Riverdale – S01E11

Épisode 11 – To Riverdale and Back Again – 15/20
C’est un peu plus solide comme épisode uniquement parce qu’alors que les relations se font et se défont, on avance sur le fil rouge et on élimine quelques suspects évidents. Il était temps, franchement, parce que ça fait onze épisodes qu’on est sur l’affaire et qu’on fait du surplace à force d’avancer à pas de fourmis. Et ça ne marche pas trop le pas de fourmis avec moi sur cette série.

> Saison 1


Spoilers

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Jughead can never find out.

Val n’a toujours pas quitté la série, dis donc, elle a toujours le droit de chanter dans l’interphone du lycée, alors que la réunion des anciens du lycée se profile. Les anciens, ce sont des adultes, hein, pas genre ceux qui viennent de la fac. Evidemment.

La mère d’Archie est de retour en ville, mais ce n’est pas pour autant qu’elle ne veut pas divorcer. Bien sûr, la mère d’Archie profite de son passage pour rendre visite à Hermione. L’angoisse. Oh, et elle finit l’épisode en demandant à Archie de la rejoindre à Chicago, ce qui fait un peu de mal à Fred. En même temps, je m’en contrefiche pas mal : ça n’arrivera pas, il reste quelques saisons à la série, tout de même.

Veronica continue de penser que son père est responsable de la mort de Jason, mais Hermione le défend corps et âme. Ce ne doit pas être simple avec sa fille pas du tout ravie de savoir que son père sortira peut-être plus vite que prévu de prison. Elle décide donc d’aider Betty et Alice à mener l’enquête, mais Betty n’est pas ravie de l’implication de sa mère dans les recherches quand elle comprend que le père de Jug est un coupable idéal pour elle.

Betty refuse donc de travailler sur cet angle, là où Veronica n’hésite pas à retourner voir Alice pour lui dire. Bien sûr, Veronica annonce à Archie qu’elle ne veut plus être en couple avec, et qu’ils n’ont eu qu’un joli moment. Ah, je l’avais vu venir ça, elle tient trop à Betty pour ça. Ridicule, donc, d’enchaîner ces scènes.

Veronica parle en tout cas de ses soupçons sur son père se vengeant sur Jason à cause du père Blossom l’ayant mis en prison à Archie. Il se retrouve ainsi mêler à toutes ces affaires bien malgré lui, alors qu’il voulait juste avoir une petite amie. C’est con. Au moins, il récupère une partenaire pour chanter au bal qui se prépare, avec tous les adultes, dont ses parents, qui ont décidé d’y aller ensemble. L’angoisse.

De son côté, Jug est ravi de savoir que son père a lu ses écrits sur Jason et sur son roman. S’il a bien aimé l’histoire, il conseille à son fils de tourner la page. Jug est plutôt heureux de voir son père s’occuper à nouveau de lui, s’intéresser à lui et… se raser. Il s’en confie à Archie (yes, il dort en caleçon à nouveau, merci pour le compteur) qui est plus que surpris d’entendre que le père s’intéresse de si près à l’affaire Jason. Archie se rhabille donc à toute vitesse pour sortir (un réflexe qu’il n’a pas toujours eu) et se rendre chez Veronica, histoire de lui dire qu’il est prêt à l’aider.

Les deux se retrouvent donc le lendemain soir à fouiller chez le père de Jug. Les voilà devenus de vrais petits criminels qui se dragouillent dans cette situation stressante où tout est pourtant sous contrôle puisqu’ils travaillent avec Alice qui sait très bien où est le père de Jug. En parallèle, Alice invite en effet le père de Jug à dîner. C’est le dîner de l’angoisse où les parents se rencontrent et où, pour éviter que sa mère ne puisse trop avoir la voie libre dans l’interrogatoire du père de son copain, Betty invite carrément son père. Gêne, gêne, gêne.

Le dîner tourne court comme prévu, Archie et Veronica s’embrassent sans trouver la veste de Jason et on peut ainsi enchaîner avec le bal qui est loin d’être génial pour tout le monde. Fred se retrouve au bal avec Mary, son ex-femme, et Hermione. Cela amuse bien Alice qui tente de cracher son venin, sans succès. Jug propose à son père de revenir vivre chez lui… mais il découvre que ça supposerait de partir loin de Riverdale, et donc loin de Betty dont il est à nouveau fou amoureux. Ah, les ados.

Pendant ce temps, Polly continue d’enquêter comme elle peut dans la barraque des Blossom, ce qui n’est pas évident, surtout qu’ils sont très protecteurs de leur chambre et ne veulent surtout pas que Polly s’y situe. Douée comme elle est, elle les espionne donc autant que possible.

Polly accepte en tout cas de passer du temps avec Cheryl pour se rendre au bal et faire du make up ensemble, mais aussi pour fouiller la chambre des parents ensemble. Oh, elles se disputent vite quand elles prennent conscience que la bague de fiançailles de Jason pour Polly est de retour dans son écrin au manoir Blossom, alors qu’elle n’a rien à y faire. C’est gênant. La mère de Cheryl se retrouve à devoir raconter à Polly une jolie petite histoire sur son fils leur ayant balancé la bague parce qu’il ne voulait plus rien avoir à faire avec eux.

Mouais. Elle est tellement suspecte dans cette scène la mère, sans compter qu’elle est tranquillement en train de droguer Polly, là, l’air de rien et comme si on ne le voyait pas. Cheryl trouve ça super suspect, mais elle fait confiance malgré tout à ses parents. Elle leur raconte alors qu’elle a jeté la bague dans les toilettes pour s’assurer que Polly ne puisse avoir aucune preuve de ce qu’elle avancerait si elle décidait d’en parler.

Cela déçoit en tout cas Betty de voir que sa sœur n’est pas au bal, mais ce n’est pas la pire des déceptions pour elle : la pire, c’est quand elle voit Archie et Veronica parler à sa mère. Elle en arrive au stade où elle ignore royalement la maire qui lui propose un stage pour confronter ses amis. Le truc, c’est que ces deux-là ont décidé de plutôt aller chanter sur la scène du bal, sans même avoir pris le temps de s’entraîner.

Ils déchirent quand même, parce que leur alchimie est évidente. Elle énerve royalement Cheryl et rend suspecte Betty qui n’est pas aveugle du tout. Pendant qu’ils chantent, la police fouille la maison du père de Jug encore, pour y trouver un flingue. Ils sont mauvais Archie et Veronica. Et quand Betty les confronte, il va de soi que Jug entend tout. Il comprend donc qu’Alice est la vraie Serpent dans cette affaire et qu’il ferait mieux de rentrer avec son père auprès de sa famille à Toledo.

Pas de bol, son père se fait arrêter par celui de Kevin, du coup. Kevin, d’ailleurs, a droit à nouveau à une scène avec son copain, mais on ne sait pas bien à quoi ça sert pour le moment. En tout cas, cette arrestation pour le meurtre de Jason n’est pas très crédible. C’est trop tôt dans la saison pour qu’il soit le vrai coupable.

Tout le monde y croit, en tout cas, y compris les parents de Cheryl, qui a toujours la bague de fiançailles finalement, et qui sourit, devenant à nouveau la coupable idéale. Le seul problème dans cette accusation du père de Jug, c’est en effet que Veronica et Archie savent parfaitement que le flingue n’était pas là quand ils ont fouillé. Il s’agit donc d’un coup monté, information qui va leur permettre de se réconcilier bien vite avec Betty, alors que Jug a disparu, bien sûr.

Compteur d’Archie à poil : 9

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Riverdale – S01E10

Épisode 10 – The Lost Weekend – 14/20
Un épisode à la hauteur de ce que j’en attendais, donc pas grand-chose, avec des scènes marrantes, absolument aucun rebondissement et une intrigue qui parasite totalement le fil rouge une fois de plus oublié. Bizarrement, pour cette fois, ça m’a moins dérangé. Peut-être que c’est parce que ça faisait un moment que j’avais mis cette saison de côté, aussi.

> Saison 1


Spoilers

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Betty, I’m not one of your projects.

C’est pas le tout, mais j’ai une saison à terminer tout de même. La série reprend avec Fred décidant de partir pour le week-end et de rater l’anniversaire de Jughead… Tout est dit : on se dirige vers une bonne grosse soirée, et c’est annoncé dès l’introduction avec Jughead qui nous apprend que les cours aux USA s’arrêtent à 15h01 et qu’ils ont une vie pas très passionnante. Si Fred part, c’est pour aller régler son divorce avec la mère d’Archie.

Veronica refuse de témoigner au procès de son père, mais il n’y a pas à douter qu’elle risque fort de changer d’avis bien vite. En effet, Betty et Archie lui annoncent dès le début de l’épisode que le père de Cheryl est responsable de l’enfermement du sien. Il n’en faut pas plus pour qu’elle enfile ses lunettes et cherche des informations sur l’arrestation, effectuant en un après-midi un meilleur boulot que les flics.

Elle en informe aussitôt sa mère qui n’a pas du tout envie de voir les Blossom se mêler de ses affaires. Sa fille doit donc se tenir le plus loin possible d’eux, en théorie. Comme toujours, personne n’écoute Hermione. Au contraire, donc, Veronica confronte Cheryl à l’entraînement des cheerleaders, ce qui est la pire des idées, à la fois pour nous qui avons droit à un battle raté, et pour elle, parce qu’elle se remet Cheryl à dos. Dans cet épisode, elles ne sont pas amies, donc.

Notons que Chuck est de retour, et ça énerve tout de suite Betty de voir qu’il se remet à parler à Ethel après ce qu’il lui a fait. Et quand elle s’énerve, Betty se fait saigner avec des ongles bien enfoncés dans les paumes, un truc qu’on ne reverra pas par la suite, évidemment, et que personne ne remarquera, parce que c’est SUPER discret. Bien sûr, si j’en parle là, c’est parce que Chuck se fait aussitôt contacter par Cheryl pour se venger en se rendant à la fête d’anniversaire de Jughead. Et oui !

Archie prévient Betty que l’anniversaire de Jug approche, et elle décide aussitôt de lui faire des surprises alors qu’il était très clair qu’il ne voulait pas fêter son anniversaire. Je veux dire, il ne lui a même pas donné sa date d’anniversaire, ce n’est pas pour rien tout de même. Betty refuse d’accepter cette idée et se lance aussitôt dans une grande campagne comme elle sait si bien les faire, afin d’organiser une surprise.

Elle en arrive à convaincre Archie d’organiser la fête chez lui comme son père n’est pas là pour le week-end et Kevin comme Veronica sont directement à fond dedans. Inévitablement. Jughead, en revanche, raconte à Archie qu’il a vraiment de mauvais souvenirs de son enfance, alors que Betty est toujours en train d’essayer (et réussir) de convaincre le père de Jughead de venir.

Ce n’est finalement pas le cas, et l’anniversaire se fait en petit comité, avec Kevin qui ramène son mec, Joaquin, très heureux d’entendre parler Veronica de l’affaire de ses parents. Ben oui. Son père la force à témoigner en sa faveur pour éviter d’impliquer en vain sa mère, alors même qu’elle le soupçonne désormais d’être possiblement responsable de la mort de Jason maintenant. Merveilleux.

Jug n’est pas ravi de la soirée, en tout cas. Il s’en plaint donc, parce qu’il aurait préféré une soirée avec Archie, Betty, Veronica et c’est tout. Il n’est pas au bout de ses peines, évidemment, mais il fait déjà chier Betty une première fois, parce qu’elle n’est pas capable de s’occuper de ce qu’il veut, privilégiant ce qu’elle veut elle. Ben oui, on parle de Betty en même temps.

Bien sûr, Cheryl débarque donc avec de l’alcool, Chuck et tout le lycée, ouvrant la porte sans attendre d’y être invitée. Cela devrait juste faire flipper Archie, mais celui-ci est… content de ce Projet X ? Cela n’a aucun sens. Il accepte que tout le lycée débarque, content aussi de voir Val décide de venir et espérant pouvoir se remettre avec elle. C’est ridicule. Comme tant d’autres choses. Par exemple, le père de Jug vient bien à la soirée entre ados. Rien que ça.

C’est l’occasion pour lui de parler à Joaquin et d’obtenir des informations sur le père de Veronica, le tout étant espionné par la mère de Betty qui reprend donc le poste de sa fille pour espionner ce qu’il se passe dans la chambre d’Archie où a lieu la scène. Tout est si normal.

En parallèle, Jug se comporte en vrai con avec Betty, ce qui est super frustrant en tant qu’adulte : il a raison, mais les scénaristes lui donnent tort en lui donnant ce rôle de connard qui enfonce sa petite-amie sans la moindre raison valable. Malgré cette rupture, Chuck et Cheryl empêchent évidemment Jug de s’enfuir de sa fête, enfermant tous les adolescents dans la maison, parce que… Clairement, elle fait le poids face à tout le lycée. Si Archie est clairement défoncé allons savoir comment, la scène qui suit le voit plutôt bien en forme quand tout le monde balance ses secrets et les rumeurs à voix haute. Pêle-mêle, Veronica est accusée par Cheryl de juste vouloir chauffer Archie (alors qu’elle non, bien sûr), Cheryl d’avoir voulu une relation incestueuse avec son frère et Archie d’avoir couché avec Geraldine. Ah, oups, devant tout le lycée.

Voilà qui est fait. On notera qu’avant ça, Archie s’est déjà affiché à tenter de récupérer Val. Cette relation n’a aucun sens, mais les scénaristes insistent donc. Que vient faire Val chez lui si elle n’a pas envie de changer d’avis et sachant qu’elle n’en a rien à foutre de Jug ? Pourquoi vit-elle si mal la rupture qu’elle a provoquée ? Mystères. En tout cas, c’était marrant de la voir balancer son verre sur Archie.

Quant à Betty, elle fantasme clairement sur les abdos de Chuck, avant de lui demande poliment de partir de la fac. Cela le fait bien rire, parce qu’il a vu « son côté sombre ». Finalement, c’est Jug qui a un côté sombre ce soir-là : il s’attaque directement à Chuck quand celui-ci tente d’accuser Betty… ben de ce qu’elle a fait en fait.

Le père de Chuck met donc enfin un terme à cette « fête » qui n’en est pas une. Il fait tout de même la morale à son fils au passage, pour s’assurer qu’il s’occupe de Betty et se réconcilie avec elle. Il se fait alors virer du quartier par Alice, mais ce n’est pas comme si ce n’est pas ce qu’il avait déjà prévu de base.

Comme Betty est à deux pas de chez elle, il est logique que la scène suivante la voie avec Jug dans leur diner habituel. Pourquoi pas ? Jug y abandonne son bonnet, pour montrer à quel point il peut être vulnérable et finit par découvrir les blessures dans les mains de Betty. Elle les lui montre, hein, il n’est pas assez observateur pour ça.

En parallèle, Archie a droit à une sobriété express lors d’une petite scène avec Veronica qui s’occupe de lui et s’intéresse à sa soirée à lui, le défendant coûte que coûte. On en arrive donc ENFIN au baiser Veronica/Archie qui couvait depuis quelques épisodes. Malgré tout, Archie reste un gentleman qui se contente de dormir torse nu à côté de Veronica.

Celle-ci se barre de la maison, passant uniquement devant Jughead. Ni l’un ni l’autre ne semblent se soucier du bordel énorme qui règne sur place. Il n’y a qu’Archie qui tente de faire à peu près le ménage, parce que c’est bien logique qu’un ado tout seul puisse faire le ménage dans cette barraque. Sympa pour sa gueule de bois. Pour celle de Betty, c’est encore moins chouette : elle a droit à sa mère qui lui fait prendre conscience que Joaquin n’est peut-être pas si innocent que ça.

La journée continue avec Veronica ne lui disant pas qu’elle est en couple (ou pas ?) avec Archie, mais la remettant sur la piste du meurtrier de Jason. Veronica a évidemment témoigné en faveur de son père, et elle y gagne un collier de perles de son père, nous donnant une fois de plus un bel exemple parental comme seule cette série sait le faire. D’ailleurs, dans le même genre, après un appel bourré de son fils lui disant de ne pas signer les papiers du divorce, Fred décide de rentrer à la maison avec… la mère d’Archie. Oh boy.

Compteur d’Archie à poil : +2, ça fait 8 !
OK, il y a un flash (back ? forward ?) d’une fête où il est torché et qui n’est finalement pas l’anniversaire de Jug, mais ça compte quand même, sorry.

> Saison 1

Council of Dads – S01E09

Épisode 9 – Stormy Weather – 20/20
Je n’étais pas prêt du tout pour cet épisode qui est en fait la fin de saison (et série), écrite en deux parties. Pour moi, j’avais encore un peu de répit avant d’en arriver à un sentiment de toucher à la conclusion… La série prouve qu’elle est capable de beaucoup de choses et d’envoyer du lourd, même après tous les rebondissements déjà explorés dans les huit épisodes précédents. J’ai donc adoré, tout simplement.

> Saison 1


Spoilers

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My sixteen year-old is driving into a hurricane, Oli.

C’est parti pour ce qui est finalement l’avant-dernier épisode de la série… En effet, NBC a décidé d’annuler la série, ce qui est vraiment une très mauvaise décision à mon avis, concluant une série de mauvaises décisions de leur part en ce qui concerne sa diffusion et sa promotion. Pour moi, il y avait moyen de continuer ça pendant encore un bon moment, il y avait la carrure pour deux ou trois autres saisons malgré sa rapidité. Et ça va tellement finir sur un cliffhanger !

Tant pis pour moi ! Et peut-être aussi pour vous, car si vous lisez cette critique, c’est sûrement parce que vous aimez bien la série. L’épisode du jour reprend le lendemain du précédent, avec Luly qui veut faire en sorte que son article soit retiré du site internet qui lui a volé. Pas de bol pour elle, le journal a carrément décidé de publier, toujours sans son accord, dans tous les journaux de la ville. Bref, c’est le début de la célébrité pour elle, mais ce n’est pas exactement ce qu’elle souhaitait.

Au moins, ça lui permet de faire la connaissance de Denise, sa voisine. Elle décide ensuite de se rendre au restaurant pour se confier à Larry. Elle a besoin de l’aide d’un de ses pères pour gérer la situation, quoi. Pourtant, Larry a un peu autre chose à faire : Margot est débordée par la tempête, parce qu’elle doit s’occuper du restaurant et ne sait pas comment faire, surtout qu’elle découvre que c’est une tempête tropicale. Pas évident, tout ça.

Je veux dire, elle est obligée de mettre les papiers sous plastique, tout de même. J’ai bien aimé la voir pote avec Larry, je ne m’y attendais vraiment pas à cette amitié, surtout quand on voit d’où ils reviennent. Pourtant, ça fonctionne bien, de même que ça fonctionne de voir Larry s’inquiéter pour sa fille qui ne veut pas évacuer ou être celui qui rappelle à Luly qu’elle doit aussi protéger sa maison de la tempête qui approche. C’est bien beau d’avoir une tempête personnelle en cours, Luly, mais s’occuper de tes économies peut être une bonne idée aussi, effectivement.

La météo est donc à l’orage, et ça fait peur à JJ qui vient chercher de l’aide auprès de Théo. Ce dernier s’amuse à lui faire peur, puis JJ organise la maison avec Charlotte et va réveiller sa mère. Celle-ci en profite pour découvrir que Théo lui en veut toujours de ne pas pouvoir aller s’installer à Las Vegas, ce qui, selon lui, provoque aussi sa rupture avec Jules. Oh, c’est dommage. Bon, on n’aura pas trop eu l’occasion de voir tout ça se développer de toute manière, elle ne manquera pas vraiment !

Theo continue en tout cas de se confier à Anthony qui découvre la tempête en cours à la télévision et s’inquiète pour eux, alors que Robin et ses enfants abandonnent le chien, porté disparu, pour se rendre au plus vite chez Oliver, dont la maison, plus dans les terres, est beaucoup plus sûre.

Pendant ce temps, Oliver se plie justement en quatre pour faire plaisir à sa mère porteuse… et cela la fait culpabiliser de lui cacher son lourd secret. Ben oui, connasse, ce serait peut-être bien de lui dire la vérité plutôt que de te comporter comme ça. Je suis vraiment énervé, parce que je ne comprends pas comment elle peut cacher une information pareille. Evidemment, Sage, la mère-porteuse, n’est pas ravie de voir Robin débarquer avec sa famille.

Oliver, lui, est content et compte sur elle pour parler à Sage et tenter de comprendre ce qu’il se passe. S’il savait ! Robin fait donc ce qu’elle peut pour sympathiser avec Sage et lui conseiller de parler à Oli et Peter. J’aime bien la manière dont les personnages nous font accrocher à Sage, parce qu’effectivement, sa culpabilité d’être malade et de savoir que le bébé la verra mourir puisque le couple veut la garder dans la famille. C’est presque beau… mais ça n’empêche qu’elle abuse de ne pas en parler aux futurs pères. On sent bien, cela dit, que ça sera le cas.

La conversation entre Robin et Sage est interrompue par Charlotte qui n’a plus de réseau et qui permet à Robin de prendre conscience que Theo n’est plus là. En interrogeant JJ, elle finit par comprendre ce qu’il se passe : Theo est retourné chez eux pour sauver le chien, possiblement resté coincé dans la cave où il risque de se noyer, selon JJ. Ni une, ni deux, Robin se précipite après son fils, forcément. Clairement, affronter ensemble ce qui vient d’être déclaré comme étant un ouragan les aidera à se réconcilier, et c’est tant mieux. Par contre, le côté ouragan n’arrange pas du tout Anthony, qui déplace des montagnes pour se rapprocher autant que possible de sa famille.

Sa famille étendue, en tout cas. Et ils font bien de la merde avec Theo qui se précipite au cœur de l’ouragan pour peut-être sauver son chien. En arrivant, il découvre qu’il est là pile à temps : le chien est bien enfermé dans la cave qui est en train d’être submergé. Comprenant que la porte est ouverte, Cow-boy, le chien, s’enfuit… pour mieux revenir en arrière quand il entend Theo tomber dans l’escalier. Ben oui, avec l’eau, il glisse. Et en bon boulet, il se tord la cheville, puis perd sa lampe-torche. Bref, il se retrouve dans le noir bien vite.

De son côté, Robin utilise ses connaissances – Sam – pour convaincre un officier de la laisser passer sur le pont qui la sépare de l’île, et donc de Theo, mais aussi de l’ouragan. Elle retrouve Theo et le chien à temps, mais ce n’est pas une super nouvelle tout de même : la cheville de Theo est tordue certes, mais elle est surtout coincée dans l’escalier, ce qui la force à prendre des mesures radicales pour le libérer.

Une fois que c’est fait, il continue d’être un adolescent particulièrement insupportable. Franchement ! J’ai envie de bien l’aimer le Théo, mais son discours comme quoi il est banal et n’a rien de spécial… Urgh. La crise d’adolescence, quoi.

Elle réussit heureusement à le faire changer d’avis, puis à stabiliser sa cheville dans la voiture. Ce faisant, elle peut s’ouvrir à son fils et lui expliquer qu’elle s’est certes chargée des urgences ailleurs, mais qu’elle sait qu’il est là et qu’il sera un très bon adulte. J’aime beaucoup la manière dont la scène est gérée, même si c’est très américain comme manière de faire de gérer tout ça dans la tempête. Une vraie série, quoi !

Theo découvre donc la vérité sur Anthony et le prend super mal, mais au moins, ça lui permet de se réconcilier avec sa mère pour détester quelqu’un d’autre. Pas de bol, il va falloir qu’il se fasse à la présence d’Anthony dans sa vie malgré tout, puisque Luly lui a pardonné et surtout puisqu’il débarque au dernier moment pour aider de justesse Robin et Theo. Ben oui, au moment de partir, ces deux-là sont finalement coincés par un arbre qui s’écrase à l’arrière de la voiture. Une affaire de secondes avant qu’ils ne soient écrasés, eux aussi !

Anthony sort donc de nulle part pour leur venir en aide et la réaction de Robin en dit long : elle ne s’attendait pas à le voir et est bien forcée de reconnaître que même si elle lui en veut, il va lui être très, très utile.

En parallèle de tout ça, Sage prend la décision de quitter la maison d’Oliver, dont Peter et Tess sont absents pour l’ouragan, c’est malin. Elle explique à Oliver qu’elle ne veut plus leur donner le bébé, parce qu’ils ne sont pas bons pour elle. Ah ! C’est tout l’inverse. Le courant coupe pile à ce moment-là. Il ne manquait plus que ça. Ils ont heureusement un milliard de bougies avec eux, et ça force Sage à rester en place. Enceinte de plusieurs mois, ce n’est pas comme si elle pouvait se permettre de quitter la maison en plein ouragan.

Enfin, ouragan ou pas, elle est sacrément limitée dans ses déplacements quand elle se rend compte qu’elle est en train d’accoucher alors qu’Oliver était en train de tenter son meilleur discours pour la convaincre de lui donner malgré tout son bébé. J’ai beaucoup aimé la scène, surtout que ça pousse Oliver dans ses retranchements, alors même qu’il a peur des ouragans.

Il se retrouve à devoir gérer trois enfants de Robin et un accouchement à la fois, et les scénaristes se débrouillent plutôt bien dans ses scènes, rendant Charlotte sacrément attachante dans la manière dont elle s’occupe de JJ, puis d’Oliver qui est stressé et lui confie que le bébé qu’il va devoir faire naître n’est peut-être pas le sien. J’aime vraiment beaucoup Charlotte, et c’est dommage, j’aurais adoré une saison 2.

Finalement, Oliver se retrouve à devoir faire accoucher Sage, et c’est à ce moment-là que celle-ci se retrouve à lui annoncer qu’elle est malade. Malgré sa maladie, il va de soi qu’Oliver reste à ses côtés pour l’aider à supporter les contractions, dans une scène très belle. Cela fait un bon cliffhanger de savoir que les choses avancent dans le bon sens pour eux.

Pendant ce temps, Luly et Larry se rendent chez la fille de ce dernier et Luly fait tout ce qu’elle peut pour s’assurer que la fille soit en sécurité. Etant nul en géographie américaine, je comprends donc enfin que la série se déroule depuis tout ce temps à cheval entre une île et le continent. Bref. Le but est de faire en sorte que la fille de Larry, sa petite-fille et le cochon d’Inde ne restent pas sur l’île pendant l’ouragan. Dans le genre, Luly est plutôt convaincante.

Lauren accepte donc de les suivre, mais pas pour aller chez Oliver. Non, à la place, ils se rendent chez Luly, et c’est une bonne chose parce que ses travaux de consolidation de la maison réussissent à résister à l’ouragan et l’inondation. Ouep. Evan et Larry ont fait du très bon travail et Luly se retrouve à devoir accueillir tout le quartier. Et tout le quartier aime forcément beaucoup le projet d’Evan et Larry, ce qui signifie que tout le monde admire Larry dans la maison, même sa petite-fille.

Oh, par contre, pour Lauren, c’est plus compliqué que ça. Elle a en effet lu l’article de Luly et comprend que Larry peut être un bon père. Au fond, elle le savait déjà puisqu’elle a eu un joli début d’enfance, avant qu’il ne s’enfonce dans l’alcool. Cela n’empêche pas qu’elle part désormais du principe que son père n’a pas vraiment sa place dans sa vie. Bien sûr, Larry entend tout ça et le vit plutôt mal… on dirait même qu’il nous fait un début de crise cardiaque, mais ce n’est pas bien sûr. Je pense que ce qui me fait penser ça, c’est qu’on enchaîne les cliffhangers et que ça ressemblait vraiment à une fin de saison.

Il reste toutefois un épisode la semaine prochaine… Il y a tant à gérer, je ne sais pas s’ils réussiront à tout conclure, ni si c’est ce qu’ils avaient envie de faire. En tout cas, ça promet un excellent épisode encore la semaine prochaine, surtout que JJ et Charlotte découvrent que Scott n’était pas le père de Luly, eux aussi. Ben oui, plutôt que de dormir, trop inquiets de ne pas savoir où sont Robin et Theo, ils décident de lire le journal… Aïe.

bonus Oliver Sage

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Gentleman Jack – S01E04

Épisode 4 – Most Women Are Dull and Stupid – 17/20
La scène finale relève tellement le niveau de l’épisode que j’en oublie presque que j’ai trouvé une fois de plus qu’il partait dans tous les sens, et pas toujours pour le meilleur. Si je me plaignais de la rapidité des précédents, celui-ci est plus lent… mais utilise tellement de personnages que tout n’est plus toujours très clair. Bref, ça m’a un chouilla moins plu, mais ça reste une série devant laquelle je sais que je vais passer un bon moment à chaque fois.

> Saison 1


Spoiler

04

We were nothing but inconvenience to him.

J’aime beaucoup cette série… mais je trouve que les épisodes sont lourds à digérer et du coup quand je m’arrête de la regarder, je n’ai pas envie de la reprendre. C’est très paradoxal : j’adore, mais j’ai la flemme de la lancer. Cela n’empêche pas que c’est idiot d’avoir les DVD avec moi depuis si longtemps sans prendre le temps de la finir. En plus, Poluss va finir par me tuer, je crois. Six mois après mon premier épisode, c’est donc reparti !

Et ça repart mal avec la voisine, qui est évidemment de la famille de Miss Walker, qui bave tout de suite auprès de son mari ce qu’elle a surpris à la fin de l’épisode précédent. Non contente de lui annoncer ça, elle raconte aussi qu’elle a déjà expliqué ses soupçons à Mr Rawson et à une bonne partie de sa belle-famille, superbe. Ils prennent aussitôt la décision de parler avec Miss Walker, mais c’est déjà trop tard.

Celle-ci s’est enfuie avec Anne Lister, histoire de prendre du bon temps. Qu’il est étrange de voir Anne avec ses cheveux détachés, au lit. Oui, bon, elles sont à York parce que Miss Walker a mal au dos, en théorie, mais elle n’a pas l’air si mal une fois au lit, franchement. Elle voit tout de même un docteur, dont elle connaît aussi la sœur. Franchement, je suis perdu dans les relations familiales de cette série, tout le monde se connaît, c’est terrible.

Et ce n’est que le haut de l’iceberg, je sais bien. Au passage, Anne Lister continue de se renseigner sur l’accident de voiture du début de la série et sur l’homme qui aurait vu Rawson, tout en ignorant le problème d’Eugénie, qui selon elle est simplement malade lorsqu’elle voyage. Hum. Tout ce petit monde rentre finalement chez Miss Walker, qui est heureuse d’annoncer à sa tante qu’elle est prête à partir en voyage et que son médecin ne s’y oppose pas.

Son médecin, non, mais sa tante et la vie oui : la tante avertit Miss Walker de la mort d’une certaine Mrs Ainsworth et de l’arrivée prochaine de sa famille, pour l’enterrement. Bien. Miss Walker s’évanouit en apprenant la nouvelle, titillant à nouveau la jalousie d’Anne Lister que je n’aime pas beaucoup pour ça. En plus, elle n’a pas raison d’être si jalouse : Miss Walker est simplement terrifiée par la mort. Moui.

Le lendemain matin, Anne change de sujet et propose à Miss Walker de retourner chez la voisine : selon elle, il vaut mieux confronter le problème et faire comme si elles n’avaient rien à se reprocher, plutôt que de se planquer et de confirmer les soupçons qui pourraient peser sur elles.

J’aime bien cette manière de voir les choses, et c’est aussi ce qui fait que j’aime bien le personnage, même si elle force beaucoup dans la scène suivante, avec sa bonne humeur surjouée quand elle annonce que Miss Walker pourra voyager. Je ris bien devant la série, toujours, c’est déjà ça.

Pendant ce temps, Marian vient voir sa tante à Shibden Hall pour mieux apprendre que celle-ci a « laissé s’échapper » le nom de Mr Abbott auprès d’Anne. C’est une jolie manière de présenter les choses, dis donc. Le père a la bonne idée de défendre la relation de sa fille, ce qui la rassure un peu et qui est une scène plutôt mignonne. Il est vraiment bien ce père.

Anne aussi finit par revenir à Shibden Hall pour régler quelques-unes de ses affaires, notamment avec Jeremiah Rawson. Elle est toujours aussi dure en affaire, évidemment, et la scène ne semble pas déboucher sur quelque chose de nouveau. Anne se rend ensuite à Halifax en compagnie de Marian qui en profite pour s’excuser de la dispute de l’épisode précédent, tout en se débrouillant pour amener le sujet de Miss Walker sur le tapis.

Si Marian l’approuve, c’est surtout parce qu’elle espère l’approbation d’Anne pour son vendeur de tapis. Ouep, elle aime les tapis Marian avec cette critique, je n’ai pas trouvé de meilleures transitions, c’est comme ça. En vrai, la scène fonctionne vraiment bien et montre qu’Anne Lister n’était pas facile à vivre pour sa famille avec ses idées tranchées, arrêtées et, tout de même, assez égoïstes quand on y réfléchit. C’est dommage.

La scène s’arrête donc sur Anne Lister critiquant le choix de sa sœur pour John Abbott, mais ça ne semble pas perturber Anne plus que ça, bien au contraire. Elle enchaîne avec une journée de travail improbable pour une femme à l’époque, acceptant d’aller dans les mines pour voir comment ça se passe. Elle se retrouve donc pleine de suie et terre quand elle retrouve Marian ensuite, histoire de se prendre la tête une fois de plus… et du crottin pour la chaussure de Marian. La pauvre !

Son apparence physique est le dernier des soucis d’Anne, cependant. Elle n’hésite pas à aller, dans cet état, rendre visite à un certain Mr Parker. Il y a tellement de personnages partout, ça reste compliqué de tout suivre, tout de même, mais on apprend bien plus tard dans l’épisode que c’est son avocat (peut-être qu’on le savait déjà). Je retiens que même si ce n’est pas le sujet principal de la conversation, elle indique la disparition du père Sowden qui l’inquiète, parce qu’elle ne sait pas quoi faire de ses locataires.

Ce n’est qu’après ça qu’elle prend son bain, pour mieux être interrompue par une lettre de Miss Walker qui la force à se rendre en toute urgence à Crow Nest pour la retrouver. Oui, il y a urgence : Mr Ainsworth n’a pas encore enterré sa femme qu’il envoie déjà des missives à Miss Walker pour lui faire comprendre son intention de se remarier avec elle. Charmant. Cela énerve Anne et bouleverse Miss Walker, cette dernière étant amoureuse d’Anne, pas de cet homme qui veut se marier avec elle.

Malgré tout, Anne est invivable pour une toute autre raison : elle en veut à Miss Walker de refuser de lui montrer la lettre en question, et insiste auprès d’elle y compris durant la nuit pour savoir pourquoi. C’est simplement marqué « privé » dessus selon Miss Walker, mais ça nous laisse Anne en pleine insomnie. Le lendemain matin, elle demande donc à Miss Walker de prendre sa décision sur leur futur plus vite que prévu. Elle lui laisse en fait le week-end pour choisir son futur : se marier avec Ainsworth et dire adieu à Anne ou décider de vivre sa vie avec Anne.

Rien que ça. L’ultimatum est énorme et violent, franchement. Anne rentre donc à Shibden Hall pour écrire dans son journal ces terribles événements et, pour une fois, la série prend vraiment son temps pour nous montrer tout le trouble du personnage. Elle va jusqu’à en vomir, la pauvre, tout de même. Malgré tout ce que l’ultimatum a de toxique en soi, la série parvient donc à rendre Anne super attachante dans sa douleur. C’est une très belle écriture et une très belle interprétation, ma foi.

La série enchaîne malheureusement sur une scène entre plein de personnages auxquels on n’est pas encore attaché, et auxquels on ne le sera probablement jamais, alors ça diminue quelque peu l’impact de la scène. Le but de cette nouvelle scène est de nous montrer la propagation des rumeurs autour du couple Anne/Miss Walker, tout en revenant sur la réputation d’Anne, y compris au travail.

Ce n’est que plus tard qu’Anne obtient une réponse de Miss Walker, sous la forme d’un joli panier de fruit et d’une lettre qui peut être dévastatrice, surtout au moment où elle arrive et où son père vient de lui dire qu’il était temps qu’elle se case, y compris avec Miss Walker si ça lui chante. Mignon. La lettre l’est beaucoup moins : Miss Walker refuse de prendre une décision et laisse le destin faire son œuvre, en la laissant tirer au sort une réponse… qui est évidemment négative d’abord.

Anne Lister, s’en remettant au sort ? C’est mal la connaître, ça. Anne débarque donc à Crow Nest pour confronter Miss Walker sur son incapacité à faire un choix. Sa colère finit par payer et lui donner raison quand bien même j’aurais préféré la voir adopter une autre attitude : Miss Walker finit par lui révéler qu’elle a déjà couché par le passé avec Ainsworth, parce qu’il l’a violée, lui disant qu’il l’aimait et que sa femme était vieille de toute manière. La scène est terrible à voir, surtout que Miss Walker se sent désormais obligée de se marier avec lui. Oh, quelle époque terrible le passé.

Miss Walker est un personnage carrément attachant dans cette scène de révélations qui relève beaucoup le niveau de l’épisode, je trouve. L’amour d’Anne s’en trouve renforcé, au point d’utiliser le prénom de Miss Walker, Ann (donc je vais éviter de le faire), et de lui assurer sa protection. Elle lui explique qu’il l’a violée et qu’elle n’a rien à se reprocher, ni à lui devoir… mais elle prépare aussi très clairement sa revanche, quoiqu’elle en dise à Miss Walker quand elle affirme ne pas savoir encore ce qu’elle fera.

En parallèle, Eugénie rentre donc en larmes pour annoncer qu’elle pense que son bébé est mort, puisqu’elle a saigné, énormément. Ben oui, forcément, l’aller-retour à York, ça ne devait pas être une bonne idée pour elle. Elle s’en confie à Elizabeth, son amie femme de chambre aussi, et ça donne quelques scènes sympathiques en français (approximatif ?) où l’on apprend un peu mieux la vie des servantes.

En revanche, autant je me plaignais qu’Anne allait souvent trop vite et s’éparpillait dans tous les sens, ce que je trouvais dommage car j’aurais aimé mieux comprendre tout ça, autant je ne comprends pas trop l’intérêt de cette intrigue finalement. Sans elle, on aurait des épisodes de genre cinquante minutes, et ça ne serait pas plus mal, non ? En tout cas, Eugénie veut à présent annuler le mariage.

Ainsi quand Anne Lister veut en parler à celui qu’elle pense être son futur mari, elle apprend cette annulation et comprend aussitôt qu’Eugénie était enceinte et a perdu le bébé de George à York. C’est si triste. Anne se rend compte que tous les serviteurs le savaient et qu’elle n’avait rien vu, ce qui est un peu inquiétant pour Eugénie, mais ce qui est le plus choquant pour Anne, c’est encore qu’Elizabeth ne lui parle pas de la grossesse d’Eugénie. Voilà qui est fait.

De son côté, Thomas ment à son patron, disant que son père a disparu et s’est probablement barré. Hum. Ce n’est pas exactement ce qu’il s’est passé… mais il est le seul à le savoir. Sa mère s’inquiète d’ailleurs pour son mari qui est parti sans la moindre économie, ce qui force Thomas à lui expliquer qu’il est probablement aux États-Unis comme il l’avait toujours envisagé. Il n’est plus à un mensonge près. Et Il fait bien, parce que les bonnes nouvelles pleuvent ensuite quand il est révélé par l’intermédiaire d’une lettre de Mr Washington et d’une jolie lectrice qu’Anne Lister permettra à la famille de rester encore huit mois sur place – deux dans l’attente et l’espoir du retour du père, six dans un marché passé avec Thomas.

Par contre, Thomas ne s’inquiète pas plus que ça de voir Eliza, une autre petite fille, se balader du côté des cochons auxquels elle voue une fascination enfantine… alors que c’est flippant, franchement.

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