The Mandalorian – S01E05-06

Aller à l’épisode : 05 | 06

 Épisode 5 – The Gunslinger – 15/20
Bon, j’aime bien, c’est joli à voir, mais chaque épisode développe son histoire indépendante et a du mal à dessiner du long terme. L’avantage, c’est que c’est très simple à comprendre, même pour les néophytes de l’univers (dont je fais partie). L’inconvénient, c’est que j’ai du mal à m’attacher aux personnages, puisque tous les personnages que j’aime bien sont voués à disparaître en moins de trente minutes avec un changement de décor à chaque épisode… On se balade dans l’espace, mais on erre sans trop savoir où on va.

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Spoilers

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So I take it you didn’t get paid?

Une semaine sans le moindre épisode, ça ne va plus du tout sur le blog. Il était donc temps de m’y remettre, clairement, et rien de mieux que les courts épisodes de Disney + pour me remettre en selle. En plus, c’est là que j’ai le moins de retard, alors autant en profiter. En profiter, c’est exactement ce que les personnages principaux de la série ne peuvent pas faire en ce début d’épisode.

En effet, on reprend alors que Mando et Baby Yoda sont attaqués par un vaisseau ennemi. Ils ont quelques difficultés à se débarrasser de celui-ci, mais finalement, Mando est assez malin pour lui exploser la tronche. Il n’empêche que son vaisseau est endommagé dans l’opération. Ainsi donc, ce début d’épisode voit Mando s’affairer à le réparer dans l’obscurité de l’espace et sous le regard de Baby Yoda.

Ce n’est pas bien passionnant, mais heureusement, on avance vite vers autre chose avec l’arrivée de Mando sur une nouvelle planète (Tatooine ?) où une garagiste de l’espace n’apprécie pas trop de le voir tirer sur ses robots alors que le vaisseau a clairement besoin de réparations. Malgré tout, elle accepte de les faire, et sans réparation. Bien. Moi, je suis content, il la paie en sortant de ses poches de l’argent.

Dans la scène suivante, cependant, Baby Yoda décide de sortir du vaisseau et est surpris par la mécanicienne qui décide aussitôt de s’occuper de lui en attendant le retour du Mandalorian, avec la bonne intention de le faire payer davantage pour ce babysitting.

On enchaîne en parallèle sur une balade de Mando avec une petite ambiance Game of thrones, puisque l’on a droit à une scène avec des têtes de Stormtrooper embrochées. C’est une planète sympa, la décoration est cool, ça donne envie d’y passer ses vacances. Bon, Mando n’est pas là pour ça : il veut au contraire se trouver un nouveau boulot.

Pour cela, il se rend dans un bar où il est embauché par un certain Toro Calican. S’il n’est pas Mandalorian, Toro est un tout jeune chasseur de primes qui a besoin d’aide pour entrer dans la guilde des chasseurs de primes. Il ne parvient pas à accomplir sa mission, alors la présence de Mando l’arrange bien. Il lui propose de faire son job, de lui donner l’argent, mais de garder tout le mérite. Et ça convient bien à Mando, évidemment.

Il repasse rapidement par le garage, même si je ne vois pas bien l’intérêt de la scène (enfin ça lui permet de savoir que Baby Yoda est entre de bonnes mains… Entre des mains, en tout cas), puis s’en va donc dans le désert avec Toro.

Là-bas, Mando se retrouve à négocier en langue des signes avec des locaux, ce que Toro ne sait pas faire. Cela lui coûte donc ses jumelles toutes neuves parce qu’il faut bien payer le droit de passage de la frontière apparemment. Et ça leur permet de tomber directement dans une embuscade mise en place par une sniper pas très efficace incarnée par… Ming-Na Wen ! Quel plaisir de voir ses yeux une demi-seconde à travers son masque, je l’ai reconnue immédiatement.

Franchement, ça a donné un peu d’intérêt à l’épisode, même si j’aimais bien aussi voir Toro, OK. Le seul problème, c’est que j’ai compris qu’il ne fallait pas s’attacher à ces personnages attachants, parce que la série se contente de suivre le Mandalorian dont on n’a qu’une vague idée des vraies motivations ou intérêts pour l’instant.

Alors certes, il y a un peu d’humour dans sa relation avec Toro – notamment lorsque celui-ci vient le réveiller – mais ça ne mène à rien de concret. En tout cas, une fois la nuit tombée, ils n’ont aucun mal à nous arrêter le personnage de Ming-Na (qui s’appelle Fennec), même si elle parvient à mettre à terre le Mandalorian sans trop de problème. Grâce à Toro, Mando parvient toutefois à l’arrêter. Reste alors le problème qu’elle a cassé l’un de leurs scooters volants, donc ils sont à court de véhicules pour trois personnes.

C’est lent, je trouve, mais c’est joli à voir au moins. Et puis, Mando est tellement lent à partir à la recherche d’un nouveau moyen de transport que Toro a le temps de bavarder avec Fennec qui lui explique tranquillement qu’il ferait mieux d’arrêter Mando plutôt qu’elle. En effet, elle est bien renseignée et lui avoue que Mando est recherché aussi, notamment parce qu’il s’est barré avec l’une de ses proies, un enfant… Que Toro a vu.

Il semble craquer et vouloir la libérer… mais finalement, il nous assassine Fennec de sang-froid. Génial, elle n’aura pas servi à grand-chose, Ming-Na. Toro s’enfuit donc ensuite, et quand Mando débarque, il est déjà loin. Loin ? Il est retourné au garage, évidemment : il sait que c’est là que se trouve le bébé. C’est une proie facile à arrêter.

En revanche, à la place de Toro, je me serais barré aussi loin que possible aussi vite que possible. Lui, il préfère rester pour se targuer d’avoir réussi à le piéger et pour le tuer. Bon, OK, ne pas se le garder comme ennemi, c’est peut-être une bonne idée, mais c’est sans surprise que Mando parvient donc à le tuer et à sauver Baby Yoda, avant de repartir dans son vaisseau.

Cela dit, cet épisode nous propose aussi un cliffhanger avec la révélation que quelqu’un vient chercher le cadavre de Fennec, qui n’est donc peut-être que blessée. Il me semblait bien avoir lu qu’elle était embauchée pour plusieurs épisodes ! Tant mieux.

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Épisode 6 – The Prisoner – 16/20
Heureusement que cet épisode fait 40 minutes, parce que j’ai eu énormément de mal avec le début qui patine à installer l’intrigue malgré le renfort d’innombrables clichés. Seulement, voilà, les clichés sont efficaces et permettent d’aboutir aux meilleures scènes de la série, tant du côté de l’histoire que du côté du développement des personnages, y compris le personnage principal.

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Would you boys just shut up?

C’est amusant comme le résumé des épisodes précédents est super court (parce qu’il n’y a rien à raconter et parce qu’on ne risque pas d’oublier le peu qu’il y a à retenir !), mais donne l’impression d’une série hyper vitaminée et trop cool où il y a plein d’actions… Alors qu’en réalité tout ça est assez lent tout de même. Et qu’on ne me parle pas de mise en place dans un univers qui contient déjà une dizaine de films et six épisodes.

En plus, cet épisode part du principe que Mando a un passé chargé, et on nous l’explique à peine. Pourtant, en six épisodes il y aurait eu le temps d’en apprendre des choses ! Ce qui est marrant avec ce sixième volet des aventures de notre chasseur de primes, c’est qu’il prend le parti inverse de ce qui a été fait jusqu’à présent : on voit enfin le Mandalorian travailler en équipe.

Eh, ça fait cinq épisodes que je demande ça, mais ça m’a soulé et totalement déconnecté de l’intrigue de voir d’un coup autant de nouveaux personnages. L’idée est donc qu’on voit Mando débarquer sur un vaisseau où il retrouve un ancien ami qui l’engage pour une mission nécessitant un travail de groupe. Il est le dernier embauché et cette association de malfaiteurs n’est pas sans rappeler certains films, type Ocean’s Eleven.

Du coup, ça reprend pas mal de clichés du genre, avec un pilote qui ne sert qu’à ça (et une légère touche d’humour, puisque c’est un droïde), un type violent et bourru, un autre plutôt malin qui vise à apaiser toutes les situations ou une femme agressive qui établit aussitôt une tension sexuelle avec le héros (la lady de base), même s’ils ne sont pas de la même espèce. Voilà, voilà, tous les clichés du genre sont donc là pour fournir un bon mini-film… Mais comme je ne suis pas un grand fan de film, ben… ça n’a pas pris sur moi.

En plus, une fois de plus, on sait très bien ce qu’il en est : les personnages ne sont pas faits pour durer. Surtout lorsqu’ils envisagent de démasquer Mando. Et comme ils sont dans le vaisseau de ce dernier, ils finissent par découvrir au passage l’existence de Baby Yoda. Je dois bien reconnaître que c’est plutôt fluide au moins, et c’est intéressant parce que ça permet de tester la patience et le sentiment d’être papa de Mando.

Heureusement, tout ça est interrompu par l’arrivée sur les lieux de la mission. Notre équipe de malfaiteurs entre donc un vaisseau où ils finissent inévitablement par être repéré, menant à la meilleure scène d’action de l’épisode, et peut-être de la série, où Mando doit gérer seul quelques robots. Seul ? Eh oui, le reste de l’équipe est interrompu dans son désir d’agir pour lui venir en aide par le « chef » de la bande, celui qui cherchait à résoudre les conflits plus tôt.

Bon, très vite, on voit donc se dessiner une animosité aussi entre lui et Mando, animosité qui se retrouve lorsqu’ils sont confrontés au seul humain du vaisseau, qui n’ose pas leur tirer dessus, mais n’a aucun mal à envisager de signer leur arrêt de mort à tous en lançant un signal pour signaler l’attaque du vaisseau – en signifiant ainsi la destruction.

J’ai beaucoup aimé la scène qui voit l’escalade de tension se mettre en place, mais la résolution était assez évidente : c’est la lady agressive qui réussit à résoudre le problème que les hommes ne parviennent pas à gérer. Eh, j’ai bien aimé, aussi cliché que ce soit. Dans le même genre, j’ai bien aimé la révélation de l’épisode : s’ils sont là pour libérer un prisonnier, ce n’est pas n’importe quel prisonnier. Non, c’est le frère de la lady, et c’est aussi un ancien ami que Mando avait trahi par le passé.

Ainsi donc, toute l’équipe se fait un plaisir d’échanger la place du frère et celle de Mando dans la cellule. Oh, il faut plus qu’une cellule pour stopper le Mandalorian, cependant ! Il parvient donc à s’échapper assez vite et prend aussitôt le contrôle de la salle des commandes pour empêcher le reste de son équipe de traîtres de s’enfuir. Il les sépare sans trop de mal, ce qui permet la révélation que le frère n’en a rien à carrer de sa sœur qui s’est pourtant donné du mal pour le faire libérer. Charmant.

De son côté, la sœur est coincée avec le type brute et tous les deux partent à la recherche du Mandalorian. Séparément. C’est donc le second qui retrouve notre héros en premier et ne parvient pas à l’arrêter, malgré une scène de combat plutôt sympathique avec une petite dose d’humour. Mando a ensuite beaucoup moins de mal à venir à bout de son ex, la Lady qui n’est pas très douée pour se battre. Une fois que c’est fait, il s’attaque au chef de la bande, dans une excellente scène qui pourrait faire un bon film d’horreur.

Il lui reste alors à gérer Quinn, le frère brutal qui comprend bien que le reste de l’équipe est morte. À défaut de pouvoir faire le poids face à Mando, il lui propose de négocier : mort, il ne vaut plus rien pour lui, alors autant le laisser en vie pour gagner son argent.

En parallèle, dans le vaisseau de Mando, Baby Yoda doit gérer le pilote. Il se cache dans le vaisseau inquiétant le pilote qui, lorsqu’il le retrouve, est prêt à le tuer… mais c’est sans compter sur Mando qui revient pile à temps pour tuer le pilote et nous protéger Baby Yoda. Le héros s’enfuit donc et retourne sur le vaisseau du début d’épisode, en abandonnant le reste de l’équipe derrière lui.

Le reste de l’équipe, mais pas Quinn, qui s’en tire donc en vie et retrouve le commanditaire de la mission qui est un ami à la fois de Quinn et de Mando. Après, il y a ami et ami, quoi. Ainsi, si Mando s’en sort avec son argent, ses amis envisagent aussitôt de détruire son vaisseau. C’est sans compter sur l’intelligence de Mando : il a caché avant sur Quinn le traqueur qui devait permettre de détruire le vaisseau prison.

Et hop, ses deux ennemis sont donc morts alors que le reste de l’équipe de malfaiteurs est en fait enfermé en cellule, parce qu’il n’a pas voulu les tuer. C’est un peu gros le nombre d’aller-retour que ça suggère qu’il fasse en vingt minutes, mais bon, admettons, c’était plutôt sympathique comme épisode et comme rebondissement final.

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The Mandalorian – S01E04

Épisode 4 – Sanctuary – 16/20
La série s’en tire mieux à nous faire comprendre les différents enjeux et à proposer un casting un peu plus large. Franchement, ça fait du bien et ça me conforte dans mon choix d’être resté quand je trouvais que la série était juste sublime à regarder. Les épisodes sont très stand-alone, même s’il y a pourtant une intrigue fil rouge… Je continue d’avoir un peu de mal avec l’équilibre global de la série, mais c’est efficace, même si j’ai un peu décroché à un moment.

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Spoilers

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You haven’t shown your face to anyone since you were kid?

Je termine cette toute petite semaine série par un épisode qu’on m’a allègrement spoilé sur Twitter, mais que j’ai quand même envie de voir. Eh, je n’ai rien vu de la semaine, c’est la catastrophe, il faut bien que je me rattrape tout de même ! Et puis, j’ai envie de rester à jour dans cette série Star Wars, même si je pense que ça n’aura aucun lien avec le film à venir tout bientôt dans les salles obscures.

Cette semaine, on reprend bien loin de nos préoccupations actuelles sur une planète où l’on suit une femme bossant dans une sorte de rizière et sa fille s’amusant sur place.

La petite vie paisible est toutefois interrompue par l’arrivée d’une autre race qui saccage tout sur son passage, sans pour autant trouver la femme et sa fille. Du coup, ils se contentent de tout détruire.

Pendant ce temps, Baby Yoda continue de toucher à tout ce qui clignote dans le vaisseau, ce qui est plus mignon qu’exaspérant. C’est sans trop de surprise que Mando décide alors qu’il faut qu’ils se planquent à l’abri de leurs ennemis. Pour cela, il ne trouve rien de mieux à faire que de se rendre sur la planète du début de l’épisode, Sorgan. On s’y attendait un peu, honnêtement, de même que je voyais venir de loin la réaction de Baby Yoda quand Mando lui dit de rester l’attendre à l’abri : il le suit, évidemment.

On ne sait pas trop comment il fait, d’ailleurs : il a de toutes petites jambes et son berceau ne fonctionne plus maintenant qu’il a été détruit. C’est quand même assez dingue qu’il tienne le rythme sans que Mando ne le porte. Ils arrivent assez vite dans une taverne pour se restaurer, sauf que Mando repère aussitôt une femme sur laquelle il se renseigne bien vite, comprenant qu’elle peut être une menace.

Et cela ne manque pas : elle quitte vite le bar, mais il la suit pour avoir plus d’informations sur elle, ce qui mène une fois de plus à une baston sans explication, une fois de plus. La baston est toutefois interrompue par Baby Yoda buvant sa soupe, et c’était hilarant. La femme est finalement une ancienne connaissance de Mando, elle aussi réfugiée sur Sorgan. Et elle n’a pas l’intention de partager, forçant donc nos héros à envisager de partir.

C’est là qu’il faut que j’avoue que j’ai décroché, alors que nos héros sont contactés par des hommes qui disent avoir besoin de l’aide de Mando. Assez vite, on comprend que ces locaux veulent l’aide du Mandalorian pour se débarrasser des brigands extra-terrestres qui s’en prennent à leur village. On en revient donc au début d’épisode.

Bien sûr, Mando et Baby Yoda se retrouvent hébergés dans le village et c’est la paysanne du début d’épisode qui s’occupe d’eux. Baby Yoda joue avec sa fille alors qu’elle s’occupe plus particulièrement de Mando, espérant bien réussir à percer sa carapace, apparemment. Ce n’est pas chose aisé apparemment, parce qu’il ne montre jamais son visage à personne, et qu’il ne l’a pas fait depuis l’enfance. Pourtant, il finit par retirer son casque pour manger, en étant encore en vue des enfants du village… mais personne ne le regarde. Ca n’a pas de sens !

Bon, il n’empêche qu’il est là non pas pour manger, mais pour retrouver les brigands qui s’en prennent à sa nouvelle amie. Il part aussitôt en quête de traces, dans la forêt, avec l’ancienne guerrière, Cara Dune, avec qui il s’entend toujours, finalement. Pas de bol, ils trouvent des traces, mais pas celles qu’ils espéraient : ce sont celles d’AT-ST, une grosse machine beaucoup trop puissante pour eux.

Malgré tout, les habitants du village refusent de le quitter, forçant Mando et Cara à leur apprendre à se battre. Pourquoi pas. Une fois de plus, on est donc sur un épisode qui semble se refermer sur lui-même plutôt que de traiter une intrigue large, mais ça marche beaucoup mieux que dans les premiers épisodes, probablement parce qu’il y a du dialogue et un peu plus de personnages, quoi. La musique est toujours au top, comme cela s’entend lors de la scène où tout le village s’entraîne à se battre.

Le reste de l’épisode se passe donc de nuit et voit tous les personnages se battre, de même que l’AT-ST s’arrêter juste avant le piège qui lui est tendu. C’est con, ça. Du coup, ça part en vrille avec de jolies explosions et l’AT-ST qui n’avance pas et est vraiment problématique. Finalement, Cara décide en quelque sorte de se sacrifier en forçant la machine à avancer, prenant ainsi beaucoup trop de risques.

Le suspense est un peu plus présent que d’habitude, parce qu’on sait bien que Mando va survivre, mais on n’est pas encore tout à fait sûr pour Cara.

Je ne la voyais pas mourir pour autant, alors c’est sans vraie surprise qu’elle survit et que la machine est explosée par Mando une fois tombée dans le piège grâce à Cara. C’est assez sympa, même si cette destruction de la machine met fin bien trop rapidement à la bataille à mon goût.

Le lendemain (ou quelques jours plus tard ?), le retour à la paix est donc bien rapide : les villageois n’ont plus peur des brigands qui se sont enfuis après avoir perdu leur machine, Baby Yoda peut faire semblant de manger une grenouille devant des enfants-acteurs pas si doués que ça (mais pas facile de tourner avec Baby Yoda, j’imagine) et Mando est forcé de constater que son petit protégé se sent bien sur cette planète.

Alors que la journée est paisible, on apprend donc que cela fait déjà quelques semaines que la bataille a eu lieu. Si Mando pourrait vivre en paix ici, et même sans son masque d’après Cara, il s’y refuse et est inquiet de se dire que la rumeur de la bataille pourrait apporter d’autres troubles. Il décide donc de se barrer… en laissant Baby Yoda derrière lui. Hein ? Il est inquiet que certains viennent rendre visite au village, donc il se casse, sans son protégé ? Il a une drôle de logique !

Alors que Mando dit adieu à sa veuve préféré, il n’a pas idée qu’un chasseur de tête s’approche et essaie de tuer Baby Yoda. Heureusement, Cara est assez réactive pour protéger le petit en tuant le chasseur de tête. Cette fois, Mando comprend qu’il ne peut abandonner Baby Yoda dans le village : c’est lui qui est recherché et ses ennemis savent qu’il est là.

C’est donc bien avec Baby Yoda que Mando s’en va, sans avoir retiré son masque, sans abandonner son protégé et en refusant aussi que Cara vienne avec lui. Dommage, ça fonctionnait bien toutes ces interactions encore cette semaine !

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High School Musical: The Musical: The Series – S01E04

Épisode 4 – Blocking – 15/20
Je n’ai pas bien aimé la chanson originale de cet épisode, mais la reprise était plutôt fun, ce qui fait que ça passait bien. Dans l’ensemble, ça manquait quand même de musique alors que le drama lycéen continue de battre son plein et de rendre les personnages plus ou moins touchants. C’est efficace sans être exceptionnel.

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You know what? Summer is over.

C’est un film d’époque ? High School Musical ? J’ai bien ri, quand même, avec ce début d’épisode qui nous présente la meilleure amie de Nini perdue dans les costumes. Et elle a enfin une intrigue dans l’épisode, en plus, à être énervée par la terminale en charge des déguisements, Tonya. Ce n’est pas exceptionnellement intéressant, mais ça marche bien de l’étoffer un peu comme personnage. J’ai même fini par découvrir qu’elle s’appelait Courtney. Je vais essayer de m’en souvenir.

De son côté, Nini est énervée après EJ et elle l’évite pour ne pas avoir à péter un câble sur lui devant les autres. C’est évidemment ce qui finit par arriver, parce que quand on évite le pire comme ça, c’est ce qui arrive. Bon, ce n’est pas glorieux la pseudo-rupture qui se fait en plus avec la révélation qu’EJ est un psychopathe qui a fait en sorte que Nini ait le rôle.

Et il va vite le regretter quand il apprend que Ricky est absent et qu’il est doit le remplacer pour la répétition. On a donc droit à un duo magique sur « What I’ve been looking for » de leur part. Bon, magique c’est mon avis, mais clairement pas celui de la salle ou de Miss Jenn, parce qu’évidemment, ça ne sent pas vraiment l’amour leur duo. C’est ce qui rend le tout drôle, de toute manière.

Chez Ricky, la situation est toujours aussi délicate avec un bordel pas franchement organisé. Sa mère n’est pas là, alors évidemment, la maison ne ressemble plus à rien. Le problème, c’est qu’elle finit par y arriver et que le père est surpris de la voir, au point de finir par révéler qu’ils vont divorcer. C’est assez magique.

Ricky est donc tout perturbé, ce qui explique son retard en répétition. Ou le fait qu’il vienne sans affaire. Juste ce qu’il faut pour énerver Miss Jenn qui annule ainsi la répétition, alors même qu’elle vient de commencer. C’est n’importe quoi, mais ça marche bien, comme le running gag de Natalie ayant perdu son hamster. Et oui, c’est un running gag parce que la recherche du hamster permet de bonnes blagues pendant tout l’épisode – et ça permet aussi de stopper Miss Jenn quand elle raconte sa vie, heureusement.

Ricky se débarrasse donc de Miss Jenn et, ne voulant pas rentrer chez lui, il se rend à la place chez Big Red, son meilleur ami toujours aussi boulet dans cet épisode quand il est question de théâtre, mais aussi de réconforter son pote. Il a une bonne tête de benêt en plus ! Cependant, comme il ronfle et fait de l’apnée du sommeil, avec la machine et des bruits de fond, Ricky décide de ne pas rester dormir chez lui.

De son côté, Nini est donc en pleine déprime amoureuse, au point de s’en prendre aux couples qu’elle croise. Finalement, le meilleur conseil lui vient d’Ashlyn : la cousine d’EJ prend la défense de son cousin, en lui expliquant qu’il est un peu extrême, mais qu’il ne pense pas forcément à mal non plus. Ashlyn conseille ainsi à Nini de lui pardonner, ce qu’elle n’est toutefois pas prête à faire pour le moment, préférant bloquer le numéro de son ex et arrêter de lui parler.

Elle est interrompue dans sa haine d’EJ lorsqu’elle entend Ricky débarquer chez elle. Ouais, alors que Big Red dort depuis un moment, tous les autres ados continuent clairement leur vie. Ainsi donc, Ricky débarque chez Nini et demande à sa mère de rester dormir ici, n’osant pas rentrer chez lui. Tout ça se fait sans que Nini soit au courant, mais elle finit par le voir et forcément la scène est super mignonne.

On a bien compris vers quoi se dirigeait la série depuis quelques temps de toute manière. Ricky est au sommet de la déprime, ce qui le rend d’autant plus craquant/touchant. Il ne faut pas longtemps pour que la tension amoureuse soit de retour entre Nini et lui.

Finalement, elle lui refuse un baiser et il décide donc de rentrer chez lui, alors qu’elle se fait un petit délire sur une compo perso pas bien brillante où elle raconte sa vie. Ricky, lui, rentre chez lui où il retrouve sa mère, en train de faire ses valises pour Chicago. Dur. Heureusement qu’il y a « What I’ve been looking for » pour le réconforter !

Evidemment, en parallèle, Gina continue à remuer la merde autant qu’elle peut : cette fois, c’est quand elle voit une affiche pour le bal de promo qu’elle trouve le plan parfait. Elle demande ainsi à EJ de l’emmener au bal et d’être son roi. Magnifique. Celui-ci est tellement déprimé par les silences de Nini qu’il accepte, évidemment.

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High School Musical: The Musical: The Series – S01E03

Épisode 3 – The Wonderstudies – 17/20
Cet épisode est exactement ce dont j’avais besoin, à savoir du fun, des répliques totalement perchées qui font de bons gags et une intrigue qui multiplie à bon escient les quiproquos et révélations pour mener à un cliffhanger qui prouve que, l’air de rien, je me suis attaché à ces personnages et cette intrigue. Bref, vivement le prochain épisode !

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My job in a nutshell is to put these kids on airplane mode… so they can fly.

Je n’avais pas du tout prévu de regarder cet épisode ce soir, mais comme il est déjà relativement tard au moment de me poser dans mon canapé et comme, surtout, il y a des soirs comme ça où la légèreté digne de Disney Channel est un peu le remède nécessaire à une journée épuisante, je me suis dit que voir ce troisième épisode serait une bonne idée. Le seul problème, c’est que je ne suis pas du tout dans l’ambiance avant de m’y mettre… mais bon, ce n’est qu’un détail !

Et en parlant de détail, j’ai vu cet épisode dans une qualité supérieure assez magnifique pour bien profiter de toutes les images, et ça me change des épisodes précédents où ma connexion ramait trop pour ça. Bref, tout ça n’a rien à voir avec l’épisode, qui commence par Carlos faisant répéter ses danseurs en leur hurlant de « Get your heads in the game ». Le clin d’œil est efficace et le personnage est marrant à faire s’entraîner ses danseurs pour qu’ils se préparent à l’improbable. Ce n’est pas exactement une intrigue très intelligente, mais c’est là pour le gag, et ça remet tout de suite dans l’ambiance de la série. Et dans celle des films, plus tard, quand ils s’entraînent à danser sur « Stick to the statu quo ».

Autrement, et la série commence déjà limite à avoir ses schémas lourds à cause de ça, EJ est déprimé, une fois de plus. Cette fois, c’est parce qu’il a trouvé un post insta disant que Nini est amoureuse de Ricky. Et pas n’importe quel post : le « I think I kinda you know », qu’elle a donc caché sur son Instagram. Evidemment. Et alors que sa cousine essaie de le rassurer alors même qu’elle a découvert qu’il avait le portable de Nini en main, voilà que le téléphone se met à sonner pour recevoir un appel de Ricky. Ben oui, évidemment, il ne pouvait pas en être autrement !

Ricky appelle donc Nini pour lui parler de la chanson qu’elle a partagé avec Ashlyn et qui leur a permis, selon lui, de partager un moment. Il laisse donc un message vocal, qui devient une vraie torture pour EJ voulant l’écouter. Cette fois, Ashlyn abandonne le combat et quitte la voiture de son cousin, le laissant faire la connerie d’écouter le message… et de le supprimer. Et ça tombe bien, même s’il n’a pas écouté cette partie du message, Ricky disait justement que Nini pouvait tout aussi bien supprimer le message et faire comme si de rien n’était. Oups.

En parallèle, on découvre que Miss Jenn a évidemment dépensé énormément d’argent dans l’achat du téléphone de la vraie Gabriella. C’est Benjamin, le prof rival qui s’en rend compte et la confronte à ce sujet-là, pour mieux se laisser détourner par des questions sur son nom. N’empêche que Benjamin n’est pas du genre à abandonner : il veut que le spectacle soit annulé et pour cela, il n’hésite pas à aller fouiller dans les archives du lycée.

Tout ça pour découvrir que Miss Jen n’est finalement qu’une figurante dans les films, pas du tout une danseuse. Et quand il lui révèle, elle le prend mal, même si Carlos la protège de Benjamin qui s’en prend alors à lui. Tout ça n’a que pour but de nous faire aimer plus Miss Jenn en nous montrant qu’elle est passionnée par son boulot et par les élèves.

Pendant ce temps, Nini cherche partout son téléphone. Si elle savait ! Et même si elle prévient Miss Jenn de la perte, elle se voit quand même reprocher d’être en retard à la séance avancée par SMS du lendemain. Et comme c’est Gina qui programme cette séance et qu’elle débarque avec une nouvelle danse carrément canon à effectuer au milieu de « Stick to the statu quo » (ça casse le rythme de la chanson quand même), Nini se met à soupçonner sa nouvelle « amie » de lui avoir volé son téléphone.

Eh, c’est que finalement, Nini n’est pas si bête que ça ! Par contre, elle ne tient pas le rythme face au talent de danseuse de Gina. Sérieusement, l’actrice est géniale dans le rôle de la garce, et c’est une vraie danseuse, et excellente en plus.

Nini se rend compte qu’elle doit gérer ce problème et décide donc de s’en confier à sa meilleure amie, à l’aide d’un Power Point tout pété sur sa tablette… pour convaincre sa meilleure amie que voler un truc en retour était une bonne idée, parce que c’est exactement ce qu’elle a fait avec les baskets de Gina.

Elle s’en confie aussi à EJ qui est terrifié de voir que Nini est transformée par le spectacle. Terrifié et pas si fier d’elle, allant jusqu’à lui faire le reproche que voler est un acte bas. Pff. Je ne l’aime vraiment pas ce EJ. Je sais que c’est voulu de la part des scénaristes et tout, mais il me soule vraiment parce que Nini l’idéalise (c’est un terminaaaaaaaaaale) alors qu’il n’a eu aucun scrupule à lui voler son téléphone avant de lui dire que c’était naze de voler. Bref, c’est n’importe quoi si je me mets à m’énerver contre un personnage de cette série.

Aussitôt, EJ se sent coupable de voir que Nini est super amoureuse de lui puisqu’elle ne sait pas qu’il a volé son portable et qu’elle le voit comme quelqu’un de génial. Avec cette culpabilité et son envie de lui dire qu’il est désolé d’avoir volé son portable, EJ décide donc d’écrire à son tour une chanson, pour Nini. Enfin… Il décide de demander à Ashlyn d’écrire une chanson, quoi. Et comme par hasard, celle-ci a justement le son parfait pour lui ! On se croirait dans une série, dis donc.

Et en plus les paroles d’EJ sont vraiment pas mal dans le genre entraînantes alors qu’elles sont nazes, et en plus parfois trop longues pour le rythme. C’est entre la chanson et la confidence parlée, et il se met carrément à danser, ce qui fait peur autant à Ashlyn – autant que ça la fascine. Elle est bien forcée de lui dire la vérité sur la performance pas terrible cela dit, et ça le déprime alors qu’il comprend qu’il vaut mieux dire la vérité.

De son côté, Ricky passe l’épisode à stresser de ne pas avoir de réponse de Nini à son message vocal. Pire, elle lui a dit qu’elle a passé une soirée « not so hot » (pas si cool… mais hot a une connotation que « cool » n’a pas aha), et il le prend pour lui. Il s’en confie donc lui aussi à son meilleur ami, qui est toujours aussi perché.

Pourtant, Ricky est loin des préoccupations de Nini : elle décide de rendre les chaussures volées de Gina après les reproches de Gina… mais change d’envie en entendant celle-ci la critiquer en passant par une critique e Gabriella et de son look. Le pire, c’est que Courtney, la meilleure amie de Nini, a beau trouver que c’est idiot de voler des affaires, elle le fait elle aussi, volant son ordinateur, son script et un milliard de trucs. C’est prometteur.

Le lendemain, en répétition, Miss Jenn a la bonne idée de mettre Ricky et EJ en duo pour voir un peu l’alchimie Chad/Troy. Oh, on ne peut pas dire que ces deux-là soient les amis qu’ils sont censés être cependant, donc c’est sans surprise que ça tourne mal. EJ et Ricky s’échange le ballon jusqu’à ce que le premier se prenne le ballon de basket en pleine poire. Forcément, ils se confrontent ensuite dans les toilettes du lycée et EJ fait l’erreur de révéler à Ricky qu’il doit arrêter de téléphoner à Nini.

C’est une erreur de débutant, parce qu’évidemment, Nini vient rendre ses affaires à Gina en fin d’épisode, après une super performance de Stick to the statu quo, tout en s’excusant. Gina lui révèle donc qu’elle n’a pas son portable en sa possession (hum, joli arrangement de la réalité). Et comme Ricky vient reprocher à Nini d’avoir parlé à EJ du message vocal qu’il a laissé, le cliffhanger voit Nini comprendre que son copain n’est pas super clean avec elle. BIM.

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