Pour ce 3 décembre, mon calendrier de l’Avent m’a proposé une idée simple mais très sympa : créer une décoration de Noël personnalisée. Je me suis lancé dans l’aventure parce que je l’avais déjà fait il y a quelques années avec une déco Charmed pour un Bingo Séries. Franchement, c’est sans regret, parce que ça rend mieux et parce que c’est amusant comme petit quart d’heure pour se mettre dans l’ambiance Noël… avec la playlist qui va bien, évidemment.
Techniquement, le calendrier de l’Avent proposé par l’IA me demandait plutôt une décoration liée à une série pour le côté geek, mais ça ne m’inspirait pas. Si j’avais eu quelques jours, j’aurais sûrement trouvé quelque chose, surtout que X-Men, ça pourrait le faire. Cela dit, je n’avais qu’une journée, puisque c’est la case du 3 décembre. Bref, je me suis décidé pour quelque chose de plus simple : j’ai déjà des décorations de Noël venues de Disneyland, alors… hop, je me suis décidé à faire mes décos Disney, tout simplement.
Une recherche Google, quelques fournitures basiques et un peu de récupération plus tard, j’ai pu fabriquer deux boules de Noël qui complètent parfaitement mon sapin. J’ai choisi Mickey et Dingo en mode Noël pour rester dans l’esprit festif.
Faut reconnaître que c’est vite le bazar, en revanche, mais c’est parce que je m’étale trop vite et que je ne suis pas hyper précautionneux, ça, c’est tout…
Ces personnages emblématiques s’intègrent d’ailleurs très bien à mes autres décorations Disney déjà présentes, créant une belle continuité dans l’ensemble. En utilisant des images imprimées et des éléments récupérés d’un chemin de table d’une année précédente, j’ai réussi à créer des décorations uniques sans dépenser beaucoup – ça change. C’est une des forces de cette activité : elle est simple, rapide (20 minutes) et économique.
En cette période souvent chargée, prendre le temps de bricoler quelque chose de ses mains est une aussi un bon moyen de se relaxer et de se mettre dans l’ambiance de Noël. Pas besoin d’être un expert en DIY, le processus est accessible et très satisfaisant – et franchement, faut y aller pour se planter et rater complètement une déco.
Quant au résultat ? Cette année, j’aime beaucoup ce que ça donne (contrairement à celle pour le Bingo qui était moins réussie, je trouve, comme quoi avec le temps, on progresse, je suppose) ! Les couleurs, les paillettes et les motifs festifs donnent vraiment vie à ces boules de Noël, et elles attirent déjà le regard sur le sapin. Bon, c’est dommage que de jour ou qu’une fois les guirlandes allumées, quelques reflets peuvent poser problème pour mieux voir les images, comme ci-dessous… m’enfin, on ne peut pas se battre contre tous les reflets.
En même temps, c’est de la décoration quasiment gratuite, alors évidemment que ce n’est pas parfait et qu’il y a des déconvenues. Je ne cherchais pas une qualité parfaite, si je voulais la perfection, j’aurais dépensé les 15 euros à Disneyland Paris. Rien ne dit que je ne le ferais pas, d’ailleurs, pour compléter ma collection. En attendant, je réfléchis aussi à faire une troisième décoration, cette fois-ci avec Donald et une guirlande lumineuse qu’il ne parvient pas à démêler. Il me faudra juste racheter une boule transparente, mais ça peut facilement se rajouter à mes projets si je trouve le temps.
Si vous cherchez une activité rapide et festive, je ne peux que vous recommander de tenter ce genre de DIY. Que ce soit dans un thème geek ou plus traditionnel, vous aurez une déco unique, et le plaisir de l’avoir faite vous-même. À demain pour, peut-être, une nouvelle surprise de ce calendrier de l’Avent… pour l’instant, il me plaît beaucoup !
Aujourd’hui, on parle d’un retour de série qui me divise déjà : celui de Fais pas ci, fais pas ça. Notez qu’au moins, cette fois, il est question d’une série sur le blog, et même vraiment d’une série qui justifie le titre d’un blog !
Une série culte ?
En effet, quatre ans d’absence plus tard (oui, déjà, et même sept depuis la fin de la série !), nos chères familles Bouley et Lepic reviennent en décembre 2024 avec un double épisode intitulé On va marcher sur la Lune. Rien que le titre, ça promet des situations décalées et un bon gros délire, mais… est-ce vraiment une bonne idée ?
Alors, pour ceux qui débarquent (ça arrive !), Fais pas ci, fais pas ça est une série culte qui a fait les beaux jours de France 2 (et de ma sériephilie) de 2007 à 2017. Avec son ton satirique et ses personnages ultra-attachants, elle a su traiter des thèmes comme l’éducation, la parentalité et même l’écologie, tout en nous faisant hurler de rire, en grande partie grâce à Valérie Bonneton et son cahier 21×29,7 il faut bien le dire.
D’accord, le terme culte est utilisé à tort et à travers depuis quelques années, mais je pense qu’elle mérite le titre quand même pour tous les délires qu’elle a su apporter au fur et à mesure des saisons (Medusor, Medusor, mais mon cœur est d’or), pour son évolution, pour son plagiat américain qui a cartonné, bref, à mes yeux, elle est culte et puis c’est tout.
Et maintenant ?
On apprend que nos familles préférées troquent leur maison pour… une aventure lunaire. Oui, vous avez bien lu : la Lune ! Et ça me rend sceptique, forcément.
L’histoire de ce double épisode ? Les enfants des Bouley et des Lepic, maintenant adultes, inscrivent leurs parents à un programme spatial expérimental. Et bim, évidemment et comme chaque fois qu’il y a concours dans cette série, les voilà sélectionnés pour une formation visant à envoyer des citoyens ordinaires sur la Lune. Un point de départ improbable, mais qui, soyons honnêtes, colle malgré tout avec l’esprit de la série. La question, c’est : jusqu’où peut-on aller dans l’absurde sans perdre ce qui faisait le charme original ?
Parce que soyons clairs, la série a toujours excellé dans l’art du décalage, mais avec un pied bien ancré dans le réel. Les crises de Fabienne Lepic ou les expérimentations éducatives de Denis Bouley, on y croyait parce que ça nous parlait. Alors, les voir en combinaisons spatiales, est-ce qu’on va réussir à y croire ? Ou est-ce qu’on va décrocher complètement ?
Ça ressemble à un épisode de trop ? Eh, toute la saison finale de la série aussi… Même si les dernières présidentielles étaient plus cool dans la série tout de même.
Rendez-nous les enfants
L’autre point qui me titille, c’est l’équilibre entre les personnages. Dans les derniers épisodes, on avait parfois l’impression que certains prenaient toute la place (coucou Fabienne !), au détriment d’autres. Avec un format aussi court que deux épisodes, j’espère qu’on ne sacrifiera pas trop les enfants, qui auraient tellement de potentiel à exploiter. Après tout, ils représentent cette nouvelle génération qui pourrait offrir un vrai contraste avec les valeurs des parents. Plus qu’une webserie, ils mériteraient une série à eux tous pour nous montrer comment ils éduquent les enfants maintenant… Ils commencent à vieillir après tout.
Cela dit, le casting des (grands) parents reste une valeur sûre. Valérie Bonneton, Guillaume de Tonquédec, Isabelle Gélinas et Bruno Salomone ont toujours eu une alchimie incroyable. Rien que pour eux, je suis prêt à me laisser embarquer sur la lune. Et puis, avouons-le, un petit shoot de nostalgie, ça fait du bien : j’ai envie de me refaire toute la série là !
Rdv est pris
Hier, France 2 a annoncé que ce double épisode spécial serait diffusé le 18 décembre en première partie de soirée. Si comme moi, vous savez déjà que vous n’êtes pas dispo ce jour-là, soyez rassurés : l’épisode sera diffusé en ligne sur france.tv dès le 5 décembre. En espérant qu’il ne faille pas payer, sinon, il me faudra attendre encore un peu plus longtemps. Et en même temps, ce retour n’est-il pas un excellent cadeau de Noël pour rire un coup ?
Alors, est-ce que ce retour sera un atterrissage en douceur ou une chute libre dans le ridicule ? Difficile à dire. Quoi qu’il arrive, ça va faire parler, et moi, je serai devant mon écran. Enfin, en streaming, parce que merci france.tv pour l’avant-première. Je vous en reparle bien vite sur le blog !
C’est 100% un titre mensonger : j’ai testé pour MOI cette soirée. Et quand on parle de « soirée Pass Annuel de Noël à Disneyland Paris », on imagine un moment féerique où tout est parfaitement orchestré… C’est ce qu’on imagine, pas ce qu’on vit. Heureusement, la magie Disney a quand même réussi à opérer. Retour sur une soirée en demi-teinte.
Une organisation qui laisse à désirer
Autant le dire tout de suite : l’organisation de l’événement n’était pas à la hauteur de mes attentes et du prix (sans tarif réduit, ça monte tout de même à 69€ par personne… on s’attend à du premium et, au minimum, à un parcours clair pour entrer dans le parc). Du tout. Dès l’entrée, ça coinçait. Les cast members semblaient mal informés (y en a même une qui m’a dit texto qu’elle n’avait pas été briefée pour ça, tout de même), et tout manquait de fluidité. Une fois à l’intérieur, l’absence de programme clair a compliqué les choses.
En effet, impossible de planifier efficacement sa soirée en amont quand l’organisation est souvent la clé d’un moment réussi dans le parc. Le programme a été mis en ligne alors qu’on était déjà dans le parc (certes, parce que la pré-entrée se faisait à 18h30 pour un début de soirée à 21h30, mais tout de même), ce qui a vite mené à des allers-retours inutiles et une perte de temps… Parce que même une fois en ligne, ce n’était pas forcément super clair tout ça (« les personnages seront présents entre 21h30 et 2h… mais en fait non), et parce qu’il y avait parfois des zones inaccessibles qui n’étaient pas indiquées en amont et obligeaient alors à faire le tour du parc. On adore.
En hiver, il fait froid
C’est flou parce qu’il fait froid, mais croyez-moi, c’était trop beau !
L’une des grandes promesses de cette soirée, c’était les trois spectacles inédits. Finalement, il s’agissait surtout de projections sur le château – et un des spectacles était à deux heures du matin, pour la clôture. Bon. On y ajoute la Sky Parade et Disney Illuminations pour la fermeture du parc au public à 20h, et ça me laissait quand même quatre spectacles à voir. Malheureusement, avec le grand froid de ce 22 novembre (il a neigé la veille), les drones n’étaient pas de sortie.
Certes, la météo n’est pas sous contrôle, mais pour un événement de Noël, on pourrait imaginer des alternatives pour les spectacles en intérieur – Vidéopolis, par exemple, est resté grandement inutilisé alors qu’il aurait pu accueillir un spectacle (vraiment, ça manquait d’un spectacle ou d’activités en intérieur) – ou au moins des spectacles conçus sans drone. Je suis sûr que le spectacle d’ouverture était prévu avec des drones.
Heureusement qu’il y avait le père Noël !
Côté rencontres avec les personnages, là aussi, grosse déception vis-à-vis de l’organisation (non pas que ce soit ce que j’attendais le plus) : l’idée de base, bonne, était de faire des rencontres non individuelles, où l’on passe pour prendre des photos en continuant de marcher – un selfie et puis hop. Pourquoi pas ? Problème : il faisait froid, alors les personnages n’étaient pas là toute la soirée. Pourquoi pas, bis ? À nouveau, j’ai envie de dire, est-ce vraiment une surprise un 22 novembre à Marne-la-Vallée qu’il fasse FROID entre 22h et 2h du matin ?
Cela dit, pour une soirée commençant à 21h30, même à 22h30, il y avait des personnages pour qui on annonçait encore 40 minutes d’attente. Bref, l’idée de base qui était d’éviter les files d’attente a fini en longues files d’attente pour des interactions limitées et des rencontres non personnelles. Un peu frustrant, surtout pour une soirée censée être exclusive… et payante, en plus d’un pass qui coûte déjà la peau de Mickey, pour le dire poliment. Le tout sans photographe du parc (du moins, sur le programme, c’était écrit qu’ils n’étaient pas là, mais plus tard, on a eu un message comme quoi ils pouvaient prendre des photos sur Main Street… C’est sûr qu’une fois à l’autre bout du parc, c’est pratique de le savoir).
Le prix désenchanté, surtout.
BREF, tout ça manquait simplement d’une chose : de la communication claire, non contradictoire… et des horaires, en fait. Surtout que, bon, 2h du matin un vendredi, c’est sympa, mais pas bien adapté à ma vie professionnelle et aux possibilités de retour bien maigres offertes par le RER. Clap de fin à minuit, pour moi : pas question de rater le dernier train et tant pis pour les animations prévues après minuit.
Enfin, je m’attendais à des gourmandises festives ou des menus de saison, mais là encore, rien d’exceptionnel. Les gâteaux proposés étaient les mêmes que durant le reste de la période de Noël, et les restaurants que je préfère étaient fermés. Dommage, surtout que les prix restent élevés : sept euros la madeleine, bon, je veux bien être un pigeon et payer l’accès à la soirée alors que j’ai un pass, mais j’ai mes limites. Bref, j’ai mangé un sandwich, c’était très bien. Mais il faisait froid.
Heureusement… la magie opère toujours
Malgré tout, il y a eu des moments où la magie Disney a pris le dessus, parce que ce genre de soirée, c’est aussi ce qu’on décide d’en faire. Déjà, c’est la base, mais les décorations de Noël étaient absolument sublimes, avec le gigantesque sapin illuminé sur Main Street et la neige artificielle qui tombait doucement. Rien que ça, c’était suffisant pour me replonger dans l’ambiance des fêtes et je n’en demandais pas forcément plus. J’avais déjà eu l’occasion de visiter le parc et de voir la parade de Noël dès le 9 novembre (c’est vraiment beaucoup trop tôt, mais j’y étais, écoutez, et faut bien dire que c’est magique comment ça met dans l’ambiance toutes ces décos lumineuses !), donc ce n’était pas une surprise. La neige était une nice touch en plus.
Regardez comme le parc est désert : c’est si agréable !
Le gros avantage de cette soirée, mais je le savais déjà pour l’avoir lu avant, c’était les attractions. J’ai pu enchaîner les manèges sans faire la queue, ce qui est un luxe à Disney – quatre attractions en vingt minutes, tout de même, c’est du rarement vu dans le parc. Un peu surpris, en revanche, que les files d’attentes Prime Access servant aussi aux PMR soient fermées cependant – parce que bon, certes, il y avait peu voire pas d’attente pour certaines attractions, mais d’autres montaient quand même à 30 minutes d’attente. Impressionnant, d’ailleurs, 30 minutes d’attente pour Thunder Mountain malgré le froid (1°C, ressenti -2 d’après Google…)
Une mention spéciale au moment où It’s a Small World est tombé en panne (à 23h pile, est-ce vraiment une panne ou juste un programmateur pas déprogrammé ?) : au lieu de râler, les visiteurs ont chanté la chanson en chœur. Une ambiance bon enfant qui a transformé ce petit incident en souvenir inoubliable, parce que c’est très étrange d’être dans le noir complet avec soudain une cinquantaine de gens qui se mettent à chanter et allumer le flash (les bateaux avançant toujours). Original comme tout, et un peu magie de Noël : finalement, il n’y a que des grands enfants et des fans de Disneyland dans ce genre de soirée. C’est un des moments où ça s’est vraiment senti ! Comme quoi, il n’y a pas besoin d’organiser de grandes choses pour que ce soit sympa.
La vraie surprise de la soirée, cependant, c’était la piste de danse à Discoveryland. Sur le programme, c’est probablement le truc qui m’intéressait le moins parce que j’y voyais une sorte de discothèque et que ce n’est pas mon truc, mais aussi parce que je ne voyais pas le rapport avec Noël. Pourtant, la curiosité m’a poussé à aller voir (après deux tours de parc, je n’étais plus à quelques pas près). Finalement, j’ai été accueilli par une ambiance de boîte de nuit en plein air, des visiteurs qui se lâchent, et des personnages comme Dingo et Max qui se mêlent à la fête… C’était original, amusant, et ça a vraiment apporté une touche unique à la soirée : j’ai regretté de ne pas y être passé avant et de ne pas y avoir passé plus de temps, parce qu’au fond, c’est vraiment ce qui m’a le plus surpris et sorti de ma torpeur glacée.
Enfin, même si j’en ai moins profité, la réduction de 25 % dans les boutiques était une belle initiative. Pour ceux qui n’avaient pas encore fait leurs achats de Noël, c’était une opportunité sympa… Pour moi, c’était un échec cuisant : j’ai fait quelques achats la semaine d’avant, ne me doutant pas qu’il y aurait une promo pour la soirée. Ouais, je suis un peu naïf que voulez-vous ?
En bref, cette soirée Pass Annuel avait des défauts, c’est vrai, notamment un gros manque de communication et d’organisation sur place. Malgré tout, les décorations, les attractions sans attente et l’ambiance générale ont su me faire oublier les ratés. Et puis, on parle de Disneyland à Noël : c’est difficile de ne pas se laisser emporter, ne serait-ce qu’un peu, par la magie des lieux. Pas sûr pour autant de refaire une soirée Pass Annuel, mais bon, je suis faible, allez savoir si je craquerais ou non…
La question du jour est super facile, parce que je n’ai pas à chercher bien loin pour l’aborder sous l’angle des séries. Il y a PLEIN de livres en rapport avec les séries que j’ai envie de lire – ou que je suis en train de lire en ce moment même, en fait.
Déjà, et j’en parlais hier soir sur Twitter comme sur le blog, je suis en pleine lecture hyper lente de Lessons in Chemistry. Je crois que je vais mettre autant de temps à lire le livre que je n’ai mis à voir la série. Pourtant, j’adore et je dévore chaque fois que je me plonge dedans, mais la période est hyper chargée au travail, car elle est très condensée (c’est bientôt les vacances, comme dirait l’autre). Pour le présenter brièvement, c’est un roman de Bonnie Garmus qui raconte l’histoire d’Elizabeth Zott, une chimiste dans les années 1960, une scientifique brillante dans un monde dominé par les hommes. Le livre mélange humour et sérieux, ce qui lui permet d’explorer plein de thèmes : du sexisme, les questions de genre, d’égalité, et puis, la persévérance face aux obstacles, parce qu’elle en a plein dans sa vie Elizabeth Zott. La plume de l’autrice est géniale, et encore meilleure que la série, qui ne lui rend finalement pas tout à fait justice. Comme quoi ! Merci Gaëlle de me l’avoir offert à Noël en tout cas, je savoure vraiment chaque chapitre.
Ensuite, côté BD, je n’ai pas touché un tome de One Piecedepuis cet été. Pourtant, j’aimais beaucoup ma lecture. Les arcs sont parfois un peu trop longs, j’en ai encore près de 80 à rattraper, ça me fait un peu peur. Cela dit, maintenant que la saison 2 de la série est annoncée, il va bien falloir que j’avance pour ne pas me faire rattraper. Sinon, pour ceux qui continuent de passer à côté, c’est l’histoire de Luffy, un pirate qui veut devenir le plus grand pirate en retrouvant le trésor d’un autre pirate, exécuté quand Luffy n’était qu’un enfant. Et ouais, le trésor s’appelle le « one piece » et je sens déjà que la conclusion sera que le trésor, c’était le voyage et l’équipage qu’on se fait dans ce genre de voyage épique. Raison de plus pour savourer le voyage, donc.
Sinon, j’ai aussi repris du retard dans les comics Buffy… J’adore pourtant retrouver les personnages depuis que le reboot est juste devenue une branche de multivers. En fait, le reboot en lui-même est fini et maintenant, il y avait surtout l’arc The Vampire Slayer que j’adorais suivre – un arc dans lequel Willow est devenue la Tueuse en volant les pouvoirs de Buffy pour la protéger, où Buffy est amnésique et où Xander et Spike sont un peu plus que des meilleurs amis. Du grand n’importe quoi du point de vue du canon, mais avec une efficacité de ton qui était top. Bref. Y a tellement de comics à rattraper !
Comme si ça ne suffisait pas, Aurélien m’a offert pour Noël les deux premiers tomes des romans Buffy sortis ces dernières années (et oui, Noël, c’était aujourd’hui, car j’ai trouvé le tome 2 dans ma boîte aux lettres juste avant de me mettre à écrire cet article). J’ai hâte de lire ça, car beaucoup disent que c’est une des meilleures fanfics sur la série. Espérons.
Et une fois que j’aurais lu tout ça ? Ne vous inquiétez pas, je n’en suis qu’à la relecture du tome 5 sur 13 des Orphelins Baudelaire (merci Ludo) ! Bref, bref, bref, je ferais mieux d’arrêter d’écrire et de plutôt aller lire, non ?