To The Lake (S01)

Synopsis : Lorsqu’une épidémie mortelle éclate à Moscou, un petit groupe de personnes en bonne santé n’a d’autres choix que de fuir son confort pour se mettre à l’abri. L’objectif ? Un refuge sur un lac, à des dizaines de kilomètres de là.

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Pour commencer, la série a été diffusée en novembre 2019 en Russie. Autrement dit, elle n’a rien à voir avec le Covid19. Pourtant, difficile de ne pas y penser, à la fois à la lecture du synopsis ou dans le visionnage des épisodes où les gestes barrières et cas contact finissent par avoir de l’importance… Autant se l’avouer tout de suite, cette série remet en perspective le formatage que l’on a reçu en 2020 et nous fait immédiatement prendre conscience de la résilience dont on fait preuve depuis quelques mois.

Ceci étant dit, si l’on a commencé cette série avec Laura, c’est parce qu’on se cherchait une saison courte à voir ensemble. J’avais l’impression qu’on allait nous parler de zombies… Mais même pas vraiment. La série se concentre uniquement sur la survie d’un groupe rapidement coupé du monde, alors qu’on sent bien que le monde part en vrille.

C’est très juste tout du long, nous avons tout enchaîné en une journée (coucou le Challenge Séries ?!) et on a adoré la série pour sa réalisation léchée et originale, son russe dépaysant (vodkaaaa) et son scénario plutôt original à ne pas sombrer vers un côté zombies trop facile ou à mettre en avant les personnages, attachants.

Bref, vous n’avez pas d’excuse pour ne pas la regarder, surtout qu’elle est sur Netflix. Foncez !

PS : la série s’inspire d’un roman intégralement couvert par la saison 1 et a une fin ouverte. J’aimerais une saison 2 quand même, il y a le matériel pour… Vos visionnages sont importants !

Note moyenne de la saison : 17/20

S01E01 – 18/20
Je ne m’attendais pas du tout à ça, mais j’ai adoré ce premier épisode. Certes, c’est un tout petit peu long au début, mais l’ensemble est bien fluide ; la situation dérape vite et ça part en vrille de la meilleure des manières. Non, franchement, j’ai eu plus que ce que je cherchais avec cette série, c’est un très bon début.
S01E02 – 17/20
C’est un deuxième épisode assez solide, je trouve, même s’il prend son temps sur la toute fin et si la violence est un brin trop rapide à pointer le bout de son nez. Mais bon, c’est une mini-série, alors je m’en contente et j’aime toujours beaucoup la manière dont tout est filmé et fluide. Une vraie bonne surprise, alors que je pensais avoir un second The Rain.
S01E03 – 15/20
L’épisode est bien lent, bien long et pas exceptionnel… J’étais déçu pendant une bonne partie de Celui-CI de voir la série s’empêtrer les pieds dans ce qui semblait être une perte de temps. Pourtant, sur la fin, on sent que l’intrigue prend un virage de fou. En espérant que ce soit follement bien maintenant qu’on est accroché à la série.
S01E04 – 17/20
C’est marrant parce que les premiers épisodes me paraissaient assez compacts et rapides, et plus on avance, plus je me dis que la série prend son temps. Cela ne lui aurait pas fait de mal de se limiter à une quarantaine de minutes par épisode. Par contre, il est très difficile de s’arrêter en cours de route, parce que la série est vraiment bien foutue, bien filmée et bien intéressante, tout de même.
S01E05 – 19/20
Cet épisode est hyper prenant, et hyper stressant, et hyper réussi, en fait. Certes, il y a un moment où j’ai un peu décroché de ce qu’il se passait par manque d’intérêt pour quelques personnages, mais dans l’ensemble, vraiment, je suis surpris par cet épisode. Et vous l’aurez compris, c’est une surprise très positive.
S01E06 – 16/20
Si les enjeux sont plus intéressants dans cet épisode, l’écriture prend son temps dans l’épisode et approfondit les personnages avec des flashbacks pas forcément utiles pour la compréhension globale de la série. En plus, à ce stade de la série, on est déjà attaché à eux, c’est bon, pas la peine d’en faire des caisses comme ça. C’est dommage !
S01E07 – 17/20
C’est un bon épisode qui trouve encore des choses à raconter alors qu’on sent qu’on approche de la fin de l’histoire. J’ai vraiment de la peine pour certains personnages et je trouve que ce qu’on rajoute pour retarder la fin n’est pas toujours hyper sympa pour eux. Les scénaristes aiment bien faire souffrir les personnages, c’est tout… mais je ne crois pas à tout ce qu’on essaie de me faire croire.
S01E08 – 17/20
Bizarrement, si j’ai bien aimé les deux derniers épisodes, je trouve qu’ils sont trop éloignés de ce qu’était la série avant et qu’ils nous laissent avec pas mal de questions qui nous restent sur l’origine de la série… ou sur une suite, que j’aimerais bien, même si aucun renouvellement n’est annoncé un an après la sortie de la série en Russie. Reste donc à croiser les doigts !

The Walking Dead World Beyond – S01E04

Épisode 4 – The Wrong End of a Telescope – 15/20
J’ai préféré cet épisode qui prend le temps de développer vraiment ses personnages et d’apporter quelques réponses satisfaisantes aux mystères qui les entourent. Le vrai plus de cet épisode a été son ambiance assez anxiogène et les dangers qu’il a mis en scène, nous changeant un peu de ce que l’on voit d’habitude dans la franchise. Il y a toujours bien des aspects négatifs, en revanche, parce que je n’apprécie pas encore tous les personnages, malgré les efforts faits pour ça.

> Saison 1


Spoilers

I’ve never wished for another Iris.

Il s’apprête à pleuvoir et Felix est toujours motivé à faire demi-tour, mais nos adolescents continuent de vouloir marcher on ne sait où. Maintenant que tout le groupe est réuni, on ne sait pas trop vers quoi la série va se diriger, mais ce n’est pas grave : les personnages ne le savent non plus. Elton fait donc un point de la situation, histoire qu’on se souvienne où on en est des soupçons des personnages envers la République…

Felix est le seul à savoir où est Ohama, mais il ne leur dit pas qu’ils vont vers l’Est au lieu du Nord. Huck et Felix sont de bien mauvais gardiens, parce que tout ce qu’ils veulent pour le moment, c’est faire demi-tour et gagner du temps. Je comprends l’idée, mais il y aurait de vrais moyens de convaincre les ados de faire demi-tour plus rapidement que ça… Bon, ça casserait toute la série cependant. J’imagine qu’il feront bien demi-tour à un moment pour découvrir que tout le campus est assassiné. Le seul problème, c’est que ce sera un drame pour eux, mais nous, on en a rien à foutre : on n’y connaissait personne, il n’y a pas d’enjeux.

Ils tombent finalement sur une école abandonnée juste avant l’arrivée de la tempête. Cela tombe bien, et c’est rigolo, parce que les adolescents ne sont jamais entrés dans un lycée auparavant. Oh, l’orage qui gronde au loin en dit long sur ce qui nous attend… malheureusement, j’étais encore loin d’imaginer ce qui allait suivre.

La série reprend ses effets étranges pour nous montrer Iris en train de fantasmer sur la vie au lycée grâce à un ancien album photo. Hope n’est pas du genre à rêver, elle préfère s’attaquer aux trophées du lycée pour trouver des armes. Elton et Silas sont plus malins que ça : ils récupèrent de quoi conserver l’eau de pluie. Assez vite, Iris prend la décision de diviser tout le groupe et ça me laisse perplexe d’un point de vue stratégique. En revanche, pour l’épisode, c’est une excellente chose qui fonctionne à merveille.

Silas et Iris font donc équipe, parce que ça n’arrange pas les gardiens de leur parler. Et oui, les groupes se définissent de manière maligne : Felix veut parler à Elton, Huck à Hope. Cette pauvre Hope voulait pourtant juste un moment pour parler avec sa sœur, mais bon. J’aime bien les duos qui se forment, ça devrait permettre de bonnes choses. Bon, d’accord, je dis les duos, mais je n’en ai rien à faire de Silas et Iris, parce que réunir les deux personnages que je déteste le plus, ce n’est pas gage de qualité.

Cela fonctionne beaucoup mieux quand il s’agit d’Huck et d’Hope. Les deux fouillent le lycée et Hope s’éclatent avec tout ce qu’il y a dans les casiers. On s’amuse bien, finalement, parce qu’il y a de quoi se déguiser dans le lycée. C’est très ridicule, mais puisque c’est le but, ça m’a convaincu… Malheureusement, on passe de cette scène où Huck essaie de faire parler Hope pour la faire changer d’avis à un flashback de Hope parlant avec son père et… pfiou, ce fut long.

Hope en adolescente ? Cela lui fait une tête énorme, c’est bizarre – en fait, c’est juste que l’actrice est tellement maigre que sans sa veste de cuir et son énorme sac, on se rend compte qu’elle n’a que la peau sur les os. On apprend qu’elle est un petit génie dans son genre, à être capable de créer des bombes puantes à retardement. Le plus intéressant ? On découvre qu’Iris et Hope sont adoptées, et que les parents ont choisi d’adopter les deux filles ensemble parce qu’elles partageaient le même berceau. La relation avec le père ? Elle est sympathique, avec un père qui fait une jolie déclaration d’amour à sa fille.

Un deuxième flashback nous montre ensuite le jour où il a pris la décision de fuir le Campus pour aller aider leurs alliés mystérieux. Hope fait tout ce qu’elle peut pour le retenir, lui expliquant même qu’elle fera de son mieux désormais pour être une bonne fille bien rangée… En retour, il lui explique qu’il a des choses importantes à lui dire, mais que ce sera pour son retour de la République civique. Il est sympathique son papa, mais il est sacrément con tout de même d’espérer un retour comme ça. Bref, il explique à Hope qu’il a créé un appareil pour communiquer avec elle, et voilà.

Dans le présent, Hope et Huck continuent de fouiller lycée jusqu’à tomber sur… un loup. Oh. J’aime l’idée de cette menace et je trouve ça vraiment bien que la série prenne le temps d’envisager des menaces que l’on ne voit pas assez dans les autres séries de la franchise (le nid de guêpes était cool lui aussi). Dans la série-mère, on nous dit que les animaux ont eu du mal à survivre aux zombies, mais ça ne peut suffire à expliquer une disparition totale.

En tout cas, Hope et Huck se retrouvent coincées par le loup. Elles comprennent assez vite que le loup ne leur veut pas vraiment de mal : il monte simplement la garde devant une porte, comme s’il protégeait ses petits. Grâce à cette intuition, les filles comprennent qu’elles peuvent passer devant lui sans souci… mais ça reste gênant de savoir qu’il y a des loups dans le lycée. Elles ne préviennent pas les autres pour autant.

Huck en profite pour faire une petite leçon à Hope, histoire de lui faire comprendre que la situation peut parfois la dépasser. Pour autant, Hope ne veut pas faire demi-tour, parce qu’elle veut désormais savoir ce que lui cachait son père. Tout ça les mène finalement à une réserve de nourriture gardée par un zombie unijambiste facile à tuer.

Pendant ce temps, Felix fait donc équipe avec Elton, et son but est très clairement de le faire changer d’avis… même si nous n’en sommes pas encore là de la discussion entre eux. Pour des gens chargés de récupérer de l’eau, ils bavardent beaucoup en se baladant dans le lycée du côté du laboratoire de SVT de celui-ci.

Admettons : ils y trouvent des bouteilles en plastique sous une table, et même de l’iode. C’est fou, ça, à croire que le lycée est un bon endroit pour survivre en cas d’apocalypse zombie. C’est toujours ça de pris. Leur petite conversation est finalement interrompue quand ils tombent sur des traces de sang au sol… Moi, je suis content, ça me valide le point goutte de sang du Bingo Séries, et pas qu’un peu. Felix, lui, est moins ravi, parce que les traces de sang sont fraiches.

Ils ne le voient pas, trop préoccupés par le sort de Silas et Iris qui ne répondent pas à la radio, mais un zombie est effectivement à proximité d’eux… avant d’être trainé dans une pièce, loin d’eux. Hmm. Louche. Ils préfèrent – enfin Felix – suivre les traces de sang, alors qu’Elton a clairement les meilleures idées.

Ils finissent par trouver un zombie… enfermé dans un casier. C’est le moment d’apprendre qu’Elton est claustrophobe. Ben ? D’où ? Il ne manquait plus que ça. Enfant, il était apparemment enfermé. Felix se sert de cette faiblesse d’Elton pour lui faire comprendre qu’il n’est pas prêt du tout pour affronter le monde qu’il veut absolument découvrir. Histoire d’être convaincant, il lui montre son tatouage et partage quelques larmes, mais j’ai… toujours du mal à accrocher à son personnage. C’est con, j’aime vraiment l’acteur pourtant.

Une fois que c’est fait, Felix et Elton tombent sur une salle de classe bien étrange, avec un zombie coincé dans des débris, mais pas coincé de manière naturelle. Silas et Iris ? Ils font leur vie dans le gymnase du lycée où ils ne savent pas ce que signifie Sadie Hawkins (c’est une soirée où les filles invitent les garçons, voyons) et où ils peuvent flirter en paix autour de pinceaux qu’Iris veut embarquer même si ce n’est pas très utile. Silas les lui prend, parce qu’il veut marquer des points auprès d’elle, avant de se rendre compte qu’ils sont enfermés dans le gymnase, sans radio. Notons aussi que ce sont les premiers de l’épisode à tomber sur un zombie, de l’autre côté d’une autre porte du gymnase.

Les voilà donc coincés dans un gymnase où ils trouvent tout de même un soda en canette. Silas est assez fier de sa trouvaille sous un gradin (mouais), parfaite pour draguer Iris, encore. Il est tout de même problématique à lui souligner qu’elle est en train de fantasmer sur un lycée assez similaire à son campus, tout de même.

Je n’accroche vraiment pas à ces personnages, c’est fou. J’aime toutefois la manière dont cet épisode prend enfin le temps de développer tout le monde dans cet épisode. Après, faire d’Iris et Silas des « artistes », je suis moyennement convaincu… et les faire écouter le morceau préféré de la grand-mère de Silas… Pitié, sortez-moi de cette scène et des rêves d’Iris ! En plus, ça finit par un bal de promo improvisé autour d’une danse pour Iris et Silas, quoi.

J’aime bien l’idée, j’aime beaucoup la mise en scène avec les effets spéciaux, mais… je n’aime pas les personnages, et ça casse tout. Elton a l’air moins ravi de ce qu’il voit quand il les retrouve, mais bon, il s’y fait vite et avertit Felix. Felix et Elton prennent ainsi la décision de contourner la porte coincée et d’aider les adolescents avec le zombie coincé de l’autre côté.

Ils mettent toutefois trop longtemps à rejoindre l’intérieur du gymnase. Tellement longtemps, en fait, qu’un bruit dérangeant dans les canalisations les fait bouger plus vide. Ils n’ont aucun mal à échapper à un premier « vidé », mais malheureusement pour eux, il y a plein de zombies de l’autre côté de la porte.

Ils les évitent encore et encore, jusqu’à tomber dans une pièce qui mène comme par hasard… sur le garde-manger où sont Huck et Hope. Cela tombe bien. La porte refuse toutefois de s’ouvrir elle aussi, juste assez longtemps pour que Felix et Elton débarquent aussi aux côtés d’Hope et Huck. C’est n’importe quoi, mais pas autant qu’Iris qui n’ose toujours pas tuer les zombies. Silas ? On en apprend un peu plus sur son passé grâce à des flashbacks nous faisant comprendre qu’il a de la rage en lui.

Il a apparemment tué son beau-père violent si l’on en croit les bribes d’informations qu’on a. En tout cas, il est toujours plein de rage et n’hésite pas à s’acharner à la main sur un zombie. C’est problématique, surtout qu’il finit par blesser Elton, par accident, en le repoussant au sol. La conséquence est qu’Elton envisage plus sérieusement que jamais de faire demi-tour, désormais. Bon, il ne le dit pas et ça m’embête, ça m’aurait fait un point de Bingo Séries.

En attendant, on termine sur Iris et Silas, avec celui-ci nous informant qu’il a possiblement tué son père, finalement. Iris n’en a rien à carrer, parce qu’elle est en total fantasme sur ce type plein de sang de zombies sur le visage (euuh, y a pas des risques d’infection là ?) qui lui a sauvé la vie deux fois. Il reprend ainsi confiance en lui et le groupe peut se remettre en route après une photo de groupe prise par Elton. Soit.

Je pensais que l’épisode se terminait ainsi, mais what ? Une scène post-générique a soudain surgit. On ne sait pas exactement ce qu’il s’est passé dans le lycée, mais on découvre que du côté de la CRM – Civil Republic Military – les choses ne sont toujours pas glorieuses du tout. On suit ainsi une scientifique en pleine expérimentation sur des zombies, des zombies qui sont des sujet-test qu’elle n’hésite pas non plus à appeler par leur nom… de scientifique. Oups. Un certain Dr Samuel Abbott passe donc sous son observation attentive au milieu de dizaines de zombies. Est-ce là le sort réservé au père des filles ?

> Saison 1

Filthy Rich – S01E04

Épisode 4 – Romans 8:30 – 12/20
Cet épisode fait un flop total alors que j’étais plutôt pressé de découvrir ce qu’il allait advenir de tous les personnages après une pause d’une semaine. Je n’ai pas réussi à accrocher du tout à l’intrigue proposée, et je n’ai pas trouvé ce que j’attendais de la série. J’espère que ça redeviendra mieux par la suite, mais pour l’instant, vraiment, il n’y a pas une seule des décisions de l’épisode qui a réussi à vraiment me plaire. Et pas de spoiler dans cet avis, je sais, mais le cliffhanger qui n’en est pas vraiment un enfonce le clou.

> Saison 1


Spoilers

Better, we have dogs and gun.

Et si je profitais de ce samedi soir sous couvre-feu (mon dieu, j’ai failli rentrer trop tard) pour continuer un peu cette série ? Cela fait un moment que j’ai vu l’épisode 3, il est donc temps de me remettre à cette série, et merci au résumé de tout nous rappeler en une minute, alors qu’il y a clairement beaucoup à faire.

L’épisode commence par Rose, Ginger, sa mère et « Jason » qui se rendent dans la maison de vacances de Margaret pour le week-end. Le but ? Proposer un week-end sympathique loin des fans cinglés à Ginger et sa mère. Le problème ? Margaret a organisé un bon week-end au même endroit et ça fait clairement flipper la mère de Ginger qui n’a pas du tout envie de croiser les hommes amis avec Margaret.

Celle-ci débarque quand même en hélicoptère avec le reste de ses enfants, mais aussi avec Becky et son avocat. Le but du week-end ? Rassurer les investisseurs, qui sont tout de même bien inquiets de la réputation d’Eugène maintenant qu’il est mort. Cela fait du mal à l’entreprise familiale, forcément, mais aussi au « 18 :20 », le groupe de riches investisseurs… qui invite Eric à les rejoindre.

Margaret se rend rapidement compte que les hommes sont seuls sans elle, notamment grâce à Becky, et elle n’aime pas trop l’idée. Elle se débrouille donc pour passer les voir, puis pour éloigner Eric de tout ça avec une excuse bien bidon.

J’ai bien aimé sa manière de se mêler de tout ça, et toute l’hypocrisie qui se dégage de cette scène très drôle. Elle finit par s’isoler, cette fois avec Paul, pour mieux se rendre compte que le féminisme n’est pas très à la mode en 2020… Pourtant, les femmes ont bien du pouvoir dans cette série. Par exemple, Rachel continue de parler avec Eric sur son site porno.

C’est toujours un secret entre eux, mais ça permet d’apprécier un peu plus Eric qui a tellement besoin d’une oreille attentive qu’il raconte sa vie à une inconnue sur le net, tout de même. Bien sûr, ils sont interrompus par Margaret, sinon ce ne serait pas drôle. Elle organise une partie de chasse, tout en proposant un nouveau contrat aux « oncles » de la famille, les riches investisseurs qui tentent de reprendre le contrôle de l’entreprise.

La partie de chasse peut donc commencer, mais sans Eric qui est juste chargé de tuer un cochon. Il essaie bien sûr de convaincre ses nouveaux frères de le faire, sans succès. Au passage, Jason est dragué par une tante de la famille, qui finit finalement au lit avec Franklin. Bon, ben au moins, ça veut dire qu’il n’est pas gay. C’est décevant, franchement. En son absence, Margaret négocie avec les hommes, mais elle ne fait pas exactement les bonnes décisions – tout comme son avocat qui balance des infos secrète à Luke.

Elle s’en rend compte une fois qu’elle a une jolie fourrure et une soirée barbecue en cours, avec de jolies chansons. Pff, vraiment, j’aime beaucoup la voix d’Eric, qui est un personnage qui gagne à être connu. J’espère qu’on passera plus de temps avec lui dans le futur…

Ailleurs dans la maison, Rose planque Ginger et sa mère dans son placard. Enfin, placard… Tout dépend de la définition qu’on en a : Rose a tout un atelier pour ses créations artistiques avec jamais personne pour venir voir ce qu’il s’y passe. C’est gros, mais admettons que c’est l’avantage d’une vie de riche, hein. Rose trouve tout de même le temps de reprocher à sa mère de ne pas l’avoir invitée, hein.

Ginger aussi confronte sa mère de son côté, histoire d’en savoir plus sur le passé de sa mère. Celle-ci lui raconte donc sa vie et son passé, avec Eugène, mais aussi avec son argent. Elle a ainsi reçu 10 000$ des amis d’Eugène pour coucher avec lui, le tout en étant filmée, évidemment. Le couple filmé, les « amis » d’Eugène ont donc pu faire pression sur lui, et c’était d’autant plus efficace qu’elle est tombée amoureuse de lui et qu’elle lui a fait un enfant.

Rose entend tout ça derrière la porte, et elle en parle aussitôt à son faux demi-frère, de manière détournée. On apprend ainsi qu’elle était fiancée au fils d’un de ses « oncles » et qu’elle considère désormais, tous les hommes de sa famille sont des monstres. Ca n’a pas l’air évident la vie de Rose, dis-donc.

Elle en parle donc à sa mère qui débarque enfin dans le placard pour parler à Ginger et Tina. Il est alors décidé de créer une « table de femmes », pour refléter ce qu’il se passe entre les hommes de la famille. Ginger demande tout de même en échange de pouvoir continuer à faire son travail et être elle-même. Dans quel monde Margaret accepte ? Mystère.

Elle le fait en tout cas, et ça fait plaisir à Rose qui reste un peu trop longtemps avec Ginger et Tina. Elle finit donc par voir un de ses « oncles » sur le site porno de Ginger, ce qui fait qu’elle se réfugie dans sa chambre où « Jason » la retrouve. Décidément, que de guillemets dans cette famille ! L’avantage des guillemets ? Elle peut embrasser et coucher avec son « frère » !

Dans le jardin, Becky et son nouveau beau-frère Antonio apprennent à se connaître, et clairement Becky est insupportable avec tout le monde. Je l’aime vraiment beaucoup. Ils sont interrompus par la coach/mère d’Antonio qui débarque pour faire son petit scandale inutile. Ce n’était pas fou fou. Elle en parle ensuite à Rachel, allons savoir pourquoi.

Bien sûr, la série se concentre ensuite sur le couple Becky/Eric, mais on ne sait pas trop pourquoi. En tout cas, ça permet de comprendre pourquoi Eric se réfugie auprès de Rachel : Becky ne veut faire l’amour que pour la procréation et enchaîne les crises sans raisons, histoire de se plaindre de Jesus qu’elle babysitte.

De son côté, Eugène est donc en garde à vue après son vol de l’épisode précédent. Le problème, c’est que les flics arrivent assez vite à découvrir qui il est. Malgré cela, il est envoyé en travaux forcés, et ça n’a aucun sens, mais admettons, ce sont les États-Unis, on va dire. Je trouve que les scénaristes cherchent juste un moyen de retarder son retour à la vie normale, et c’est trop gros.

Franchement, la flic qui le frappe depuis le haut de son cheval, là, c’était ridicule. Et je pensais avoir vu la série toucher le fond, mais c’était encore pire ensuite avec Eugène tentant de s’enfuir. Il réussit et rejoint la maison où, depuis le jardin, il entend Margaret en train de prier. Elle subit trop de pression désormais et s’en plaint à Dieu. Il vit assez mal ce qu’il entend et décide donc de se faufiler dans la maison comme si de rien n’était.

Il y tombe sur Tina complètement bourrée qui décide de ne rien dire et de ne pas échanger un mot avec lui. Eugène récupère donc une fourrure et personne d’autre ne sait qu’il est en vie. Mouais.

> Saison 1

neXt – S01E03

Épisode 3 – File #3 – 17/20
La série fonctionne vraiment bien à proposer sa petite intrigue jouant toujours sur les mêmes angoisses. J’aime comment se développent son fil rouge, ses personnages et la menace qui plane sur la série – et le monde. Pas besoin d’inventer quoique ce soit pour être efficace : il suffit de jouer habilement avec certains clichés et de nous attacher juste assez aux personnages pour que la série soit convaincante. Et elle l’est.

> Saison 1


Spoilers

They are cute… Until they open the bedroom door and strangle you in your sleep.

La série est déjà assez loin en deux épisodes et je ne sais pas trop comment elle pourra encore jouer de la surenchère désormais. Elle continue tout de même et je ne vais pas la laisser continuer sans moi. L’épisode 3 démarre par des passagers d’un avion, et plutôt par des passagères, avec l’une d’elle particulièrement effrayée par des petites perturbations électriques, puis par des perturbations tout court.

On apprend avant que l’avion ne se crashe (Bingo !) qu’elle travaillait aux États-Unis, avec des robots… Et sa réaction est assez claire : elle a peur de neXt. Ce n’est pas la seule à être effrayé par neXt, cela dit, puisque l’on retrouve ensuite Paul en pleine crise de paranoïa. Il interrompt ainsi le rencard de sa fille avec un parfait inconnu – ou un inconnu parfait ? – parce qu’il est persuadé que cet inconnu bosse pour l’intelligence artificielle.

C’est marrant, parce que je dis qu’il est paranoïaque, mais c’est exactement ce que je pense moi aussi. Dans tout ça, Abby prend assez mal de voir son père débarquer en plein milieu de son rencard, détruire le portable de son potentiel mec et l’embarquer loin de lui. Une fois dans la rue, elle finit par se barrer sans lui, mais sans retourner pour autant vers son rencard. Avant ça, elle obtient de son père des informations pour partir vers une cabane coupée du monde.

Se couper du monde et des ordinateurs est la nouvelle façon de vivre de tous les personnages de la série. Shea se débrouille donc pour qu’Ethan accepte de partir avec son père faire une randonnée dans la montagne. Le problème ? Elle arrive à convaincre Ethan de le faire en lui parlant devant la télévision, en veille certes, mais ce n’est pas un problème pour neXt. C’est con, ça, purée.

Une fois son mari et son enfant partis avec seulement un portable éteint pour la contacter en cas d’urgent, Shea rejoint Paul pour un petit voyage en jet privé vers Biomotion où ils rencontrent le docteur Parish, un homme paralysé, handicapé et sans cesse connecté à une machine pour pouvoir parler.

Les robots et les intelligences artificielles, ce n’est pas toujours un problème pour l’Homme, quoi ! Loin de là, même. Il leur présente Chris qui est chargé alors de leur montrer tout ce qu’il se passe à Biomotion, et personne ne se méfie vraiment d’eux comme ils sont tous en admiration devant Paul. Apparemment, neXt ne s’inquiètent pas trop pour eux, parce qu’ils me semblent hyper facile de savoir ce qu’ils font et où ils sont… mais il ne les arrête pas du tout.

Shea peut ainsi se renseigner sur l’ingénieure du début d’épisode, dont l’avion s’est bien crashé, la pauvre. Décidément, neXt, ça fait peur. Heureusement que Shea apprend tout ça, parce que Biomotion n’est pas vraiment une piste efficace pour eux. A moins que ? Paul capte clairement quelque chose qui m’échappe, mais il décide grâce à ça de revenir la nuit avec Shea.

La série prend alors le temps de nous montrer Shea et Paul en planque, histoire de développer un peu les liens entre eux. C’est important pour qu’on s’attache aux personnages, j’imagine, mais ça ne prend pas encore trop avec moi à vrai dire. J’aime déjà bien Shea, ses histoires de grand-mère, ça m’a déconnecté de la série. Paul ? J’ai déjà décidé de ne pas l’aimer, alors insister autant sur lui, sa maladie et son inquiétude pour Abby… Pfiou, ça m’a blasé. En plus, j’imagine qu’il n’est pas forcément malade, tout le diagnostic pourrait être de neXt et son état de santé se dégrader par paranoïa et abus de pilules. Il en devient particulièrement soporifique, même pour Shea. J’ai tellement ri, c’est exactement ce que je ressentais. Pauvre Abby, avec un père pareil.

Bien sûr, Abby ne se rend pas dans une cabane dans les bois comme son père le veut ; mais elle prend une encore plus mauvaise décision : elle décide d’appeler son oncle. Ted, qui est toujours à la recherche du serveur neXt en espérant aller plus vite que Paul, est ravi d’obtenir de sa nièce des informations sur ce que fait son père… Il ne met pas longtemps à remonter la piste de Biomotion, mais ça veut dire que neXt aussi, j’imagine. Et comme en plus nos héros ne dorment plus, je sens que ce n’est pas une super idée.

À Dartmouth, la planque de Shea et Paul prend fin et ils peuvent donc s’infiltrer dans Biomotion sans le moindre mandat histoire de trouver ce que Richard voulait leur cacher. Ce dernier est évidemment encore présent sur place… et Paul débranche son super ordinateur sans écouter quoique ce soit.

On découvre alors ce qui inquiétait tant Paul et qui était un petit peu évident : le fauteuil-robot de Richard est hacké, tout simplement. Le problème, c’est qu’avec sa paralysie, Richard ne pouvait rien faire et était témoin de tout ce que faisait neXt. C’est hyper gênant : il est à la tête d’une entreprise créant des prothèses biologiques hyper réalistes et pratiques.

Inévitablement, quand neXt perd le contrôle, il s’en sert donc pour perturber nos héros. Shea se retrouve donc face à une bouche en silicone qui prend tour à tour la voix d’un policier pour l’éloigner de Paul, puis celle d’Ethan et enfin la sienne. Shea se rend donc compte de tout ce que peut faire neXt avec les informations qu’il a sur elle et sa famille. Elle l’éclate donc, comme son fils l’avait fait une semaine plus tôt avec Iliza. Enfin, une semaine plus tôt… Une journée plus tôt, pour eux.

J’aime vraiment bien cette série, parce que son grand-méchant est vraiment cool finalement. Avec Biomotion, la série nous ajoute désormais des prothèses, la reconnaissance vocale et des robots-chiens assez efficaces. Ainsi, neXt parvient à assassiner Richard sans le moindre mal, grâce à un robot, et sans que ni Shea, ni Paul ne puissent y faire quoique ce soit.

C’est d’une tristesse cette scène. Heureusement, la défaite n’est pas totale : Richard avait réussi à enregistrer tous les signaux envoyés par neXt depuis deux semaines, et Paul en a les relevés. C’est déjà ça, j’imagine.

Pendant ce temps, au FBI, CM peut reprendre son poste, et il le fait en tirant la tronche auprès de son collègue balance et en se demandant bien où peut être Gina. Celle-ci est en train de dragouiller une amie dans la rue et se retrouve avec ses quatre pneus crevés. Elle appelle aussitôt son ami Ben pour lui raconter ce qu’il se passe, et celui-ci s’inquiète vraiment pour elle.

Ils sont de petits génies informatiques, certes, mais ça attire la haine de certains groupes d’extrême-droite apparemment. En parallèle, nous suivons également le voyage en voiture d’Ethan et du mari de Shea. Le gamin se renferme sur lui-même, mais tout semble se passer bien malgré ça… jusqu’à ce que neXt prenne le contrôle de certains écrans de l’autoroute pour annoncer l’enlèvement d’un enfant. L’amber alert – le système américain pour les enlèvements d’enfants – s’active donc à travers le pays, mais en filtrant évidemment les personnes à qui neXt l’envoie, hein.

Malgré tout, le mari de Shea se rend rapidement compte de ce qui lui arrive. Il est un peu con, puisqu’il s’arrête acheter des fruits au beau milieu d’une vente qui attire pas mal de gens, alors évidemment, il se retrouve coincé rapidement quand l’amber alert est lancée. Comme il a la voiture la plus discrète du monde – une Mustang rouge – il se retrouve forcés d’aller à travers bois vers une ville où Ethan, malin, pose plein de questions à son père pour comprendre ce qu’il se passe.

L’avantage, c’est que pendant qu’ils sont en galère, l’équipe de Shea est au courant de l’amber alert et fait tout ce qu’elle peut pour l’annuler. Heureusement que CM est là, parce que les deux autres ne servent pas à grand-chose…

L’amber alert est donc annulée, mais juste à temps : Ethan était en train d’être retiré à son père par des citoyens un peu trop zélés. Il est flippant ce système, mais vraiment efficace apparemment. Le père se prend quelques coups qu’il ne mérite pas et attire l’attention de la police. Il attire aussi l’attention de neXt, malheureusement, parce qu’une caméra de surveillance, c’est vite trouvé.

Les cliffhangers sont plus prenants que la semaine dernière en tout cas, parce qu’on y voit Abby rentrée chez elle sans avoir conscience d’être surveillée, mais également neXt s’arranger pour faire s’évader de prison ce que l’on imagine très facilement être un tueur en série. Ce tueur, on le retrouve ensuite dans un avion (décidément, que d’avions dans cette série !) où il regarde des photos d’Ethan, Abby, Shea, son mari, … Bref, tous les héros de la série quoi !

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