Riverdale – S01E09

Épisode 9 – La Grande Illusion – 13/20
Pfiou, pfiou, pfiou. L’avantage, c’est que j’ai beaucoup ri avec cet épisode qui possède de bonnes blagues bien malgré lui avec des scènes et des situations qui frisent le ridicule. Le désavantage, c’est que le fil rouge n’avance pas et que même si je ris aux dépends de la série (quoique, elle le cherche bien), ben… je me fais chier, en fait. Un petit meurtre, c’est négociable ? Je sais déjà pour qui je vote, si besoin !

> Saison 1


Spoilers

109

We won’t take no for an answer, Archiekins.

Les voilà qui parlent français dans les titres d’épisodes, manquait plus que ça. L’épisode commence comme toujours par Jughead nous racontant la vie de la ville, avec une entreprise de sirop qui ferme et qui fait des remous en ville. Qui s’en fout ?

Alice continue de vouloir récupérer Polly dans cet épisode, n’admettant pas que sa sœur puisse choisir les Blossoms plutôt qu’elle. Comme ça n’a aucun sens, on se doute bien que ce n’est pas vraiment le cas effectivement. Il nous faudra tout l’épisode pour en avoir le cœur net, en tout cas, et ça se fait de manière tout sauf naturel avec Cheryl qui se révèle amoureuse d’Archie, parce que pourquoi pas.

Parce que ça n’a pas de sens ? La série n’est plus à ça près. Ainsi, Cheryl demande à Archie d’être son rencard à un gros événement familial de bourgeois, qui n’est qu’une façade maintenue par ses parents pour rassurer la famille et les investisseurs. Cela n’a aucun sens de voir Cheryl se jeter comme elle le fait sur Archie alors que ça n’était en début de série qu’un moyen de faire chier Betty, mais admettons.

Au moins, ça permet à Archie de nous affirmer qu’il est toujours en couple avec Val, histoire que la pauvre puisse servir à peu près à quelque chose. On l’oublierait sans ce genre de scène. Il y en a une qui est prête à oublier qu’Archie a une petite-amie : la mère de Jason et Cheryl. Elle réussit à faire en sorte de le convaincre d’accepter l’invitation de Cheryl en lui promettant de le faire inscrire dans une grande école de musique grâce à ses relations.

Personnellement, je reste super gêné des scènes entre Archie et la mère des jumeaux, mais bon. Le secret bien caché là finira bien par éclater un jour ou l’autre. En tout cas, Betty profite de ce rencard d’Archie à une fête de famille des Blossom pour faire en sorte qu’Archie parle à sa sœur, évidemment, et Veronica n’est pas pour, mais c’est comme ça, que voulez-vous. La cérémonie ? Mon dieu. Elle se passe sous la neige et est une grande réunion de roux habillés en rouge, au point qu’on ne peut que penser que c’est une secte. Non ?

Je suis sûr que je ne suis pas le seul à le penser, surtout quand il est question d’une fête familiale traditionnelle et secrète consistant à faire en sorte qu’un robinet coule d’un arbre. What. The. Fuck. Bref, pour l’intrigue, il faut noter qu’Archie est donc un bon agent-double pour Betty… et Alice. Au secours, je n’en peux plus d’Alice, elle me saoule tellement je ne peux plus me la piffrer, alors que Betty commence à m’envoyer de bonnes vibes. Elle s’inquiète pour sa sœur qui refuse à présent de lui répondre et que Jughead qualifie d’otage quand il en est question en face de Cheryl.

Oui, Betty confronte Cheryl pour avoir des nouvelles de sa sœur, et elle en a : Polly est bien enceinte de jumeaux. Merveilleux. Cheryl est au top de sa forme dans cet épisode, enchaînant ensuite avec un cadeau pour Archie : une belle guitare pour leur deuxième rencard familial. Le problème, c’est qu’elle fait ça devant Fred qui n’est pas bien heureux de la situation et n’hésite pas à mettre en garde son fils concernant les Blossom, surtout que Cheryl se débrouille quand même pour avoir deux rencards avec notre héros en un seul épisode. Eh, ça fait beaucoup.

Val aussi n’est pas heureuse de voir Archie flirter autant avec Cheryl, du coup, et elle lui fait savoir. En vain. Pourtant, Archie est un bon espion : il découvre d’une part que Polly n’est pas chez les Blossom par plaisir, mais juste pour prouver qu’ils ont quelque chose à voir avec la mort de leur fils (charmant) et d’autre part que ce sont les Blossom qui ont envoyé Hiram en prison… regrettant de ne pas l’avoir fait avec Hermione. C’est si charmant, et ça nous met Hiram sur le tableau des suspects de Betty et Jughead au journal du lycée. Hâte que Veronica découvre ça, surtout vu son intrigue dans l’épisode. J’y reviens plus tard.

Oui, parce qu’entre deux découvertes, Archie a aussi d’autres scènes dans cet épisode, notamment deux ou trois avec le père des jumeaux qui l’aime beaucoup et veut vraiment lui donner un avenir radieux – et un look hideux ? – ou une avec Cheryl, qui cherche à embrasser son Archiechou aussi vite que possible. Il se refuse à elle, parce que Cheryl ne l’attire pas. Forcément, la gosse de riche capricieuse le vit très mal et finit l’épisode en rayant au marqueur rouge la photo de famille prise en début d’épisode avec Archie et Polly. Mais quel cliffhanger de merde, j’ai bien ri.

Bien sûr, Alice est heureuse d’entendre que Polly n’est chez les Blossom que pour espionner, mais ça n’empêche que sa vie est super misérable désormais. Elle finit tout de même par devoir accepter de travailler pour… le journal du lycée ! Là aussi, je vous assure, j’ai bien ri ! Si elle se retrouve dans cette situation, c’est que je ne suis pas le seul à en avoir marre d’Alice : son futur ex-mari aussi ne la supporte plus quand elle veut publier un reportage sur les Blossom. Il en profite donc pour la virer du journal qu’il possède, là où vraiment depuis le début de la série on nous disait que c’était elle qui dominait tout l’empire familial.

Dans cet épisode, elle ne maîtrise plus rien du tout, et même pas ses nerfs : elle n’hésite pas à briser la vitrine du journal de son mari avec une grosse pierre qui traînait par-là, comme par hasard. Toutes cinglées dans cette famille, vraiment.

Du côté de la deuxième intrigue de l’épisode, Hermione confronte Veronica, l’air de rien, pour savoir si elle est celle qui a dit quoique ce soit à son père. Ce n’est pas le cas, ce qui veut dire que quelqu’un d’autre se mêle de la relation de Fred et Hermione. C’est gênant, surtout alors qu’un procès se prépare contre Hiram.

D’ailleurs, Ethel redébarque à nouveau dans cet épisode, pour être une grande poète (lol, non). L’actrice est géniale, mais j’ai toujours autant de mal à la voir comme une adolescente. Aucun des acteurs ne l’est, je sais bien, mais je ne sais pas. En tout cas, Veronica considère aussitôt que le poème d’Ethel, lu en classe, est un appel à l’aide et elle décide de devenir super amie avec elle, forçant une fois de plus Kevin à la suivre dans ce délire.

J’aime bien l’amitié Kevin/Veronica, cela dit. Elle sort de nulle part, mais elle passe bien. Les deux se retrouvent donc pour un dîner familial chez Hermione, avec Betty, toujours là, encore et toujours. Où est Jughead ? Pas invité apparemment. Ce n’est pas plus mal, parce que le repas est loin d’être heureux : Ethel a tout perdu et sa famille s’est fait virer de chez elle faute d’argent… après avoir été en relation avec Hiram, le père de Veronica.

Bosser pour Hiram et Hermione, ce n’est donc pas une bonne idée, parce que quand il s’est fait arrêter, ses employés ont évidemment tout perdu. Veronica s’énerve après sa mère de découvrir ça, avant de s’inquiéter pour Fred. La fille finit par faire entendre raison à sa mère, qui avoue toute la vérité à Fred : les Lodge sont les acheteurs anonymes du terrain. Oups.

Sinon, c’est ma soirée crises de larmes : dans cet épisode, c’est Veronica qui craque (son collier de perles, littéralement) en apprenant la tentative de suicide du père d’Ethel, parce qu’elle sait que c’est son père à elle qui est responsable du malheur de sa pote. C’est triste. En tout cas, Veronica refuse de rester avec ça sur la conscience : elle se rend donc à l’hôpital pour offrir des fleurs à Ethel et sa mère, avant d’avouer son identité.

C’est beaucoup pour Ethel qui est bien triste d’apprendre la vérité sur sa seule amie, mais au moins, Veronica fait les choses bien pour une fois. C’est rare dans cette série. Ethel s’en rend évidemment compte, et c’est tant mieux pour Veronica, qui méritait bien cette petite pause drama, j’imagine.

Histoire de finir en riant bien pour cette critique, notons que c’est une sale journée pour les couples inutiles : Val (qui ça ?) largue Archie, Fred largue Hermione, récupérant au passage 20% des bénéfices du chantier, évidemment. Prochaine étape, une rupture Jughead/Betty. Non, je déconne, ça va, je les aime bien les enquêteurs en herbe.

Compteur d’Archie à poil : Encore et toujours 6…
Dans tout ça, on ne voit toujours pas le torse d’Archie. Je pense vraiment qu’on m’a menti sur la série et qu’elle a bien mauvaise réputation. Après, on l’a vu en caleçon chaussettes malgré tout, pendant que le père de Cheryl et Jason lui taillait une… tenue de soirée immonde. Quoi d’autre ?

> Saison 1

Riverdale – S01E08

Épisode 8 – The Outsiders – 14/20
Il se passe tellement de choses dans la série que je finis par perdre ma capacité à prédire à l’avance certains des rebondissements, ce que je trouve super frustrant, parce que c’est vexant de se faire avoir par des scénaristes qui nous pondent des scénarios aussi médiocres… Mais pas autant que les crises de larmes de certains personnages. Qu’on leur achète des oignons, pour la crédibilité, svp !

> Saison 1


Spoilers

108

It’s an impossible situation.

Allez, c’est reparti, mais ça me fait bizarre de m’interrompre en pleine saison de 13 Reasons Why pour voir cet épisode… sauf qu’il faut bien, il y a 42 minutes qui revient déjà et je dois voir des épisodes pour en parler tout de même. Je suis content de m’être arrêté avant cet épisode en tout cas, parce que le début nous fait un bon résumé des choses en se concentrant sur la famille de Polly et Betty, et en nous faisant un bon récap de l’intrigue.

On enchaîne ensuite avec un témoignage pas très utile de Polly qui permet toutefois de savoir que les serpents sont liés à ce qui est arrivé à Jason, mais aussi que Veronica et Betty sont là pour la soutenir quand elle témoigne auprès du shérif, de même qu’Hermione. Franchement, je ne vois pas trop ce que font les adolescentes et l’amante d’un type qui flirte avec les serpents en secret dans la pièce, mais admettons.

Tous les lycéens apprennent progressivement ce que Polly raconte et Veronica finit par envisager d’organiser une baby shower pour Polly, fête qui se concrétise dès que la mère de Betty débarque pour engueuler les filles. Naturellement, ce sont les adolescentes qui ont le dernier mot sur l’adulte, comme toujours dans cette série. Pourtant, ça ne plaît pas tellement à Hermione de découvrir qu’elle est censée organiser la fête avec les deux familles qui se détestent.

Pourtant, Hermione est celle qui arrive à convaincre Alice de venir à la soirée, alors que Polly, de son côté, annonce à Betty qu’elle voudrait qu’elle s’occupe du bébé s’il devait lui arriver quoique ce soit. L’adolescente est super excitée à l’idée de se retrouver avec un bébé sur les bras avant même ses dix-huit ans… Betty est marraine, n’en déplaise à Cheryl qui débarque évidemment avec la poussette la plus chère du marché à la babyshower.

Cette dernière est l’occasion de retrouvailles et réconciliations de Polly avec à peu près tout le monde, de sa mère à sa belle-mère. Le seul homme autorisé à être présent est apparemment Jughead, mais il disparaît bien vite une fois que tout est organisé, dans le fond de la pièce, où il est prêt à recevoir le drama qui l’attend sur place.

Ce n’est toutefois pas le point d’intérêt de cette intrigue sur le fil rouge : on veut nous montrer d’une part que Polly est heureuse de cette journée organisée pour elle, avant de nous expliquer qu’elle ne l’est pas parce que sa famille et sa belle-famille se détestent. Les mères s’engueulent, les adolescentes ne sont pas bien plus efficaces, et Polly… pleurniche. Non, mais vraiment. Elle pleurniche, avec des jérémiades de gamine comme je n’en avais plus vu depuis un bon moment !

Cela met fin à cette petite fête bien chiante où la grand-mère prédisait des jumeaux à la fiancée de son petit-fils mort et permet de nous entraîner sur une autre révélation problématique : le père de Polly a fait en sorte qu’elle voit un médecin pour avorter, sans même en parler à sa femme qui est censée tout contrôler. Trouble in paradise.

Tellement, d’ailleurs, qu’Alice nous pond une crise de larmes tout aussi ridicule que celle de Polly juste après. Telle mère, telle fille. J’ai bien ri de la voir s’énerver après son mari. Hop, exit le père de Betty et Polly qui n’arrive pas à justifier son acte. Ce devrait être suffisant pour que Polly rentre chez elle, n’est-ce pas ? Eh bien… Non. Elle préfère aller vivre chez sa belle-famille, les cinglés qui veulent l’acheter et passent leur temps à la menacer. Un choix fort raisonnable, ma foi.

De son côté, Fred a des problèmes au travail désormais parce que les ouvriers refusent de travailler. Ce chantier me soule, mais bon, apparemment Fred a vu les choses venir sans trouver de solution au problème : il n’a plus d’argent pour payer les ouvriers. C’est embêtant… et on veut nous faire compatir à la situation de Fred, mais il ne sait juste pas gérer son business quoi, qu’est-ce qu’on y peut nous ? Un concurrent vorace en profite évidemment pour ré-embaucher aussi vite que possible les hommes de Fred… qui n’aime pas trop l’idée, bizarrement.

Bien, on a donc un nouveau grand méchant qui se dessine dans cette saison… et une solution pas crédible du tout avec Archie et ses potes qui se portent volontaires pour aider à la construction, débarquant en tenue d’ouvriers. Dommage qu’il pleuve, ça n’aide pas mon compteur d’Archie à moitié à poil ça. C’est finalement Jughead qui finit plus nu que son pote, avec un marcel blanc absolument pas taché après une journée de boulot.

Notons avant d’en revenir à la suite que Jughead vit désormais dans la chambre d’Archie et on n’a pas besoin de Fred pour savoir que ça a l’air de puer l’ado en rut dans cette chambre. Après la musique, le foot américain et la boxe, Archie excelle désormais en jeux vidéo et en travaux de construction. Un jour, il apprendra à faire le ménage, espérons.

En attendant, donc, il est sur le chantier de son père et il emmène tous ses potes, ce qui permet à un certain Moose dont je n’ai aucun souvenir qui se fait tabasser par des hommes s’amusant à détruire la construction parce que c’est fun. Au moins, cette agression me permet d’avoir l’enseigne de SoDale qui clignote pour le Bingo Séries, c’est déjà ça.

Le truc, c’est qu’Archie est aussitôt persuadé que les Serpents sont responsables de l’agression et des menaces proférées contre le chantier. Il n’en faut pas plus pour qu’il soit insupportable pour le reste de l’épisode à faire une fixette là-dessus, alors que son père lui demande de ne pas se mêler de ses affaires, ce que les adolescents de cette série ne savent pas faire.

Bien rapidement, Archie décide d’aller dans un bar de Serpents, grâce à l’aide de Kevin dont le copain est bien utile soudainement. Par contre, ça se fait sans l’aide de Jughead qui continue de cacher le secret de son père comme il peut. Archie se retrouve donc sur une table de billard, dominé par un des Serpents… évidemment arrêté par le père de Jughead. Ben oui, il fallait bien qu’il découvre cette vérité.

Le père de Jughead n’est pas d’une grande utilité pour l’intrigue face à Archie qu’il engueule, avant d’appeler son père. Fred préfère confronter son vieil ami que son fils, ce qui est une erreur de débutant vu le fils en question.

En effet, Archie disparaît de la voiture pour aller confronter Jughead au beau milieu de la babyshower, l’air de rien. Personne n’est vraiment étonné de le voir débarquer là, les deux se disputent dans le fond de la pièce, ce qui permet à Betty d’apprendre la vérité sur le père de son copain et à Veronica de prouver son autorité sur Archie. Qui l’aurait cru ?

Tout le monde, je sais. Archie finit par rentrer chez lui pour se réconcilier avec son père sans la moindre punition, parce qu’après tout pourquoi punir un ado qui fugue après avoir refusé d’écouter son père et s’être mis en danger en provoquant une baston dans un bar sans la moindre raison valable ?

Heureusement, le fil rouge finit par avancer quelque peu grâce à Jughead et Betty, qui feraient presque de bons enquêteurs à ce stade. Ils vont en effet confronter le père de Jughead, ce qui leur permet d’apprendre que Jason dealait bien de la drogue pour eux, puisqu’il avait besoin d’argent pour s’enfuir avec Polly. Ben merde, ça se tient. La scène se termine par des réconciliations autour d’un baiser entre Betty et Jughead, parce que nous sommes dans une série pour adolescents et que les bons sentiments doivent dominer.

Tellement, d’ailleurs, qu’Archie finit par dire à Jughead qu’il est son frère et qu’il lui pardonne immédiatement le fait que son père est un Serpent, même si les Serpents sont des connards. Et pas qu’un peu d’ailleurs : on découvre que le copain de Kevin est en fait juste une taupe intéressée par le fait qu’il soit le fils du shérif. Pff. C’est tellement naze que je me demande pourquoi je ne l’ai pas vu venir. Il se passe tellement de trucs ridicules dans la série, je finis par ne pas être assez concentré pour tout capter à l’avance.

Si j’ai raté ça, je m’attendais complètement à la fin d’épisode où les Serpents proposent leur aide à Fred pour le chantier, avant que le père de Jughead n’avoue à Hermione que c’est son mari qui est responsable de l’agression et de la destruction d’une partie du chantier. Quelqu’un aurait balancé à son mari qu’Hermione le trompait, donc. Quelle surprise.

Avant de conclure cette critique, soulignons que les scénaristes ne savent pas du tout quoi faire de Val… Comme elle sort avec Archie, elle tente de le raisonner un quart de seconde, sans succès, avant de dire bonjour au casting à la babyshower, et c’est tout. Gros rôle pour la petite amie du héros quand même !

Compteur d’Archie à poil : On est bloqué à 6…
Ca en devient frustrant, j’ai un pari à gagner, moi !

> Saison 1

Council of Dads – S01E05

Épisode 5 – Traditions! – 16/20
Si je regrette que le format choisi par la série ne permette pas toujours de creuser les personnages et les relations autant que je ne l’aimerais, je dois dire que cet épisode est tout de même très efficace et plein de petites scènes marquantes. Il va trop vite en besogne, c’est vrai, mais ça lui permet d’être surprenant à d’autres moments parfaitement entêtants. La série reste une belle découverte.

> Saison 1


Spoilers

105

I don’t love you either.

Franchement, la diffusion de cette série est beaucoup trop aléatoire à mon goût. Un mois après le premier épisode, deux semaines après le quatre, c’est too much. En plus, clairement, cet épisode était prévu pour octobre, puisqu’il est le cinquième et qu’il commence à Halloween. C’est pas grave, on peut s’en remettre, surtout qu’il est surtout question des traditions familiales mises à mal par la disparition du père de famille.

On apprend que bien sûr Scott aimait passer Halloween en étant à fond dans la tradition. C’est abusé comme parfois les séries donnent envie d’être américain, parce que les costumes du casting sont vraiment sympathiques et parce qu’on comprend bien que, oui, ils fêtent Halloween comme ça chaque année, comme tout le reste de la ville à en croire les nombreuses décos partout.

La fête est cependant vite éclipsée, une fois les enfants au lit. Robin s’inquiète de l’arrivée de sa mère pour les vacances, mais surtout pour Oliver qui s’est engueulé avec Peter et comprend soudainement que le Conseil des Pères va se mêler aussi de sa vie. C’est plutôt une bonne idée, je trouve, car sinon, la série risquait de tourner en rond. Là, ça offre encore plus de dramas possibles.

Oh, du drama, il y en a : l’épisode reprend par Robin faisant son jogging quotidien avec Sam, à qui elle annonce la mort de son mari… mais elle retrouve Sam le soir-même, pour Halloween, puisque c’est lui qui ramène Théo chez lui. En effet, Sam est policier et Théo, lui, était en train de boire de l’alcool avec ses nouvelles amies, dans le cimetière. C’est gênant.

Pendant ce temps, Luly continue de tenter de retrouver la famille qui l’avait adoptée pendant deux mois. Ce n’est pas évident comme démarche, mais un mail fait apparemment l’affaire, alors que son mec, lui, est occupé à repeindre une partie du salon. D’un coup, d’un seul, la maison paraît plus habitable… alors qu’ils n’ont pas de toilettes purée !

Ils ont réussi à oublier Halloween au milieu des travaux, forcément, mais je me demande vraiment qui sont les parents qui laissent leurs enfants aller sonner aux portes dans ce quartier aux maisons qui doivent servir de squat plus qu’autre chose…

À Thanksgiving, Robin continue de faire son jogging, et elle raconte toute sa vie à Sam désormais. C’est vraiment abusé tout ça. J’aime beaucoup la série, mais elle avance tellement vite dans sa chronologie que tous les adultes seront dans le cimetière d’ici la fin de la saison.

La mère de Robin débarque à nouveau dans la vie de sa fille, et elle est toujours aussi insupportable. Elle juge tout ce qu’il se passe dans la vie de Robin, continue de mégenrer JJ – mais s’excuse – et donne son avis sans qu’on ne lui demande. Bon, parfois, on lui demande : Luly se confie donc à elle sur le refus de sa première adoptive. Evidemment qu’ils ne veulent pas la voir.

En tout cas, la présence de la mère de Robin est une excellente chose : elle permet à Margo de se présenter pour de bon dans la série. La pauvre n’est vraiment pas à sa place, même si elle est là pour Anthony. Ce dernier l’abandonne pour la grand-mère qui l’adooooore, Robin l’abandonne pour aller s’engueuler avec Theo qui fait n’importe quoi en cours et a de mauvaises notes, Peter l’abandonne pour aller s’engueuler avec son mari qui a reçu un message de Thanksgiving de la part d’Eddy, son amant.

La pauvre Margo est donc coincée à parler films avec Larry, alors que JJ aussi s’engueule avec sa mère, parce qu’il est vexé de l’absence de Luly partie chez ses beaux-parents et que Charlotte nous fait aussi un pseudo coming-out auprès de Tess, lui avouant qu’elle ne veut pas embrasser de garçons, avant de dire qu’elle ne veut embrasser personne de toute manière. Mouais. Les ados m’ont bien fait rire dans cette partie de l’épisode, en tout cas.

On s’en doutait, mais la série enchaîne ensuite avec le réveillon de Noël. Comme le mois de décembre ne semble pas arrêter Sam et Robin dans leurs joggings, Sam invite évidemment Robin pour Noël, espérant lui imposer une nouvelle tradition joyeuse dans son planning chargé… Et elle accepte.

Cette fois, Margo et Anthony sont vraiment amoureux… enfin, c’est la question que leur pose JJ, mais ça pousse Margo à avouer qu’elle l’est. On le sentait bien : s’imposer toutes ces traditions familiales dès les premiers mois de relation, c’était tout de même un sacré signe…

Margo avoue donc à Anthony qu’elle est amoureuse de lui, et ça le laisse tout paumé, à demander conseil à Robin, puis à Larry. J’ai bien ri, mais ça marche bien ce genre de scènes. Le seul problème, c’est que l’épisode va trop vite pour développer vraiment les personnages à fond. Oh, après, ai-je vraiment envie de voir Théo être insupportable avec sa mère plus que ça ?

Il est tout de même super relou avec sa mère quand il reçoit son cadeau de Noël, l’accusant d’être amie avec Sam à présent. Il réussit tout de même à négocier de ne pas se rendre à l’Église, ce qui vexe énormément sa grand-mère. S’en suit une prévisible engueulade mère/grand-mère qui fait que la famille ne se rend pas à l’Eglise. J’ai bien aimé ce côté un peu plus développé de la grand-mère qui peut enfin dire ce qu’elle a sur le cœur face à ce conseil des pères qui lui prend tout de même une grande partie de son rôle de grand-mère.

En tout cas, cela permet à Robin de découvrir que Theo a en fait organisé une soirée dans son dos, en utilisant le portable de Charlotte. C’est bien drôle comme situation, surtout que ça se termine par Theo n’étant pas tout à fait égoïste : il a organisé cette soirée pour sa copine, celle de l’épisode précédent donc, qui est heureuse d’avoir Theo pour lui changer les idées d’un Noël bien triste.

Par contre, ça signifie aussi que Larry est le seul à aller à l’église avec Patricia, la grand-mère. Il l’aide comme il peut à prendre conscience de ses erreurs avec sa fille. Oups, ça sent la romance pourrie de ce côté-là… alors que Pete et Oliver sont toujours en train de s’engueuler pour Noël, malgré une trêve évidente et distante : Oliver bosse pour la nuit de Noël.

C’est ensuite un peu décevant, parce qu’après toutes ces soirées de tradition, on enchaîne le réveillon avec… le jour de Noël. OK. Robin obtient un charmant cadeau du père Noël (Anthony), mais ça n’empêche que Scott lui manque beaucoup trop. Elle décide donc de faire annuler Noël pour sa famille : c’est un jeudi comme un autre, même si elle rend son portable à Theo.

Robin fait ensuite l’erreur d’apprendre à Margo que son nouveau collier vient d’Anthony. Leur amitié est beaucoup trop gênante d’un coup, Larry avait raison, mais les scénaristes en font énormément dans cet épisode pour rapprocher les deux amis de cette manière qui devient véritablement embêtante.

Après cette journée épuisante de travaux dans la maison de Luly, Robin prend la décision de se rendre auprès de Sam pour lui annoncer qu’elle n’est pas prête pour plus avec lui, parce que sa famille n’est pas encore vraiment rétablie. Cela aide bien Sam à lui dire qu’il ne peut pas trop non plus puisqu’il est fraichement divorcé avec deux jeunes enfants.

Malgré tout, la vue des maisons décorées pour Noël les motive à continuer à se voir et aller tout doucement dans leur relation amoureuse. Je veux bien que ce soit tout lent et que ça fasse quatre mois qu’ils draguent, mais pour nous, ça reste rapide. Heureusement que cette actrice aura toujours de l’alchimie avec le monde entier, hein.

Le dernier acte de l’épisode se concentre alors sur le Nouvel an, avec Robin qui a un dîner sympathique au restaurant avec Sam et Peter qui reçoit un SMS d’Eddy pour lui souhaiter la nouvelle année. C’est tout naze : Oliver se rend engueuler Eddy qui lui explique que ce n’était qu’un simple baiser, mais heureusement, il est avec Anthony pour avoir une assurance-sécurité. C’est utile parce qu’autrement, il est probable qu’Oliver aurait fini par casser la gueule de son non-rival. Et non, ils ne sont pas rivaux, clairement. Anthony engueule toutefois Oliver après ça, lui intimant l’ordre d’aller réparer son mariage parce qu’il a de la chance. Non, non et non, je ne veux pas d’un couple Robin/Anthony, ugh.

Pour le Nouvel an, Luly apprend par mail que la famille qui l’avait adoptée deux mois veut bien la rencontrer. J’imagine que ce sont eux qui lui apprendront le rôle d’Anthony, par accident… On verra ça plus tard.

La soirée de Robin se passe moins bien : l’ex-femme de Sam envisage de sauver leur mariage… Il est hésitant parce qu’il a désormais Robin dans sa vie, mais c’est elle qui le pousse à recontacter son ex pour faire ce qu’il faut. Pour la première fois, elle le compare à Scott et comprend que comme lui, il passe ses enfants avant tout. C’est donc ce qu’elle souhaite le voir faire à présent. Dommage, je commençais à bien l’aimer, lui, mais c’était évident qu’il ne pourrait pas rester : c’est trop tôt dans la série.

De son côté, Anthony est embêté par Margo. Une semaine après lui avoir confié son amour, elle est navrée de voir qu’Anthony ne l’aime pas en retour. C’est décevant, parce que ça sent la rupture, voire la disparition de Margo de la série pour un moment, or, moi j’étais content de retrouver l’actrice.

Allez, Anthony a au moins été de bons conseils auprès de Peter : ce dernier a retrouvé ses vœux de mariage dans son costume de réveillon, et la lecture de ceux-ci suffit à sauver le mariage… Au moins pour entamer cette nouvelle année.

L’épisode se termine par une dernière tradition assez triste : l’anniversaire de Scott. Le Conseil des Pères a heureusement de quoi aider tout le monde à aller mieux. Scott a laissé à sa famille un dernier cadeau pour célébrer ce jour, parce qu’il savait que ce serait un jour triste pour eux… Le cadeau ? Des pistolets à eau !

Ils organisent donc une bataille d’eau géante pour respecter le désir de Scott d’en faire une nouvelle tradition. Ma foi, c’est une chouette tradition familiale – mais je ne suis pas sûr que ça puisse le rester. Du fun comme ça, ça ne se force pas… et puis, l’épisode se termine de toute façon par un cliffhanger absolument atroce : Charlotte s’effondre en pleine bataille d’eau. Je doute franchement qu’elle ne survive pas, mais ça n’empêche que Robin nous apprend que sa fille n’a plus de pouls. L’entendre lui faire le massage cardiaque est entêtant, obsédant, atroce. Après, bon, rassurons-nous : s’effondrer en présence d’une infirmière et d’un chirurgien, il y a pire. Pfiou. Charlotte a réussi à casser la nouvelle tradition, super !

> Saison 1

Riverdale – S01E07

Épisode 7 – In A Lonely Place – 14/20
La série continue de nous prendre vraiment pour des idiots, mais ce n’est pas grave, j’ai pris le pli et je m’en amuse plus qu’autre chose à présent. L’intrigue ne fonctionne pas tellement, mais ça commence presque à devenir un plaisir coupable de regarder des épisodes. La culpabilité est là par rapport aux excellentes séries qui m’attendent par ailleurs, le plaisir, pas encore tout à fait, mais je vais bien finir par trouver au moins un personnage attachant.

> Saison 1


Spoilers

107

Honestly guys, we should just move.

Be careful what you wish for : voici un épisode qui se consacre à ce qu’il se passe dans la tête de Jughead, et bon, comment dire, ce n’est pas exactement passionnant. On commence l’épisode par un de ses rêves extrêmement rigolo avec tout le casting réuni pour un dîner de Noël gênant où Archie se retrouve avec un couteau dans le dos, planté là par Jughead.

Après ça, on nous révèle que Jughead vit désormais dans son lycée, parce que pourquoi pas, et qu’il y prend des douches plus chaudes qu’aucun lycée ne réussira jamais à avoir je pense. Il y est stalké par Archie qui débarque derrière lui sans prévenir – creepy – et s’inquiète de découvrir que son pote avec qui on ne le voit quasiment jamais passer du temps vit là. Allez, c’était au moins l’occasion de voir Jughead sans son bonnet, c’est déjà ça de pris.

Cela ne dure pas hein, dans la scène suivante, il l’a déjà récupéré avant d’entrer en détail dans sa vie misérable juste après, avec un père qui s’en fout pas mal de lui. OK, vu, Archie lui propose bien de venir avec lui, mais tout ce qui inquiète Jughead, c’est que Betty apprenne la vérité. C’est sûr que Betty en a vachement quelque chose à carrer de son « mec » : elle est bien plus inquiète pour sa sœur.

Bien évidemment, les parents refusent toujours de mêler la police à leurs affaires : pour eux, si quelqu’un apprend la disparition de Polly le jour où on a retrouvé la voiture de Jason en flamme, ce sera forcément mauvais signe. Quand elle raconte tout ça à ses amis, j’ai bien ri qu’elle le faisait en plein milieu du lycée, devant le fils du shérif. Bon, et devant Veronica et Archie qui sont surtout surpris par le fait que Betty et Jughead sont clairement un couple.

Cheryl est enfin de retour dans cet épisode ! Et c’est une bonne chose parce qu’elle accélère un peu l’intrigue en prévenant à la fois le shérif, sa mère et tout le lycée qu’elle soupçonne Polly d’être la meurtrière de Jason. Comment le sait-elle ? Ben parce que Betty raconte sa vie au lycée, tout simplement. Les murs ont des oreilles. C’est limite trop bien écrit pour la série, tout ça. Pas de souci, la scène suivante n’a de nouveau aucun sens avec tous les lycéens sympas qui se mettent à marcher à travers bois pour retrouver Polly.

Ils le font avec les parents de Betty (?) qui se laissent donc mener à la baguette par leur fille et son mec. C’est gentil de la part du couple de penser à emmener en promenade leurs parents, non ? Bien sûr, Cheryl et les Blossom ont eu exactement la même idée. Ils viennent donc confronter le groupe, ce qui est super drôle parce que ça commence : « Alice, où est Polly ? ». Franchement, vous êtes à une battue pour retrouver Polly, qu’est-ce que tu veux qu’elle réponde ? Bref, les deux groupes se lancent dans une compétition ridicule qui mène Alice à prendre la décision de faire une conférence de presse pour annoncer que Polly est enceinte.

C’est ainsi que Cheryl apprend qu’elle va être tata, et elle ne le vit pas super bien, figurez-vous. Betty est aussi quelque peu perturbée par la manière dont les choses se déroulent, mais elle peut en parler à Jughead, elle, au moins. Elle se souvient grâce à lui que lorsqu’elle était petite, sa sœur avait fait une fugue… pour mieux se cacher dans le grenier.

Persuadée de pouvoir retrouver sa sœur comme ça, elle se rend dans le grenier et… c’est bien là qu’elle se trouve. C’est vrai qu’une femme enceinte vivant dans un grenier, ça ne doit pas faire un seul bruit. En tout cas, Polly refuse que ses parents sachent où elle se cache, parce qu’il voulait qu’elle fasse adopter le bébé. Evidemment.

Betty se lance dans une opération pour pouvoir convaincre Polly qu’elle peut revenir chez elle tranquillement. Malheureusement, les parents lui confirment bien qu’ils ont parlé avec Polly et qu’elle veut faire adopter le bébé. Ah, ces menteurs compulsifs, c’est insupportable. Apprenant de ses erreurs, Betty retourne donc au lycée pour parler de tout ça bien fort avec Veronica.

Cheryl les entend sans que ce ne soit surprenant et propose désormais l’aide de sa famille : ils ont bien envie de rencontrer le bébé de Jason quand il sera né, quoi.

Betty accepte donc de rencontrer les parents Blossom pour parler de tout ça, et ces derniers sont vraiment très curieux de savoir où peut se trouver Polly. Suffit de suivre Betty cela dit, elle est tellement débile qu’elle peut les mener directement à sa sœur.

Pour en revenir à Jughead, donc, il mène une vie de merde désormais. Archie est bien sympa avec tout de même, lui promettant que son père est désormais prêt à rembaucher le sien s’il fait l’effort de bien bosser… Génial. Le père de Jughead fait toutefois l’effort de retourner voir Fred qui lui explique que c’est bien Archie qui lui a proposé de le rembaucher. Top, il avoue donc sans pression que son fils le manipule tranquillement.

Le père de Jughead, FP, est donc réembauché aussitôt par Fred, ce qui ne plaît que moyennement à Hermione. Tu m’étonnes ! Elle sait qu’il est un serpent et que ce n’est pas une bonne idée. Comme d’habitude, Hermione continue de se laisser déborder par absolument tout ce qui l’entoure. En effet, Veronica a décidé de se venger de sa mère en claquant le plus de thune possible, ce qui n’a aucun sens, mais bon, c’est une adolescente alors pourquoi pas. Si ça, ça passait, son envie de sortir en boîte avec Josie, Kevin et Reggie (non, vraiment, ce groupe n’a aucun sens malgré les explications de Veronica) en plein milieu de semaine ne passe absolument pas.

Hermione reste donc tranquillement dans son canapé, négociant en vain avec sa fille pour qu’elle ne sorte pas, avant de lui dire de ne pas passer la porte seulement une fois qu’elle est déjà partie. J’ai tellement ri. La scène en boîte est juste une manière de revenir sur le mal-être adolescent de Veronica, cela dit.

Pour la ramener chez elle ? Hermione décide de déclarer que la carte bleue de sa fille est volée. Celle-ci sait que c’est bon signe et que ça veut dire que sa mère est prête à négocier. Ben voyons. La négociation ? Ben Veronica accepte que sa mère voit Fred – le truc qui posait problème à la base – et Hermione accepte de faire ce qu’elle acceptait déjà de faire. Bref, Veronica change juste d’avis sans qu’on ne sache pourquoi ni comment, mais on approche de la fin de l’épisode alors bon, pas le temps de faire mieux ?

J’en oublie encore une fois l’intrigue de Jughead, ou plutôt de son père. On retrouve au dîner ces deux-là, Archie et Fred, histoire de savoir que Fred et FP sont de très vieux amis. En fait, ils bossaient même ensemble avant que FP soit pauvre et alcoolique. Ouep, il est alcoolique et toujours aussi peu sympa avec son fils, s’endormant pendant qu’il s’occupe de lui.

Il n’empêche qu’Archie est embêté de savoir que son papa parfait est responsable de tous les malheurs de Jughead (alors non, en fait). Il lui fait donc la morale comme un père devrait la faire à son fils et Fred se défend à peine. Bordel, mais ses adolescents ont besoin d’un sérieux recadrage, c’est fou.

Le dernier acte de l’épisode voit alors Jughead être arrêté par le père de Kevin. C’est si drôle : il le soupçonne du meurtre de Jason, parce qu’il a un tableau d’enquêteur plus à jour que le sien. Bon, et aussi parce qu’il a un passé de pyromane alors que la voiture de Jason a brûlé, ou parce qu’il n’aime pas l’équipe de foot. OK ?

Jughead demande donc un avocat, mais c’est Betty qu’il finit par voir parce que c’est courant dans la procédure quand on est soupçonné de meurtre de pouvoir voir sa petite-amie. Fin, j’imagine, je ne suis pas américain, mais je ne peux pas croire qu’une série me mente. Ah, puisqu’on parle de mensonge, Fred décide de sortir Jughead de prison comme il sortait régulièrement de prison FP à l’époque. Pour se faire, il explique que Jughead bossait pour lui le week-end du meurtre. Oui, le shérif gobe ce mensonge évident qui se lit sur le visage d’Archie – non pas que Fred soit bien convaincant non plus.

On nous prend pour des cons, oui, mais ce n’est rien par rapport aux réconciliations entre Jughead et son père. Oui, l’adolescent prend finalement la décision de rentrer avec son père plutôt qu’avec le père de substitution qui est prêt à forger des faux documents pour le sortir de prison. Fred est si cinglé.

La toute fin d’épisode voit finalement Polly décider de faire confiance aux Blossom parce que Betty lui dit que c’est OK. Heureusement, Cheryl a encore un semblant de cœur et vient les prévenir que ce n’est pas une bonne idée, comprenant que ses parents veulent juste se débarrasser de Polly et du bébé. Oups.

C’est ainsi que Polly finit chez Hermione et Veronica, parce que Veronica est là au moment où ça arrive et refuse de laisser la sœur de sa nouvelle meilleure amie dans la merde. Eh beh ! Hermione accepte d’accueillir Polly chez elle, sans broncher, tout comme Fred accepte d’accueillir Jughead chez lui, toujours sans broncher. Le seul problème, tout de même, c’est que la dernière scène nous révèle que la veste de Jason est bien chez Jughead. Bien sûr, la veste est rangée normalement dans un placard, parce que c’est ce que tout le monde fait avec les vestes des victimes de meurtre non résolu, pas vrai ?

Compteur d’Archie à poil : On est bloqué à 6…
En plus, maintenant que Jughead vit dans sa chambre, je ne le sens pas… Et en même temps, Archie aime bien surprendre par derrière son pote quand il est à poil, si on s’en réfère au début d’épisode. Allez savoir, ce compteur va peut-être exploser au prochain épisode, du coup.

> Saison 1