Luisa d’Oliveira (#106)

Salut les sériephiles,

Pour une fois, j’aurais pu finir de rédiger cet article bien plus tôt… mais j’ai voulu attendre de finir la fin de saison 2 de Trinkets pour me faire une idée de qui serait l’acteur que je mettrai en avant aujourd’hui. Après bien des hésitations, parce que chacune des héroïnes de la série mériterait un article, je me suis finalement décidé à parler de… The 100. La série approche de sa fin et il y a tant d’acteurs que j’adore dedans ! Tant pis si la saison est médiocre. En fait, c’est déjà une performance en soit de réussir à jouer un scénario aussi catastrophique ! Cette semaine, on va donc évoquer le cas de…

hope world ( faceclaims. )¹ - luisa d'oliveira - WattpadLa performance de la semaine :
Luisa d’Oliveira

La série concernée : The 100
L’épisode : S07E14 – A Sort of Homecoming – 15/20


Pourquoi Parce qu’Emori déchire tout en secret depuis la saison 2 et qu’on ne s’en rend pleinement compte que cette année. Pourtant, c’était visible depuis longtemps, mais les scénaristes n’arrêtaient pas de la négliger, au point que son rôle restait mineur. Cette semaine encore, l’actrice a su prouver qu’elle était hyper douée dans différents registres.

emori x murphy | Tumblr

Ainsi, dans l’épisode que j’ai regardé jeudi, on voyait le personnage d’Emori apprendre la mort de Bellamy, des mains de Clarke. Rien que ça. Si le scénario ne lui donnait pas grand-chose à jouer sur le sujet, elle a très bien réussi à imposer son chagrin à l’écran, de manière cohérente. Elle n’a pas vraiment eu le temps de profiter de lui cette saison, en plus, puisqu’ils n’ont eu que deux scènes ensemble, et à peine un échange de répliques !

Si Emori est là, c’est pour sa réaction, mais c’est aussi pour le reste de l’épisode qui nous la montrait aussi classe que d’habitude à vouloir survivre par tous les moyens. J’ai adoré ses scènes, notamment avec Murphy, dont je parlais la semaine dernière. De manière générale, mon article n’est de toute manière pas écrit uniquement pour cet épisode, mais pour son rôle de cafard survivant quoiqu’il arrive en général.

Raven and Emori - The 100 Season 6 Episode 6 - TV Fanatic

Ainsi, Emori a eu l’occasion de grandement évolué tout au long de ses six saisons, passant de simple voleuse dans le désert à petit génie disciple de Raven, exerçant un pouvoir politique tout de même assez grand, en partie parce qu’elle a réussi à se faire passer pour une déesse. D’épisode en épisode, Luisa d’Oliveira a eu l’occasion de nous montrer des facettes complexes de son personnage, avec un passé trouble, un handicap qu’on oublie en permanence dans la série parce que l’actrice ne montre jamais ses mains (économies ?) et des tactiques de survivante toujours dingue. Je l’adore ce personnage et l’actrice lui a donné vie avec beaucoup de justesse, ce qui ne devait pas toujours être simple comme elle est restée dans l’ombre de Murphy pendant des dizaines d’épisodes !

john murphy x emori | Tumblr
Et comme la semaine dernière, je continue de penser qu’ils sont les rescapés de la saison, avec une évolution cohérente et satisfaisante. J’ai par contre encore plus peur des derniers épisodes avec ce cliffhanger de merde qui les sépare et les laisse entre la vie et la mort !

Luisa D'Oliveira SourceVue aussi dans : Elle est principalement connue pour ce rôle, mais elle a débuté (ou presque) en étant guest dans Supernatural. Elle a squatté un temps les séries Cracked et Motive et fait des films par-ci par-là, notamment Percy Jackson. Rien ne semble vraiment sortir du lot dans sa carrière avant Emori, même si elle a aussi eu un rôle récurrent dans la première saison de Channel Zero, et ça, c’est quand même la classe.

Dans ce rôle-là, d’ailleurs, je ne l’avais pas reconnue… mais à l’époque, j’aimais bien le personnage d’Emori sans avoir encore compris que j’allais en être un grand fan. J’étais loin de me douter qu’elle resterait si longtemps ! Sinon, son rôle d’Amy dans Channel Zero, je l’aimais beaucoup : Amy était la flic menant l’enquête sur tout ce qu’il se passait dans Candle Cove.

Enfin, l’actrice est également dans deux épisodes de la saison 5 de Supergirl… À croire que c’est un signe pour essayer de me motiver à recommencer à regarder !


Discuss Everything About The 100 Wiki | Fandom
Souvenirs, souvenirs :’)

L’info en + : Je n’ai pas grand-chose de plus à raconter sur elle, alors j’ai espionné un peu son compte Twitter. On va passer dans le fin fond des potins, là, mais sachez donc qu’elle a un compte Netflix. Et comme beaucoup d’américains ces derniers temps, elle a regardé le nouveau documentaire de la plateforme sur les réseaux sociaux :

J’avoue qu’il me tentait déjà ce The Social Dilemma, mais savoir que Luisa d’Oliveira nous dit qu’il faut absolument le voir si on utilise les réseaux sociaux… allez, je le mettrais en fond sonore dans la semaine, surtout si je dois rester isolé. Ouais, bon, ça on en reparlera dans un autre article covid-related, peut-être.


Voir aussi : Les performances des semaines précédentes

Spiderman : Into the Spiderverse (New Generation)

Salut les… cinéphiles !

Comme l’article Marvel n’en finit plus de cartonner, je me suis dit qu’il était temps pour moi d’enfin regarder Spiderman : Into the Spider-verse. C’était un moyen surtout de prendre mon mal en patience en attendant le retour du Marvel Cinematic Universe avec Avengers Endgame.

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Synopsis : Ce film présente une nouvelle origin story pour Spiderman quand Miles Morales, un adolescent afro-américain fan de l’homme araignée, se voit mordre à son tour par une araignée radioactive.

Résultat de recherche d'images pour "miles morales"Pour être honnête, je n’ai jamais été un grand fan de Spiderman et quand ce film est sorti, je ne voyais pas trop l’intérêt d’aller le voir. Oh, bien sûr, il était difficile de passer à côté des nombreux éloges qu’il recevait sur Internet, et particulièrement sur Twitter, mais j’ai joué l’aveugle pendant un moment. Finalement, si je l’ai regardé, c’est parce que je me suis dit qu’il devait quand même valoir le détour, et c’est parce que j’avais un trajet en train à occuper autrement qu’en corrigeant des copies pour une fois.

Du côté des a priori que j’avais en lançant le film, on notera surtout deux choses : la peur de m’ennuyer ferme après l’avoir vu survendu sur Twitter et la peur de trouver que le dessin animé ne soit pas de qualité. Comme j’écris cet article, vous aurez compris que ces deux peurs sont totalement surmontées : non seulement, j’ai envie de vous le survendre moi aussi, mais en plus, c’est un dessin animé hautement qualitatif.

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Et il nous transporte tellement dans son univers !

En fait, même si l’histoire était nulle, je trouve que le film vaudrait le coup rien que pour ses visuels. Dès le départ, il est très clair que le parti pris est de rendre le tout fluide. Les déplacements des personnages principaux sont très maîtrisés et les mouvements proposés sont vraiment beaux ; donnant l’impression de se déplacer dans les airs avec Spiderman. J’ai adoré l’esthétique comics très souvent proposées – avec des bulles et du texte surgissant parfois de nulle part. C’était efficace pour se plonger dans cette histoire, donnant l’impression d’être en train de lire un comic, justement.

Résultat de recherche d'images pour "miles morales"Cependant, l’histoire est telle qu’il arrive un moment du film où de nouveaux personnages sont introduits, et comme il est question d’un multi-univers, les dessins s’adaptent. Le changement de style propre à chaque univers est rendu possible par le dessin, et je vois mal comment ce film aurait pu être aussi géniale sans passer par le dessin animé. C’est totalement méta, en fait, et comme j’adore tout ce qui est méta, j’ai adoré regarder ce film.

Cela dit, il n’y a pas que le visuel qui fonctionne dans Into the Spider-verse. L’écriture du scénario est elle aussi maîtrisée. Introduire un nouveau Spiderman au cinéma, ENCORE, c’était un risque certain, mais c’est fait de manière super naturelle ; avec des références aux films et à la popularité du super-héros, justement. Le nouveau Spiderman ? C’est un adolescent cool, qui n’est pas sans rappeler le Peter Parker d’Homecoming, mais peut-être en mieux, car il est mieux dans ses baskets.

La narration avec une voix off qui nous parle directement est efficace, surtout au moment de l’introduction des autres univers, parce que c’est ce qui nous vend bien le passage d’un univers à l’autre et d’un personnage à l’autre. On passe avec ce film d’un Spiderman à plein de Spidermen ; et c’est vraiment bien fichu, surtout quand ils se retrouvent tous au plafond à former une espèce d’araignée géante.

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Bon, est-ce que ça m’aide à mieux apprécier les araignées ? Certainement pas. Toutefois, c’était un film très divertissant et, je me répète, visuellement beau. C’est rare que je dise ça après un film, mais lui, je pense que je le reverrai ; et avec plaisir en plus. Les différents twists de l’écriture sont assez communs pour une origin story, c’est sûr, mais je les trouve suffisamment engageant et divertissant pour plaire à un large public – et ça aussi c’est cool : c’est un film tout public… avec beaucoup d’humour et de gags qui fonctionnent !

Si vous ne l’avez pas encore vu, foncez, surtout si vous êtes fans de super-héros. Il vaut le détour. Vraiment. Et si vous avez un compte Twitter, restez bien jusqu’à la scène post-générique, elle vous vendra probablement du rêve.

PS : Il y a plein de choses que je ne dis pas pour ne pas trop spoiler, mais eh, l’introduction de Spider-Gwen dans le film est GÉ-NI-A-LE !