The Mandalorian – S01E08

Épisode 8 – Redemption – 16/20
J’ai eu du mal à accrocher à cet épisode parce que mises à part deux ou trois scènes d’émotions bien réussies, il y a surtout des longueurs et des gags qui font sourire, mais n’accrochent pas plus que ça. En fait, mon plus gros problème, c’est qu’il y a quelques incohérences dans l’écriture (à mon sens en tout cas, tout ça fait toujours débat). Bref, c’est une conclusion sympathique et j’attends désormais la suite, parce que cet épisode fournit quand même des choses qui auraient été très bienvenues pour… un premier épisode.

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Spoilers

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I’m not gonna make it and you know it.

This the way to end the year ! Vous vous doutiez bien que j’allais finir cette saison quand même, quitte à en avoir vu sept épisodes, autant voir le huitième, et autant le voir avant de passer à 2020. C’est donc parti pour une fin de saison que je visionne avec un peu de retard mais qui me fait quand même bien envie car l’épisode 7 était réussi.

D’après les stormtroopers, taper sur un bébé, ça le fait taire. Je ne suis pas bien convaincu, honnêtement, mais Baby Yoda non plus ne l’est pas, car il remue pas mal dans le sac à bandoulière dans lequel il est confiné. Oui, ça aussi, c’est un bon conseil de babysitting apparemment. J’ai bien aimé la première scène de l’épisode en tout cas, même si elle est longue pour pas grand-chose.

En effet, on y voit les deux stormtroopers ayant kidnappé Baby Yoda attendre leur commanditaire, en vain. En revanche, ils reçoivent la visite du droid de l’épisode précédent qui révèle que sa nouvelle éducation en fait une babysitter sacrément badass capable de mettre KO les deux soldats. J’ai bien ri, grâce à ça.

Pendant ce temps, Mando, Cara et leur allié sont toujours coincés dans le bar, et le sont complètement. Leur ennemi, Gideon, est prêt à les détruire et ils n’ont plus beaucoup de munitions, ni aucune porte de sortie, alors que Gideon papotte avec eux pour leur assurer qu’il les connaît bien et qu’il a tout le pouvoir sur eux. Il est tellement sûr de lui qu’il leur laisse jusqu’au coucher de la nuit pour se décider à se rendre, parce que c’est la seule solution qu’ils ont.

Comme on est sur une fin de saison, c’est sans surprise que Mando se retrouve à raconter son enfance à ses alliés, parce que Gideon connaît son nom et est donc bien qui il prétend être, même si Cara le pensait exécuté. Pour changer, nous avons donc droit aux flashbacks habituels et longuets, avec plus d’une minute nous montrant les parents cachant l’enfant. Les flashbacks de dix secondes des épisodes précédents nous en apprenaient autant et j’ai eu du mal à accrocher à la scène d’adieu.

Sur les derniers instants, c’était sympathique, mais les parents se font aussitôt explosés. Notre tout jeune héros est alors sauvé in extremis par un Mandalorian qui décide de prendre soin de lui et de l’emmener loin de la bataille… J’ai beaucoup aimé la scène qui permettait de dresser un parallèle avec les premiers épisodes où Mando s’est mis en tête d’aider Baby Yoda.

C’était aussi un moyen de gagner du temps en attendant un très bon Deus ex machina, littéralement : le robot débarque pour s’attaquer aux Stormtroopers de Gideon, tout en protégeant Baby Yoda. Franchement, ça tire dans tous les sens et c’est un bordel sans nom, mais ça permet à nos héros de sortir de leur statu quo avec un excellent effet de surprise. Malgré cela, Cara est prise au piège dans le bar un temps et Mando se fait dégommer par Gideon, qui est plus malin que les autres ennemis de notre héros.

Très vite, toute l’équipe se retrouve forcée de se retrancher dans le bar, parce que Mando est gravement blessé suite à une explosion provoquée par Gideon et parce que le robot est capable de les faire sortir par une grille arrière coincée jusque-là. Il est alors temps de passer par un grand moment dramatique où Gideon demande que nos héros soient forcés de sortir du bar à coup de lance-flammes.

Par chance, Baby Yoda est capable de les protéger grâce à la Force, sauf que cela le crève complétement. Il aurait été plus malin de se servir de lui pour guérir Mando, mais bon, ce n’est pas grave, personne ne semble y avoir pensé et Baby Yoda décharge déjà ses batteries.

Finalement, Cara, Baby Yoda et leur allié se barrent par un tunnel, ce qui permet au robot de retirer le masque de Mando, puisqu’il n’est pas vivant. Oui, non parce que même blessé possiblement à mort, Mando ne voulait pas retirer son masque, question d’honneur, tout ça tout ça. Et pour un type qui retire aussi peu que possible son masque et passe son temps à se trimballer sans intimité dans des vaisseaux spatiaux, on note quand même qu’il est rasé de près, non ?

Je sais, je m’attache à un détail, mais en même temps, l’épisode précipite un peu les choses à partir de là : très rapidement, Mando et le robot réussissent à rejoindre Cara, Baby Yoda et leur allié dont le nom m’échappe toujours, le tout sans être suivi par qui que ce soit, ni sans se suivre. Autrement, dans les tunnels, Mando finit par trouver plein de casques de Mandalorian, ceux-là même qui étaient jaloux de sa nouvelle armure, donc.

Apparemment, il faudrait que cela nous émeuvent beaucoup plus que la mort de Quill dont personne ne semble rien avoir à faire dans l’équipe, contrairement à ces masques qui touchent tout le monde. Promis, je tente de ne pas être trop de mauvaise foi, mais le truc, c’est que la série est tellement encensée partout, alors que… ben non, quoi, y a quand même des incohérences super grosses de ce genre.

En tout cas, ça m’a décroché de l’épisode, alors qu’il était enfin question de donner un sens à la vie du Mandalorian, et à la série. Il retrouve sa forgeronne préférée qui lui conseille de se débrouiller pour retrouver les autres membres de la race de Baby Yoda, même si c’est une race ennemie. C’est tout mimi : le voilà officiellement papa par intérim. Oh, la forgeronne en profite aussi pour solidifier un peu l’armure de Mando et lui donner de quoi voler, une fois qu’il sera guéri. Oui, elle est capable de le savoir très blessé, même s’il a son masque et que rien n’indique dans son attitude qu’il l’est, par rapport à d’habitude.

Notre petit groupe s’en va ensuite en sécurité loin des Stormtroopers, laissant la forgeronne se défendre seule. Cela dit, elle est tellement badass, elle n’a aucun souci à mettre K.O les ennemis qui l’encerclent. Nos héros, eux, se retrouvent sur une épave naviguant sur une coulée de lave grâce à un autre robot, et tout ça faisait très représentation du Styx.

Malheureusement, c’était trop simple et Gideon s’attendait à leur fuite par ce tunnel, alors les stormtroopers les attendent. Par chance, nos héros sont avec un robot au cœur grand comme ça. Il décide de se sacrifier pour protéger l’enfant, puisqu’il est programmé pour cela et qu’il peut se sacrifier en explosant. La scène est touchante, et c’était prenant… mais ça enchaîne avec une bombe peu crédible au sein du robot. Enfin qu’elle y soit, ça passe, mais qu’il explose juste à la sortie du tunnel sans le compromettre ou sans créer un courant contraire pour nos héros… j’ai eu du mal à y croire.

En tout cas, il ne faisait pas bon être robot ou stormtrooper dans cet épisode. Bien sûr, il reste encore à gérer le problème Gideon, mais comme Mando va déjà beaucoup, beaucoup mieux, il peut enfiler le réacteur qui lui permet de s’envoler et de mettre à mal le vaisseau de Gideon qui, heureusement, ne sait pas du tout viser en tirant. On notera tout de même une scène qui semblait être un vrai clin d’œil au dernier Star Wars, avec Mando attendant que le vaisseau s’approche de lui…

Une fois Gideon mis hors circuit, Mando décide de dire au revoir à son allié et à Cara, pour retourner à son vaisseau où il peut enterrer Quill (ah, quand même !). Cara et son pote ? Il les abandonne sur cette planète, alors qu’ils auraient tellement pu rester faire équipe avec lui…

La toute fin nous révèle finalement la survie de Gideon qui sort de son vaisseau crashé, prêt à se venger. Le cliffhanger ne m’a pas trop surpris pour le coup.

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EN BREF – Si visuellement tout ça est magnifique et que la bande-sonore est ultra efficace, j’ai eu beaucoup de mal à accrocher à cette saison qui manquait trop souvent d’une direction claire et d’enjeux. Et puis, j’aime les séries pour suivre l’évolution des personnages et les dialogues, et c’était quand même bien mince de ce côté-là pendant au moins cinq épisodes sur huit.

Après, je trouve qu’il y a tout de même de bonnes trouvailles et de l’argent, alors le tout passe bien. Je pense quoi qu’il arrive que si ça n’avait pas été du Star Wars et du Disney +, la série aurait fait un gros flop, mais là, le succès de la franchise et la bonne trouvaille de ce Baby Yoda permet de s’assurer un public qui revient (j’en fais partie) et ainsi une certaine réussite. C’est bien joué de leur part !

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High School Musical: The Musical: The Series – S01E06-07

Aller à l’épisode : 06 | 07

Épisode 6 – What Team ? – 15/20
Si j’aime beaucoup l’idée d’intrigue qui se cache derrière cet épisode, force m’est de constater que ça n’a pas pris autant que ça l’aurait dû. En fait, je trouve qu’une bonne partie de cet épisode semble arriver trop tôt et être forcé vis-à-vis des liens entre les personnages et des dynamiques précédemment proposées. Il va trop vite en besogne et s’appuie sur des bases pas assez solides pour que je sois complètement pris dans l’affaire.

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Spoilers

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Because it’s over, Nini… The show.

J’ai galéré un peu à trouver cet épisode, mais rien n’est impossible avec un peu de bonne volonté. On reprend cette fois avec Miss Jen qui est bien embêtée par le proviseur et donne le change comme elle peut auprès de Carlos qui ne se doute de rien… jusqu’à ce qu’il la croise avec son carton à la main.

Ouep, Miss Jen risque d’être virée pour avoir menti sur son CV. Elle laisse donc Carlos gérer les répétitions tout seul, et ça craint parce que le stress se lit sur son visage – et dans tous les tremblements de son corps, évidemment.

Du côté du spectacle, il est l’heure de se préparer pour une séance photo en costume. Quelle drôle d’idée de foutre une perruque à Ricky, ça casse tout cette coupe de cheveux – là où Gina est merveilleuse en Taylor et où les autres sont à peu près tous embellis par leur costume. J’ai bien ri à l’idée de la séance photo en tout cas, surtout que les scénaristes ont la bonne idée de montrer la complexité de l’affiche avec tous les sauts en même temps. Eh, ça ne s’improvise pas comme ça.

Bien sûr, il est aussi question d’une confrontation entre Gina et EJ aussi (d’ailleurs EJ ne ressemble pas du tout à Tchad par rapport aux autres), mais ça ne mène à rien… Exactement comme les répétitions menées par Carlos qui sont interrompus par les remises en question de Nini et des filles peu convaincues par les décisions de Carlos.

Par conséquent, les répétitions sont bien vite annulées, parce que le stressé qu’est Carlos révèle tout ce qu’il sait de la situation de Miss Jen, qui lui avait demandé de se taire. C’est marrant, parce que ça nous laisse seuls Gina et Ricky, et que je shippe encore plus que Ricky et Nini. C’est dommage pour moi, parce qu’on sait déjà où ira la série, franchement. Cela dit, « When there was me & you » par Ricky à la guitare à Gina, j’adhère totalement moi.

Pendant ce temps, EJ décide de révéler toute la vérité à Nini. La vérité ? Ses actions discutables de toute la saison, évidemment : le chantage à Miss Jen, le bal de promo avec Gina, sa chanson tordue… mais pas le portable, puisque Nini le sait déjà évidemment. Et en plus, il lui dit tout ça juste parce qu’il pense que Miss Jen est déjà virée. Tout ce qu’il faut pour décontenancer Nini, quoi, et la pauvre se prend encore un coup dans la tronche quand elle voit Ricky chanter une balade amoureuse à Gina. Il faut que je vous avoue : ça m’a fait rire. Et puis, vraiment, Gina/Ricky, ça fonctionne bien comme duo pour un truc qui sort de l’épisode précédent uniquement.

En parallèle, Miss Jen avoue à Carlos qu’elle n’est pas une vraie enseignante et que ce sont ses élèves qui lui ont appris le plus de choses. C’est tellement gros comme intrigue, parce qu’en si peu d’épisodes, je ne me suis pas vraiment attaché à Miss Jen et ça ne m’affecte pas plus que ça de la voir en danger de perdre son job. Pire, j’ai du mal à voir pourquoi tous ses étudiants sont si affectés ou pourquoi ils se considèrent déjà comme une famille. Là où les films réussissaient à nous donner cette impression d’équipe, là, ça semble un peu forcé.

En même temps force est de constater que mon attention devant la série ne doit pas être à son maximum, puisque je n’avais même pas reconnu le père de Ricky comme étant celui qui draguait Miss Jen dans l’épisode précédent. En tout cas, ça mène à de bons moments lors d’une audition pour destituer Miss Jen de son rôle de professeur.

Ben oui, le père de Ricky prend la défense de Miss Jen et tous les étudiants finissent par improviser une chanson pour elle. Enfin, improviser, ils ont passé la nuit à la réviser paraît-il. La chanson originale fonctionne bien et mène à la fin de l’épisode, avec une actrice du casting original qui sort de nulle part pour un petit déhanché bien sympathique, une Nini toujours jalouse du rapprochement entre Ricky et Gina et un Ricky qui voit son père en très bons termes avec Miss Jen. Forcément.

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Épisode 7 – Thanksgiving – 18/20
Si j’ai l’impression de ne m’être attaché à personne dans The Mandalorian c’est tout le contraire avec cette série qui réussit encore à me faire m’attacher davantage à des personnages que je pensais peu utiles et auxquels j’étais jusque-là plutôt indifférent. C’était un épisode très sympathique, avec une fin qui m’a eu par surprise sur à peu près l’ensemble des intrigues. Pressé de voir comment tout ça va évoluer, maintenant.

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How long do I have?

Un épisode de Thanksgiving pour Noël ? Ma foi, pourquoi pas. Et ça commence par “The Start of something new” qui a un vrai côté théâtre de lycée pour le coup. Oui, ça veut dire que je ne suis pas trop convaincu par la répétition, mais c’est clairement voulu comme ça, alors ça marche bien.

J’ai aimé le parti pris de cet épisode qui était de voir les élèves du lycée partir pour Thanksgiving. Eh, ça fonctionne bien surtout parce qu’il y a plein de relations adolescentes à gérer, à commencer par le triangle Gina/Ricky/Nini. Ouep, cette fois, c’est Gina qui est jalouse de voir Ricky parler à son ex et recevoir ses compliments sur leur performance.

Puisque c’est un jour férié, nos héros adolescents se retrouvent à organiser une fête chez la cousine d’EJ (l’orthographe de son nom m’échappe sorry), Nini passe une scène avec sa grand-mère et Ricky une avec son père. Rien de bien fifou. J’ai préféré voir EJ devenir accro à l’idée de dire la vérité sur les réseaux sociaux où Big Red se mettre à flirter avec la cousine d’EJ. C’est un couple qui fonctionne bien, bizarrement (bizarrement parce que je l’aime bien elle alors que lui pas du tout).

Histoire de passer un bon Thanksgiving, Ricky décide d’appeler sa mère pour mieux découvrir qu’elle a un homme dans sa vie, Todd. Il en est tout perturbé le pauvre, mais heureusement pour lui, il a Gina qui décide de passer le voir pour aller à la soirée avec lui. Elle tombe à point parce qu’il envisageait d’appeler Nini (évidemment) et parce qu’elle est capable de trouver les bons mots. Il a de la chance Ricky (non pas que les mots de Gina soient excellents, mais au moins, elle tient à lui au point de lui faire un bonnet qui le rend immonde et s’occuper de lui comme ça).

Et bien évidemment, à la soirée d’Ayshleen, tout se déroule bien pour tout le monde sauf pour Nini qui découvre que Ricky et Gina ont des private jokes et sont un « nous », là où elle se sent de plus en plus seule parce qu’EJ empire les choses en voulant plus être adorable qu’avant. La pauvre.

Pour les autres étudiants, tout va bien, parce que tout le groupe de théâtre réussit à se pointer à cette soirée de Thanksgiving (honnêtement, zéro crédibilité) : Ayshleen flirte avec Big Red, Carlos se pointe avec un jeu de société improbable sur les films High School Musical. Oh, ça sent tellement l’idée marketing… même si les règles sont compliquées et quelque peu dingues apparemment. Cela permet quelques bons moments drôles, surtout concernant Ricky/EJ à vrai dire.

Du côté du moins drôle, on a Gina et Nini qui se réconcilient sans s’être disputées, avec Nini qui invite Gina à passer la nuit à la soirée. C’est la première fois que ça lui arrive et elle se fait vraiment à sa nouvelle vie au lycée, pour mieux apprendre par sa mère, limite alors qu’elle est encore sur haut-parleur avec tous ses potes qui écoutent, qu’elle va devoir à nouveau déménager.

C’est un peu violent pour elle, mais aussi pour Ricky qui se tape un nouveau changement dans sa vie et pour Nini qui n’arrive pas à gérer sa relation avec Ricky comme elle voudrait. Non, vraiment, heureusement qu’il y a Big Red et la cousine d’EJ pour offrir du positif dans l’épisode.

Ben oui, parce qu’à la fin, EJ se remet en question en voyant qu’il perd plein de followers, Ricky explique à sa mère qu’elle lui manque, Gina pleure dans les bras de sa mère et Nini refait sa décoration de chambre en écrivant une nouvelle chanson sur elle et en envisageant de s’inscrire dans une école bien loin de son lycée.

Pendant ce temps, au lycée, je n’accroche toujours ni à Miss Jen, ni au professeur de sport, mais bon, ils ont une sous-intrigue ensemble, à propos d’un concours de robot et de décors pour le théâtre. Rien d’exceptionnel, vraiment, et ça m’embête parce que le but est de s’attacher à eux, et ça ne prend pas sur moi. Le problème, c’est de développer une intrigue de séries adolescentes pour des adultes, je pense. Eux aussi, ils ont une fin pas si heureuse que ça : ils s’endorment l’un sur l’autre et ne voient pas le court-circuit qui va foutre le feu à leur salle des profs. Merveilleux.

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The Mandalorian – S01E07

Épisode 7 – The Reckonning – 17/20
Définitivement, cette saison a été écrite comme un long film avec quelques longueurs, ce qui explique son rythme peu accrocheur et ses personnages trop peu développés à mon goût. La longue période d’exposition étant terminée, on peut donc passer la seconde et voir un peu mieux certaines pièces d’un puzzle s’emboîter. Pourtant, on n’aurait pas cru que tout ça pouvait former un seul ensemble tant tout est déconnecté.

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Spoilers

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You got a real thing for droïds, don’t you?

Et me revoici devant la série de Disney dont je n’attends plus énormément à présent, ayant bien compris qu’elle n’aurait jamais tous les ingrédients que j’espérais. En attendant, elle reste un bon divertissement et est l’une des rares séries dont je suis la diffusion en restant à jour, alors il fallait bien que je regarde cet avant-dernier épisode !

Comme la semaine dernière, je trouve que le résumé de l’épisode nous vend sacrément bien les choses : on y croit, il s’y passe plein de choses… mais c’est réparti au milieu de tant de lenteurs, c’est dommage. Comme d’autres épisodes, celui-ci reprend par Baby Yoda en train de dormir et le Mandalorian qui pilote son vaisseau. Il est surpris par un hologramme de son ancien allié qui s’était retourné contre lui pour récupérer Baby Yoda.

S’il contacte Mando, c’est parce qu’il a un deal à lui proposer pour relancer la saison : mis à mal par les hommes voulant récupérer Baby Yoda, il lui propose de faire de ce dernier un appât et de lui faire rencontrer le client qu’il pourra ainsi tuer. Au moins, les enjeux sont établis clairement, dans une exposition encore plus lourdingue que dans les films. Ah oui, d’ailleurs…

Voir aussi : Star Wars The Rise of Skywalker

Sur la planète où se rend Mando, on retrouve Cara en plein combat contre un guerrier. Le combat en question est longuet puisqu’on sait qu’elle va gagner, mais la chorégraphie est toujours sympathique et réussie. Bien sûr, si on la retrouve, c’est parce que Mando veut l’embaucher. Elle refuse d’abord, pour le principe, mais bien sûr, elle finit par dire oui.

J’aime bien l’idée car son retour sent déjà la fin de saison : les épisodes vont enfin pouvoir être relié les uns aux autres, surtout si on en croit le résumé de l’épisode. Cela ne manque pas : baby Yoda n’est pas bien motivé à l’idée de servir d’appât lorsqu’il entend Cara et Mando parler de la mission pour laquelle il la recrute.

Ainsi, il tente de détourner le vaisseau et nos deux chasseurs de prime comprennent qu’ils se doivent de le confier à une baby-sitter plus efficace qu’eux. Cela tombe bien, Mando sait à qui le ramener : son guide spirituel des premiers épisodes de la saison, Quill, qui a été bien occupé depuis la dernière fois qu’on l’a vu. En effet, il a récupéré le robot du tout premier épisode et l’a transformé en domestique de maison parfait. Le tout est vu dans un montage rapide qui semble nous indiquer que des semaines et des semaines ont eu lieu depuis l’épisode 2. Soit.

Dans tout ça, Mando se constitue donc une belle équipe beaucoup plus solide, crédible et efficace que dans l’épisode précédent. Franchement, ça aurait été sympathique d’avoir ça dès les premiers épisodes, mais au moins, on se retrouve avec de vrais personnages qui peuvent enfin être développés. Quill dont je ne connais toujours pas le nom est ainsi un ancien esclave de l’Empire, ce qui ne plaît pas tellement à Cara, alors que Baby Yoda se met à attaquer Cara quand il la voit en plein bras de fer avec Mando.

Résumons : il boit sa soupe quand il les voit se battre et qu’il ne la connaît pas, mais il l’attaque quand il la voit faire un bras de fer alors qu’il la connaît et a passé une semaine sous sa surveillance sur Sorgan ? Dis donc, vaut mieux pas que le temps passe finalement ! Cara se remet vite de l’attaque et Baby Yoda n’est même pas vraiment engueulé. En tout cas, on sent que l’équipe est loin d’être parfaite entre Cara qui craint Baby Yoda, Mando qui n’apprécie pas le droid et Quill qui est mal vu de la Rebelle puisqu’il a fait partie de l’Empire.

Rapidement, notre nouvelle équipe retrouve l’ancien allié de Mando qui est venu lui aussi avec des gardes du corps qui feront de la figuration pour le reste de l’épisode. La confiance se rétablit plus ou moins entre eux tous en tout cas, surtout quand ils sont attaqués par des bestioles volantes dignes de dinosaures (ou de dragons ?). Cela fait une bonne scène d’action – un peu trop sombre, mais bien fichue de ce que l’on peut en deviner à la lueur des flammes. L’ancien allié se fait blesser mortellement… mais Baby Yoda utilise la Force pour le guérir.

Eh, ça tombe drôlement bien que Baby Yoda fasse ça, parce que le plan de l’ancien allié était de tuer Mando et Cara. Evidemment. On s’y attendait tous, je crois bien, même eux. L’avantage, c’est qu’avec ce nouveau revirement, Mando finit avec un ancien allié qui est bien un allié de taille pour approcher le client qui a réclamé l’arrestation de Baby Yoda.

Ce dernier est renvoyé au vaisseau avec Quill, mais son berceau continue d’accompagner Mando, Cara et leur allié. Ils se rendent donc en ville où les reconstructions de la bataille contre Mando ont bien fonctionné… mais aussi où les Stormtroopers ont clairement élu domicile. C’est intéressant comme développement, parce que Mando est menotté au passage. Tout ce que j’y vois, c’est la promesse de bonnes scènes d’action.

En attendant de les avoir, on a un peu plus de blabla de la part du client qui n’a pas réussi à me passionner. Et puis, évidemment, au moment de voir la « marchandise », c’est-à-dire Baby Yoda, le client est appelé par un représentant de l’Empire qui n’hésite pas à le faire assassiner par des soldats sur place, étant sûr que le bébé n’est pas dans le bar où a lieu la transaction.

Cara, Mando et leur nouvel allié s’en tire miraculeusement, mais ils comprennent bien qu’ils sont pris au piège. Du coup, Mando prévient Quill par radio de l’embuscade, lui demandant de se dépêcher de rentrer au vaisseau pour s’échapper avec l’enfant. Pas de bol, le message radio est intercepté par des Stormtroopers qui se mettent aussitôt en chasse.

Ils ne mettent pas longtemps à rattraper Quill et à nous le tuer. On n’aura pas assez eu le temps de s’attacher à lui, mais ça fait de la peine de le voir mort en fin d’épisode alors que Baby Yoda est aux mains des Stormtroopers et qu’un nouveau méchant nous est présenté. Enfin, un nouveau… Disons, enfin un vrai représentant de l’Empire !

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High School Musical: The Musical: The Series – S01E05

Épisode 5 – Homecoming – 15/20
J’attendais un peu plus de musique de cet épisode, mais au moins, la partie chantée est vraiment très réussie et permet à Disney d’enfin entamer un changement de position attendu depuis un bon moment maintenant. Outre cette petite révolution, le format série fait qu’on commence à envisager d’autres combinaisons de ship, et il faut que je me méfie de ça parce que Glee m’a servi de leçon en son temps.

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Spoilers

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As far as I know this is how homecoming works.

Allez, deux épisodes bien musicaux à rattraper, un dimanche après-midi ? C’est parfait ! Enfin, ça l’aurait été si j’avais trouvé le sixième. Mais bon.

On retrouve Nini en train d’essayer de noyer sa robe dans les toilettes. Eh, ça ne marche pas vraiment comme ça, hein. Elle organise une soirée entre filles avec sa meilleure amie au passage, sauf qu’elles sont surprises par Miss Jen qui était cachée dans les toilettes d’à côté et qui en profite pour s’incruster. Mouais.

Les trois se retrouvent donc au bowling, puis dans un bar karaoké quand elles se rendent compte que le bowling les ennuie. L’idée est surtout pour Miss Jen de profiter de l’occasion pour forcer Nini à chanter en public et sortir de sa honte. Bon, évidemment, ça ne marche pas parce que Nini est super chiante. J’ai eu beaucoup de mal avec toute cette partie de l’épisode honnêtement. Miss Jen se fait draguer au bar, ce qui permet de bonnes blagues quand même, et les deux meilleures amies passent de bons moments ensemble. Voilà pour ce que j’ai à dire de cette intrigue.

De son côté, Ricky rentre chez lui pour découvrir que son père est toujours en pleine dépression suite à la rupture. Il juge aussitôt son père alors que, bon, il rentre du lycée en étant toujours en pyjama. Comment ça, c’est pas un pyjama ?

Cet épisode prépare autrement un bal de lycée, et c’est plutôt pas mal parce que c’est une idée qui fonctionne toujours. Si on n’y voit pas Nini, on y retrouve Ricky sur instagram, ce qui est plutôt cool pour mon point de Bingo Séries, mais moins pour lui qui découvre que EJ et Gina sont maintenant ensemble. C’est drôle, ça lui libère le rôle de petit-ami pour Nini, mais il est jaloux quand même. Et du coup, il s’attaque à Gina dès qu’EJ la laisse toute seule. Il est gênant, franchement, mais ce n’est que le début, parce que toutes les scènes entre lui et son meilleur pote ne sont pas terribles, je trouve.

J’adore en revanche la relation entre Gina et EJ, qui tourne super mal assez vite : Gina n’a aucun plan pour qu’EJ récupère Nini, contrairement à ce qu’elle lui a annoncé, alors ça vire à la dispute de couple et à Gina en reine du drama qui lui renverse un verre à la tronche. Cela permet à Ricky de se retrouver à lui servir de chauffeur pour rentrer chez elle parce qu’il venait s’excuser.

Ils peuvent ainsi avoir une petite conversation en tête à tête et Gina y est tellement sympathique que ça donnerait presque envie de la shipper avec Ricky. Ils feraient un joli couple, mais ce n’est pas trop le délire Disney de mélanger les ships.

Ce bal est aussi l’occasion d’approfondir deux autres personnages dont on voyait bien qu’ils allaient finir ensemble : Carlos (le chorégraphe) et celui casté pour jouer Sharpay alors qu’il est un garçon. C’était si obligé qu’ils finiraient en couple, et l’alchimie était géniale dès la première scène où on les voit danser ensemble.

Le seul problème, c’est que Carlos se retrouve tout seul au bal, parce que son cavalier ne se pointe pas. Il est tout touchant à être triste, forcément, et j’ai aimé le côté « tu peux très bien danser tout seul après tout ». Cela permet de rallier toutes les intrigues autour de « Born to be brave », la chanson originale de cet épisode qui finit par nous montrer qu’après tout, il est possible de danser entre amis hein.

C’est aussi la première vraie grosse scène de chorégraphie de la série, et j’ai bien aimé ce que ça donnait. Sans trop de surprise, Carlos y est acclamé en roi de la scène, principalement grâce à l’aide d’Aynsleen. Et finalement, son rencard finit par arriver, avec une excellente excuse en plus de ça. Hop, conclusion toute mignonne et assez révolutionnaire pour du Disney qui propose donc un couple gay dans une série pour ados. Il leur aura fallu le temps !

Ah, et sinon, on a droit aussi à un cliffhanger surprenant, avec Miss Jen qui ignore le principal mais se fait convoquer dans le bureau de celui-ci…

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