In the Dark – S01E12

Épisode 12 – Rollin’ with the Homies – 17/20
C’est un épisode que j’ai trouvé très sympathique, même si je n’en aime pas du tout la fin, car j’ai trouvé l’avant-dernière scène un peu trop précipitée dans son intrigue et la dernière est un cliffhanger que je n’attendais pas. Cela dit, la série s’amuse bien avec ses différents personnages, et ça, c’est toujours très efficace, parce qu’ils sont super bien écrits et que leurs dynamiques portent la série de manière simple et efficace.

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Spoilers

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Happy birthday, though.

Oui, oui, je sais, je prends du retard dans la publication de cet article, mais j’ai essayé de le voir hier et l’idée même d’un épisode qui commençait par Barbie Girl, ça m’a fatigué. Il s’agissait pourtant évidemment d’un flashback permettant de découvrir que l’amitié de Jess et Murphy remonte à il y a bien longtemps.

Dans le présent, Murphy s’ajuste à la vie seule, avec beaucoup de difficultés, alors que Jess fait de même chez Felix, en étant bien sûr obsédée par ce que peut bien faire Murphy. Il faut dire que c’est son anniversaire, et la première fois depuis longtemps qu’elles ne le passent pas ensemble. Cela déprime Murphy au point de s’acheter une bouteille à boire seule.

Ou pas seule : Dean vient lui rendre une visite non annoncée… et se retrouve à faire le ménage parce que sans Jess, c’est le bordel. Bon, il est surtout là pour lui faire un cadeau, parce qu’il a retenu que c’était son anniversaire. Arf, c’est-y pas mignon et totalement un truc de psychopathe. Son cadeau ? Un gadget qui reconnaît les couleurs. Mouais.

Murphy est sceptique, mais feint bien mal la joie avant de lui expliquer qu’elle voudrait juste oublier que c’est son anniversaire. Ce n’est pas comme ça que ça marche avec Felix en boss. S’il n’a pas envie de faire une grande fête qui s’éternise, il prépare tout de même un gâteau puisque les parents de Murphy sont toujours là. C’est assez drôle comme scène, parce que c’est super gênant, avec le père qui veut absolument une photo de Murphy et, par habitude, demande à Jess de se pointer dessus parce que c’est le seul moyen d’avoir une photo de Murphy.

C’est sympathique de voir une scène entre les deux meilleures amies, parce qu’il est nécessaire de nous montrer que ce n’est pas si évident de les séparer. Cela déprime quand même bien Murphy de voir Jess refuser de se rapprocher d’elle, alors elle s’isole dans les toilettes. Elle y est retrouvée par Jules qui lui rend une petite visite impromptue après être passée en toute inconscience par la prison. Ouep, elle va voir Darnell en prison, comme si de rien n’était et enchaîne avec Murphy, parce qu’elles croient toutes les deux en l’innocence de Darnell. C’est mignon.

Elles repartent sur la piste des SMS reçus et en attendant que Jules parvienne à obtenir des informations que la police ne pouvait avoir plus tôt, Murphy se rend au bar. C’est l’occasion d’apprendre que Dean est amoureux d’elle de la part de sa serveuse préférée – tout en développant encore un peu plus son handicap et la force de sa relation à Jess dans une scène touchante – et de rencontrer Nia, qui vient la menacer directement sur place. Voilà qui est fait.

Cela ne sert pas à grand-chose, à part à ajouter une menace sur Murphy pour le reste de cette saison – il ne reste pas beaucoup de temps. C’est nécessaire, cela dit, parce que l’enquête de Jules et Murphy ne les mènent pas loin : elles se retrouvent dans un cybercafé où les SMS ont été envoyés à Murphy, mais c’est une impasse. Le truc, c’est que Murphy y récupère des allumettes qui auront forcément un intérêt plus tard vu l’insistance faite autour de celles-ci, et que Jules demande à Murphy de lui faire confiance.

C’est ce qu’elle fait : elle lui parle donc de la visite de Nia pour mieux découvrir après coup que la policière ne lui fait pas confiance du tout. La mère de Tyson révèle en effet à Murphy que Jules a eu un crush d’ado sur Darnell. C’est une sacrée information quand même, mais Murphy n’en fait rien : le minimum serait d’en parler à Dean quand même. En plus, elle se rend chez lui, histoire de lui parler de tout autre chose, parce que même si elle dit détester son anniversaire, c’est son anniversaire quand même.

Murphy lui raconte donc son meilleur anniversaire : celui de son adolescence, vu en début d’épisode, où elle était avec Jess à faire du patin. C’est plutôt mignon, parce que Dean prend alors la décision d’appeler Jess, les parents de Murphy et de ramener Murphy exactement au même endroit.

Avant cela, au travail, Jess culpabilise de laisser Murphy seule et s’en confie à Felix avant de recevoir un appel de Vanessa qui la met dans tous ses états. Le seul problème, c’est que Felix n’est d’aucune aide pour Jess, parce qu’il stresse pour tout et n’est jamais sûr de rien, ce qui ne l’aide pas elle, puisqu’elle a tendance à tout analyser trop en détail.

Bon, forcément, elle a envie d’en parler avec Murphy, alors elle se rend au bar avec Felix sans y trouver Murphy, mais en trouvant plutôt Vanessa et une fille canon. Felix lui conseille d’aller la confronter parce que c’est une sacrée manipulation de sa part de l’appeler et de se pointer au bar. C’est l’occasion pour Jess de se ridiculiser : Vanessa a supprimé son numéro et est venue récupérer sa carte bleue oubliée au bar depuis la rupture. C’est que ça commence à faire un long moment quand même.

Comme elle reçoit le coup de téléphone de Dean, Jess se pointe ensuite au club de patin à roulettes et se réconcilie très rapidement avec Murphy, qui en plus, se souvient subitement de son anniversaire d’ado et de Jess qui y faisait du patin pour la première fois. C’est beau et ça enchaîne ensuite sur une scène où Jess confirme qu’elle reviendra habiter à l’appartement, avant que Murphy ne confronte Dean sur les sentiments que lui prête Chelsea.

C’est ainsi que de manière précipitée, Dean et Murphy s’embrassent soudainement, avant que le flic ne dise devoir rejoindre Jules. Le problème, c’est que Jules est en train de filer Nia et que jamais il ne la rejoint. Par contre, quelqu’un qui a le même porte flingue que lui rencontre Nia… Bref, cette fin d’épisode nous vend le tout charmant couple Dean/Murphy, pour mieux nous apprendre juste après que le flic est loin d’être aussi gentil et parfait qu’on nous le vendait depuis douze épisodes. C’est gros comme rebondissement, franchement, mais c’était inévitable de le lier à toute cette affaire à un moment ou un autre.

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Luke Cage (S02)

Synopsis : Luke Cage est devenu la star d’Harlem, il fait fuir les criminels et fascine la foule. Bref, il est sûr que cette saison 2 va ternir et compromettre son image dès que possible.

Saison 1 | Saison 2

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Pour commencer, j’ai pas mal procrastiné ce soir encore, mais je me suis dit qu’il fallait vraiment que je finisse par avancer dans mes visionnages de séries. Après beaucoup d’hésitations, je me lance donc enfin dans cette saison 2 de Luke Cage que j’ai mise de côté pendant quasiment un an (la série est sortie le 22 juin 2018).

Pourquoi avoir attendu si longtemps à m’y mettre ? Outre la nécessité de rattraper les séries précédentes, j’ai du mal avec l’idée que les séries de l’univers Marvel/Netflix n’ont pas de vraie fin ; c’est vraiment dommage. Et puis, je pense que c’est la série qui m’a le moins plu, parce que son ambiance était plus particulière. En fait, si j’y reviens, c’est uniquement pour le personnage de Claire Temple, que j’adore… C’est donc bien maigre.

C’est une étape obligatoire avant d’autres séries que j’attends plus, en fait. Allez, c’est parti, sinon, je ne ferai jamais play !

S02E01 – Soul Brother #1 – 08/20
Pfiou, c’est la catastrophe : j’ai oublié plein de choses de la saison 1, la reprise est aussi lente que prévue parce que c’est du Marvel/Netflix, la mise en place de la saison se traîne, les méchants me passent des kilomètres au-dessus… En positif ? L’ambiance musicale de la série, toujours, et quelques personnages qui sont un havre de bonheur au milieu de cet enfer de lenteur. Bref, je n’accroche pas et je me force juste pour le bien de l’expérience globale. L’envie de dire « j’ai tout vu », quoi, mais alors forcément, je fais autre chose en parallèle et ça n’aide pas.
S02E02 – Straighten It Out – 11/20
Après un épisode d’introduction horriblement lent, celui-ci passe un mieux, soit parce que c’est moins lourd dans ses mises en place, soit parce que je me suis habitué. Dans l’ensemble, la saison n’avance toujours pas vraiment et tout se met en place, mais c’est vraiment une calamité pour le moment… Disons que j’en arrive à mieux comprendre les annulations : la formule d’écriture des saisons est répétitive, prévisible et chaque fois un peu moins efficace. Et il m’en reste encore quatre comme ça ! En attendant, cet épisode lance un peu plus les choses, et il y a quelques bons moments.
S02E03 – Wig Out – 08/20
C’est que ça continue d’être long et plein de défauts. J’accroche de moins en moins, c’est à croire qu’il n’y a que la musique à sauver, parce que Luke est de plus en plus insupportable avec tout le reste du casting. Je vois bien que c’est fait exprès pour une sorte de « rédemption » dans le reste de la série, mais c’est trop schématique. Et du côté des méchants, ce n’est pas plus brillant. Heureusement, il y avait quelques bonnes surprises de casting parce qu’autrement, ce n’est pas bon comme début de saison – c’était même risible par moment…
S02E04 – I Get Physical – 11/20
C’est un épisode légèrement mieux, étonnamment, car l’intrigue s’est étoffée lors de l’épisode précédent et qu’on en suit à présent les conséquences logiques. Pour autant, ce n’est pas aussi glorieux que ce que j’attends d’une série Marvel/Netflix. Je n’aime pas ce qu’ils font de Luke dans cette saison 2 et ça empire trop les défauts habituels de la série pour que ça me passe au-dessus.
S02E05 – All Souled Out – 14/20
Ah, voilà, cet épisode propose de bonnes choses, enfin, avec des intrigues qui s’accélèrent et arrivent enfin à remuer un peu la fourmilière de personnages qui faisaient du surplace depuis cinq épisodes. Bien que meilleur, cet épisode reste lent, mais il plante de bonnes graines pour la suite. Disons que c’est plus prometteur que ce qu’on a eu avant et que je reprends espoir dans la série. Il était temps, je commençais à me dire que les 13 épisodes allaient être un calvaire.
S02E06 – The Basement – 10/20
À ce stade, la série ne fait même plus semblant : cet épisode n’est qu’une longue et interminable transition, avec des scènes volontairement bavardes qui retardent autant que possible l’action, gardée pour la fin. Il n’y a pas grand-chose à résumer ou se mettre sous la dent, et ça me confirme que je passe à côté de cette saison. Pourquoi la regarder ? Au risque de me répéter : pour avoir vu l’ensemble de l’univers, pour les quelques crossovers, pour la curiosité.
S02E07 – On and On – 09/20
Je ne suis pas très sympathique dans la notation, parce que la fin d’épisode est vraiment pas mal foutu, même si c’est partiellement risible. Le truc, c’est juste que j’ai mis un temps fou à voir l’épisode, faisant des pauses en cours de route tellement il ne parvenait pas à garder mon attention. C’est franchement dommage, d’autant qu’on entre dans la deuxième partie de saison, supposée être meilleure.

Saison 1 | Saison 2

Luke Cage – S02E01-02

Épisode 1 – Soul Brother #1 – 08/20
Pfiou, c’est la catastrophe : j’ai oublié plein de choses de la saison 1, la reprise est aussi lente que prévue parce que c’est du Marvel/Netflix, la mise en place de la saison se traîne, les méchants me passent des kilomètres au-dessus… En positif ? L’ambiance musicale de la série, toujours, et quelques personnages qui sont un havre de bonheur au milieu de cet enfer de lenteur. Bref, je n’accroche pas et je me force juste pour le bien de l’expérience globale. L’envie de dire « j’ai tout vu », quoi, mais alors forcément, je fais autre chose en parallèle et ça n’aide pas.

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Spoilers

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Who is he really, Luke Cage?

Petit rap, hoodie et scène de nuit urbaine, on est bon, je ne me suis pas trompé de série. On retrouve Luc prêt à se faire tirer dessus, pour le principe, parce qu’il arrête quelques trafiquants en tous genre, qui n’hésitent pas à utiliser son nom pour vendre de la drogue. C’est gênant. On note tout de suite le pull du héros, qui fait de la pub pour l’alliance universitaire des afro-américains : la série n’oublie pas sa ligne politique.

C’est une scène d’introduction assez banale qui ne dit rien de la saison à venir, a priori, et on enchaîne seulement ensuite avec le générique, que j’aime toujours autant. Après le générique, on nous refait le point sur la situation : Luke Cage est un héros pour Harlem et le révérend du coin ne l’aime pas beaucoup. Ben oui, qui dit héros, dit vénération mal placée et mal vu de l’homme de foi. Pourquoi pas. Faut dire aussi que ça va loin cette vénération, avec carrément une application qui permet de le traquer et de l’imiter, avec des touristes de base venant visiter la boutique de Pop juste pour le principe d’y avoir mis les pieds.

Toute cette réintroduction ne me motive pas plus que ça, mais c’est le problème des séries Netflix/Marvel. Il leur faut toujours deux à trois épisodes pour introduire la saison, et des longues, longues scènes pour en arriver là. D’ailleurs, cet épisode nous réintroduit aussi le personnage de Misty. Elle a donc perdu son bras et c’est Claire qui s’occupe d’elle, parce qu’elle lui est redevable : si Misty n’a plus de bras, c’est parce qu’il fallait bien quelqu’un pour sauver Claire et Colleen dans Defenders, il y a déjà deux ans de ça, oups.

Misty retrouve ensuite Luke, qui déprime un peu de ne pas trouver de quoi arrêter les deals de drogue, parce qu’il ne fait que frapper des coups de poing dans l’eau. Cela ne l’empêche pas de continuer sa relation avec Claire, qui lui conseille de se faire payer ses services. Moi, je ne peux pas m’empêcher de voir à quel point Claire est une cible facile : ils mangent en public sans problème et tout… mais bon, ça a beau être un héros, il a pas mal d’ennemis et elle n’est pas pare-balles, elle. D’ailleurs, du côté des méchants, j’ai, comme trop souvent avec ces séries, absolument décroché. Pourtant, j’adore l’actrice, mais c’est lent et mal introduit.

Tout aussi lent, mais plus sympathique ? Le montage musical qui voit Claire et Luke danser/coucher ensemble, Misty boire et les méchants être méchants. Comme il entend des sirènes de police, Luke repart dans la nuit pour battre le crime, interroger ses indics (Sugar, dont il raye la voiture) et tomber sur le révérend. Il semblerait que je sois victime d’une amnésie passagère, parce que c’est apparemment un personnage que l’on est censé connaître – ex-ami de Luke, père d’une de ses conquêtes, l’occasion pour moi de me rendre compte que la saison 1 est loin, très loin.

Et du coup, ça ne m’aide pas à me concentrer sur la saison 2. C’est pire que ce que je pensais, pour l’instant, je n’accroche pas du tout à cette histoire de drogue au nom de Luke Cage. Du côté des méchants, on a toujours la même qui domine la ville et qui demande comment on aurait pu oublier ce qu’il s’est passé en saison 1… Alors franchement cocotte, ce n’est pas la bonne question à me poser ça, je peux te l’expliquer, hein. Bon, du coup, Miss Mariah (c’est son nom) réunit tout plein de super-méchants dans la même pièce histoire de mieux organiser le crime dans Harlem. Oh, bien sûr, Luke intervient pour lui dire que ce n’est pas bieeeeen.

Il est toutefois rapidement énervé de découvrir que Claire est dans le club, elle aussi, pour prendre des « selfies » qui lui permettent d’avoir des photos des membres du gang des méchants. Pourquoi il s’énerve ? Les méchants ont conscience de la fragilité que Claire représente pour Luke. Et bon, le caractère de Claire fait que Luke n’est vraiment pas aidé non plus : elle refuse de ne servir à rien et d’être une potiche, prenant des risques qui ne plaisent pas trop à notre héros.

Pourtant, lui aussi, il prend des risques : il oublie ainsi de ne pas faire une confiance aveugle aux mauvaises personnes ; avec Sugar qui le trahit. Il se retrouve donc dans une embuscade où on lui fait subir une petite explosion qui ne fait que cramer partiellement son hoodie – et pas le reste – puis où on lui tire dessus avec une arme un peu plus efficace que d’habitude, puisqu’il s’agit d’une balle Judas… Qu’il finit par rejeter sans blessure. Rien de bien ingérable pour lui qui n’a aucun mal à reprendre le dessus alors qu’il aurait dû être en train de mourir. Le tout est filmé par un fan, et on tombe dans le ridicule complet avec Luke qui envoie un message aux autres méchants, leur demandant de se montrer et d’assumer un peu plus… avant d’enchaîner sur un dab ! Bordel, c’était à la mode au moment de la production, c’est sûr, mais c’est déjà ridicule un an après !

En parallèle, Misty retrouve dans la rue un méchant qu’elle a arrêté avant, le confronte, et en oublie son sac de courses qu’elle a jeté par terre parce que pourquoi pas, on jette tous nos courses au sol quand on croise quelqu’un qu’on n’aime pas, non ? Non ? Elle demande ensuite à reprendre son boulot, parce qu’elle n’est pas très heureuse d’apprendre que plusieurs de ses criminels ont été remis en liberté.

Quand Luke vient déposer le criminel, El Tercero, qui a essayé de s’en prendre à lui, il est content de retrouver Misty au commissariat, mais il se met déjà le nouveau capitaine à dos. Sinon, il faut noter que Miss Mariah est toujours en couple avec le méchant aux lunettes de soleil, et je sens bien que c’est un méchant que j’aimais beaucoup en saison 1 ; je me souviens de certains trucs quand même… mais pour l’instant, je ne vois pas ce que j’avais pu trouver de cool à ce personnage. Pour l’instant, il ne sert à rien, y compris en fin d’épisode quand Luke vient menacer Mariah.

L’épisode se termine aussi avec la révélation de l’identité d’un nouveau méchant, le Rock, qui est tout aussi bulletproof que Luke Cage et est beaucoup plus violent, n’hésitant à crever les yeux d’un type au couteau dans la scène la plus gore de l’épisode… Mais aussi dans ce qui était la meilleure scène. Vraiment pas convaincu du tout, quoi…


Épisode 2 – Straighten It Out – 11/20
Après un épisode d’introduction horriblement lent, celui-ci passe un mieux, soit parce que c’est moins lourd dans ses mises en place, soit parce que je me suis habitué. Dans l’ensemble, la saison n’avance toujours pas vraiment et tout se met en place, mais c’est vraiment une calamité pour le moment… Disons que j’en arrive à mieux comprendre les annulations : la formule d’écriture des saisons est répétitive, prévisible et chaque fois un peu moins efficace. Et il m’en reste encore quatre comme ça ! En attendant, cet épisode lance un peu plus les choses, et il y a quelques bons moments.

> Saison 2


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Why did you kill him before you get the money?

Masochiste, moi ? Un petit peu, je le reconnais. L’idée est d’enchaîner, histoire d’en arriver plus vite aux épisodes qui seront un peu mieux ou à la série suivante de l’univers… parce que là, c’est mal barré. Surpris d’avoir survécu à l’attaque de la bombe et surtout à la balle qui aurait dû le blesser dans le premier épisode, Luke se confie à Claire qui pense qu’il est désormais plus solide encore qu’avant. Génial, il va forcément prendre la grosse tête.

Et ce n’est pas la presse qui va aider : il se rend à un « entraînement » auprès de Bobby qui a organisé toute une conférence de presse pour montrer à quel point il est puissant et fort. L’engouement populaire plaît à Luke et Claire, mais cette dernière se met à s’inquiéter de ce qui pourrait encore blesser son homme, des choses pires que les balles Judas.

Quand on retrouve Luke, il est dans la boutique de Pop, qui n’a jamais aucun client, et il retrouve son… père. Génial. C’est l’occasion d’une dispute avec Claire, encore, mais c’est vite réglé quand il s’agit d’aller attaquer de nouveaux méchants.

Au commissariat, Misty reprend ses marques et retrouve ses collègues, avec les politesses habituelles. Tout se passe bien, mais il est tout de même frustrant pour elle de comprendre que son boss n’a aucune intention de la faire reprendre à temps plein. Elle se retrouve à gérer la paperasse, pas les interrogatoires. Elle décide donc de parler à un criminel sans autorisation et malgré sa demande d’avocat, ce qui fait qu’elle obtient une info font elle ne peut pas se servir officiellement. Pas grave, elle a le numéro de Luke !

Celui-ci peut donc partir à la recherche d’information sur El Tercero, le méchant qui a fait abandonner ses courses à Misty dans l’épisode précédent et qui s’en tire à présent avec la défense de l’avocat de Mariah. De son côté, Mariah pète un câble car elle est dégoûtée de voir que Luke résiste désormais aux balles Judas. C’est vrai que c’est con, pour elle. Elle a toujours son mec pour la rassurer au moins.

Il s’occupe de faire le ménage pour elle et n’hésite donc pas à assassiner El Tercero quand il commence à critiquer Mariah et la traiter, en espagnol, de péripatéticienne. De manière moins poli que ça, aussi.

Au commissariat, Misty supporte assez mal les regards des collègues, parce qu’elle ne veut pas de leur pitié ou de leurs blagues lourdes, mais elle apprend rapidement la mort d’El Tercero, ce qui l’occupe. Elle culpabilise un peu et rappelle Luke qui lui parle du Cafard, un ennemi d’El Tercero qui fournit Mariah en armes, alors que les collègues de Misty n’hésite pas à lui dire qu’elle n’a pas sa place sur la scène de crime. Sympa.

Luke continue ensuite son enquête et j’avoue, j’ai décroché une fois de plus, même si y avait de bons moments, comme celui où il se fait tirer dessus, puis défenestré sous la force de l’impact. C’était rigolo, quoi, même s’il finit vraiment blessé et a ensuite besoin de Claire pour guérir, parce qu’il ne peut pas se remettre l’épaule tout seul. Et cela provoque une nouvelle dispute de couple, parce qu’elle veut qu’il comprenne qu’il n’est pas invincible. Purée, mais ça m’énerve : ils essaient d’en faire une meuf relou alors qu’elle a tellement raison, franchement ! Lui, il préfère lui faire des reproches qui n’ont rien à voir avec le problème, c’est débile.

Du côté de Mariah, c’est la dépression d’apprendre que son mec a osé tuer El Tercero AVANT de récupérer l’argent qu’il lui devait. Ouep, Mariah a quelques problèmes financiers, elle est ruinée, et c’est embêtant, évidemment. Et pendant ce temps, Bobby est clairement le manager de Luke ; lui organisant même des contrats avec Nike.

Le nouveau méchant entend forcément parler de Luke Cage et de son dab de l’épisode précédent, alors on sait bien à quoi ça va mener : une petite confrontation dans quatre épisodes, si tout va bien, pour le fameux cliffhanger de mi-saison des séries Netflix (je dis ça, mais j’espère vraiment être surpris par une structure différente, hein). En attendant d’en arriver là, on découvre qu’il parle à un certain Amansi et qu’il n’est pas si bullet proof que ça : oui, il résiste, mais il ne guérit pas aussi vite que Luke.

Il se rend ensuite auprès d’une amie de Mariah, mais comme je n’ai pas tout suivi à son introduction, ben je me rends compte qu’il faudrait que je sois plus attentif, une fois de plus. Non, parce que quand même, cette amie s’avère être Tilda, sa fille. Après, ce n’est pas de ma faute si la série ne parvient pas à conserver toute mon attention : c’est toujours le même problème avec ces séries qui insistent sur les méchants.

Mariah présente alors Tilda à Hernan, le méchant aux lunettes de soleil qui récupère à mes yeux un nom après quasiment deux heures, quand elle vient lui rendre une visite surprise à son club. Tout arrive. En parallèle, le nouveau méchant se soigne ses plaies grâce aux produits achetés à Tilda et le révérend fait un nouveau serment anti-Luke Cage, écouté par Claire. Soit. Cela semble lui permettre de découvrir qu’il faudrait arrêter de nourrir l’égo de Luke pour éviter qu’il ne soit pas en plein pétage de câble comme il le fait de plus en plus.

C’est trop tard : il se retrouve à tabasser un mari violent avec sa femme et son fils. C’est ridicule comme scène, avec le mari connard qui essaie même de se battre avec Luke alors que c’est perdu d’avance. Il finit par étrangler ce monsieur devant sa famille et comprend qu’il a peut-être un peu merdé en voyant le fils en larmes. J’imagine qu’il faut aussi comprendre que c’est trop profond, t’as vu, ça le renvoie à son père. Bon, c’est pas un cliffhanger qui restera dans les annales, cela dit.

> Saison 2

Grand Hotel (S01)

Synopsis : Le quotidien des employés et d’une famille gérant un Grand Hôtel (sans blague) à Miami Beach.

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Pour commencer, il faut noter que j’attends cette série depuis plus d’un an. Annoncée en grandes pompes par ABC en mai 2018, cette production d’Eva Longoria sent bon l’été, la crème solaire et les fortes chaleurs. Bref, elle sent bon ce 18 juin 2019 de canicule et je ne résiste pas plus longtemps que ça à l’envie de la découvrir, même si je comptais au départ me la garder pour un visionnage ce soir. Difficile de résister à la tentation de ce soap qui a tout du guilty pleasure, j’assume.

La série vient compléter encore un peu plus ma grille d’été qui ne cesse de s’agrandir ces derniers temps, avec beaucoup de saisons qui commencent enfin, après quasi un mois de vide sur les grands networks. C’est toujours pareil, la période entre la fin de saison et le début de l’été est toujours compliquée et faite de rattrapages. Maintenant, il est temps d’entrer dans le vif du sujet de cet été 2019.

Tout de suite, partons donc faire un tour au soleil avec mon avis sans spoiler – et en cliquant sur le titre, paf, vous aurez la critique complète !

Note moyenne : 16,5/20

S01E01 – Pilot – 18/20
Le guilty pleasure de l’été est là et il tient déjà toutes ses promesses ! C’est un très bon soap avec une galerie de 150 personnages tous liés les uns aux autres. On se marre bien, il y a déjà pas mal de drama et un ou deux fils rouges pour nous tenir en haleine tout au long de cette première saison. Rien à redire, c’est un pilot efficace, même si ça n’invente pas l’eau chaude. De toute manière, on a plutôt besoin d’eau froide en été…
S01E02 – Smokeshow – 16/20
Ce second épisode est toujours un bon mélange équilibré entre humour et drama familiaux, avec un soap efficace, une enquête fil rouge intrigante et des personnages attachants malgré les stéréotypes qu’ils représentent. On s’amuse bien, pas de prise de tête, c’est l’été !
S01E03 – Curve Ball – 16/20
Comme tous les soaps, plus on avance, plus de nouveaux secrets et dramas se profilent à l’horizon. L’ensemble est toujours bien maîtrisé, chaque épisode avance de manière cohérente et manie assez bien l’équilibre cliché et scènes marrantes. Et à trois épisodes, on peut déjà le conclure : c’est une série qui fonctionne pour l’été, je l’espère déjà renouvelée pour une saison 2, du coup.
S01E04 – The Big Sickout – 16/20
C’est toujours efficace et certains twists ont réussi à me surprendre là où j’aurais dû les voir venir : la série réussit donc à faire en sorte que je pose mon cerveau quand je la regarde, histoire de la savourer. C’est exactement ce qu’elle est censée faire, alors c’est tant mieux. Je reste un peu frustré par la lenteur de certains développements, mais il y a tellement de personnages à gérer que ce n’est pas très surprenant.
S01E05 – You’ve Got Blackmail – 16/20
Non seulement la série est sympa et divertissante à suivre, mais en plus, elle parvient à me surprendre assez régulièrement avec des twists que je ne vois pas venir, moi qui habituellement les détecte assez bien, surtout dans ce genre de séries. Certes, je suis toujours fatigué quand je me mets devant, mais je pense que c’est plutôt un bon indicateur de la qualité de cette série.
S01E06 – Love Thy Neighbor – 16/20
Dans la lignée des précédents, cet épisode complique encore plus certaines histoires et relations alors que petit à petit toutes les intrigues finissent par s’entrecouper. Cela donc un bon micmac dont chaque rebondissement est cool à découvrir. Un peu moins surprenant, cet épisode parvient toutefois une fois de plus à manipuler ses spectateurs pour se garder quelques surprises.
S01E07 – Where the Sun Don’t Shine – 18/20
Le rythme s’accélère et les révélations continuent de pleuvoir dans ce qui ressemble fort, du côté du contenu et de la qualité des rebondissements, à une mi-saison. Je suis bien content d’avoir échappé aux spoilers et je vais éviter de reprendre du retard dans la série dans les semaines à venir : il se passe tellement de choses dans chaque épisode que les intrigues n’ont plus rien à voir maintenant avec ce qu’elles étaient à la fin de l’épisode 4. Pas le temps de s’ennuyer comme ça, et c’est tant mieux, c’est tout de même ce qu’on demande normalement à un soap !
S01E08 – Long Night’s Journey Into Day – 14/20
Même si les intrigues sont vraiment sympathiques, je pense que j’en attendais trop de cet épisode qui, du coup, a eu du mal à tout à fait me convaincre. Si l’humour est toujours au top, les rebondissements sont en revanche trop gros pour moi cette semaine !
S01E09 – Groom Service – 16/20
L’enquête fil rouge n’avance pas assez à mon goût cette semaine où c’est surtout la formule du soap qui prend le dessus, tout en préparant le terrain pour la fin de la saison qui approche. J’ai hâte d’y être, même si j’ai bien savouré cet épisode également, parce qu’il avait tout ce qu’il fallait pour ça, à commencer par de chouettes guests-stars !
S01E10 – Suite Little Lies – 15/20
Un épisode sympa dans la lignée des précédents, avec des avancées sur tous les tableaux. J’aime beaucoup la construction de la saison, car des éléments des épisodes précédents révèlent seulement aujourd’hui leur importance dans l’intrigue générale. Cela donne ainsi l’impression d’une saison solidement construite, et c’est toujours un plus. En revanche, l’intrigue plus légère de cette semaine n’était pas exceptionnelle, je trouve.
S01E11 – Art of Darkness – 15/20
C’était encore un bon épisode cette semaine, avec une bonne dose de mystère supplémentaire. Si l’on semble être chaque fois un peu plus dans le brouillard, il est évident qu’une telle avancée a pour but de nous mener aux réponses attendues. Il suffit de se laisser porter et franchement, c’est pour le moment un sans faute de la part de la série : on s’attache aux personnages et aux intrigues, c’est très chouette.
S01E12 – Dear Santiago – 18/20
Je pense qu’on tient là l’un des meilleurs épisodes de la saison où tout le monde a son rôle à jouer (ou presque) et où les pièces du puzzle s’emboîtent enfin. C’est à se demander ce qui a bien pu leur prendre tant de temps, car quelques personnages seulement détiennent les trois quarts des réponses depuis le départ. Cet épisode a déjà par bien des aspects l’allure d’une fin de saison… Je me demande comment ils vont réussir à surpasser tout ça !

Voir aussi : Performance de la semaine – Eva Longoria

S01E13 – A Perfect Storm – 18/20
C’est sans surprise qu’il y a des surprises dans ce dernier épisode de la saison qui apporte un ensemble de réponses plus ou moins satisfaisantes aux questions posées par la série. J’espère une saison 2 car il y a, comme prévu, largement de quoi la faire. C’est une série estivale que j’ai beaucoup aimé et que j’aimerais vraiment retrouver l’an prochain. Je croise les doigts !