Citadel – S01E04 – Tell Her Everything – 13/20

La fin d’épisode arrive dix bonnes minutes trop tôt, je n’ai pas du tout eu les réponses que j’espérais avoir dans cet épisode. Bon, ce n’est pas si grave, la série reste une dose de vitamines concentrées et d’action. Cela fait du bien de temps en temps. Elle mériterait tout de même de proposer une saison beaucoup plus longue, car là, je sens que ça tente de proposer un truc ambitieux et large du côté des intrigues, mais que ça va nous laisser sur notre faim ! De leur côté, ils pensent pourtant nous rassasier. Faites plus d’épisodes et moins d’implicite.

Spoilers

Il est temps d’apprendre à connaître Brielle.


That was an assault on one of our own.

Ben oui, je sais que j’ai d’autres séries à rattraper, notamment du côté de Grey’s Anatomy, mais voilà, je n’avais le temps que pour un épisode ce soir, alors mon choix s’est assez logiquement porté sur Citadel. Après une semaine de taf, rien de tel que de poser son cerveau devant une série qui nous demande de le faire pour la savourer. Un peu d’action et d’espion, ça ne fait jamais de mal !

Finding Carter (mais pas la série) | Celeste | La taupe | Backstop

Finding Carter (mais pas la série)

Comme d’habitude, cet épisode commence caméra à l’envers alors que nous suivons une voiture au Maroc se dirigeant droit vers un lieu où Manticore a établi résidence depuis un moment. Dans la voiture, nous avons évidemment Mason et Nadia, qui sont là pour tuer quelques méchants et peut-être libérer Carter.

Comme d’habitude, les scènes d’action s’avèrent assez efficaces grâce à de bons mouvements de caméra. On voit qu’il y a du budget lors de ces scènes qui ont parfois un vrai feeling jeux vidéos. Par contre, sérieusement, les effets spéciaux font parfois faux et ça me surprend énormément. Les étincelles des armes à feu, la fumée, les giclées de sang… Tout semble être numérique, et si ça le semble, ça veut dire aussi que la série vieillira mal, non ? On n’est pas censé voir déjà que c’est fait en effet spécial.

Non, vraiment, les giclées de sang et la fumée numérique, ça m’a perturbé et un peu détourné de la chorégraphie exceptionnelle proposée. Nadia se retrouve avec un peu de sang sur le visage, mais à part ça, elle est sacrément impressionnante à éviter tous les ennemis. Elle en tue quelques-uns tout de même, et en fait, tout un paquet. Mason, lui, reste planqué en attendant que la tornade passe concrètement.

Ce n’est pas grave, ça n’empêche pas la scène d’action d’être réussie et de mener le duo à Carter. Je pensais que la série ferait plus dans la finesse que ça, mais non, nous y sommes déjà : Mason et Nadia retrouvent Carter dans sa cellule au Maroc. Le problème, c’est que Carter n’est pas ravi de revoir Mason, qu’il accuse d’être responsable de « tout ça ». Tout quoi ? Suspense, générique, flashback dix ans en arrière.

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Celeste

Si je me doutais que la série allait garder sa structure en flashbacks, je ne m’attendais pas à ce que l’on en revienne à la nuit d’amour de Nadia et Mason à Paris. Enfin, nuit, c’est vite dit parce qu’ils font ça de jour tant qu’à faire. Et si ce n’était pas clair avec la caméra renversée de la semaine dernière, les deux personnages nous le confirment : leurs ébats sont magiques, top 5 au moins. La conversation dérive toutefois assez vite, Nadia finissant par parler boulot tout en continuant de bouffer des yeux (et d’autres choses probablement) son Mason.

Elle parle boulot pour lui indiquer qu’elle a fait approuver une de ses amies pour leur prochaine mission. Elle s’appelle Celeste et la série nous l’introduit bien vite au QG de Citadel. J’avoue que la mission m’est passée un peu à côté : on a bien compris qu’elles ne seraient que des prétextes pour quelques scènes d’action. Si seulement on avait 22 épisodes ! Cela me manque les longues saisons à la Alias.

Bref, me revoilà à comparer la série à d’autres et à oublier de faire la critique de l’épisode. C’est pourtant intéressant, parce que Mason explique à Celeste que pour être une bonne espionne, elle doit être capable non pas de mentir, mais de croire vraiment ce qu’elle dit. Elle doit se voir dans le miroir et ne pas se reconnaître : ainsi, elle ne mentira pas. Elle dira la vérité. C’est comme cela qu’en à peine quelques jours, Celeste devient Brielle pour draguer Anders.

Mon problème avec toute cette scène, mis à part que ça aurait déjà pu valoir un épisode complet de série de nous montrer la mission en infiltration de Brielle, histoire qu’on puisse apprendre à l’apprécier à la fois en tant que Celeste et en tant que Brielle nous aussi, c’est que Mason insiste beaucoup trop sur la nécessité de dire la vérité quand on est sous couverture. Je ne sais pas si c’est volontaire, mais moi, ça me fait perdre toute confiance en Mason. C’est bien simple, je me dis que « Kyle » n’a peut-être jamais perdu la mémoire finalement… Nous verrons ce qu’il en est plus tard, mais je le note là, parce qu’une fois qu’on a une idée en tête, c’est dur de faire sans.

Toujours est-il que pendant que je me fais toutes ces réflexions, Brielle suit les conseils de Mason et tombe vraiment amoureuse d’Anders. Cela arrange bien notre duo d’espion, car ils finissent par glaner des informations essentielles sur leur ennemi. Tout ce qu’ils ont à faire, c’est de continuer à faire l’amour en attendant des nouvelles de Brielle.

Et vraiment, moi, je me dis qu’on passe totalement à côté de l’impact émotionnel que Brielle est censé avoir sur Anders, et peut-être même sur la réciproque. Vraiment, la série va trop vite en besogne et part du principe que la relation entre eux est suffisamment évidente pour qu’Anders envisage dix ans plus tard (dix !!) de trahir sa boss pour une ex avec qui il est resté trois mois (mois !!)… et à peine trente secondes pour nous spectateurs. Humph. Faut sortir de la théorie les gars : en théorie, le scénario fonctionne, mais en pratique, son exécution est très brouillonne là.

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La taupe

Seulement voilà, ils n’en ont pas ! Au bout de trois mois, Mason commence à réellement s’inquiéter de ce qu’il se passe. Contre l’avis de Nadia, qui juge que c’est encore trop tôt, il décide ainsi d’envoyer une équipe d’intervention sur place pour savoir ce qu’elle devient. Mouais. Je ne sais pas trop pourquoi Nadia fait tant confiance à Celeste – moi j’en étais à me dire que ça faisait encore une agente de Citadelle ayant survécu à la disparition de celle-ci.

Celeste n’est pas si forte comme espionne en plus ! Elle se fait surprendre par le frère jumeau d’Anders, Davik, qui s’attaque à elle dans les toilettes, où elle venait juste de cacher la « clé Oz », un truc très important pour Citadel, évidemment. L’équipe d’assaut de Mason arrive trop tard : elle réussit par elle-même à se débarrasser du jumeau avant de s’échapper, avec la clé… mais celle-ci est en fait une fausse. Bon, il y a un tour de passe-passe qui a dû se faire à un moment ou un autre.

C’est problématique pour l’espionne en tout cas, parce que Mason est persuadé qu’il y a une taupe à débusquer pour expliquer ce qu’il s’est passé exactement. Elle assure qu’elle avait enfermé Davik et qu’elle était sûre d’avoir la clé, mais bon, personne ne retrouve Davik et la clé est fausse. Anders, lui, est fait prisonnier par Citadel. Pourtant dix ans plus tard, il sera libre de ses mouvements.

Mason décide d’interroger lui-même Celeste. Nadia n’en est pas capable, c’est très clair. Céleste ? Elle s’énerve d’être du mauvais côté de la table, accuse une Nadia qu’elle sait d’être derrière la vitre et nous, on est plongé au milieu de tout ça sans trop savoir pourquoi. Nadia a une compétence totale en Celeste parce qu’elle lui a sauvé la vie quand elles bossaient ensemble dans les Forces Spéciales. Ce n’est pas exactement un argument recevable dans un monde d’espion.

C’est intéressant le passé, je ne dis pas, mais je préfère largement ce qu’il se passe dans le présent, bordel. Comment Celeste s’est-elle retrouvée à jouer la femme de Mason bordel ? Bon. Revenons-en au passé où Celeste est interrogée par un Mason que je continue de ne pas apprécier du tout. Il est toujours arrogant et insupportable, allant jusqu’à menacer de tuer le frère de Celeste devant elle pour la faire parler. Nadia ne supporte évidemment pas cette méthode et n’approuve pas la théorie de Mason qui est que Celeste aurait trahi Citadel pour venir en aide à son frère.

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Backstop

Nadia décide donc de protéger son amie comme elle peut de la folie de son collègue, mais lui, il propose plutôt de se méfier de Celeste en lui effaçant la mémoire. Grace, sa boss, n’est pas tout à fait convaincu car le projet Backstop n’est pas encore tout à fait en place – il n’est même pas encore validé. Grace finit par céder aux arguments de Mason, mais il faut encore s’assurer la docilité de Celeste.

Bien sûr, elle est contre, parce qu’elle continue de clamer son innocence. Elle n’est pas une taupe, contrairement à ce qu’ils pensent – à ce que Mason pense. Je ne sais pas trop pourquoi tout le monde semble croire Mason alors que très clairement Nadia n’a pas tort : les apparences sont contre Celeste, mais ce ne sont jamais que des apparences. Finalement, Celeste accepte de se faire retirer sa puce Citadel quand Mason lui explique qu’elle est beaucoup trop menacée car son identité est connue des jumeaux. En fait, Mason propose carrément à l’espionne de changer de cornée et d’empreinte, une sorte de protection des témoins, en plus invasif finalement. Bon, c’est quand même oublier la reconnaissance faciale, tout ça, parce que même y a dix ans, c’était déjà au point. Mason est horrible, en tout cas, il ment ouvertement à Celeste, ce qui n’est pas surprenant et la balade totalement.

Il refuse tout de même que Nadia soit au courant de ce qu’il s’est passé. Nadia se retrouve ainsi à remercier Grace d’avoir fait tout ce qu’il fallait pour protéger Celeste… alors qu’elle a juste approuvé sa lobotomie, finalement. Vous vous en doutez, Bernard est au courant de tout ce qu’il se passe : Mason vient même le voir pour demander de briser la fiole de souvenirs de Celeste. Mais enfin ? Bâtard un peu !

Il est sûr et certain que Celeste est une taupe et il faut protéger Citadel quoi qu’il en coûte, comme dirait l’autre. Bon, on est pas loin de parler d’un meurtre après, je ne vois pas trop l’intérêt de la garder en vie si c’est juste pour la supprimer comme ça. Concrètement, on dirait un truc fait juste pour s’innocenter du pire alors que bon… Bernard le souligne bien : chaque espion peut avoir de multiples identités, mais il n’a qu’une âme.

Celeste subit cependant la procédure et ses souvenirs sont détruits par Mason, qui accepte pourtant d’être remercié par Nadia, persuadé que sa pote a juste été protégée et mise dans l’Oregon. La fameuse maison de Kyle, hein ? Et Mason assure qu’il a bien envie d’une vie pépère comme ça lui aussi ? Je ne le sens pas du tout !

En attendant, il reste un petit retournement de cerveau à effectuer. On apprend ainsi de Carter que, surprise !, c’est peut-être Nadia la taupe. Il a pour rôle d’écouter toutes les transmissions radios de Citadel et il sait ainsi que ce n’est pas Celeste qui a pris la clé qu’ils cherchent tous désormais. Il ne pense pas non plus que ça pourrait être le frère d’Anders introuvable. En fait, la seule explication rationnelle pour lui, c’est Nadia. Et ça expliquerait pourquoi elle protège Celeste aussi, parce qu’elle la sait 100% innocente.

Mon problème, c’est que tout ça se passe deux ans avant la scène dans le train et que ça me paraît long deux ans à soupçonner Nadia d’être une taupe. On en saura peut-être plus la semaine prochaine, mais la série se contente pour le moment de raccourcis et de sous-entendus à expliciter nous-mêmes.

Quant aux soupçons de Carter, c’est ce qui explique que dans le présent, il soit en train d’accuser non pas Mason, mais Nadia. Paie ton cliffhanger pourri !

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True Lies – S01E04 – Rival Companions – 14/20

C’est peut-être de savoir la série annulée qui me fait me concentrer autant sur ses défauts – et les voir – mais j’ai trouvé que l’épisode fonctionnait moins bien : son rythme et sa structure sont un peu bancals, ce qui est dommage. Ceci étant dit, l’épisode reste bien divertissant et est un bon moment à passer. C’est juste une écriture un peu moins efficace que dans l’épisode précédent ; comme si la série avait perdu l’équilibre trouvé auparavant. C’est difficile les débuts !

Spoilers

Pour mener à bien sa mission, l’équipe s’associe à un assassin, le Loup.


Which is why I’m adopting a chimpanze.

Eh ben super, je commençais à peine à vraiment accrocher et adorer, mais True Lies est déjà annulée. Je ne l’imagine pas avoir une vraie conclusion en fin de saison alors j’ai beaucoup hésité… mais puisque j’aimais jusque-là, autant continuer cette saison 1, non ? Cette saison des networks continue de me motiver dans ma décision de ne plus me lancer dans des saisons 1 avant leur renouvellement… Mais c’est une décision que je n’arrive jamais à tenir ! Bref, passons à la critique de l’épisode, ça vaut mieux !

La mission | L’entraînement d’Helen | Mon ami le Loup | Une inquiétude tenace | Un duo de choc | Un mari plus à l’écoute

La mission

L’épisode commence loin des Etats-Unis pour un sommet mondial organisé par Bruxelles sur la question européenne. On voit mal le rapport avec la série au départ, mais bien sûr, quelques zooms dans la forêt autour de l’événement nous informent qu’il y a une situation militaire peu claire en train de se débrouiller.

Le commando utilise ainsi des ultrasons pour attaquer le congrès, avec tout le monde qui s’arrache les oreilles face aux bruits stridents et des fenêtres qui éclatent. Le but de ce commando ? Tuer l’homme qui parlait au micro, un politicien albanais de droite. Bien, c’est chargé déjà comme introduction.

L’intelligence artificielle d’Omega repère cet événement comme une alerte rouge et la boss (de retour dans cet épisode) briefe rapidement son équipe sur la situation géopolitique compliquée qui en découle – les albanais accusant les serbes. Pour faire face à ces difficultés, la boss a ainsi pris la décision de faire appel au Loup, un tueur avec qui Omega bosse parfois. Bon, ça commence à faire beaucoup de gens qui sortent du passé des personnages, c’est dommage.

Je préfère les séries qui ne se reposent pas en permanence sur le passé pour introduire de nouvelles situations. Après, ça permet souvent d’introduire une série dans le temps long… ce qui ne sert plus à rien a posteriori, maintenant qu’on sait la série annulée.

J’avoue que je me rends compte que j’ai maintenant tendance à me concentrer sur les défauts de la série, notamment sur les interactions entre les espions qui sont moins fun dans ce début d’épisode que dans mes souvenirs de l’épisode 3.

La mission | L’entraînement d’Helen | Mon ami le Loup | Une inquiétude tenace | Un duo de choc | Un mari plus à l’écoute

L’entraînement d’Helen

Par chance, on enchaîne rapidement sur la situation d’Helen. Ce n’est pas nouveau, mais je trouve que cet épisode nous montre une fois de plus qu’elle est celle qui porte totalement la série sur ses épaules. J’adore l’actrice, bien sûr, mais le personnage est excellent aussi. On la voit avoir du mal à s’ajuster à sa nouvelle vie d’espionne, alors que son mari fait de toute évidence moins d’efforts pour donner le change désormais. Il ne l’écoute plus vraiment quand elle lui confie ses difficultés face à son entraînement.

Je regrette un peu la disparition du running gag sur le manuel d’entraînement, qui aurait pu rester plus longtemps sur le devant de la scène. Ceci étant dit, la voir apprendre à monter un flingue avec un prof ennuyeux était une idée sympa. Finalement, sa formation se déroule comme au lycée, avec des heures de cours et comme au lycée, la cafétaria d’Omega est particulière : Helen doit y trouver sa place. On sent tout de suite qu’elle fait un choix étrange à s’asseoir à côté d’un type qui est seul. Pourquoi mange-t-il un sandwich seul ? Cela dit… on comprend assez vite que l’homme est seul parce qu’il sourit trop aux mauvais moments et qu’il est bizarre – mais eh, Helen est super bizarre, elle aussi, quand elle raconte son enfance.

Le truc, c’est qu’il y en a un qui est bizarre parce qu’il est un assassin : elle parle ainsi au Loup – découvrant son vrai prénom, Nathan. C’est la seule à lui demander son nom, mais plus tard dans l’épisode, beaucoup l’utiliseront… grâce à Helen, bien sûr. Clairement, la série comment nous introduire un nouveau personnage, avec ce faux effet de surprise à la révélation – on le voit venir. En quelques minutes, je me sentais plus attaché au Loup qu’à Luther… C’est un peu embêtant pour eux, mais bon, il est trop cool le Loup ; j’ai adoré le voir prouver à toute l’équipe qu’il s’est renseigné sur eux.

Une fois que c’est fait, on enchaîne avec une réunion qui permet au Loup de montrer son utilité : il comprend assez vite que l’assassin qu’ils cherchent n’a pas souhaité monter un assassinat, mais juste créer un nouveau marché de vente d’armes. Et quoi de mieux qu’un conflit armé entre deux pays pour vendre des armes ?

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Mon ami le Loup

Le soir, Harry n’écoute pas Helen, une fois de plus, quand elle lui raconte sa journée d’entraînement et sa joie de s’être fait un nouvel ami. A sa décharge, c’est assez rapidement qu’Harry se rend compte qu’ils ne sont pas seuls : il y a quelqu’un dans le jardin. La sécurité de leur maison est compromise, ils sont contents que les enfants ne soient pas là (encore ?) et soient absents pour une semaine… mais ils sont tout de même en danger.

Du moins, c’est ce qu’ils pensent, jusqu’à ce qu’ils découvrent qu’il s’agit en fait de Nathan. Helen est ravie de découvrir que leur intrus est son nouveau meilleur ami, et Harry est dépassé par la situation. Franchement, la situation est marrante et la comédie qui exagère évidemment le trait fonctionne à merveille. La scène est très fluide, avec une Helen et Nathan qui continuent de sympathiser face à un Harry qu’on sent sur la défensive vis-à-vis de l’assassin.

Nathan récite alors les paroles d’une chanson pour aider Helen à monter une arme M4… avant de proposer son aide pour sa formation. Helen est ravie par cette idée car il fait un bien meilleur entraîneur que tous les autres mentors qu’elle a pu avoir jusqu’ici. Harry n’ose pas lui raconter la vérité sur l’identité du Loup. Moi, je l’aime vraiment bien ce Nathan/Loup. Il me donne un point de Bingo Séries, en répétant que c’est « easy-peasy » de monter des armes, et il est tout mignon à finalement donner par lui-même sa formation à Helen.

Elle cherche à mieux le comprendre aussitôt, lui demandant ce qu’il pense de son boulot et en découvrant qu’il n’a pas vraiment de sentiments. Franchement, il fait de la peine à expliquer qu’il fait semblant d’être normal et qu’il a peur d’être brisé. Il donne envie de lui venir en aide et, face à la positivité d’Helen qui insiste à fond pour parler de graine plantée en lui, on ne peut s’empêcher d’espérer que tout finira bien pour lui.

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Une inquiétude tenace

Malheureusement, un personnage qui s’intègre aussi bien à Omega, je sens que ce n’est pas bon signe. Harry continue de voir son arrivée dans sa vie d’un mauvais œil, un peu comme moi : le Loup fait ami-ami avec tout le monde, sauf lui. Il insiste auprès d’Helen pour dire qu’il est flippant, à n’avoir jamais refusé une mission ou jamais consulté le psy. Le problème, c’est qu’Harry a beau insister pour dire qu’il est un assassin, tout le monde l’adore autour de lui.

Ils suivent donc la piste proposée par le Loup pour pouvoir protéger un officiel Serbe ensuite. Harry doit bien se faire à l’idée que Nathan les aide et est utile. Mon problème ? On sent assez vite qu’on risque de se diriger vers une trahison du Loup. Quand l’homme politique qu’ils doivent protéger est menacé ensuite par un camion sans conducteur, je n’ai pas pu m’empêcher de penser que c’était très louche.

Pourtant, Nathan est bien un personnage qui est du bon côté et qui ne tue que les gens qu’on lui ordonne de tuer pour sa patrie. Il aide donc nos agents à mener à bien leur mission, même si le bien est ici un camion qui explose grâce à un saut entre une voiture et un camion tous deux en marche, effectués par Harry. Encore. Il aime sauter entre des véhicules avançant à toute allure apparemment. Le camion explose donc sans faire de victime, ce qui est un soulagement pour tout le monde.

Les serbes comprennent toutefois qui l’explosion visait. Il n’en faut pas plus pour que la Serbie envoie un missile sur l’Albanie, rien que ça. Alors que tout le monde s’inquiète d’une guerre qui pourrait éclater et se mondialiser, Nathan, lui, hésite à prendre un sandwich. Une fois de plus, ça accentue l’inquiétude d’Harry non pas vis-à-vis de la guerre, mais vis-à-vis du tueur. Bref, Harry se rend compte qu’il a peur de ce type. Il finit par s’en confier à Gib qui, de manière surprenante, se retrouve à jouer les conseillers conjugaux et expliquer à Harry qu’il ferait mieux d’écouter plus sa femme, parce que c’est peut-être ce dont elle a besoin.

Il n’en faut pas plus pour qu’Harry traite de Nathan de psychopathe qu’il devrait laisser sa femme fréquenter… au moment où Nathan arrive derrière lui. J’avoue, on a ainsi l’occasion de voir le côté flippant du Loup. Comme en plus, l’assassin est capable de déjouer les sécurités d’Omega, on comprend bien vite pourquoi Harry a peur de lui. Et ça se confirme ensuite quand le Loup surprend Harry sur le parking, juste pour le fun. Désolé de le dire, parce que j’adore Helen et son jugement très positif de son nouvel ami, mais ouais, je comprends l’inquiétude tenace d’Harry.

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Un duo de choc

Il lui annonce ainsi qu’il a l’idée de faire venir Helen sur leur mission commune. Harry est contre, mais c’est trop tard : la boss, Trilby, a déjà approuvé ; Helen est déjà ravie de savoir qu’elle a une nouvelle mission. On sent que son entraînement la soule à peu près autant qu’Harry est saoulé par Nathan.

Il ne comprend pas comment sa femme peut être ami avec cet assassin, alors qu’elle souligne de bons points en lui expliquant que son métier à lui aussi est flippant. Cela n’empêche pas Helen de voir le bon fond de son mari et de son nouvel ami. Une fois cette énième conversation entre le couple évacuée, on peut en arriver à la mission principale de l’épisode : Harry et le Loup sont envoyés ensemble à la poursuite de Muller, l’assassin du début d’épisode qui s’amuse à créer les problèmes géopolitiques.

Helen empêche toutefois Gib de lancer le feu vert pour l’assaut en lisant les mails de l’usine qu’ils s’apprêtent à infiltrer. Elle est persuadée que les mails de l’usine sont tous faux : ils ont été écrits par des allemands, ce qui est visible dans leur syntaxe. C’est une bonne idée de la part des scénaristes, ma foi, j’aurais aimé qu’on nous donne des exemples tant qu’à faire. La formation de linguiste refit surface quand on ne s’y attend pas !

En tout cas, ça nous informe ainsi que l’usine que Nathan et Harry étaient sur le point d’infiltrer est en fait un piège. Cela ravi Nathan qui affirme qu’il aurait fait exactement comme ces assassins pour couvrir ses arrières.

La mission est toutefois trop avancée pour être annulée à ce stade : ils manquent de renforts, mais Harry a déjà une idée pour mener à bien ce pourquoi ils sont là. Il décide tout simplement de sacrifier la camionnette de Gib et de s’en servir comme voiture bélier pour entrer dans l’usine. Il valait mieux ne pas être au volant : la diversion est extrêmement efficace, avec une camionnette qui est explosée dès son entrée dans l’usine, puis qui est mitraillée.

Pendant que tous les assassins se concentrent sur la camionnette, Harry et Nathan s’infiltrent donc à l’intérieur ; de même que Luther et Maria (trop peu exploités dans l’épisode), pour s’attaquer aux assassins et arrêter Muller, le grand méchant de l’épisode. De l’extérieur, Gib et Helen suivent les opérations et découvrent que le Loup n’a absolument pas peur de tuer. En fait, il n’est pas du tout excité par la fusillade en cours.

Dans l’usine, Harry se retrouve à faire équipe avec le Loup, mais ça ne le rassure pas trop quand il doit passer devant l’assassin… alors que ce dernier est connu pour tuer les gens dans leur dos. J’avoue, Nathan m’a fait rire avec son « pew pew » en visant la nuque d’Harry, mais il est terrifiant. Pourtant, leur duo fonctionne à merveille. Certes, on essaie de nous faire peur pour Harry qui se retrouve sans nouvelle de Nathan alors qu’il est dans le viseur de Muller… Mais tout est bien qui finit bien : Nathan sauve de justesse Harry en tuant Muller sans prévenir, l’attaquant de dos. Charmant.

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Un mari plus à l’écoute

Après tout ça, l’équipe rentre pour célébrer sa victoire et Helen se retrouve propulsée agente pour de vrai. Elle est tellement douée que son mari insiste pour que sa formation s’arrête, ce que la boss est forcée d’approuver. C’est vrai que ça fait quatre missions réussies grâce à elle ; c’est à se demander comment ils ont pu tenir tant de temps sans Helen !

Ceci étant dit, c’est également dommage, j’aurais aimé qu’on insiste davantage sur sa formation. Bon, en même temps, tant mieux : puisque la série sera bientôt finie, ça permettra d’avoir quelques vraies missions où elle n’est pas qu’une nouvelle recrue. Et puisque la mission de la semaine est terminée, il est déjà temps de dire au revoir à Nathan. Au moment de partir, le Loup fait des cadeaux à tous les agents et… un câlin à Harry ? C’était plus qu’inattendu.

La conclusion de l’épisode peut alors se dérouler chez les Tasker où les enfant sne sont toujours pas rentrés. Leur moment à deux est toutefois interrompu par un MMS du Loup, qui permet un petit gag final tombant quelque peu à plat.

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Upa Next – S01E02 – 16/20

Je crois que j’ai préféré cet épisode au précédent, parce qu’on entre davantage dans le vif du sujet : on retrouve l’ambiance de la série d’origine, mais sans pouvoir oublier qu’on est en 2023 où les jeunes artistes ont un arsenal de moyens plus intéressants à disposition pour se faire connaître. Les intrigues ne sont pas toutes aussi prenantes les unes que les autres, mais c’est suffisamment efficace et divertissant pour nous faire rester. Même à 1h du matin.

Spoilers

La première semaine de cours est très intense pour les élèves, qui se retrouvent victimes d’un conflit entre Rober et Silvia.

No sabes nada de mi !

Il faut croire que j’aime souffrir, parce que je me suis décidé à regarder cet épisode dès que je l’ai vu disponible à 0h30. Sans sous-titres. Un dimanche soir. Je ne sais pas, c’est la nostalgie, elle a cet effet sur les gens, que voulez-vous ? Le premier épisode était sympathique, je me suis dit que j’allais pouvoir regarder le deuxième en prenant mon temps… mais du temps, je n’en ai plus alors que la rentrée approche !

Heureusement, la série reprend quand même par un résumé de l’épisode précédent, diffusé il y a cinq mois déjà. Cela n’est pas tout à fait suffisant pour se souvenir des prénoms de tout le monde – par contre, pas de souci pour nous remontrer les fesses d’Omar (merci ma critique de l’épisode précédent pour me remettre en tête ce détail au milieu d’un million de fautes !), surtout quand la série se décide aussi à évoquer Historias de Upa Next. Autant dire que le résumé est conséquent !

Début de journée | Les premiers cours | Silvia s’énerve | Andrea, toujours Andrea | Lola y Luiso | L’examen | La soirée

Début de journée

Le début de journée commence déjà à nous déshabiller Omar : il fait un appel en visio avec Andrea qui même si elle n’a plus d’argent se rend tout de même à l’école en taxi. Elle est super maligne, elle. En vrai, on voit tous les étudiants se préparer, mais ces deux-là, ça m’a marqué. Andrea fait aussitôt la manche à Lala (oui, oui, c’est vraiment son nom à ce personnage aux cheveux verts, j’avais déjà oublié), mais elle est sauvée de justesse par Luca. Ce n’est pas Lala qui allait l’aider, préférant l’appeler Lady Lacoste. Un surnom qui restera, et qui lui va plutôt bien.

De son côté, Lola rencontre Luiso, qu’elle assure déjà connaître un peu à une autre collègue (je ne l’ai pas reconnue immédiatement, mais mathématiquement, il doit s’agir de Sira ?). Ah. Ils ont déjà couché ensemble, ou bien ? Elle est hyper froide avec lui dès le départ, en tout cas. On apprend aussi que Silvia est en retard, ce qui est étonnant car ce n’est pas dans ses habitudes. Moi, je suis curieux d’en savoir plus sur le cliffhanger, mais celui-ci est laissé de côté. On a juste un regard mystérieux de Silvia pour Sergio dans le hall de l’école – le mystère est éclairci depuis un moment : Sergio est le fils de Roberto et Bea. On a vu Sergio pendant quatre saisons de la série originale, et j’avoue que j’avais oublié le petit.

Début de journée | Les premiers cours | Silvia s’énerve | Andrea, toujours Andrea | Lola y Luiso | L’examen | La soirée

Les premiers cours

Ah, cette fois Un dos tres est vraiment de retour ! On a très vite un cours de danse mené par Silvia. Omar n’est pas au niveau de ses exigences, elle n’aime ni son style ni sa démarche. Voilà qui est fait, on a un enjeu pour tout l’épisode… mais je vais tenter de garder mon résumé aussi linéaire que possible par rapport à l’épisode, parce que je dois déjà me concentrer sur ce que j’entends.

De son côté, Lola est le nouveau Juan apparemment. Elle est professeur de musique, apprenant à tous les étudiants comment jouer d’un instrument – ou plutôt comment le perfectionner. Luca se retrouve à parler avec… Je ne pense pas qu’on la connaissait déjà ? Elle paraît plus jeune que le reste du casting, en tout cas, mais elle semble plus douée et donne des conseils à Luca qui ne semble pas très réceptif.

Sira ? Elle fait du pole dance avec les élèves. Ceux-ci restent bouche bée face à son talent. L’actrice gère bien, sérieusement, c’est un travail impressionnant. Les étudiants ? Ils font les efforts nécessaires pour maîtriser ça et faire saliver les audiences. Ma foi, il ne faut pas longtemps pour que la série nous montre qu’elle a tout appris de son aînée. Et puis, malgré tout, elle le fait en nous rappelant que nous sommes en 2023 : les étudiants filment tous les exploits des autres sur portable. On notera qu’Andrea déchire tout – et ça me fait mal de l’écrire, car elle attire toute l’attention des scénaristes et canalise déjà ma flemme. Je ne l’aime pas, ils en font trop pour qu’on accroche à son personnage, et chez moi, ça provoque l’effet inverse.

Enfin, il faut enchaîner sur Roberto. Celui-ci ne fait pas exactement cours : il organise les auditions pour son spectacle musical. Il raconte ainsi que le spectacle racontera l’histoire d’un trio d’amis décidant de monter un groupe… Euh, super, mais euh ? Ingrid, Pedro, non ? La série fait vraiment comme s’ils n’avaient jamais existé et je trouve ça super bizarre comme idée. On fera avec car on n’a pas le choix, mais je trouve dommage de ne pas avoir essayé de justifier ça. Cela aurait pu permettre une petite réplique de Lola avec une réponse de Roberto expliquant qu’il écrit encore ce qu’il veut par exemple.

Mais non, Upa Dance se retrouve à être un trio que tout le monde adore, même les nouveaux élèves excités de pouvoir être la tête d’affiche de ce spectacle musical. Rober prépare même les liens Spotify pour que chacun puisse préparer la première audition, permettant de choisir le personnage principal : une audition durant laquelle il faudra chanter et danser la chorégraphie originale d’une chanson du groupe. Allons bon.

Ils ont une semaine pour mener à bien cette opportunité, et j’avoue que j’ai hâte de voir ça : les chorés et les chansons de la série originale ? Eh, ça donne envie. Silvia rappelle tout de même à ses étudiants qu’ils sont dans une école et que les cours doivent rester le plus important, même si Roberto ne le voit pas comme ça.

Assez vite, les tensions entre le trio d’origine reviennent : heureusement qu’ils ont fait une trêve dans l’épisode précédent ! En plus, il est évident que les étudiants sont plus motivés par les auditions que par les cours. Les auditions sont toutefois mises de côté assez vite pour qu’on nous propose plutôt une pause où tous les étudiants se mettent à se lancer dans une choré qui ne peut être improvisée au son de… Lil Nas X ??

Putain, Lil Nas X et Un, dos, tres ? Je ne m’y attendais pas, mais ça m’a donné le smile immédiatement. J’adore l’idée. La série est claire, on aura du LGBT avec eux, et sans la moindre prise de tête. Les choix musicaux de ce deuxième épisode sont tous excellents, j’étais heureux. Bien sûr, notons que l’ambiance dans l’école est super différente d’il y a quinze ans, mais avec toujours les mêmes sessions de danse improvisée et le côté artistes rebelles déconnectés de la société dans l’âme. J’aime voir les étudiants danser en couple sans se poser de questions sur les genres dans chaque couple. La chorégraphie est plutôt sympathique, en plus. Bien sûr, ça sonne toujours un peu faux ce genre de scènes de « pause », mais ce n’est pas grave, on est là pour ça, non ?

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Silvia s’énerve

Tout le monde ne danse pas à l’école… Certains se garent devant pour coucher ensemble. C’est notamment le cas de Elvira ? Je n’ai pas trop bien compris ce côté de l’épisode, mais l’essentiel, c’est qu’elle était appelée par Luca qui avait besoin d’elle. Elle n’a pas l’air d’accord. En tout cas, on comprend assez vite que Luca décide de sécher les cours pour plutôt se concentrer sur les auditions. Ce n’est pas le seul : Andrea se rend en cours, contrairement à lui, mais elle décide d’écouter Upa Mix plutôt que le cours de Luiso. Il ne le prend pas super bien. Le lendemain, on reprend les cours de l’école pour mieux voir tous les personnages entraînés dans un jogging par Rober – parce qu’il faut rester en forme pour faire un musical apparemment.

C’est une fois de plus l’occasion de nous mettre Omar torse nu sans autre raison que de faire baver Andrea. Elle profite de ce cours pour parler avec lui, tandis que Rober apprend à mieux connaître Sergio. C’est l’occasion pour nous d’apprendre que sa mère connaissait par cœur Upa Dance. Nous aussi, wesh. Roberto ne semble pas capter à qui il a affaire, c’est étrange, tout de même.

Assez vite, on découvre qu’un virus particulier se répand parmi tous les étudiants : plus personne ne vient en cours pour plutôt préparer de son côté les auditions. Pas de cours pour Lola donc, et pas de cours précis pour Luiso non plus. Ils sont tous en train de réviser chez eux les chorégraphies d’Upa Dance. On notera d’ailleurs qu’Andrea est toujours chez son père. Hâte de la voir tout vendre.

Bien sûr, Silvia finit par se rendre compte aussi de l’absence des étudiants. Elle organise donc une réunion d’urgence avec tous ses étudiants pour les informer qu’elle n’apprécie pas de les voir s’absenter dès la première semaine. Ils sont dans une école, et ils ont besoin de le comprendre : tous les arts et enseignements sont utiles pour la suite de leur carrière. Lola est choquée de voir les étudiants si peu intéressés par le flamenco, alors que bon… Je les comprends, moi.

Bien sûr, Omar essaie de protester quand il découvre qu’il va devoir danser du flamenco sur Carmen le lendemain, mais il ne fait que s’attirer la haine de Silvia. On ne contredit pas la directrice quand elle organise un examen… En fait, elle est tellement énervée que son examen se transforme en épreuve éliminatoire. C’est simple : ils y arrivent ou ils dégagent.

Dès la première semaine de cours, c’est toutefois un peu exagéré et tous les professeurs sont choqués de sa nouvelle méthode, qui consiste à imposer aux étudiants de réussir à surmonter des difficultés déjà perçues en moins de 24h. Ah, les grimaces de Lola, ça manquait à nos vies, non ? J’adore la nouvelle salle des professeurs qui semblent être le toit de l’école, ça me vend du rêve. Bon, en tout cas, Silvia voit son autorité remise en question, mais ça a le bon goût de ne pas se faire devant les élèves pour une fois au moins.

Face à cette nouvelle épreuve inattendue, tous les élèves se mettent à stresser et réviser. Cela donne des attitudes différentes : Luca essaie de s’entraîner au piano mais est interrompue par la plus jeune dont je ne connais pas le nom (qu’il envoie bouler à nouveau), Omar essaie de demander l’aide de Rober, Andrea et Lala partagent une nouvelle scène où elles se disputent. Vraiment, elle n’aime pas Lady Lacoste, la Lala (trop simple).

De son côté, Sergio passe bien du temps à s’entraîner pour danser correctement sur Carmen. Bon. Silvia vient le voir pour lui assurer qu’un musical ne sera pas la solution à ses problèmes, mais aussi pour lui donner quelques conseils sur son épreuve du lendemain quand elle se rend compte que c’est peine perdue. Roberto les surprend et ne comprend pas trop pourquoi ou comment Sergio aurait droit à des cours particuliers.

Humph. Sergio continue d’être de plus en plus louche, en tout cas. Il télécharge ainsi une application (hyper vite putain !) pour hacker les téléphones alors qu’il regarde Silvia et Roberto parler ensemble. Mais enfin ?

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Andrea, toujours Andrea

Roberto n’aidant pas Omar, celui-ci n’a pas d’autres choix que de se tourner vers Andrea pour apprendre à danser avec des talons. Même si elle accepte de l’aider (en échange d’aide pour les auditions), il continue d’être plutôt de mauvaise foi avec elle. Elle est finalement forcée de s’énerver pour qu’il accepte de changer de pantalon – devant elle tant qu’à faire. On n’a pas le droit à ses fesses cette fois, cependant. A la place, on a droit à une scène où les deux personnages se rapprochent et sont à ça de s’embrasser.

Cependant, ça n’a pas lieu non plus : Andrea reçoit un SMS qui la stresse et la fait aller au plus vite à la prison. Elle n’a plus de fric et s’en plaint à son père, mais il a d’autres problèmes de toute manière. Lady Lacoste est dans la merde, son père n’est pas vraiment rassurant et quand elle quitte la prison, c’est pour mieux tomber sur… Tinky Winky Lala (pardon, je l’ai en tête depuis le début de la critique). Toujours là au bon moment, elle.

La situation la fait rire et elle se met à se moquer d’elle et de son père qui est un voleur… mais le regrette vite quand elle comprend qu’elle énerve complètement Andrea. Elle s’énerve de manière un peu clichée pour la remettre en place, tout de même. Cela permet aux deux filles de devenir rapidement amies, contre toute attente : Lala décide en effet de ramener chez elle Andrea, en l’emmenant sur sa moto, plutôt que de la laisser attendre le bus. Par contre, elle s’arrête fumer une clope ensemble (c’était bof, franchement ? Lala ne me fait pas rire autant qu’elle fait rire Andrea avec son… est-ce du rap ? Son impro, allez), ce qui pose problème à Omar. Le pauvre reste un bon moment à attendre Andrea, pour rien.

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Lola y Luiso : help ?

Bon, finalement, la salle des professeurs n’est pas sur le toit, c’est bon, on la voit dans cet épisode. Elle permet de faire un peu de pub à Activia (pourquoi ?) et de nous montrer une fois de plus Lola être quelque peu froide avec Luiso. L’ambiance se réchauffe toutefois assez vite – après, on va être honnête, j’ai toujours du mal avec le débit de paroles de Lola.

Elle finit par accepter de parler plus longuement avec Luisio, et on sent qu’elle lui reproche d’être resté si longtemps avec Silvia sans jamais changer. Elle est clairement partie à Barcelone alors qu’ils étaient en couple, non ? Elle semble énervée de le voir penser qu’elle est dérangée qu’il soit resté avec Silvia. J’avoue, je n’ai pas saisi toute la scène, ni pourquoi elle lui dit ne pas aimer les gens qui ont peur, donc si quelqu’un passe par-là et est en mesure de m’éclairer, je suis preneur. J’en devine qu’elle lui reproche d’avoir eu peur de la suivre, non ?

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L’examen

Après cette scène, on retrouve Luiso dans le hall de l’école où il voit arriver Elvira, qui a finalement envie de venir en aide à Luca, évidemment. Celui-ci ne semble pourtant pas passer beaucoup de temps à l’école dans cet épisode : il passe tout son temps chez lui, dans sa chambre, à essayer d’apprendre à maîtriser l’air de piano qu’il doit jouer. Il finit donc sur Youtube à chercher un tuto… pour mieux retomber, une fois de plus, sur la blonde dont je ne connais pas le nom : peut-être Jaime puisque c’est ce qu’il cherche sur Youtube. Il se retrouve à devoir s’excuser auprès d’elle le lendemain, car elle l’a bien aidé malgré elle.

Tout cela nous mène donc à l’examen organisé par Silvia. La première semaine de cours est clairement stressante pour tous les étudiants, c’est du grand n’importe quoi. Silvia leur précise bien que cette épreuve est déterminante pour prouver qu’ils valent la peine qu’on se prenne la tête pour les aider à devenir de vraies stars.

Tous ne passent pas la même épreuve, toutefois. On commence par le flamenco, qui est loin d’être évident pour Omar. Sergio s’est apparemment suffisamment entraîné pour que ça ressemble à ce qu’ils doivent faire, mais clairement Omar galère. Pourtant, ça ne dure pas : il finit par se mettre dedans et se souvenir du court cours donné par Andrea. Il finit donc par faire quelque chose d’à peu près potable, toujours sur l’air entraînant de Carmen. Je vais l’avoir en tête pour la nuit – si ce n’est la semaine.

De son côté, Lola évalue le piano. L’air est super entraînant, mais Luca se concentre tellement qu’il ne sourit pas assez selon elle. Non, franchement ils gèrent. Pendant ce temps, Lala et Andrea font une épreuve de théâtre. Autant dire que Lala est coincée dans sa manière de donner ses répliques, mais au moins, elle se souvient de son texte.

On en arrive à la scène très attendue des résultats de l’examen : tous les personnages que l’on connaît déjà passent sans aucun souci l’épreuve. Il y a toutefois quelques éliminés – des étudiants virés de la formation, sans scrupule. Cela ne plaît pas du tout à Lola qui n’hésite pas à le montrer d’un regard désapprobateur à Silvia. Elle ressemble beaucoup à sa tante finalement.

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La soirée

C’est d’autant plus problématique qu’elles vivent ensemble. Elles n’ont donc d’autres choix que d’en parler, surtout que Silvia ne peut pas virer Lola de chez elle sans passer pour une personne encore plus horrible.

J’ai bien aimé la scène entre les deux anciennes cependant – un peu perturbé par les lèvres de Lola par contre, elle a clairement du botox. Enfin, j’ai bien aimé le début de leur scène. C’était cool de les voir retomber dans une ambiance un peu gossip… mais bon, Lola qui insiste pour savoir comment ça se passe entre Rober et Silvia ? Ce n’est pas vraiment très innovant comme intrigue. Mieux valait s’intéresser à Luiso.

Pourtant, les scénaristes semblent vraiment vouloir forcer pour remettre Rober et Silvia ensemble : ils passent ainsi la soirée à s’échanger des textos… qui sont reçus par Sergio. Au moins, il peut voir exactement ce que Roberto pense de lui, et c’est un cliffhanger qu’il n’aime pas : il ne veut pas faire de lui le personnage principal de son musical. Forcément, il n’y aurait pas d’intrigue autrement.

Sinon, après tant de stress, tous les étudiants ont besoin de se détendre, évidemment. Ils finissent à nouveau en soirée chez Andrea, et celle-ci semble s’en foutre totalement quand elle est dans sa chambre avec Luca et à parler avec Sergio. Elle finit par rejoindre tout le groupe d’étudiants qui a organisé un jeu de la bouteille. C’est original, ça. Sergio se retrouve à embrasser Tara (aux cheveux bleus) que l’on voit tout du long de l’épisode en figurante qui n’arrête pas d’aller sur Instagram. Je me demande quand ils la développeront !

Omar, lui, casse l’ambiance : quand la bouteille le désigne comme type à embrasser par Luca, il refuse de se soumettre au jeu. Lala souligne que même si elle est lesbienne, elle a embrassé un mec (Dario, qui fait de la figuration aussi… c’était bien la peine de nous vendre ces persos dans Historias de Upa Next !), mais ça ne semble pas convaincre Omar qui se barre de la soirée, sous les moqueries d’un peu tout le monde. Ridicule de faire le jeu de la bouteille si tu refuses ce genre de baiser.

On notera qu’on revoit aussi Elvira dans sa voiture, en train de coucher avec son mec toujours. Mais qui est-elle pour intéresser autant les scénaristes ? Si quelqu’un a compris des éléments que j’ai raté, ce qui est fort possible, eh bien, les commentaires sont juste en-dessous et je vous lirai avec plaisir !

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Pokemon Horizons – S01E05 – I Found You, Hogator – 17/20

L’animé a déjà trouvé son rythme de croisière : je me rends compte que je commence à préférer un personnage qui n’est pas l’héroïne, mais comme le temps d’écran est bien réparti, ce n’est absolument pas un problème. Du côté des intrigues, tout est mené intelligemment pour donner envie de revenir chaque semaine et de suivre ces aventures. Bien joué.

Spoilers

Roy et Chochodile se retrouveront-ils ?


Et si plutôt que de voir un épisode le matin, je tentais de terminer ma semaine avec ? Ce fut un pari comme un autre…

La visite de Roy | Encore à la recherche de Chochodile | La journée de Chochodile | Face aux Explorateurs

La visite de Roy

Etonnant début d’épisode qui résume très brièvement ce qu’il s’est passé auparavant, contrairement à d’habitude. Ce n’est peut-être pas plus mal, car ça permet très vite d’en arriver à Roy qui se rend à proximité du dirigeable. L’épisode précédent ne se terminait pourtant pas là-dessus : j’aime le fait que personnage de Roy soit curieux, comme dans tout bon récit d’aventures, mais ça aurait pu être un peu mieux introduit. En tout cas, cette approche permet aussi d’ajouter un mystère, avec la pokéball spéciale dans son sac qui se met à briller, sans qu’il ne le remarque.

Il ne remarque pas grand-chose, cependant : Capitaine Pikachu n’a aucun mal à nous l’arrêter et l’électrocuter. Tout l’équipage peut donc débarquer et rencontrer Roy. C’est bien, car la rencontre est vite évacuée comme ça, avec juste une petite remontrance parce qu’il entre concrètement par effraction sur le lieu de vie des personnages.

J’ai adoré voir Liko flipper d’être la raison pour laquelle Roy serait revenu quand il déclare avoir voulu tout faire pour revoir ce visage… mais il parle bien de Chochodile. On l’avait largement senti : il a envie de faire de ce pokémon son partenaire de voyage. Encore faut-il qu’il voyage, mais bon. Liko et Roy s’emballent bien vite et sont persuadés que c’est la meilleure des idées de faire de Roy le partenaire de Chochodile… mais encore faut-il demander l’avis du principal concerné, d’après Friede. Il décide donc d’inviter Roy à dormir sur le dirigeable pour pouvoir passer plus de temps avec Chochodile et se faire une idée.

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Encore à la recherche de Chochodile

Le plan suivant nous montre Chochodile regarder les photos de tout l’équipage et être clairement en manque de Roy : il cherche lui aussi un partenaire. C’en était au stade où je m’attendais à voir Chochodile errer sur l’île à la recherche de Roy. Seulement, ce n’est pas (immédiatement) le cas : Chochodile passe toute une journée à dormir, sans entendre Roy qui le cherche en chantant toute la journée.

C’était une jolie idée de nous montrer comment Roy était déjà attaché à son futur Pokemon : cette manière de faire nous change de Sacha et Pikachu, au moins. Et puis, Roy ne perd jamais sa bonne humeur, apparemment. Il est donc un personnage attachant. Chochodile, lui, ressemble plus à un Ronflex qu’autre chose, mais je sens qu’il a du potentiel. À vrai dire, en deux épisodes, je le trouve plus cool que Poussacha… désolé Liko, je vais commencer à vraiment préférer Roy !

Pendant ce temps, il faut toujours réparer le dirigeable, et ça n’avance pas du tout comme prévu. Un trou est à peine réparé qu’il se recréé déjà. Roy propose évidemment son aide dès qu’il entend parler du problème. Il a un grand-père qui peut venir en aide à l’équipage selon lui. Il abandonne donc temporairement l’idée de retrouver Chochodile et embarque Liko et Friede sur son île.

Friede est surpris de voir que le grand-père de Roy est l’ancien du village. Il fait peur apparemment – peur à voir, surtout. Il est super sympathique, prépare à un repas à Liko et Friede, et c’est ce repas qui finit par leur donner la solution : Chenipan et Aspicot peuvent utiliser ce qu’ils sécrètent pour colmater les trous.

La solution étant trouvée, nos héros sont déjà prêt à repartir, avant d’être interrompus par l’arrivée de quelques Pokémons. Sur l’île, nous continuons de retrouver plein de Pokémons de Kanto, inévitablement. Cela permet aux scénaristes de nous donner un aperçu de tous les pokémons de la série originale, j’ai l’impression : on nous fait une réunion de ceux de Sacha et d’Ondine, ou bien ? Ce qui est sympathique, c’est que Liko apprend à les connaître et les adorer – moi, je regrette que l’animé veuille nous les faire découvrir aussi (surtout en fin d’épisode avec le segment sur Insécateur… présentez-moi les nouveaux que je ne connais pas, mince !). Elle perd donc un temps précieux pour Roy et Chochodile, et ne s’en rend compte que bien tard : une fois que le dirigeable sera réparé, il sera trop tard pour les réunir. Ils feraient donc mieux de retourner à la recherche de Chochodile.

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La journée de Chochodile

Sur le dirigeable, Chochodile se réveille enfin et trouve les baies laissées par Roy. Tout excité d’apprendre que le futur dresseur est venu le chercher, Chochodile s’élance et sort évidemment du dirigeable, pour partir à la recherche de Roy. Il fait ainsi le tour des différents endroits visités par Roy depuis l’épisode précédent… et termine bien triste de faire tomber une de ses baies dans une baie de l’île. Oui, je joue sur les mots, c’est volontaire.

Cela lui permet d’apercevoir les méchants approcher, au moins. Ces derniers mettent rapidement au point un plan problématique pour nos héros, sous les oreilles attentives de Chochodile. Celui-ci panique et reprend ses recherches, se rendant au village où il tombe sur Roy bien rapidement cette fois.

Les retrouvailles permettent donc d’avertir Roy de ce qu’il se passe, à coups de cris et de gestes. C’était plutôt bien mené, et j’ai aimé voir Friede dire aux enfants de rester en arrière. Enfin un animé qui se comporte normalement avec les enfants !

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Face aux Explorateurs

Le plan des méchants est simple dans cet épisode : créer une diversion en s’attaquant au dirigeable, pour s’assurer de pouvoir kidnapper Liko et son pendentif. Friede a bien fait de lui dire de rester en arrière, quoi. Il revient bien vite au dirigeable, à temps pour voir les Explorateurs arriver. Les combats Pokemon commencent aussitôt.

Ce n’est toutefois pas le cœur de l’épisode, même si on a quelques scènes d’action sympathiques. Non, le cœur de l’épisode, c’est de voir Liko se mettre à culpabiliser de ce qu’il se passe : elle se sent responsable de ce qui pourrait arriver à ses nouveaux amis. Roy et Liko se mettent aussitôt en tête d’aller protéger le dirigeable eux aussi. Ils ont toutefois bien peur, et c’est bien que la série prenne le temps de nous montrer qu’ils tremblent face aux méchants.

Bref, tout ça mène assez vite à une confrontation entre Liko et l’une des méchantes. Roy, lui, est chargé par son amie de se rendre au plus vite sur le dirigeable avec tous les pokémon de la forêt capables d’aider à réparer le dirigeable.

Comme un épisode ne dure que vingt minutes, c’est vite le cas. J’ai aimé toutefois comment tout se mettait en place dans l’épisode. C’est un beau puzzle qui est parfaitement exécuté : Roy se retrouve ainsi sur le terrain de bataille pour voir que Chochodile admire Dracaufeu. Friede se bat contre Amethio, comme à chaque épisode, mais ce n’est pas l’intérêt de la scène. Non, l’intérêt de la scène, c’est de montrer que Chochodile ne se sent pas à la hauteur de ce combat Pokémon et qu’il ne parvient pas à faire preuve de toute la puissance qu’il souhaite, même lorsque Liko donne des conseils à Roy.

Liko ? Son combat est mené hors écran, mais son petit Poussacha de rien du tout est déjà capable de mettre KO un Akwakwak à lui tout seul. Si elle donne des conseils à Roy, celui-ci n’a finalement pas besoin d’elle du tout. J’ai adoré l’idée de le voir reprendre le chant de Chochodile : c’est une sorte de Haka qui permet à Chochodile de révéler toute sa puissance. La chanson blase un peu Liko et Poussacha, mais c’est sacrément efficace – un vrai tube pop en puissance (non, mais une possibilité de révéler la puissance de Chochodile, clairement).

Tout ça détourne toutefois l’attention de tout le monde qui oublie de regarder Amethio, pour la trois ou quatrième fois de l’épisode. C’est une erreur cette fois, en revanche. Celui-ci utilise son Pokemon pour créer une petite tempête et s’attaquer à Liko et… C’est la fin de l’épisode ? Déjà ?? Je ne m’attendais pas à un cliffhanger. Je devrais pourtant le savoir à présent, c’est une vraie possibilité. Tant mieux : j’aime beaucoup le résultat car ça donne une série qui sait comment nous faire revenir – la promo de l’épisode suivante est intrigante en plus, puisqu’il est de nouveau question des objets qui se mettent à briller d’eux-mêmes.

Finalement, il faut que je souligne aussi que le dimanche soir n’est pas la meilleure de mes idées. Les voix aigues et surexcitées avant d’aller dormir, c’est… épuisant.

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