Grand Hotel – S01E12

Épisode 12 – Dear Santiago – 18/20
Je pense qu’on tient là l’un des meilleurs épisodes de la saison où tout le monde a son rôle à jouer (ou presque) et où les pièces du puzzle s’emboîtent enfin. C’est à se demander ce qui a bien pu leur prendre tant de temps, car quelques personnages seulement détiennent les trois quarts des réponses depuis le départ. Cet épisode a déjà par bien des aspects l’allure d’une fin de saison… Je me demande comment ils vont réussir à surpasser tout ça !

> Saison 1


Spoilers

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I don’t want to keep you from your son. I will always love you and our beautiful children. But it’s better this way. You can all be a family. Together.

> Performance de la semaine : Eva Longoria

On approche beaucoup trop de la fin de saison à mon goût, mais en même temps, c’est une série pour les vacances estivales et on est en pleine rentrée, faut bien se faire une raison. Cet épisode reprend avec un flashback qui remonte dix ans plus tôt pour nous présenter le couple Santiago/Beatriz ; plus heureux que jamais. C’est tout l’inverse pour Gigi qui est en pleine rupture avec Felix et vient s’en confier à sa meilleure amie… un brin jalouse de voir que Santiago veut aussitôt l’héberger, elle et les jumelles, et lui faire un câlin au passage.

Dans le présent, Alicia ne comprend pas pourquoi Mrs P change de sujet chaque fois qu’il est question de Beatriz. Et elle se demande aussi ce que sa mère pouvait bien faire à être enfermée par son mari et Gigi. Bienvenue au club. Elle s’en confie à Javi qui n’a toujours rien à faire de ses journées et décide donc d’aller interroger Malcolm pour en savoir plus.

Il obtient l’information que les affaires de sa mère sont dans la cave, et il y amène donc sa sœur. Ils passent ainsi tout un moment de l’épisode à fouiller dans leurs souvenirs, nous offrant quelques flashbacks d’une Beatriz toujours pleine de joie de vivre, au point de faire boire du champagne à son fils ado ou d’offrir une voiture hors de prix à sa fille qui n’a pas le permis. Elle ne paraît pas tout à fait saine, quoi.

Alicia et Javi retrouvent aussi des documents bien intrigants : le certificat de décès de leur mère, signé par le médecin de famille, ou encore un document laissant le contrôle de tous ses biens à Santiago, deux mois avant son décès. C’est trop pour les enfants qui décident d’interroger le médecin de famille. Celle-ci n’est pas bien douée pour garder un secret : elle explique donc que Beatriz n’a pas eu une crise cardiaque et que s’ils veulent en savoir plus, il suffit de parler à Santiago.

C’est ce qu’ils décident de faire. En confrontant leur père et Gigi, ils découvrent donc que leur mère était bipolaire. Pas une addict, pas une cardiaque, juste une bipolaire qui avait besoin de sa meilleure amie et de son mari pour gérer ses phases de dépression et ses crises. C’est une maladie assez horrible. Après le diagnostic, Santiago et Beatriz sont allés en thérapie de couple, Santiago avouant ainsi qu’il l’avait trompée quand il ne savait pas encore qu’elle était malade.

Loin d’être de grands méchants, Santiago et Gigi apparaissent dans leur récit et dans les flashbacks comme de vrais sauveurs pour Beatriz : ils se sont occupés d’elle, ont accepté le compromis de ne pas la mettre à l’hôpital mais dans la chambre 606 et de gérer tous les problèmes que ça impliquait. Les problèmes financiers de l’hôtel ? Beatriz a cédé une grosse partie de sa fortune à Felix, qui l’a amadoué et a profité de sa maladie pour s’enrichir. Et c’est pour cela qu’elle a cédé la gestion de ses biens à son mari.

Reste à expliquer la mort de Beatriz, et ça, ça fait mal à Santiago et Gigi : en effet, cette dernière a retrouvé le corps de sa meilleure amie ayant avalé une bouteille de médicaments pour se suicider, sans avoir laissé de notes. C’est du moins ce que fait croire Gigi à Santiago et les enfants, sauf que si, il y avait une note, qu’elle a planqué.

Pendant ce temps, Mrs P charge son fils de surveiller le travail de son mari, moins efficace maintenant qu’il fait de la chimio. Sympathique. Jason n’est pas trop motivé par l’idée, mais il le fait quand même parce que personne ne refuse jamais rien à Mrs P. Quant à Malcolm, il fait clairement n’importe quoi : coupure d’électricité, toilettes non réparées, ascenseur qui déconne… il ne s’occupe plus de rien.

Alors que Mrs P se sent forcée de le mettre en arrêt car sa chimio le fait déconner, il révèle subitement que son traitement médical ne fonctionne pas. Pire, le cancer est dans son cerveau. Quand Jason l’apprend, il s’effondre, parce qu’il comprend que c’est trop tard : son père est condamné à mort cette fois. Dur pour lui ou sa mère de ne pas s’effondrer à cette terrible nouvelle, forcément.

Jason essaie donc de contacter Vanessa, mais la distance n’aide pas vraiment. Heureusement pour lui, Jason a toujours Ingrid pour le réconforter. Elle l’emmène donc dans une chambre vide pour le faire se coucher dans un lit, histoire de l’aider à prétendre qu’il détient l’hôtel. Ouep, elle applique sur lui ses propres conseils. C’est mignon.

Quant à Mrs P, elle décide de prendre des congés avec Malcolm pour aller à Paris avec son mari, un voyage organisé par Jason. C’est mignon, bis, sauf que Malcolm fait soudain une attaque et se met à ne pas réussir à parler. C’est d’autant plus bête qu’on avait eu un signe annonciateur plus tôt dans l’épisode quand il avait appelé Javi Jason…

Bien sûr, il ne faut pas oublier l’intrigue fil rouge : Gigi cherche à comprendre comment la police a su qu’elle avait voulu aider une des filles vendues par Theresa. Elle est aussi motivée à l’idée de balancer Mateo aux flics. D’ailleurs, du côté des flics, Danny apprend qu’il perd sa seule aide : la policière des épisodes précédentes est ainsi mutée suite à l’opération. Malgré la réussite du coup de filet, elle menait après tout des opérations pas vraiment déclarées.

À bout de piste, Danny n’a plus d’autres choix que d’évoquer ses pistes avec… Alicia. Ben oui, évidemment. Celle-ci vient lui demander de l’aide pour comprendre ce qui a pu arriver à sa mère, et elle apprend ainsi que Danny imagine que ça peut être lié à la disparition de Sky. J’ai hâte d’avoir des réponses, franchement ; et aussi hâte qu’Alicia ravale son orgueil et se mette en couple avec Danny. Elle en crève d’envie, en plus.

Bon, Danny poursuit donc son enquête grâce à l’aide de Jason : il apprend ainsi qu’il n’y a pas eu de coupure de courant la nuit de l’ouragan comme le dossier de la police le disait. Et oui, il n’y avait pas de trace des mouvements de Sky ce soir-là… pourtant, Jason les retrouve dans le bureau de sa mère, en accédant à son ordinateur. Sky s’est donc beaucoup rendue au sixième étage (salut Yoli ?), mais aussi sur le toit de l’hôtel. Ah, on avance, on avance.

Ou pas : tout ce que Danny trouve sur le toit de l’hôtel, c’est le briquet de Sky et son paquet de cigarettes. Il n’a pas le réflexe de l’ouvrir, alors que c’est immédiatement évident qu’il n’y a pas forcément que des cigarettes dedans. Alors qu’il déprime, il retrouve Alicia près de la piscine et vient lui parler… découvrant donc ce qui est arrivé à Beatriz. Et ensemble, Alicia et Danny arrivent bien à progresser dans l’enquête.

Ainsi, ils comprennent ensemble que Sky avait la clé de la chambre 606… Nous, on sait déjà pourquoi, mais eux non : Sky et Yoli étaient en couple dans cette chambre. L’avantage, c’est qu’une fois dans la chambre Danny sait exactement où chercher pour trouver de nouvelles réponses, car il connaît la cachette préférée de sa sœur : la grille d’aération. Il y retrouve… la lettre de suicide de Beatriz. Et c’est hyper violent : elle s’est suicidée parce qu’elle a découvert que Santiago l’a trompée il y a fort longtemps avec Mrs P. C’est cette dernière qui a tout avoué à Bea, qui a vite fait le calcul que Jason était probablement le fils de Santiago.

Wow. Je ne m’y attendais pas du tout tant ils ont géré le couple parfaitement professionnel jusque-là que formaient Mrs P et Santiago. J’imagine que ça explique la fidélité de Mrs P à l’hôtel tout ça. C’est absolument dingue, ça, c’est une révélation qui fonctionne bien et qu’Alicia n’est probablement pas prête à encaisser.

Oh, et comme une révélation n’arrive jamais seule, Mateo fait comprendre à Santiago qu’il a tué Theresa, et c’est la goutte d’eau pour le patron de l’hôtel. Cette fois, il décide de virer Matheo, qu’il ne gardait qu’à cause de ses relations avec Theresa… Ce dernier a toutefois plus d’un tour dans son sac et fait aussitôt du chantage à Santiago, lui expliquant qu’il a gardé une copie de la vidéo de la nuit de l’ouragan où l’on voit Gigi pleine de sang et en larmes. Bon, ça sent mauvais pour Sky, tout de même, et je suis triste si Gigi doit devenir la méchante de la série alors que je l’adorais…

Autrement, Carolina s’est à nouveau fiancée à Byron, et sa mère le prend super mal, surtout quand ça se transforme en procès de son deuxième mariage que les jumelles pensent être pour l’argent. Bim, elles pensent pareil qu’Alicia et Javi finalement… L’intrigue apporte pas mal d’humour dans un épisode assez lourd, avec une Carolina qui apprend que Byron s’est fait couper les vivres en annonçant à nouveau son mariage à sa famille.

Aussitôt, Carolina se met en tête de rompre, sans trouver pour autant le soutien de sa mère et sa sœur qui ont changé d’avis en même temps qu’elle. Forcément : c’est une manipulation de Gigi qui a expliqué à Byron que sa fille n’était avec lui que pour l’argent. La trahison ne plaît pas bien à Carolina, qui explique alors à sa mère, soutenue par Yoli cette fois (!), qu’il faut qu’elle se marie pour l’argent car les jumelles n’hériteront rien en cas de problème : elles ne sont pas de vraies Mendoza. En fin d’épisode, Gigi demande donc à Santiago de modifier son testament pour que les filles fassent vraiment partie de leur famille. Avec Jason en plus dans le mix, ça va commencer à faire une grosse famille. Comme dans tous les soaps qui se respectent, tout le monde va progressivement faire partie de la même famille avec les alliances et coucheries…

> Saison 1

 

 

Why Women Kill – S01E03

Épisode 3 – I Killed Everyone He Did, But Backwards and in High Heels – 16/20
De bons moments, de bons gags, de bonnes intrigues, de bons personnages… Cette série a vraiment tout, mais j’ai un peu moins ri cette semaine que les précédentes ; peut-être à cause de la fatigue (probablement). Cela n’empêche que c’est une vraie bonne découverte de cet été ; je suis content de ne pas être passé à côté !

> Saison 1


Spoilers

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He’s 18. She’s 32. Don’t you think that’s pathetic?

Allez, je me suis remis dans l’ambiance de travail, mais ce n’est pas pour autant que je vais arrêter de regarder mes séries quand même. Me voilà donc de retour devant les aventures de Beth-Ann, Simone et Taylor que j’aime beaucoup. Et le générique est tellement parfait !

Cet épisode commence par un couple en plein tango, sur fond noir. Ils sont observés par l’ensemble du casting et rapidement le couple est rejoint par un troisième danseur, avant de nous raconter et nous rappeler le but de la série : le tango, c’est une histoire d’amour contrariée ; avec une forte possibilité de se terminer en meurtre. C’est encore un moyen original d’introduire l’épisode, et je sens que ça va beaucoup me plaire si chaque semaine s’évertue de trouver un nouveau début comme ça !

Beth-Ann est rapidement dégoûtée dans cet épisode : son mari organise tout de suite un rencard avec son amante. Et en bonne femme trompée qu’elle est, Beth-Ann se renseigne sur ce rencard auprès de sa nouvelle amie, l’amante de Rob. C’est bien joué : elle découvre que le couple s’apprête à se rendre dans un lieu public pour la première fois, et ça ne peut pas arriver.

Beth-Ann s’en confie donc à Sheila et lui explique qu’elle a un plan machiavélique : elle veut devenir de plus en plus proche de la serveuse pour lui conseiller d’arrêter de sortir avec un homme marié. C’est logique. Et pour s’assurer que Rob n’ira pas à son rencard, elle va encore plus loin, en cuisinant son plat préféré pour l’emmener à son boulot, où elle endort la secrétaire afin de voler le dossier qu’il doit présenter le lendemain.

La scène était vraiment marrante, surtout pour cette pauvre Claire, la secrétaire, qui prend cher à se faire balader par Beth-Ann et attaquer par Rob. Ce dernier est bien énervé de devoir rester travailler tard quand il se rend compte qu’il n’a plus son dossier. C’est génial : le plan de Beth-Ann fonctionne donc à merveille. Rob annule son rencard avec April, qui appelle aussitôt sa nouvelle meilleure amie, qui a eu la bonne idée de lui donner le numéro de (la vraie) Sheila, histoire de pouvoir être contactée.

C’est machiavélique, j’adore. Beth-Ann se rend donc au rencard avec April à la place de Rob, puisqu’elle est invitée à sa place. C’est parfait pour se renseigner sur la situation, avec une April qui ne se méfie pas et lui raconte tout, de sa manière d’envisager de rompre avec Rob s’il continue de travailler tard à sa manière de vouloir rester libre et sans engagement amoureux pour avoir sa carrière dans le chant.

Le seul problème dans tout ça, c’est que le désir de liberté d’April a tout pour être tentant. Ainsi, Beth-Ann se remet à vouloir jouer du piano, y compris quand Rob finit par rentrer tard, avec son dossier enfin terminé, pour la deuxième fois. Et alors qu’il n’arrive pas à se débrouiller tout seul pour se faire son martini, Beth-Ann s’amuse à jouer un tango. Respect le plus total pour son self-control quand Rob se montre absolument horrible avec elle, faisant passer son désir d’olive avant les désirs de sa femme.

De son côté, Simone continue de coucher avec son amant, tout en se plaignant du chantage de son mari à celui-ci. Forcément, il a envie de réagir, alors Simone est obligée de dégoupiller la situation autant que possible, en lui rappelant que leur relation est secrète. C’était marrant, surtout qu’on sait bien que ça ne pourra pas durer comme ça : la jeunesse et l’énervement de voir Simone trompée par un mari gay, ce n’est pas rien.

Et quand Simone finit par rentrer chez elle, c’est pour mieux découvrir que la mère de Tommy, Naomi, est là pour lui rappeler l’existence d’un gala de charité dont elle est censée gérer la déco. Mieux encore : elle doit y danser avec son mari. Les répétitions sont un calvaire pour elle, mais elle se laisse faire malgré tout.

Une fois à la cérémonie, elle découvre toutefois que son mari et elle sont à la même table que Naomi, et que cette table est servie par… Tommy. C’est parfait pour les quiproquos, avec une amie bourrée draguant Tommy devant sa mère et avec Tommy très énervé après Karl, qui n’a pas la moindre idée de pourquoi. C’est la situation parfaite pour ajouter plein d’humour dans cette histoire, et ça fonctionne.

Finalement, Tommy finit par renverser volontairement un plat sur Karl, et il se fait virer pour ça. Adieu le van, mais bonjour l’explication de Simone pour assurer à Tommy qu’elle n’est pas contre le fait que Karl continue à avoir des attentions pour elle. C’est son mari, et malgré tout, elle a encore des sentiments pour lui. C’est mignon, cette manière de voir sa vie, mais ça ne plaît pas trop à Tommy, forcément.

Il faut pourtant bien qu’il digère que Simone préfère sauver les apparences que vivre pleinement sa passion adultère : elle se rend donc danser un tango avec son mari, en public, y compris devant Tommy qui préfère s’en allant, tout viré qu’il est. On sent que la colère monte en lui, ça promet pour la suite cette relation extra-conjugale, surtout qu’il reste encore deux mois de mensonges pour Taylor et Karl qui se sont fixés la date du mariage de la fille de Simone comme échéance à leur couple.

Quant à Taylor rentre chez elle, débordée de boulot, pour découvrir qu’Eli s’est acheté une basse. Elle est un peu frustrée par son côté dépensier, clairement, ne comprenant pas tout à fait son mari qu’elle a peur de voir s’encroûter sans travailler. Elle questionne donc Jade pour en savoir plus.

Elles en profitent pour parler un peu toutes les deux entre elles et s’organiser une sortie rien que pour elles, mais comme elles sont surprises par Eli, elles n’ont pas le choix de l’inviter, ce qui ne leur plaît pas plus que ça. Décidément, cette intrigue ne fait pas le poids par rapport aux deux autres, c’est fou. Cela dit, il fait bien de venir, parce qu’ils découvrent dans cette boîte que Jade a déjà eu un plan à trois par le passé.

En effet, Jade leur présente deux de ses amis, Willow et Misha, avec qui elle a un passé bien chargé, c’est évident. Taylor et Eli le vivent assez mal, mais Eli s’en remet vite, contrairement à Taylor. Jalouse, elle l’est, c’est évident ; mais ça empire quand Wisha (c’est le nom de ce couple, oui) décide carrément de proposer à Jade de les accompagner à Venise. Dès le lendemain. Tu m’étonnes que Taylor soit jalouse.

Elle se bourre donc et finit par reprocher à Jade sa vie pleine de liberté et son envie de se rendre à Venise. Les deux femmes se disputent donc et rapidement, Taylor quitte la boîte, emmenant Eli avec elle. Et au réveil, elle est pleine de regrets, forcément. Loin d’avoir la gueule de bois, elle décide de se rendre à l’hôtel où se trouve Jade, à 4h du matin. Eli le prend assez mal.

On en arrive assez logiquement à la confrontation de couple qui germait depuis trois épisodes : Taylor avoue enfin à Eli qu’elle se sent étouffée par tout ce qu’elle a à gérer alors qu’il reste à la maison. C’est pour cela qu’elle veut courir après Jade, mais il ne le prend pas tout à fait bien, donc. Et le dire à Taylor suffit à la culpabiliser assez longtemps pour qu’elle décide de ne pas partir.

Elle attend tout de même le retour de Jade dans le salon, et c’est pour mieux apprendre de sa part qu’elle a décidé de partir à Venise… À moins qu’Eli lui demande de rester : Jade avait peur de rester car elle s’attachait et que ça ne finit jamais bien pour elle quand elle s’attache. Mais si le couple lui demande de rester en disant qu’elle est chez elle, alors, ça change tout. Ouep, c’est une bien mauvaise situation, mais qu’importe, parce qu’Eli demande à Jade de rester, elle reste, permettant à Taylor de garder sa bouffée d’oxygène nécessaire à son équilibre…

… sauf que cet équilibre est clairement précaire et va bien s’effondrer un jour ou l’autre.

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Grand Hotel – S01E11

Épisode 11 – Art of Darkness – 15/20
C’était encore un bon épisode cette semaine, avec une bonne dose de mystère supplémentaire. Si l’on semble être chaque fois un peu plus dans le brouillard, il est évident qu’une telle avancée a pour but de nous mener aux réponses attendues. Il suffit de se laisser porter et franchement, c’est pour le moment un sans faute de la part de la série : on s’attache aux personnages et aux intrigues, c’est très chouette.

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Spoilers

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What good is saving the hotel if it means losing you?

L’été est passé tellement vite, c’est dingue ! Voilà donc que ce onzième épisode reprend sur le départ de Felix. Cela permet un petit changement de décor pour la série, avec un port ensoleillé magnifique et un Felix qui essaie de convaincre Gigi de venir avec lui dans sa fuite. Et non seulement il essaie, mais en plus il réussit, en lui promettant un peu d’argent et un demi-tour possible quand elle le voudra.

Il l’emmène donc dans une magnifique villa pour la convaincre de recommencer à vivre avec lui, parce que c’est son rêve des dix dernières années apparemment. L’épisode tourne donc autour de sa volonté de convaincre Gigi, même s’il est évident qu’il n’y parviendra pas. Et ça l’est d’autant plus quand il est révélé que Gigi voit aussi clair que moi dans son jeu.

Elle le drogue donc pour récupérer tout un tas d’argent sur le compte qu’il avait planqué, et j’aime beaucoup l’idée qui finit par être une solution dans cet épisode. Oui, parce que loin des Bahamas et de ce « couple », la vie continue au Grand Hotel.

Alicia veut virer Danny, mais ce n’est pas si simple, avec Mrs P qui l’en empêche puisqu’elle n’a pas de bonnes raisons de le virer. Ben oui, on ne vire pas les gens comme ça, même aux États-Unis. Et comme Alicia n’a pas envie de griller la couverture de Danny malgré tout, elle n’a pas de bonnes raisons de le faire. Par contre, rien ne l’empêche de rompre, hein.

Et rien ne l’empêche non plus de cuisiner son père sur la provenance de l’argent qu’il veut absolument rembourser. Ben oui, elle se rend compte que l’ ex de Carolina est de retour à l’hôtel. Byron, c’est son nom, est là parce que Santiago cherche toujours un investisseur pour rembourser Theresa. Byron est d’accord, évidemment, mais seulement si Carolina s’excuse. Comme Alicia l’aperçoit, elle interroge forcément Santiago, pensant à tout ce que Danny lui a révélé. Et il est à peu près honnête avec elle, ce qui ne la rassure pas du tout.

Bien sûr, Theresa est de retour dans cet épisode, et elle organise un événement directement… dans la suite de Santiago. C’est totalement abusé, franchement, mais c’est marrant avec Danny qui se retrouve embauché par Matéo pour sa discrétion et sa capacité à bosser sans parler. Ben oui, évidemment. Danny en parle aussitôt à sa nouvelle amie flic, tout en continuant d’essayer en vain de reconquérir Alicia. Enfin, en vain… C’est évident qu’ils vont finir ensemble !

Un peu Carolina et Byron. Ben oui, elle s’excuse et découvre qu’ils sont tous les deux encore célibataires. Et comme Yoli ne l’est plus, elle… Carolina se sent seule. Pas de bol pour elle, Santiago n’a plus vraiment besoin de Byron quand Gigi revient avec plein d’argent des Bahamas. Après tout, Felix avait ouvert un compte à son nom, c’était facile. En tout cas, Carolina invite quand même Byron à la soirée, pour le principe.

La soirée de Theresa a bien lieu, oui, parce que le paiement de Gigi ne l’intéresse pas : elle ne veut pas que leur prêt soit remboursé, car il est bien trop intéressant de les voir payer un peu chaque mois. Pendant cette soirée, Danny est équipé d’un micro et d’une oreillette, ce qui lui permet d’apprendre que la police veut savoir s’il y a de la cocaïne dans les œuvres. En faisant de manière peu discrète un test de poids d’une des sculptures, le serveur est surpris par Mateo et casse une des œuvres. Bon, ben là, Alicia va avoir une bonne raison de le virer, hein !

Pourtant, Theresa n’en a tellement rien à faire de l’art qu’elle refuse même que Danny soit remplacé, alors qu’il vient de péter une sculpture à plusieurs milliards de dollars. Il faut dire que le vrai produit de la vente, ce sont les rares femmes présentes. On en a eu quelques indices avant que ce ne soit évident, avec Teresa les protégeant fortement, mais on le découvre en même temps que Gigi, et en même temps que Danny qui entend tout, de même que la police.

La police intervient vite et Danny est dégoûté de découvrir que Sky ne fait pas partie des femmes qui sont vendues. Quant à Theresa, elle se barre avant d’être arrêtée, grâce à l’aide de Mateo. Tss. C’est tellement abusé… mais pas autant que le cliffhanger voyant Mateo tuer Theresa. Je ne m’y attendais pas trop.

Pendant ce temps, Byron et Carolina se retrouvent au cours d’un dîner avec Yoli et Marisa. C’est plutôt marrant parce que ça nous prouve à quel point ils ne sont pas faits pour être ensemble ces deux-là : ils étaient fiancés, mais ils ne se connaissent pas du tout. A l’inverse, Marisa sait déjà que quand Yoli boit du vin rouge, elle a la migraine. Et Yoli essaie de montrer à sa sœur que l’amour, le vrai, c’est ça. Mouais, c’est un peu simple, mais je vois l’idée.

C’est suffisant pour que Carolina se décide à rompre avec Byron, sauf que celui-ci a une jolie bague à lui offrir, plus grosse que l’ancienne et, en plus, tirée de son film préféré. C’est beau… Et ça sent un nouveau mariage foireux à venir, j’ai hâte !

Autrement, au petit-déjeuner, Alicia et Javi découvrent que Gigi n’est plus là et, grâce à Carolina, qu’elle est partie avec Felix, qui restait à l’hôtel depuis une semaine. La chambre abandonnée du sixième étage intrigue aussitôt Javi qui ne l’avait apparemment jamais remarquée, pas plus qu’Alicia. Le premier je veux bien, mais Alicia, ça n’a rien de crédible !

Bon, le truc, c’est que ça perturbe Javi qui en vient à se souvenir d’une fois où sa mère l’avait emmené dans cette chambre, en lui demandant de ne pas en parler à Santiago. Javi s’en confie à Alicia, mais c’est clairement une intrigue pour un autre jour, même si ensemble ils se rendent compte que la chambre n’a pas été officiellement utilisée depuis le lendemain de la mort de leur mère.

Officieusement, elle a quand même servi pour Yoli et… Sky ! Cela intéresse fortement Gigi quand elle l’apprend, parce qu’elle espère ainsi retrouver quelque chose dans la chambre, quelque chose que Sky y aurait caché. Le mystère s’épaissit, certes, mais je sens bien qu’on approche des réponses, notamment quand Alicia se souvient également que sa mère était prisonnière de cette chambre, avec un flashback nous montrant Alicia faire du vélo dans l’hôtel et apercevoir une tentative de fuite de sa mère. Pressé d’en savoir plus !

Enfin, la romance entre Jason et Vanessa se déroule à merveille en parallèle de tout ça. Le seul problème, c’est qu’il en parle à Danny, qui vient de rompre, puis à Ingrid, qui a à présent le béguin pour lui ? Bon, elle est en tout cas jalouse et fait tout pour lui foirer son plan, ce qui est vraiment très abusé de sa part je trouve. Enfin bon, on n’est plus à ça près avec ce personnage.

Elle le laisse donc s’enfoncer dans ses mauvaises idées, puis prévient Mrs P que Jason sort avec une cliente de l’hôtel pour tout lui ruiner. Le truc, c’est que Mrs P devient rapidement fan de Vanessa, parce qu’elle a l’envie de devenir neuropsychologue et qu’elle a tout pour plaire à Mrs P qui s’incruste au rencard de son fils. Drôle d’idée de faire son rencard sur son lieu de travail et sur celui de sa mère, franchement !

Ingrid revient le lendemain auprès de Mrs P pour lui montrer les menottes de Vanessa et lui raconter toutes les choses qu’elle a vu dans sa chambre, mais Mrs P est loin d’être naïve et voit clair dans le jeu de la serveuse, qui abuse franchement. Elle la remet donc à sa place et Ingrid finit par venir en aide à Jason qui veut surprendre Vanessa en se rendant auprès d’elle pour un week-end.

> Saison 1

Why Women Kill – S01E02

Épisode 2 – I’d Like To Kill Ya, But I Just Washed My Hair – 17/20
Comme la semaine dernière, cet épisode reprend des recettes – et parfois des scènes – qui fonctionnaient à merveille chez son aînée, tout en ayant son propre rythme et son style la rendant plus adulte et moins grand public. Franchement, c’est une formule qui ne peut que fonctionner, je suis content de ne pas passer à côté de cette série !

> Saison 1


Spoilers

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Shut up, I’m counting pills.

Oui, je suis en retard pour voir cet épisode, mais non, il était hors de question de passer à côté de ce second volet d’une série qui réussit à me faire rire tant son ton est parfait. Et oh lala, ce début d’épisode commence par une voix-off qui me rappelle tellement Mary-Alice : un voisin qui observe tout au long de sa vie la maison qui sert de QG à tous les épisodes de la série. Oui, il y a un voisin qui n’a jamais déménagé et a assisté aux trois meurtres, depuis le trottoir d’en face. C’est franchement parfait, ça nous montre bien que les trois histoires sont liées par le meurtre et ça ajoute une forme d’humour avec une histoire racontée par un témoin vivant. En plus, on comprend qu’une année à peine nous sépare des trois meurtres. Une saison, quoi.

En 1963, Beth-Ann se fait pour une veuve afin de convaincre la serveuse de lui parler de son amant. C’est marrant comme tout, parce qu’elle ne met pas longtemps à obtenir des informations sur Rob. Franchement, ça coule de manière super fluide cette scène, avec l’amante qui n’a pas conscience d’être en train de parler à celle qui est trompée à cause d’elle. Forcément, elle lui balance plein de choses désagréables à la face, et notamment le fait que les femmes mariées s’encroûtent dans une routine loin de la passion voulue par les hommes. Pas de bol, elle vise extrêmement juste par rapport à Beth-Ann.

Par conséquent, celle-ci décide de faire le nécessaire pour changer de style. Oui, alors, je vois l’idée, mais ça doit coûter bien cher tout ça, je suis sûr que Rob lui reprochera. C’est en tout cas bien drôle de voir la métamorphose de Beth-Ann… Et la réaction de son mari qui n’en a rien à faire. Tout ce qu’il veut, lui, c’est manger. Et ensuite lui reprocher d’avoir dépensé trop d’argent. C’était tellement obligé.

En tout cas, Beth-Ann est inévitablement vexée de découvrir que son mari se fiche pas mal de son apparence et ne remarque même pas tous les efforts qu’elle a fait pour lui plaire. Elle veut juste lui plaire, après tout. Lui plaire et qu’il la remarque ? Facile, s’il ne voit pas ce qu’elle porte, il suffit de se promener nue.

C’est en tout cas la théorie. La pratique est différente : une fois nue et à table, elle découvre que le boss de Rob est derrière la fenêtre. Ah, ces américains et leurs fenêtres perpétuellement ouvertes ou sans rideau ! C’est tout honteux pour elle, mais ça empire quand elle demande conseil à Sheila qui est toujours aussi comique. Elle est comique dans son éducation de ses enfants, mais aussi dans l’éducation sexuelle de de Beth-Ann. Elle lui fournit ainsi un livre intéressant, plein de figures sexuelles à essayer.

La première qu’elle veut tenter ? Une pipe sous la douche… sauf que Rob n’aime pas vraiment ça et que ça finit plus mal que jamais : il brise par accident la vitre de la douche et tombe. Aïe. On les retrouve alors chez le médecin où ils ont le temps de papoter en attendant l’arrivée de celui-ci ; et où Beth-Ann confronte son mari sur ses sentiments changeants et son regard fuyant. C’est très touchant tout ça, mais ils sont interrompus pile au moment où Rob allait avouer toute la vérité.

Et quand ils rentrent chez eux, Beth-Ann découvre que Rob veut malgré tout se rendre auprès de sa maîtresse, la laissant dépitée à la fenêtre. C’est comme cela que les meurtres se préparent…

En 1984, Simone commence l’épisode en arrivant à l’hôpital, au chevet de son mari. On découvre ainsi qu’elle a une fille, Amy, sur le point de se marier et qu’elle ne veut pas que son divorce gâche cette journée parfaite prévue de longue date. Bref, elle est toujours obsédée par la perfection de sa vie, espérant même faire en sorte que l’on jalouse son divorce… ce qui n’est possible si son mari se suicide.

En rentrant chez elle, elle se découvre attendue par Tommy qui veut toujours la séduire, mais elle repousse ses avances. Après tout, c’est le fils de sa meilleure amie. Quand Karl rentre à son tour, il essaie de parler de sa sexualité à Simone, mais elle ne veut pas en entendre parler. En revanche, quand elle découvre que Karl n’a jamais tenté de se suicider.

La réaction logique est de vouloir le virer de chez elle, sauf que ce n’est pas si simple : il lui fait du chantage, menaçant de se rendre chez Naomi si elle le vire. La menace est efficace, d’autant que Simone se rend faire du sport avec Naomi juste après. Cette dernière en profite pour révéler qu’elle est au courant des problèmes de couple de Simone, parce qu’elle a vu Rob la tromper dans un motel… deux ans plus tôt. Outch.

Forcément, Simone accepte subitement les avances de Tommy, probablement pour se venger, et prend une petite douche, loin de ressembler de Beth-Ann et Rob, même si la réplique est la même. Quant à son 4 à 5, Tommy lui propose de le passer à l’arrière d’un van. Elle ne peut bien sûr pas accepter ça… mais se laisse convaincre par un petit baiser. Ben voyons. C’est trop prévisible cette intrigue, ça m’a moins plus que la semaine dernière où elle était ma préférée. Après, ça m’a fait rire malgré tout, surtout que le coup de la femme plus âgée qui aime découvrir que les jeunes peuvent recommencer à faire l’amour bien vite, c’est du réchauffé de Desperate Housewives.

Après tout ça, elle rentre chez elle et son mari remarque bien qu’elle a changé. Après plusieurs années sans faire l’amour, évidemment qu’elle retrouve la pêche et veut recommencer autant de fois que possible. Et évidemment qu’en rentrant chez elle, son amant lui manque et qu’elle réfléchit à ce qu’elle vient de faire avec un jeune de dix-huit ans, la laissant dépitée à la fenêtre. C’est comme cela que les meurtres se préparent…

En 2019, on retrouve les trois protagonistes autour d’un dîner et c’est extrêmement amusant à voir, parce qu’Eli interroge Jade sur la rencontre des deux femmes, histoire de mieux visualiser leurs ébats torrides, et découvre rapidement qu’elles se sont rencontrées plus de six mois avant. Il les laisse malgré ça se rendre ensemble dans le jacuzzi, parce que oui, évidemment qu’il y a un jacuzzi dans cette maison.

Et alors que les deux femmes partagent un moment romantique, Eli débarque à poil. Décidément, dans cet épisode, c’est un festival de derrières ! Cela dit, l’idée du plan à trois ne plaît qu’à Eli, parce que sa femme n’est pas convaincue que ce soit une bonne idée. Pourtant, elle se laisse rapidement convaincre, ce qui est d’autant plus marrant que Jade est déjà en train de les écouter. Elle leur propose ainsi un détour sous la douche.

Pourquoi pas, hein, le seul problème, c’est qu’elles finissent avec Eli beaucoup plus vite qu’entre elles. Et Eli se vexe rapidement quand il les attend pour le dessert et qu’elles mettent un temps fou au lit. Ma foi, ce n’est pas bien passionnant cette semaine pour ces trois-là, avec un Eli jaloux de voir sa femme regarder Jade avec amour. Bon, elle lui affirme qu’elle n’est pas amoureuse cela dit, mais je ne la crois que moyennement moi. Evidemment qu’elle est amoureuse de Jade, des sentiments la laissant dépitée à la fenêtre. C’est comme cela que les meurtres se préparent…

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