Citadel – S01E05 – Time Renders Us Enemies – 14/20

À vrai dire, je suis plutôt déçu. Les ellipses et les raccourcis rendent difficile d’apprécier tous les personnages, parce qu’on n’a pas le temps de s’attacher à eux, réduisant aussi l’impact des révélations les concernant. En plus, il est surprenant de se retrouver avec une série qui semble à la fois faire du surplace dans son intrigue présente et avancer beaucoup trop vite dans ses intrigues en flashbacks.

Spoilers

Nadia cache un secret, mais est-ce que ça fait d’elle la taupe que tout le monde veut qu’elle soit pour autant ?


What if it is real ? What if it’s not from Bernard ?

Il est largement l’heure d’aller me coucher au moment où je lance cet épisode, mais après quatre fins de saison en 24h, je me suis dit qu’une pause Citadel me ferait du bien. Le cerveau posé, j’étais prêt à me replonger dans cette histoire qui est fière d’elle et est sûre d’être plus intelligente que nous quand, en fait, elle est écrite avec des ellipses énormes et des raccourcis qui ne permettent pas d’apprécier tous les personnages. Ce n’est jamais que mon avis, mais vous venez sur mon blog pour lire un avis, non ?

Neuf ans plus tôt | Maroc | Bernard | Le plan de Dahlia

Neuf ans plus tôt

La série nous amène cette fois-ci, caméra à l’envers et format 16:9 à Athènes où Nadia et Mason passent du bon temps ensemble dans un hôtel. Il est cette fois question de la recherche de la clé cryptée, qui semble intéresser grandement Nadia. Celle-ci essaie aussi de prendre des nouvelles de Céleste, mais Mason lui rappelle qu’ils n’ont pas le droit de la contacter, car ce serait contraire au protocole.

Ils sont aussi en mission, à prétendre jouer les couples mariés pour s’attaquer aux yakuzas. Jour les couples mariés ? Cela dépend pour qui : Mason demande en fait Nadia en mariage. Comme beaucoup d’autres choses avec cette série, c’est bien trop précipité et soudain par rapport à ce que l’on connaît de ces personnages. En fait, on en est plutôt au stade où Mason devrait se méfier de Nadia, pas vouloir se marier avec.

Et pourtant ! Les voilà qui envisagent de se marier, juste avant que Nadia ne prenne conscience de la manipulation dont elle est victime. Elle reçoit un message lui apprenant que Celeste a été Backstoppée avec l’accord de Bernard. Celui-ci craque bien vite sous la pression de Nadia cassant son clavier (par contre, il résiste à la torture de Dahlia sans mal) et lui révèle donc que Mason est derrière ce plan de merde.

Nadia peut alors confronter Mason sur cette décision de merde, et c’est l’occasion pour lui d’enfin apprendre la vérité sur la clé Oz. Nadia reconnaît l’avoir volée, mais elle l’a fait parce que cette clé donnait trop de pouvoir à son détenteur : elle souhaitait donc la détruire et elle la fait, voilà tout. Mouais. Ce n’est pas bien convaincant, mais eh, les acteurs sont à fond pour tenter de nous vendre ça au moins.

Il s’agit après tout d’une rupture amoureuse violente : Nadia en veut à Mason et découvre qu’il a juste tué Céleste, en fait, puisqu’il a effacé ses souvenirs ; Mason en veut à Nadia qui a toujours cherché une raison de fuir leur relation, comme elle a toujours cherché à se cacher d’elle-même en devenant espionne. On part dans de la psychologie à deux balles un vendredi après minuit là ? Voilà qui ne peut pas me convaincre à fond.

Non, vraiment, la série a du budget et d’excellents acteurs, mais côté scénario, on n’est vraiment pas sur de l’exceptionnel. Tout est tout le temps convenu – même cette rupture où Nadia rend sa bague à Mason pouvait difficilement être plus clichée. Et non, le look de dingue de l’actrice et la caméra qui s’amuse une nouvelle fois à vouloir nous retourner le cerveau ne suffisent pas à casser ce côté cliché.

Après cette rupture, Nadia contacte un certain Rahi qui lui donne des papiers espagnols et lui conseille d’en finir au plus vite avec Citadel. C’est donc bien elle qui tourne le dos à Citadel et semble les trahir… mais ça me paraît encore trop tôt dans la série pour que ce soit le cas.

Neuf ans plus tôt | Maroc | Bernard | Le plan de Dahlia

Maroc

L’épisode de cette semaine commence au Maroc, exactement là où nous en étions la semaine dernière. Rien n’a avancé en ce qui concerne le présent, finalement : Carter accuse Nadia de trahison et de travailler avec Manticore et avec Rahi, un terroriste notoire. Ah. C’est tout de même un comble de faire du surplace comme ça alors que la saison avance trop vite sur plein d’autres intrigues.

Maintenant que Carter a dit tout ce qu’il avait à dire, on peut toutefois bouger un peu. Nadia et Mason se barrent donc, et on apprend plus tard qu’ils le font avec Carter justement. Les trois espions peuvent s’éloigner vite de la base en voiture, puis s’arrêter à proximité d’un barrage pour régler leurs petites affaires. Nadia en profite pour reprocher à Carter ce qui est arrivé à Celeste, ce qu’il n’apprécie pas, car il savait que c’était Nadia l’agent double déjà à cette époque.

Bien sûr, Nadia nie les faits, même quand Carter explique qu’il savait que Nadia bossait avec Rahi et qu’elle menait une mission contre Citadel. La théorie de Carter est rapidement mise à mal cependant : Nadia explique qu’elle a eu besoin de disparaître à Valence il y a neuf ans car elle était enceinte. Elle a eu une petite fille qui se trouve donc en Espagne où Rahi s’est occupé de la protéger.

D’accord, mais pourquoi un terroriste pour venir en aide à Nadia quand elle tombe enceinte ? S’agit-il aussi de la fille de Mason ?

Probablement. Nadia finit par le confirmer, expliquant qu’il n’était pas au courant parce qu’il ne le méritait et tout en rappelant qu’elle n’a pas pu voir sa fille depuis huit ans, alors qu’elle n’avait que six mois la dernière fois qu’elle a pu la voir. Bon. C’est bien beau tout ça, mais ça ne nous dit pas qui est le traître de Citadel ni pourquoi il y avait un traître d’ailleurs.

L’association improbable de Nadia et Rahi ? Eh bien, Rahi est le père de Nadia, voyons. La petite est donc avec son grand-père depuis le départ. Quant à la scène du train en Italie, elle se terminait donc par Nadia voulant avouer à Mason qu’il était papa. C’est pour cela qu’elle a accepté la mission de Citadel et a décidé de laisser sa fille, Asha, avec son grand-père. On nous révèle ça à grands renforts de cliffhangers, avant que le trio ne soit finalement encerclé – enfin en-demi-cerclés – par quelques SUV.

L’homme qui sort de l’un d’entre eux explique à Mason qu’il doit lui remettre une oreillette avec une ligne sécurisée pour parler avec.. Dahlia.

Neuf ans plus tôt | Maroc | Bernard | Le plan de Dahlia

Bernard

Il y a deux semaines, la série nous laissait avec Bernard annonçant à Anders que Brielle était encore en vie. Cette semaine, on quitte ce surplace pour voir Anders céder à la proposition de Bernard. C’était une jolie idée de sa part de vouloir corrompre Anders comme ça, mais c’est finalement assez inefficace : Dahlia revient surveiller comment se passe la torture et n’hésite pas à tirer une balle dans la tête d’Anders.

Celui-ci parvient tout de même à se montrer menaçant avec elle, avant de s’effondrer à pied. Cela ne semble pas affecter Dahlia plus que ça et moi, je me dis que c’est tout de même hautement improbable de nous laisser deux semaines sur un cliffhanger pour l’ignorer comme ça si vite. Sinon, on continue de se demander la menace que Citadel représente exactement pour Dahlia, mais elle assure que Citadel est plus dangereuse qu’une bombe atomique.

Bernard essaie encore de manipuler son ennemie, même si ça a échoué avec Anders : il lui explique ainsi qu’un certain Thomas doit être déçu d’elle. Pour autant, Dahlia ne se laisse pas démonter et rappelle à Bernard que c’est un agent de Citadelle qui les a tous trahis à la base. Elle perd toutefois patience et demande à Bernard une fois de plus les codes nucléaires dont elle a besoin. Face à la menace de voir sa famille être éradiquée, Bernard finit par craquer et donner les codes.

Neuf ans plus tôt | Maroc | Bernard | Le plan de Dahlia

Le plan de Dahlia

Pourtant, et c’est prévisible, Dahlia donne tout de même l’ordre de détruire la base où se trouvent Abby, Hendrix, Joe et je n’ai pas retenu les noms de tout le monde j’avoue. Bernard s’énerve et hurle, mais c’est trop tard de toute manière. Le ménage doit être fait et, selon Dahlia, ce n’est jamais qu’œil pour œil cette affaire. J’imagine que c’est lié à son Thomas dont les scénaristes ont oublié de nous parler pour le moment.

Alors que la base souterraine dans le Wyoming est avertie à temps de l’existence des missiles et se met à l’abri, Dahlia passe un coup de fil avec Davik, pour lui annoncer que maintenant qu’elle a les codes nucléaires, elle a besoin de Mason. J’aimerais bien savoir pourquoi exactement. Elle l’informe aussi que Nadia est toujours en contact avec Rahi, ce que l’on a vu aussi il y a deux épisodes, et, accessoirement, qu’Anders est mort.

Ma foi, c’est une manière comme une autre d’annoncer le décès de son frère jumeau à Davik, j’imagine. Bien sûr, elle accuse Bernard d’être responsable de cette mort – il l’aurait ainsi tué en essayant de s’échapper. C’est crédible.

Après tout ça, Dahlia peut se rendre auprès d’une représentante des familles pour qui elle bosse et apprendre que tout est prêt pour couler les sous-marins russes. Tout ? Pas exactement : il faut encore l’empreinte biométrique de Mason pour réussir à faire quelque chose des codes obtenus de Bernard. Ce n’est pas un problème pour Dahlia : elle a repéré la localisation de Mason, Carter et Nadia et elle termine l’épisode au téléphone avec Mason pour lui demander de lui rendre service.

Pourquoi ferait-il ça ? Eh bien, parce qu’elle a kidnappé sa fille, tout simplement. Elle le prouve avec le bracelet laissé par Nadia à sa fille, justement. Oups. Comment a-t-elle su ? Mystère pour le moment, mais aucun secret ne semble rester secret bien longtemps dans cette série de toute manière !

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Upa Next – S01E03 – 17/20

Oh bordel, mais je passe de bien trop bons moments devant la série finalement ?! Ce n’est absolument pas assumable quand on voit le niveau de jeu de certains, mais je retombe totalement dans les intrigues soapesques et les dramas en coulisse, au point d’avoir fini bouche bée à deux ou trois reprises pendant l’épisode. Cela a pris un peu de temps, mais il faut bien le reconnaître : cette version a ses bons moments et je retombe dans l’addiction de base provoquée par ce genre de série. Vivement le prochain épisode ! Et que calor !

Spoilers

Qui sera le couple choisi pour être la tête d’affiche de la comédie musicale ?

Teneis dos dies mas, nos dio nada

C’est toujours une idée idiote de regarder cette série à minuit le dimanche soir sans sous-titres, mais c’est apparemment la vie que j’ai décidé de mener pour le moment. On verra bien ce que ça donne, écoutez ! Cela a fonctionné la semaine dernière… alors on ne sait jamais ! L’épisode dure une heure entière cependant, j’espère vraiment qu’il va être de qualité avec une telle durée.

Sachez en tout cas que je commence à vraiment me faire au générique de la série. Ce n’était pas gagné, car je le trouve clairement moins esthétique que celui de la série originale, ce qui est embêtant après dix ans… mais, eh, la musique, je suis à fond.

L’audition | Les répétitions | Sergio, Omar ou Lala ? | Elvira | La salle des profs | Le plan de Sergio

L’audition

Andrea, toujours Andrea. Cela fait trois épisodes et j’en ai déjà marre de la série forçant autant que possible sur son existence. Je ne sais pas pourquoi je commence ma critique comme ça, par une fixette sur elle alors que l’on voit tout le casting passer l’audition pour la comédie musicale. Malheureusement, ce que notre trio d’origine voit des jeunes voulant les incarner n’est pas à leur goût : ils n’aiment pas voir que les élèves ne sont pas encore à la hauteur pour la comédie musicale qu’ils veulent donner.

Malgré la canicule en cours (que calor !), trois couples d’élèves ont donc deux jours de plus pour s’entraîner et être au niveau. Je ne vais pas commenter l’attitude désagréable des profs de la série, hein. Tout ça est en tout cas très gênant pour Sergio : il veut absolument faire partie de la comédie musicale et il doit s’arranger pour être bien plus au niveau. Malheureusement, Silvia ne peut rien pour lui, contrairement à ce qu’il espérait : il n’a pas été retenu après la première audition (contrairement à Andrea et Omar, vous l’aurez compris).

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Les répétitions pour l’audition

Pendant ce temps, Andrea s’occupe en vendant tous ses biens. Il faut bien gérer les problèmes financiers qu’elle a. Le problème, c’est que ça la fait en retard à un cours pour s’entraîner avec Omar, cours que Rober a accepté de leur donner. Ce n’est pas donné par contre : entre la chaleur, le retard d’Andrea et l’énervement d’Omar envers sa partenaire, la danse n’est vraiment pas la priorité des trois personnages.

J’ai trouvé Andrea particulièrement odieuse, malgré ses problèmes. Il y a un problème d’écriture du personnage, franchement. Bref, tout ça se conclue par Rober conseillant à Omar d’inviter Andrea dans son quartier pour s’entraîner. C’est ainsi qu’on retrouve ensuite Luca et Andrea se baladant ensemble dans un parc où ils rejoignent Omar. Il fait super chaud, mais en chemin dans le quartier populaire, Omar porte une chemise et Andrea s’amuse à vouloir faire de la corde à sauter. No comment. Entre ça et les plateformes de Luca qui me paraissent compliquer bien trop l’idée de sauter à hauteur suffisante, c’est fou.

Bon, on enchaîne bien vite sur la scène d’entraînement de danse entre Omar et Andrea cependant. J’aime bien le rythme de la série, on ne perd pas trop de temps comme ça. Et hop, Omar retire son t-shirt. S’il y a un jeu à boire à faire avec ce revival, c’est clairement de boire une gorgée à chaque fois que quelqu’un retire un vêtement – euh, par contre, buvez avec modération quand même.

Luca profite aussi de cette session danse improvisée qu’il filme pour demander à aller aux toilettes (mais que va-t-il y faire après avoir vu Omar torse nu hein ?) et en profiter pour fouiller la chambre d’Omar. Bordel, j’ai l’impression qu’on veut essayer de nous en faire un couple entre cette scène et l’homophobie cheloue de l’épisode précédent ! Dans la chambre d’Omar, Luca trouve en tout cas la photographie d’Omar enfant.

Il rencontre aussi la mère d’Omar, qui lui fait la causette bien rapidement pour quelqu’un qui trouve un inconnu chez elle, franchement. Ce n’était pas bien passionnant ce qu’elle racontait par contre. Tu m’étonnes que l’épisode dure une heure avec une perte de temps comme ça, juste pour qu’on comprenne bien que Luca s’intéresse à Omar. Et quand Luca s’échappe enfin de la cuisine, c’est pour mieux retrouver Andrea et Omar en train de s’engueuler parce qu’elle a une fois de plus oublié d’éteindre son téléphone. Bref, elle se barre avec son meilleur ami, plantant Omar sans plus de cérémonie, et sans que Luca ne lui montre la vidéo qu’il ne voulait de toute manière pas montrer – préférant aller aux toilettes.

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Sergio, Omar ou Lala ?

Andrea ne semble pas capable de se décider entre Omar et Sergio, franchement, et n’oublions pas qu’il y a encore Lala dans l’équation aussi, même si je doute de la voir avec beaucoup de chance avec Lady Lowcost.

Bref, quand on retrouve Sergio, c’est pour mieux le voir en train d’essayer de suivre un régime inefficace. Euh, dans quel monde fait-il à peu près le même poids que moi alors qu’il a un physique de malade et est super maigre ? Bon, c’est tout le problème de Sergio en tout cas, il se pense malade et fait plein d’analyses médicales. Cela ne l’empêche pas de prendre le temps pour trouver de quoi donner un bon paquet de billets à Andrea plus tard dans l’épisode.

En effet, Andrea est en galère de thunes. Elle ghoste donc Omar pendant une bonne partie de l’épisode et est en retard à toutes les répétitions, parce qu’elle a décidé de prendre un petit job de livreuse. J’ai aimé la scène où elle tombe ainsi sur une de ses potes riches, ça fonctionnait bien je trouve. Par contre, je ne trouve pas que l’actrice joue bien, et ça, c’est con.

Chez elle, elle héberge également Sergio, ce qui explique qu’il lui donne du fric et l’aide à vendre ses affaires. Ouais, je le précise toutefois, histoire qu’on n’aille pas s’imaginer que j’aime bien le personnage de Sergio. Pour l’instant, j’ai l’impression que les scénaristes veulent nous refaire un Pedro/Roberto avec Omar/Sergio. Il faut voir comment Sergio balance le sac d’Omar sans scrupule dans les vestiaires là, après n’avoir pas eu l’approbation totale de son père en cours (c’était sympa la scène du coup de pied pour que Sergio rpouve sa valeur). Après, si Omar est assez stressé contenant le contenu de son sac, c’est parce qu’il y a dedans… de la drogue ?? WTF ! Cela sort de nulle part, et ça fait très Pedro dans l’âme.

En tout cas, il faut en retenir qu’Andrea passe de meilleurs moments avec Sergio qu’avec Omar, qui refuse de lui répondre ensuite, parce qu’il lui en veut. Forcément. Cependant, c’est encore avec Lala (et Luca) qu’Andrea passe les meilleurs moments : Lala nous enlève Andrea, en moto, pour l’emmener à, si j’ai bien entendu, « Traphouse ». C’est supposé être le coin le plus branché de la fille si on la croit, mais j’ai un doute quand je vois l’aspect miteux de l’immeuble abandonné dans lequel ils s’éclatent.

Andrea ne s’éclate pas trop non plus : elle pense encore à son audition et essaie une fois de plus de se faire pardonner auprès d’Omar en l’invitant. Il n’a pas l’air convaincu… Mais pourtant, il s’y rend quand même et redonne le sourire à Andrea. Bordel, qu’elle se décide à la fin ! Et Luca qui tourne autour d’Omar, ça devient ridicule à force ! La chorégraphie Andrea/Omar en boîte ? C’est clairement un moment musical de l’épisode, mais ce n’était pas si dingue, je trouve. Dur de comprendre pourquoi Luca salive autant sur Omar.

Il paraît n’avoir aucune chance, surtout quand Andrea se jette une fois de plus dans les bras d’Omar et lui retire son t-shirt (oh, quelle surprise, un vêtement retiré !). Pourtant, il a toutes ses chances : Omar n’a pas tellement envie de coucher avec elle et il se bloque totalement. La scène était bien écrite et bien interprétée pour le coup. J’aime bien Omar. Je n’aime pas Luca. La tension (sexuelle ?) qui s’installe entre eux ne me plaît donc pas du tout. En effet, on a un Luca bourré qui reproche ensuite son attitude à Omar. Ce n’était pas glorieux, et ça finit en vomi dans la rue.

Après ça, Luca peut rentrer chez Andrea pour mieux la voir en train de coucher avec Sergio – elle s’est jetée sur lui, carrément (mais bon, en même temps, j’ai l’impression qu’il était déjà nu sur le lit, porte grande ouverte ? Au milieu d’une colocation ? Au mieux, il avait un slip quoi… Ah, que calor !). Et que fait Luca pendant qu’Andrea se console de n’avoir pu coucher avec Omar en le faisant avec Sergio ? Eh bien, il regarde une vidéo d’Omar à moitié à poil : la répétition de danse avec Andrea que Luca devait filmer. Ah ça, il a bien filmé Omar, c’est sûr.

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Elvira

Pour une fois, Elvira est en cours au début de cet épisode. C’est nouveau… mais toujours pas efficace. Elvira refuse ainsi de suivre le parcours sportif qu’elle doit faire. Sira s’occupe comme elle peut de lui donner cours, et ça termine en punition. Elle met Elvira au coin ou je rêve ? Je me demande ce que ça peut donner comme traduction autre que « va au coin » cette affaire ! En tout cas, de toute cette scène, ce que je retiens, c’est qu’il fait CHAUD. Sur chaque plan, on voit un figurant différent se déshabiller. Que calor !

Comme la semaine dernière, on enchaîne alors avec Elvira qui se rend auprès de son copain pour raconter sa vie et, comme la semaine dernière, j’ai complètement décroché de ses scènes. Il va falloir que je fasse semblant de m’y intéresser à un moment, mais elle a des intrigues trop déconnectées des autres, je trouve.

Le lendemain, la série reprend sa pub pour Activia lors d’un pique-nique improvisé pour tous les étudiants.  C’est l’occasion une fois de plus de voir Tara collée à son portable. Elle ne sert à rien d’autres que faire des stories Instagram et faire des recherches Google pour le moment. L’avantage, c’est que le pique-nique était aussi une bonne scène pour réunir enfin tous les étudiants ensemble. J’ai aimé les voir commenter la vie des profs et se comporter enfin comme des étudiants crédibles.

Tout le contraire de l’attitude d’Elvira, donc. Après le cours de Sira, elle trouve le moyen de se faire exclure du cours de Luiso, en refusant tout simplement de faire une impro où toute la classe doit jouer un animal. Eh, ça me donne des idées pour mes propres ateliers théâtre avec mes classes, ça. Non, plus sérieusement, elle est insupportable Elvira, non ?

Elle envoie même bouler Luca qui prend le temps d’essayer de la faire rester et de la comprendre, en l’écoutant et tout. Plus tard, elle espère un rendez-vous avec Silvia quand celle-ci est déjà rentrée chez elle et s’énerve contre Luiso. Bordel, mais c’est ton prof ? Il est sacrément patient avec elle et sa crise d’adolescente. Désolé, mais j’appelle ça une crise d’adolescente.

Pour la calmer (je pense), il prend le temps de la faire monter sur scène et jouer avec le projecteur du théâtre pour l’écouter chanter. Elle a clairement une voix, je ne nie pas… mais pour ne rien arranger, je ne suis pas fan du tout de son « talent ». Ouais, Luiso prend le temps de lui dire qu’elle a du talent alors qu’elle fait tout pour se saboter. Croyez-moi, y a quinze ans, elle se serait fait virer !

Ou alors… Oh oui, ça prend la direction de Juan/Ingrid. On est en 2023, on ne veut pas d’un couple étudiante/prof, pitié ! Pourtant, en fin d’épisode, Luiso fait monter Elvira dans sa voiture et je ne le sens pas du tout. Ils ne font que parler musique et album, mais bon… C’est bizarre ce prof qu’on ne connaît pas bien qui s’investit tellement dans la vie d’Elvira, non ?

Par chance, celle-ci aperçoit son copain depuis la voiture de Luiso, et elle décide donc de lui demander d’arrêter la voiture pour le retrouver. Il a l’air super stupide son copain dans cette dernière scène et on sent qu’Elvira n’en a rien à foutre de ce qu’il lui raconte… J’espère juste qu’elle n’est pas en train de commencer à fantasmer sur Luiso, parce que c’est bien naze comme intrigue.

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La salle des profs

Pendant ce temps, Lola et Silvia découvrent le script de la comédie musicale… et il est loin d’être à leur goût, parce que Roberto se donne le beau rôle. Enfin, il le donne à « J » (qu’il faut prononcer à l’anglaise). Par contre, Roberto n’apprécie pas qu’on s’en prenne à son bébé comme ça et il finit par carrément s’énerver quand Luiso débarque pour donner son avis lui aussi.

On retrouve le Rober insupportable des débuts de la série, honnêtement, à faire semblant de ne pas se souvenir du prénom de Luiso et tout. Tête à claques, malgré un running gag réussi. Pourtant, Luiso est bien marrant comme prof. C’est un personnage que je trouve sympathique pour l’instant – comment ne pas trouver sympathique un personnage qui fait en sorte qu’Andrea se comporte comme une poule ?

Après tout ça, Lola prend le temps de téléphoner à ses enfants, tout de même ! On aurait de quoi les oublier si on ne regardait pas la websérie et qu’il n’y avait pas cette scène. J’aime bien voir Lola tiraillée par son rôle de mère, j’espère qu’on aura droit à d’autres scènes du genre et surtout que ça finira par apporter quelque chose.

Pour l’instant, ce n’est pas le cas : on enchaîne simplement avec Rober invitant Silvia et Lola à un dîner – ou plus exactement, s’invitant chez Silvia pour un dîner. Le but ? Parler de la comédie musicale, évidemment. Cela commence par quelques commentaires sur les élèves (Lola qui parle d’Omar et Andrea, ça m’a fait mourir de rire) avant d’en arriver à des sujets plus tendus : Rober raconte l’histoire de son point de vue, mais son point de vue n’est pas forcément celui des filles, surtout quand il raconte son histoire d’amour avec Silvia.

Rober marque de bons points ensuite en expliquant qu’il s’agit d’une histoire et qu’il faut bien que ce soit structuré, mais ses interlocutrices n’en démordent pas. Elles ont raison : c’est un musical sur leur vie, elles ont leur mot à dire. Et Pedro ? Et Ingrid ? Non, personne ? Bon, OK. Par contre, je n’ai pas compris comment le dîner est ensuite parti en vrille super vite entre Silvia et Lola (le vin peut-être, parce que trois bouteilles à… trois ?).

Grosso modo, on se retrouve à Silvia reprochant à Lola son attitude trop égoïste vis-à-vis de la comédie musicale. Lola se défend comme elle peut, voulant que son personnage ne soit pas celui d’une sainte nitouche n’évoluant pas (euh… c’est littéralement la définition de son personnage à la base ?). Le problème ? Silvia y entend un reproche la concernant, comme si c’était elle qui finalement n’avait pas évolué et qu’elle n’avait rien à apporter à la comédie musicale parce qu’elle avait donné cours toute sa vie. AH. On peut entrer dans les détails de leur dispute et de ce qu’il s’est passé avec Luiso, maintenant ?

La dispute entre elles était un peu ridicule, parce que le fond, c’est qu’elles ont juste mal communiqué au moment où le groupe s’est séparé. Bordel. Mais ils réécrivent tellement l’histoire que c’est dur de suivre à force. Bon, grosso modo, Silvia a blessé Lola en disant qu’elle manquait de talent si j’ai bien entendu, puis en la virant et en la remplaçant par Luiso. Rien que ça.

Lola et Silvia peuvent donc se retrouver une fois de plus en froid – à ne pas se parler du tout. Cela ne dure pas, heureusement : le lendemain matin, Lola a pris sa grande décision radicale. Elle souhaite rentrer auprès de ses filles et monte dans un taxi sans même dire au revoir à Silvia. Celle-ci se rend compte de ce qu’il se passe à temps, heureusement ! Elle peut ainsi lui courir après dans la rue pour enfin s’excuser de son comportement, celui d’il y a dix ans, celui de cette nouvelle saison. Sans surprise, Lola lui pardonne. Eh, ça surprend tout de même Rober qui les revoit se parler à l’école, mais bon, elles ont un ennemi commun, et une audition à mener !

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Le plan de Sergio

Oui, c’est enfin l’heure de l’audition qui se fait évidemment en fin d’épisode. J’aurais aimé qu’on nous propose au moins une chanson d’Upa pour ça, comme promis, mais ce n’est pas le cas malheureusement. On ne les entend pas beaucoup chanter pour le moment dans cette nouvelle version !

Sergio ne peut donc plus participer aux auditions, après avoir été éliminé dans la scène du début d’épisode. Cela ne le démotive pas pour autant : il se rend à la boutique de Tara pour la harceler. C’est vrai que Lala sait qu’elle y bosse, alors pourquoi pas, elle a pu le dire à Sergio (je me demande si on reverra Lala et Tara interagir vraiment). Son but ? Il veut se servir des abonnés de Tara et former avec elle un Power Couple imbattable. J’en profite pour écrire quelque part, parce qu’il faut bien que je le fasse, que j’adore totalement le style vestimentaire de Sergio.

Pour atteindre vraiment son objectif, cependant, ce n’est pas par les fringues qu’il passe, hein. Non, il enferme plutôt le partenaire de Tara sur le toit de l’école juste avant les auditions. Malin. Eh oui, Silvia avait bien dit et répété aux élèves que c’était interdit d’être sur le toit. Le type s’y isolait toutefois pour fumer un joint et s’endormir, à quelques minutes d’une audition incroyablement importante pour sa carrière. Pas très futé, le garçon.

Si Tara panique de ne plus avoir de partenaire pour l’audition, elle a toutefois la chance de retomber sur Sergio qui se porte immédiatement volontaire pour l’accompagner. Rober n’en est pas ravi, car il avait éliminé Sergio, mais Silvia intervient en faveur de Sergio évidemment. Depuis le toit de l’école, le pauvre danseur mis de côté peut ainsi voir qu’il rate son audition, qui se passe juste devant celle-ci.

Bon, en vrai, cette fois, il y a du niveau pour les auditions. J’ai bien aimé la chorégraphie, la musique ajoutait la petite dose de stress nécessaire avec l’autre idiot bloqué sur son toit… et il s’est mis à pleuvoir des cordes, évidemment, parce qu’il fallait bien que la canicule s’arrête.

Cela ajoutait juste ce qu’il fallait de poésie à la scène, avec une chorégraphie très jolie qui pouvait continuer. Et cette chanson ! Bordel, j’ai déjà rempli mon Spotify avec l’Eurovision, ce n’était pas le moment de m’en rajouter une. Bon, la scène se termine finalement plutôt bien : le trio de profs a pris sa décision et non, ils ne laissent pas la moindre chance au type qui a réussi à redescendre de son toit après quelques déboires.

Le couple de protagonistes sera finalement… Oh le suspense de merde : Andrea et Omar, évidemment. Ce n’est une surprise pour personne, mais les profs s’envoient la balle pour l’annoncer. Oh, et Sergio et Tara sont évidemment les doublures, car il n’y aurait pas d’intrigue pour la suite sinon. Les deux autres anonymes de l’audition ne seront personne, par contre, ça alors !

Hâte d’en voir plus pour Sergio et Omar, ça va être une rivalité très sympathique, surtout que Sergio couche avec Andrea qui rêve de se taper Omar, et personne d’autre. Et puis, en fin d’épisode, Sergio suit Omar dans un parc où il rencontre un type… Pour coucher ? Pour lui vendre de la drogue ? Dans les deux cas : WTF ! Et Sergio le prend en photo, donc il se servira probablement de ça pour le faire chanter et obtenir le premier rôle.

Autrement, Rober aussi se met en tête de suivre quelqu’un : il cherche ainsi Silvia pour mieux la retrouver en train de rouler une pelle. Silvia est en couple ? Avec Sira ???? C’était Sira ? Je n’ai pas bien vu, mais en tout cas c’est une femme, c’est sûr ! WTF ? Hâte d’en savoir plus… Voilà, la série me renvoie en adolescence, clairement !

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Pokemon Horizons – S01E06 – The Ancient Monster Ball – 15/20

Je ne sais pas si j’étais mal réveillé en ce dimanche matin, mais j’ai eu plus de mal que d’habitude à suivre l’intrigue de l’épisode. Je doute franchement que ce soit un problème de la série, qui continue d’avancer sans perdre son temps et en proposant un excellent enchaînement de scènes. Le problème ne peut que venir de moi, donc, et j’ai eu l’impression que l’épisode filait super vite tellement je n’arrivais pas à suivre. Un problème de VO et de sous-titres, probablement !

Spoilers

Que contient la mystérieuse Pokéball de Roy ?


Le combat | Rayquaza | Le grand-père de Roy | De retour sur le dirigeable | De nouveaux objectifs

Le combat

Reprenant là où l’épisode précédent s’est arrêté, cet épisode commence par Amethio et son Corvaillus tentant une nouvelle fois de kidnapper Liko. Sans trop de surprise car on a tous vu la promo pour l’épisode suivant, ils sont arrêtés par une barrière provoquée par son pendentif. Liko remarque alors que la Pokéball ancienne de Roy brille elle aussi, en chœur avec son pendentif. C’est clairement le mystère de la saison, et j’avoue que c’est assez efficace comme technique pour maintenir notre intérêt.

Amethio finit par rappeler son Corvaillus, mais ça n’empêche pas nos jeunes héros de vouloir le combattre, surtout que Friede est tenu à distance du combat par d’autres adversaires et ne peut donc les protéger. J’ai aimé la scène où Liko se demande si elle est capable de lui faire face, ça montrait tout à fait le courage dont elle et Roy s’apprêtaient à faire preuve. Rapidement, le combat commence avec Poussacha et Chochodile attaquant ensemble le Ceribou d’Amethio. Tout aussi rapidement, Amethio se la raconte à nouveau et s’avère beaucoup trop confiant en ses capacités. Cela lui posera clairement problème sur le long terme s’il continue comme ça.

Bien sûr, ce n’est pas un grand chanceux cet Amethio, vous me direz. Ainsi, alors qu’il s’apprête à porter le coup final, Liko et Roy voient les trésors qu’ils possèdent chacun – le pendentif et l’ancienne Pokéball – se mettre de nouveau à briller ensemble. C’est là qu’on nous révèle enfin ce que contient la Pokéball de Roy. Notez que je dis « enfin », mais en vrai, ça n’a pris que trois épisodes, ce n’est rien du tout par rapport à l’animé original !

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Rayquaza

C’est clairement inattendu : le Pokémon qui surgit est un Pokémon que l’on connaît déjà, mais version shiny. À la surprise de tous, et surtout de Roy qui pensait la ball vide, un Rayquaza noir descend du ciel. Ayant déjà les bons réflexes, Liko le scanne avec son Pokédex, mais bon, on le connaît déjà… C’est juste qu’un Pokémon légendaire shiny, ça fait beaucoup d’un coup. Cela déstabilise également Amathio et les autres Explorateurs.

Grâce à cette diversio, Friede se joint à Liko et Roy alors que Rayquaza attaque toute la plage. Les ennemis des Électacleurs se barrent sans demander leur reste face à ce Pokémon légendaire qui semble bien énervé et Roy tente alors de faire rentrer à nouveau Rayquaza dans la Pokéball. Sans trop de surprise cette fois, le pokémon légendaire refuse et se barre à son tour, s’envolant loin dans le ciel. D’accord, mais… Je dois bien avouer que je suis déçu, j’ai un milliard de questions sur ce Rayquaza ! Je ne suis pas le seul, j’imagine, et ça rend frustrant de voir Roy heureux de constater que le Rayquaza s’est barré.

La grosse partie d’action de l’épisode se termine ainsi, ce qui m’a fait me poser des questions sur ce qui composerait la suite de l’épisode. C’est sûrement ça qui m’a fait sentir une sorte de décalage dans le rythme !

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Le grand-père de Roy

Je ne sais pas bien pourquoi, mais nos héros retournent chez Roy plutôt que sur le dirigeable après la bataille qui avait lieu à proximité de celui-ci. Bein sûr, Liko et Roy sont encore tout excités d’avoir vu un Pokémon légendaire. Je les comprends ! Comme ils en parlent au grand-père de Roy, on apparent que le Rayquaza noir était autrefois la propriété de l’Ancien Aventurier. Je ne sais pas comment l’appeler exactement, ce personnage… Concrètement, il était pris par le grand-père pour un personnage de compte de fée, alors bon, pas évident d’avoir des infos dessus !

Friede tente tout de même, espérant comprendre pourquoi un Pokémon comme celui-ci serait dans la Pokéball de Roy, mais l’aîné n’en a absolument aucune idée. On retrouve là l’humour propre à la série depuis toujours, avant de bien maigres révélations du grand-père. Grosso modo, quand il était jeune, il a trouvé cette Pokéball sur la plage. SU-PER.

Cela ne nous avance pas beaucoup plus que de savoir que Roy l’a trouvée aussi sur une plage ; ça aurait été plus simple. Après, évidemment, Roy est ravi de savoir que sa vieille Pokéball appartient à l’aventurier de la légende dont il a souvent entendu parler.

Reste à éclaircir le lien entre la pokéball et le pendentif de Liko… Et ce n’est pas pour aujourd’hui ! En effet, Liko essaie bien d’avoir plus d’informations de la part du grand-père, mais celui-ci n’a pas la moindre idée de ce qu’est le pendentif de Liko. Ce mystère continue donc d’être le cœur de ce que veut raconter ce nouvel animé. Par chance, comme nous, Friede est intéressé par ce mystère et veut l’examiner de plus près en tant que professeur de Pokémon.

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De retour sur le dirigeable

Loin du combat vite oublié comme si de rien n’était, parce que les combats sont monnaie courante dans le monde des Pokemon, Orla annonce avoir terminé l’inspection du vaisseau. Elle fait détruire un appareil que les Explorateurs utilisaient pour les suivre par un Pokemon, et je dois dire que j’aime bien ce vaisseau avec plein de Pokémon et de dresseurs pratiques. Ainsi, pendant que Liko et Roy parlent pokémon légendaire, Mollie s’occupe de soigner Poussacha, Chochodile et Dracaufeu.

Quand nos héros reviennent sur le dirigeable, Roy et Liko commencent par s’excuser d’avoir été absents… avant que Roy ne se mette à supplier Chochodile de l’aimer autant que lui. C’était mignon cette scène où Chochodile finit par cracher une pokéball donnée plus tôt pour que Roy puisse définitivement devenir son maître, de même que c’est chouette de voir Poussacha heureux de retrouver Liko si tôt dans la série.

Roy capture alors Chochodile et Liko est émerveillée d’avoir été là pour le voir. Elle encourage inévitablement Roy à partir en voyage maintenant qu’il a un Pokémon à ses côtés, mais Roy pense que son grand-père ne le laissera pas faire. Ben si, coco, t’as jamais vu Pokemon ou quoi ? Nous si, alors ça ne nous étonne pas que le vieux accepte bien rapidement la décision de son petit-fils de partir avec les Électacleurs ! C’était fait de manière assez fluide et avec une belle morale : Roy écoute son partenaire Pokemon et fait passer ses besoins avant les siens désormais.

Voilà donc les Électacleurs enfin prêt à mettre les voiles, surtout que Roy rend à Friede le drapeau de leur navire qu’il avait trouvé échoué sur la plage. C’est tout un arc narratif qui se boucle bien rapidement, et je suis satisfait de voir que la série avance toujours aussi vite. J’espère que ça va continuer comme ça pendant un moment encore ; c’est sacrément efficace et on avance à chaque épisode, sans jamais avoir l’impression de perdre son temps. Bon, d’accord, on le perd un peu au moment de dire au revoir au grand-père, mais eh, il abandonne son petit-fils, fallait bien marquer le coup !

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De nouveaux objectifs

Alors que le vaisseau s’embarque pour de nouvelles aventures, Liko et Roy contemplent le coucher du soleil. Le garçon jure de trouver Rayquaza, ce que j’ai trouvé bizarre comme il était apeuré par lui et heureux de le voir partir. Cela fait un objectif comme un autre.

Du côté des méchants, Amethio fait un rapport à un certain Gibeon, le supérieur dont on avait déjà entendu parler. On ne le voit toujours pas vraiment et je me demande vraiment qui il est et quel rôle il pourra bien jouer dans la suite de la saison. J’aime en tout cas qu’on se concentre aussi sur les méchants et qu’on apprenne à les connaître un peu à chaque épisode également.

On a presque de la peine pour Amethio sur cette fin d’épisode, parce qu’il est critiqué violemment par ce qui semble être un rival de longue date, remettant en cause son excuse selon laquelle le Rayquaza noir s’est mis en travers de leur chemin. C’est sûr qu’il y a plus crédible comme excuse. Le pauvre Amethio est donc destitué de sa mission, car il est incapable de gérer une gamine de dix ans apparemment. Gibeon envoie cette fois Spinel à la recherche des Électacleurs. Pas de quoi s’inquiéter, on recroisera tout de même Amethio. En colère mais déterminé, Amethio se concentre désormais sur Rayquaza, à la grande surprise de ses sbires.

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Mrs Davis – S01E03 – A Baby with Wings, a Sad Boy with Wings and a Great Helmet – 15/20

C’est compliqué de noter cette série. Chaque épisode surprend vraiment énormément et ne va jamais dans la direction qu’on pourrait être en droit d’attendre. Je ne sais pas ce que je vais voir au moment de lancer l’épisode et je ne sais pas ce que je regarde jusqu’au bout du bout du générique de fin… mais en même temps, il y a une histoire qui se dessine, il y a un jeu d’acteur génial et une qualité dans la réalisation qui donne envie de rester. Un OVNI, quoi.

Spoilers

Wiley et Simone partent à Londres pour trouver Clara.

Because it’s Holy Graal shit.

Je continue mon visionnage au rythme d’un épisode par semaine, et tant pis si ça me fait avoir un mois de retard. C’est comme ça que je savoure le mieux les séries après tout, surtout quand elles sont si courtes. Et puis, avec le vent d’annulation qui souffle en ce moment et la grève des scénaristes qui n’arrange rien, j’ai plutôt intérêt à faire durer mes séries, j’imagine. On ne sait jamais à quoi s’attendre avec cette série. Cela ne fait que trois épisodes, mais on l’a déjà tous bien compris, je crois. Ce début d’épisode est donc celui d’un film en noir et blanc, allez savoir pourquoi. Cela permet de se remettre en tête le reste de la série, on va dire, car on gagne un peu de temps avec ce qui est finalement une annonce de ce qui viendra plus tard…

L’héritage | Le train | Excalibattle | Le Graal | Le blasphème

L’héritage

Ainsi, le début de l’épisode se déroule en fait sept ans plus tôt, quand Simone était donc encore en couple avec Wiley. Elle l’aide à se préparer pour un entretien dont on ne sait rien et ça se fait avec humour. Par contre, ils semblent bloqués dans les années 90 côté look et appartement, alors qu’il y a sept ans, ben on était en 2016, quoi. J’avoue ne pas avoir tout suivi à la scène par contre : le couple se prépare à et envisage de partir en Alaska.

On finit par comprendre : c’est l’anniversaire de Wiley, un jour où il peut recevoir l’héritage de ses parents morts. Et ce n’est pas un petit héritage, en vrai. Non, il reçoit 712 millions de dollars d’héritage – mais il décide de tout donner à des œuvres caritatives. Bon, tout, à l’exception de 85 000$ tout de même, parce qu’il a besoin de ça pour acheter un chalet en Alaska. C’est quelque peu abusé dans la manière dont c’est présenté, avec Wiley qui surjoue tout et récite finalement le texte que Simone lui a dit de dire à l’ensemble des banquiers.

Toutefois, au moment d’obtenir ce qu’il veut, un certain Bo l’arrête. Il débarque à temps, dépose une coupe sur la table (le Graal ?) et explique à Wiley qu’il a un secret de famille à lui révéler. J’ai eu du mal à suivre en vrai, parce que la manière dont c’est présenté m’a surtout fait bailler. Concrètement, on apprend donc que son grand-père a décidé que l’héritage sauterait une génération et, partant de là, les parents de Wiley ont tout fait pour que sa vie soit une réussite et qu’il ne soit jamais vraiment en danger.

Bo, chargé de son entraînement de cowboy, a donc toujours tout truqué. Il l’explique beaucoup trop longtemps à mon avis pour que le gag final fonctionne : il n’avait pas besoin de dire tout ça à Wiley pour qu’il comprenne qu’il ne méritait pas son héritage, parce qu’il y avait déjà renoncé de toute manière.

Par contre, ça donne envie à Wiley de faire du rodéo ? Comme il n’en a jamais vraiment fait et que toute sa vie est devenue un mensonge, il veut au moins rétablir ça. Par contre, la série a déjà pris le temps de nous apprendre que Lizzie (Simone) trouvait ça stupide et un plan nous montre bien le danger avec un type à la jambe explosée par un taureau, alors quand il appelle sa copine pour lui annoncer son désir de faire un rodéo, elle est loin d’approuver son plan. Moi aussi, vraiment, tout ce début d’épisode m’a fait bailler, je suis déçu de ce que je vois.

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Le train

De nos jours, à l’écart de Londres, Simone et Wiley sont dans un train à surveiller l’homme que Simone a eu au téléphone dans l’épisode d’avant. Elle continue de mentir à Wiley sur une partie des informations qu’elle a reçu d’une vision dans sa tête, mais en même temps, Wiley continue de lui mentir avec son tour de l’épisode précédent : il ne lui annonce rien de son trucage avec les faux Allemands, évidemment.

La série nous rappelle ce qu’ils font là vite fait : ils sont à la recherche de Clara, que Simone sait être rousse. C’est à peu près tout ce qu’elle confie à Wiley, assurant que ça vient de l’IA quand on sait nous que ce n’est pas le cas. Sceptique, Wiley décide de la croire, puis prend tout de même le temps de passer un coup de fil à ses hommes. Ceux-ci ont réussi à déterminer où se rendait l’homme qu’ils suivaient dans ce train : à un festival nommé Excalibattle. Nous n’avons pas tellement plus d’informations, puisque les hommes de Wiley sont en fait en train de s’entraîner à se battre. Un grand moment.

Pendant ce temps, Simone passe un peu de temps à prier. La prière est interrompue par une anglaise qui sert de proxy à Mrs Davis – ou à « Maman », car c’est le nom qu’on donne à l’intelligence artificielle en Angleterre. C’est encore plus flippant, bordel ! Simone reçoit ainsi un cadeau de la part de l’intelligence artificielle, mais cette fois, il n’est pas pour elle… Il est pour Wiley.

On n’en saura pas beaucoup plus car « Maman » explique ensuite à Simone que sa mère est dans le train, alors ça change vite le sujet de la conversation. L’intelligence artificielle se met alors à buguer, avant de confirmer que la mère de Simone est vraiment dans le train. Elle se rend aussitôt dans le wagon-bar pour la retrouver, croisant au passage un étrange prêtre. Si Simone est surprise d’apprendre que sa mère est là, ce n’est pas le cas de Celeste. Elle est en train de suivre sa fille, pour une excellente raison : elle est sûre que son mari est encore en vie, contrairement à Simone. Celeste pense ainsi que sa fille est devenue une nonne pour aider son père à faire semblant de mourir.

C’est une idée parfaitement tordue, mais ça me paraît digne de la série. Heureusement que le casting est excellent, tout de même, parce que ça part tellement dans tous les sens que c’est peu crédible. Une fois de plus. Il est intéressant en tout cas d’avoir des nouvelles de Celeste et d’apprendre tout ça. Cela ajoute une deuxième intrigue en fil rouge, un truc qui servira probablement plus la saison que le Graal – le Graal me semblant être juste un moyen de tromper notre attention. Ouais, j’attends de cette série un bon mindfuck et un tour de passe-passe grandiose d’ici la fin de saison.

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Excalibattle

Bref, la série nous emmène donc contre toute attente dans une convention de fans de l’époque médiévale. Ils se réunissent sur le lieu où une étrange épée serait apparue, telle Excalibur. Une fois sur place, Wiley et Simone découvrent une étrange ambiance, avant de se rendre compte que le type qu’ils suivent parlent avec une rousse. Simone pense aussitôt qu’il s’agit de Clara.

Elle est donc sûre d’avoir obtenu exactement ce qu’elle voulait… Mais ça ne suffit pas à Wiley. Il décide de continuer de suivre l’homme et s’inscrit au même tournoi que lui, même s’il n’y a a priori plus rien à tirer de lui. Ce tournage a dû être rigolo à faire quand même : on se retrouve avec une trentaine de figurants au look improbable (peut-être même plus) et pseudo-moyen-âgeux, pseudo modernes, qui courent dans les ruines d’un château. Wiley suit le mouvement sans avoir la moindre idée de ce qu’il se passe, mais la foule est en délire pour se précipiter vers… une épée géante. Ni Wiley, ni Simone ne semblent comprendre ce qu’il se passe. Une chose est sûre, le but est de mettre sa main sur l’épée avant que la trompette ne sonne à nouveau.

Pourquoi ? Mystère. Toute la foule est extrêmement heureuse de ce combat en tout cas. Ceux qui ne touchent pas l’épée sont jugés non dignes et virés du terrain, alors que ceux qui touchent l’épée ont droit de peut-être accéder à une glorieuse rédemption… Le concours s’avère être une compétition acharnée très américaine : c’est extrêmement simple, le dernier qui aura encore une main sur l’épée parmi les 47 hommes ayant réussi à la toucher à l’issue de la course sera nommé le Vrai Roi et gagnera de l’argent. Les autres auront droit à toute la foule qui se moque d’eux.

Wiley décide en tout cas de rester participer à la compétition, ce qui est loin d’être une décision que Simone approuve ou comprend. Elle préfère partir en quête du Graal, évidemment. La scène où les deux personnages s’engueulent sans parler, à une bonne distance l’un de l’autre, était absolument brillante. J’adore cette actrice et son jeu comique, elle est vraiment talentueuse – pas comme l’homme qui éternue et lâche l’épée bien trop tôt.

Deux heures plus tard, il y a toujours 46 hommes dans la compétition (ça m’a fait rire tout de même, le pauvre numéro 7) et Simone a eu le temps de suivre « Clara » jusqu’à son hôtel et de revenir. Elle peut donc communiquer avec Wiley via un téléphone de l’époque, deux boîtes de conserve reliée entre elles par un fil, qui leur permettent d’échanger les informations qu’ils ont. Wiley n’a rien, puisqu’il n’a pas du tout parlé à l’homme qu’il suivait et qui fait partie des 46 participants.

Simone, elle, peut expliquer qu’elle a eu le temps de suivre la femme qui s’appelle en fait Mathilde. C’est un peu frustrant : tout ce que fait Simone n’est finalement qu’un récit dans l’épisode, à chaque fois fait entre deux boîtes de conserve. On a connu des manières plus subtiles et discrètes de parler de trucs top secret.

Poussé par Simone, Wiley décide d’aller parler à l’homme et de s’en approcher en étant toujours la main sur l’épée, ce qui apporte une forme d’humour, j’imagine. En revanche, c’est à peu près tout : l’homme refuse de lui parler et l’envoie bouler. Par chance, un organisateur de la compétition semble se prendre d’amitié pour Wiley et lui explique qu’une demi-journée à toucher l’épée suffit à faire parler n’importe qui. On perd vite la boule, apparemment.

Quatre heures plus tard, Wiley et l’homme font toujours partie de la compétition, et on comprend que la série décide de passer beaucoup, beaucoup de temps elle aussi autour d’Excalibur, une épée gigantesque pour le besoin de l’épisode. Beaucoup, beaucoup de temps est accordé à ce concours, qui propose aussi un chant médiéval par un participant insupportable.

Au bout de dix heures, l’homme chante toujours comme une casserole et on sent que ça devient dur pour les autres participants, surtout quand il est accompagné par un musicien s’approchant de l’estrade où est le Graal. Au bout de quatorze heures, ils devraient effectivement tous être devenus complètement fous. C’est un peu le cas : il y en a qui s’attaque au joueur de cornemuse et un qui l’applaudit.

Deux heures plus tard encore, Simone explique à Wiley, toujours avec les boîtes de conserve, que son enquête concernant Mathilde avance. On note aussi qu’elle est toujours obsédée par la présence de sa mère dans le train, même si elle refuse d’en parler. De toute manière, Wiley n’est plus trop en état de parler : il est trop concentré sur la douleur qu’il a aux pieds. Simone décide donc de lui envoyer un colis. C’est autorisé dans le règlement, ça ?

Apparemment, oui. Le colis ? Le cadeau de Mrs Davis, évidemment : une jolie paire de baskets. J’imagine qu’il y avait un placement de produit au passage, mais je n’y connais rien en baskets, désolé. Bref, on en arrive à dix-huit heures à toucher la même épée, ça devient sacrément impressionnant, tout de même. L’avantage, c’est que ça me fait très clairement un plan en time-lapse pour le Bingo Séries, qui était très joli avec l’ombre de l’épée servant de cadran solaire d’ailleurs. Il y a toujours un public pour les regarder au bout de 22 heures, alors qu’un homme décide de se mettre à faire ses excréments devant tout le monde. Charmant.

Au bout de 24h, Wiley commence à perdre vraiment la raison et imaginer un taureau à la place d’un des participants qui lui faisait peur dès le début. On sent qu’il n’est pas là que pour aider Simone, contrairement à ce qu’il lui dit, mais pour régler aussi l’intrigue du rodéo du début d’épisode : on n’a pas eu l’occasion de voir ce qu’il s’était passé… mais il s’est forcément passé quelque chose.

Le plan finit par marcher cependant : l’homme que Wiley suivait finit par lui parler et lui expliquer grosso-modo qu’il a été friendzoné par Clara. Il espère que gagner la compétition fera prendre à Clara qui il est et qu’elle le reprendra après l’avoir viré. Malheureusement pour lui, l’homme perd la compétition en répondant aux questions de Wiley : Mathilde se rend au Loch de Drumellie. Au bout de 31h, Wiley peut enfin parler de tout ça avec… l’homme d’Église croisé dans le train, qui souhaite savoir d’où il tient ses baskets ! La série nous rajoute du mystère sur le mystère si l’Église se met à enquêter sur Mrs Davis également… à moins que ce ne soit qu’un autre serviteur de Mrs Davis. Difficile à dire.

Quand Wiley parle enfin à Simone, il omet en tout cas de lui parler du prêtre. Pourquoi Wiley continue-t-il la compétition ? Mystère. Il avoue évidemment qu’il est sûr de pouvoir gagner et ça énerve Simone. Elle part donc seule mener la quête du Graal.

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Le Graal

Le moins qu’on puisse dire, c’est que c’est dramatique : Simone décide d’aller seule à la conquête du Graal, à califourchon sur une moto. Elle a toutes les informations dont elle a besoin pour ça et se rend donc au Loch désigné pour savoir ce qu’il s’y passe. Alors qu’une éclipse a lieu, elle surveille une étrange secte entrer dans une transe devant Clara qui les surveille. Ouais, bon, il y en a une qui surveille en participant, Clara, et une qui surveille en restant loin de tout ça, Simone.

Finalement, Simone observe une femme enceinte se faire poignarder… Ce qu’elle enfante au passage ? Le Graal apparemment. Difficile de comprendre exactement ce qu’il se passe, surtout que la femme que Simone pense être Clara prend en otage Simone. Au passage, Mathilde révèle qu’elle pense que Simone est Clara. Bordel, mais qui est Clara ? On ne le saura pas dans cet épisode. En un seul coup, Simone se débarrasse de son assaillante… et la met à terre. Mathilde s’éclate la tronche contre une pierre et Simone peut donc s’enfuir avant d’être poursuivie par la secte.

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Le blasphème

De son côté, Wiley se retrouve seul face au taureau dans sa quête du Graal. Le vent souffle et on retombe sur le film en noir et blanc du début : c’était donc une simple annonce de ce qui allait arriver. Wiley est sur le point de gagner, mais une tempête se prépare et commence à faire flipper les spectateurs. C’est le moment que Simone choisit pour revenir et demander un autre coup de boîte de conserve à l’organisateur qui l’aide depuis le début.

Seulement voilà, c’est ce dernier qui révèle que s’il est aussi sympa avec Simone et Wiley, c’est parce que Wiley… a des ailes. Oui, oui, Simone découvre alors qu’il a des ailes sur l’application. C’en est trop pour elle qui comprend qu’il travaille possiblement avec Mrs Davis. Elle décide d’aller le confronter – et on note que les deux personnages se mettent à utiliser les pronoms féminins pour parler de Mrs Davis cette fois. Wiley révèle alors qu’il existe un autre moyen que de suivre les quêtes de l’intelligence artificielle pour avoir des ailes : il n’a pas fait ce qu’elle voulait, il n’a pas respecté les quêtes de Mrs Davis… il a simplement choisi l’option avec date d’expiration. C’est du grand n’importe quoi et ça rend triste pour son personnage.

Pourtant, Simone commence enfin à entrevoir qui il est réellement : un homme toujours blessé par ce qu’il s’est passé lors de la remise de son héritage. Oui, le concours d’Excalibattle renvoie finalement Wiley au rodéo qui a eu lieu huit ans plus tôt – et en début d’épisode. C’est une construction intéressante pour l’épisode, car ça nous donne l’impression de comprendre peu à peu ce qu’il s’est passé durant l’épisode, tout en cernant mieux Wiley, qui n’est peut-être pas si méchant que ça. Ainsi, Wiley a décidé de ne pas monter sur le taureau huit ans plus tôt et de ne pas tenter le rodéo. Il a eu la lâcheté de privilégier finalement sa vie, et toute la foule s’est moquée de lui.

Il est persuadé que c’est à ce moment-là que Simone a arrêté de l’aimer, parce qu’elle a eu honte de lui. Ce n’est pourtant pas ce qu’il s’est passé, loin de là : en fait, elle a décidé en le voyant partir vers le taureau de se mettre à prier pour sa survie. C’est pendant cette prière que Simone a découvert le restaurant de Jay. Elle ne croyait pas du tout en Dieu et Jésus avant, mais elle a su que c’était lui qu’elle voyait, c’est de lui qu’elle est tombée amoureuse immédiatement. Du Messie. Allons bon. C’est une jolie histoire, et de jolis plans pour nous la raconter, et ça nous confirme ce qu’on supposait depuis l’épisode précédent.

Dans le présent, Simone explique donc que Wiley n’a pas pu monter sur le taureau car Dieu l’en a empêché suite à sa prière – et suite à sa conversation avec Jay lui offrant des falafels délicieux aussi. Dépité par ce qu’il entend, Wiley s’amuse alors à tenter un petit blasphème.

Quand on tient une épée et qu’il y a de l’orage, ce n’est pas une excellente idée en revanche. Le blasphème ne peut rester impuni et on le voit venir de très loin : l’orage grondait depuis trop longtemps pour que ça ne termine pas par un éclair qui tombe directement sur Excalibur. Le pauvre Wiley tombe donc inconscient, mais il gagne apparemment le concours. Joli.

À son réveil et alors qu’il est emmené par l’ambulance, Simone en profite tout de même pour expliquer à Wiley qu’elle a vu le Graal… mais il affirme n’en avoir plus rien à faire. Il en veut très clairement à Simone de lui avoir enfin dit la vérité, alors même que c’est ce qu’il cherchait depuis le départ. C’est triste comme fin d’épisode, ça, mais eh, la série a vraiment bien des qualités.

Elle surprend ainsi par un cliffhanger que je n’ai pas vu arriver : Wiley est enlevé par un faux ambulancier, le prêtre de l’épisode, qui le gaze pour savoir d’où viennent ces baskets. WTF ?

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