#11 – Comment j’ai survécu sans Wi-Fi cette semaine ? (19-25/06)

Bonjour à tous !

Les semaines passent et se ressemblent en ce moment, avec de moins en moins de mises à jour sur le blog et chaque lundi, une bonne excuse pour me justifier. Eh ! Ce n’est pas de ma faute si la connexion Wi-Fi a décidé de me lâcher totalement mardi matin à 8h. Depuis, je survis sur ma 4G, sans téléphone fixe, sans les ¾ des chaînes TV et surtout sans INTERNET. La vraie vie, version 2017, où tu payes un abonnement mensuel même si tu n’en bénéficies pas pendant un quart du mois. Vive SFR !

Bon, OK, je l’ai un peu cherché à payer moins cher en passant chez Red, mais c’est pas parce que je suis radin que je suis prêt à payer pour un truc qu’on ne me fournit pas. AU CONTRAIRE, les gars.

Ah, commencer la semaine en faisant autant d’éloges, c’est beau, non ? Non ? Bon, dans ce cas, je repars sur un article plus classique, mais, ouais, il y a moins de choses à dire encore que d’habitude parce que sans Wi-Fi et avec la canicule (et non, je n’ai pas fini de me plaindre), j’ai usé toute mon énergie à suer et pas à voir des séries ! Moins de choses ? Oui, mais l’article est plus long parce que je culpabilise presque de vous avoir autant abandonné, alors hop, un peu de lecture les amis !

N’ayant pas vu grand-chose cette semaine, je n’ai pas eu l’occasion de trouver une bonne musique à partager (j’ai surtout pas fait hyper attention j’avoue) alors je vous partage aujourd’hui le générique d’une excellente série qui occupe mon coup de vieux de la semaine (ci-dessous).

Ma semaine de sériephile

Retour sur les événements et articles marquants des sept derniers jours, toujours sans spoiler, bien sûr.

C’était un autre lundi baby-sitting pour moi, avec mes quelques épisodes et le travail du soir. Rien de bien passionnant à raconter dans ces lignes pour mon début de semaine, du coup. Enfin, si, la clim s’est aussi cassée et mise à inonder ma chambre (c’était ma semaine, cherchez pas). J’ai fini ma soirée sur la terrasse devant un super mauvais épisode de Fear the Walking Dead (joie !) et une tasse de thé glacé.

Mardi, j’ai donc commencé ma journée en constatant la panne de WiFI. Comme vous vous en douter, j’étais particulièrement de bonne humeur devant Shadowhunters que j’ai vu en bouffant ma 4G et je n’ai pas regardé Still Star-Crossed, partagé entre volonté de conserver ma data et flemme de commencer la série. Par chance, il faisait sacrément beau ce jour-là, alors j’ai passé un peu de temps à bronzer (avec une méga trace de bronzage ridicule dans le dos parce que je me suis endormi sous un arbre et que l’ombre a tourné sur moi, sans commentaire) et ma soirée à observer la faune locale. C’était passionnant : un oisillon tombé du nid sauvé par ses parents (c’est chou), les chauves-souris habituelles et une araignée aussi grosse que mon poing…

Le lendemain, fête de la musique, j’avais un peu de travail à boucler, le retour excellent de Wrecked, mais surtout une soirée chargée qui justifiait que je me rende sur Paris alors que le mercure montait jusqu’à 38 degrés. Comme c’était une semaine où la chance m’accompagnait, j’ai eu la chance de passer mes 40 minutes de train vers Paris avec… le chauffage. Merci la SNCF. Je ne sais pas si leur clim était cassée ou si c’était vraiment le chauffage, mais en tout cas, on nous soufflait de l’air chaud dans la gueule. Sorti de ces trois quarts d’heure de sauna gratuit, j’ai pu aller goutter sur la ligne 13 du métro où du personnel RATP a eu l’idée de faire une intervention de maintenance sans prévenir les bonnes personnes. Pensant qu’il y avait des gens sur les voies, j’ai eu droit à un peu plus d’un quart d’heure de pause supplémentaire, avec panne de courant dans un tunnel. Adieu, clim. Bref, le pire dans tout ça, c’est qu’il faisait beaucoup trop chaud pour avoir la motivation de regarder une série, alors que j’aurais eu largement le temps.

Après toutes ces péripéties (et une douche bien fraîche), je me suis rendu sur les Champs-Elysées pour l’avant-première de The Circle en présence d’Emma Watson. Enfin, sa présence, c’était pas mal de la théorie, parce qu’elle avait une heure et quart de retard et qu’elle est restée deux minutes. N’empêche qu’elle est venue, que je l’ai vue et qu’elle m’a même fait un sourire (non) d’une demi-seconde que j’ai réussi à immortaliser sur une photo floue (évidemment). Je pense que j’essaierai de trouver un peu de temps pour vous en pondre un article pour la sortie du film (la semaine prochaine, il me semble) ! C’était aussi la fête de la musique alors j’ai trainé un peu avec Geeleek et Laura, pour finir affamé et de nouveau en sueur au McDo à 1h30 du matin. Tout va bien. Y a des jours comme ça.

Jeudi, il a fallu que je rentre chez moi après une nuit bien courte et surtout beaucoup trop chaude, la température n’étant pas passée en-dessous de 30 dans l’article où je dormais sur un canapé en cuir. Pour rentrer, j’ai donc d’abord dû me décoller du canapé avec lequel j’avais fusionné. Je vous jure, les canicules… Vivement la prochaine, le soleil et la chaleur me manquent déjà ! J’étais bien content d’avoir la clim toutefois dans le train du retour, mais j’ai rattrapé mes notifications, donc pas de série. Ensuite, vous vous en doutez, il a fallu que je bosse, quand même, tout en râlant un coup sur SFR qui a réussi à me dégoter des techniciens pour… le samedi. Zen. Oh, et quand même, Yodabor a terminé le bingo séries, bravo à elle qui a pu choisir le premier thème du mois prochain : religions 😉 !

Vendredi… je ne sais pas trop ce que j’ai fichu vendredi en fait. J’ai mis à jour le blog avec l’article sur Missions et le TFSA, mais je ne me suis pas attardé sans la WiFi. La température est redescendue au point que je me suis dit que j’avais limite froid (c’est malin) et je suis donc sorti de chez moi pour profiter de la vraie vie sans internet. C’est totalement un jeu de mots, parce que je suis sorti acheter l’album de Bigflo et Oli, à défaut de pouvoir l’écouter en ligne. Zéro déception, même si oui, il y a un titre ou deux que j’aime moins, les deux frères toulousains continuent de redorer le rap français. Comme quoi, tout arrive. Tout ça n’a rien à voir avec le thème du blog cela dit, mais je me suis quand même acheté le magasine SériesTV, histoire de m’occuper un peu.

Samedi, j’ai rédigé les pavés précédents, bossé un peu sur le blog, bossé tout court et j’ai surtout récupéré la WIFI ! Alléluia ! … bon, je l’ai récupérée beaucoup plus tard que prévu, mais ça m’a quand même permis de voir Still Star-Crossed et The Mist, et Orphan Black dimanche. Et contre toute-attente, j’ai eu pas mal de boulot ce dimanche également, donc forcément, ça m’a occupé et voilà la semaine était déjà terminée, c’est fou comme ça passe vite !

Quant à la question du titre, la vraie réponse, c’est que je n’en sais rien, mais je revis depuis que j’ai une connexion correcte… et j’erre sur Youtube, comme toujours.

coup2.pngLe Coup de…

Je tente le coup de vous parler sans spoiler et en coup de vent de mon…

Coup de Cœur : Le retour de Wrecked est magique ! Le premier épisode m’a fait mourir de rire et si vous ne connaissez pas déjà cette parodie de LOST (entre autres), je vous la conseille très fortement. En plus, j’ai même un article sur la première saison, par ici.
Coup de Mou : L’ensemble de ma vie semble avoir été un immense coup de mou cette semaine, mais c’est surtout parce que j’étais en train de fondre sous la chaleur caniculaire de ce mois de juin. J’espère que ça continuera comme ça cet été (enfin, de manière raisonnable, j’échange le 37 contre un petit 31 parfait).
Coup de Poing : Je n’ai pas eu à le chercher très loin cette semaine, Shadowhunters nous proposant le plan classique du coup de poing à la caméra. La scène de combat qui suit n’est pas forcément incroyable pour autant, mais j’ai bien aimé.
Coup de Blues : Le personnage de Jared dans Silicon Valley commence à sérieusement m’inquiéter parce que son passé terrifiant est en train de lui revenir en pleine face et ça me fait chier parce que je le sens mal pour son avenir. Ouais, ça a suffi à me déprimer un peu lundi dernier.
Coup de Vieux : Vendredi, j’ai redécouvert mon Itunes et surtout le tas de chansons que j’avais dans un coin de mon ordinateur. Tout en bossant, j’écoutais donc de la musique et il y a cette musique très cool qui était un générique de séries mais incapable de remettre le titre dessus. Haven, donc. Et c’est là que je me suis senti vieux : je n’ai pas reconnu le générique d’une série que j’ai vue il y a un an et demi, quoi. Je suis une catastrophe ambulante, mais si vous ne connaissez pas, je vous la conseille cette série, elle est très cool !
Coup de
Gueule : J’en ai déjà fait un certain nombre plus haut, mais une fois n’est pas coutume, Netflix a encore fait de la merde cette semaine et a annulé Girlboss. Je suis dépité, j’adorais la saison 1. Au moins, il n’y a pas de cliffhanger frustrant cette fois, mais ça fait chier sérieux !
Coup de Barre : C’est facile, je sais, mais ce sera pour Still Star-Crossed qui ne m’a pas passionné avec ses énièmes changements d’avis des personnages principaux. Ils passent leurs 40 minutes à les faire changer d’avis et ça devient chiant. Comme les audiences sont mauvaises, j’ai une semaine de répit de toute manière. Merci ABC !
Coup de Bol :
Retrouver ma connexion WiFi samedi soir, donc la veille de la diffusion d’Orphan Black. Je l’aurais mal vécu de galérer à charger cet épisode, surtout qu’il se concentrait un peu sur mon personnage préféré.
Coup de Tête :
La soirée de mercredi soir à l’avant-première de The Circle est un peu un coup de tête que je dois à Laura, mon coup de pub de la semaine dernière donc, mais surtout une amie en or. Alors que je bossais vendredi 16, elle m’a envoyé un SMS pour me demander si elle prenait les places ou pas, vu qu’on avait évoqué vaguement l’avant-première dans la semaine. 3 minutes plus tard, j’avais donc ma place tout en continuant mon bénévolat. Yihaa ! Merci Little Geek Monkey pour ce coup de tête que je ne regrette pas 😀
Coup de Théâtre : 
Je crois bien que je suis partir pour m’enfiler Glow en 48h. Article très prochainement sur le blog !
Coup de Pub : Je vais vous parler aujourd’hui de la chaîne Youtube de Geeleek qui propose régulièrement ses avis tranchés sur ce qu’il regarde. Mieux vaut être d’accord avec lui, sinon ça peut faire mal au cœur parce qu’il n’a pas la langue dans sa poche quand il se met à critiquer ! Il est quand même très sympa et ouvert aux commentaires, vous inquiétez pas !
Coup de Grâce : La fin d’épisode d’Orphan Black pouvait difficilement être meilleure que ce qu’ils nous ont fait cette semaine, avec la reprise d’une chanson que j’adore par Tatiana Maslany herself (et un autre acteur, mais je n’en dis pas plus pour ne pas spoiler). Je ne pouvais pas espérer mieux ! C’est trop tôt pour trouver l’extrait à l’heure où je boucle cet article, mais bon, je vous laisse la version originale, si je ne me trompe pas, extraite de Guardians of the Galaxy.

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Les 10 inédits de la semaine…

Du plus récent (hier) au plus ancien (lundi dernier) :

-> Orphan Black, 5×03
-> The Mist, 1×01
-> Still Star-Crossed, 1×03
-> Missions, 1×07-08
-> Wrecked, 2×01-02
-> Shadowhunters, 2×13
-> Fear the Walking Dead, 3×04
-> Silicon Valley, 4×09

… Et les autres, bientôt sur le blog

-> Glow, en cours de visionnage.

Si vous voulez me parler d’un de mes coups ou de quoique ce soit, n’hésitez pas, les commentaires sont là pour ça, mon compte Twitter (@ShipouJG) aussi !

Bonne semaine de visionnage à tous !

#10 : Comment suis-je retombé dans l’écoute en boucle de Dr Horrible ? (12-18/06)

Bonjour à tous !

Force est de constater que je ne profite pas du tout de la pause dans mes séries pour être beaucoup plus productif comme je l’espérais. En fait, c’est même plutôt l’inverse : je passe de moins en moins de temps devant mon ordinateur et, forcément, ça se ressent sur ma productivité pour le blog et mon visionnage de séries.

Comme apparemment, il y a toujours du monde pour passer me voir, je suppose que vous ne m’en tenez pas trop rigueur. Et puis, ce n’est pas non plus comme si je ne postais rien, hein. Quoiqu’il en soit, j’ai choisi d’entamer cet article par une bien vieille chanson, puisque Dr Horrible approche déjà de sa neuvième année d’existence, rien que ça. Et si vous ne l’avez toujours pas vu, croyez-moi, ça vaut le détour : Neil Patrick Harris (Barney de HIMYM, le comte Olaf des Orphelins Baudelaire), Felicia Day (Codex de The Guild, Charlie de Supernatural), Nathan Fillion (Caleb de Buffy, Mal de Firelfy et surtout un certain Castle de Castle). Regardez-le. Vraiment. C’est sur Youtube, en entier et en sous-titré. Pas d’excuse !

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Ma semaine de sériephile

Retour sur les événements et articles marquants des sept derniers jours, toujours sans spoiler, bien sûr.

Lundi, j’ai comme souvent gardé ma nièce et tout juste eu le temps de voir mes épisodes habituels. Il n’y a donc pas grand-chose à raconter côté séries, et vous allez voir que de manière assez magique, c’était pareil toute la semaine.

Mardi, je me suis contenté de Shadowhunters et j’ai repris Lucifer pour faire bonne figure et avoir quelque chose à vous publier à un moment ou un autre (oui, bon, je fais genre c’est pour vous, mais en vrai, c’est surtout que j’avais envie de savoir la suite, il faut bien le dire). J’étais surpris de constater une pause bien tôt dans la diffusion de Still Star-Crossed, ça me paraît complètement stupide de la part de la chaîne, déjà que les audiences (et les critiques) ne sont pas au top !

Mercredi, j’ai alterné entre quelques cours et quelques épisodes de Lucifer, sans même parvenir à me motiver pour finir la saison. C’est malin. Qu’à cela ne tienne, je l’ai fait jeudi, entre deux préparatifs (continuez à lire, ça va s’éclaircir) et la suite de Missions, une série que je continue de conseiller, même si elle était un peu moins claire cette semaine.

Le reste de la semaine a filé vitesse grand V, car j’aidais à organiser l’anniversaire de ma prépa vendredi soir. Avec plusieurs centaines d’invités, autant vous dire que ça a limité le temps que je passais à l’ordinateur (et même sur mon portable). Et comme c’est en plus pas du tout à côté de chez moi, j’ai simplement profité du train pour regarder un ou deux épisodes de Brooklyn 99 dans les trajets en bus et RER (attention, il faudra bientôt dire train et plus RER, LOL) du vendredi et du samedi. Avant de partir, j’avais quand même pris soin de programmer mon tout premier TFSA sur les meilleurs pères dans les séries. J’espère que ça vous a plu 😊

Et hier, et bien, entre la fête des pères en France, le 2nd tour des élections législatives, l’épisode 2 d’Orphan Black, les 31 degrés qui s’abattaient sur ma maison et l’inévitable barbecue… je ne sais même pas où j’ai trouvé le temps de rédiger l’article que vous êtes en train de lire. Enfin voilà, c’était une semaine chargée, mais pas du côté sériephile. Tant pis, y aura bien des jours meilleurs à venir.

En plus, cette semaine, il y a Wrecked qui revient !

coup de poing.pngLe Coup de…

Je tente le coup de vous parler sans spoiler et en coup de vent de mon…

Coup de Cœur : La performance incroyable de Tatiana Maslany dans Orphan Black. Cela vaut pour tous les épisodes de toutes les saisons, je sais, mais (SPOILER 5X02) les larmes de Sarah à la fin étaient horribles. En plus, elle joue le chagrin différemment selon les clones et je n’en ai pas du tout parlé assez dans ma critique hier !
Coup de Mou : Silicon Valley continue de me laisser un goût de trop peu cette semaine. Gros meh. N’en déplaise à Aurélien qui m’a agressé sur la page Facebook lundi ehe
Coup de Poing : Comme vous avez pu le constater plus haut, je l’ai accordé à Lucifer cette semaine, et il y en avait même deux. Un dans le douzième épisode et un dans le treizième, les deux frères étant particulièrement brutaux.
Coup de Blues : C’est totalement répétitif, mais la fin d’Orphan Black m’a quand même filé un bon coup de blues quoi.
Coup de Vieux : Ludo (ouais, encore lui tss) a eu la bonne idée de me dire qu’il finissait Castle et de me parler de Nathan Fillion. Il n’en fallait pas beaucoup plus pour que je me refasse Dr Horrible Sing Along Blog samedi soir. Ainsi que les bonus du DVD (mais bon, je les avais déjà vus, ça ne compte pas pour le bingo). Cela m’a rappelé que ça faisait déjà neuf ans que je l’ai vu pour la première fois, et que je l’ai revu le jour où j’ai lancé mon compte instagram, et que je l’ai revu en 2015 d’après un de mes commentaires sur TV show time.
Coup de
Gueule : La fin de saison de Quantico ne donnait déjà pas beaucoup envie de revenir, mais maintenant que l’on apprend que des acteurs ont décidé de se barrer, je suis vraiment hyper énervé par ce renouvellement. Je me connais, je vais regarder quand même, mais je trouve ça tout pourri d’annoncer des départs au préalable comme ça. Cela spoile complétement, même si je doute qu’ils offrent de véritables portes de sortie à ces personnages, parce que bon, c’est Quantico.
Coup de Barre : Hier après-midi, je me suis endormi au soleil alors que je devais commencer la saison 2 de Lucifer. C’est malin !
Coup de Bol :
J’ai bien failli ne pas avoir le temps de voir d’épisode vendredi, et puis finalement, j’ai regardé un Brooklyn 99 à l’arrêt de bus qui m’a permis de valider le point 20 et de ne pas perdre le point 17 de mon bingo séries. Gros coup de bol, donc ! Mais tout est relatif, parce que le bus n’est jamais venu pendant toute la durée de l’épisode et j’ai fini à pied.
Coup de Tête :
J’ai fait un peu de tri dans ma DVDthèque alors que ce n’était pas du tout prévu. À tout remettre bien à sa place, je me suis rendu compte que je n’avais plus du tout de place pour de nouveaux DVDs (angoisse !) et qu’il y avait plein de bonus que j’avais envie de découvrir, histoire de valider un point du bingo.
Coup de Théâtre : Vendredi soir, quelqu’un est venu me voir pour me dire qu’il avait découvert mon blog. Je ne m’y attendais pas, puisque je n’en fais pas une promo excessive en-dehors de Twitter où je n’ai pas grand-monde que je connais en vrai (enfin, j’en ai de plus en plus à force de rencontrer des Twittos, mais ce n’est pas pareil !).
Coup de Pub : Je vous ai parlé de Laura la semaine dernière sans même faire un petit coup de projecteur sur son très bon blog. De manière tout à fait neutre et objectif, je vous renvoie à son article sur la première saison de Community, parce qu’elle l’a vue avec mes DVDs et parce que c’est une de mes séries préférées dont je n’ai que peu parlé sur le blog.
Coup de Grâce : Le sourire d’Alycia Debnam Carrey continue de me faire fondre à chaque fois et je ne suis pas du tout objectif dans mes critiques de Fear the Walking Dead. Que je suis pressé de voir l’épisode du jour !

03Les 19 inédits de la semaine…

Du plus récent (hier) au plus ancien (lundi dernier) :

-> Orphan Black, 5×02
-> Missions, 1×05-06
-> Lucifer, 1×01-13
-> 
Shadowhunters, 2×12
-> Silicon Valley, 4×08
-> Fear the Walking Dead, 3×03

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… Et les 2 autres, bientôt sur le blog

-> Brooklyn 99, 1×06-07

Si vous voulez me parler d’un de mes coups ou de quoique ce soit, n’hésitez pas, les commentaires sont là pour ça, mon compte Twitter (@ShipouJG) aussi !

Bonne semaine de visionnage à tous !

Semaine 9 : du 5 au 11 juin

Bonjour à tous !

Oui, bon, cette semaine a été un désert télévisuel assez intense. Je me suis retrouvé dans une dépression post-concert (je vous en parlais la semaine dernière) assez intense, j’avais une journée de retard dans tout et je n’ai pas vraiment dormi de la semaine, pour une raison différente chaque nuit.

Pourtant, j’ai eu du temps libre, mais j’ai aussi eu la flemme. J’ai quand même des choses à raconter côté sériephilie, donc tout n’est pas perdu, ne partez pas tout de suite. Installez-vous confortablement en ce lundi matin, c’est le moment de faire le point sur la semaine passée !

Et pour bien savourer cet article, j’ai commencé avec une performance bien oubliée de Glee, peut-être aussi le meilleur duo de cet épisode, mais vous comprendrez le pourquoi du comment dans mon coup de vieux de la semaine !

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Ma semaine de sériephile

Retour sur les événements et articles marquants des sept derniers jours, toujours sans spoiler, bien sûr.

Dimanche dernier, j’étais donc au concert d’East of Eli et certes, je suis rentré tôt, mais ce n’est pas pour autant que je me suis couché tôt. Bien au contraire, j’ai pas mal erré sur Twitter et le réveil du lundi midi a piqué. Le réveil ? Oui, je voyais Laura pour un pique-nique improvisé à Châtelet et un détour obligé au Dernier bar avant la fin du monde. C’est là que j’ai appris la très mauvaise nouvelle du report de la saison 3 d’Unreal à 2018. J’en suis fortement déçu, surtout que c’est une série formatée pour l’été. C’est nul.

Le mardi, j’étais enfin rentré chez moi, et j’ai rattrapé mes séries de la veille, Silicon Valley et Fear the Walking Dead, qui a repris avec deux très bons épisodes. J’ai toujours l’impression que je vais être déçu par ce spin-off que je préfère à la série-mère, mais que je ne peux m’empêcher de comparer à elle. Du coup, c’était un double épisode particulièrement jouissif, car je m’étais mentalement préparé à m’ennuyer, et ce ne fut pas le cas. J’ai aussi profité de cette journée pour faire mon bilan presque parfait du Bingo Séries 2. Je pensais la terminer devant la fin de saison d’Outcast, mais l’épisode était introuvable.

Mercredi, je me suis cru mardi toute la journée en rattrapant Still Star-Crossed et surtout en regardant l’épisode de reprise de Shadowhunters. C’était aussi mauvais que prévu, donc j’ai adoré et encore écrit une critique acerbe bien trop longue. Avec ces deux épisodes, j’ai déjà eu l’occasion de valider six points du Bingo Séries 3 que je pensais pourtant plus compliqué que d’habitude. C’est malin ! Je voulais aussi regarder la fin de saison d’Outcast, mais toujours pas dispo. Bizarre.

Le lendemain, j’avais pas mal de travail à rattraper et, surtout, je me suis réveillé super tard après une insomnie (et je n’ai pas été aidé par des oiseaux se mettant incompréhensiblement à piailler dès 4h du matin !). Bon, j’ai quand même pris le temps de poster mon double article sur le concert d’East of Eli, enfin terminé (en anglais et en français, aussi, ça prend du temps). Le soir, je voulais enfin/encore regarder Outcast, mais l’orage m’en a empêché alors que j’avais cette fois trouvé l’épisode. Je me suis amusé à la place avec Twitter et « Parlons plutôt séries » où j’ai pu évoquer les épisodes les plus marquants des séries que je regarde.

Vendredi, j’ai continué à m’éclater avec ce post. J’ai aussi pu enfin terminer mon inscription à la fac (enfin, le dossier, faut pas déconner, l’inscription me fera encore perdre au moins une journée sur place j’imagine) après moults péripéties et heures perdues. Pour fêter ça, j’ai tenté ma chance au concours d’affiche de la saison 5 de The 100. Oui, c’est l’orage de la veille qui m’a inspiré, j’avoue. Je ne me fais aucun film sur le résultat, mais je me suis bien amusé à la faire, c’est tout ce qui compte ! En plus, j’avais une idée assez précise de ce que je voulais et ça rend à peu près comme prévu, en moins professionnel bien sûr (ci-dessus, donc).

Oh, et pour boucler la semaine, j’ai lancé la page facebook du blog !

Ce week-end, les quelques plans que j’avais prévu sur la comète ne se sont pas concrétisés, c’était donc cocooning en évitant au maximum les spoilers OITNB qui pleuvaient sur Twitter. Ben oui, comme tous les ans, j’attends de voir ces épisodes avec ma meilleure amie, et c’est compliqué de se trouver une date à cette période de l’année pour autant d’épisodes d’un coup. Enfin, on a toujours réussi à les voir ensemble depuis cinq ans, pas de raison que ça change !

Samedi, j’ai eu la bonne idée de casser mon câble HDMI et euh… je crois que c’est tout, en fait. J’ai écumé internet à la recherche de nouveaux vêtements et mis un peu à jour le blog, notamment côté menu, parce qu’il y avait besoin. Rien de transcendant, quoi.

Dimanche, je me suis jeté sur Orphan Black et l’écriture de mon très long article m’a pris un peu de temps. Ce n’était pas bien grave, j’ai profité du soleil qui apparaissait entre deux nuages pour l’écrire avant d’aller voter. Au retour, j’ai enfin pris le temps de rattraper Missions ! Quant à la soirée, après un coup de fil, elle s’est résumée à errer un peu sur Facebook, Whatsapp et… Word, pour écrire cet article 😉

ChylerLe Coup de…

Je tente le coup de vous parler sans spoiler et en coup de vent de mon…

Coup de Cœur : La reprise de Fear the Walking Dead était tout simplement excellente, avec des perspectives que je n’avais pas vu venir. Et puis Alycia Debnam Carrey, quoi. Non, je ne fais pas du tout une fixette, je ne vois pas de quoi vous voulez parler.
Coup de Mou : C’est bizarre à dire, mais je crois qu’il est pour Silicon Valley. Ce n’est pas que l’épisode était mauvais, bien au contraire, c’est juste qu’il était trop dans la routine de la série, avec des rebondissements à tout va pour pas grand-chose finalement. Je deviens vieil aigri devant cette série, je crois.
Coup de Poing : C’est totalement un spoiler de le développer ou de vous en mettre une photo comme d’habitude, mais je l’attribue sans hésiter à Orphan Black. Dans ce nouvel épisode, on voit un personnage enfin se (re)découvrir un peu de courage et c’était très marrant à voir.
Coup de Blues : Je sais bien que ce n’est pas une série et que ça me paraît dater d’il y a un million d’années maintenant, mais bon, je vous ai parlé de ma déprime post-concert d’East of Eli, non ?
Coup de Vieux : Youtube a eu la bonne idée de me suggérer une cover d’une chanson par Lea Michele et Darren Criss. Et franchement, elle prend un coup de vieux vraiment moche par rapport à la version Glee, en début d’article. Quant à moi, je me suis retrouvé à passer d’une performance à l’autre sur Youtube pendant toute une soirée, donc j’imagine que je n’échappe pas au coup de vieux nostalgique.
Coup de
Gueule Unreal ne revient pas avant 2018. C’est inadmissible, c’est ma série d’été quoi ! Depuis que je sais ça, j’ai l’impression que je n’aurais rien à regarder cet été. Alors que pourtant, qu’est-ce que c’est faux !
Coup de Barre : Je n’ai pas vu un seul épisode de Lucifer cette semaine… Je suis toujours dans ma phase insomnie/flemme de tout, et c’est mal.
Coup de Bol :
Je n’en vois pas particulièrement là tout de suite dans ma semaine, à part peut-être réussir à ne pas me faire spoiler sur Shadowhunters malgré 24h de retard dans mon visionnage !
Coup de Tête :
Je dirais que c’est d’avoir commencé Missions hier alors que ce n’était pas trop au programme. C’est sans regret en tout cas, la série est géniale et loin de la médiocrité où je la pensais. Je vous la conseille.
Coup de Théâtre : Mardi soir, je me suis installé bien confortablement et bam, Outcast était introuvable. Pareil mercredi ET jeudi. Je déteste quand ce genre de choses arrive, surtout sur une série où je ne suis pas forcément le plus motivé de base !
Coup de Pub : J’ai envie de vous parler du blog de Flya qui a réussi haut la main le bingo séries 2. C’est un lien vers son bilan, oui… mais je n’ai pas vu son article à temps pour en parler dans les miens. Donc voilà, justice rétablie, surtout que son blog est cool !
Coup de Grâce : Casser mon câble HDMI (simplement en le débranchant, en plus !) la veille de la diffusion d’un épisode d’Orphan Black, ça m’a achevé. Heureusement qu’il y a Amazon Premium, je devrais en avoir un nouveau dès aujourd’hui, mais clairement, ça m’a soulé et ça tué le peu de visionnage que j’avais prévu de faire ce week-end ! Bon, j’espère que je verrais un peu plus d’épisodes que ça la semaine prochaine… mais ce n’est pas gagné, car j’ai une soirée à gérer vendredi, outch.

bonus Alicia.pngLes 11 inédits de la semaine…

Du plus récent (hier) au plus ancien (lundi dernier) :

-> Missions, 1×01-04
-> 
Orphan Black, 5×01
-> 
Outcast, 2×10
-> 
Still Star-Crossed, 1×02
-> Shadowhunters, 2×11
-> 
Silicon Valley, 4×07
-> Fear the Walking Dead, 3×01-02

Si vous voulez me parler d’un de mes coups ou de quoique ce soit, n’hésitez pas, les commentaires sont là pour ça, mon compte Twitter (@ShipouJG) aussi… et désormais, ma page FB également aha !

Bonne semaine de visionnage à tous !

Missions (S01)

Synopsis : Alors qu’ils sont sur le point d’arriver sur Mars, une équipe spatiale européenne se fait doubler par ces relous d’américains. Pas de bol, ces derniers disparaissent mystérieusement et la mission européenne se transforme en mission de sauvetage.

Saison 1 | Saison 2

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Pour commencer, le synopsis de cette série ne m’aurait pas forcément interpellé s’il n’avait pas été celui d’une série française. Les américains nous ont déjà pondu la masse d’histoire dans l’espace, un thème qui sera en plus assez à la mode l’an prochain dans les séries que je compte regarder, alors j’aurais probablement passé mon chemin. Oui, mais une coproduction française qui nous sort de la science-fiction, et en plus en format 20 minutes, sur OCS ?

Cela sentait quand même très, très bon et ça aurait été de la mauvaise foi que de ne pas regarder en affirmant que ce serait forcément mauvais car français. C’est vrai que je rejoins la fête avec un peu de retard, faute de temps dans mon planning (et j’avoue, par flemme un peu inexplicable aussi).

Du coup, c’est avec beaucoup de curiosité que j’ai pris le temps de regarder les premiers épisodes diffusés ces deux derniers jeudis sur OCS. Et bien m’en a pris. Hop, sans plus tarder, voici mon avis sur chaque épisode déjà diffusé. Je vous donne rendez-vous chaque semaine pour la suite, parce que clairement, je vais regarder toute la saison 😉

Note moyenne de la saison : 16/20

Capture d'écran 2017-06-11 17.16.08.pngÉpisode 1 – Odysseus – 16/20
Mais je préfère la franchise et, franchement, on s’est fait baiser.

J’avais déjà vu les premières minutes de la série sur Youtube, seule promo que j’avais pu trouver pour me faire une idée. Les effets spéciaux sont au niveau et on est tout de suite dans l’ambiance, ça commence donc plutôt très bien pour cette série qui avait quand même tout pour se planter sur le papier.

Après le générique, un petit détour à Paris VIII intrigue, avec une expérience comportementale assez connue : bien sûr, il s’agit de suivre, 10 mois plus tôt, le recrutement de la psychologue, qui une fois dans l’espace couche avec son commandant. C’est plutôt classique comme idée de base. Je regrette un peu que la série prenne trop de temps à en venir à son synopsis. Pourquoi vendre la série sur ce qui n’arrive qu’en moitié du premier épisode ? C’est un truc que je ne comprendrais jamais mais qui se pratique couramment, autant côté séries que films.

Du côté des points très positifs, l’introduction des personnages est très soignée, avec un pitch assez classique mais efficace. Il en va de même avec la présentation de la mission de sauvetage, qui ne semble pas aussi téléphonée que ce j’en pensais après lecture du synopsis.

J’avais également un peu peur que le français me freine dans l’immersion, par habitude des séries américaines, mais tout le monde semble prendre assez bien ses marques dans le casting, alors ça ne dérange pas tant que ça une fois qu’on s’y fait (c’est fou, il faut un temps d’adaptation vis-à-vis de ma propre langue tellement j’ai pas l’habitude de voir des trucs français de qualité). Au passage, on sent bien que les acteurs ne sont pas tous français et qu’il y a là un réalisme soigné, qui contraste bien avec le scénario de science-fiction.

Le premier épisode présente donc les personnages et leurs dynamiques, le français permettant finalement de bien les cerner dans les réflexions et l’humour qu’ils ont entre eux. Oui, le niveau de langage est familier, mais pas copié pour autant sur les formules consacrées chez les ricains, alors c’est tout bon parce que ça « sonne » naturel et c’est plutôt cool.

Pendant ces 26 minutes, la mission Odysseus s’approche de mars, avec le côté huis-clos du vaisseau qui provoque tout un tas de difficultés relationnelles entre eux. Bien sûr, on voit le commandant mourir (enfin non, d’ailleurs, il dérive dans l’espace pour les prochaines douze heures) avant l’atterrissage, mais l’atterrissage en lui-même est réussi.

Dans l’ensemble, après cet épisode, je suis surtout curieux de voir ce que ça va donner sur du plus long terme. Autrement dit, c’est bien joué : la série fonctionne puisqu’elle pique la curiosité. Un premier épisode n’est pas censé faire autre chose que donner envie de voir la suite. C’est tout à fait le cas ici, surtout qu’on sent le budget de fou derrière, c’est agréable à regarder en toutes circonstances et le double cliffhanger (24h de survie annoncées, quelqu’un qui les observe) est efficace.

Capture d'écran 2017-06-11 17.43.53Épisode 2 – Mars – 18/20
Les rêves d’une génération ne sont qu’une réalité de la suivante.

L’épisode débute sur une conférence de presse du fondateur de Zillion, le groupe américain qui a réussi à doubler les européens. Il est intéressant de noter que nous avons de nouveau un falshback, je me demande si c’est une formule vouée à se répéter en début de chaque épisode, mais ça fonctionne bien, de même que le générique que je trouve drôlement entraînant.

Drôlement entraînant, c’est aussi ce que je peux dire du scénario qui ne perd pas une minute à l’arrivée sur Mars. Forcément, avec un épisode de 20 minutes, il n’y a pas de temps à perdre et c’est tant mieux.

Nous suivons deux groupes dans cet épisode : d’un côté, trois personnages se lancent en quête de la première mission arrivée sur Mars pour trouver leurs batteries ou panneaux solaires. Notre équipe a en effet besoin d’énergie. Je n’ai pas trouvé ça forcément passionnant à suivre, mais il n’y a pas non plus eu le temps de s’ennuyer. Ce que j’ai surtout apprécié, c’est la beauté des lieux de tournage. Loin de la claustrophobie du vaisseau qui a tout des vaisseaux spatiaux télévisuels habituels, le désert choisi pour Mars est quand même sacrément beau à contempler !

De l’autre côté, le reste de l’équipe souhaite relancer IRN, l’ordinateur de bord/intelligence artificielle que j’ai trouvé un peu trop surréaliste dans le premier épisode. Oui, oui, il est question d’aller sur Mars en trois semaines et c’est ça que je trouve irréel, faîtes avec.

L’épisode règle assez vite ses problèmes après quelques moments de suspense et des décisions bien difficiles. L’énergie revient à bord du vaisseau quand un membre de l’équipage de l’autre mission se réveille… Problème : il dit être né en 1927. J’aime beaucoup l’idée, qui introduit juste ce qu’il faut de mystère : vérité ou crise psychotique ?

L’ambiance très particulière de Missions m’accroche à merveille, principalement grâce à son rythme de folie. En vingt minutes, la série nous présente autant de rebondissements que dans un épisode de 40 minutes, ça s’enchaîne très bien et ça donne envie de découvrir la suite au plus vite.

Capture d'écran 2017-06-11 18.45.17.pngÉpisode 3 – Survivant – 15/20
Mars, c’est quand même toujours un peu pareil.

Une fois n’est pas coutume, l’épisode débute sur un flashback dans les années 90. Ce n’était pas bien intéressant à première vue, puisque cela nous avait déjà été raconté dans l’épisode précédent. Bon, cela permet d’introduire juste ce qu’il faut d’informations, même si la connexion avec la Terre aurait pu suffire pour ça.

La psy du groupe n’est pas la meilleure psy du monde quand même, elle se laisse totalement manipuler par le russe, mais ça n’empêche que je suis intrigué. Non, pas par le quinoa qu’il bouffe, mais par son histoire personnelle, ça oui. Surtout qu’après quelques recherches, Vladimir est un homme qui a existé et dont la fille s’appelait… Irina. Alors qu’il réussisse à réactiver IRN, ça me fait me poser tout plein de questions.

Au-delà de ça, la série manque un peu d’enjeu dans cet épisode et c’est dommage. Il y a de bons moments et les enjeux ne sont pas forcément nécessaires, d’autant qu’on a d’excellentes dynamiques mises en place. Finalement, Vladimir disparaît du vaisseau et une bonne partie part à sa recherche, ce qui est un peu répétitif après l’épisode précédent, mais c’est souligné par l’un des personnages (cf citation ci-dessus) alors rien à redire.

Muller et Basile se rapprochent également, ce qui était inévitable, mais étrangement long à venir.

Côté réalisation, c’est toujours impeccable, notamment du côté de l’ambiance musicale dont je n’ai pas encore assez parlé. Bien qu’il ne fasse que 20 minutes, je l’ai trouvé un peu plus long que les autres. La fin d’épisode relance néanmoins agréablement l’histoire, avec un Vladimir qui n’a pas un ADN humain (forcément, en même temps) et un objet extra-terrestre enfoui sur la planète rouge qui semble tout droit sorti de l’Egypte antique, une sorte de tombeau en pierre. Et puis surtout, Vladimir dit à Jeanne que « Mars est au rendez-vous », comme son père en début d’épisode.

Aaah je veux savoir la suite, donc j’enchaîne. N’empêche, ils nous avaient vendu un sauvetage sur Mars, mais l’équipe de Zillion, on s’en fout totalement pour l’instant, alors que pourtant, il y a eu une vidéo. J’imagine qu’on y reviendra en flashback, c’est inévitable.

Capture d'écran 2017-06-11 19.06.01.pngÉpisode 4 – Stone – 16/20
C’est pas mortel ? Le mec a l’ADN d’un caillou !

Pas de flashback pour cet épisode, mais un retour sur Terre malgré tout, avec un détour du côté d’Ivan, le fondateur de Zillion. Celui-ci est toujours malade, mais drôlement intéressé par les découvertes d’Ulysse. Je me demande quand même ce que les terriens savent réellement de ce qui est en train de se dérouler sur Mars.

Bon, pêle-mêle, on assiste au premier « enmarssement », de nouveaux personnages débarquent sur Mars grâce à Zillion (ben tiens !) alors que Muller et Basile continuent de se rapprocher. Basile est drôlement proche de son ordinateur également, avec une voix artificielle tellement humaine que je n’arrive pas à savoir si elle est un simple ajout comique à la série ou une menace discrète à venir.

L’arrivée de Zillion 2 inquiète un peu le milliardaire à l’origine de la mission Ulysse, ce que je peux comprendre. Il est intéressant que Jeanne remarque qu’il n’est pas étonné de ce qui se déroule depuis leur arrivée, il semble effectivement avoir toujours un coup d’avance.

Quant à Vladimir, il est plus mystérieux que jamais, à parler de manière cryptée avec Jeanne. Le cryptage est forcément la clé de l’intrigue, alors ça ne fait pas mal réfléchir. C’est assez cool de trouver une série qui fasse réfléchir comme ça. Je ne peux pas dire que c’est rare en soit, mais que des français proposent une aussi bonne histoire, je ne l’avais vu que chez Ulysse jusqu’ici (oh, ça va, vous saviez que je finirais par en parler de toute façon).

Zillion 2 est là pour récupérer la boîte noire de Zillion 1, retrouvée dans les mains de Vladimir dans le deuxième épisode. Le reste de l’équipe d’Ulysse continue d’analyser la pierre de l’épisode précédent et découvre qu’elle est en orichalque, le métal de l’Atlantide, avec également une part… d’ADN. Cela continue d’intriguer.

Sur le plan technique, je remarque quelques redondances dans l’écriture, avec une des découvertes faites par l’équipage que l’on a toujours en décalé, voyant d’abord leurs réactions avant de découvrir à notre tour ce qu’ils ont sous le nez. C’est un peu dommage en 1h20 de retrouver déjà quelques répétitions de ce type, même si ce n’est pas désagréable non plus.

Jeanne hypnotise Vladimir pour en savoir plus sur ses origines et ça tourne mal : ils finissent par s’embrasser et c’est le cliffhanger le plus étrange que j’ai eu l’occasion de voir depuis un moment. J’imagine que c’est elle qui s’est fait hypnotiser, finalement.

Vivement la suite, je suis cette fois totalement accroché aux mystères de la série. En plus, c’est un régal de voir que la mythologie de la série est au point, avec des références historiques (Vladimir) comme des références de la littérature antique (l’orichalque), le tout nappé d’humour un peu geek grâce à Basile. Difficile de ne pas accrocher !

05.pngÉpisode 5 – Alliance – 14/20
Oh my God, c’est les mêmes chiffres que dans LOST.

Quel plaisir de retrouver Missions cette semaine ! L’air de rien, j’attendais impatiemment de voir ces épisodes et j’étais content de voir que l’épisode 5 reprend non pas là où le 4 nous avait laissé, mais au beau milieu de la séance d’hypnose avec une inversion des rôles. Malheureusement, le mystère reste entier un temps, Jeanne ne se souvenant que par moments de la séance d’hypnose. Tout ça semble donc avoir un rapport avec son enfance, et elle est totalement paumée. L’actrice aussi semble parfois un peu paumée avec la complexité du scénario, mais ça marche bien. En plus, ses interactions avec le Russe sont toutes réussies, je trouve.

Bon, comme la semaine dernière, il a fallu que je reconditionne mon cerveau sur le français, mais ça a pris moins de temps maintenant que j’ai pris l’habitude des personnages.

Gemma Williams arrive sur le vaisseau avec Nathan Brody. On sent bien que les acteurs ne sont pas français, mais c’est tellement agréable d’avoir un casting avec des accents absolument géniaux, ça ajoute au réalisme, de même que le scénario bilingue. Je commence à me répéter, ça y est. Dans tout ça, Gemma et William se connaissent et Basile est fan de la scientifique, ce qui énerve Eva Muller. Cela m’a bien fait rire, mais pas autant que la référence gratuite à LOST.

J’ai bien aimé le fait que William fasse tout un tas de secrets avec l’équipe de Zillion et qu’on apprenne ce qui était arrivé à Zillion 1. J’ai moins accroché à la révélation sur Jeanne qui aurait un lien avec Mars. Je trouve ça tiré par les cheveux, mais en même temps, ça m’intrigue beaucoup. Le cliffhanger suggère que Jeanne sait ce qu’elle a faire, mais nous on ne le sait pas.

06-1.pngÉpisode 6 – Irène – 14/20
This is a stuff of science-fiction.

Les références à LOST continuent dans la première scène, « man of faith/man of science », qui nous révèle le projet du fondateur de Zillion : il veut tout simplement devenir immortel, un Dieu, en se transférant dans Komarov. Bah oui, bien sûr, évidemment, normal mec.

Jeanne se lance dans une balade sur Mars vers la stèle. Simon et Gemma se lancent à sa recherche. Ce n’était pas franchement passionnant comme partie de l’épisode, même si j’ai aimé voir Simon se bouger pour Jeanne. On se dirige de plus en plus vers une relation entre ces deux-là, je pense. Ce n’était pas gagné avec le premier épisode qui présentait Simon comme un relou.

On en apprend également plus sur la trahison de Gemma envers William : elle l’a laissé tomber pour Zillion. Bon, ce n’était pas la peine d’en faire tout un mystère, ça se comprenait assez vite.

Pendant ce temps, IRN se reconfigure toute seule… comme un cerveau humain. Basile entre en pleine déprime de perdre la seule femme qu’il parvenait à contrôler (sans commentaire, du coup, si ?). J’ai dû mal à voir où ils veulent en venir, mais je n’ai jamais l’impression qu’ils se perdent pour autant, ce qui est une bonne chose.

Je n’ai pas du tout accroché au cliffhanger qui voit la vie de Jeanne en danger quand elle tombe dans un ravin (comme si elle pouvait y passer), par contre, toute la partie sur les militaires de Zillion qui débarquent sur le vaisseau est franchement réussie. Je pense que cela va nous mener à des situations intéressantes, mais c’est surtout bien vu car ça réaffirme un peu plus l’ambiance huis-clos oppressante sur Ulysse.

Bref, cet épisode m’a paru plus court que les autres, plus précipité aussi dans son intrigue et ses scènes, alors qu’en parallèle, il ne se passait pas forcément grand-chose à raconter dans cette critique. C’était donc deux bons épisodes, mais un peu en-dessous des premiers. Normal, on est en milieu de saison, y a toujours quelques lenteurs dans ces cas-là. Et puis, la série s’est complexifiée cette semaine avec son virage dans une SF assumée.

06Épisode 7 – Fallita – 14/20
Simon, merde, répondez !

Allez, ce n’est pas parce que je n’ai plus de WiFi et que je ne regarde en conséquence pas grand-chose que je laisse totalement tomber le blog, loin de là. Hier soir, OCS diffusait deux nouveaux épisodes de Missions et, comme Mars, j’étais au rendez-vous (elle était facile, celle-ci).

Après les scènes en anglais, c’est parti pour le russe, en 1967. Franchement, ils osent tout et tentent le tout pour le tout, c’est hyper agréable de voir une série française prendre de tels risques quand même. En une scène, ils m’ont donc remotivé cette semaine. Les flashbacks permettent de mieux comprendre l’histoire de Komarov, ils étaient donc nécessaires, même si un peu long.

Le mystère continue de s’épaissir avec un flashback sur Jeanne et son père, qui lui annonce qu’il a un cancer. Cela permet de confirmer qu’il a une fâcheuse tendance à faire beaucoup de secrets, puisqu’il apprend à Jeanne qu’il a un cancer. Tout l’épisode nous permet de voir des flashbacks également sur Jeanne, qui accepte d’euthanasier son père. Mars est au rendez-vous, comme dirait l’autre. En parallèle, Jeanne est coincée sous un rocher sur Mars, c’est quand même un peu con.

Par chance, elle est retrouvée à temps pour être sauvé, notamment grâce à Gemma.

Les références à LOST sont toujours là avec l’ordinateur qui se met à parler à Basile à travers le programme IRN. Cela n’empêche pas Basile de continuer à draguer Eva, en parallèle, normal. Ils apprennent alors qu’une tempête s’approche du vaisseau et Komarov demande aux militaires de Zillion de le ramener sur Terre. C’est un sacré cliffhanger, je suis bien content d’avoir la suite qui m’attend juste après ! L’épisode était un peu lent, mais débouche sur leur meilleure fin pour le moment.

08Épisode 8 – Phénix – 17/20
C’est pas nous qui avons colonisé Mars…

Après avoir secouru Jeanne, nos héros poursuivent leur route vers un temple martien, guidé par l’héroïne de la série qui a une connexion toute particulière avec Mars. Un peu comme Basile avec son ordinateur, qui lit les messages de Mars pendant que tout le monde interroge Komarov.

L’air de rien, Jeanne découvre l’eau sur Mars, puis un cimetière peu reluisant qui leur fait comprendre à tous que les hommes ont colonisé la Terre, et non pas Mars. Oula, c’est un mystère parfaitement mené et un parti pris vraiment cool.

Dans le vaisseau, Vladimir se fait tirer dessus et aussitôt Jeanne se sent mourir elle aussi. Les deux décèdent effectivement… Bon, vu le titre de l’épisode, il est assez évident que Jeanne s’en tire, je pense, mais la vraie découverte, c’est que l’air de Mars est respirable.

Gemma parvient à s’enfuir dans la panique sans même le savoir, mais elle envoie les militaires chercher Jeanne. Komarov, lui, est bel et bien mort. Allez savoir. La série me balade totalement.

Pendant ce temps, sur Terre, le patron de Zillion tente de se transférer. C’est lui qui a la majorité des réponses sur Mars, l’air de rien. Il a compris, je pense, cette histoire de colonisation. Et la fin d’épisode est totalement à retourner le cerveau puisque Mars ressemble soudainement bien trop à la Terre ! J’ai eu l’impression de retrouver la série avec les deux épisodes de cette semaine, c’était absolument dingue à suivre, j’ai adoré en découvrir plus sur Mars et sur l’histoire pleine de science-fiction que nous réservait les scénaristes depuis le début.

Comme d’habitude, je suis donc impatient de découvrir les prochains épisodes !

09.pngÉpisode 9 – Volodia – 19/20
Et du coup, si jamais on s’en sort quand même, y a moyen hein ?

Et voilà, de retour pour les deux derniers épisodes de la saison qui sont tout simplement excellents (rien que ça, oui) !

Il y a donc un astronaute sur la planète rouge qui n’est plus si rouge que ça de l’autre côté du temple. J’aime beaucoup le parti pris de la série qui est de nous dire que Mars était habité par l’homme, c’est un retournement de situation qui fonctionne bien.

Sur le vaisseau, depuis la mort de Komarov, la tension est palpable. Eva embrasse finalement Basile et lui promet même plus, là aussi, il était temps. L’histoire sur le vaisseau s’emballe de plus en plus dans cet épisode. Le rythme est excellent, ça mène même à des scènes de combat et deux morts. J’aimais de plus en plus Alex (il serait temps sur la fin de saison, je sais), mais le cliffhanger m’a quand même laissé sur le cul, car je ne pensais pas qu’elle irait si loin. Cela fait donc trois morts en vingt minutes, sacré rythme.

Loin du vaisseau, Meyer découvre à son tour la Terre qui se cache sur Mars et l’homme qui détient toutes les réponses : Komarov, pas si mort que ça. C’est lui qui apporte toutes les réponses de la série, même si on commençait à s’en douter. Plus ça avance, moins j’imagine les possibilités pour une saison 2. Et en même temps, Jeanne est annoncée comme une femme à mi-chemin entre l’humanité et les martiens, la seule capable de sauver les terriens d’eux-mêmes. Bon, OK, ça ne peut pas me surprendre après tout ça. Oh et Meyer finit par se prendre une balle aussi, alors qu’un des militaires meure également. Quatre morts. Voilà voilà.

10Épisode 10 – Orage – 20/20
Parlez-lui… de Life on Mars.

Jeanne, Simon et Meyer reviennent sur le vaisseau pour en découvrir tous les cadavres. C’est rassurant. Il faut dire qu’une bonne moitié du casting y est passée.

Gemma décide d’abandonner tout le monde derrière elle et de décoller. Tout ça, c’est sans compter Jeanne qui réussit à persuader William de lui parler. Et donc, William parvient à convaincre Gemma de rester, alors que Basile continue de servir de fil directeur à l’humour.

Cela fonctionne bien. Il y a tout plein de problèmes dans cet épisode : le directeur de Zillion qui veut tous les tuer, le militaire qui est encore en vie, Jeanne qui reste derrière en se sacrifiant après avoir compris que sa vie était là, et surtout après avoir compris comment utiliser les pouvoirs de Mars pour activer le vaisseau (dans une scène qui du coup, m’a beaucoup fait penser à X-Men 2, désolé).

Le rythme était haletant, le jeu des acteurs meilleur dans cet épisode, les effets spéciaux toujours là et le cliffhanger réussi. J’espère donc une saison 2 au plus vite et je surnote un chouilla cet épisode, parce que franchement la série le vaut bien. La dernière réplique des survivants de Mars est à s’arracher tous les cheveux de la tête et la décision d’Ivan d’aller sur Mars donne envie d’en découvrir beaucoup plus sur cet univers.

11

EN BREF – Je trouve que ces dernières années, la fiction française nous prouve de plus en plus souvent qu’elle sait rivaliser avec ses concurrents internationaux, à partir du moment où on lui en donne les moyens et la passion. C’est clairement le cas avec Missions qui était une véritable petite pépite passée un peu trop inaperçue à mon goût dans l’univers de la sériephilie.

Non, ce n’est pas la meilleure série que j’ai pu voir cette année, c’est vrai, mais son rythme était parfaitement maîtrisé et, une fois réadapté à ma propre langue qui faisait un peu bizarre (et sonnat même faux par moment !) dans un univers que je ne connais qu’en anglais, j’ai trouvé le jeu des acteurs le plus souvent au niveau. Oui, la série est sûrement perfectible par ci, par-là, notamment en milieu de saison où elle semble s’essouffler un peu, mais je ne crois pas qu’on puisse trouver beaucoup mieux dans le genre pour l’instant, surtout après visionnage des deux derniers épisodes. Je recommande de voir cette série au moins aussi chaudement que l’atmosphère de Mars !

Malheureusement, même si saison 2 il y a, je doute que ce soit pour tout de suite. Je l’espère vraiment car la fin est pleine de suspense et laisse songeur. Il y a beaucoup de pistes ouvertes, mais le voyage sur Mars est complet, au moins.

Quoiqu’il en soit, un grand merci à tous ceux qui étaient derrière cette série, cela fait du bien de voir que la production française est capable de s’aligner sur ce que font les américains. Chapeau bas.

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