The Punisher – S01E12-13

Épisode 12 – Home – 16/20
Dans l’ensemble, c’était long et trop bavard, et même l’excellente fin d’épisode ne parvient pas à tout leur pardonner. Je m’attendais à plus d’action, mais finalement le choix est fait de privilégier la tension dramatique. Cela met du temps à vraiment fonctionner, même si je reconnais que l’épisode est marquant et qu’il y a pas mal de moments de celui-ci qui me resteront en tête.

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Spoilers

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You’re going away again, aren’t you ? You and Pete ?

L’épisode commence fort avec directement l’interrogatoire de Frank par Dinah, et en vidéo en plus. C’est beau tout ça, ça fait douze épisodes qu’on attendait que Frank fasse enfin le bon choix, celui d’arrêter sa vengeance. Pendant ce temps, David et Léo commencent l’épisode au commissariat, avec la petite fille qui en veut quelque peu à son père d’avoir prétendu être mort.

Si Frank se prête au jeu des questions réponses en protestant un peu, David s’y refuse, parce qu’il ne croit plus en la justice. C’est un peu lourd comme scène, avec comme but de nous faire comprendre que l’associé de Frank a fini par épouser son point de vue. Bon ben, c’est naze, parce que moi, toujours pas ! En revanche, j’ai bien aimé la tronche de Dinah comprenant que Billy n’est pas le seul être atroce dans sa vie, parce que Frank aussi n’est pas un gentil et qu’il a suivi les ordres.

L’avantage, c’est qu’aujourd’hui aussi, il suit les ordres et ça permet de mettre au point un plan pour l’échange des otages. Tout s’y passe comme prévu, ou presque : Billy joue les petits chefs avec de quoi sniper tout le monde, Sarah et Zach sont accrochés à un bidon d’essence, pour le principe, et ils découvrent que David est encore en vie. Celui-ci n’a pas le temps de leur parler qu’il doit déjà monter dans le van des hommes de Billy.

Tout ça, c’est sans compter sur la police qui débarque, avec la ferme intention d’empêcher l’échange. Les choses tournent assez mal assez vite : le feu est allumé après les bidons d’essence, mais David sauve sa famille. Il n’empêche que ça suffit à ce que Dinah demande à ce qu’on tue David pour éviter qu’il ne soit pas embarqué par les hommes de Billy. BEN VOYONS. Si Billy y croit, moi on ne me la fait pas, je n’y ai pas cru.

Tout ça mène à un face à face croustillant entre Billy et Frank, surtout quand ce dernier demande à Billy s’il avait eu au moins le choix de tuer sa famille. Bien sûr, Billy dit qu’il n’était pas là pour cette mission, parce qu’il ne voulait pas en faire partie. Le simple fait qu’il sache sans prévenir Frank, ça me paraît toutefois un motif de meurtre suffisant pour Frank, surtout que Billy connaissait sa famille quoi. Après comme d’habitude, la scène était longue, même si elle était coupée en deux.

Bref, j’étais content de voir arriver Rawlins : sa manière de torturer Frank mettait un peu d’action dans tout ça, même si elle était entrecoupée de Frank rêvant qu’il fait l’amour à sa femme, avant sa mort parce qu’on n’est pas dans la nécrophilie non plus. Ouais, bon, classique, il s’enferme dans un bon souvenir, blablabla.

Bien sûr, ils n’ont pas le choix de le laisser en vie, puisque le décompte pour publier la vidéo en ligne existe toujours. Il finit par accepter, après une longue séance de torture et de longues conversations (trop longues) avec Billy, de désactiver ce compte à rebours… pour mieux réussir à poignarder Rawlins, puis pour lui mordre le cou, comme un chien enragé. Forcément, après ça, Billy l’assomme et Frank repasse un peu de temps avec sa femme.

Comme je m’y attendais, David est encore en vie, et il est énervé après la situation qui est pourtant son idée. Il peut enfin retrouver sa famille, et ça aussi ça fait quelques épisodes que je l’attendais. Je m’attendais à une baffe de la part de Sarah, mais non, elle se contente de repousser David quelques fois, histoire de craquer ; Il y a de quoi craquer.

Après ça, elle se montre amoureuse et… demande quand même des nouvelles de Frank, parce qu’elle n’oublie pas qu’il était là. C’est là que Dinah intervient pour engueuler David, très vexée de voir que Frank les a manipulés et s’est débarrassé de son mouchard, ne voulant pas être suivi à la trace par les flics. Il veut juste sa chance de tuer Rawlins et Billy, quoi.

Ce n’était pas si mal barré avec son coup de couteau dans le cœur de son ennemi borgne, mais pourtant il finit en encore plus mauvais état : Rawlins survit et s’acharne sur Frank, le pauvre. C’est tout à fait son but, cela dit : David révèle à Dinah que le plan, depuis le départ, est d’utiliser les caméras planquées dans le QG pour piéger Billy et Rawlins. Le truc, c’est que les caméras ne sont pas si planquées que ça, donc c’était un peu abusé comme intrigue je trouve.

Après, c’était super bien joué, surtout pour Rawlins, qui fait un excellent cinglé, au point de même faire peur au personnage de Ben Barnes. Oui, Billy se rachète une conduite au dernier moment en coupant un peu les liens de Frank.

Celui-ci décide d’abandonner Maria qui voulait l’attirer à lui et grâce un petit shot d’adrénaline donné par Rawlins lui-même, il a assez de courage et de force pour le tuer. C’était sanglant, dégueulasse et ça remonte le niveau de l’épisode de voir Rawlins finir si violemment. Et puis, après cet épisode à torturer Frank, c’était mérité, avec une jolie montée de la musique.

Le tout est observé par un Billy qui prend très clairement son pied à regarder tout ça se dérouler sous son nez. Pourquoi pas, chacun ses kiffs. En revanche, il ne kiffe pas découvrir qu’il s’est fait piéger par Frank quand la police intervient. C’est juste à temps pour éviter que Billy ne tue Frank, et juste à temps aussi pour le blesser à la police. Cela dit, Billy parvient à s’enfuir, parce que sinon ce ne serait pas drôle. L’épisode se termine par Frank se réveillant dans les bras d’un David heureux de l’avoir trahi pour qu’il survive… Bon, comme la majorité de l’intrigue est résolue dans ce bain de sang, j’ai un peu peur de ce que donneront les 55 dernières minutes.


Épisode 13 – Memento Mori – 18/20
Ce n’est pas leur meilleur épisode, mais c’était une sacrée conclusion de saison, même si je connais assez les comics pour avoir vu venir la décision finale de cet épisode. C’est une fin de saison réussie, qui boucle bien l’histoire. J’en profite : c’est rare avec les séries Marvel/Netflix, et il va maintenant falloir que je passe à des séries qui n’auront pas de vraie fin…

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Dying’s easy. You’re gonna learn about pain.

Je m’attendais presque à une ellipse de quelques mois, mais non, on reprend dans la même soirée. Dinah accepte de ne pas emmener Frank à l’hôpital, parce que cela voudrait dire l’envoyer en prison. À la place, elle l’emmène donc chez ses parents, parce que ça sert d’avoir un père médecin apparemment. Pas génial en revanche d’avoir une fille flic, parce que Frank, il leur ruine leur drap en deux minutes.

Une petite intervention du médecin plus tard, Frank va beaucoup mieux et peut déjà parler, puis se relever et être habillé par David, qui lui offre un petit tas de billets de banque pour qu’il puisse vivre tranquillement à présent. C’est un peu gros tout ça : il vient d’être passé à tabac. Même si c’est Frank, il faudrait au moins plusieurs jours pour s’en remettre.

Et puis David et Dinah le chassent, ce qui est normal car la police va vite être à sa recherche, mais moi, je suis frustré de ne pas l’avoir revu avec Karen, même si Dinah utilise la même stratégie qu’elle pour justifier ce qu’elle a fait en le laissant s’échapper : la police n’a pas de preuve pour l’arrêter et elle s’en tire bien. Comme elle ne sait pas où est Frank désormais, elle est simplement punie à écrire un rapport. Rien de bien fou, mais elle plaît à Marion. Tu m’étonnes.

Dinah est quand même sacrément sous-exploitée dans l’épisode, forcée de rédiger que Frank a finalement réussi à s’enfuir en prenant le dessus sur elle, et apparemment, ça la dérange.

Bien que probablement recherché par tous les policiers de la ville, Billy rentre chez lui pour retirer la balle qui s’est logée dans son épaule dans l’épisode précédent. Une fois que c’est fait, il se prépare un sac de voyage et n’hésite pas à tuer tous les policiers en intervention pour l’arrêter dans son appartement. C’est un peu gros, mais ça lui fait une scène bien badass qui termine par un plan Joker à l’hôpital où il fait péter tout son immeuble. Normal.

Il se rend ensuite chez Curtis pendant qu’il dort, réussissant à prendre le flingue sous son oreiller sans même le réveiller. Quand il se réveille, c’est donc pour répondre à l’interrogatoire de Billy, vexé de découvrir que Curtis savait que Frank était en vie avant lui. Il a l’air de vraiment leur en vouloir, alors qu’il aurait pu sauver la famille de Frank et ne l’a pas fait…

Malgré tout, Curtis décide de se faire un petit café et c’était juste excellent : il fait diversion pour avoir le temps d’ouvrir les rideaux, sachant très bien que Frank est en fait sur un toit, prêt à jouer les snipers. Je ne m’y attendais pas, et ça faisait une jolie scène d’action, même si là encore, Billy s’en tire et Curtis se prend une balle dans l’épaule. C’est con.

Frank prend donc la peine d’appeler Curtis histoire de pouvoir… fixer un rendez-vous à Billy. Toute l’histoire entre eux atteint donc son apogée pour être réglée à minuit ce jour-là. Il n’empêche que Frank le laisse s’échapper en se remémorant que le lieu de rendez-vous fixé par Billy est une fête foraine où ils avaient passé de bons moments en famille, tous ensemble. Mais quelle angoisse, cette trahison de Billy.

Le détour par la fête foraine est intéressant, à la fois dans le passé et dans le présent. Dans le passé, Billy est grave cool comme oncle. Dans le présent, Billy est un connard qui n’hésite pas à relancer le carrousel, sachant parfaitement que ça va faire du mal à Frank, et quitte à terroriser des adolescents qu’il prend en otage et attache au manège pour ça. C’est con de se retrouver pris entre deux mercenaires comme ça, quand même.

Une fois de plus, Billy parvient à blesser Frank alors que Dinah reçoit sur son portable les coordonnées de la fête foraine, comprenant très bien de quoi il s’agit. Bien qu’ayant reçu l’ordre de ne pas bouger de son bureau, elle n’hésite pas à le faire et à se rendre sur place, où les deux soldats n’hésitent pas à s’attaquer avec des armes puissantes, y compris après être monté sur le manège en marche. Le tournage a dû être horrible franchement.

L’air de rien, Frank réussi à nous défigurer Billy (c’est dommage) qui sent une balle lui traverser la joue. C’était gore à souhait et assez pour énerver définitivement Billy qui décide de s’en prendre aux otages pour avoir la certitude que Frank sorte de sa cachette. C’est effectivement efficace et il reprend le dessus. C’est à ce moment-là que Dinah arrive. Alors qu’elle avait tous les avantages de son côté, elle se fait tirer dessus par un Billy avertit de sa présence par… ces cons d’otages ! Ils lui demandent de l’aide quoi, et paf, balle dans le crâne. C’est dégueulasse.

Cela donne toutefois l’avantage à Frank qui n’hésite pas à le prendre. Le combat est violent, sanglant et terrifiant. Et ça finit de la meilleure manière possible : Frank refuse finalement de tuer Billy, préférant le défigurer avec un miroir. La seule attache de Billy dans ce monde, c’était sa beauté, et franchement, entre la balle dans la joue et les bouts de miroir en lui, je pense qu’il n’y avait pas pire situation envisageable pour lui. C’était donc pleinement kiffant à voir, même si j’ai malgré tout eu de la peine pour lui.

Est-ce que je suis plus attaché au méchant qu’au gentil ? Oups ! Le gentil Frank libère les otages après avoir fichu Bill dans un coma dont personne ne sait s’il se réveillera (donc il se réveillera) avec ou sans souvenir (donc avec).

Frank reste malgré tout sur les lieux du crime cette fois, parce que Dinah s’est pris une balle dans la tronche, mais elle est encore en vie. Il est prêt à se faire arrêter si ça veut dire la garder en vie. C’est beau, et ça lui vaut sa liberté ensuite : quand Dinah se réveille, intacte malgré la balle, elle demande qu’il soit relâché, qu’on le dise en cavale et qu’on retire son ADN ou ses empreintes des fichiers de police. Bref, il peut reprendre sa couverture de Pete Castiglione, même si je trouve ça abusé de le voir finir l’épisode à se balader en ville et dans le groupe de Curtis comme si de rien n’était alors que genre trois jours plus tôt, il y avait sa tronche sur tous les écrans de télé. Mais bon.

Autrement, Sarah, ses enfants et désormais David sont tous sous protection policière désormais. Il reste évidemment à résoudre leur intrigue familiale, mais ça ne peut pas se faire en un petit épisode comme ça. Il faut une période de réajustement comme le dit David, mais un épisode ne peut suffire à nous la montrer. Les scénaristes prennent quand même le temps de nous montrer tout ça, ce que je trouve plus flippant qu’autre chose, parce que j’avais peur de retombées négatives imprévues.

Finalement, l’idée était de nous montrer que Sarah voulait faire l’amour dans la salle de bain pendant que tout le monde est dans la pièce d’à côté. Bon, en même temps, après un an d’abstinence, c’est probablement important d’en revenir à ça, même si c’est bref, inévitablement. La saison termine bien pour eux, avec des retrouvailles de toute la famille dans la maison. Ouep, tout est mal qui finit bien dans cette première saison.

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EN BREF – La série a su tenir l’ensemble de ses promesses sanglantes et violentes, tout en conservant le cachet Netflix, avec lequel l’habitude me fait de plus en plus regretter les longueurs de mise en scène et les lenteurs de certains épisodes. C’est regrettable, car en 45 minutes au lieu de 55 minutes, la série aurait pu être encore plus percutante je pense.

Il n’empêche qu’il est à peu près sûr que je reverrais au moins certains épisodes de cette saison et qu’en attendant, ils me resteront en tête. La saison est blindée de scènes mémorables, et ça c’est cool. Si je regrette d’avoir mis autant de temps à la voir – la saison est sortie il y a deux ans ! – je me console en me disant qu’il me reste à voir la saison 2 et toutes les autres séries de la collaboration Marvel/Netflix. Tant que je suis sur ma lancée, je crois même que je vais enchaîner jusqu’à l’overdose… Parce que cette saison me laisse presque sur ma faim, je dois dire !

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The Punisher – S01E11

Épisode 11 – Danger Close – 17/20
Les éléments se mettent tous en place, un à un, pour mener à ce qui sera la fin de saison. On sent qu’il ne manque plus grand-chose pour conclure les intrigues entamées et j’attends beaucoup de la manière dont tout ça va se terminer, parce que ça a mis le temps à se construire, alors il faut que ce soit génial maintenant !

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Spoilers

11

Nice suit. Hope it’s bulletproof.

Après une soirée de travail hier, il est temps pour moi de reprendre la série, puisque j’approche enfin de la fin de cette saison qui m’aura pris une année complète à voir quand même. Il suffisait pourtant de me décider. L’épisode reprend par un joli montage de Frank plongé en dépression au lever du soleil : il a compris que Billy était désormais son ennemi, alors que c’était censé être un ami proche. C’est triste, surtout que les médias sont du côté de Billy, pas de Frank.

Cela lui permet de narguer à la télévision notre héros, mais aussi Dinah en assumant avoir une relation de proximité avec la police. Bizarrement, elle n’est pas ravie, c’est dingue, non ? Frank non plus n’est pas ravi, mais il doit d’abord commencer l’épisode par se nettoyer en rentrant au QG après sa petite dépression. Il y retrouve David, à qui il n’adresse pas un mot alors que celui-ci a pas mal de questions à lui poser, puisqu’il n’a pas eu la chance de suivre l’épisode précédent. À défaut de réponse, David peut toujours l’aider à se soigner… jusqu’à ce qu’il pète un câble injustifié.

Il en veut à David de l’avoir trahi puisqu’il a parlé à Dinah, mais, franchement, David a juste été hyper loyal toute la saison avec un type flirtant avec sa femme tout en étant insupportable à ne pas écouter ses conseils. Bref, encore une série dont je ne supporte pas le héros, pour changer.

Du côté de Sarah, c’est un peu la cata. Elle découvre que Pete est le Punisher, et ses enfants aussi, parce que son visage est partout à la télévision. Leo se sent tout aussi trahie que sa mère, alors que le fils est juste de nouveau insupportable. Ce n’est que le début d’un épisode très bon pour cette intrigue, puisque Sarah reçoit ensuite la visite d’un flic qui dit avoir été appelé parce que Frank aurait été aperçu dans la maison ; ou en tout cas parce qu’on l’aurait appelé pour qu’il vienne.

Loin d’être bête, Sarah comprend vite qu’il faut mentir sur ses liens avec Frank ou sur la présence de Léo dans la maison, alors qu’elle est à l’étage que le flic ne la voit pas. Eh oui, ce n’est pas vraiment un policier malgré l’uniforme : les questions qu’il pose, trop précises, font tout de suite comprendre qu’il est plutôt dans le camp des méchants recherchant Frank.

Ni Zach, ni Sarah ne parviennent à s’échapper : oh, ils courent et ont un couteau pourtant, mais le « flic » n’étant pas seul, ils n’ont pas beaucoup de chance… C’est d’un triste ! Ils se font donc enlever alors que Leo s’enfuit par la fenêtre, et ni Frank, ni David ne s’en rendent compte malgré les caméras. Ils sont trop occupés à s’engueuler pour ça.

Heureusement, David se sert de sa famille pour convaincre Frank de rester et celui-ci se rend compte de ce qu’il en est. Ensemble, David et Frank contactent et retrouvent Leo, qui se cache dans un parc, merci pour le Bingo Séries. C’est une chance que ce soit Leo qui réussisse à s’échapper, elle me paraît quand même plus débrouillarde que son frère.

Frank lui promet de venir la chercher, mais à la place, il envoie David, considérant que, de toute manière, la planque n’est plus sécurisée maintenant que Sarah est enlevée : elle avait le numéro de Frank, c’est trop risqué. Décidément, les choses s’accélèrent dans cet épisode.

D’ailleurs, la survie, rendue publique, de Frank fait peur aussi à Rawlins, qui s’en confie à sa boss, Marion. Il n’a pas bien le choix de le faire : il est trempé dans des affaires louches, Frank le sait et c’est donc un danger pour eux deux. Bref, sa boss est forcée d’ordonner le meurtre de Frank qui, après tout, est un meurtrier lui-même. Rawlins a bien préparé ses arguments et il obtient donc l’accord de sa boss, ce qui lui permet de se servir des services de la CIA pour… retrouver Sarah. Evidemment que c’est lui qui est derrière l’enlèvement de Sarah.

Pendant ce temps, Dinah prend la décision d’appeler Billy pour l’interroger, et c’est une scène brillante qui ne me fait pas regretter de reprendre la série ce soir. Elle le confronte aux photos du meurtre de son partenaire et s’il fait son malin avec elle, ce n’est pourtant pas lui qui finit par prendre le dessus. Oh, elle n’a pas de quoi l’arrêter, mais juste de quoi le faire flipper en lui disant qu’elle sait que Rawlins est derrière tout ça et que peut-être Frank l’attend en bas de l’immeuble. Ah, si seulement.

Rafi, son boss, est moins ravi que moi de cette tournure des événements : il considère qu’elle a fait une erreur de débutante en prévenant Russo que la police voulait le coincer. En même temps, ce n’est pas vraiment une surprise non plus, quoi. Bon, ce qu’il faut en retenir, c’est que Rafi veut surtout voir Dinah retrouver David (Micro) et Frank.

Il lui présente ensuite Marion, à qui il présente tout l‘affaire de Kandahar dans laquelle était mouillé Rawlins. Heureusement qu’il l’a prévenu avant, ça lui évite d’être surprise… jusqu’à ce qu’elle apprenne qu’il y a eu des morts sur le sol américain, ce qui change tout. Bon, il n’empêche qu’elle n’aime pas beaucoup Dinah.

Les retrouvailles entre David et Leo sont plutôt mignonnes et tendres, même si je n’étais pas particulièrement en paix avec ces retrouvailles dans un lieu pas si public – juste assez pour qu’on les tue par surprise, quoi. Ce ne fut pas le cas heureusement.

À l’inverse, Frank tue par surprise l’un des hommes de Billy : sans trop de surprise, ils viennent envahir le QG de David, dont la « bombe » est prête à exploser. Comme tout est plongé dans le noir, Frank en profite pour tuer quelques hommes avant qu’ils ne comprennent être dans un piège. Heureusement pour lui, il s’est déjà remis des blessures de l’épisode précédent et il a très bien prévu son piège. Il tue tout un tas de personnes, espérant que Bill soit parmi les hommes envoyés pour le tuer, lui et David. C’est vrai que ce n’était pas malin d’envoyer de simples soldats surentraînés après Frank : ils ne font pas le poids et le Punisher s’éclate : décapitation pour coller une grenade sur une tête, explosifs bien planqués dans le QG, faire croire à la survie d’un soldat pour mieux le tuer parce qu’il en reste un… c’est fun comme tout.

Il bute sans souci l’ensemble des soldats, à l’exception d’un, qui est évidemment celui qui a mené à bien l’enlèvement (parce que faudrait pas payer deux acteurs quand un suffit). Malheureusement, il n’a aucune info sur le lieu où se trouvent Sarah et Zach. Il a toutefois un portable qui permet à Frank d’appeler Billy et de lui parler… C’est chouette de voir les voir deux amis discuter du bon vieux temps (non) et de leurs affaires en cours. Ils trouvent rapidement un terrain d’entente pour procéder à un échange : David contre Sarah et Zach.

De son côté, Rawlins parvient à convaincre Marion de ne pas le trahir, mais de plutôt reporter la faute sur Billy. Sympathique… mais pas autant que la fin d’épisode qui nous met en place la fin de saison : Billy découvre qu’il reste dix-huit heures avant que la vidéo de la torture ne soit mise en ligne et Frank décide enfin de faire confiance à Dinah. Alléluia. On termine donc avec la flic qui retrouve David et Leo, et Frank qui rassure Leo comme il peut. Touchant.

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The Punisher – S01E08-10

Épisode 8 – Cold Steel – 16/20
Une fois de plus, cet épisode se concentre surtout sur la dynamique entre les différents personnages, faisant avancer bien lentement les différentes intrigues. D’ailleurs, je dirais même trop lentement. Heureusement, la fin d’épisode est suffisamment bonne pour remonter le niveau en flèche et permettre à l’épisode d’atteindre une note confortable, même si j’aime de moins en moins le personnage de Frank.

> Saison 1


Spoilers

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You need to check on my family right now !

Vous ne rêvez pas, je n’ai pas mis un an avant de me relancer dans la série, comme quoi tout est possible avec un peu de bonne volonté. Tant que je suis encore dans l’ambiance de la série ET dans l’intrigue, je me suis dit que je pouvais bien en profiter pour enchaîner les épisodes. En plus, c’est un lundi sans inédit pour moi – le premier depuis bien longtemps ! Cet épisode reprend sur Billy se préparant à aller au travail, avec un beau costard. Il met tellement le temps, c’est une morning routine bien lente et sans stress pour un homme d’affaire/agent d’une unité spéciale.

On le suit pendant qu’il rend visite à une dame plus âgée que lui, plongée dans une sorte de paralysie muette. C’est probablement sa mère, et il n’ose pas lui dire toute la vérité, parlant de manière détournée du retour de Frank. Assez vite, on comprend qu’elle ne l’aime pas beaucoup et même qu’elle est effrayée par la présence de Billy. Il reste calme dans la manière dont il lui parle, mais il est plus que clair que c’est une vraie torture pour elle. Billy, quoi.

Avec une petite injection, il parvient à la calmer à nouveau, et c’est flippant à voir, parce que c’est clairement un tranquillisant. Après ça, il retrouve Dinah pour un petit temps pépère sous la douche avec elle, et ça passe son temps ensuite à comparer ses cicatrices et ses histoires de guerre. Ne sont-ils pas mignons ?

La scène est un peu longue, puis le but est simplement de continuer à humaniser Billy. C’est bien, ça fonctionne, surtout que je l’aime par défaut ; mais comme on sait que c’est un méchant, c’est juste trop long quoi. C’était déjà mieux quand il retrouve Rawlins et que celui-ci lui demande de retrouver Frank Castle qui en sait trop sur leurs opérations.

Dinah continue son enquête avec son collègue qui espère toujours plus avec elle, même s’il sait que ça n’arrivera pas. Les deux montent une nouvelle opération, mais en étant assez malins cette fois pour penser à ne pas la mettre en ligne où ils risqueraient d’être compromis. C’est bien, ils apprennent de leurs erreurs finalement.

De son côté, Frank n’est pas parvenu à tuer Rawilns et ça énerve David, mais la conversation tourne rapidement court quand il se rend compte qu’il ne parvient pas à accéder aux caméras planquées chez lui. En effet, il n’y a plus rien que des images noires sur son écran et ça a de quoi l’inquiéter, évidemment.

Frank accepte donc de se rendre à nouveau chez Sarah qui va bien et… lui propose un verre à boire. Elle est vraiment alcoolique, c’est dingue le nombre de verre qu’elle s’enfile depuis le début de cette saison ! Bon, ils papotent tranquillement et c’est mignon à voir ça aussi, et ça donne soif aussi de les voir boire tant de vin.

David est en grand stress alors qu’ils passent du bon temps entre eux, à parler du fait qu’elle se soit déconnecté pour punir son fils. C’est cool, mais Frank aurait pu au moins prétexter quelque chose pour envoyer un SMS à David, franchement. Bon, finalement, il s’arrange pour reconnecter la box de Sarah qu’elle n’arrivait pas à remettre, et pour le remercier, elle… lui parle de David, puis de sa femme. Il est de plus en plus clair qu’elle drague « Pete » et l’alcool ne l’arrange pas. Et puis, bon, Frank lui a offert des fleurs sans raison, quoi. Dans le genre message de drague pas subtil…

Forcément, elle embrasse Frank, et on n’a même pas la réaction de David, alors que ce n’est pas rien quand même. Oh, finalement, il se réfugie dans l’alcool lui aussi, surtout que même s’il finit par la repousser, Frank s’est d’abord laissé aller au baiser. Du coup, quand il retrouve David, ce dernier est déjà bourré et ça se termine donc en partage d’un verre de plus pour tous les deux, avec David qui raconte sa première rencontre avec Sarah. C’est bien sympathique tout ça, mais ce n’est pas aussi passionnant que prévu non plus. Je veux dire, on a connu des épisodes et scènes plus intéressants que David disant que le sexe lui manque, qu’il est monté comme un élan et qu’il veut lui montrer sa bite. Et il le fait.

Son exhib lui libère aussi l’esprit, parce qu’il se dit d’un coup qu’ils pourraient tout simplement contacter Madani pour mettre fin à cette saison : s’ils racontent tout à Dinah, avec la vidéo de David et le témoignage de Frank, elle pourra arrêter Rawlins et David pourra rentrer chez lui. C’est vrai que ce serait plus simple. Frank l’assomme, histoire de lui éviter d’aller au bout de cette solution logique. Il me gave de plus en plus ce héros.

Le lendemain, David se réveille avec une gueule de bois et toujours l’envie de contacter Dinah, ce que Frank refuse toujours. Ils sont par chance interrompus par un coup de fil de Sarah, on peut difficilement trouver mieux pour les séparer davantage : Sarah est terrifiée à l’idée que son fils, Zack, puisse avoir l’intention de blesser quelqu’un parce qu’elle a trouvé un couteau dans son sac. Elle s’en confie à Frank qui décide donc de prendre les choses en main, avec l’aval de David bien sûr.

Frank se retrouve donc à parler avec Zach pour lui faire la morale et lui expliquer que faire le mal, c’est mal. Il peut parler, ma foi. Finalement, Sarah avait tort sur toute la ligne, et Frank s’en rend compte quand il menace d’égorger Zach, juste pour sa voir sa réaction. Quelle surprise de le voir alors terrifié (lol) et en larmes, parce qu’il voulait juste avoir un couteau par peur qu’on l’agresse. Il s’avère en effet qu’il n’a plus d’amis depuis la mort de son père. Ce dernier essaye de revenir auprès de son fils alors qu’il joue ensuite dans la rue avec Frank, mais le Punisher l’en empêche bien évidemment, quitte à lui dire qu’il est prêt à contacter Dinah.

Pendant ce temps, celle-ci a donc monté une nouvelle opération qui tourne au désastre avec un flic abattu par l’un des hommes de Billy. Ben oui, évidemment que le but de cet épisode est de mener à une confrontation entre les deux amants et l’ensemble de leurs hommes : Dinah et son collègue ont fait semblant d’avoir une piste pour retrouver Castle, pour voir qui allait venir à leur rencontre. C’est réussi. On notera que le figurant flic avec un casque meurt d’une balle dans la tête mais que les personnages principaux que sont Dinah et son collègue Stein n’ont pas de casque pour se protéger, parce qu’à quoi bon ?

Faudrait pas qu’on puisse ne pas les reconnaître, on a déjà Billy qui a une cagoule ! Celui-ci parvient à s’enfuir bien qu’il soit encerclé par les flics, ce qui n’a pas trop de sens, mais bon c’est Billy. Quand Stein le rattrape, on sait très bien comment ça va finir pour lui, malheureusement. Il réussit à retirer la cagoule de David mais baisse un peu trop sa garde et se fait tuer. Il connaît son meurtrier, qui lui révèle qu’il écoutait les conversations dans le bureau de Dinah. De toute manière, la rivalité entre eux par rapport à elle n’a rien de nouveau.

Bien sûr, il se fait égorger dans les règles de l’art, mais il est encore en vie quand Dinah arrive. C’est ce qu’il faut pour que la scène soit hyper choquante : il meurt dans les bras de Dinah sans parvenir à lui donner l’identité du meurtrier, alors qu’on lit très bien dans ses yeux que c’est tout ce qu’il a envie de faire. C’est si triste.

Le pire, c’est qu’en plus, Dinah est tellement en état de choc ensuite qu’elle appelle Billy pour l’aider à se nettoyer tout le sang collant qu’elle a sur elle. Triste fin d’épisode.


Épisode 9 – Front Toward Enemy – 19/20
C’est de manière explosive que cet épisode parvient à réinstaurer une bonne tension pour la série, avec une intrigue mise de côté dans l’épisode précédent. Bizarrement, cette intrigue qui me blasait jusque-là m’a passionné, parce que le suspense est là, l’écriture est excellente et l’ensemble particulièrement prenant. Difficile de ne pas être à fond dans cet épisode.

> Saison 1


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Give me liberty or give me death.

Dinah se réveille mais ne sort pas de son état de choc pour autant. Tu m’étonnes. Par chance pour elle, elle a quand même une mère psychologue, ça aide bien à faire le travail d’introspection nécessaire pour aller mieux. Cela ne l’empêche de rester au lit quelques jours, sans savoir qu’elle est en train d’être espionnée par David et Frank, sur le toit d’un immeuble à proximité. C’est de là qu’ils entendent et voient une explosion à proximité. Bien, c’était inattendu.

C’est une manière de ramener dans la série le personnage de Lewis, parce qu’il est évident qu’il est derrière cet attentat avec pas moins de trois explosions. Il a l’intelligence d’envoyer une lettre pour expliquer ce qu’il a fait directement à Karen, qui marque son retour attendu dans la série. J’aime beaucoup la retrouver, pour la troisième fois, parce qu’elle se retrouve en plus au cœur de l’intrigue. Je ne peux pas dire que c’est une intrigue qui me passionne, parce que je n’en ai rien à faire de Lewis, mais le coup des bombes fonctionne bien.

L’éditeur de Karen n’a pas du tout envie de publier la lettre de Lewis, néanmoins, alors qu’elle voudrait le faire et répondre directement à ce courrier anonyme. Bon, son éditeur, Ellison, a la meilleure stratégie, préférant demander la marche à suivre au FBI, mais ça met le journal en danger aussi : Lewis les menace de tout faire sauter si sa lettre d’appel aux armes n’est pas publiée. Quant à Karen, il la choisit parce qu’elle a défendu le Punisher publiquement.

Finalement, la lettre est publiée et Karen prend tous les risques du monde en ajoutant qu’elle le pense lâche et terroriste. Magnifique. Il va de soi qu’après avoir assisté à l’attentat, Frank s’intéresse de près à l’affaire, surtout quand il comprend que Karen est sur le coup. Il l’écoute donc mener une interview à la radio, en compagnie d’un sénateur, et c’était passionnant à voir.

Ben oui, ça me rappelle que Karen est plutôt conservatrice et pro-armes à feu, ce qui est toujours intéressant à entendre quand c’est bien écrit comme là. Je reste du côté du sénateur, c’est-à-dire plutôt contre le port d’armes, mais les arguments de Karen se tiennent à peu près. Dans l’ensemble, en revanche, ce débat ne mène nulle part : on sent que la série a envie de parler d’un sujet d’actualité au cœur de son intrigue, mais elle échoue à le faire de manière sérieuse et convaincante, exactement comme les nombreuses fois où un personnage essaye d’expliquer à Frank qu’il se trompe… mais le soutient malgré tout trente secondes plus tard quand Frank fait ce qu’il veut.

Bien évidemment, Lewis en profite pour appeler la radio, parce qu’il veut s’en prendre au moins verbalement à la journaliste. Ce n’était pas la plus brillante de ses idées : Karen se défend bien, mais Frank reconnaît la voix de Lewis, notamment grâce à une phrase en latin qu’il avait déjà employé au groupe de Curtis. Ce dernier aussi reconnaît la voix de son poulain, et comme il ne le trouve pas chez lui, il décide de se rendre chez Carter, c’est-à-dire l’homme planté au couteau par Lewis. C’est gênant.

Alors que Frank cherche à retrouver grâce à David et internet le protégé de Curtis, celui-ci tombe donc sur le cadavre de Carter, et sur un téléphone décomposé ayant servi à fabriquer la bombe. Eh oui, cette maison est le nouveau QG du terroriste qui est là lui aussi. Lewis n’hésite pas à s’en prendre à Curtis, et il finit par prendre le dessus sur lui, le tabassant ensuite avec… la prothèse de jambe de Curtis. Dans le genre vie de merde !

Frank retrouve rapidement la trace de Lewis, mais avant d’aller au bout de ce qu’il veut faire, il contacte quand même Karen qui le supplie de faire le bon choix pour une fois, c’est-à-dire le choix de la légalité. Pas gagné. Il découvre seulement après, toujours grâce à David, que Curtis et Lewis sont au même endroit, et il craint directement le pire.

Il a bien raison : Curtis n’est pas mort, mais il est transformé en bombe humaine malgré lui, ce qui n’est pas spécialement bon signe. La bombe est reliée à un téléphone, et on sait ce que ça veut dire en général. Plutôt que de s’occuper de la désactiver, Frank réveille d’abord Curtis pour savoir ce qu’il s’est passé, et parce qu’il s’inquiète pour son pote. Sans grande surprise, Curtis est dégoûté de s’être fait battre par sa propre jambe.

De manière plus surprenante, en revanche, Lewis est encore dans les parages, à s’apprêter à jouer les snipers. Il reconnaît toutefois Frank et décide d’appeler le portable de Curtis pour lui parler et essayer de comprendre comment il a survécu… puis surtout à essayer de lui faire entendre sa version des choses. Tiens, je me rends compte que je n’en ai pas spécialement parlé, mais bon, il n’y a pas grand-chose à dire : il trouve que le gouvernement s’occupe mal du pays et de ses citoyens, les mettant en danger en les laissant dans leur confort. Il est donc pro-arme et veut se venger du système, d’où l’attentat sur des bâtiments fédéraux.

La conversation avec Frank ne mène nulle part, parce qu’il a beau conseillé à Karen de rester calme face à Lewis, il n’est pas beaucoup mieux et l’insulte à son tour. Cela n’empêche pas Frank de chercher un moyen de sauver Curtis, notamment en parlant à nouveau à Lewis qui veut bosser avec lui. Pour l’attendrir, il lui raconte donc comment Curtis a perdu sa jambe, parce que c’est en fait de la faute de Frank qui s’est laissé lui-même attendrir par une femme qu’il croyait enceinte.

Tout ça finit par faire hésiter Lewis qui ne parvient pas à se décider à tuer Curtis et Frank, et qui finit même par leur donner de quoi survivre en expliquant à Frank qu’il suffit de couper le fil blanc, alors qu’il vient d’appeler les flics qui sont en approche et dont on entend les sirènes un bon quart d’heure avant leur arrivée (c’est mon côté marseillais). C’était une scène bien prenante et ce n’était rien par rapport à la fuite de Frank qui s’enchaîne ensuite. Il parvient bien sûr à s’échapper, notamment en volant une voiture de police dans un excellent plan-séquence assez court mais particulièrement réussi.

Pendant ce temps, le sénateur Ori, qui a partagé du temps d’antenne avec Karen et s’est fait directement insulter par Lewis, décide de recruter Anvil, la société de Billy, pour sa protection personnelle. Cela ressemble fort à un bon choix : Billy, c’est quand même un gage de sécurité, même s’il ne fait que laisser ses hommes avec la consigne de ne pas utiliser leurs flingues, si possible.

Bon, de son côté, Dinah continue sa dépression et en parle aussi à Hernandez. Elle est en dépression, est dégoûtée de savoir son partenaire mort par surprise, et tout un tas de choses du même genre. Elle cherche aussi à oublier sa peine avec Billy, qui refuse de coucher avec elle pour ça, parce que selon lui, ça ne l’aidera pas spécialement.

Après tout ça, elle prend la décision de parler publiquement de son affaire en cours, et pour moi, elle fait l’erreur de s’en confier à sa mère. C’est le genre de chose qu’il vaut mieux garder pour soi quand on prend une décision pareille. Elle devrait savoir à ce stade de la série qu’il ne faut faire confiance à personne !

Elle se rend ensuite tranquillement dans un bar où David décide de prendre contact avec elle pour lui révéler tout ce qu’il sait et lui confirmer que Frank est bien en vie et est le témoin dont elle a besoin. Bon, la confirmation que Frank est en vie, ce n’était pas forcément nécessaire, parce que cet idiot s’est fait très clairement filmer par la caméra de la voiture de police qu’il a volé. OUPS. Le monde entier apprend donc qu’il est encore en vie, ce qui laisse Karen, David et Dinah plutôt filppés pour lui.

Quant à Frank, il retourne au QG pour mieux découvrir que son partenaire n’est plus là et que sa tête est partout à la télévision…


Épisode 10 – Virtue of the Vicious – 20/20
Oh, voilà une vraie réussite : le schéma choisi pour le scénario est un schéma que j’ai tendance à détester habituellement, mais là, chaque pièce du puzzle s’emboîte tellement parfaitement que cela nous offre une cinquantaine de minutes nous laissant à bout de souffle. Beaucoup de révélations sont faites, beaucoup d’avancées sont proposées et c’est de loin les meilleurs moments de la saison. Je suis curieux d’en voir les retombées à présent.

> Saison 1


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You’re gonna wish you killed me.

Je pense qu’il était juste impossible pour moi d’aller me coucher après l’épisode précédent, même si ça ne m’aurait pas fait de mal. Celui-ci reprend drôlement bien aussi, avec Lewis assassinant un homme de manière hyper simple et drôlement flippante tant c’est simple en fait. Malgré tout, Lewis reste humain et il laisse s’échapper les oiseaux de sa victime pour qui il semble pris d’affection… Du moins, il tente, mais les oiseaux ne sont pas trop de cet avis-là, préférant rester en cage, ce qui le soule, à terme.

Il s’avère que l’homme tué est en fait un des hommes de Billy, qui se fait ensuite interroger par la police. Yep, il n’a pas réussi à protéger tout à fait Ori : celui-ci est en vie, certes, mais il a perdu quatre hommes durant une attaque dont on ne sait encore rien et qui m’a donné l’impression que j’avais oublié de télécharger un épisode sur Netflix. Finalement, c’était juste la construction de l’épisode qui était chiante.

En effet, on repart ensuite six heures plus tôt où Billy protégeait encore le sénateur quand il a reçu un coup de fil de Frank. Cela permet au Punisher qui n’a pas puni grand monde cette saison d’avertir Billy de l’arrivée de Lewis auprès du Sénateur. Il lui demande aussi de mettre à distance ses hommes pour son arrivée à lui. Chacun sa vengeance, clairement.

Six heures plus tard, le Sénateur est invité à revenir dans la pièce où on lui a sauvé la vie, mais surtout la pièce de l’attaque contre sa vie. Face à tant de violence, il a dû utiliser un flingue et il voit complétement sa vie bouleverser par ça. Il raconte à la police qu’il l’a fait pour avoir l’occasion d’aller appeler les secours. Ce qui est intéressant dans cette construction ? Elle permet des mensonges de la part des témoins… et elle fait à nouveau intervenir Karen.

Cette dernière est géniale et elle défend bec et ongles son justicier, six heures après avoir rencontré Billy qui l’a mené auprès du sénateur Ori pour l’interview. Alors que celle-ci se faisait, Lewis s’est pointé dans l’hôtel avec le look d’un agent Anvil. Cette arrivée de Lewis est l’occasion de découvrir que Dinah est également dans le hall de l’hôtel. Lewis est quant à lui excellent dans sa manière de tuer tout le monde et de placer ses explosifs.

L’interview ? Selon Karen, elle tourne surtout au débat sur le port d’armes, à nouveau, et met Ori en difficulté avec la présence d’Anvil quand il dit que la société devrait suffire comme protection pour Karen. Il a toutefois une bonne défense, qui ne sert pas à grand-chose puisque Lewis fait exploser la porte et débarque pour tuer Ori. Les supplications de celui-ci, et de Karen, font hésiter Lewis qui ne le tue pas.

La version de Karen est bien plus crédible : Frank débarque en pleine attaque pour protéger les deux civils, et bien évidemment, ça tourne plutôt mal quand Ori décide de sacrifier Karen en la balançant dans les bras de Lewis. Elle est alors son otage, et comme il a une bombe, Frank ne peut rien faire pour l’aider, et les agents d’Anvil non plus. Par contre, ces derniers peuvent poursuivre Frank et l’attaquer aussi.

L’épisode se concentre ensuite sur Dinah, qui a eu une matinée bien chargée avant l’enquête. En effet, elle a repris le boulot le matin-même et a directement parlé à son supérieur pour tout lui révéler du micro dans son bureau, de Castle en vie et pour découvrir que les hommes morts qui ont tué son équipe sont des employés d’Anvil. Si elle se rend à l’hôtel, c’est donc pour confronter Billy sur cette découverte.

Bien évidemment, il nie avoir quoique ce soit à voir avec tout ça, mais ça finit par mettre le doute à Dinah. Ses doutes vont vite être confirmés, malheureusement pour elle, parce que c’est une sacrée trahison. Si elle s’en rend compte, c’est parce qu’elle croise Castle alors qu’il s’enfuit dans la cage d’escaliers. Elle réussit presqu’à l’arrêter, même s’il lui refait le coup du « tue-moi si tu veux, moi je me casse » et s’apprête à s’en aller quand… Billy lui tire dessus depuis un étage supérieur.

Frank survit alors que l’angle de tir était parfait. En revanche, Billy ne lâche pas son arme quand Dinah lui dit de le faire et petit à petit, elle comprend donc qu’il est le traître, en même temps que Frank. Ni l’un ni l’autre ne s’y attendait, et alors que Bill s’apprête à tuer Dinah, il est soudainement arrêté par des policiers qui sortent de nulle part. Il en va de même pour Dinah, qui ne résiste même pas et devra s’expliquer, six heures plus tard, sur la raison pour laquelle elle ne tenait pas en joue Frank mais Billy. Et elle le fait en continuant à ne pas dire toute la vérité, pour se protéger.

C’est brillant. Frank ? Il s’échappe même quand les flics parviennent à arrêter tout le monde, mais pas sans se déboîter l’épaule au passage. Pour autant, il retrouve dans les cuisines Karen et Lewis. Cette dernière est brillante, tentant de gagner du temps comme elle peut quand elle est seule avec Lewis, mais elle finit quand même par être de nouveau son otage.

Par chance pour elle, Frank est toujours là pour veiller sur elle et c’est drôlement bien fichu : on ne sait pas bien où sont les autres flics, mais lui intervient tout tranquillement auprès de Karen, en lui indiquant, dans une conversation avec Lewis, quel fil désactiver pour que la bombe n’explose pas et comment s’échapper de Lewis en utilisant son propre flingue, dans son sac à main.

Finalement, Lewis parvient à s’isoler malgré tout dans la chambre froide des cuisines, qu’il bloque de l’intérieur. Oh, il ne meurt pas de froid pour autant : poussé par Castle, il décide de se suicider en se faisant sauter avec la bombe qu’il répare. Le problème dans tout ça, c’est que le flic sont tout de même persuadés qu’il a agi avec Frank.

Pour l’aider à s’enfuir, Karen lui propose donc d’être son otage. Cela leur permet même de partager un moment tendre dans l’ascenseur ! Et six heures plus tard, Karen est assez clair sur ses positions, n’hésitant pas à reconnaître qu’elle l’a aidé à s’enfuir à l’inspecteur chargé de l’enquête. Le truc, c’est que si l’enquêteur dit qu’il est terroriste, alors Karen se dit victime ; donc elle ne peut pas être retenue pour l’avoir aidé à s’échapper. Voilà un plan brillant, comme le reste de cet épisode, qui voit aussi Dinah et Karen reconnaître qu’elles savaient l’une et l’autre que Frank était en vie lors de leur conversation, scellant les bases d’une association qui promet d’être intéressante. Quant à Frank, il réussit à s’enfuir, bien sûr.

> Saison 1

Stats de la semaine #14

Salut les sériephiles,

Il paraît qu’on est encore lundi. Ce jour revient beaucoup trop souvent dans la semaine, non ? On devrait militer pour des semaines plus longues, je trouve. Blague à part, il est de nouveau temps de se pencher sur les stats du blog et de vous remercier une nouvelle fois pour les 3000 vues, cap à nouveau franchi hier soir.

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De toute manière, c’était une sacrée semaine sur le blog avec pas moins de trente articles (hein ? comment est-ce possible ? quand en ai-je posté tant que ça ?) publiés au cours des sept derniers jours. Cela dit, ce n’est pas grand-chose face aux… 229 commentaires ! Ouais, bon, c’est Ludo qui s’est lâché lundi dernier, je n’ai pas bien compris ce qui lui prenait, mais ça augmente les stats, c’est clair.

Ah, d’ailleurs, puisqu’il en est question, reprenons donc sur les articles les plus consultés :

  1. The Walking Dead – S09E16 : 127 vues
  2. Bingo Séries : 2 ans ! #25 : 105 vues
  3. Résumé des fils Marvel pour les néophytes : 98 vues
  4. The Walking Dead – S09E15 : 62 vues
  5. Les Bracelets rouges – S02E07-08 : 59 vues

C’était une bonne semaine pour être un mort qui marche, parce que le succès de la saison 9 ne s’est pas démenti du tout. Je suis curieux de voir ce que donnera cette semaine maintenant que la saison est terminée : c’était un peu une valeur sûre des statistiques ces derniers temps. Je peux dire la même chose des Bracelets rouges, même si on note la disparition de la saison 1 dans ce top 5. Quant à moi, je n’ai aucune série inédite diffusée aujourd’hui !

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Autrement, peu de surprise dans le top, avec le résumé des Marvel toujours là et avec l’arrivée de la grille d’anniversaire du Bingo qui rencontre beaucoup de succès depuis deux jours. C’est déjà un joli score 105 vues en 28h, franchement. Du côté des saisons les plus regardées sur le blog cette semaine, on note une augmentation des vues moyennes sur les deux premières du top :

  1. The Walking Dead (S09) 
  2. Grey’s Anatomy (S15)
  3. The Magicians (S03)
  4. Les Bracelets rouges (S02)
  5. This is us (S03)

Pas de surprise en ce qui concerne la première, évidemment, puisqu’elle était deux fois dans les articles les plus vus, mais en revanche, la diffusion de la mi-saison de la seconde sur TF1 a bien fait progresser la popularité de la série sur le blog. Elle était juste derrière The Walking Dead une fois toutes les vues d’épisodes cumulées, c’est dire.

Plus surprenant est le succès de la saison 3 de The Magicians alors que c’est la quatre qui est diffusée, à la fois aux États-Unis et sur Syfy France. Tant que la série fonctionne, moi, je suis heureux, mais bon. La fin du top reste assez logique ensuite, avec deux fins de saison – or on sait bien que les fins de saisons attirent toujours beaucoup ; on aime tous lire, voire discuter, des fins de saisons qu’on a juste vu. Je n’ai plus qu’à trouver plus de saisons qui finissent pour cette semaine, histoire de vous faire de la lecture !

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Je note aussi qu’Osmosis ne s’en tire pas si mal alors que je l’ai regardée en fin de semaine. Une chose est sûre en tout cas, personne n’est tombé dessus avec son moteur de recherches vu les recherches les plus populaires ayant mené au blog. Pour vous faire rire, j’ai mis de côté deux recherches diamétralement opposées qui m’ont fait mourir de rire tant je ne les comprends pas.

La première ? Une sorte de prière qui n’a pas beaucoup de sens : « seigneur faite que je ne regrette pas le temps qui passe devant les séries amen ». Oui, bon ben amen. Je ne sais pas trop ce que la personne qui cherchait ça attendait, mais je ne suis pas convaincu que mon blog lui soit très utile. Après, j’ai sûrement été plus utile que pour la seconde recherche que je n’ose même pas vous communiquer pour limiter les futures recherches bizarres. Je peux toujours vous la résumer en tout cas, en vous avouant que quelqu’un a espéré trouver du porno gay sur mon blog, avec des mots-clés pas forcément avouables en public. Ca concernait une prison et un noir, et je ne comprends toujours pas comment cette personne est arrivée là.

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Voilà, c’est tout pour moi ! Il ne me reste qu’à vous souhaiter une bonne soirée à présent.