Council of Dads – S01E09

Épisode 9 – Stormy Weather – 20/20
Je n’étais pas prêt du tout pour cet épisode qui est en fait la fin de saison (et série), écrite en deux parties. Pour moi, j’avais encore un peu de répit avant d’en arriver à un sentiment de toucher à la conclusion… La série prouve qu’elle est capable de beaucoup de choses et d’envoyer du lourd, même après tous les rebondissements déjà explorés dans les huit épisodes précédents. J’ai donc adoré, tout simplement.

> Saison 1


Spoilers

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My sixteen year-old is driving into a hurricane, Oli.

C’est parti pour ce qui est finalement l’avant-dernier épisode de la série… En effet, NBC a décidé d’annuler la série, ce qui est vraiment une très mauvaise décision à mon avis, concluant une série de mauvaises décisions de leur part en ce qui concerne sa diffusion et sa promotion. Pour moi, il y avait moyen de continuer ça pendant encore un bon moment, il y avait la carrure pour deux ou trois autres saisons malgré sa rapidité. Et ça va tellement finir sur un cliffhanger !

Tant pis pour moi ! Et peut-être aussi pour vous, car si vous lisez cette critique, c’est sûrement parce que vous aimez bien la série. L’épisode du jour reprend le lendemain du précédent, avec Luly qui veut faire en sorte que son article soit retiré du site internet qui lui a volé. Pas de bol pour elle, le journal a carrément décidé de publier, toujours sans son accord, dans tous les journaux de la ville. Bref, c’est le début de la célébrité pour elle, mais ce n’est pas exactement ce qu’elle souhaitait.

Au moins, ça lui permet de faire la connaissance de Denise, sa voisine. Elle décide ensuite de se rendre au restaurant pour se confier à Larry. Elle a besoin de l’aide d’un de ses pères pour gérer la situation, quoi. Pourtant, Larry a un peu autre chose à faire : Margot est débordée par la tempête, parce qu’elle doit s’occuper du restaurant et ne sait pas comment faire, surtout qu’elle découvre que c’est une tempête tropicale. Pas évident, tout ça.

Je veux dire, elle est obligée de mettre les papiers sous plastique, tout de même. J’ai bien aimé la voir pote avec Larry, je ne m’y attendais vraiment pas à cette amitié, surtout quand on voit d’où ils reviennent. Pourtant, ça fonctionne bien, de même que ça fonctionne de voir Larry s’inquiéter pour sa fille qui ne veut pas évacuer ou être celui qui rappelle à Luly qu’elle doit aussi protéger sa maison de la tempête qui approche. C’est bien beau d’avoir une tempête personnelle en cours, Luly, mais s’occuper de tes économies peut être une bonne idée aussi, effectivement.

La météo est donc à l’orage, et ça fait peur à JJ qui vient chercher de l’aide auprès de Théo. Ce dernier s’amuse à lui faire peur, puis JJ organise la maison avec Charlotte et va réveiller sa mère. Celle-ci en profite pour découvrir que Théo lui en veut toujours de ne pas pouvoir aller s’installer à Las Vegas, ce qui, selon lui, provoque aussi sa rupture avec Jules. Oh, c’est dommage. Bon, on n’aura pas trop eu l’occasion de voir tout ça se développer de toute manière, elle ne manquera pas vraiment !

Theo continue en tout cas de se confier à Anthony qui découvre la tempête en cours à la télévision et s’inquiète pour eux, alors que Robin et ses enfants abandonnent le chien, porté disparu, pour se rendre au plus vite chez Oliver, dont la maison, plus dans les terres, est beaucoup plus sûre.

Pendant ce temps, Oliver se plie justement en quatre pour faire plaisir à sa mère porteuse… et cela la fait culpabiliser de lui cacher son lourd secret. Ben oui, connasse, ce serait peut-être bien de lui dire la vérité plutôt que de te comporter comme ça. Je suis vraiment énervé, parce que je ne comprends pas comment elle peut cacher une information pareille. Evidemment, Sage, la mère-porteuse, n’est pas ravie de voir Robin débarquer avec sa famille.

Oliver, lui, est content et compte sur elle pour parler à Sage et tenter de comprendre ce qu’il se passe. S’il savait ! Robin fait donc ce qu’elle peut pour sympathiser avec Sage et lui conseiller de parler à Oli et Peter. J’aime bien la manière dont les personnages nous font accrocher à Sage, parce qu’effectivement, sa culpabilité d’être malade et de savoir que le bébé la verra mourir puisque le couple veut la garder dans la famille. C’est presque beau… mais ça n’empêche qu’elle abuse de ne pas en parler aux futurs pères. On sent bien, cela dit, que ça sera le cas.

La conversation entre Robin et Sage est interrompue par Charlotte qui n’a plus de réseau et qui permet à Robin de prendre conscience que Theo n’est plus là. En interrogeant JJ, elle finit par comprendre ce qu’il se passe : Theo est retourné chez eux pour sauver le chien, possiblement resté coincé dans la cave où il risque de se noyer, selon JJ. Ni une, ni deux, Robin se précipite après son fils, forcément. Clairement, affronter ensemble ce qui vient d’être déclaré comme étant un ouragan les aidera à se réconcilier, et c’est tant mieux. Par contre, le côté ouragan n’arrange pas du tout Anthony, qui déplace des montagnes pour se rapprocher autant que possible de sa famille.

Sa famille étendue, en tout cas. Et ils font bien de la merde avec Theo qui se précipite au cœur de l’ouragan pour peut-être sauver son chien. En arrivant, il découvre qu’il est là pile à temps : le chien est bien enfermé dans la cave qui est en train d’être submergé. Comprenant que la porte est ouverte, Cow-boy, le chien, s’enfuit… pour mieux revenir en arrière quand il entend Theo tomber dans l’escalier. Ben oui, avec l’eau, il glisse. Et en bon boulet, il se tord la cheville, puis perd sa lampe-torche. Bref, il se retrouve dans le noir bien vite.

De son côté, Robin utilise ses connaissances – Sam – pour convaincre un officier de la laisser passer sur le pont qui la sépare de l’île, et donc de Theo, mais aussi de l’ouragan. Elle retrouve Theo et le chien à temps, mais ce n’est pas une super nouvelle tout de même : la cheville de Theo est tordue certes, mais elle est surtout coincée dans l’escalier, ce qui la force à prendre des mesures radicales pour le libérer.

Une fois que c’est fait, il continue d’être un adolescent particulièrement insupportable. Franchement ! J’ai envie de bien l’aimer le Théo, mais son discours comme quoi il est banal et n’a rien de spécial… Urgh. La crise d’adolescence, quoi.

Elle réussit heureusement à le faire changer d’avis, puis à stabiliser sa cheville dans la voiture. Ce faisant, elle peut s’ouvrir à son fils et lui expliquer qu’elle s’est certes chargée des urgences ailleurs, mais qu’elle sait qu’il est là et qu’il sera un très bon adulte. J’aime beaucoup la manière dont la scène est gérée, même si c’est très américain comme manière de faire de gérer tout ça dans la tempête. Une vraie série, quoi !

Theo découvre donc la vérité sur Anthony et le prend super mal, mais au moins, ça lui permet de se réconcilier avec sa mère pour détester quelqu’un d’autre. Pas de bol, il va falloir qu’il se fasse à la présence d’Anthony dans sa vie malgré tout, puisque Luly lui a pardonné et surtout puisqu’il débarque au dernier moment pour aider de justesse Robin et Theo. Ben oui, au moment de partir, ces deux-là sont finalement coincés par un arbre qui s’écrase à l’arrière de la voiture. Une affaire de secondes avant qu’ils ne soient écrasés, eux aussi !

Anthony sort donc de nulle part pour leur venir en aide et la réaction de Robin en dit long : elle ne s’attendait pas à le voir et est bien forcée de reconnaître que même si elle lui en veut, il va lui être très, très utile.

En parallèle de tout ça, Sage prend la décision de quitter la maison d’Oliver, dont Peter et Tess sont absents pour l’ouragan, c’est malin. Elle explique à Oliver qu’elle ne veut plus leur donner le bébé, parce qu’ils ne sont pas bons pour elle. Ah ! C’est tout l’inverse. Le courant coupe pile à ce moment-là. Il ne manquait plus que ça. Ils ont heureusement un milliard de bougies avec eux, et ça force Sage à rester en place. Enceinte de plusieurs mois, ce n’est pas comme si elle pouvait se permettre de quitter la maison en plein ouragan.

Enfin, ouragan ou pas, elle est sacrément limitée dans ses déplacements quand elle se rend compte qu’elle est en train d’accoucher alors qu’Oliver était en train de tenter son meilleur discours pour la convaincre de lui donner malgré tout son bébé. J’ai beaucoup aimé la scène, surtout que ça pousse Oliver dans ses retranchements, alors même qu’il a peur des ouragans.

Il se retrouve à devoir gérer trois enfants de Robin et un accouchement à la fois, et les scénaristes se débrouillent plutôt bien dans ses scènes, rendant Charlotte sacrément attachante dans la manière dont elle s’occupe de JJ, puis d’Oliver qui est stressé et lui confie que le bébé qu’il va devoir faire naître n’est peut-être pas le sien. J’aime vraiment beaucoup Charlotte, et c’est dommage, j’aurais adoré une saison 2.

Finalement, Oliver se retrouve à devoir faire accoucher Sage, et c’est à ce moment-là que celle-ci se retrouve à lui annoncer qu’elle est malade. Malgré sa maladie, il va de soi qu’Oliver reste à ses côtés pour l’aider à supporter les contractions, dans une scène très belle. Cela fait un bon cliffhanger de savoir que les choses avancent dans le bon sens pour eux.

Pendant ce temps, Luly et Larry se rendent chez la fille de ce dernier et Luly fait tout ce qu’elle peut pour s’assurer que la fille soit en sécurité. Etant nul en géographie américaine, je comprends donc enfin que la série se déroule depuis tout ce temps à cheval entre une île et le continent. Bref. Le but est de faire en sorte que la fille de Larry, sa petite-fille et le cochon d’Inde ne restent pas sur l’île pendant l’ouragan. Dans le genre, Luly est plutôt convaincante.

Lauren accepte donc de les suivre, mais pas pour aller chez Oliver. Non, à la place, ils se rendent chez Luly, et c’est une bonne chose parce que ses travaux de consolidation de la maison réussissent à résister à l’ouragan et l’inondation. Ouep. Evan et Larry ont fait du très bon travail et Luly se retrouve à devoir accueillir tout le quartier. Et tout le quartier aime forcément beaucoup le projet d’Evan et Larry, ce qui signifie que tout le monde admire Larry dans la maison, même sa petite-fille.

Oh, par contre, pour Lauren, c’est plus compliqué que ça. Elle a en effet lu l’article de Luly et comprend que Larry peut être un bon père. Au fond, elle le savait déjà puisqu’elle a eu un joli début d’enfance, avant qu’il ne s’enfonce dans l’alcool. Cela n’empêche pas qu’elle part désormais du principe que son père n’a pas vraiment sa place dans sa vie. Bien sûr, Larry entend tout ça et le vit plutôt mal… on dirait même qu’il nous fait un début de crise cardiaque, mais ce n’est pas bien sûr. Je pense que ce qui me fait penser ça, c’est qu’on enchaîne les cliffhangers et que ça ressemblait vraiment à une fin de saison.

Il reste toutefois un épisode la semaine prochaine… Il y a tant à gérer, je ne sais pas s’ils réussiront à tout conclure, ni si c’est ce qu’ils avaient envie de faire. En tout cas, ça promet un excellent épisode encore la semaine prochaine, surtout que JJ et Charlotte découvrent que Scott n’était pas le père de Luly, eux aussi. Ben oui, plutôt que de dormir, trop inquiets de ne pas savoir où sont Robin et Theo, ils décident de lire le journal… Aïe.

bonus Oliver Sage

> Saison 1

Gentleman Jack – S01E04

Épisode 4 – Most Women Are Dull and Stupid – 17/20
La scène finale relève tellement le niveau de l’épisode que j’en oublie presque que j’ai trouvé une fois de plus qu’il partait dans tous les sens, et pas toujours pour le meilleur. Si je me plaignais de la rapidité des précédents, celui-ci est plus lent… mais utilise tellement de personnages que tout n’est plus toujours très clair. Bref, ça m’a un chouilla moins plu, mais ça reste une série devant laquelle je sais que je vais passer un bon moment à chaque fois.

> Saison 1


Spoiler

04

We were nothing but inconvenience to him.

J’aime beaucoup cette série… mais je trouve que les épisodes sont lourds à digérer et du coup quand je m’arrête de la regarder, je n’ai pas envie de la reprendre. C’est très paradoxal : j’adore, mais j’ai la flemme de la lancer. Cela n’empêche pas que c’est idiot d’avoir les DVD avec moi depuis si longtemps sans prendre le temps de la finir. En plus, Poluss va finir par me tuer, je crois. Six mois après mon premier épisode, c’est donc reparti !

Et ça repart mal avec la voisine, qui est évidemment de la famille de Miss Walker, qui bave tout de suite auprès de son mari ce qu’elle a surpris à la fin de l’épisode précédent. Non contente de lui annoncer ça, elle raconte aussi qu’elle a déjà expliqué ses soupçons à Mr Rawson et à une bonne partie de sa belle-famille, superbe. Ils prennent aussitôt la décision de parler avec Miss Walker, mais c’est déjà trop tard.

Celle-ci s’est enfuie avec Anne Lister, histoire de prendre du bon temps. Qu’il est étrange de voir Anne avec ses cheveux détachés, au lit. Oui, bon, elles sont à York parce que Miss Walker a mal au dos, en théorie, mais elle n’a pas l’air si mal une fois au lit, franchement. Elle voit tout de même un docteur, dont elle connaît aussi la sœur. Franchement, je suis perdu dans les relations familiales de cette série, tout le monde se connaît, c’est terrible.

Et ce n’est que le haut de l’iceberg, je sais bien. Au passage, Anne Lister continue de se renseigner sur l’accident de voiture du début de la série et sur l’homme qui aurait vu Rawson, tout en ignorant le problème d’Eugénie, qui selon elle est simplement malade lorsqu’elle voyage. Hum. Tout ce petit monde rentre finalement chez Miss Walker, qui est heureuse d’annoncer à sa tante qu’elle est prête à partir en voyage et que son médecin ne s’y oppose pas.

Son médecin, non, mais sa tante et la vie oui : la tante avertit Miss Walker de la mort d’une certaine Mrs Ainsworth et de l’arrivée prochaine de sa famille, pour l’enterrement. Bien. Miss Walker s’évanouit en apprenant la nouvelle, titillant à nouveau la jalousie d’Anne Lister que je n’aime pas beaucoup pour ça. En plus, elle n’a pas raison d’être si jalouse : Miss Walker est simplement terrifiée par la mort. Moui.

Le lendemain matin, Anne change de sujet et propose à Miss Walker de retourner chez la voisine : selon elle, il vaut mieux confronter le problème et faire comme si elles n’avaient rien à se reprocher, plutôt que de se planquer et de confirmer les soupçons qui pourraient peser sur elles.

J’aime bien cette manière de voir les choses, et c’est aussi ce qui fait que j’aime bien le personnage, même si elle force beaucoup dans la scène suivante, avec sa bonne humeur surjouée quand elle annonce que Miss Walker pourra voyager. Je ris bien devant la série, toujours, c’est déjà ça.

Pendant ce temps, Marian vient voir sa tante à Shibden Hall pour mieux apprendre que celle-ci a « laissé s’échapper » le nom de Mr Abbott auprès d’Anne. C’est une jolie manière de présenter les choses, dis donc. Le père a la bonne idée de défendre la relation de sa fille, ce qui la rassure un peu et qui est une scène plutôt mignonne. Il est vraiment bien ce père.

Anne aussi finit par revenir à Shibden Hall pour régler quelques-unes de ses affaires, notamment avec Jeremiah Rawson. Elle est toujours aussi dure en affaire, évidemment, et la scène ne semble pas déboucher sur quelque chose de nouveau. Anne se rend ensuite à Halifax en compagnie de Marian qui en profite pour s’excuser de la dispute de l’épisode précédent, tout en se débrouillant pour amener le sujet de Miss Walker sur le tapis.

Si Marian l’approuve, c’est surtout parce qu’elle espère l’approbation d’Anne pour son vendeur de tapis. Ouep, elle aime les tapis Marian avec cette critique, je n’ai pas trouvé de meilleures transitions, c’est comme ça. En vrai, la scène fonctionne vraiment bien et montre qu’Anne Lister n’était pas facile à vivre pour sa famille avec ses idées tranchées, arrêtées et, tout de même, assez égoïstes quand on y réfléchit. C’est dommage.

La scène s’arrête donc sur Anne Lister critiquant le choix de sa sœur pour John Abbott, mais ça ne semble pas perturber Anne plus que ça, bien au contraire. Elle enchaîne avec une journée de travail improbable pour une femme à l’époque, acceptant d’aller dans les mines pour voir comment ça se passe. Elle se retrouve donc pleine de suie et terre quand elle retrouve Marian ensuite, histoire de se prendre la tête une fois de plus… et du crottin pour la chaussure de Marian. La pauvre !

Son apparence physique est le dernier des soucis d’Anne, cependant. Elle n’hésite pas à aller, dans cet état, rendre visite à un certain Mr Parker. Il y a tellement de personnages partout, ça reste compliqué de tout suivre, tout de même, mais on apprend bien plus tard dans l’épisode que c’est son avocat (peut-être qu’on le savait déjà). Je retiens que même si ce n’est pas le sujet principal de la conversation, elle indique la disparition du père Sowden qui l’inquiète, parce qu’elle ne sait pas quoi faire de ses locataires.

Ce n’est qu’après ça qu’elle prend son bain, pour mieux être interrompue par une lettre de Miss Walker qui la force à se rendre en toute urgence à Crow Nest pour la retrouver. Oui, il y a urgence : Mr Ainsworth n’a pas encore enterré sa femme qu’il envoie déjà des missives à Miss Walker pour lui faire comprendre son intention de se remarier avec elle. Charmant. Cela énerve Anne et bouleverse Miss Walker, cette dernière étant amoureuse d’Anne, pas de cet homme qui veut se marier avec elle.

Malgré tout, Anne est invivable pour une toute autre raison : elle en veut à Miss Walker de refuser de lui montrer la lettre en question, et insiste auprès d’elle y compris durant la nuit pour savoir pourquoi. C’est simplement marqué « privé » dessus selon Miss Walker, mais ça nous laisse Anne en pleine insomnie. Le lendemain matin, elle demande donc à Miss Walker de prendre sa décision sur leur futur plus vite que prévu. Elle lui laisse en fait le week-end pour choisir son futur : se marier avec Ainsworth et dire adieu à Anne ou décider de vivre sa vie avec Anne.

Rien que ça. L’ultimatum est énorme et violent, franchement. Anne rentre donc à Shibden Hall pour écrire dans son journal ces terribles événements et, pour une fois, la série prend vraiment son temps pour nous montrer tout le trouble du personnage. Elle va jusqu’à en vomir, la pauvre, tout de même. Malgré tout ce que l’ultimatum a de toxique en soi, la série parvient donc à rendre Anne super attachante dans sa douleur. C’est une très belle écriture et une très belle interprétation, ma foi.

La série enchaîne malheureusement sur une scène entre plein de personnages auxquels on n’est pas encore attaché, et auxquels on ne le sera probablement jamais, alors ça diminue quelque peu l’impact de la scène. Le but de cette nouvelle scène est de nous montrer la propagation des rumeurs autour du couple Anne/Miss Walker, tout en revenant sur la réputation d’Anne, y compris au travail.

Ce n’est que plus tard qu’Anne obtient une réponse de Miss Walker, sous la forme d’un joli panier de fruit et d’une lettre qui peut être dévastatrice, surtout au moment où elle arrive et où son père vient de lui dire qu’il était temps qu’elle se case, y compris avec Miss Walker si ça lui chante. Mignon. La lettre l’est beaucoup moins : Miss Walker refuse de prendre une décision et laisse le destin faire son œuvre, en la laissant tirer au sort une réponse… qui est évidemment négative d’abord.

Anne Lister, s’en remettant au sort ? C’est mal la connaître, ça. Anne débarque donc à Crow Nest pour confronter Miss Walker sur son incapacité à faire un choix. Sa colère finit par payer et lui donner raison quand bien même j’aurais préféré la voir adopter une autre attitude : Miss Walker finit par lui révéler qu’elle a déjà couché par le passé avec Ainsworth, parce qu’il l’a violée, lui disant qu’il l’aimait et que sa femme était vieille de toute manière. La scène est terrible à voir, surtout que Miss Walker se sent désormais obligée de se marier avec lui. Oh, quelle époque terrible le passé.

Miss Walker est un personnage carrément attachant dans cette scène de révélations qui relève beaucoup le niveau de l’épisode, je trouve. L’amour d’Anne s’en trouve renforcé, au point d’utiliser le prénom de Miss Walker, Ann (donc je vais éviter de le faire), et de lui assurer sa protection. Elle lui explique qu’il l’a violée et qu’elle n’a rien à se reprocher, ni à lui devoir… mais elle prépare aussi très clairement sa revanche, quoiqu’elle en dise à Miss Walker quand elle affirme ne pas savoir encore ce qu’elle fera.

En parallèle, Eugénie rentre donc en larmes pour annoncer qu’elle pense que son bébé est mort, puisqu’elle a saigné, énormément. Ben oui, forcément, l’aller-retour à York, ça ne devait pas être une bonne idée pour elle. Elle s’en confie à Elizabeth, son amie femme de chambre aussi, et ça donne quelques scènes sympathiques en français (approximatif ?) où l’on apprend un peu mieux la vie des servantes.

En revanche, autant je me plaignais qu’Anne allait souvent trop vite et s’éparpillait dans tous les sens, ce que je trouvais dommage car j’aurais aimé mieux comprendre tout ça, autant je ne comprends pas trop l’intérêt de cette intrigue finalement. Sans elle, on aurait des épisodes de genre cinquante minutes, et ça ne serait pas plus mal, non ? En tout cas, Eugénie veut à présent annuler le mariage.

Ainsi quand Anne Lister veut en parler à celui qu’elle pense être son futur mari, elle apprend cette annulation et comprend aussitôt qu’Eugénie était enceinte et a perdu le bébé de George à York. C’est si triste. Anne se rend compte que tous les serviteurs le savaient et qu’elle n’avait rien vu, ce qui est un peu inquiétant pour Eugénie, mais ce qui est le plus choquant pour Anne, c’est encore qu’Elizabeth ne lui parle pas de la grossesse d’Eugénie. Voilà qui est fait.

De son côté, Thomas ment à son patron, disant que son père a disparu et s’est probablement barré. Hum. Ce n’est pas exactement ce qu’il s’est passé… mais il est le seul à le savoir. Sa mère s’inquiète d’ailleurs pour son mari qui est parti sans la moindre économie, ce qui force Thomas à lui expliquer qu’il est probablement aux États-Unis comme il l’avait toujours envisagé. Il n’est plus à un mensonge près. Et Il fait bien, parce que les bonnes nouvelles pleuvent ensuite quand il est révélé par l’intermédiaire d’une lettre de Mr Washington et d’une jolie lectrice qu’Anne Lister permettra à la famille de rester encore huit mois sur place – deux dans l’attente et l’espoir du retour du père, six dans un marché passé avec Thomas.

Par contre, Thomas ne s’inquiète pas plus que ça de voir Eliza, une autre petite fille, se balader du côté des cochons auxquels elle voue une fascination enfantine… alors que c’est flippant, franchement.

> Saison 1

Perry Mason – S01E01

Chapter 1 – 15/20
Le moins qu’on puisse dire, c’est que la série parvient bien à nous plonger dans son ambiance et que le budget est là, de même que le casting cinq étoiles. Malheureusement, ça ne fait pas tout et ça ne compense pas les longueurs de ce premier épisode qui ne fait qu’introduire l’histoire en effleurant du bout des doigts beaucoup de choses, mais avec peu d’explications. Il faudra revenir la semaine prochaine pour en savoir plus, j’imagine.

> Saison 1


Spoiler

101

I mean that… That’s food.

Une série HBO ! C’est toujours un bonheur d’entendre la marque distinctive de la chaîne, surtout juste au tout début de l’été. Bon, je dis ça, mais la série commence par Jingle Bells, alors bon, on aurait pu trouver mieux, probablement. Comme je ne sais pas du tout de quoi va parler la série, je dois vous avouer en tout cas que le début était étrange à suivre.

Il y est question d’un échange terrible pour des parents désespérés, à raison : une mallette pleine d’argent en échange de la vie de leur fils, Charlie. Ils ne semblent pas avoir le choix de céder au chantage, mais comme ça paraît efficace, on est presque soulagés pour eux. Pourtant, dès le départ, je ne l’ai pas trop senti. Et ça ne manque pas.

En effet, ils récupèrent Charlie… mais le bébé est mort. Sacrée scène d’introduction ! Au moins, c’est marquant : les effets spéciaux sont excellents, on est directement plongés dans le passé avec les décors vraiment bien fichus et la série n’est pas timide. Elle nous montre ainsi le cadavre de Charlie et c’est terrifiant à voir. Les cadavres de bébés, toutes les séries n’osent pas, franchement.

Le problème, c’est qu’on est encore un peu sous le choc quand on découvre le personnage de Perry Mason, du coup. Et pour être tout à fait honnête, j’ai laissé l’épisode tourner sans trop accrocher aux premières scènes. Tout y est super sombre, ce qui a tendance à m’énerver dans les séries quand je les regarde en plein jour. Flemme de fermer les volets, mais difficile de savourer tout ça.

Si la série nous plonge bien dans son univers avec les décors, les costumes et la musique, je n’ai pas spécialement réussi à accrocher à l’intrigue. Il faut dire qu’ils n’explicitent pas grand-chose. On voit un cinéma, puis une autre scène marquante où Perry s’introduit illégalement dans une maison pour prendre en photo un certain Chubby alors qu’il est en pleine séance sexuelle avec une femme et pas mal de nourriture. Et comme on est sur HBO, on a droit au visuel de tout ça, dont je me serais bien passé.

Le lendemain, Perry rentre chez lui (j’imagine ?), loin de la ville, pour mieux que l’on découvre qu’il a des problèmes de loyers impayés. À ce stade, la série a surtout le problème de ne rien expliciter et de nous balancer des scènes qui n’ont pas encore de liens entre elles. Et comme en plus on n’a pas eu tant de dialogues que ça, on ne sait pas grand-chose des personnages.

Chez Perry, c’est étrange en tout cas : on est clairement dans une ferme – c’est même écrit dessus dis donc – en train de se faire écraser par un petit aéroport à côté. Du coup, ce ne sont pas forcément des problèmes de paiement, j’imagine ? En plus du côté des paiements, il doit avoir ce qu’il faut en vendant les clichés de Chubby ? Un avocat, E.B., semble même vouloir l’embaucher sur un cas, alors que Perry est dans un tel état qu’il ne donne pas envie de l’embaucher. De toute évidence, ils sont de vieux amis – et la suite nous apprend qu’ils sont collègues.

Le lendemain, encore, Perry se rend vendre ses photographies et l’on découvre qu’il s’agissait d’une commande, faite par le producteur de la starlette avec qui Chubby couchait. Ah ben c’est merveilleux ça, ça lui permet de négocier plein d’argent, même si ça ralentit le rythme des négociations, évidemment. Perry Mason enchaîne avec une visite à la morgue. Son but ? Changer de cravate en fouillant dans les affaires des cadavres, tout en parlant avec le coroner. Normal !

On découvre donc qu’ils sont amis et que ça a l’air dans les habitudes de Perry de faire tout ça. Enfin, je ne suis même pas sûr que son nom ne soit déjà donné dans la série, honnêtement. Bref, ce n’est jamais qu’un détail. Sa journée continue au procès de Frank Dillon, où l’apparence de Perry, simple témoin, est plus remise en question que le criminel accusé.

Pourquoi pas ? Après le procès, Perry est donc énervé, mais il découvre que E.B. lui a envoyé une certaine Miss Street – Della – pour l’emmener vers sa prochaine affaire. La série commence à recoller quelque peu les morceaux à ce moment-là : sa prochaine affaire, c’est celle du couple Dodson, les parents du début d’épisode. Quant à Perry Mason, il se dit détective privé.

Il était temps de le dire. Je débarque sans avoir la référence de base de la série et honnêtement, c’est long comme début d’épisode, ça manque d’introduction (il est censé être avocat ?), avec aussi une galerie de personnages masculins hyper complète mais très peu de personnages féminins pour contrebalancer. En 2020, ça m’embête toujours de regarder des séries (ou des films, d’ailleurs) qui ne passent pas le Bechdel Test et qui se bornent à se contenter de l’assistante, quoi.

Voir aussi : Ce que c’est que le Bechdel Test

Au moins, tout ça nous mène aux scènes qui sont censés attirer mon attention, avec le début de l’enquête de Perry Mason, dans la maison des Dodson. On y aperçoit aussi une photo de Tatiana Maslany, que j’ai hâte de retrouver dans ce rôle de Sœur Alice, inspirant beaucoup l’un des personnages masculins. En attendant, Perry rencontre Emily Dodson, la mère de ce pauvre Charlie, qu’elle a couvert de baiser avant même de se rendre compte que son fils était mort.

Bien sûr, l’affaire intéresse les médias et la police, mais la personne qui embauche Perry n’a certainement pas confiance en eux pour retrouver la piste de l’argent et surtout le criminel qui a tué Charlie. La scène entre Perry et Emily est un peu bavarde, mais ça permet de creuser un peu plus le personnage de Perry au moins : il a un fils lui aussi, de neuf ans, avec qui il n’a pas passé Noël car il était chez sa mère. La pauvre Emily n’est même pas au courant de tout cette partie de l’histoire, mais elle pleure tout de même de parler d’un petit garçon de neuf ans alors que son fils à elle est mort.

Cela n’empêche pas Perry de soupçonner les Dodson : l’enlèvement de Charlie est suspect et semble nécessiter la présence d’un complice pour être possible. Della ne croit pas trop en la piste accusant Emily et le fait savoir, mais nous ne sommes qu’au début de l’enquête après tout.

Ils ne passent pas encore la nuit à bosser là-dessus avec E.B., puisqu’ils sont la veille du Nouvel An. Perry passe sa nuit avec une certaine Lupe qui couche avec lui, en le faisant tomber du lit. Bon, ça ne choque personne apparemment, à part la vache de la ferme Mason. Après ça, on a le droit à une conversation entre Lupe – j’adore sa voix, ça ne sert à rien de le dire, mais je voulais le dire quand même – et Perry, mais ça ne mène à rien, à part qu’il lui dit sur quelle affaire il bosse et que ça ne la fait pas tiquer d’entendre parler d’un bébé aux yeux cousus pour qu’ils restent ouverts.

L’image me hante encore, je dois dire, alors je n’ose imaginer ces pauvres parents qui ont eu droit de voir ça. En tout cas, Perry commence son enquête en allant sur les lieux du crime, déjà transformés en attraction touristique, vu que l’affaire fait la une des journaux. Il y tombe sur des policiers, tout ce qu’il y a de plus cliché : il y a un gentil et un méchant. Le méchant veut arrêter Perry mais ne le fait pas, se contentant d’écouter et vérifier les informations qu’il lui donne.

Après ça, Perry se rend à la morgue, pour voir cette fois le cadavre du bébé et en récupérer l’un des fils qui a permis de lui coudre les paupières. Sérieusement qui peut avoir assez peu de cœur pour faire ça, hein ? En pleine lumière, le cadavre du bébé ressemble davantage à une poupée cependant, donc je suis reconnaissant à la série de nous proposer cette scène, c’est moins dérangeant maintenant qu’on a vu ça et qu’il s’agit d’effets spéciaux. Je commence à mieux comprendre cette histoire d’Épouvantard à ridiculiser pour avoir moins peur.

Cette charmante scène est suivie d’une soirée de gala où je suis surpris de découvrir que Red, la femme avec qui couchait Chubby, est une actrice que je connais bien, Madeline Zima ! C’est une bonne surprise de la retrouver, et je me dis que si elle est là, ce n’est sûrement pas pour un si petit rôle. L’espoir fait vivre. Décidément, il n’y a que des acteurs que j’aime bien dans cette série. En tout cas, la soirée ne se passe pas si bien pour Perry qui est là pour espérer se faire payer suite aux clichés de Chubby et Red.

Pas de bol pour lui, ce n’est pas comme ça que ça se passe : en fait, il n’est même pas payé la somme attendue pour les clichés de Chubby. Il est menacé, se fait voler les photos pour un dollar symbolique et a droit à une petite torture. Bonne année, hein ! Elle commence pour lui par un ami l’insultant, parce qu’il prend mal l’échec de Perry. Vraiment une soirée de merde, quoi. Il n’a pas le plus mauvais nouvel an de la série cependant : on retrouve le méchant flic pour découvrir qu’il n’apprécie pas de savoir que Perry est si bon dans son enquête. En fait, il rejoint un trio d’hommes pour faire le ménage en les tuant.

Vraiment, la série ne lésine pas sur son budget, avec un triple homicide qui finit par la mort du dernier homme sur fond de feu d’artifice.

Pendant ce temps, Perry rentre chez lui et tente de téléphoner à son fils, mais son ex refuse de le lui passer. Charmant. Il est soutenu par Lupe, qui le fait à sa manière et ne l’arrête pas quand il décide de détruire un jouet de son fils pour se passer les nerfs. Ben oui, bien sûr. J’ai du mal à accrocher à son personnage, là, surtout que la scène est interminable de longueurs en tous genres. Finalement, il passe la nuit à se mettre à retravailler sur l’affaire des Dodson. La musique est bonne pour ne mettre dans l’ambiance, avec un petit côté film noir, mais j’avoue ne pas avoir tout suivi à cette fin d’épisode qui semble marquer le lien entre plusieurs affaires pour Perry. Bon. Ca m’apprendra à regarder des reboots sans savoir de quoi il s’agit à l’origine.

> Saison 1

Perry Mason (S01)

Synopsis : Ce reboot nous plonge à Los Angeles en 1932 avec le cas d’une vie pour le personnage de Perry Mason, un avocat, au cœur de l’expansion folle de la ville, loin de la Grande Dépression qui frappe encore le pays.

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Pour commencer, je vais être honnête, j’ai peur de ne pas aimer la série, parce qu’elle n’est pas du tout ma tasse de thé à vue de nez. Pourquoi je la regarde ? Parce que j’adorais Matthew Rhys dans Brothers & Sisters et que ça m’embête déjà d’avoir raté The Americans à laquelle je n’accrochais pas des masses (à l’époque, en tout cas). Bien sûr, je la regarde aussi parce que Tatiana Maslany est au casting, c’est évident. Sans ces deux acteurs, j’aurais passé mon chemin directement.

Est-ce que l’amour de deux acteurs peut être suffisant pour accrocher à la série ? Probablement pas, mais j’espère une bonne surprise malgré tout ! Je sais que la série d’origine avait plutôt bien cartonné et j’ai confiance en ces acteurs : ils sont assez malins pour faire de bons choix de carrière.

Reste à voir maintenant si la série sera agréable à suivre pour un nouveau téléspectateur, qui ne sait rien de l’origine et qui n’a pas envie de se renseigner plus que ça sur celle-ci, histoire de se conserver des surprises. Un ancien succès est-il destiné à le redevenir ? On le saura vite, si j’arrête de blablater !

Note moyenne de la saison : 15/20

Chapter 1 – 15/20
Le moins qu’on puisse dire, c’est que la série parvient bien à nous plonger dans son ambiance et que le budget est là, de même que le casting cinq étoiles. Malheureusement, ça ne fait pas tout et ça ne compense pas les longueurs de ce premier épisode qui ne fait qu’introduire l’histoire en effleurant du bout des doigts beaucoup de choses, mais avec peu d’explications. Il faudra revenir la semaine prochaine pour en savoir plus, j’imagine.
Chapter 2 – 15/20
La série se poursuit sur la même lancée et plaira sûrement beaucoup aux amateurs du genre, mais comme ce n’est pas tellement ma tasse de thé, je m’arrête sur certains détails qui me dérangent, comme souvent avec les dramas se déroulant dans le passé, finalement. Pourquoi est-ce que je reste ? Parce que j’adore vraiment le casting, que je n’ai pas grand-chose à me mettre sous la dent en hebdo en ce moment et parce que c’est quand même bien fichu tout ça.
Chapter 3 – 15/20
J’ai l’impression que les scénaristes complexifient volontairement cette histoire pour l’étendre sur huit épisodes, avec plusieurs sous-intrigues qui ne sont pas si palpitantes que ça. Leur seul avantage, c’est qu’elles apportent des personnages secondaires supplémentaires que je préfère largement aux personnages principaux. Malgré tout, je reste curieux devant cette série, mais j’en regrette vraiment beaucoup la longueur, surtout qu’il y a cinq bonnes minutes que l’on pourrait retirer sans rien changer à l’histoire ou au développement des personnages…
Chapter 4 – 13/20
Non contente de fournir des épisodes d’une heure parfaitement interminable chaque semaine, la série se prive cette semaine de personnages que j’aime bien, en développe d’autres dans des directions clichées et s’assure enfin que je n’aime pas ceux qu’ils restent. Tout est exactement comme je l’attends de la série, cependant, et la qualité est là. Je ne suis pas le public visé, par contre, ce qui fait que je fais clairement autre chose pendant les épisodes… Et ça fait longtemps que ça ne m’était pas arrivé. Pas pour moi, donc, mais une bonne série quand même. La schizophrénie…
Chapter 5 – 15/20
Ah ben c’est malin, je prévois de dire plein de mal de la série et l’épisode qu’elle propose cette semaine est l’un de ses meilleurs ! On se sépare enfin d’un paquet de problèmes inhérents à la série pour insister sur le point de vue de certains personnages qui étaient sous-exploités et pour nous faire avancer un peu plus rapidement vers la fin de saison. Bien sûr, ce n’est pas si simple et on a encore pas mal de moments bouche-trous, mais il y a du mieux, vraiment.

Voir aussi : Faut-il vraiment tolérer le sexisme (et tout le reste) de Perry Mason ?

Chapter 6 – 16/20
Donc si je résume, les cinq premiers épisodes servaient simplement à mettre en place ce qu’est censée être cette série depuis le départ ? Pas étonnant que ça paraisse long puisqu’on a eu l’équivalent des vingt minutes d’introduction de plusieurs séries en… cinq heures. L’avantage, c’est que cet épisode propose par conséquent un bien meilleur rythme dans les rebondissements et des répliques intéressantes, avec des personnages plus réactifs et une intrigue bien plus crédible. On avance, ouf !

Voir aussi : Gayle Rankin (#99)

Chapter 7 – 14/20
Le rythme ralentit à nouveau dans cet épisode, parce que c’est l’avant-dernier et qu’il ne faut apparemment pas tout résoudre tout de suite. Malheureusement, ça se sent un peu trop que l’on procrastine pendant trois quarts d’heure. L’avantage, c’est que le dernier quart d’heure est fort en révélations et rebondissements et que le dernier épisode devrait être beaucoup plus intéressant ! L’inconvénient, c’est que je me suis encore trop ennuyé devant celui-ci et que je baisse volontairement la note, même si j’ai aimé la fin.
Chapter 8 – 15/20
Bon, ma foi, c’est une conclusion, mais c’est à l’image de la saison… Pas exactement ce que j’en attendais, avec des détours et avec des longueurs. Je pense que je viendrais quand même regarder la saison 2 parce que la conclusion propose de bonnes choses pour la suite. Pour autant, je peux déjà vous dire que la série ne va pas me manquer, du tout.