The Haunting of Hill House – S01E01

Épisode 1 – Steven Sees a Ghost – 16/20
C’est long. L’épisode était intéressant, il y avait quelques passages destinés à nous inquiéter, mais ce que j’en retiens le plus, ce sont les longueurs pas toujours utiles. L’ensemble se tient bien, il y aura probablement de bonnes surprises en cours de route, mais ce n’est pas encore à la hauteur de sa réputation, surtout que je trouve certains éléments assez prévisibles. Le mystère est toutefois prenant, il faut bien le dire, et je devrais donc la regarder en entier… mais peut-être pas dès aujourd’hui.

Saison 1


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That’s okay. I get scared sometimes too.

Soixante minutes d’épisode. Ils ne se font pas chier dès le départ dans cette série, et comme prévu, je regrette de la voir en pleine journée, car elle commence au milieu d’une nuit de pleine lune et, purée, il fait beau ici alors je galère à voir bien tout ce que je suis censé voir.

Au milieu de cette nuit, on rencontre une large famille avec quatre frères et sœurs et les deux parents. Le grand frère, Steve, s’occupe de sa petite sœur, Nell, suite à l’un de ses cauchemars. Elle affirme avoir vu un fantôme, mais Steve comme son père la rassurent et lui rappellent que les fantômes n’existent pas. Selon le père, les rêves sont comme un océan. Mouais.

Il recouche sa fille et son frère (jumeau ?), Luke, après avoir déjà renvoyé Steve au lit ; puis, il s’occupe de Shirley, son autre fille, qui parle en rêvant. Ne fait-elle que rêver ? On le saura plus tard. Moi j’essaye de me concentrer sur les prénoms de tout le monde voyez-vous, parce que sinon, je vais me faire avoir et me retrouver terrifié. Ce qui est intéressant ici, c’est de voir que les portes de la barraque s’ouvrent toutes seules et qu’un fantôme apparaît bel et bien dans le dos de Nell durant la nuit. Brr.

Le générique est sympa, mais il n’a pas encore ce qu’il faut, je trouve, pour me rendre accro et me motiver à fond. On verra ce qu’il en sera par la suite, mais les éléments donnés ne me passionnent pas. C’est con, parce que la première scène a réussi à me donner envie d’y croire. Après le générique ? On assiste à une longue scène où une femme raconte une histoire d’horreur, une drôle de possession de son mari et son réveil horrible à le voir possédé. Elle en parle à un homme qui semble être là pour vérifier ce qu’il se passe dans sa maison, et je me retrouve aussitôt à me dire qu’il doit s’agir de Steve – le titre nous l’indique plus ou moins. Cela ne manque pas : il trouve son livre dans la bibliothèque d’Irene, la femme, qui avoue être une fan.

Pour la pousser à dire la vérité, j’imagine, il cherche donc à la décourager et lui avoue qu’il n’a jamais vu le moindre fantôme. Ce n’est pas bien crédible tout ça. En tout cas, ça nous permet d’apprendre en quelques scènes que le père de Steve et que Nell ont survécu tous les deux. Et au moins un autre entre Luke et Shirley. La série se tire une balle dans le pied à nous révéler que tant de personnages sont encore en vie.

Ben oui, les flashbacks perdent inévitablement en qualité et suspense maintenant que l’on sait tout ça. Certes, Nell paraît dépressive quand elle essaye d’appeler Steven, qui fait face aux nombreuses questions d’Irene, mais ce n’est pas non plus si inquiétant que ça d’avoir un frère qui raccroche au nez de sa sœur. Tellement d’ailleurs que Shirley, elle aussi encore en vie, refuse de prendre son appel aussi. Elle est face à un couple qui s’inquiète pour leur fils. Moi, je suis heureux de voir que Shirley est interprétée par une actrice que j’adore : Ava, de Grey’s Anatomy.

Après tout ça, Shirley décide de rappeler Nell, qui s’inquiète pour Luke dont elle n’a plus de nouvelles. Bon, cela veut dire que dans les flashbacks, il n’y a que la mère qui peut mourir. Comme elle n’arrive pas non plus à parler à Luke et Nell, elle appelle Steven pour avoir des nouvelles, et pour l’engueuler parce qu’il fait mal son rôle de grand-frère. Bon, OK, c’est une famille qui ne vit pas dans la plus belle des ententes.

Tout en essayant de faire son travail, Steven s’occupe donc de sa famille – avec Luke en centre de détox depuis 90 jours et personne qui ne répond au téléphone. Bon, si, le père décroche le téléphone pour Nell, au beau milieu de la nuit et alors qu’il fait des cauchemars de fantôme. Sa fille aussi semble en être à ce stade, et il lui conseille donc de se rendre chez Steven pour échapper à ses cauchemars. Loin de faire ça, Nell choisit au contraire… de se rendre dans sa maison d’enfance ? Hein ? Bon, allez, le père dort seul en revanche donc il est soit divorcé, soit sa femme est morte.

On enchaîne avec une scène qui n’a pas trop de sens, à Boston, où une femme se fait draguer en boîte de nuit par Theodora. Les deux femmes couchent ensemble, et ce n’est qu’après que la draguée, Trish, cherche à avoir quelques informations sur Theodora, qui vit dans une maison funéraire. Theodora n’a clairement pas envie de parler, donc elle nous vire Trish de chez elle en un rien de temps. Il est alors révélée qu’elle vit à côté de chez Shirley et qu’elle connaît bien la famille – elle ne parle plus à Nell, mais Shirley l’a invitée à vivre là et supporte son défilé de coup d’un soir, alors bon, elles doivent être proches, d’une manière ou d’une autre.

Steven ? Il reçoit un appel de son père pour l’informer de son inquiétude face à l’attitude de Nell, puis il tente de s’endormir, rêvant alors d’une femme en train de danser. La série aime bien se concentrer sur la nuit agitée de ses personnages apparemment, et tous les frères et sœurs font le même cauchemar, se réveillant à 3h03 en se tenant la gorge. Shirley va jusqu’à dire que Nell est dans la pièce rouge. Humph. Allez, j’en profite pour caser ici les flashbacks, parce que la pièce rouge est clairement évoquée dedans.

Dans les flashbacks, donc, on découvre en tout cas que Nell passe de sales nuits dans la maison : elle est observée en permanence par le même fantôme, et elle la voit la regarder et, ouais, on peut voir pourquoi elle grandit dépressive. Plus tard, on retrouve la jeune Shirley essayer d’ouvrir une porte rouge dans la maison, parce que Nell a vu une ombre bouger derrière celle-ci.

Même avec la clé maîtresse censée ouvrir toutes les portes de la maison, elles ne parviennent pas à faire quoique ce soit néanmoins. Durant la nuit, le père débarque pour réveiller Luke et lui dire qu’il faut se barrer au plus vite… mais il n’ose pas retourner dans le couloir avec lui, parce qu’il aperçoit quelque chose qui tourne ensuite la poignée de la porte.

Dès qu’ils en ont l’occasion, le père et Steven se barrent de la maison et montent dans la voiture où les attendent déjà Luke, Shirley et Nell. Mais pas la mère, qui est clairement abandonnée derrière dans la maison, où Steven a bien aperçu un fantôme lui courir après. Magnifique. On est donc sur un cas classique de maison hantée, avec des fantômes qui n’en sortent pas ? Et la mère sera liée à tout ça. Bien, je ne force pas trop les théories, autant savourer l’épisode.

Par la suite, on découvre Steven et son père face à un avocat inquiet de ce qui pourrait arriver à son client : il a déclaré la maison hantée, et sa femme s’est officiellement suicidée dedans. Il refuse que les cinq enfants – ah merde, Theodora est donc sa fille aussi ? – témoignent, il refuse aussi que quiconque n’approche de la maison ; car selon lui seuls les Dudley ont le droit de rester dans la maison.

Bon, on apprend plus tard que les Hill sont en fait la famille qui a vécu dans la maison avant la famille que l’on suit dans cette série. Ce sont donc probablement leurs fantômes qui hantent les lieux. Quand je dis plus tard, c’est plus tard dans la série, mais plus tôt dans la chronologie : c’est la nourrice catholique de Steven qui lui raconte tout ça, et la mère intervient pour prévenir que son fils est paré à la religion – à toutes sortes de religions.

Il va ensuite chercher son frère dans une cabane où il dessine. Il est donc révélé, grâce aux dessins de Luke, qu’il n’y a pas que Nell qui voit toute sorte de choses. Nope, il y a aussi Luke, clairement : il aperçoit une femme dans la forêt, et une femme bien étrange.

Dans le présent et après son réveil brutal à 3h03, Steven peut reprendre pépère son enquête sur le récit flippant d’Irene. Et il le démonte totalement : pas de surnaturel dans la vie de celle-ci, pas de fantôme pendu au plafond, juste une fuite et des klaxons dans la rue. Avant de partir de chez elle, il choisit tout de même de dédicacer un exemplaire de son livre à Irene, ce qui est l’occasion d’un autre flashback, quelques années plus tôt seulement.

À ce moment-là, Steven était marié à Leigh et s’apprêtait à sortir son premier bouquin, sur la maison. C’est ce qui a provoqué son éloignement de Shirley, qui n’approuve pas du tout ce choix de vie pour son frère, exposant toute sa vie familiale en racontant en plus que la maison est hantée alors qu’il n’y a jamais cru. Bien. Il est donc convaincu que le surnaturel n’existe pas quand la série a déjà établi que si, ça existe.

En rentrant chez lui – dans le présent cette fois, pfiou, c’est confus tout ça – il tombe sur Luke, devenu adulte et drogué. Il accepte de lui donner de l’argent pour qu’il s’achète – soi-disant – un appareil photo… puis tombe ensuite sur Nell qui est probablement passée par chez Leigh pour savoir où le retrouver. Enfin, ça, c’est l’explication rationnelle.

Le problème, c’est que son père l’appelle au même moment, alors que Steve parle un moment avec sa sœur qui ne lui répond pas, pour lui apprendre que Nell est… morte. Oups. Très clairement, le titre de cet épisode m’avait fait deviner qu’elle était morte ; et j’irai jusqu’à dire qu’elle l’est à 3h03, mais la fin est sympa, avec le fantôme de Nell qui s’approche et devient terrifiante. Et Steve qui comprend que bon, il vient de voir un fantôme.

Saison 1

Manifest – S01E13

Épisode 13 – Cleared for Approach – 15/20
Si la série continue de trainer en longueur dans son intrigue, de nouvelles pistes et éléments sont donnés histoire de se lancer dans les théories. Malheureusement, je ne me sens plus assez investi pour me lancer là-dedans et je me contente d’attendre passivement la suite ; surtout que certaines intrigues laissaient vraiment à désirer dans cet épisode. Bon, après, il y a toujours une bonne part de suspense qui persiste, je le reconnais.

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Spoilers

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– Am I dead ?
– No, but that’d be easier to explain

Bon, je n’ai pas mes séries habituelles du mercredi soir et j’ai abandonné mon espoir de tenir mon challenge séries de manière hebdomadaire… autant réussir à rester à jour dans mes hebdos, c’est donc parti pour Manifest. L’épisode commence par un flashback en 2017 où l’on suit l’homme de l’épisode précédent, Zeke (ça fonctionne mieux avec des sous-titres ce nom), faire quelques courses dans une superette avant de partir en randonnée. Il voit le visage de Michaela sur un magazine, et il parle à un caissier, et c’est tout. On a connu plus passionnant.

Dans le présent, Zeke se réveille et est toujours sous la surveillance de Michaela. Je n’arrive pas à lui faire tout à fait confiance – je ne sais pas son histoire est louche. Il est possible qu’il mente, mais il a tout de même une connexion étrange avec toute cette histoire, et avec Michaela. Leur duo fonctionne débjà bien. Ben les interrompt pour essayer de convaincre Zeke de se rendre à l’hôpital pour traiter sa blessure, pourtant clairement bénigne. Cela énerve Ben assez pour qu’il ne fasse pas confiance à Michaela quand elle veut rester toute seule avec.

Bon, Ben marque toutefois un point en captant qu’il ne demande pas de téléphone et que c’est chelou après avoir appris qu’on a disparu deux ans.  Malgré tout, Michaela reste avec lui et l’interroge, ce qui est intéressant. Il a une bonne excuse à dire qu’il ne veut contacter personne parce qu’il paraîtrait complétement dingue, je trouve. Lorsqu’elle le touche accidentellement, elle provoque contre son gré un nouvel Appel… qu’elle partage avec lui. Ils se retrouvent sous un ciel étoilé ou la voix de Zeke leur conseille d’y retourner. Où donc ? Pour Michaela, ça veut dire évidemment retourner dans la cave où Zeke a disparu. Pour moi, ça veut dire enquêter sur leur passé, mais bon, je me plante peut-être.

Dans le magasin où elle part faire quelques courses, Michaela découvre un avis de recherche pour Ezekiel (Zeke donc) et apprend que sa sœur, Chloe, est morte dans la même montagne en 2006. Le mystère s’épaissit. Elle retourne vite à la cabane où elle découvre que Zeke s’est barré sans elle. Forcément, elle le poursuit et retombe vite dessus. C’est marrant comme la neige a fondu super vite en une journée dans la série, ça sent la pause dans le tournage quand même.

Ils arrivent tout aussi vite dans la cave où Zeke a disparu, pour mieux avoir une nouvelle vision étrange. Michaela comprend finalement que le « retournes-y » veut dire quelque chose de différent : c’est à propos des étoiles. Et pour Zeke, ça désigne Chloe, qu’il a tué. En bon ex-alcoolique, il révèle tout ça comme si de rien n’était, parce qu’évidemment, il ment : il ne l’a pas tué, il culpabilise juste du fait qu’il lui a raccroché au nez au moment où elle envisageait de se suicider.

Hop, Michaela lui raconte en retour son histoire triste de meilleure amie morte en voiture et ils décident que l’Appel leur propose de retourner au mémorial de Chloe : à l’endroit où elle est morte, il y a désormais une pierre en sa mémoire. Ce n’est pas dingue du tout, mais au moins, Zeke nous confirme qu’il y a eu un corps de trouvé donc la sœur n’a pas disparu.

Ils font un petit travail de deuil pour Chloe et… reçoivent un autre Appel, où c’est cette fois Michaela qui leur demande de retourner en arrière. Toutefois, Zeke n’est pas encore prêt à rejoindre le monde. C’est bof, franchement : je suis sûr qu’ils ont des connaissances en commun. Peut-être que je me trompe, cela dit : le cliffhanger est méga-chelou et les voit se tenir debout tous les deux sous les étoiles, en se tenant la main devant une peinture digne des hommes des cavernes, représentant deux personnes se tenant la main sous les étoiles. Et bam, voilà qu’un éclair se produit dans le ciel et qu’un orage se lève… What the fuck ?

En parallèle, Ben et Grace emmènent Cal à l’hôpital pour que Saanvi l’ausculte… mais le vrai intérêt de la scène est de découvrir que Saanvi n’a pas fait son voyage en avion seule à l’aller, seulement au retour. J’ai hâte d’avoir un épisode où l’on en découvrira plus sur elle, parce que pour l’instant, c’est juste un mystère de plus.

Sur le chemin du retour, Cal découvre une pancarte peu sympathique sur les passagers du vol 828 : « sont-ils humains ? Demandez une enquête ». Grace paraît complétement terrifiée, et ça se comprend : médicalement, ils sont louches. Et pas que médicalement. Elle parlerait bien des Appels de Cal à Olive, mais celui-ci est toujours frileux comme certains sont morts en apprenant l’existence des Appels. Franchement, ça ne tient pas vraiment, puisque Jared est toujours en vie.

D’ailleurs, celui-ci vient leur rendre une visite pour avoir des informations sur Michaela qu’il n’arrive pas à contacter. C’est discret pour une liaison qu’ils voulaient garder secrètes, franchement. Cela dit, il tombe bien, puisqu’il est témoin d’une attaque contre la famille qui voit la vitre du salon être explosée par une brique.

C’est beau comme tout, nous voilà parti pour des crimes haineux contre les passagers du vol 828. Super. Ce que j’ai aimé dans cette intrigue, toutefois, c’est de découvrir qu’Olive était déjà au courant pour les Appels, puisque Cal lui avait tout raconté depuis longtemps. Je trouve que ça se tient plutôt bien, comme ils sont jumeaux et sont censés tout se raconter. Elle passe un pacte avec son père, et ils décident de se dire toute la vérité ensuite, et rien que la vérité.

Cela permet de nous donner quelques indices sur la mythologie générale de la série, grâce à un paon dans un livre d’Olive qui rappelle l’une des visions de Ben. Dès lors, ils confrontent leurs connaissances sur les paons et Olive explique à son père qu’ils étaient symboles d’immortalité dans l’Antiquité, parce qu’ils sont des… messagers d’une Déesse, Junon (Juno en VO). Je sais que j’ai dit que je regardais passivement sans faire de théorie, mais c’est plus fort que moi : Junon, c’est la déesse du mariage et/ou la fécondité, donc je me pose quelques questions quand même par rapport au cliffhanger de Michaela et Zeke.

Le reste, en revanche, c’était chiant : Jared arrête vite le responsable de la brique dans le salon, mais malheureusement, il n’a pas de quoi le garder prisonnier. Il laisse toutefois le dossier de l’homme ouvert assez longtemps pour que Ben ait le temps d’y jeter un coup d’œil. Cela ne sert pas à grand-chose cependant, puisque quand il libère ce Cody Weber, il informe par SMS Ben et Grace de son nom. C’est complétement con et ça mène Ben directement dans le magasin de Cody où il pète logiquement un câble en le voyant en possession de photo de Cal.

Le plus fun ? Jared engueule Ben d’avoir réagi de la manière la plus humaine possible dans ce genre de situation. C’est tellement ridicule comme intrigue, franchement ! Je vous passe aussi l’intrigue de Cal dans cet épisode, parce qu’elle n’était pas géniale. Il commence à se poser des questions sur son identité et sur ce qui lui est arrivé, mais ça n’a pas réussi à me passionner du tout de le voir réconforté par Grace. Elle finit l’épisode ensuite à gérer la colère de Ben qui essaye d’effacer la peinture laissée par les extrémistes anti-828. Pff. En toute logique, Grace finit par demander à Ben de revenir s’installer, et plus on avance dans la série, plus elle me soule à passer tout son temps pleurer.

Bon, et sinon ? Saanvi continue ses recherches sur Zeke et découvre qu’il n’a pas menti : il a le même marqueur génétique que les autres, et elle a découvert que durant la tempête neige de sa petite randonnée, il y aussi eu une tempête électrique, très similaire à celle de l’avion. Si Ben s’inquiète pour elle, il l’oublie bien vite à cause de tout ce qui arrive chez lui, mais pourtant, Saanvi aussi est menacée : une jolie croix rouge est peinte sur la porte de son laboratoire. C’est tout bête, mais ça suffit à la terrifier.

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The Other Two (S01)

Synopsis : Un grand-frère et une grande sœur doivent gérer leur vie en sachant qu’ils ne feront jamais aussi bien que leur petit frère, popstar internationale.

Saison 1 | Saison 2

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Pour commencer, j’ai découvert cette série en cherchant désespérément une nouveauté susceptible de me plaire lors d’un récent TFSA. Cette comédie m’a immédiatement tapé dans l’œil, car elle semble avoir tout ce qu’il faut pour me plaire, avec un côté moderne qui devrait être marrant. En vérité, j’ai bien conscience que le trailer m’en a déjà trop montré du premier épisode et que ça va être un ça passe ou ça casse. Au moment de commencer cet épisode, j’avais 32 minutes devant moi pour un épisode de 21 minutes. Risqué, mais faisable, pas vrai ?

Humph, faisons comme si ! Comme d’habitude, pas de spoilers ici, il faut cliquer pour avoir le résumé complet de mon avis.

Note moyenne de la saison : 17/20

S01E01 – Pilot – 18/20
Cette comédie tient toutes ses promesses pour son premier épisode. J’ai adoré découvrir les personnages, qui ont tous un grain. Si j’ai déjà mon préféré pour le moment, je pense que rien n’est fixé. L’humour passe bien, les gags allant à toute vitesse. C’est moderne, c’est une jolie satire et on s’amuse bien devant ces vingt premières minutes. J’approuve cette série qui rejoint donc la liste interminable de celles que je vais regarder.
S01E02 – Chase Goes to a Premiere – 14/20
C’était un épisode avec de bons gags, mais dans l’ensemble, j’ai eu du mal à entrer dedans et j’ai trouvé que le rythme n’était pas aussi bon que dans le pilot, allant presque trop vite pour nous laisser le temps de vraiment rire. Peut-être qu’il faut que j’accuse la fatigue, surtout que j’ai quand même envie de voir les prochains épisodes puisque certaines blagues étaient efficaces.
S01E03 – Chase Gets a Girlfriend – 16/20
Je ne sais pas pourquoi je n’ai pas continué plus tôt cette série : j’aime vraiment beaucoup le ton rafraîchissant qu’elle a. Les personnages sont sympas, les situations sont marrantes et la mayonnaise prend bien, je trouve, parce que même si j’ai majoritairement pitié des héros, ils arrivent quand même à être attachants.
S01E04 – Chase Gets the Gay – 18/20
La première scène m’a tellement fait mourir de rire que cet épisode avait tout gagné dès le départ. En fait, la situation de base est tellement bien que forcément la suite ne pouvait que me convaincre. C’est chouette comme tout, je suis content d’avoir repris la série car elle se regarde toute seule et l’humour y est bon.
S01E05 – Chase Goes to a High School Dance – 16/20
Eh, ça fonctionne vraiment bien, les gags sont suffisants pour faire rire et donner envie de revenir à chaque épisode. C’est un peu hypocrite de dire ça alors que j’arrive après la bataille et bien après la diffusion, mais je ne sais pas, c’est léger et fun.
S01E06 – Chase Shoots a Music Video – 16/20
La saison est vraiment sympathique, avec des épisodes qui se suivent sans que le fil rouge ne soit trop imposant. Les gags sont efficaces, avec quelques runnings gags, notamment les chansons de Chase. Franchement, c’est une bonne surprise, cette série mériterait d’être plus populaire qu’elle ne semble l’être.
S01E07 – Chase Gets a Nosebleed – 18/20
C’est l’un des meilleurs épisodes de la saison, parce que les guest-stars sont géniaux pour apporter de l’humour et parce qu’il y a de bonnes idées tout au long de l’épisode pour faire évoluer les personnages dans un milieu qui n’est pas tout à fait le leur. Finalement, ce n’est pas si facile de sortir de sa zone de confort, et ils l’apprennent à leurs dépens… ainsi qu’à ceux des autres.
S01E08 – Chase Turns Fourteen – 19/20
Les développements de l’épisode ne sont pas ceux que j’aurais aimé voir pour certains personnages, mais hormis cela, quel plaisir de retrouver la série après près d’un an sans la regarder. Je me la traîne depuis un an alors que je l’adore, ça n’a aucun sens. J’ai rapidement ri, j’ai eu un petit ascenseur émotionnel (parfait pour le Bingo Séries) et je suis obligé de continuer mon visionnage, là !
S01E09 – Chase Drops His First Album – 18/20
La série sort de son schéma habituel avec un huis-clos très original et très réussi, qui m’aura fait éclater de rire une ou deux fois. Cela fait du bien d’avoir ce genre de série capable de me faire vraiment rire à chaque épisode. Il faut dire aussi que j’ai abandonné les sitcoms depuis un moment car je ne les trouvais plus drôles, donc je dois être redevenu bon public. Ce que j’aime particulièrement avec celle-ci, cependant, c’est le mélange réussi des émotions, avec rire et larmes à chaque fois. Un vrai régal.
S01E10 – Chase Performs at the VMAs – 17/20
L’épisode se concentre plus sur son intrigue que sur les gags, malgré quelques références marrantes à plein de célébrités, et c’est dommage, car on passe à côté d’une grande partie de ce qui fait l’humour de la série habituellement. Pourtant, l’intrigue progresse dans des directions sympathiques et l’épisode reste assez bien réussi : tout ne repose pas sur l’humour dans cette série ; les personnages en sont le cœur. Et c’est tant mieux.

Saison 1 | Saison 2

The Other Two – S01E01

Épisode 1 – Pilot – 18/20
Cette comédie tient toutes ses promesses pour son premier épisode. J’ai adoré découvrir les personnages, qui ont tous un grain. Si j’ai déjà mon préféré pour le moment, je pense que rien n’est fixé. L’humour passe bien, les gags allant à toute vitesse. C’est moderne, c’est une jolie satire et on s’amuse bien devant ces vingt premières minutes. J’approuve cette série qui rejoint donc la liste interminable de celles que je vais regarder.

> Saison 1


Spoilers

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I don’t care if any of you are famous as long as you’re happy.

L’introduction de la série ne traîne pas en longueur et se fait de manière qui fait déjà pas mal rire : on découvre ainsi Chasedream, le petit frère qui est une star internationale et dont les héros vont rapidement nous apprendre à le détester. Pour le moment, on est comme tout le monde : on le découvre dans les médias, lui et sa chanson à succès « I wanna marry you at recess ».

Il est interviewé, en présence de sa mère, et fait comme s’il vivait une vie parfaite. Enfin, lui, il la vie. En revanche, Cary et Brooke, son frère et sa sœur, c’est autre chose. Le premier est un serveur qui lutte pour devenir acteur, avec des rôles atroces en casting, et la seconde vient de se faire larguer par son mec et squatte un appartement qu’elle essaye de vendre à ses clients – avec sa collègue qui désapprouve.

Franchement, l’humour fonctionne bien et on comprend vite que l’on va suivre les aventures des deux grands, les deux autres, quoi. Eux font tomber leurs portables dans les toilettes pendant que le petit frère est en direct à la télévision. Chacun son truc, quoi.

La grande sœur ? Elle déprime d’avoir largué son mec et se venge en faisant du sport comme elle peut et en… couchant avec un pilote d’avion qui n’a que 45 minutes devant lui. Elle n’a pas l’air ravie de sa coucherie quand elle se termine, cela dit, et quand elle essaye de s’en débarrasser, elle découvre qu’il n’était que steward. Tristesse.

Elle a l’air assez insupportable, mais c’est plutôt marrant à voir malgré tout. Et elle ne sait plus quoi faire pour changer de vie, en plus, envisageant même de devenir décoratrice d’intérieur. Bon, si elle avait le temps, l’argent et l’envie de reprendre des études.

Le grand frère ? Non content d’être serveur et d’écumer les castings, il fait aussi quelques happenings pour des touristes blasés. Sinon, il a un coloc qu’il trouve clairement sexy et qui s’amuse à l’embrasser de temps en temps, avant de rappeler qu’il est hétéro et ne veut rien faire avec lui. Mais après l’avoir embrassé, hein. Mon dieu, faut le faire pour supporter une telle situation. Tout ça fait relativiser les pires situations amoureuses, j’imagine.

Cary et Brooke se retrouvent finalement et l’alchimie entre le frère et la sœur passent bien. C’est sympa. Ils se soutiennent comme ils peuvent et c’est drôle à voir, alors qu’ils se rendent au restaurant de Cary pour manger avec leur mère et le nouveau manager de leur frère. Oh, et l’ex de Brooke, invitée par la mère pas encore au courant de la rupture et du projet de sa fille de coucher avec 50 mecs différents.

Le nouveau manager ? Rien qu’à voir l’acteur, je sais déjà qu’il va être insupportable… Et probablement amoureux de Chasedream, s’il ne couche pas avec la mère d’ici là. Celle-ci est cinglée, mais c’est ce qui permet de faire passer pas mal d’humour. Cela dit, le plus drôle reste le patron de Cary, qui veut à tout prix être bien vu de ses deux serveurs gays, regardant des films et faisant tout ce qu’il peut. Amusant.

Cary et Brooke ont tout de même un sacré complexe vis-à-vis de leur petit frère, mais comme il faut qu’on les aime, la série n’oublie pas de nous présenter une fratrie vraiment chouette. Le petit frère rejoint donc son frère et sa sœur dans leur chambre d’hôtel parce qu’il a envie de passer du temps avec eux et parce que son père lui manque. Bon, il a aussi une sacrée carrière à gérer. Et c’est excellent à voir, avec les deux grands se disant qu’il ne sera jamais une superstar et trouvant absolument hallucinant tout ce qu’il fait… clairement, des trucs de superstars !

Pourtant, son clip, diffusé en fin d’épisode, est loin d’être exceptionnel. C’est du Justin Bieber en moins bien, quoi. Quant au générique de fin, c’est un petit gag pour compléter l’audition de Cary. Rien d’exceptionnel après les bons gags de l’épisode. Dans l’ensemble, j’ai ri quelques fois et j’ai envie d’en découvrir plus sur la vie de ces personnages. Je ne sais pas encore ce que ça donnera sur le long terme, mais pour l’instant, cette série et moi, on est fait pour s’entendre !

> Saison 1