Emergence – S01E04

Épisode 4 – No Outlet – 15/20
Le rythme très rapide de l’épisode (et de la série) permet de ne pas trop se concentrer sur un paquet de détails qui ne tiennent pas vraiment la route, et c’est du coup un épisode très sympathique à suivre, malgré des défauts. En tout cas, c’est une série agréable et ça fait se poser un tas de questions, alors c’est à peu près mon genre d’histoire !

> Saison 1


Spoilers

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You don’t even know enough to be really afraid yet.

Allez, TF1 poursuivant la diffusion, c’est reparti pour moi aussi, je me suis dit que j’allais me tenir à la diffusion tant que je le pourrai, histoire d’avancer au moins dans une série, hein ! Et à coup de trois épisodes, il y a de quoi faire, normalement. Cet épisode reprend de manière un peu lente, avec Jo surveillant Piper de manière peu efficace, avant qu’elle n’aille prévenir le reporter que la mise à jour de la gamine a bien fonctionné. Merveilleux.

Ils décident ensemble d’aller interroger Emily, une actrice que j’aime vraiment bien et dont il faut que je vérifie le CV pour savoir d’où je la connais exactement (instinctivement, j’ai envie de penser 4400). On s’en fout un peu de ce que je pense, en tout cas, on découvre qu’Emily a bien un code et une intelligence artificielle, en plus d’être entièrement synthétique… mais elle n’en sait rien, évidemment. Merci Bioside !

Autrement, Emily est effrayée de savoir que son boss sait certainement qu’elle l’a trahi et elle s’enfuit sans demander son reste, même quand Jo essaie de la convaincre de rester. Pendant que Jo fait ça, le reporter prend le temps de lui voler un disque dur (ce qui n’a pas de sens vu la scène, mais bon, admettons). Dessus, nos héros trouvent de jolies lignes de code qui font griller son ordinateur. VDM quoi.

Un peu énervé, il conseille donc de révéler à Jo de révéler à Piper ce qu’elle est : selon Emily, cela risquerait de la griller et de la désactiver… ce qui pourrait être un plus si Piper s’avérait finalement dangereuse pour les humains autour d’elle. Jo s’y refuse bien évidemment et décide de continuer à s’occuper de la petite comme elle le fait depuis quatre épisodes.

Et c’est plutôt une bonne chose, parce que justement elle reçoit la visite des services sociaux en la personne de Lily Sagado qui la surveille de près et l’inquiète à première vue… Avant qu’elle ne soit invitée chez Jo pour régler les détails de cette garde improvisée qui semble bien partie pour s’éterniser et être une adoption plénière. Pas vraiment comme ça que fonctionne le système, franchement.

Cette scène n’ayant plus rien à apporter, les scénaristes prennent la décision de la couper bien vite par un coup de fil de Richard qui propose un rendez-vous à Jo, afin de répondre à ses questions. Inutile de dire que la journée de Jo, et donc l’épisode, continue aussitôt dans cette direction. Richard ne répond pas aux questions, parce que ça se saurait si Terry O’Quinn apportait des réponses dans une de ses séries. Non, à la place, il nous menace un peu Jo et lui raconte de jolies histoires. Impatiente, Jo décide donc de s’en aller, plutôt que de poursuivre son enquête. Normal…

De son côté, le reporter se rend chez April, une spécialiste informatique qui peut selon lui l’aider à déchiffrer le disque dur volé à Emily. Et pour l’appâter, il lui parle de Richard. Sans beaucoup plus d’information, elle accepte d’aider son ami, branche le disque dur qui lui a grillé un ordinateur sans hésitation (wtf ?) et se met à taper au clavier, comme s’il était évident de reprendre le code où il en était. WTF ?

Pour déchiffrer ce disque dur, la hacker de génie a besoin de plus de puissance cela dit, et elle se rend près d’un bâtiment dont elle a hacké les serveurs. Ils ne savent plus quoi inventer ces scénaristes, sérieux !

Le disque dur en question, évidemment, Emily s’aperçoit bien vite qu’il a disparu. Elle se rend donc au commissariat pour menacer Jo de vider les bases de données du commissariat. C’est assez efficace pour entamer le dialogue, contre toute attente, et elle se retrouve sous la surveillance du second de Jo… dans une maison de planque.

Emily n’est pas vraiment ravie, mais elle se laisse faire, tout en profitant de la nuit pour construire un branchement radio tout bizarre lui permettant d’avoir un téléphone, ce qui fait peur au second. Malgré tout, elle se confie à lui, mais il n’a aucune idée de ce dont elle parle. En tout cas, de mon côté, je commence à me méfier de la conspiration vers laquelle se dirige la série et toute la relation entre ces deux-là, plus les références à l’enfance du second… ça ne me dit rien qui vaille, je le verrai bien être un robot lui aussi. On verra !

Pendant ce temps, Lily, l’assistante sociale, continue de faire son travail et interroge le père de Jo, l’occasion d’apprendre que la mère de Jo s’est barrée quand sa fille avait douze ans. Lily parle ensuite à Piper, pour savoir ce qu’il en est vraiment de cette petite fille. Elle aurait mieux fait de ne pas s’en inquiéter pourtant : elle stresse bien malgré elle Piper et se retrouve donc avec un téléphone portable qui crame dans sa main quand Piper s’énerve pour rester chez Jo. Quand Jo apprend ce qu’il s’est passé, elle s’énerve un peu après Piper, surtout que ça veut dire que l’assistante sociale reviendra le lendemain.

Elles sont toutefois interrompues par Alex et sa fille qui rentrent de l’école. Ouep, Alex est de nouveau chez son ex, mais il a une bonne excuse : il a déchiffré le code. Il s’agit d’une localisation, qui selon Jo est forcément le lieu où l’avion de Piper se rendait. Mouais, c’est gros, mais bon. Jo s’y rend aussitôt, ne se rendant pas compte que Piper est en train d’organiser sa fugue, vexée de penser que Jo veut se débarrasser d’elle. Quelle affaire !

C’est donc la fille de Jo qui se met en quête de retrouver sa nouvelle petite sœur et de lui rendre son collier, offert plus tôt et que Piper avait laissé derrière elle. La grande réconforte la petite assez rapidement, parce que franchement, tout va vite dans cet épisode histoire que ça avance, au moins. Les deux filles finissent donc chez Alex qui a une réaction totalement disproportionnée à les accueillir tout sourire et sans rien reprocher à qui que ce soit. Et ben.

Pendant ce temps, Jo et le reporter (Benny) se retrouvent à nouveau en duo en tout cas, pour mieux comprendre où allait l’avion. Ils se retrouvent alors dans un quartier pavillonnaire tout ce qu’il y a de plus américain, à l’exception près qu’il semble désert. En tout cas, ça suffit à ce que Jo pense qu’il s’agisse de l’ancienne maison de Piper. Nos deux héros entrent donc par effraction dans une maison au hasard, de nuit. Décidément, la loi, ça n’intéresse pas tellement Jo ces derniers temps, pour une flic.

Alors qu’ils sont dans cette atmosphère angoissante, notre reporter reçoit une vidéo de la part de sa hacker : il s’agit d’un anniversaire de Piper qui tourne mal quand celle-ci commence à s’ennuyer et que ses parents veulent faire un reboot. C’est merveilleux, parce que tout semble exploser et qu’effectivement, la maison dans laquelle ils sont fait assez peur à voir une fois à l’intérieur. Ah bah oui, ils sont évidemment dans la bonne maison, hein.

Enfin… j’appelle ça une maison, mais il manque une bonne partie de la façade, détruite par Piper. Cette fois, Jo commence à se poser des questions alors que le reporter la met en garde. Il lui fait comprendre qu’elle s’est attachée, mais qu’il faut maintenant la laisser partir, parce que c’est trop dangereux pour elle et pour sa famille.

Elle se décide donc à rentrer chez elle, en devant toutefois faire un crochet par chez Alex où les deux petites sont en train de se marrer à Just Dance. C’est avec un ton super froid qu’elle décide de récupérer Piper, mais pas sa fille, qu’elle laisse chez son ex sans le prévenir ou lui demander son avis. Vraiment, c’est une crème, lui. L’adolescente est un peu énervée, mais bon, elle obéit quand même bien vite à ses parents.

Cela permet à Jo de récupérer Piper et de l’emmener en voiture, histoire de lui dire qu’elle n’a pas peur d’elle… Mieux que ça, elle est émerveillée de la voir sauver la vie d’une tortue contre toute attente ou capacité réelle. C’est le détail qui permet à Jo de décider de garder Piper. Quand elle revoit Lily, c’est pour confirmer son envie d’avoir la garde de Piper de manière définitive. Elle est motivée franchement ! Tant mieux pour Piper, j’imagine.

En revanche, il reste pas mal de mystères à percer. Du coup, le détective décide de rester sur l’affaire, même quand sa pote décide de s’en barrer. Pas de bol pour elle : c’est trop tard. Un homme armé débarque et leur tire dessus. Et malgré les réflexes de Benny, ils finissent dans un sale accident de voiture.

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Emergence – S01E03

Épisode 3 – 2 MG CU BID – 16/20
Eh bien, cet épisode m’est apparu meilleur que dans mon souvenir de la série et, en plus, il a réussi à vraiment m’intriguer en apportant déjà un paquet de réponses. J’étais au courant que ça allait être le cas, mais je n’avais pas forcément anticipé que les réponses seraient celles-ci. C’est intriguant et ça donne vraiment envie de poursuivre la série cette fois. On verra si je trouve le temps pour ça !

> Saison 1


Spoilers

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She’s traumatized enough, all right?

TF1 diffusant la série tous les mercredis à partir de ce soir, cela m’a paru être une bonne idée de me remettre moi aussi à la série, après quelques mois sans voir le moindre épisode. Pourquoi pas, après tout ? C’est un peu particulier, surtout qu’il n’y a eu que 24h pour les personnages entre les épisodes. Voilà qui promet.

L’épisode reprend par Jo et Alex, qui se disputent parce qu’elle en a déjà marre d’avoir son ex chez elle et parce que cela envoie le mauvais message à leur ado, Mia. Elle n’est pas super sympa Jo quand même, parce que son ex venait juste de proposer de l’aider à déchiffrer le message codé de l’épisode précédent et parce qu’elle était bien contente de trouver Alex quand c’était la merde. Mais bon, je comprends aussi son point de vue.

De son côté, Piper commence l’épisode avec quelques cauchemars, notamment une porte qui ne s’ouvre pas, et de la température pour inquiéter Jo et son père. Ouep, le grand-père vit toujours là, mais il a aussi sa propre vie à gérer, ce qui finit par pousser Jo à demander à Alex de garder Piper, même si ce n’est pas sa fille. Et oui, il accepte, parce que c’est un gentil. C’est la pire des idées, et la médecin de l’hôpital le fait remarquer à notre shérif. Je ne me souvenais pas qu’elles étaient si potes !

Elle a de la chance Jo, surtout qu’elle est loin d’être si gentille, elle : elle envoie balader le journaliste qui revient la voir pour négocier une interview de Piper à coup de beignets, sachant bien qu’il n’a aucune chance d’y arriver si vite. C’est effectivement le cas, puisque Jo le plante pour aller à l’hôpital où son suspect préféré est réveillé, et menotté évidemment.

Après quelques menaces, elle réussit à faire parler l’homme qui avoue qu’il était là sous les ordres d’un certain Richard, un PDG d’une grosse industrie, pour récupérer un morceau de technologie caché dans la maison. Oh, et il devait éviter au maximum le contact avec Piper – ce qui n’est pas spécialement rassurant pour Jo quand on sait qu’elle l’a laissée avec Alex. Ce dernier est harcelé par Piper qui n’a pas trop envie de regarder la télévision, mais leur conversation est très sympathique… jusqu’à ce qu’elle déchiffre le code sonore sur lequel il travaillait. Cela l’épate autant que ça l’inquiète, surtout qu’elle nous traduit juste un code tout pourri.

Comme la fièvre n’empêche apparemment pas Emily de sortir, il l’emmène faire quelques courses. Une hallucination plus tard, elle hurle et s’effondre, pour mieux terminer à nouveau à l’hôpital. Alex doit vraiment être heureux d’avoir accepté ce baby-sitting, franchement.

De son côté, en faisant des recherches sur Richard, Jo découvre que son reporter a écrit un article sur lui. Pas si amical que ça le reporter finalement ! Il révèle pour autant tout ce qu’il sait, à savoir que Richard a mis au point des expériences et expérimentations qui expliqueraient pourquoi une petite fille peut survivre à un crash d’avion. Soit. Cela nous permet d’effleurer quelques réponses et ça donne envie à Jo de rencontrer ce fameux Richard.

Et là, c’est le drame, je découvre seulement aujourd’hui que Terry O’Quinn joue dans cette série. John Locke ! Et il a une barbe ! Si j’avais su ça, ça m’aurait sûrement convaincu de jeter un œil plus tôt que ça à la série. Bien sûr, la scène où elle rencontre Richard ne mène à rien de particulier, mais elle parvient finalement à attirer son attention en lui rendant la fameuse carte, avec quelque chose de moins cependant. Richard et son assistante (?), Emily (je connais cette actrice !), ont réussi à m’intriguer en tout cas.

Jo n’a pas trop le temps de s’en occuper cela dit, parce qu’elle est appelée pour retourner à l’hôpital où Piper lui raconte son hallucination où elle a tout de même vu un mur être arraché comme s’il s’agissait d’une partie d’avion. Et Abby, le médecin, ne sait pas quoi faire pour Piper… jusqu’à ce que Jo reçoive par SMS une prescription médicale et soit forcée d’expliquer à Abby qu’elle pense que Piper était un test d’expérience.

Abby accepte donc de prescrire ce médicament et Jo est heureuse d’être à l’hôpital quand elle découvre que son seul témoin est assassiné par une petite overdose de morphine sous la surveillance de son second. Ouep, la morphine est dosée par informatique, et il y a un « bug » qui lui donne une trop grande dose. Jo se retrouve donc avec un meurtre sur les bras, et une Piper qui est sauvée par un SMS anonyme.

Son réflexe ? En parler au reporter, apparemment, espérant qu’il puisse l’aider à faire parler la fameuse Emily pendant qu’elle attend les résultats d’IRM de Piper, terrifiée à nouveau par une nouvelle hallucination. Elle perd donc connaissance, s’imaginant être détruite – Avengers style – comme le reste du mur en face d’elle ou la poignée de la porte de sa chambre le matin même. Jo est terrifiée… et elle rappelle donc Alex pour qu’il surveille Piper pendant qu’elle part enquêter à nouveau, avec le reporter. Jamais dans l’abus avec son ex, elle.

L’enquête ? Ils interrogent Emily, la soupçonnant d’être celle qui a envoyé le SMS anonyme. Elle refuse de reconnaître quoique ce soit… à voix haute. En revanche, elle écrit sur son portable qu’elle est surveillée et ne peut parler à ce moment-là. Elle renvoie un autre SMS anonyme, plus tard, pour donner un point de rendez-vous à Jo. C’est l’occasion d’une longue attente seule à seul dans la voiture avec le reporter, ça.

Pour aider Piper, Emily propose à Jo et au reporter d’entrer par effraction dans un bâtiment dont elle désactive les alarmes et les machines. Magnifique de demander de faire ça à une flic pour sauver une petite fille tout en refusant d’entrer elle-même par effraction dans le dit bâtiment. C’est tellement abusé. Jo finit par accepter de le faire, quitte à risquer de perdre son job. C’est du grand n’importe quoi et elle laisse ses empreintes un peu partout, en plus.

Un sas de décontamination plus tard, notre couple de personnages entre dans un entrepôt. S’ils trouvent ce qu’ils cherchent, ils activent bien sûr des alarmes et sont vite menacés par des chiens robotiques plutôt bien faits côté effets spéciaux. J’aime beaucoup l’idée en plus et ça permet de frapper les chiens robotiques sans choquer personne. En tout cas, nos héros sont filmés, c’est très clair…

Ils sont finalement sauvés de justesse des chiens par Emily qui réussit à les désactiver. Il est alors temps pour les révélations : Emily leur apprend qu’ils ont volé un disque dur qui permettra de sauver Piper en le téléchargeant dans le bras de Piper. Ouep, elle est un robot elle aussi. Effectivement, on m’avait dit que la série donnait des réponses dès cet épisode, et c’est bien le cas. En plus, je trouve que c’est meilleur que dans mon souvenir, c’est une bonne chose.

Bon, même si Jo refuse de croire les révélations d’Emily, elle tente malgré tout de mettre le mini disque dur sur le poignet de Piper et aussitôt, la petite se réveille alors qu’elle était dans un état médical catastrophique. C’est gênant tout ça, quand même, mais ça n’empêche pas Jo de ramener Piper chez elle, normal, ni de proposer encore à Alex de rester chez elle. Il ne le fait pas, mais il lui révèle toutefois que Piper a craqué le code… Ma foi, c’est mystérieux tout ça !

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Zoey’s Extraordinary Playlist (S01)

Synopsis : Zoey, une jeune codeuse, découvre un jour qu’elle peut entendre les pensées profondes des gens qui l’entourent sous la forme de chansons qu’ils se mettent à lui chanter (et danser) sans crier gare, et sans même s’en souvenir une fois la chanson terminée.

Saison 1 | Saison 2

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Pour commencer, on ne m’arrête plus du tout sur les séries musicales en ce moment, mais c’est parce que je n’en ai plus eu en stock pendant un moment, alors maintenant voilà, je compense dans mon challenge avec Crazy Ex-Girlfriend, je suis High School Musical et je me lance dans celle-ci qui commence à peine.

Je n’en sais pas grand-chose, à vrai dire, je pensais même que c’était une comédie avec des épisodes de vingt minutes, alors que pas du tout, le pilot en fait bien quarante. Bon, donc, pour résumer, c’est une série avec des numéros musicaux et des chansons qu’on connaît déjà ; juste ce qu’il faut pour compléter mes playlists, quoi. Ah oui, parce que je ne sais pas encore le rapport qu’à Zoey avec la musique, mais moi, je me fais une playlist par mois avec toutes les chansons que je (re)découvre et écoute durant cette période… je sens qu’il va y avoir du boulot là !

Note moyenne de la saison : 17,5/20

S01E01 – Pilot – 17/20
Il y a de grosses ficelles et des simplicités dans les relations mises en avant au cours de l’épisode, mais l’idée de base de la série est vraiment bonne et elle parvient en un épisode à venir titiller les émotions en s’appuyant sur de bonnes chansons. Sans être incontournable, ce sera donc, je pense, un excellent divertissement.
S01E02 – Zoey’s Extraordinary Bestfriend – 17/20
Dans la lignée du pilot, cet épisode explore une partie de ses intrigues et s’amuse à nous montrer tous les côtés positifs au pouvoir nouvellement acquis par Zoey. C’est fun, pas prise de tête et ça touche rapidement à des émotions vraiment bien trouvées à mon goût : ça ne fait que deux épisodes, je sais bien, mais cette série est déjà validée de mon côté comme un vrai feel good. Un petit bonbon tout sucré, donc.
S01E03 – Zoey’s Extraordinary Boss – 15/20
J’ai moins accroché à cet épisode, pour plusieurs raisons : les chansons étaient moins entraînantes, déjà, le développement de certains personnages était trop rapide et peu convaincant et le tout est clairement sauvé par un bon humour, qui du coup contraste certains des moments tristes de manière déroutante… Ca reste une bonne série, mais ça m’a moins embarqué. Il fallait bien un épisode comme ça.
S01E04 – Zoey’s Extraordinary Neighbor – 16/20
Beaucoup de chansons et beaucoup d’intrigues se croisent et recroisent dans cet épisode, mais ça donne un résultat franchement agréable à suivre, parce que toutes les interactions paraissent fluides et efficaces pour mener d’un point A à un point B. Les solutions proposées aux problèmes compliqués de cet épisode sont en revanche trop simples pour être parfaitement crédibles… ce qui n’est pas si dérageant car la série a au moins le mérite d’en parler !
S01E05 – Zoey’s Extraordinary Failure – 18/20
Dans cet épisode, je trouve que la série fait preuve d’une maturité que je ne lui attendais pas, et c’est plutôt très chouette à découvrir, du coup. Les chansons y sont vraiment géniales et j’ai passé un excellent moment devant cet épisode, surtout que ça change totalement de ce qu’on a eu jusque-là, tout en restant dans la continuité des épisodes précédents. Un joli coup de poker des scénaristes, donc !
S01E06 – Zoey’s Extraordinary Night Out – 17/20
On continue cette semaine dans la lignée des épisodes précédents, et pourtant, les scénaristes ont réussi en quarante minutes à me retourner totalement le cerveau concernant les couples que je voulais voir dans cette série. C’est beau, c’est mignon, ça chante, ça met de bonne humeur et, franchement, c’est tout ce dont j’avais besoin en cette soirée de confinement !
S01E07 – Zoey’s Extraordinary Confession – 17/20
On oscille constamment entre comédie et drama dans cet épisode qui mélange habilement les intrigues pour faire avancer les personnages vers de nouvelles dynamiques relationnelles – quitte à être vraiment surprenant par moment. Cet épisode ferait limite un bon début de saison 2 tellement il ancre certains changements pour le reste de la série… Je suis partagé sur certains choix, mais dans l’ensemble, ça reste une série vraiment agréable à regarder, il n’y a pas à dire.
S01E08 – Zoey’s Extraordinary Glitch – 20/20
Bon, ce doit être ma journée du côté des séries, ou alors je suis trop de bonne humeur, je ne sais pas. En tout cas, c’est mon deuxième 20/20 du jour, mais c’est parce que j’ai adoré cet épisode. On est attaché assez aux personnages pour que la série se permette de déroger à ses règles habituelles afin de faire évoluer son héroïne. Le message de l’épisode est aussi touchant qu’universel, et il est on ne peut plus vrai que la musique aidera toujours à tout affronter. Quand en plus, la tristesse de l’épisode est compensée par beaucoup d’humour, on peut affirmer que cet épisode a tout compris.
S01E09 – Zoey’s Extraordinary Silence – 17/20
C’est toujours aussi brillant, c’est fou. Chaque semaine, la série parvient à me bluffer en ne s’enfermant pas en permanence dans les mêmes schémas. Oui, on reste sur la même idée de base, mais les chansons permettent vraiment au personnage d’être développés et surtout de s’exprimer. La musique comme moyen d’expression : cet épisode prouve une nouvelle fois que c’est important et efficace. J’adore.
S01E10 – Zoey’s Extraordinary Outburst – 17/20
J’étais un peu moins dedans aujourd’hui parce que dans cet épisode, j’ai trouvé Zoey assez insupportable et pas toujours très juste dans ses réactions et relations aux autres. Personne n’est parfait, pas même elle, mais les scénaristes justifient plutôt bien ses écarts et les choses que je n’ai pas trop aimé vers la fin de l’épisode. En plus, il y a des pistes juteuses et sanglantes pour la fin de saison qui commencent à se développer. Hâte de voir tout ça !
S01E11 – Zoey’s Extraordinary Mother – 18/20
La série continue de prouver qu’elle est brillante à bien des égards, tant du côté des développements de personnages que des répliques, qui instillent de l’humour au milieu des plus gros drames et qui font passer la pilule par des chansons plus ou moins bien chantées, mais toujours efficaces pour faire passer les messages qu’elles doivent faire passer.
S01E12 – Zoey’s Extraordinary Dad – 20/20
Dingue, ils ont même réussi leur fin ! Et pour cause, il apparaît clairement que les onze épisodes précédents n’avaient que pour but d’en arriver à cet épisode qui conclue toutes les intrigues de manière parfaite et qui sert à la fois de fin de saison et de potentielle fin de série. C’est un exercice difficile que les scénaristes réussissent avec brio, fluidité et simplicité apparente. Bref, en douze épisodes, cette série s’impose tout bonnement comme une référence. À dévorer sans plus attendre…

Saison 1 | Saison 2

Crazy Ex-Girlfriend – S01E01

Épisode 1 – Josh Just Happens to Live Here – 17/20
C’est un pilot efficace, il n’y a pas à dire, et je suis plutôt bien convaincu, mais je sens que la série n’a pas encore atteint tout son potentiel. L’histoire est sympathique, mais je me pose quelques questions quand même et j’ai hâte de voir ce que donnera l’ensemble de la saison, voire de la série. Du côté des chansons, c’est sympa, ça reste en tête, mais ce n’est pas encore incontournable pour moi. Je ne doute pas que ça pourra le devenir, par contre.

> Saison 1


Spoilers

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So weird, right ?

Oula, la série commence bien différemment de tout ce que j’imaginais avec une scène de spectacle musical pas si réussie dans laquelle Rebecca, l’héroïne de la série, n’est pas castée comme personnage principal… cela nous situe bien le personnage, qui est déjà à fond dans une sorte de folie inexplicable et qui nous soule son copain du moment, Josh.

Même sans le synopsis de la série, on sait immédiatement vers quoi on se dirige : Josh étant soulé, il va rompre, alors même que Rebecca est totalement amoureuse de lui. La scène de la rupture est bien triste, et ça fait de la peine pour Rebecca qui se retrouve à devoir supporter sa mère alors qu’elle est en larmes.

Dix années plus tard, Rebecca n’a plus d’appareil dentaire, mais elle est encore plus dépressive qu’avant, avec des antidépresseurs, une mère toujours aussi soulante et une vie loin d’être heureuse. Au travail, elle apprend toutefois qu’elle va être promue et être nommée partenaire. La nouvelle a beau être bonne, elle ne la rend pas spécialement heureuse. Tout ce que ça fait, c’est que ça lui donne une crise d’angoisse.

Elle fuit son boulot pour reprendre ses esprits et tenter d’utiliser ses anti-dépresseurs, mais c’est un échec. Tout ce qu’elle obtient à la place, c’est alors un signe divin et une série qui vire vite à la Ally McBeal, et c’est un vrai compliment : un panneau publicitaire lui demandant quand elle a été heureuse pour la dernière fois (la harcelant, en fait) ; un rayon de soleil et hop, elle aperçoit Josh de l’autre côté de la rue.

Dix ans ont passé, mais elle n’hésite pas une seule seconde à traverser la rue pour aller lui parler, lui courant limite après. C’est un peu dingue, mais au moins, il est heureux de la revoir – et il dit même qu’il la trouve sexy. Oh, on sent qu’il fait la conversation et que ça l’embête vraiment d’être en plein déménagement quand il tombe sur elle, mais ce n’est pas plus fou que ça comme ça.

Pourtant, de retour au travail, on propose donc à Rebecca d’être promue, de manière officielle cette fois… mais cette fois-ci, elle refuse très clairement la proposition, parce que le temps lui a dit qu’il était temps d’aller vers un autre temps. C’est une explication claire, ça, dis donc, et ça laisse sa boss dans l’incompréhension la plus totale.

En deux temps, trois mouvements, la voilà donc qui change de vie et déménage à West Covina, dans un numéro musical plein de bons gags, de figurants qui dansent et d’une héroïne qui s’aveugle sur les vraies raisons de son déménagement. Selon elle, c’est donc une coïncidence si Josh habite dans sa nouvelle ville. Bien sûr. La chanson fonctionne vraiment bien : elle est entêtante, pleine de petits moments marrants et la réalisation est assez dingue pour une série qui a pour ambition de revenir à l’écran chaque semaine avec ce genre de numéros (ça va jusqu’à utiliser une grue, eh, c’est marquant).

Une fois débarrassée de ses antidépresseurs et de sa mère, en lui raccrochant au nez, Rebecca est donc prête pour sa nouvelle vie. Pas moi : se débarrasser de ses médicaments comme ça, je ne sais pas, mais ça me paraît une mauvaise idée, surtout après un changement aussi radical. On verra bien, mais ça m’a d’autant plus posé problème qu’elle le fait juste avant d’envoyer un SMS à Josh… qui ne lui répond évidemment pas de la nuit.

L’avantage de la Californie, c’est qu’elle n’a aucun mal à retrouver du travail, puisqu’elle est une avocate de renom et que les meilleurs avocats sont de l’autre côté des États-Unis. J’ai tout de suite accroché à l’humour qui se dégage de son nouveau patron, appelons-le Chef du coup, et de l’ensemble de sa firme.

Son arrivée provoque rapidement l’incompréhension de Paula, qui cherche à comprendre ce qu’elle fait là et est hyper hypocrite, ce qui ajoutera tout ce qu’il faut de gags à l’ensemble, et de Mrs Hernandez, la directrice de la communication… parfaitement muette. La série est pleine de gags et d’ironie, mais qu’est-ce que j’ai foutu à passer à côté pendant tout ce temps ?

Non seulement, elle a un boulot directement en Californie, mais en plus, le Chef a besoin d’elle pour l’aider dans son divorce, ça tombe bien, quand même. Cela fera sûrement une sous-intrigue de la saison 1, et ça permet de dessiner un peu mieux la firme pour laquelle elle travaille.

La série porte bien son titre, quand même, parce que Rebecca est assez folle pour se rendre dans le même bar que Josh quand elle reçoit une notification lui indiquant dans quel bar elle est. Sur place, elle rencontre Greg, le barman, qui la renseigne sur Josh tout en ayant un sérieux crush sur elle, surtout qu’elle l’ignore complètement. Oh, Greg, tu vas vite devenir l’un de mes personnages préférés si tu continues comme ça.

En bref, Rebecca se retrouve donc invitée à la même soirée que Josh et, de retour au travail, elle déchire tout et énerve encore plus Paula parce qu’elle est incapable de deviner la raison de sa présence et que Rebecca ne lui dit pas la vérité. Paula s’amuse donc à fouiller dans son bureau alors que Rebecca se prépare pour sa soirée avec une nouvelle chanson bien délirante et toute en ironie sur ses préparatifs pas sexy du tout, alors que la chanson, elle, l’est. Bon, ils enchaînent aussi dans les clichés, mais ça fonctionne vraiment bien (et ça prépare le terrain à un gag final qui m’aura fait sourire, aussi).

Et puis, ça permet d’arriver rapidement à la soirée où Rebecca espère revoir Josh, mais est coincée avec le barman, qui commence à se douter qu’elle est un peu obsédée par Josh, quand même. Pour détourner son attention, elle se jette donc sur Greg, l’embrassant et le trimballant d’une pièce à l’autre – jusqu’à la chambre ! – dans l’espoir de retrouver Josh.

Greg n’est pas dupe et lui annonce alors que Josh n’est pas célibataire, ce qui finit par faire pleurer Rebecca qui assure pourtant ne pas être là pour lui et est prête à coucher avec Greg pour le prouver. Ce dernier renonce pourtant à l’idée de profiter de Rebecca – ce qui lui fait gagner encore plus de points à mes yeux – et décide de la raccompagner chez elle. Bon, en même temps, si elle était retombée si vite sur Greg, ça aurait plombé toute la série ; faut faire monter l’impatience.

En tout cas, la soirée devient encore plus dingue juste après ça, parce que Paula s’y trouve elle aussi – elle a bien stalké Rebecca en fouillant dans son ordinateur et elle veut lui faire reconnaître qu’elle est là pour Josh… ce que Rebecca refuse de dire aussi explicitement. Pourtant, elle a beau dire que ce n’est pas le cas, on sent bien que c’est le cas et que son explication ne tient pas la route.

Rebecca finit donc par comprendre qu’elle est totalement folle, et probablement stupide… mais elle est interrompue dans la panique qui l’envahit par Paula elle-même, lui assurant qu’elle ne peut pas dire que son amie est stupide. Si ce n’est pas mignon, ça ! L’amitié qui se lie ici est clairement sympathique et nécessaire pour le personnage qui sort donc de sa solitude – mais pas de sa folie. J’ai un peu un problème avec Paula d’ailleurs, parce que si elle est attachante, je ne pense pas qu’encourager Rebecca dans sa folie soit vraiment un bon plan. Le titre que j’avais toujours vu comme ironique commence à me questionner.

L’épisode se termine en revanche à merveille avec Rebecca recevant un SMS de Josh, enfin, qui lui propose « un dîner 😊 ». Ah, les relations amoureuses, c’est d’un compliqué. Un message suffit à la faire rougir et à se faire un million de films… alors que, bon, rationnellement, ce n’est jamais qu’un smiley et ça ne veut rien dire.

Quoiqu’il en soit, c’est vrai que c’est suffisant pour donner envie de revenir voir la suite !

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