Here and Now – S01E10

Épisode 10 – It’s Here – 17/20
Quelques réponses cryptiques et tout autant de larmes parcourent ce final qui n’a pas eu le temps de dire tout ce qu’il avait à dire, malgré de nombreux bavardages dans toute la série. Si cela peut servir de fin ouverte à la série, je me prends à espérer une saison 2, mais je sais que je suis bien seul au monde à la vouloir. L’univers et le casting de la série me manqueront en cas d’annulation, et c’est tout à fait le genre de séries qui gagnerait à être revue… mais je ne sais pas si j’en aurais la foi, l’envie ou la patience. En un mot,  étrange.

> Saison 1


Spoilers

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You need to deal with him before something really bad happen.

C’est déjà/enfin la fin de saison, et peut-être même de série !, pour Here and Now et je ne me sens pas prêt, comme je n’étais pas prêt à la voir de toute manière.

L’épisode repart directement dans le chaos de l’épisode précédent avec un Malcolm qui frappe Ramon pourtant tout content d’avoir sauvé sa nièce du feu. Ou pas. Ashley n’approuve pas du tout les méthodes de son mari, mais elle en veut tout autant à Ramon. Sa fille n’a que le bras cassé mais quand à l’hôpital, sa mère et Kristen prennent la défense de Ramon, elle finit par logiquement péter un câble.

Chez ses parents, Ramon est mort d’inquiétude pour sa nièce et il accepte donc de se rendre avec Duc et son père à l’hôpital. En chemin, il aperçoit son monstre de feu et décide de courir après lui. Greg et Duc le perdent rapidement de vue et Ramon lui-même perd son monstre, mais il est intéressant de noter qu’il est d’abord apparu en tant que quatre lignes verticales de feu.

Comme c’est tout à fait le moment, Duc (incapable de courir avec sa jambe cassée) en profite pour interroger Greg sur sa prostituée asiatique qui rappelle beaucoup trop sa mère à Duc. Les explications entre le père et le fils ne sont pas des plus intéressantes, avec Greg qui révèle qu’il sait que son fils n’est pas du tout aussi puceau qu’il l’affirme car il a une sacré réputation à Vancouver.

Bon, la communication est brisée entre les deux, mais par chance pour Greg, il peut désormais compter sur Audrey. Elle aussi est flippée d’avoir perdu Ramon, mais elle ne peut s’empêcher de culpabiliser de l’avoir « volé ». Par chance, elle reçoit rapidement des nouvelles de son fils par Kristen, qui a reçu un SMS de son frère disant qu’il va bien et demandant également à ne voir personne. Du coup, Kristen préfère se réfugier dans les bras de son copain, Navid, contre l’avis de ses parents (à elle) et de son père (à lui). En même temps, elle n’arrange pas ses affaires en sous-entendant qu’ils n’utilisent pas de préservatifs (ben voui) puisqu’il était puceau (ben voui). Là-dessus, elle (et possiblement sa chlamydia ?) se barre de la maison et Audrey… se sert un verre. Greg, lui, reprend le mot qu’il doit écrire pour le livre de son fils et reçoit un appel d’Isaac.

Farid culpabilise pour le presqu’accident, laissant cette pauvre Layla (sa femme) encore plus dans la merde à ne pas savoir comment le gérer. En flashback, on découvre qu’il a commencé à se scarifier, forcé par sa mère certes, mais pour sauver la vie de son père en s’intégrant religieusement et publiquement. C’est violent tout de même et encore plus quand sa mère se met à le frapper d’elle-même.

C’est là que l’oncle intervient pour sauver la vie de son neveu et rappelle à sa belle-sœur que son mari est mort de toute manière. Amir, l’oncle, décide donc de quitter l’Iran avec son neveu, voyant sa belle-sœur se déchirer la face avec ses ongles parce qu’elle perd son fils après avoir perdu son mari.

Navid surprend alors une conversation entre ses parents. Déjà qu’il est flippé par les larmes de son père, l’entendre parler de sa famille ne le rassure pas ; et c’est pour ça qu’il préfère aller voir Kristen, trop terrifié par son père.

Le problème, c’est que Navid n’a pas spécialement envie de coucher avec Kristen, qui a priori n’attendait que ça. Elle prend assez mal la chose et lui dit qu’il est bien cliché à coucher avec elle puis à demander plus d’espace pour la larguer tranquillement. Oui, j’ai levé les yeux au ciel, je le reconnais.

Ashley interroge sa fille et découvre qu’elle a aussi a senti le feu. Malcolm lui rappelle que leur fille n’a que cinq ans, mais c’est tout de même troublant. On notera que Duc aussi avait eu une hallucination à côté de Ramon.

Malcolm propose à sa femme de devenir père au foyer si elle récupère l’argent de son nouveau poste. Elle hésite… Le tout se fait bien sûr devant la petit et en jouant à un jeu propulsant de la chantilly sur la face de tout le monde. C’est amusant, mais ça n’a aucun sens de parler d’un truc si sérieux devant elle.

Après son altercation avec son père, Duc se réfugie chez Carmen pour pleurer dans ses bras. Il se retrouve au lit avec pour avoir droit à un câlin somme toute maternel (pas comme sa mère biologique, non) mais aussi très énergétique. Elle ressent toute sa douleur et lui permet de s’en libérer, ce qui laisse Duc effondré. Ils partagent ainsi leurs souvenirs douloureux (lui, sa mère biologique ; elle, la mort de son père dans un accident de voiture alors qu’elle avait 11 ans et était dans la voiture). Ils forment un couple mignon et qui ne se précipitent pas, c’est assez rare à la télévision pour être souligné (et apprécié). Bon, reste le problème de Duc qui part en vrille chaque fois qu’il va à Vancouver, mais sinon c’était sympa.

Pendant ce temps, Farid recommence à se scarifier, allez comprendre pourquoi. Il est totalement paumé et c’est sa réaction la plus instinctive possible. Layla entend tout ça, et elle ne sait pas comment réagir. Elle ne l’arrête même pas.

Le lendemain, Ramon qui a repris son boulot pour retrouver le monstre et s’est endormi dessus, reçoit un coup de fil d’Audrey le forçant à dîner avec elle le soir même. Il est aussi contacté par le monstre qui affirme être « 1111 » via un moyen informatique intéressant. Comme le monstre demande à le rencontrer à la montagne, Ramon s’y rend en vélo, normal.

En chemin, il se fait voler son vélo par… Henry, le vrai, le SDF que Kristen soupçonnait d’être son amant. Loin de s’arrêter, Ramon continue donc à pied et s’aperçoit que les animaux réagissent bizarrement en sa présence. Plus il approche de la montagne, plus ils la fuient comme si une catastrophe naturelle allait arriver. Bon, on voit bien qu’on se dirige au moins vers une fin avec cette intrigue… mais c’est bien la seule qui semble atteindre un point d’acmé digne d’une fin de saison/série.

En effet, pour les autres, c’est juste une journée normale, si tant est qu’on puisse encore parler de normalité avec cette série (mais c’est le but, je pense) : c’est le jour de l’interview télévisée d’Audrey, qui est forcée de retrouver son boss pour le coup. C’est bien trop drôle car ils reçoivent un coup de fil sur le travail des enfants et Audrey le crucifie à la télévision, devant Kristen qui regarde tout ça dans son canapé, évidemment. Bon, sans trop de surprise, Audrey pète ensuite un câble et largue à la fois son amant et son job.

C’est aussi le jour d’un nouvel entretien pour Ashley, qui découvre qu’elle est embauchée parce qu’elle est noire et que ça permet de faire bien pour l’image de l’entreprise. Voilà qui est fait. Elle accepte malgré tout de rencontrer l’ensemble du conseil d’administration : des hommes blancs et vieux… Et trois femmes de couleur. Elle ne sent plus du tout ce poste et décide de ne pas le prendre, après un appel auprès de Malcolm, tout même.

Navid et Layla surprennent Farid le t-shirt en sang et Navid demande à son père de prendre soin de lui, d’aller chercher de l’aide, de la vraie aide. Malgré tout, le fils et la femme s’en vont pour la journée… et un peu plus. Navid se rend donc voir Kristen pour dire au revoir à Kristen car ils déménagent à San Francisco chez sa tante.

Voilà, voilà, c’est la fin pour Navid et Kristen, car il veut suivre sa mère et a fait clairement un choix.

Farid, lui, contacte Chuck, l’imam de sa femme, qui prend soin de ses blessures et répond à ses questions. Il est très clairement dans une crise de foi immense et l’imam nous résume bien la philosophie de la série : il croit en Dieu car son existence est prouvée par le fait qu’il est là pour parler avec lui et l’aider.

Duc et Carmen continuent de passer du bon temps ensemble après une longue nuit d’affection qui finit par mener à un baiser entre eux, baiser le plus lent à venir de l’histoire de la télévision, je crois ; et ça passe ensuite directement à une scène de cul.

Greg rend visite à Isaac, qui est donc l’oncle Ike, le schizophrène, qui voulait lui parler. Comme il mâchait ses mots, ce n’est pas si facile de le suivre, mais il affirme grosso modo que Ramon est de nouveau en feu, ce qui attire forcément l’attention de Greg. Même si Ike paraît tout à fait fou, Greg est bien forcé d’y voir une certaine logique improbable entre lui et son fils.

Le réveil indique alors qu’il est 11h09 quand Greg entame un monologue sur le monstre que Ike et Ramon voient tous les deux. À 11h11, Ramon observe la montagne, le Mont Hood, qui entre en éruption, au moment où Duc et Carmen couchaient ensemble, au moment où Ashley parlait avec Malcolm.

L’éruption fait aussitôt la une : Greg flippe en compagnie d’Ike, Audrey et Kristen sont en larmes. L’éruption est assez magnifique à voir et Ramon marche vers elle, parcourant à pied des kilomètres et kilomètres apparemment, suivant le monstre de flammes qui est là et qui projette derrière lui des dizaines d’ombres : les victimes ? Peut-être. Une représentation de l’allégorie de la caverne de Platon, où l’on n’accède donc pas à la réalité que Ramon, lui, regarde ? Fort possiblement. En tout cas, voilà, générique de fin.

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EN BREF – Euh ? Que dire de bref sur cette série si bavarde et si étrange à appréhender !

Toutes les réponses au mystère principal (mais qu’est-ce qui arrive ? et qu’est-ce qui arrive à Ramon ?) de la série sont cryptiques mais enfin fournies : Ramon a une sorte de don de prescience, une connexion à une entité qui lui permet de prédire une catastrophe naturelle, tel un animal, sans même le savoir. À l’inverse d’un animal, son instinct lui propose cependant d’aller vers la source du problème. Les tremblements de terre, les flammes, les gens masqués et recouverts de cendres… Autant de signes de l’éruption qui parcourent la saison et prennent désormais tout leur sens.

Il faudra, en cas de fin de série, se contenter des explications que l’on a eu sur les esprits poreux pour comprendre l’intrigue de Farid et pourquoi Duc ou la nièce de Ramon ont eux aussi eu des visions. Je ne m’attendais pas à obtenir toutes les réponses de toute manière… La fin m’a malgré tout pris par surprise : elle a paru arriver trop tôt, plus tôt que je ne pensais. On n’en saura jamais plus d’Henry, cette éruption sort de nulle part ; on n’a plus aucune nouvelle d’Ashley, Malcolm, Duc et Carmen, clairement affectés par l’éruption d’une manière ou d’une autre. Qu’importe, ce n’était pas là l’essentiel de la série… Je crois ?

C’est pour le moins chaotique… mais ça fait une bonne fin malgré tout. Cela ne va pas m’empêcher d’espérer une saison 2, car j’adore le casting et qu’il y a bien plus à en dire ! Je n’ai pas fini d’en parler, je crois, ni d’y penser, ni de m’y référer pour tout ce qui sera métaphysico-bizarre à partir d’aujourd’hui !

11-3

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Future Man – S01E09-10

Épisode 9 – Operation : Fatal Attraction – 20/20
Et si on ajoutait un vaudeville délirant à cette comédie de science-fiction déjà perchée de base ? Yep, c’est ce qu’ont dû se dire les scénaristes avant d’écrire cet épisode, et franchement, c’est une excellente idée qui porte les trois quarts de l’épisode en allant de quiproquos en quiproquos. Aussi vu et revu que ça puisse être, ça fonctionne à fond et ça me fera toujours rire, surtout quand c’est bien mené comme ça. Gros coup de cœur pour cet épisode, qui prend aussi le temps de développer une intrigue secondaire qui devrait avoir des répercussions pour l’épisode suivant.

> Saison 1


Spoilers

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You always say that before launching into a needlessly complicated plan.

Tiger n’apprécie pas du tout de se retrouver dans les années 80 pour suivre un nouveau plan de Josh qui est loin d’être aussi simple qu’il ne le vend, mais bon… Pour s’assurer que Kronish prenne bien un bateau avec son amante, il suffit pour lui de s’assurer que sa femme sache qu’il a une liaison extra-conjugale, quitte à se servir de Tiger pour ça. De son côté, Wolf est tout au contraire extrêmement heureux de cette nouvelle période.

Le plan de Josh semble étrangement conçu pour voir Tiger en porte-jarretelles, mais c’est lui qui se retrouve à devoir les porter, ce qui assure une bonne scène d’humour où l’acteur prouve qu’il est prêt à s’amuser lui aussi. Son plan n’est même pas le meilleur possible : il découvre rapidement que la femme de Kronish est elle aussi en plein cœur d’une liaison.

Quand il voit l’amant de celle-ci débarquer, il est tout heureux et enchaîne une suite de scènes comiques où il se cache dans la maison pour ne pas être vu ni de l’amant, ni de Kronish avant de découvrir, planqué sous le lit, qu’il s’agit en fait de l’amant de Kronish, et non de sa femme. Yep, Leslie est un homme et ce n’était pas prévu comme ça.

Assez vite, un fâcheux hasard de circonstance fait que Josh se retrouve avec le chat mort des voisins sous le lit dans lequel Kronish et Leslie prennent leur pied (et leur temps) jusqu’au retour de Marigold, la femme de Kronish.

Tigrer préfère passer l’épisode à traquer Wolf car elle a peur que des Biotics soient en train de les chercher et les repère avec la machine que Wolf a gardée sur lui après avoir volé une voiture. Elle n’est pas au bout de ses peines parce que Wolf est occupé à sympathiser avec trois hommes qui l’entraînent dans une partie de beach volley où l’on a clairement demandé aux acteurs d’en faire des caisses. La scène me disait vite fait quelque chose et heureusement que Yodabor veille au grain pour me faire remarquer que c’est une copie de Top Gun. Il faut toujours que je passe à côté de ce type de références/parodies et la série en est remplie – je sais que je n’ai pas un bon quart des références nécessaires pour tout capter, mais c’est ce qui en fait l’intérêt aussi car c’est une redécouverte constante !

Il se retrouve ensuite au cœur d’une fête étudiante qui est surtout l’occasion pour les scénaristes de s’amuser avec la période de ce voyage dans le temps. À le chercher sans cesse, Tiger finit par s’inquiéter pour lui, persuadé qu’il est pris au milieu d’un combat… pour mieux se rendre compte qu’il faisait la fête pendant tout ce temps et sympathiser avec un des nouveaux amis de Wolf autour d’une bière.

La scène est sympa surtout qu’elle révèle que Wolf a tué un chien star (décidément les animaux dans cet épisode !) pour faire à manger à tout le monde, mais c’est assez marrant. Remotivée et complétement saoule à la bière, Tiger choisit de revenir aider Josh et de se faire passer pour l’amante de Kronish.

Le problème, c’est qu’elle sonne à la porte et est accueillie à bras ouvert par Marigold : loin d’avoir un amant, elle a commandé une prostituée d’anniversaire pour son mari ; et les quiproquos peuvent alors s’enchaîner, avec en plus Josh et Leslie qui se planquent dans la maison et la vraie prostituée qui découvre Josh en tenue sexy (ou pas) dans le salon lorsqu’elle arrive. Inévitablement, il la prend pour une Biotic, n’ayant aucune idée de ce qu’il se passe.

Il l’attache donc avant de se retrouver enfin face à face avec Kronish, qui le prend pour le cadeau d’anniversaire de Marigold. Touché par son attention, il se dit que son mariage peut finalement marcher. Bravo Josh, c’est encore un échec de plan génialissime : il réussit toutefois à improviser un discours qui parvient à convaincre Kronish de choisir Leslie plutôt que Marigold.

Kronish est malheureusement interrompu par le voisin à la recherche de son chat, pendant que Josh libère et paye la vraie prostituée avant qu’elle ne soit vue et alors que Leslie sort littéralement du placard devant une Marigold choquée de voir son révérend chez elle. Révérend ? Bon ben un point de plus du Bingo au milieu d’un épisode de folie beaucoup trop drôle.

Kronish réussit à se débarrasser du voisin qui revient malgré tout et que Josh prend pour le mac de la prostituée, elle-même en train de recevoir un sermon de Leslie qui s’attaque au voisin qu’il croit à la recherche de la prostituée, et non de son chat. L’écriture de cet épisode est parfaitement jouissive, mais toutes les bonnes choses (et les vaudevilles) ont une fin : tout le monde (moins Tiger disparue depuis un moment, probablement à la recherche de Wolf après un discours de Marigold sur les liens du mariage) se retrouve dans le salon et Kronish… n’assume toujours pas son homosexualité (parce qu’il est bien homo vu toutes les infos qu’on a dans l’épisode).

Leslie le prend mal et se barre, Josh en profite pour se faire passer pour un amant de Kronish alors que le voisin retrouve son chat mort. Josh se barre et on en reste là, alors que Tiger retrouve enfin Wolf lui annonçant sa grande décision de… démissionner. Quel épisode de folie !


Épisode 10 – Natal Attraction – 16/20
Après l’épisode 9, celui-ci paraît drôlement plus faible : je m’attendais à plus d’humour et d’action, peut-être aussi à plus de bonnes musiques des années 80. Dans l’ensemble, c’était un très bon épisode, mais ça n’avait pas autant de classe que le précédent. Malgré des répliques excellentes, il était assez prévisible dans ses grandes lignes et c’est dommage car ça m’a un peu cassé dans mon élan.

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But I’ve found the best future and it’s in the past. Right now, 1985.

L’épisode reprend sur la décision très Claire de Wolf de rester vivre dans le passé où il a son meilleur futur. Simple, mais efficace. Là-dessus, il se rend au concert de Corey Hart où Tiger va alors tenter de s’infiltrer grâce à l’aide d’adolescentes de quinze ans (enfin, dans le script, en pratique, les actrices n’ont pas quinze ans sérieusement), des groupies rejetées alors qu’elles pensaient entrer dans les coulisses.

C’était plutôt marrant mais le cœur de l’épisode est définitivement une conversation Wolf/Tiger sur le futur vers lequel ils retournent ; un futur dans lequel ils seraient des inconnus pour tous leurs amis n’ayant aucune idée de ce à quoi ils ont réchappé. Et si ça suffit à Tiger, ce n’est pas le rêve pour Wolf qui préfère détruire le TTD, la machine à remonter le temps.

Tiger parvient à l’en empêcher et se bat avec lui au point de le mettre K.O. Il lui réclame alors de mourir, car ce sont les règles : s’il déserte la résistance, la punition est le meurtre. L’épisode nous laisse sur un faux suspense au moment où Tiger prend sa décision et où la foule s’éclate au milieu du concert de Corey Hart qui parcourt décidément la soundtrack de la série.

De son côté, Josh rentre à la maison, mais en 1985, la maison est quelque peu différente quand même : son père est un énorme fêtard qui l’invite à se droguer avec lui. À rester trop longtemps à la soirée, il prend le risque de rater le bateau de Leslie et (peut-être) Kronish et comprend soudainement que ce n’est pas n’importe quelle fête : non, c’est la soirée où ses parents se rencontrent.

Bien sûr, il interfère et est à deux doigts de leur faire rater leur rencontre, mais il se débrouille malgré tout pour s’arranger et rattraper le coup, quitte à séduire au passage la meilleure amie de sa mère. Il n’y a qu’un tout petit problème avec ce plan : il ne demande jamais les prénoms des deux meilleures amies et se plantent totalement, se retrouvant à coucher avec sa mère alors que son père est à draguer la meilleure amie.

Oui, Josh ne se rend compte qu’une fois que sa mère est seins nus et qu’une fois que les seins en question sont dans sa bouche. Il n’en faut pas plus pour faire vomir Josh et pour que cela permette la rencontre entre ses parents, qui s’occupent de leur nouvel ami comme d’un fils. Quant au surnom « cupcake » que son père donne à sa mère, c’est en fait une référence au vomi de Josh sur sa mère. Magique.

Comprenant qu’il n’a plus d’autres choix que de forcer Kronish à prendre un bateau, il se sert du fusil de son père pour le forcer à se rendre auprès de Leslie. Comme ce n’est toujours pas assez pour le convaincre, il se sert du selfie d’il y a deux épisodes pour le convaincre qu’il vient du futur, lui explique toutes les avancées scientifiques qu’il fera et par quel moyen avant de réussir à le faire prendre le bateau avec son amant. Oui, cet idiot de Josh sert sur un plateau d’argent tout le futur révolutionnaire à Kronish qui s’en servira évidemment. Je veux dire, il n’y a à peu près aucun doute à ça !

Ainsi, lorsque Tiger récupère Josh (sans avoir tué Wolf qui assiste en paix à son concert) et le ramène en 2017, les deux découvrent que le laboratoire Kronish est toujours là, en plus grand et plus noir, ayant définitivement un look de QG de super vilains. Il reste encore trois épisodes, évidemment qu’ils ne sont pas au bout de leur peine !

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Rise – S01E04 – S01E05

Épisode 4 – Victory Party – 14/20
Ah, ça y est, ils ont enfin chanté Glorious, et c’était moins bien que dans la bande-annonce ! Un épisode tout classique, une série qui se laisse regarder et dans laquelle il se passe plein de choses, mais toujours pas une série incontournable pour ma part. C’est un bon moment, rien de plus, rien de moins.

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Spoilers

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Well Lilette doesn’t vibe, okay?

L’épisode commence par la planification d’un voyage en famille par Lou et sa femme qui refuse toutefois de laisser Gordon seul chez eux. Pas bien intéressant donc. Dans le reste de la préparation de l’épisode, Robbie se prépare à un match important, avec l’aide de sa petite amie cheerleader et les conseils invasifs de son père.

Les répétitions du spectacle continuent pour Lou qui refuse d’écouter les conseils de Tracy ou Maashous et réussit juste à péter un peu plus le matériel électrique du théâtre. Cela lui permet de ramener un pote et prof, Andy, plus ou moins électricien et de capter qu’il ferait un couple merveilleux avec Tracy, qui a besoin de s’acheter une vie d’après la femme de Lou.

Forcément, Tracy le rejette lorsqu’il tente sa chance, mais on sent bien que ça ouvre quelque chose en elle. Et bien sûr, elle le retrouve au match de foot du lycée où Lou et sa femme lui conseille de foncer pour le rencard parce qu’elle n’a rien à perdre. Tracy se comporte en vraie adolescente, mais bon.

Malgré la scène de l’épisode précédent, Simon se prépare en famille à se rendre dans sa nouvelle école. Il lui reste tout de même du temps à passer au lycée et y entend donc que Robbie invite Lilette à une fête le lendemain du match. Pour pouvoir s’y rendre, Lilette incruste Simon à la fête, mais celui-ci se sent obligé de protéger sa meilleure amie en allant voir Robbie pour le menacer et l’empêcher de faire du mal à Lilette.

Il n’en faut pas plus pour que Robbie désinvite Simon, alors que celui-ci est en train de provoquer une réaction en chaîne totalement imprévue en informant son rencard de la fête de Robbie. Le but ? Lui expliquer que leur rencard n’aura pas lieu. La conséquence ? Tout le club théâtre qui se sent invités alors qu’il ne l’est pas. Et c’est d’autant plus une mauvaise idée que Robbie se foire totalement lors du match et perd contre une équipe contre laquelle le lycée n’a pas perdu depuis dix ans. C’est con.

Le lendemain, Tracy accepte l’invitation au rencard du pote de Lou lorsqu’il réussit, avec son frère, à réparer l’électricité du théâtre. Bon, le rencard ne se passe pas si bien que ça, parce que lorsqu’il tente de la complimenter, il lui révèle surtout ce que les autres pensent d’elle, puis que Lou est celui qui est à l’origine de ce rencard. Tout ce qu’elle ne voulait pas entendre quoi.

La famille de Lou se rend dans la famille de sa femme si je comprends bien pour assister à un spectacle de leur nièce. Lou découvre que le matériel de son école est énorme et demande aussi à ses mères d’investir dans leur matériel de lycée. Pas bien intéressant et beaucoup trop ambitieux.

Lorsqu’ils rentrent, c’est pour mieux découvrir que Gordon a disparu (pour se rendre lui aussi à la fête de Robbie forcément) et pour se faire engueuler par Tracy complétement énervée de découvrir que Lou interfère avec sa vie en lui organisant un rencard avec Andy. Bon, Tracy finit par se calmer grâce à un joli discours d’Andy qui finit par se la mettre dans la poche au point de réussir à l’embrasser lorsqu’il la ramène chez elle. Comme quoi, tout arrive !

La fête de Robbie se passe forcément mal, parce que personne n’a envie de faire la fête après la défaite humiliante de la veille. Il s’en sort comme il peut en tentant un discours bien pourri où il dit que ça ne réarrivera plus et où toute l’équipe se comporte… en équipe.

Alors qu’il réussit à remotiver tout le monde, les premiers membres du club théâtre se pointent et casse l’ambiance. C’est la fête de lycée la plus bizarre des séries américaines qui commencent alors, avec tout le lycée qui arrive pour une fête où ils ne sont pas invités. Normal…

Et pour ne rien arranger, Lilette arrive en retard, avec un Simon aussitôt occupé avec son rencard, au grand dam de son futur petit copain. Lilette s’excuse d’avoir provoqué un tsunami d’invitations, alors qu’elle n’y est pas pour grand-chose, et passe ensuite du bon temps avec Robbie…

Jusqu’à ce que le père de celui-ci l’emmène dans une chambre qui est clairement un temple à la gloire de Robbie et les innombrables trophées qu’il a.

Pendant ce temps dans le salon, le club théâtre part en vrille en se mettant à chanter devant l’équipe de foot qui ne le prend pas si bien. C’est une étrange cohabitation en même temps, et pas du tout la même manière de faire la fête. Je trouve que la série manque un chouilla de nuances, mais les lycées américains semblent organiquement constitués comme ça dans toutes les séries, alors c’est possiblement réaliste, allez savoir !

Gordon découvre que ses parents l’ont retrouvé alors qu’il était en plein fantasme sur la fille de son coach. Il refuse ainsi de rentrer avec eux et passent la nuit dehors, même lorsque la fête se termine subitement à cause de l’ignorance crasse des joueurs de football vis-à-vis de Michael, qu’ils appellent Margaret et qu’ils assaillent de questions idiotes. Si Robbie prend le parti de protéger le club théâtre, il sait aussi que cette fois la fête est définitivement terminée. Il perd clairement son statut de meneur et s’en prend à Lilette lorsque celle-ci tente de le réconforter.

Simon se fait ramener par son partenaire de théâtre qui l’embrasserait bien vu le petit discours qu’il lui fait. Entre l’alcool et cette tension inachevée, Simon se retrouve à vomir chez lui. Cela inquiète sa mère voulant finalement le voir rester dans cette école car il part beaucoup trop en vrille à cause des décisions parentales. C’est bien, elle assume ce qu’elle pense, ça change.

Robbie prend finalement la décision de débarquer chez Lilette pour s’excuser de son comportement misérable et pour l’embrasser (alléluia), ce qui fait une fin d’épisode plutôt mignonne.


Épisode 5 – We’ve Got All Our Junk – 16/20
Ah ! Avec cet episode, j’ai l’impression que la série trouve enfin ce qui lui manquait jusque-là pour se démarquer. Cela paraissait pourtant facile vu les talents dans le casting, mais ça a tardé à venir. Les intrigues sont intéressantes, même si toujours assez prévisibles malheureusement. J’ai terminé l’épisode avec l’envie d’en voir plus, comme quoi tout finit par arriver.

> Saison 1


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– Tell me it gets better.
– Actually, it is better than usual.

L’épisode reprend là où il nous avait laissé : Lou et sa femme sont morts d’inquiétude et passent une nuit blanche à attendre des nouvelles de Gordon qui se réfugie, pour changer, chez son coach. C’est à la fois une bonne idée de survie et une mauvaise idée pour draguer Gwen devant qui il se fait engueuler par sa mère quand elle le récupère. Normal.

Bon, Gwen a rapidement d’autres soucis en tête quand elle apprend que ses parents divorcent. En même temps, elle devait s’en douter : se faire traîner à leur thérapie de couple, c’était louche. Elle passe le reste de l’épisode à questionner ses parents, cherchant des réponses sur l’origine de leur divorce, dont Gordon finit par entendre parler. Oh, mais dis donc ça leur fait un secret partagé tout ça (parce qu’évidement Gwen ne veut pas que ça se sache). Elle assiste au départ de son père, en larmes.

La matinée commence tout aussi mal pour Robbie dont le père a beaucoup de choses à critiquer, à commencer par la situation familiale de Lilette. Effectivement, chez elle, Lilette est encouragée à draguer Robbie plus qu’autre chose.

Robbie rencontre la mère de Lilette et comprend assez vite ce que son père voulait dire ; surtout quand il voit Vanessa harcelée par son boss. Lilette se sent immédiatement jugée et devient immédiatement hyper agressive, jugeant à son tour la famille de son copain. Après tout, elle marque des points à propos de son père abandonnant sa mère malade.

Forcément, ça perturbe aussi les répétitions puisque Lilette refuse d’embrasser Robbie… et décide donc de le larguer pour ne pas tout mélanger. Pff, ridicule, clairement. Forcément, elle finit par en parler à sa mère qui s’énerve de voir que le problème du couple naissant vient d’elle. Robbie n’a pas dit son dernier mot non plus et réussi rapidement à charmer de nouveau Lilette grâce à une jolie vue et un discours plat… qui permet aux répétitions de s’améliorer bien vite.

Quant à la mère de Lilette, elle finit par péter un câble contre son boss en fin d’épisode : quand elle lui demande enfin d’arrêter d’avoir les mains si baladeuses, celui-ci se comporte un peu plus en gros porc et n’est pas loin du viol tant il la harcèle. Il n’en faut pas plus pour qu’elle l’éclate, devant témoins, quand lui agissait sans témoin bien sûr. Cela ne sent pas bon pour elle et promet un épisode 6 intéressant.

De son côté, Simon arrive à St Francis plein de regrets. Il s’isole assez clairement de toute vie sociale active même s’il dit à ses parents que tout va bien. Dès qu’il a du temps, il se rend auprès de Lilette pour épier les répétitions. Celle-ci comprend assez rapidement qu’il tente de sauver les apparences mais qu’il n’est pas si heureux.

Elle le pousse à en parler à ses parents et Simon réussit effectivement son coup de poker, obtenant le soutien de sa mère qui comprend que les problèmes du père de Simon viennent d’ailleurs. Il y aurait des choses à expliquer et creuser, parce que le père abandonne bien vite le combat quand même. Et oui, Simon revient déjà au lycée, ce fut du rapide !

Pendant ce temps, le spectacle continue donc de s’organiser avec des vraies répétitions de chants en compagnie de l’orchestre du lycée qui n’est pas spécialement… harmonieux. Heureusement, Maashous a comme toujours une solution idéale avec un autre lycéen qui refuse de faire partie de l’orchestre parce qu’il a un turban et préfère faire profil bas.

Lou sait aussi comment faire pour pousser au meilleur l’orchestre, quitte à les pousser un tout petit trop et à se mettre Harold à dos. Harold ? Le professeur de cet orchestre qui décide de démissionner après cette tentative plutôt réussie de Lou pour prendre sa place. À coup de discours bien sentis, Lou parvient tout de même à le convaincre de rester et on est sur une intrigue classique et déjà vue, y compris dans la série où c’est exactement ce qu’il a fait avec Tracy.

Lou débarque aussi auprès du coach pour s’engueuler avec, parce qu’il ne s’occupe pas assez bien de Gordon. Assez vite, il comprend que sa colère n’est pas particulièrement dirigée et qu’il ferait mieux de parler de son père alcoolique à Gordon. Il ne le fait pas immédiatement, préférant mettre en place de nouvelles règles qui ne correspondent à personne mais présentent un front uni à son fils. Finalement, il change d’avis et en parle à Gordon qui semble murir aussitôt et être d’un coup en capacité d’aider Gwen à affronter ses problèmes quand jusque-là, parce que lui aussi est en train d’affronter les siens.

Il faut noter enfin que Tracy retourne au lycée, terrifiée de croiser Andy qu’elle évite autant que possible, l’espionnant de loin. Lou s’amuse de la situation, principalement parce qu’elle se comporte comme une adolescente et dit ne pas vouloir entamer une relation amoureuse d’ado. Finalement, c’est sans surprise qu’elle finit par l’embrasser Andy dans une salle de classe et que leur relation promet de décoller par la suite.

Avec le retour de Simon, avec l’arrivée du nouveau guitariste plus rock au turban et avec la prise de chant par tous les figurants qui deviennent subitement des personnages sortant de nulle part, le spectacle continue alors les répétitions avec, pour la première fois de la série, une chanson suffisamment entraînante pour que j’envisage de la réécouter. Elle donne son titre à l’épisode et provoque la joie des professeurs, et je le comprends parce que moi aussi ça me redonne enfin de l’espoir pour que la série se démarque. Avec autant de talents vocaux, c’est une honte que la bande son ne soit pas mieux gérée depuis le début, mais la série prouve qu’elle peut le faire et il reste assez d’épisodes pour qu’elle se rattrape.

> Saison 1

The Crossing (S01)

Synopsis : Des réfugiés d’une guerre dont personne n’a jamais entendu parler débarquent en masse sur une plage américaine. Ils viennent du futur, portent avec une théorie de la conspiration, probablement quelques capacités futuristes et… ce sont des réfugiés, donc bonjour la critique sociale !

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Pour commencer, je ne sais pas bien si c’est une bonne idée de commencer cette série. J’ai du retard partout (mais ça ne m’a jamais arrêté), je n’en ai pas entendu que du bien et… ça paraît être une copie conforme des 4400 donc la barre est haute. J’ai repéré avec Counterpart que parfois la copie ne se passait pas si bien car les séries avaient deux ambiances diamétralement opposées, mais je suis quand même curieux de voir ce que peut bien donner cette production ABC.

Cela va faire un an que j’en ai vu la première bande-annonce et autant de temps que je jongle entre impatience de la découvrir et crainte d’être déçu, il est donc temps de me fixer, surtout que j’ai pile poil le temps de regarder les deux premiers épisodes.

En plus, je trouve intéressant d’aborder le concept des réfugiés sous cet angle, même si ABC ne m’a jamais habitué à traiter la matière politique de manière subtile (grosso modo : Trump c’est le mal, Obama c’était le bien). Il est temps de voir ce que ça donne !

Ci-dessous les critiques sans spoiler. Cliquez sur les titres pour obtenir les résumés complets.

Note moyenne de la saison : 16/20

S01E01 – Pilot – 16/20
Malgré un casting tout juste passable dans l’ensemble, la série a beaucoup d’éléments qui me plaisent énormément : ce n’est pas nouveau, je suis fan de science-fiction et de ce genre d’histoires. Si ce n’est pas la série de l’année, elle est pour le moment suffisamment engageante pour me donner envie d’en savoir plus. Je ne la vois pas devenir mon obsession des prochains mois, surtout que ce pilot avait des aspects extrêmement prévisibles qui m’ont fait lever les yeux au ciel, mais elle est juste assez cool pour que je me plonge dedans, sans mauvais jeu de mots. J’espère juste qu’elle s’améliorera avec le temps, plutôt que de devenir une déception digne de The Mist.
S01E02 – A Shadow Out of Time – 16/20
Eh bien, ce deuxième épisode est dans la lignée du premier. On ne perd pas trop de temps dans la mise en place de l’intrigue qui propose de bonnes situations. Sans être révolutionnaire, la série propose un bon divertissement. Je pourrais y mettre une moins bonne note si je n’étais pas si accroché à la science-fiction mais voilà, c’est un de mes points faibles et la série joue à merveille dessus. Cette histoire est prenante aussi parce que j’ai l’impression de l’avoir vue 50 fois avant puisqu’elle est une énième variation de network sur un schéma qui fonctionne. Finalement, elle n’est pas incontournable, donc, mais pas non plus optionnelle pour les fans du genre qui auront ce qu’ils cherchent.
S01E03 – Pax Americana – 15/20
Je suis partagé entre ma joie de retrouver une actrice que j’adore dans une série avec une intrigue SF vraiment sympa et la déception des énormités laissées dans le scénario. On est clairement face à une série de network qui ne se prend pas le chou et propose des choses hyper prévisibles et pas toujours cohérentes, mais en même temps, ça divertit bien quand même. Je ne sais pas trop comment la noter finalement, car ce n’est pas brillant, mais ça ne m’empêche pas de bien aimer.
S01E04 – The Face of Oblivion – 16/20
Je ne change pas d’avis sur la série qui se promène tranquillement et nous promène avec elle. Il y a toujours les mêmes facilités scénaristiques, c’est sûr, et un rebondissement vraiment pas mal du tout pour conclure l’épisode. La note s’adapte définitivement au niveau de la série, comme d’habitude : chez d’autres, ça vaudrait 13/14, mais je n’attends pas grand-chose de The Crossing, c’est du divertissement ABC et rien d’autre. Il est alors facile d’avoir une bonne note dans ces conditions.
S01E05 – Ten Years Gone – 16/20
Quelques réponses nous sont apportées dans l’épisode, mais pas d’inquiétude, il y a autant de nouvelles questions qui surgissent en parallèle. La série commence à vraiment bien me plaire avec son histoire de science-fiction assez poussée. C’est amusant de voir à quel point ça peut être grossier sur certains détails et poussé sur d’autres. Dans l’ensemble, c’est toujours aussi divertissant et je me demande pourquoi ce n’est pas une série plus estivale, car on en retrouve tous les éléments, y compris le petit nombre d’épisodes, apparemment.
S01E06 – LKA – 13/20
C’est toujours prévisible, mais il y a des moments sympathiques. J’aurais aimé que l’intrigue avance un peu plus vite parce que je n’ai pas l’impression qu’on avance beaucoup cette semaine. J’ai même du mal à le qualifier d’épisode de transition, il ne s’est juste pas passé énormément de choses, mais bon, on est grosso modo sur de la mi-saison où il faut prendre son mal en patience.
S01E07 – Some Dreamers of the Golden Dream – 15/20
L’annulation de la série est terriblement frustrante car on n’aura probablement jamais les réponses que j’attends. L’épisode fait grosso modo un pas en avant et trois en arrière niveau scénario, et il ne traite même pas de toutes les questions qu’il me reste. Sans être exceptionnelle, la série reste sympathique comme divertissement.
S01E08 – The Long Morrow – 15/20
Eh bien, cet épisode traite plusieurs intrigues en parallèle et propose encore de nouveaux mystères. À force, c’est frustrant parce que je me doute que je n’aurais jamais les réponses, mais malgré tout, je continue par principe. Cet épisode contenait toutefois une bonne surprise en s’occupant enfin d’un vieux cliffhanger et en démontrant qu’elle avait un courage étonnant pour une série de divertissement un peu bêbête comme elle est censée l’être.
S01E09 – Hope Smiles from the Threshold – 16/20
Encore un très bon épisode pour la série. Il fait beaucoup avancer les choses, au point que j’ai parfois eu l’impression qu’une conclusion satisfaisante à la série pouvait être apportée lors du double épisode final (diffusé samedi prochain aux USA)… mais comme par ailleurs le mystère s’épaissit encore plus sur d’autres aspects, c’est très peu probable. En tout cas, c’est un voyage prometteur et engageant cette série. On est sur un divertissement bateau, mais j’aurais aimé plus d’épisodes pour avoir le fin mot de l’histoire…
S01E10 – The Androcles Option – 17/20
Les choses s’accélèrent dans cet avant dernier épisode qui ne fournit pas spécialement de réponse mais mène tranquillement vers la fin de cette saison. En fait, toutes les pièces du puzzle se mettent en place et ça donne l’espoir d’une vraie conclusion, même si elle me paraît peu probable. L’épisode était plutôt sympathique en marquant de jolies réunions et retrouvailles pour une grosse partie du casting… et en ignorant complétement d’autres personnages, ce qui est un peu frustrant à ce stade de la série.
S01E11 – These are the Names – 18/20
Même si toutes les réponses ne sont pas apportées par cet épisode de fin, la conclusion de la saison est plutôt satisfaisante : on a bien une histoire complète qui est racontée et les pistes ouvertes pour une saison 2 qui ne verra pas le jour ne sont pas des cliffhangers insoutenables, loin de là. Cela fait de l’ensemble de la série un bon divertissement sans prise de tête, avec quelques bonnes surprises dans le scénario malgré une majorité d’intrigues prévisibles. Quant à ce dernier épisode, il apporte les rebondissements attendus pour conclure 90% de la série.

Série terminée, suite à l’annulation par ABC. Fin ouverte (mais pas trop).