The Rook – S01E01

Épisode 1 – Chapter 1 – 20/20
Est-ce qu’on part sur un coup de cœur ? Parfaitement. La première scène est hyper prenante, la tension bien menée, les vues de Londres donnent plus que jamais envie d’y retourner et le mystère qui plane est épais. Avec seulement huit épisodes, cette série risque fort d’être une de mes nouveautés estivales préférées. En tout cas, pour l’instant, c’est génial.

Saison 1


101

Dear you, if you’re reading those words but don’t remember writing them then I’m afraid I failed.

Ah ben super, ça commence bien : je pensais que ça allait être une petite série mignonne mais QUE NENNI, dès le départ, on a un avertissement nudité, langage, sexualité, violence, OK c’est bon je remballe, j’ai compris. C’est suivi par un générique sublime, cela dit, alors évidemment que je lui laisse sa chance pour me convaincre. Je ne sais pas pourquoi, mais elle me fait penser à un nouveau Orphan Black, une série dont je n’attendais pas grand-chose et qui m’a emballé immédiatement. Et elle aussi, elle y allait dans le langage et la sexualité !

Enfin, qu’importe, on est là pour que je vous parle du premier épisode de la série, et il début bien. L’héroïne se réveille comme prévu dans le synopsis et on voit bien, rien qu’à son jeu, qu’elle ne sait pas ce qu’elle fait là. L’esthétique de la série, qui débute sur le Millenial Bridge, apparaît immédiatement très léchée et c’est tant mieux !

Notre héroïne est donc entourée de cadavres, de nuit, sous la pluie et elle prend immédiatement la décision de s’enfuir pour mieux découvrir, dans une poche de son manteau, une lettre qui l’informe que si elle ne se souvient pas avoir écrit ces mots, c’est qu’elle s’est plantée. Le tout avec un accent tranchant magnifique. La lettre lui donne surtout le conseil de s’enfuir au plus vite, en évitant les caméras, parce qu’elle est épiée par un mystérieux groupe, désigné par un public générique.

Traquée, l’héroïne débrouille comme elle peut pour fuir, fuir des motards, fuir les pubs, fuir la police… et se retrouver dans un hôtel, qu’elle a de quoi payer dans ses poches, ça tombe bien. On sent bien que cette histoire ne fait que commencer, en tout cas : elle comprend seulement à ce moment-là qu’elle ne connaît pas son nom. Quand elle se regarde dans un miroir de sa chambre d’hôtel, on comprend aussi qu’elle ne connaît pas son propre reflet.

Tout ceci est extrêmement intriguant et l’actrice porte bien sur ses épaules la série. L’héroïne continue ensuite sa lecture de la lettre et c’est totalement cryptique. On apprend pêle-mêle qu’elle s’appelle Mifawny Thomas (ça c’est du nom !) et qu’elle avait conscience qu’elle allait être attaquée et survivre sans mémoire des différents événements. Soit. Mifawny s’est surtout laissé un choix : se servir d’une clé bleue, qui ouvre une boîte pour changer d’identité et reconstruire sa vie, ou se servir d’une clé rouge, qui ouvre une boîte de Pandore, clairement, avec toute la vie à découvrir. Sympa comme choix.

En parallèle, on découvre que la scène du crime initial est rapidement investie par la police, inévitablement. Alors que les scientifiques font leur travail sur la scène, une équipe, menée par une certaine Linda, débarque et explique à un certain Ian que les cadavres semblent avoir reçus des blessures internes… à distance. Et que maintenant, l’information a fuité.

Le lendemain, d’ailleurs, Linda appelle un collègue, Conrad, qui était très occupé mais bien peu vêtu pour qu’il se rendre à St Pancras où l’attend une américaine (depuis quand les américains débarquent en Europe en train ?), Monica Reed. C’est bien mystérieux tout ça, mais c’est très prenant, surtout quand on voit que Conrad couchait avec une femme qui semble marié, mais dont le mari était endormi à la table du petit déj. Intrigant.

Monica semble plutôt heureuse de retrouver Conrad, mais celui-ci l’est beaucoup moins et fait de la rétention d’informations, n’appréciant clairement pas trop son ingérence, tout comme Linda. Cela dit, il négocie avec elle et accepte de l’emmener sur les lieux du crime.

De son côté, Mifawny continue d’avoir peur de la police et se change en achetant de nouveaux vêtements. Je ne sais pas si ses lunettes de soleil la rendent beaucoup plus discrète ou bien plus voyante, mais elle décide ensuite de retourner sur le Millenial Bridge pour voir que les autres corps ont été découverts. Purée ! J’ai envie d’aller à Londres, ça y est.

Elle se rend rapidement dans une banque où se trouve les coffres dont elle a les clés… Alors qu’elle choisit la clé bleue, elle est finalement attaquée par la réceptionniste, qui semblait l’attendre. Assommée bien vite, Mifawny finit par s’en tirer au moment où un homme veut lui injecter une mystérieuse seringue car ses pouvoirs se déclenchent. Ses pouvoirs ? Elle est capable de tuer à distance apparemment : quand elle serre les poings, paf, les gens tombent comme des mouches.

Intriguée, elle utilise donc d’abord la clé rouge pour avoir des informations. Cela ne l’empêche pas de convoiter également le contenu du coffre de la clé bleue, mais c’est trop tard : la réceptionniste n’est pas morte et s’apprête à faire sonner l’alarme (et clairement, notre héroïne ne veut pas être une meurtrière). Mifawny s’enfuit donc sans demander son reste, avec une nouvelle enveloppe au passage. Sa fuite ? Dans un bus à double étage, bien sûr. Londres me manque, les amis !

L’enveloppe contient la clé d’un appartement, avec une adresse, et une tablette sur laquelle il est indiqué qu’elle devrait regarder le contenu. Ah, et accessoirement, Mifawny a aussi récupéré un flingue dans son coffre de banque. NORMAL. Tout aussi normale semble être la vue de dingue qu’elle possède sur Londres – je veux bien la même ! La découverte de l’appartement se fait sur une très chouette chanson et n’est pas sans me rappeler, à nouveau, le pilot d’Orphan Black. C’est un gage de qualité.

De nouveaux vêtements sur elle, Mifawny découvre des médicaments dans son armoire à pharmacie, puis se décide à regarder la vidéo qu’elle s’est laissée sur la tablette. Celle-ci se déverrouille avec son visage et contient une vidéo de Mifawny elle-même, lui indiquant un passage secret dans l’appartement. Rien que ça. À l’intérieur, l’héroïne découvre un mur avec les photos de l’équipe de Linda, mais aussi une autre vidéo d’elle qui lui indique qu’elle travaille pour une agence gouvernementale appelée Checquy. C’est noté.

C’est une agence secrète qui recrute des personnes avec des dons particuliers… exactement comme Mifawny donc. Rapidement, la version vidéo d’elle entre dans le vif du sujet (je me marre bien aussi du « d’habitude je suis organisée, mais là, c’est précipitée » ben meuf, j’aimerais faire aussi bien que ça dans la précipitation, moi !) et lui présente l’équipe avec laquelle travaille. Linda est la boss, Conrad le numéro 2 avec le pouvoir de gérer l’atmosphère ; Ingrid est une assistante de génie, et puis il y aussi Claudia et d’autres personnages, mais pas le temps.

Mifawny remarque quand même qu’il y a d’autres vidéos de Mifawny dans la corbeille, mais il s’agit apparemment de brouillons. Pendant ce temps, l’équipe découvre les cadavres de la banque et poursuit son enquête. Linda, elle, débarque chez Mifawny, qui fait le choix de lui faire confiance et de reconnaître qu’elle… ne la reconnaît pas. Elle lui explique qu’elle est amnésique de son identité, mais pas de tout un tas d’informations intelligentes. Et comme la lettre du début a dit que c’était une amnésie définitive, ça doit être flippant.

Linda dit être là pour la protéger et lui demander de se rendre au travail pour ne pas attirer les soupçons sur elle : elle sait très bien qu’elle est responsable des différents meurtres sur lesquels Monica enquête. C’est très bon comme intrigue, tout ça, les différents aspects sont bien liés entre eux. Il est difficile de savoir si on peut faire confiance à Linda, mais Mifawny choisit finalement que non : elle refuse de se rendre avec elle, de même qu’elle refuse de prendre le médicament qu’elle veut lui faire avaler… Linda assure n’avoir que pour intention son bien. Il faut la protéger car elle est désormais au cœur d’un incident diplomatique.

Ouep, à la morge, Monica identifie un de ses collègues parmi les hommes tués sur le pont… C’est un brin compliqué tout ça, parce qu’en parallèle, Mifawny regarde des vidéos d’elle-même, en larmes, qui lui dit qu’elle DOIT absolument trouver qui lui a fait subir cette amnésie. Ce n’est pas gagné, mais elle se décide donc à accepter de continuer son job comme si de rien n’était et d’infiltrer le Checquy.

Ce n’est pas si simple : les bureaux sont pris d’assaut par une manifestation étrange, dont on n’a pas le temps de bien voir le sujet – il y a en tout cas des photos de gens disparus apparemment. Mifawny parvient à entrer dans le bâtiment en tout cas. S’il est clair qu’elle est paumée dans un bâtiment super-sécurisé, elle parvient toutefois à accéder à son étage où elle tombe sur ses collègues, qui lui parlent. C’est fini pour le « ne parle à personne » conseillé par Linda.

Elle n’a pas conscience à quel point c’est compliqué apparemment : Mifawny est prise d’assaut par deux autres bleus comme elle, notamment un qui lui explique que ce qu’il s’est passé entre eux n’arrivera plus jamais (oh, ça c’est de la relation entre collègues). Elle rencontre aussi Monica, et la… sœur (?) de son collègue, qui parle tout le temps en même temps que lui pour dire la même chose. C’est une belle synchronicité entre les acteurs.

Après tout ça, Mifawny tombe sur Ingrid qui lui fournit un nouveau téléphone, parce qu’elle a encore perdu le sien, et découvre enfin son bureau… où elle ne sait pas quoi faire. On lui demande de se comporter normalement donc elle prend le temps de remercier Ingrid pour son boulot – ce qui n’est pas normal – et fouille son bureau. Elle y trouve une nouvelle lettre qui lui indique de ne surtout, surtout, faire confiance au boulot car c’est l’un de ses collègues qui lui a fait subir ce qu’elle a subi. Reste à déterminer lequel, alors qu’au milieu de tout ça, on découvre que l’équipe fait un compte-rendu à une Secrétaire qui s’avère être la maîtresse de Conrad. Chacun ses petits secrets, chacun est suspect, voilà qui est parfait.

Saison 1

In the Dark – S01E13

Épisode 13 – It’s Always Been You – 19/20
J’aime beaucoup la fin proposée : l’intrigue de la saison est bouclée et toutes les réponses sont apportées. En plus, elles sont satisfaisantes dans l’ensemble. Pour autant, les bases de la saison 2 sont posées de manière très claire dans cet épisode, prouvant une fois de plus la fluidité de l’écriture et l’évolution naturelle de la série. Je n’ai à regretter que quelques petits détails et l’absence de certaines scènes de conclusion, mais je pense que c’est gardé pour plus de fun en saison 2 !

> Saison 1


13

Never tell anyone what you just told me

La saison est passée drôlement vite, mais il faut bien l’achever, surtout que je suis curieux de voir comment ils vont nous expliquer l’implication de Dean dans tout ça. J’ai envie d’être naïf et de croire qu’il s’agira d’une bête histoire de couverture ou quoi. L’épisode repend deux ans plus tôt avec la visite de Dean chez… Nia. Ah.

Et tout s’explique assez vite pour faire de Dean le grand méchant malgré lui de cette saison : il vient voir Nia pour lui mettre la pression sur une enquête en cours et elle… prend des nouvelles de lui, maintenant que sa femme est morte et qu’il se ruine pour payer les opérations de Chloe. Voilà donc comment elle le tient : elle a payé les opérations de la petite de manière à pouvoir avoir un flic à sa botte. Sympathique la vie de Dean d’un coup.

Dans le présent, Dean a une bonne vie cela dit, parce qu’il est désormais complétement amoureux de Murphy avec qui il a passé une nuit à bavarder. Et elle aussi elle est toute amoureuse, allant même jusqu’à en parler avec Jess. Cela dit, ce bonheur est de courte durée : si elle ne sait pas encore la trahison de Dean, elle apprend rapidement que Felix ne va pas avoir d’autres choix que fermer Guiding Hope, car sa mère lui a coupé les vivres. Certes. Je n’ai jamais trop saisi l’intérêt de Guiding Hope dans la série de toute manière, mais bon, je doute que ça finisse si vite.

Pour pourrir le plaisir de vivre de Murphy, il y a aussi Darnell qui n’hésite pas à l’appeler directement sur son lieu de travail (faudra m’expliquer comment il a pu sans avoir à passer par l’acceptation du coup de fil) pour lui demander de venir le voir. Il a le temps de lui expliquer la théorie de Jules sur le flic véreux. Si elle ne le croit pas, Murphy est franchement bête, parce qu’il lui parle d’une lettre qu’il aurait envoyé et quand Jess ne la trouve pas, elle demande directement à Dean s’il ne l’aurait pas vu et s’il pense qu’il est possible qu’un flic soit véreux. Ben oui, évidemment.

Jules est toujours aussi bête, autrement : elle prévient donc Dean qu’elle soupçonne quelqu’un du commissariat de bosser pour Nia. C’est une scène qu’on a déjà vu dans beaucoup trop de séries, ce moment où le méchant infiltré comprend qu’il est de plus en plus cerné parce que le gentil en face lui donne l’avancée de toute son enquête.

Jules comprend vite que Dean est un suspect parfait quand elle voit sa réaction un peu perdue et son incapacité à feindre la surprise. Elle se met donc à enquêter sur lui, mais elle le fait de manière peu discrète, en demandant à Chloe où ils étaient le soir d’avant et en s’y rendant elle-même, oubliant que Dean peut la traquer aussi. Sentant le piège se refermer sur lui, Dean prend alors la décision complétement folle de… prévenir Nia. Oh, mais il fait mieux que ça : il ment et dit que Jules a de quoi faire tomber Nia. Autrement dit, il signe l’arrêt de mort de Jules, sa partenaire qu’il est censé adorer pourtant, pour ensuite partir en week-end avec Murphy.

Oh, le week-end romantique, c’est une idée de Jess d’accord, mais ça nous remet Murphy en voiture et en danger… Elle reçoit toutefois un appel de Jules qui lui demande plus d’infos sur la soirée de la veille et ne fait toujours pas le lien quand elle comprend que Dean lui a menti en disant retourner au travail. Purée. La frustration est énorme, parce que Jules parvenait enfin à cette conclusion évidente quand elle s’est soudainement fait tuer. Oui, alors bon, Jules n’a jamais été un personnage que j’aimais beaucoup avec ses décisions stupides, mais là, j’ai trouvé ça super triste et super violent comme fin pour le personnage.

Elle est tuée très rapidement, devant son chat, et de manière méthodique. Quant à Murphy, elle comprend enfin la vérité non pas quand Jules arrête de lui répondre, toute morte qu’elle est, mais quand elle veut s’allumer une cigarette et qu’elle trouve les allumettes du bar où la taupe à fait en sorte de faire accuser Darnell. Les doutes surgissent et sont confirmés à l’arrivée, quand il fume un cigare qui lui rappelle l’odeur qu’elle avait senti sur Tyson… Bien, Dean est donc le meurtrier de Tyson aussi ? Ca va loin.

Et ça va trop loin pour Murphy aussi, qui est coincée en week-end avec lui et couche avec, tout en sachant très bien qui il est. Elle ne dit rien, ne fait rien, mais pleure… Avant de finalement avouer qu’elle sait qu’il est un menteur et qu’elle sait ce qu’il a fait, qu’il a tué Tyson. Euh… était-ce donc la peine de coucher avec lui ? Eh bien, oui, parce qu’elle se dit heureuse avec Dean et malgré tout ça, elle a envie de rester avec lui.

Alors… OK. Bon, pourquoi pas. Je ne suis pas bien convaincu par la tournure des événements, parce que je trouve que le couple est trop récent pour ça. Elle paraissait plus amoureuse de Max qu’elle ne l’est de Dean. Quant à ce dernier, il apparaît totalement insupportable : il se met à pleurer dans les bras de Murphy et s’excuser, plutôt que de répondre à sa question. Elle veut savoir la vraie raison du meurtre de Tyson, et il met longtemps à lui donner. Bizarrement, ça n’a rien à voir avec Nia directement.

En fait, Tyson déposait de l’argent pour Nia dans des casiers… et il a croisé Dean en train de récupérer cet argent. Leurs yeux se rencontrèrent, comme dirait l’autre. Plus tard, Dean croise de nouveau Tyson, au commissariat, et il l’empêche de se faire envoyer en prison : lui et Wesley viennent d’être arrêtés pour possession de drogue. Quand Wesley sort de prison, il cherche donc à se venger de Tyson qui n’y est pas allé. Pour lui, c’est évident : si Tyson s’en est tiré sans prison, c’est parce qu’il a balancé des infos pour faire tomber Wesley et s’en sortir.

C’est ainsi que Tyson se retrouve à appeler Dean pour lui demander de le protéger en expliquant la vérité… Sauf que ça ne fonctionne pas vraiment comme ça, parce que Dean refuse que l’on puisse savoir qu’il bosse pour Nia. Il n’est déjà pas bien fan du fait que Tyson soit au courant, par accident. Bon, il se trouve qu’il a raison de ne pas aimer ça : Tyson lui fait subitement du chantage, expliquant qu’il a l’intention de tout révéler à Wesley de toute manière.

Dans un excès de colère et pour se protéger, Dean l’étrangle donc et le tue. Alors qu’il essaie de s’occuper du corps en utilisant la voiture de Tyson, Murphy arrive. Comme elle ne voit pas Dean, elle ne comprend pas pourquoi Pretzel refuse d’avancer, mais évidemment, Dean est là. En fait, à deux minutes près, Murphy aurait pu sauver Tyson. C’est charmant.

Malheureusement, elle quitte donc le corps en appelant à l’aide et personne ne vient à son secours, permettant à Dean d’avoir le temps de mettre le corps de Tyson dans le coffre de la voiture… Où Tyson se réveille et implore Dean de le laisser en vie. C’est là qu’il prend la décision de le tuer, avec un flingue, cette fois. Non mais sérieux. Ils auraient pu s’entendre. On est loin de l’accident : c’est un meurtrier, un vrai.

C’est si triste. Murphy dit qu’elle comprend ce qu’il a fait et qu’il l’a fait pour Chloe – alors que non, franchement, il l’a fait pour lui, Tyson n’avait rien pour le faire tomber franchement. Si Murphy fait tout pour convaincre Dean qu’elle est de son côté, allant jusqu’à le réconforter et à me faire douter moi… elle a évidemment tout enregistré. Et elle fait une erreur de débutante : son portable indique à voix haute qu’elle arrête l’enregistrement.

Ainsi, Dean comprend qu’elle est en train de s’enfuir par la fenêtre et il l’en empêche. Il supprime l’enregistrement, puis emmène Murphy pour une promenade en voiture. Bon, non, j’imagine qu’ils sont en route pour rentrer, mais j’ai du mal à comprendre l’idée : pourquoi l’emmener en voiture quand ils auraient pu en parler dans la location, au beau milieu de nulle part ? Cela aurait été beaucoup plus sécurisé pour lui.

Le truc, c’est qu’il fait l’erreur de penser que Murphy tient à lui parce qu’elle a couché avec, alors qu’elle lui explique froidement que c’est pour elle un simple moyen d’obtenir ce qu’elle veut. Et ça fonctionne effectivement : elle a eu sa confession. Sans trop de surprise, elle finit par provoquer un accident en le frappant à plusieurs reprises, notamment parce qu’il l’a frappé pour qu’elle ne sorte pas de la voiture en marche, mais aussi sûrement pour se venger des paroles blessantes qu’elle a pour lui. Cette conversation est peut-être l’une des meilleures de la série, d’ailleurs.

Cet accident de voiture n’a pas trop de conséquences pour Murphy, qui finit avec un plâtre au bras et l’envie d’arrêter de fumer… mais par contre, Dean se retrouve sur un lit d’hôpital où elle lui confesse avoir sauvegardé sur le cloud l’enregistrement. C’en est donc fini de Dean qui est bon pour la prison…

En parallèle, Felix confie donc à Jess qu’il a besoin de beaucoup d’argent s’il veut sauver Guiding Hope. Celle-ci propose donc une petite excursion au lac… de manière à retrouver l’argent sale caché par Max là-bas. Bien qu’il ne soit pas trop pour ce plan débile au départ, Felix se laisse convaincre par la déclaration d’amitié de Jess et les voilà donc qui s’embarquent pour un plan qui ne peut que leur exploser à la face…

Pourtant, même si un homme de main de Nia est là et les espionne, quand ils trouvent l’argent, ils peuvent s’en réjouir tranquillement car Nia propose de leur laisser l’argent. C’est le sien, et vu le genre de personnage qu’est Nia, ça veut dire qu’elle envisage Guiding Hope comme un nouveau moyen de blanchir son argent ça. Pauvre Jess, dans quoi s’embarque-t-elle ? Et Felix ! Les deux personnages les moins aptes à gérer la moindre pression se retrouvent avec de l’argent sale !

Evidemment, Nia vient voir Murphy à l’hôpital en fin d’épisode pour lui expliquer ce nouveau plan et le contenu de la seconde saison. Elle s’en va en laissant à Murphy la clé d’un casier…

13-2

EN BREF – Cette série est une vraie bonne surprise : je trouve que les personnages sont attachants et que l’intrigue était plutôt bien menée tout du long. La majorité de la série est donc un bon divertissement et certains épisodes sortent du lot de manière agréable. C’est plutôt chouette à regarder et je suis vraiment content du renouvellement pour une saison 2.

Certes, la majorité de l’intrigue de la saison 1 se suffisait à elle-même, mais comme j’aime les personnages, j’ai envie de les retrouver. Cette fin de saison est vraiment bien du point de vue des révélations et des perspectives, mais elle laisse tout de même de côté un bon nombre de conclusions. Personne ne reparle de la mort de Jules, Jess et Murphy ne se croisent pas en fin d’épisode, on ne sait pas encore ce qu’il va arriver à Chloe… Je pense qu’il y a vraiment de quoi faire une bonne saison 2, avec un procès pour Dean, un éventuel retour de Max et bien sûr le blanchiment d’argent qui va leur poser bien des problèmes.

Je suis vraiment impatient de voir ce que la saison 2 nous réservera… mais en attendant, je suis satisfait du voyage proposé par la saison 1. Bref, j’adore quand ça prend cette tournure : c’est une fin qui n’est pas trop frustrante, l’attente ne paraîtra pas longue !

13-3

> Saison 1

 

 

Single Parents – S01E02

Épisode 2 – Sleepover Reday – 16/20
Oui, oui, j’ai repris une autre série que j’avais abandonné dès octobre. Je l’adorais, et je l’adore toujours, parce qu’elle est très drôle dans les gags qu’elle met en place et la galerie de personnages qu’elle présente. C’est vraiment n’importe quoi de ne pas l’avoir suivi au fur et à mesure cette année, alors j’ai envie de la rattraper d’ici la fin de l’été !

> Saison 1


Spoilers

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Your friend is a crazy person.

Vous savez ce qu’il me manque en ce moment ? Une série de plus. Non plus concrètement, des épisodes de 20 minutes quand rien d’autre ne me tente. Je ne sais pas bien pourquoi j’ai arrêté la série sans la continuer – enfin, si, je sais : j’ai regardé le début de cet épisode dans le train, la SNCF a fait de la merde, j’ai dû sortir du train, me débrouiller pour trouver un bus, et je n’ai jamais repris cet épisode pour le finir, parce qu’il fallait que j’en écrive la critique.

Tout ça, c’était en octobre et nous sommes en juin, il est donc plus que temps pour moi de m’y remettre, surtout que j’avais adoré le premier épisode, et le début de celui-ci. Et puis, j’ai plein de saisons en cours, je ne suis plus à ça près, j’imagine.

Dès le début de cet épisode, on s’amuse bien à retrouver la mère de Rory qui présente le planning d’organisation de tous les parents célibataires. C’est une idée sympathique d’avoir tout le monde qui gère les enfants ensemble. Ils ont tous plus ou moins des priorités dans la vie, et Miggy s’en rend compte quand tous les autres se moquent pas mal de son envie de smoothie. Will débarque alors, avec toujours autant de bonne humeur exagérée. Il fait fuir Douglas, parce qu’il est le dernier avec qui il n’a pas encore passé du temps seul à seul. C’est dommage, ça, j’aurais aimé voir le temps qu’il a passé seul avec les autres.

Finalement, Will trouve la solution à son problème : Douglas a les enfants à garder ce soir-là, et il a donc la bonne idée de lui venir en aide… En théorie. S’il embarrasse sa fille, c’est parce qu’elle comprend vite que son père va se faire avoir. Elle a beau le prévenir, elle n’a pas que ça à faire : il faut aussi surveiller son nouveau pote, le fils d’Angie, qui n’est pas encore capable de faire une pyjama party, au désespoir de sa mère.

Ben oui, Angie voit un certain Owen au travail, mais elle ne peut pas vraiment espérer plus puisqu’elle doit voler au secours de son fils à chaque fois. Elle s’en confie à Poppy, qui a aussi son problème à régler pour l’épisode : Miggy ne lui paie jamais de loyer et est un cas bien trop déprimant. Si elle l’a pris sous son aile, c’est parce qu’il était déprimant, mais elle veut désormais l’aider à trouver un job, et ce n’est pas gagné.

De toute manière, ils sont tous fous dans cette série : ainsi quand Angie apprend que son fils est prêt à passer la nuit chez Douglas, elle décide… de laisser Owen seul dans son lit dès qu’elle en a l’occasion, parce qu’elle a juste peur de ce que ça signifie de passer la nuit avec lui. Elle se réfugie donc auprès de Poppy pour boire plus de vin.

Une fois que c’est fait, elle décide de retourner chez Owen, mais en Über. Et c’est plutôt chouette pour elle : elle parvient à revenir chez Owen qui est tout heureux de la revoir… pour cinq secondes. Ben oui, elle reçoit un SMS qui lui dit que son fils n’est pas chez Douglas, mais sur un court de golf, donc elle se barre… Logique.

Comment il est arrivé là ? Parce que pendant ce temps, la soirée pyjama part en vrille, inévitablement. Douglas refuse d’être ami avec Will et fait tout ce qu’il faut pour l’éviter, ce qui est plutôt sympa à voir, même si un peu grossier dans les idées mises en place pour s’en débarrasser. C’est du côté des enfants qu’on se marre le plus : Rory prévoit quand même six pyjamas différents, et il est beaucoup trop drôle, les jumelles ont un tunnel en cours de construction pour s’échapper et Sophie fait tout ce qu’elle peut pour convaincre Graham qu’il peut passer la nuit avec eux.

Le problème, c’est que les jumelles cassent sa veilleuse et qu’il veut absolument voir des étoiles. Les enfants partent donc sur le court de golf et ça fait flipper tous les parents : Will et Douglas se rendent compte qu’ils sont super mauvais en babysitting, se retrouvant tous les deux en voiture en ville et comprenant qu’ils ont abandonné les enfants.

Angie et Poppy reçoivent des SMS de leurs enfants leur disant où ils sont et tous les adultes s’y retrouvent aussi, pour passer la nuit avec eux. On note au passage que Will et Douglas sont désormais de bons amis, et que la nuit est écourtée par les jets d’arrosage automatique. Evidemment. La scène finale voit Will & Douglas manger un steak ensemble à 8h dans la cour de récré, comme de vrais amis, alors que Miggy propose à Poppy de travailler pour elle et qu’Angie est enfin intime avec Owen. Soit.

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Tales of the City – S01E02

Épisode 2 – She Messy – 17/20
La série est vraiment sympathique, elle est même plutôt drôle. Il est possible que je me mette plus tard à voir les trois saisons de la série d’origine, franchement. En attendant, je trouve tout de même les épisodes un peu longs, mais c’est surtout parce qu’elle a beaucoup trop de personnages à gérer par épisodes. Et ça ne lui réussit pas forcément ; j’aime l’ensemble d’entre eux, mais on ne les voit pas assez finalement.

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That woman is a hurricane with legs.

C’est bien beau de voir le premier épisode, mais ça peut être mieux de continuer la série aussi, non ? On reprend donc avec Mary-Ann et Robert dans un taxi, passant devant le lieu de rencontre de Mary-Ann et Mouse. C’est apparemment assez pour qu’elle se décide à planter là son mari pour finalement rester quelques jours à San Francisco. Et ils ne sont toujours pas à fond dans l’amour clairement.

Par conséquent, elle décide de rejoindre Michael et son copain, en plein brunch. Autant dire que ce dernier est déjà ravi de revoir Mary-Ann, parce qu’il n’est pas bien fan d’elle et de son caractère exubérant. Je le comprends et il n’a pas tort : elle est un ouragan sur pattes. Effectivement, elle leur révèle directement qu’elle envisage de révéler la vérité à Shawna. Forcément, ça finit en dispute entre les deux meilleurs amis, parce que Mouse n’est pas convaincu que ce soit une bonne idée. Et la dispute dans un brunch thai et zen, c’est le meilleur moyen de se faire dégager. Cette série a quand même un bon humour.

Après tout ça, Mary-Ann se retrouve donc à faire une bonne randonnée dans San Francisco avec sa valise et en talons. Franchement ça a l’air si top cette ville ! Elle se rend alors chez DeDe, une ancienne amie, qui l’accueille à bras ouverts. Voilà qui doit la changer. C’est aussi la seule qui semble comprendre le choix qu’a fait Mary-Ann en partant. Elle lui conseille d’ailleurs, avec un bon verre de vin, de juste révéler la vérité sans se prendre la tête. Soit.

Elle repart alors pour une autre marche interminable, avec en plus une valise cassée. On progresse, dis donc. Pendant ce temps, Michael et Ben reçoivent la visite d’un collègue de Ben qui veut leur acheter une plante. Bien, donc Michael est fleuriste aussi, Ben a un autre travail et les deux sont invités à une soirée trivia où ils peuvent ramener du monde. Voilà qui sent la fin d’épisode, et ça ne manque pas, Shawna est rapidement invitée par Michael qui ne sait pas du tout être bon pour répondre à des questions de culture G, contrairement à ce qu’il a avoué à Ben.

Cela fonctionne plutôt bien, surtout que ça permet aussi de développer leur relation ; parce que Michael ne connaît pas encore les amis de Ben apparemment. C’est un début de relation, quoi. Et Ben avait assez raison : ses potes sont des dingues de trivia et prennent mal de perdre. Perso, je n’avais absolument aucune des réponses aux questions posées, mais Shawna y est excellente et le groupe gagne au dernier moment, grâce à une bonne réponse de Michael. Et après tout ça, Shawna finit en plan à trois avec deux des perdants, mariés, qui sont charmés par elle. OK. Inutile de dire qu’on a droit à la scène du plan à trois, hein, qui se fait en parallèle d’une scène de cul pour Ben et Michael aussi. Je dirais bien que la température est montée d’un coup pendant ce montage, mais c’est faux, on est en canicule, c’est pas possible !

De son côté, Shawna va voir son père pour essayer de comprendre comment son père et celle qu’elle pense être sa mère ont pu finir ensemble. Elle découvre vite la vérité cependant : son père a un type de femme, et ça se voit sur son application de rencontres où il ne vise que des copies conformes de Mary-Ann. Tristesse.

Lui ne s’en était pas rendu compte et il passe le reste de la journée à se remettre en question, en parlant aussi à sa meilleure amie (j’imagine que c’est sa meilleure amie). Elle le force à provoquer un rencard qui finit de manière assez drôle quand il parle de Mary-Ann d’avec qui il est divorcé depuis plus de vingt ans. Bref, ce rencard est un fail et ça fait rire aussi sa meilleure amie après coup.

Du côté du cliffhanger, on retrouve Anna toujours perturbée par sa photo, que Shawna récupère même si je ne vois pas bien pourquoi. En sortant de chez Anna, elle rencontre un homme, Samuel, qui cherche à contacter Anna pour lui apprendre la mort d’une certaine Beverly. On peut difficilement faire plus cryptique, mais j’aime l’acteur et Anna aime le personnage, alors on va s’en contenter.

Il lui lit donc un poème qu’elle aime, elle s’endort et pendant qu’elle roupille, il farfouille la maison. Elle ne s’en rend pas compte, et il finit par repartir, sous la surveillance de Shawna qui se demande ce qu’ils ont bien pu faire toute la journée.

On continue aussi de suivre la vie de Jake et Margot, avec le premier qui décide dès le réveil de révéler qu’il se sent attiré par les hommes. Bon, elle en avait déjà conscience, mais ça ne simplifie pas leur situation pour autant, parce qu’il a un choix à faire et il ne sait pas lequel faire. Pourtant, il se décide vite à s’inscrire sur un site de rencontres pour expérimenter avec des mecs, même s’il ne l’assume pas quand Shawna lui demande.

Alors qu’il se rend en rencard, il croise Mary-Ann qui arrive avec sa valise cassée. On passe alors à la deuxième moitié de l’épisode et, franchement, tout ce qui précède faisait déjà un bon épisode en lui-même. C’est long, même si je les aime bien. Bref, Mary-Ann finit vite chez Anna qui l’appelle et qui, comme tout le monde, explique à Mary-Ann que si, elle est bien la mère de Shawna. Certes, elle n’est pas la mère biologique, mais c’est elle qui l’élevait quand elle était petite. Bam, voilà qui est fait. C’est apparemment la goutte de trop pour Mary-Ann qui se barre précipitamment.

Le rencard de Jake se passe plutôt bien pour lui : il se rend chez un homme qui lui sert un cocktail, joue un peu au jeu vidéo avec puis l’embrasse. C’est rapide, les séries. D’ailleurs, c’est un peu trop rapide, parce qu’il faut encore que Jake explique qu’il est trans… Et la nouvelle est bien prise par le type en face de lui qui veut continuer malgré tout.

Pendant ce temps, Margot est en pleine déprime au bar, et elle s’en confie à Shawna. C’est assez passionnant comme conversation : elle était lesbienne, a suivi Jake dans sa transition, mais n’est clairement plus satisfaite de la vie qu’elle mène. Et il faut que Shawna lui dise pour qu’elle s’en rende compte. C’est triste. Margot se dit toujours amoureuse de Jake ; leur situation est donc clairement compliquée.

Pourtant, quand elle retrouve et confronte Jake, les deux s’aiment trop pour oser dire toute la vérité. Ainsi, Jake dit ne pas avoir aimé son rencard, ce dont je doute, et réconforte Margot, satisfaite par ses réponses apparemment. Cela dit, l’ambiance est beaucoup moins torride pour eux que pour Shawna, Michael ou Ben. Ainsi, alors que Margot dort dans son lit, Jake continue de se rendre sur Tinder pour y voir son rencard dire qu’il a passé un très bon moment. Evidemment.

En fin d’épisode, on retrouve Mary-Ann qui attend Shawna en embuscade devant chez elle. La pauvre enchaîne donc son plan à trois et sa mère qui est creepy, voulant juste lui offrir un vinyle tout naze lui rappelant un bon souvenir de l’enfance de Shawna. Cette dernière ne l’accepte pas évidemment, mais Mary-Ann lui laisse sur le pas de la porte, reconnaissant qu’elle a été sa mère pendant deux ans.

Elle finit alors l’épisode en repartant à pied dans cet enfer que sont les rues de San Francisco, montant et descendant sans fin. Et sa valise se casse, évidemment.

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