Connecting… – S01E01

Épisode 1 – Pilot – 15/20
Le concept ne pourra pas tenir 15 ans, hein ? Ah, ben si. En fait, je ne sais pas quoi penser de cet épisode. J’ai envie d’appeler mes amis pour faire une soirée papote comme les personnages de cet épisode, auxquels je m’accroche malgré moi. Je n’arrive pas à savoir si cette série débarque trop tôt ou trop tard. Elle aurait été parfaite pendant le confinement. Elle passe bien aujourd’hui, mais en même temps non, parce qu’elle enchaîne les clichés… Ah, non, vraiment, je ne sais pas quoi en penser pour le moment. A-t-elle vraiment quelque chose à raconter cette série ? Il semblerait que peut-être.

> Saison 1


Spoilers

The world is on fire today. Every problem is a valid problem.

Oh merde, tout commence le 29 mars 2020 avec le Coronavirus qui force les USA à être en quarantaine et, bon, on ne va pas se refaire un cours d’Histoire ici. C’est intéressant que la série précise en quelques scènes son contexte, cela dit, parce que c’est clair qu’un jour ou l’autre, ce confinement sera une anecdote de l’Histoire. Non ?

Après le générique, on retrouve une certaine Annie qui se prépare à se connecter pour chatter en ligne. Elle reçoit un SMS de Pradeep qui lui souhaite bonne chance avec Ben et on enchaîne avec Ben qui l’appelle justement. Bon, admettons. L’écriture est déjà plutôt bonne pour ce début de série qui nous donne des infos l’air de rien, sans pour autant tout nous donner.

On apprend rapidement que pour ce confinement, Ben regrette d’être seul, mais il ne laisse pas Annie lui dire ce qu’elle semble vouloir lui dire, et c’est dommage. On enchaîne avec des détails et une longue conversation entre eux, entièrement en smalltalk, du genre, Annie regarde Cheers en boucle, mais très franchement, je n’ai pas les références, alors c’était chaud à suivre.

Le concept est particulier tout de même. En fait, il y a une part de voyeurisme énorme – on n’est pas loin du concept de la téléréalité avec des inconnus que l’on apprend à connaître en découvrant une conversation prise au hasard. J’aime ce concept, du coup. Juste, je ne suis pas encore tout à fait convaincu par ce que je suis en train de regarder et j’y songe tellement que je finis par décrocher de ce qu’ils racontent. Ben se rappelle alors de Chicago, un bon souvenir pour Annie, mais pas spécialement pour lui, apparemment.

Pradeep se connecte à ce moment-là, et on découvre qu’il se cache de ses enfants. J’ai trouvé ça plutôt drôle comme écriture, même si on enchaîne à fond les clichés et que ça fait un running gag qui aura vraiment besoin d’être développé à un moment, pour sortir du stéréotype, justement.

Alice se connecte alors, ce qui nous permet de savoir que Jasmine inquiète tous ses amis à avoir disparu au début de la crise. Reste à savoir qui elle est. En attendant, Alice, elle, est inquiète par l’annulation de son tournoi sportif. Bon. Admettons, ce sera donc ça son cliché. A peine introduite, Alice laisse le spotlight à Garret, qui se déconnecte tout aussi vite. Il était là pour Jasmine, qui n’est pas encore arrivée, et il s’inquiète de la cuisson de son repas. C’est l’occasion pour nous de découvrir qu’ils mangeaient ensemble chaque dimanche jusque-là.

Ben se déconnecte car il reçoit un autre coup de fil et on apprend enfin de quoi il retourne entre Annie et Ben : Annie veut en fait demander à Ben de venir vivre chez elle. Ils sont amis depuis quatre ans, elle espère un jour pouvoir être plus avec lui et elle trouve que cette quarantaine est l’occasion rêvée de voir s’ils peuvent s’entendre. Soit. Alice semble penser que c’est une manière intense de commencer une relation ? Ouais, mais bon, ça peut fonctionner, le confinement en début de couple, croyez-moi !

Ben se reconnecte alors et leur annonce que son ex veut revenir vivre avec lui. Oups. Au moins, ça donne une raison de rester, et il était temps, parce que je n’accrochais pas encore aux personnages avant ça. Je dirais que ça a mis un peu trop de temps à arriver, alors que clairement l’introduction des personnages les uns après les autres aide bien à rester scotché devant normalement.

Pradeep et Alice font tout ce qu’ils peuvent pour décourager Ben de se remettre avec son ex, parce que c’est ce qu’il y a derrière sa proposition, tout le monde le sait bien. On découvre que l’on ne connaît  pas encore tout le monde, puisque c’est le moment que Rufus choisit pour se connecter. Bon, le problème, c’est que Rufus, c’était le nom d’un chien dans mon épisode de Fear the Walking Dead aujourd’hui.

Face à lui qui est persuadé qu’il faut mettre un masque H24, Annie hésite alors à se mettre un masque à l’intérieur. On se marre bien dis-donc… Concrètement, la série a autant de personnages que de caricatures possibles de réactions face au confinement, j’ai l’impression. Ainsi, Rufus assure avoir des amis hauts placés et il est clairement du genre complotiste, ce qui est plutôt sympathique quand Pradeep le souligne face à tout le monde.

Un autre couple débarque alors, et j’ai mis un peu de temps à reconnaître Garret. Cette fois, il est avec Michele, sa femme, qui est aussi la sœur de Ben. Bien, les personnages et les relations commencent à se dessiner un peu plus précisément, le tout autour de conversations portant sur la bouffe. Annie aussi a sa recette à partager, même si elle n’a pas encore testé de se faire à manger. Rapidement, il est assez évidemment que Michele et Garret vivent leur meilleure vie, c’est génial à voir. Disons qu’ils apportent un peu de positif à la quarantaine et que ça nous permet de nous rappeler que cet enfer a aussi réussi à rapprocher des gens.

Jasmine débarque à son tour, enfin ! Elle casse rapidement l’ambiance et nous fournit l’ascenseur émotionnel totalement inattendu de l’épisode. Alors que la comédie semblait vouloir jouer juste des stéréotypes humoristiques, voilà qu’elle flirte d’un coup avec le drame, de manière super abrupte ; Jasmine est donc à New-York en pleine crise et on sent bien qu’elle est en galère. Ce qui est terrible, c’est que je découvre que les américains ont les mêmes affiches que nous.

Non, pardon, ce qui est terrible, c’est ce qu’elle raconte. Jasmine nous donne une petite douche froide à être au bord des larmes avec ses vrais problèmes et souffrances : elle est médecin et doit faire de vrais choix difficiles. On est loin du meilleur des confinements ; et la connexion de Jasmine se fait au pire moment possible puisque Michele et Garret étaient heureux d’être en quarantaine.

Finalement, la série ne rebondit pas trop mal avec le personnage de Jasmine elle-même qui décide de sortir de son quotidien horrible à devoir choisir quel patient recevra son respirateur – pour qu’aucun n’en reçoive – pour mieux faire des blagues et forcer Rufus à retirer son masque.

Jasmine balance également à Annie de balancer à Ben ses sentiments, alors que Ben est supposé être en ligne. Evidemment, sa connexion a bugué pile au bon moment et il revient pile au pire moment, quand Annie parlait de lui, forcément. Annie me fait bien rire à reprendre à chaque fois avec des chansons, et je vois que la série instaure ses running gag de manière intelligente, avec les connexions et déconnexions des personnages.

La quarantaine n’est pas si facile à vivre, et Annie finit par remarquer que tout le monde lui manque et qu’elle a bien envie de les voir au plus vite. Et voilà, la soirée peut se terminer avec tout le monde qui rit… Hmm. Je m’attendais à une vraie fin, et ça manque. On a juste un générique de fin avec tout le monde mort de rire. Un générique de fin qui donne l’impression, en fait, que l’on manque le meilleur de la conversation. Comment est-il possible que la conversation continue sur des sujets qui n’ont rien à voir avec les 20 minutes qui viennent de s’écouler ?

Au fond, tout ce qu’a fait cet épisode… est de me donner envie de rappeler mes potes pour faire un autre apéro virtuel. Je ne sais pas si j’espère que la série reprendra la semaine prochaine avec la même soirée ou si j’ai envie d’avoir différentes dates de la quarantaine… Le problème auquel on va vite être confrontés en tant que français, c’est que nos dates de confinement ne sont pas les mêmes. On ne connaît pas vraiment le calendrier américain et les rappels en début d’épisode n’étaient pas trop suffisants.

Bon. Je pense que je regarderai la suite, vous l’aurez compris. Il y a de bons gags et des personnages clichés qui méritent d’être développés. La bonne surprise vient de Jasmine qui a montré que la série pouvait être aussi drôle que dramatique. A vrai dire, elle a même été plus dramatique que drôle pour l’instant. Peut-être que ces gens deviendront une bonne bande d’amis avec qui passer le temps avec le temps. Sur un malentendu, on ne sait jamais !

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Connecting… (S01)

Synopsis : La série suit les conversations d’un groupe d’amis qui n’échange qu’en visio, parce qu’ils sont en quarantaine… bref, le coronavirus est passé par la salle des scénaristes, et on va voir ce que ça peut bien donner !

Pour commencer, j’étais passé à côté de cette série dont je n’ai entendu parler qu’aujourd’hui sur le site du Sérigraphe, avec un article plein de compliments, et j’ai immédiatement su qu’il fallait que je la regarde. Pourquoi ? Ben, moi aussi j’avais des idées de séries Covid-related. Au-delà de ça, le concept m’attire beaucoup, parce que ça n’est pas sans me rappeler les premières saisons de The Guild, et moi j’adorais cette websérie. Est-ce que j’ai autre chose à écrire ici ? Absolument pas. Ah si ! C’est par le créateur de Blindspot, mais ça n’a rien à voir avec cette série.

Il va donc être temps d’arrêter de faire un catalogue de liens, parce que c’est à ça que ressemble cette introduction. En plus, vraiment, ça titille ma curiosité cette série à distance. Je teste, et j’espère que je vais aimer !

S01E01 – Pilot – 15/20
Le concept ne pourra pas tenir 15 ans, hein ? Ah, ben si. En fait, je ne sais pas quoi penser de cet épisode. J’ai envie d’appeler mes amis pour faire une soirée papote comme les personnages de cet épisode, auxquels je m’accroche malgré moi. Je n’arrive pas à savoir si cette série débarque trop tôt ou trop tard. Elle aurait été parfaite pendant le confinement. Elle passe bien aujourd’hui, mais en même temps non, parce qu’elle enchaîne les clichés… Ah, non, vraiment, je ne sais pas quoi en penser pour le moment. A-t-elle vraiment quelque chose à raconter cette série ? Il semblerait que peut-être.

 

Julie and the Phantoms – S01E06

Épisode 6 – Finally Free – 18/20
Je suis totalement pris dans l’intrigue de cette saison et je continue de trouver la série vraiment sympathique. J’espère que Netflix va vite nous le renouveler pour une saison 2, surtout qu’en plus, ça me paraît jouable de la renouveler du côté des consignes sanitaires, en adaptant un peu le côté concert. Je dis ça, mais dans l’épisode, il y a une scène où Julie est limite à postillonner sur Luke, hein, donc l’avenir nous le dira. En attendant, je ne regrette pas ma décision de ne voir que deux épisodes par semaines pour vraiment savourer cette saison à fond !

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Spoilers

I want you… to be my dance partner.

La série reprend avec Julie ayant trois heures de retard à son cours de danse au lycée. C’est plutôt marrant comme point de départ histoire qu’elle refasse le point avec Flynn sur la haine qu’elle ressent envers les fantômes et son envie de ne plus jamais parler de la soirée de la veille… Ce n’est pas si évident pourtant.

En effet, l’équipe de foot se retrouve à devoir venir assister au cours de danse, parce que la danse pourrait améliorer l’agilité des garçons apparemment. Il y a quelques clichés un peu chiants, mais dans l’ensemble la scène est drôle et pas dénuée d’intérêt du tout puisque Julie se retrouve à danser avec Nick. Qui d’autre ? elle voulait l’éviter, évidemment, donc elle n’y arrive pas du tout, pas plus qu’elle n’arrive à éviter le sujet qui fâche, à savoir la soirée de la veille.

Elle apprend tout de même que la veille, Nick et Carrie ont rompu, et ça, c’est une bonne nouvelle. Pendant ce temps, les fantômes décident de se rendre dans un bar pour se moquer des gens et pour se servir un peu de leurs pouvoirs, tout en cherchant à mettre au point un plan pour se réconcilier avec Julie et monter à nouveau leur groupe, qu’ils ne sont pas prêts à abandonner.

Enfin, le truc, c’est que Reggie continue de vouloir aller au cabaret, contrairement aux deux autres. Au moment où Luke insiste pour dire qu’ils n’ont pas besoin de Caleb, les fantômes se prennent une nouvelle décharge. Ils n’y font pas plus attention que ça, cela dit, surtout quand Alex remarque qu’ils sont espionnés par Willie. Celui-ci s’enfuit et tombe finalement nez à nez avec Caleb qui est là pour le menacer.

Willie lui confirme que les garçons sont bien en train de perdre leurs pouvoirs petit à petit, comme il le voulait. Hmm. Les garçons n’en savent encore rien, cependant, et ils préparent une petite surprise à Julie : ils l’inscrivent pour jouer dans le bar avec eux, avant d’aller s’excuser auprès d’elle. Julie n’est pas tellement motivée à accepter leurs excuses, cela dit.

En fait, elle est même plutôt violente avec les fantômes, n’hésitant pas à leur dire qu’ils ne pensent qu’à eux. Et si je mets cette phrase au pluriel, c’est surtout à Luke qu’elle le dit. Elle décide ensuite d’ignorer les fantômes quand Reggie et Alex viennent la voir pour lui annoncer que Luke a beaucoup à gérer ce jour-là. Ils l’emmènent donc voir Emily, qui est la mère de Luke finalement.

Il écrit donc des chansons pour sa mère, c’est meugnon. Encore plus meugnon, nos fantômes et Julie observent Luke auprès de ses parents en pleurs. Tout le monde pleure dans la scène de toute manière, parce que c’est l’anniversaire de Luke ce jour-là, alors bonjour l’émotion. Il souffle sa bougie d’anniversaire sans que ses parents ne puissent le voir, et Julie elle-même verse sa larme en pensant à la difficulté à laquelle Luke fait face.

Forcément, ça la motive à reprendre la chanson avec ses fantômes préférés. Ouep, les répétitions reprennent, parce qu’il fallait bien une chanson pour cet épisode. Julie ne s’excuse pas vraiment auprès de Luke, parce qu’il restait majoritairement en tort, mais bon, elle lui souhaite tout de même un joyeux anniversaire. Une fois la répétition terminée, Julie retourne dans la maison et AH ! Le petit-frère de Julie est persuadé que leur maison est hantée. HANTEE ! C’est un mot à trouver pour marquer un point du Bingo Séries.

Je pensais que j’allais galérer pendant un mois, mais non. Une qui est prête à galérer pour un moment, en revanche, c’est Julie, parce qu’elle a séché trois heures de cours le matin même et que son père le sait. Et si son père le sait, sa tante aussi.

Autant le père était prêt à tout lui laisser passer, autant la tante lui apprend qu’un contrôle de maths a été raté, et il n’en faut pas plus pour que Julie soit punie pour une semaine, dans sa chambre. Dans sa chambre, toutefois, les fantômes peuvent venir et la convaincre de fuguer.

Cela craint totalement, mais elle le fait quand même, et sans hésiter en plus. Elle retrouve la veste de sa mère dans une malle, l’enfile et se rend aussitôt au bar… pour mieux tomber sur une performance de Carrie en tant que Dirty Candy. La performance est sympathique, mais elle est rendue vraiment comique par la présence d’Alex sur scène.

On sent bien que ce n’est pas entièrement drôle parce qu’Alex dit ne pas réussir à maîtriser ses pieds et je sens que ça va être lié à Caleb. En attendant, la scène est marrante et il s’éclate avec la chorégraphie de Dirty Candy. Bien sûr, Carrie se fout de la tronche de Julie et Flynn pour le principe, parce que c’est son sport préféré, mais elle finit par le regretter quand Julie monte sur scène… et avec ses fantômes tant qu’à faire.

Les hologrammes fonctionnent totalement sur la foule, et particulièrement sur Andi Parker, une agent qui est là pour repérer de nouveaux talents. N’en déplaise à Carrie, c’est Julie qui lui tape dans l’œil. Evidemment. Par contre, on est clairement en fin d’épisode et sans trop de surprise que le cliffhanger débarque pile au moment de la rencontre entre Julie et Andi. Enfin, le cliffhanger… C’est surtout le père de Julie qui débarque, extrêmement vexé de la fugue de sa fille. Et par vexé, je veux dire bien sûr furax.

Qu’est-ce qu’il fout là, honnêtement ? Ca me paraît compliqué qu’il puisse retrouver sa fille si vite… mais bon, j’en saurais plus au prochain épisode. La semaine prochaine, donc. Ce qui est bien, c’est qu’on est déjà dimanche soir alors la semaine prochaine, c’est bientôt.

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Julie and the Phantoms – S01E05

Épisode 5 – The Other Side of Hollywood – 18/20
On s’amuse toujours autant dans cette série. Elle est simple comme tout, j’adore, tout y est fluide et joyeux en permanence. Une fois de plus la chanson de l’épisode est entêtante, tout en étant vraiment bien adaptée à l’intrigue qui prend une tournure un peu plus inquiétante. Bref, l’écriture est très bonne, le casting fun et la série propose quelques gags… Franchement, on est loin de que j’en attendais en la commençant, elle est top cette série !

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Spoilers

Long live the dead!

C’est donc reparti pour la série, même si on n’est pas mercredi. J’avais dit deux épisodes par semaine, donc c’est parfait pour ce dimanche soir. La série reprend exactement là où je m’étais arrêté avec nos trois fantômes dans une soirée qui ne leur veut clairement pas que du bien. Willie, qui s’appelle finalement William (c’est bien plus logique), est probablement en train de les piéger, mais on ne sait pas encore comment.

Pour le moment, on le suit les mener à une table où ils vont pouvoir assister à un spectacle du grand méchant fantôme de la série, Caleb Covington. Et ma foi, la série déchire tout. Je sais que j’ai dit que je préférais quand la série mettait ses chansons à la fin, mais wow, le numéro de Caleb est incroyable. Les fantômes sortent de partout et nulle part à la fois, pour l’accompagner dans un numéro sans cesse plus impressionnant.

Nos fantômes sont bouche bée, et je dois dire que moi aussi. La qualité musicale de la série est clairement là, et la chanson est si répétitive que j’ai l’impression de la connaître déjà par cœur. D’accord, il ne faut pas que je perde de vue l’épisode pour autant ! Nos fantômes sont là pour rencontrer Caleb parce qu’ils comptent sur lui pour devenir visible aux yeux de leur ancien ami devenu grand ennemi.

C’est évident pourtant, Caleb va vous vouloir du mal, les gars, fuyez tant que c’est possible. En plus, ils n’ont pas encore oublié Julie, mais après le numéro de Caleb, ce n’est pas gagné… En attendant, donc, Caleb vient se présenter aux fantômes et continue d’être fabuleux pour eux. En effet, il est capable de faire apparaître tous les fantômes à des êtres humains bien solides. Le truc, c’est que Willie finit par mentionner qu’il y a un prix à payer pour ça : accepter de passer l’éternité par-là.

Hmm… Ca sent l’arnaque, fuyez, fuyez ! Mais non ! Alex préfère se griller définitivement dans son béguin avec Willie qui crève l’écran, alors que les deux autres en découvrent plus sur Star Wars. Le problème est alors que Caleb débarque et leur promet le rêve éternel : il veut les intégrer à sa troupe, pour qu’ils puissent profiter toute l’éternité d’un public qui sait qui ils sont et qui est prêt à les applaudir pour le encore.

Ils sont clairement motivés à rester un moment au cabaret, surtout qu’ils peuvent y manger. Il y a juste un énorme problème qu’ils semblent oublier : Julie est dans la merde, en attendant, parce que sa meilleure amie en fait toujours des caisses, au point d’avoir désormais nommé son groupe « Julie and the Phantom ». Flynn abandonne rapidement Julie, cependant, parce qu’elle voit LE beau gosse de la soirée arriver. Enfin, le beau gosse… Comment dire ? Nick n’est pas vraiment si exceptionnel que ça. Ce qui compte, c’est que Julie le trouve magnifique, et son ex-meilleure amie aussi.

Celle-ci débarque et est toujours aussi insupportable avec Julie, mais également avec Nick. Je l’aime bien pour son petit côté bitch qui continue d’être vraiment bien joué à Carrie. Malheureusement pour elle, Nick n’a pas l’air de penser comme moi. Quant à Julie, elle est juste terrifiée de ne pas voir les fantômes à sa soirée.

Heureusement pour elle, Nick décide de s’occuper d’elle et de la rassurer, à plus de 23h. Cette pauvre Julie le voit débarquer et « réparer » sa machine en la branchant. Il est tout mignon avec elle, s’en occupe super bien et sauve apparemment sa soirée avant de la motiver à monter sur scène, parce qu’elle a en elle tout ce qu’il faut pour ça. Il décide donc de la présenter à la troupe de lycéens qui attend désespérément qu’elle vienne sur scène avec ses fantômes…

Tout ça pour être bien dépité de voir Julie annuler sa prestation faute de Wi-Fi. Eh, ça marche bien comme excuse, mais tout le monde est quand même dépité de devoir se rendre à l’évidence que Julie ne jouera pas ce soir-là. Il faut dire que minuit approche… Ce qui ne démotive personne au lycée quand Carrie propose de faire une soirée chez elle.

Pendant ce temps à l’hôtel, le cabaret continue d’être exceptionnel et de convaincre les garçons. Reggie me fait délirer à tout surkiffer – et particulièrement les filles – mais ils finissent par se rendre compte qu’ils ont oublié Julie un peu trop longtemps. L’épisode tourne vraiment mal franchement. Alex et Willie ont toujours autant d’alchimie, mais Caleb fait tout ce qu’il peut pour les séparer et tente vraiment de se garder les fantômes pour lui, parce qu’il veut qu’ils restent pour l’éternité avec lui. Caleb s’assure d’ailleurs de leur mettre un tampon sur le poignet, ce qui fait bien flipper Willie.

Et pour cause : il y a des effets secondaires à ce tampon : je pensais qu’il ne s’agissait que d’un marquage de base pour eux, mais en fin d’épisode ils ressentent de nouveau de la douleur. Et pas que morale, même s’il y en a. Ben oui, la douleur morale vient de Julie qui les largue, n’ayant pas apprécié qu’on lui pose un tel lapin. Tu m’étonnes, la pauvre, c’était violent, tout de même !

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