Salut les sériephiles,

Depuis la dernière fois que je vous ai parlé de The Promised Neverland, quelques tomes sont sortis déjà, et comme j’ai revu Laura en décembre, j’en ai eu deux autres à lire, parce qu’elle est beaucoup trop gentille et qu’on se les échange comme des cartes Pokemon à chaque fois qu’on arrive à se croiser. Aujourd’hui, je vous parle donc des tomes 3 à 5, parce que j’ai adoré les lire et que je veux en conserver une trace sur le blog. J’écris sans véritable spoiler sur chaque tome, par contre l’avis du tome 4 parle d’événements du 3, du tome 5 d’événements du 4. C’est une saga, c’est normal, mais attention à vous.
Tome 1 | Tome 2 | Tome 3 | Tome 4 | Tome 5 | Tome 6 | Tome 7 |
Tome 8 | Tome 9 | Tome 10 | Tome 11 | Tome 12 | Tome 13 | Tome 14 | Tome 15 | Tome 16 | Tome 17 | Tome 18 | Tome 19 | Tome 20
Pour ne pas vous mentir, je pensais vous avoir parlé de ce tome dans un article précédent, mais je suis absolument incapable de le retrouver. Comme je l’ai lu il y a quelques mois, je ne sais plus bien ce qu’il se déroulait au cours de celui-ci, mais j’en ai gardé un souvenir vif de surprise. Si les deux premiers tomes restaient très (trop ?) prévisibles, je trouve que celui-ci se démarquait par des rebondissements que je n’avais pas vu arriver.
Le développement autour de sœur Krone était vraiment intéressant et permettait de faire avancer l’intrigue à vitesse grand V. Non seulement, il y avait une avancée, mais en plus, ça prenait une tournure inattendue, parce que ça se précipitait sans rencontrer d’obstacles particuliers. Bref, je trouve qu’on entrait dans une intrigue plus adulte, et ça ne fait que se confirmer par la suite dans le tome 4.
Contrairement à ce que je craignais, je n’ai eu aucun mal à me remettre dans l’histoire au moment de commencer le tome 4. Cela faisait plusieurs mois que je n’avais plus mis mes pieds de lecteur dans l’univers de la saga, mais finalement, le format fait qu’il est toujours simple de reprendre la lecture. C’est un peu ce que je reproche parfois aux mangas quand j’en lis trop d’un coup : c’est hyper répétitif, puisque le début de chaque chapitre prend toujours quelques pages à nous rappeler ce qu’il s’est passé juste avant. En même temps, c’est bien pratique après des mois…
Le tome 4 ? J’ai trouvé qu’il avançait encore plus vite que les précédents et qu’il était excellent, parce qu’il ne se montre vraiment pas timide. Autant on commençait sur une bête histoire d’orphelinat en tome 1, autant plus le temps passe, plus l’univers s’agrandit et devient vaste. On commence déjà sentir que l’orphelinat n’est qu’un minuscule rouage d’une immense machine et on sent bien que plus l’univers s’étend, moins la saga est prévisible.
C’est probablement ce que j’aime le plus dans ce tome 4 : il s’avère bien plus imprévisible que les précédents. Ce qui arrive à sœur Krone dans le tome 3 était déjà expéditif et surprenant, mais cette fois, la saga n’hésite pas à aller encore plus loin et être encore plus impitoyable. Il y a des rebondissements que je n’attendais pas, de vraies surprises et une histoire qui me paraît encore plus adulte que précédemment. Ma curiosité est titillée, très clairement.
Le tome 5, comme d’habitude, reprend exactement où le précédent nous avait laissé. La différence, toutefois, c’est qu’il va marquer une véritable transition dans l’univers. En plus, j’ai eu l’idée un peu bête de le lire en deux fois, en coupant très précisément au moment de la cassure dans l’univers. Cette fois, ça y est, il ne va plus être question que de l’orphelinat, et c’est ce qui le rend passionnant à lire.
S’il m’a moins choqué que les deux précédents, il m’a aussi bien plus captivé car, pour la première fois, l’intrigue explore (assez littéralement) un terrain inconnu. Fini le temps où c’était prévisible. C’est probablement très personnel, mais j’ai aussi eu l’impression d’assister au même type de raisonnement que dans Les Désastreuses Aventures des Orphelins Baudelaire. En plus sombre et plus adulte, certes, mais dans le principe d’aller chercher des indices et de tout décoder, je retrouve le même rush d’adrénaline et d’excitation de comprendre ce qu’il se passe. Et puis, eux aussi cherchent à rejoindre quelqu’un ayant les réponses (et ils fondent beaucoup trop d’espoir dessus, je trouve).
Je regrette juste, c’est vrai, que parfois ça part trop loin pour être 100% crédible dans le raisonnement, mais allez, c’est le format manga qui veut ça aussi. Un autre aspect qui m’a marqué à la lecture de ce tome 5, c’est le langage qui m’a paru plus fleuri que précédemment ; ou en tout cas plus familier. Là encore, c’est un ressenti de lecture, peut-être que c’était déjà le cas avant.
Une chose est sûre, j’ai hâte de lire le tome 6 car les cliffhangers de ce tome-ci sont parmi les plus intrigants de la saga à ce jour… et la bonne nouvelle, c’est que le tome 6 est déjà dispo !
Tome 1 | Tome 2 | Tome 3 | Tome 4 | Tome 5 | Tome 6 | Tome 7 |
Tome 8 | Tome 9 | Tome 10 | Tome 11 | Tome 12 | Tome 13 | Tome 14 | Tome 15 | Tome 16 | Tome 17 | Tome 18 | Tome 19 | Tome 20





et ils devraient me donner quelques points, donc j’ai intérêt à les rattraper. Cela fait aussi des mois que j’ai envie de rattraper 
Synopsis : Ce manga suit la vie d’Emma, Norman et Ray, trois pré-adolescents vivant à l’orphelinat Grace Field House où tout se déroule à merveille. Les orphelins y forment une grande famille, éduqués par « Maman », la femme gérant l’orphelinat et étant beaucoup trop gentille avec eux. Tout se déroule à merveille ? Presque. Bizarrement, tous les enfants quittant l’orphelinat ne redonne jamais la moindre nouvelle à leur famille. Et un soir, les pré-adolescents vont découvrir la terrible vérité derrière leur orphelinat, marquant le début d’une grande aventure plus que nécessaire…
Je ne peux pas dire que ça m’a vraiment dérangé, mais j’aurais préféré plus d’originalité (modernité ?) dans l’écriture des personnages. Après, ça répond totalement aux codes du manga, donc pourquoi pas, ça me rouvre une porte vers cet univers… Même si tout ça est assez loin des Chevaliers du Zodiaque que je dévorais petit. Ce manga écrit par Kaiu Shirai et dessiné par Posuka Demizu est une vraie bonne surprise quand même côté intrigue de fond – je me pose plein de questions. Je ne peux pas encore me dire accro, mais il est sûr que je lirai le tome 2 au mois de septembre… et on verra si ça me fait craquer pour le tome 3 – dont la sortie est annoncée en France pour le 22 août ! C’est tout bientôt ça.