Kaamelott Premier Volet ? Juste ce que j’en attendais.

Salut les cinéphiles,

J’ai encore failli oublier de publier mon article du jour, dis-donc. Pas faute de savoir quoi raconter aujourd’hui pourtant. En effet, j’ai sur un coup de tête décidé hier soir d’aller voir le film Kaamelott, comme vous le savez, puisque j’en parlais dans l’article d’hier. Alors, verdict ?

Ma foi, c’est exactement ce que j’en attendais. Il faut comprendre par-là que je n’ai pas surkiffé comme beaucoup, mais je n’ai pas détesté non plus. Le film associe parfaitement les ambitions scénaristiques des deux dernières saisons et l’humour des premières… Mais comme moi j’aimais surtout le côté percutant des premières saisons, je suis plus mitigé sur certains aspects du film.

Sans spoiler quoique ce soit, disons que je trouve que le film prend son temps à retrouver le rythme que j’appréciais dans cette série. C’est assez prévisible sur un tel projet, surtout après onze ans d’attente, mais ça m’a donné l’impression d’un début de film assez long à se mettre en place.

Et même une fois que c’est fait et qu’on retrouve les interactions entre nos personnages (et acteurs !) préférés, il reste des détours dans le scénario qui offre au film quelques longueurs. Je pense que ça plaira aux plus puristes, mais ça peut laisser sur la touche ceux qui (re) découvre la série à travers ce film. Et en même temps, difficile de ne pas faire un film à destination des fans.

D’ailleurs, l’ambition n’est pas autre chose : bon nombre de personnages ne sont pas réintroduits et présentés. Après, qui ne connait pas Perceval ?

Le temps a passé sur Kaamelott en tout cas et les acteurs prennent parfois un petit coup de vieux, mais ce n’est jamais dérangeant, au contraire. Cela nous ancre bien dans un film qui se déroule dix ans plus tard. Bien sûr que les physiques ont changé. Les choses aussi.

Il y a tout de même un acteur qui m’a paru largement en dessous du niveau des autres et de l’époque. Je n’ai pas du tout accroché à son jeu, très plat et peu engageant… Mais c’est peut-être dû aussi à son costume de sardine. Pas envie de spoiler, je n’en dirais pas plus.

Du côté des nouveaux persos, ça se passe plutôt bien avec un bon humour qui fonctionne, mais rien ne vaut les échanges plein de nostalgie entre les anciens au coeur de la série. Par contre, pour ça aussi, la patience est un plat qui se mange sans soupe. Quel plaisir de retrouver l’écriture d’Astier et de retrouver quelques fous rire avec nos personnages préférés.

Bref, le film est une réussite qui conjugue très bien toutes les attentes des retrouvailles avec la mise en place d’une suite déjà très attendue. L’un des points faibles à mes yeux reste sa volonté d’introduire toujours plus d’intrigues sur du long terme, avec des flashbacks dont on se demande encore ce qu’ils font là et qui serviront probablement la suite de la saga.

J’irai très clairement voir la suite au cinéma et j’ai vraiment passé un bon moment, donc je vous le recommande fortement, surtout si vous aimez la série. Retour réussi. 

Ah, et j’ai lu beaucoup d’inquiétude sur le comportement des fans dans la salle. J’étais certes dans un petit cinéma et la salle n’était pas remplie, mais clairement les fans ont envie de découvrir le film et d’en profiter à fond : pas de répliques balancées lourdement, donc, et c’est pareil pour ceux à qui j’ai eu l’occasion d’en parler !

Et vous, vous en avez pensé quoi finalement ? C’était à la hauteur de vos attentes ?

Luca, un petit goût d’été et de frustration

Salut les cinéphiles !

En théorie, l’été est bien entamé. En pratique, à l’heure où j’écris ces quelques lignes, il pleut des cordes et je trouve ça bien déprimant que le soleil mette tant de temps à arriver. En pratique également, j’ai un mariage aujourd’hui et je suis bien parti pour y aller avec un imperméable par-dessus le costume. La classe internationale, manque plus que les tongs-chaussettes (non, jamais. Je n’ai même pas pris de tongs avec moi pour ces quelques jours au vert).

Luca - film 2021 - AlloCinéDrôle d’introduction pour parler de Luca ? Pas tellement : le dernier Pixar est clairement un film d’été, un film qui sent bon le repos estival et un film qui nous permet au moins d’avoir une petite dose de soleil et d’Italie pendant ces jours moroses. En effet, Luca, c’est un film qui raconte l’histoire de Luca (sans déconner ?), un être de l’eau qui vit dans les grands-fonds. Le problème, c’est que comme Ariel à l’époque, Luca rêve de la surface – tout en ayant une peur bleue (ça se dit pour un être marin ?) de celle-ci.

Il se contente donc d’obéir à ses parents et d’être un bon berger pour eux. Bon, vous voyez où l’on va avec ce début d’histoire : très vite, Luca va se retrouver par accident à la surface et découvrir qu’une fois en-dehors de l’eau, il se transforme en humain. Ah. C’est une donnée qui change tout à sa vie, et tout au film. Le problème (bis), c’est que cette révélation intervient presque trop tard dans le film.

Pourquoi je vous le spoile ? Parce que littéralement toute la promo du film se faisait sur un Luca humain à mes yeux. Pour une fois, j’avais vu un bout de la bande-annonce et une affiche, et dans les deux cas, j’avais vu un humain qui se transformait en créature au contact de l’eau… pas l’inverse. Je trouve ça franchement dommage comme promo, car je n’ai pas exactement vu le film que j’avais envie de voir.

Au rang de ce que je n’avais pas envie de voir mais que je ne pouvais que voir, il y avait aussi tout le gaybait autour du film. Pixar propose ainsi les aventures d’un jeune garçon qui se laisse entraîner à faire les quatre cents coups par celui qui devient rapidement son meilleur ami. Meilleur ami ? Et pourquoi pas colocataire tant qu’on y est ? Et s’ils partageaient quasiment le même lit entre deux câlins ? Et si l’un se montrait hyper jaloux de l’autre quand une fille s’en mêle ? Et s’il y avait de bons gros sentiments explicités par la parole tant qu’on y était ? S’il y avait plein de preuves d’amour ? Luca : le nouveau film Pixar se dévoile avec une première bande-annonceSi le message du film était de s’accepter pour ce que l’on est, en se révélant à ses parents et aux yeux du monde ? Si les deux meilleurs amis s’embr… ah non, surtout pas.

Tss. C’est une mode de plus en plus irritante du côté de Disney et Pixar : on nous livre ici un film qui est énormément LGBT en substance (même Elsa paraît trèèèèès hétérosexuelle avec son Libérée, délivrée digne d’un coming-out à côté), dans le message comme dans la relation entre les deux meilleurs amis… sauf que ça n’assume pas jusqu’au bout. On y voit ainsi le message que l’on veut voir si c’est ce qu’on cherche ; mais on ne l’a pas si on ne veut pas le voir. Pire, avec l’arrivée d’un personnage féminin, on se retrouve avec le classique trio du deux mecs, une fille ; ce qui nous mène à une possible relation entre Luca et l’héroïne… elle aussi non assumée dans le film.

Et du coup, le film est hyper déséquilibré à mon goût, avec une intrigue (la course de vélo) qui peine à se développer et à proposer des enjeux. C’est très convenu du début à la fin, à tous les points de vue, et ça fait qu’on passe un bon moment devant le film… sauf qu’aussitôt vu, aussitôt oublié.

Bref, dans l’ensemble, j’ai été déçu par le film, parce qu’il passe à côté de tout son potentiel juste pour rentrer dans des cases et être bien convenu. Il manque d’audace et de folie, et c’est franchement dommage, parce qu’il a aussi de très bons moments par ailleurs. Ainsi, l’humour et les répliques cinglantes fusent ; j’ai ri à plusieurs reprises et j’étais dedans à chaque fois.

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Regardez-le pour vous faire un avis ; il paraît même qu’on peut ne pas voir du tout le côté hyper tendancieux de la relation « amicale » entre les héros tant on est hétéronormés dans notre société. Oups, le problème viendrait de moi qui projette trop de choses ? Désolé, mais même les deux mamies qui passent toute une vie à se cacher ensemble, j’ai du mal à les voir autrement que dans une relation amoureuse « pour vivre heureux vivons cachés ».

Allez, d’ici dix ans, on aura peut-être des héros de dessin-animés qui assument mieux leur sexualité. Après tout, Luca est un enfant, pas besoin de parler de sexualité. Gnagnagna.

Films vus en 2020 #52

Salut les cinéphiles,

Je suis bien dans l’embarras aujourd’hui : j’avais promis la semaine dernière un article spécial films de Noël… mais en fait, je me suis rendu compte que je n’en avais pas du tout regardé assez cette année. Je me disais que j’en regarderais durant mon week-end et mon début de semaine, mais j’ai capitalisé sur les rattrapages séries, et sur Home for Christmas. Tant pis ! Voilà donc un article avec quelques soupçons de Noël… mais j’en regarderai surtout vendredi et samedi, je crois. Dans le fond, c’est logique : Noël, ce n’est pas encore passé.

Come away

COME AWAY | Explore Tumblr Posts and Blogs | TumgirCe n’est pas tellement un film de Noël, mais c’est un film sorti il y a à peine un mois et sur lequel je misais beaucoup d’espoir. J’avais envie d’une histoire un peu féérique, un truc qui fasse retomber en enfance, et ça me paraissait parfait ce film qui promettait tout de même, notez bien, des personnages de contes. En effet, le synopsis nous révèle qu’Alice (au pays des Merveilles) et Peter (Pan) sont frère et sœur, et que dans leur enfance, avant de vivre leur aventure, ils avaient une imagination débordante avec leur grand-frère. Le film promet donc les prémices des deux histoires, faisant fi de l’existence d’une sœur pour Alice, mais bon.

Si l’idée d’origine est bonne, le film manque franchement de quelque chose pour être un coup de cœur. J’ai aimé certains effets spéciaux et les détails de ces histoires pour enfants qui parsèment le film et fournissent une jolie logique au film… mais ce n’était clairement pas assez pour faire face aux longueurs interminables du film et à un manque d’émerveillement assez constant.

Alors, oui, j’ai trouvé le casting excellent, j’ai adoré l’idée d’une famille mixte et d’un métissage pour ces héros, j’ai adoré la dernière scène du film, mais dans l’ensemble, ce fut long pour un film qui ne dure même pas deux heures. C’est dommage.

Le Bossu de Notre-Dame

Le Bossu de Notre-Dame, 1996 | Bossu, Disney, Musique filmAh lala. J’ai un peu eu envie de saigner Disney +, et autant revoir ce classique de mon enfance que je n’avais pas revu depuis au moins dix-huit ans. S’il y a une chanson de Frollo que je n’ai jamais oubliée dans ma vie, il y a aussi toute une intrigue vraiment prenante sur la différence et sur l’acceptation de l’autre, y compris l’acceptation religieuse. Le film a une résonance assez marquée avec notre période trouble de 2020, et c’est une bonne chose. Cela ne me surprend pas du tout, c’est du Victor Hugo après tout…

Enfin… Pas vraiment. Les différences avec le roman sont bien trop nombreuses pour ça. C’est fou. Ce n’est peut-être pas un film qui met tout à fait dans l’ambiance de Noël, parce qu’il est quand même bien complexe… Après, sur un malentendu, les cloches de Notre-Dame, ça a un petit côté messe de minuit. Quant à Esmeralda, elle passe un message universel dans ce film et elle est une princesse Disney très humaine et attachante, avec des valeurs qui sont toujours les bienvenues à Noël.

Voir aussi : Les 101 annonces de Disney

Rebelle

Disney Brave Iwant To Be Free GIF - DisneyBrave IwantToBeFree Merida -  Discover & Share GIFsCe n’est pas du tout un film de Noël non plus, mais en décembre, parler dessin animé, c’est normal, non ? J’avais gardé un bon souvenir de ce film d’animation, mais il était vague. Je l’ai donc revu et je l’ai redécouvert avec beaucoup de plaisir : j’aime beaucoup le personnage de Merida et cette histoire de mère transformée par accident par sa fille.

C’est un Disney tout ce qu’il y a de plus classique, mais c’est bien ça qui fait sa force. Enfin, ça et le fait que Merida n’a pas besoin d’un prince pour être courageuse et heureuse. L’amour est celui de la famille, les leçons sont bien plus prenantes comme ça et on voit que Disney entrait un peu dans une nouvelle ère avec cette héroïne. Je ne comprends pas le flop (très relatif, c’est un Disney) de ce film, parce que vraiment, il est chouette et il a des éléments qui sont célébrés dans d’autres dessins animés.

Bref, je vous le conseille en cette période de Noël.

Les 101 dalmatiens

Des fiançailles marquantes à la 101 dalmatiens ! - Mariage.comCe n’est toujours pas exactement un film de Noël, mais on s’en approche bien plus puisque la conclusion du film se déroule le matin de Noël. Je n’en dis pas plus pour ne pas spoiler ou pour ne pas vous rappeler trop de détails du film. Que dire ? Je suis toujours fan de Patch, le film me donne envie d’avoir un chien alors que je n’en veux surtout pas (entre mes allergies et les contraintes trop importantes que ça représente pour moi, ce n’est pas une bonne idée, je me connais, je rendrais le chien malheureux – bref) et Cruella ressemble vraiment, vraiment, vraiment beaucoup trop à une de mes anciennes profs.

Autrement, j’ai eu un sacré choc en redécouvrant que le film datait de 1961, parce qu’il me paraissait bien plus récent et moderne… Et d’ailleurs, encore aujourd’hui, je continue de considérer que cette histoire pourrait parfaitement se dérouler dans les années 90 où je l’imaginais. Les dessins ne vieillissent pas trop mal et l’histoire est très sympathique.

Franchement, pour un matin de Noël, je vous le conseille !

Il était une fois Noël

Pin by Ashley Price on kyla's face | Mickey mouse christmas, Mickey mouse  christmas tree, Animated christmasAllez, je continue sur Disney+, mais cette fois avec un vrai film de Noël : Mickey et tous ses amis célèbrent Noël, et ça se fait sous la forme de trois petites histoires proposées par un narrateur. La première se concentre sur Donald et ses neveux, la deuxième sur Dingo et Max et enfin la troisième sur Mickey et Minnie.

J’ai beaucoup aimé la première, un peu répétitive (mais c’est voulu) et agaçante sur la fin, mais avec un beau message de Noël et des dessins sympathiques. On est sur de la bonne ambiance, on va dire. Je n’ai pas accroché du tout à celle de Dingo et Max, principalement parce que j’ai découvert leur film d’animation cette année et que je n’ai pas retrouvé les mêmes personnages avec cette histoire. Leur dynamique ne m’a pas plu, ce n’était pas un super Noël. Enfin, l’histoire de Mickey et Minnie était sympathique, mais un peu plus triste pour un film de Noël, je trouve.

Enfin, ça reste un film pour enfant, donc ça se termine dans tous les cas sur de bonnes vibes. Disons juste que je conseille particulièrement le premier tiers du film, et le reste ben… beaucoup moins.

It’s a wonderful life

The Greatest Gift: "It's a Wonderful Life"Classique s’il en est, je n’avais pourtant jamais vu ce film. Je ne sais pas trop quoi en penser – peut-être qu’il mériterait un remake ? C’est un vieux film à l’histoire sympathique, même si prévisible et très similaire à des dizaines d’autres, avec une inspiration Scrooge très marquée. Je l’ai trouvé sympathique et je ne regrette pas d’avoir enfin cette référence dans ma culture ciné, mais je me rends compte en rédigeant cet article que, finalement, je n’ai pas grand-chose de plus en à en dire. C’est un peu dommage.

Voilà pour cette semaine, quelques films plus ou moins en rapport avec Noël, mais tous sympathiques à voir en décembre. J’en aurais peut-être d’autres la semaine prochaine, on verra bien !

 

Films vus en 2020 #51

Salut les cinéphiles,

On est mercredi et ça ne m’arrange pas tellement, parce que ça veut dire qu’il faut que je parle de films alors que j’étais parti sur un article de blabla comme il est assez tard… Bon, ne perdons pas de temps, faisons le point sur quelques films, et sur des coups de cœur de début novembre en plus :

MIRAGE | Critique du film Durante la tormenta disponible sur NetflixMirage

Franchement, en lançant le film, je ne savais pas trop à quoi m’attendre, mais j’étais sceptique. Un film hispanique, généralement, ça a le mérite de m’enchanter en VO et de m’accrocher… sauf que si on ne se ment pas, il faut bien dire ce qui est, le cinéma hispanique, ça passe ou ça casse. C’est parfois très glauque et transpirant, avec une violence bien particulière, qui n’est pas toujours ce que j’en attends. Pour ce film-là, mes oreilles ont eu ce qu’elles voulaient, avec un très joli espagnol, et le scénario n’était pas glauque, alors c’était un bon point.

Toujours est-il que ça parle de voyage dans le temps (en quelque sorte) et que c’est un sujet casse-gueule, surtout pour moi qui adore ça et adore réfléchir aux ramifications insoupçonnées et paradoxes temporels. Là-dessus, le film s’en sort en merveille, et c’est un véritable coup de cœur !

Le film nous raconte l’histoire d’un couple qui emménage dans une maison où a lieu un drame une vingtaine d’années plus tôt, drame menant à la mort du petit garçon qui vivait là. Un soir d’orage, la femme du couple voit l’ancienne télévision du petit garçon s’allumer et réussit à communiquer avec lui. La faille spatio-temporelle ne dure que quelques instants… à moins que ce ne soit des années ?

Je n’en dirais pas plus, surtout que j’ai l’impression d’avoir déjà trop dit, mais j’ai adoré l’intrigue du film, qui revient sur le classique « peut-on changer le passé ? ». La faille spatio-temporelle qui a la fenêtre de la durée de l’orage, c’est facile comme technique, mais c’est aussi efficace. Le film contient quelques révélations qui ne sont pas forcément prévisibles, mais que j’ai vu venir tout de même en réfléchissant en amont. Je suis content d’avoir eu raison sur ce coup.

Après, c’est évident que de le voir en espagnol fait que je rentre plus dans l’histoire et moins dans la réflexion, donc que je me laisse peut-être plus emporté… mais vraiment, moi qui adore les sciences-fictions et les histoires temporelles, j’étais servi ; le film propose une intrigue géniale ! Ah, et c’est sur Netflix !

Edmond - Marteau

Edmond

Le prof de français en moi ne pouvait qu’adorer ce film sur la carrière d’Edmond Rostand. Le scénario est un véritable bijou, avec des répliques qui coulent toutes seules et des parallèles permanents à Cyrano de Bergerac. C’est donc un véritable coup de cœur, même si le scénario en lui-même me paraît un peu trop fantasque pour être totalement véridique. Il faudrait que je vérifie l’exactitude de tout ce qu’il se passe, mais je me le garde en tête comme film à montrer à des élèves, parce qu’il y a énormément d’analyses à en faire – réécriture de Cyrano, mise en scène, tout ça, tout ça.

C’est un coup de cœur bien différent que celui du premier film, mais c’en est un tout de même. Le casting se donne à fond, l’histoire est prenante, le scénario est merveilleux et même le générique de fin a été un régal – avec la bonne surprise de voir les différentes interprétations cultes de Cyrano dans les adaptations cinéma. À voir sans hésiter… surtout si vous connaissez Cyrano. Ce n’est pas essentiel, c’est juste mieux pour en savourer la richesse.

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Gladiator

Bon, j’ai tenté, et je ne suis toujours pas fan des films d’époque comme ça. Je vois pourquoi c’est culte, je vois pourquoi les gens adorent et je sais que le casting est génial… mais non. Il y a de bons moments dans le film ; mais disons que s’il n’avait pas été sur mon poster des 100 films à voir avant de mourir, je ne me serais pas lancé dedans. Allez, désolé Maximus, ta vengeance est cool, mais pas pour moi !

Wall-E : Le dessin animé d'animation et film Disney/Pixar

Wall-E

Pour me réconcilier avec mon poster, j’ai enchaîné avec ce film-là. J’avais envie de le revoir depuis 2001, L’Odyssée de l’espace, et je n’ai pas regretté. Je ne me souvenais pas du tout de plein d’éléments du film, me concentrant surtout sur mon souvenir d’Eveeeeeeeeeeuh. Rendez-vous compte, j’avais même oublié la plante du film, alors que c’est légèrement un élément-clé.

Pour rappel, le film nous parle de la vie d’un robot de nettoyage, Wall-E, coincé sur une planète Terre abandonnée et dévastée. L’humanité s’est isolée dans l’espace et a tout oublié de son passé et de la Terre, se contentant d’une société de consommation parfaitement terrifiante, parce que terriblement réaliste. Franchement, le confinement, ça ressemblait parfois un peu au siège des habitants du vaisseau dans l’espace, non ?

Voyez-le si vous ne l’avez jamais vu – c’est sur Disney+, évidemment. Ce n’est pas que mon conseil, ça fait partie des films à voir avant de mourir d’après un poster qu’on m’a offert. Si ça c’est pas un argument d’autorité de fou !

His House (2020) Drinking Game - Drink When

His House

Bon, ce film-là fut un échec pour ma part. Il y a de bonnes idées et du potentiel, mais l’horreur n’a pas vraiment réussi à prendre et les révélations successives sont toutes tombées à plat les unes après les autres. Les acteurs sont bons, en revanche. Pour l’histoire, au cas où, il est question d’un couple de réfugié sud-soudanais qui sont accueillis à Londres. Ils ont perdu leur fille dans leur fuite de la guerre civile et sont logés dans une maison où une force mystérieuse semble les guetter.

Le vrai avantage de ce film, c’est qu’il s’appuie sur une culture que je ne connais pas vraiment, ce qui fait qu’il permettait de proposer quelques surprises… mais vraiment, à part cet aspect culturel, je n’ai pas trouvé de positif à vous présenter dessus. C’est comme ça !

BlueisKewl: The Book of Henry 2017

The Book of Henry

Sans être un coup de cœur, j’ai trouvé le film très prenant et j’ai bien aimé la prestation de Naomi Watts et des enfants du casting. Le film présente l’histoire d’une mère célibataire qui vit avec ses deux fils, Henry et Peter. Henry, le héros du film qui est aussi un petit génie prenant la place du parent dans la gestion familiale, tient un cahier – d’où le titre – où il consigne toutes ses idées et son plan pour sauver la fille des voisins, menacée par son beau-père.

J’ai bien aimé, parce que le film possède des rebondissements auxquels je ne m’attendais vraiment, mais alors vraiment pas du tout. La surprise a marché, mais ce n’est pas pour autant que l’ensemble est uniquement positif, parce que le film va parfois trop loin et perd en crédibilité par moments, principalement avec son héros trop surdoué pour être vrai.

Après, qui a dit qu’un film devait forcément paraître vrai, hein ?

> Films

La semaine prochaine, je pense que je sélectionnerai uniquement les épisodes de Noël de ma liste pour l’occasion, et je reviendrai ensuite sur les autres films vus en novembre/décembre.