Citadel – S01E03 – Infinite Shadows – 15/20

Pour une série à énorme budget, c’est quand même hyper convenu pendant une bonne partie de l’épisode – et les effets spéciaux ne sont pas toujours à la hauteur des ambitions du scénario, même si les scènes d’action sont vraiment le plus de cette série. La série parvient toutefois à retomber sur ses pattes à chaque fois et à proposer des twists qui fonctionnent : j’ai de nouveau hâte d’en voir plus et suis pressé d’être vendredi prochain, ce qui n’était pas gagné à un moment de l’épisode.

Spoilers

Bernard est torturé, Nadia et Mason apprennent à se connaître.


I couldn’t remember anything. Except you.

J’avais prévu de lire ce soir et de faire autre chose que de regarder cet épisode que je voulais me garder pour le week-end. Finalement, je me suis tapé juste avant le pire épisode de mon année 2023 jusqu’à présent et j’avais besoin de continuer ma soirée avec une note positive. Citadel s’est imposée comme un choix évident, parce qu’elle est cool et pas prise de tête, en théorie. Pas besoin de réfléchir, mais de la qualité à portée de main. Bref, l’attente était haute en lançant cet épisode faisant à peine quarante minutes, bonus compris.

Le refuge | Dix ans plus tôt | La torture de Bernard | Espagne | Brielle

Le refuge

La série emprunte directement un double raccourci : Nadia ayant retrouvé ses souvenirs, elle désactive le traqueur GPS de la Mallette X (mais pourquoi alors Bernard n’a-t-il pas pensé à le faire ?) et embarque Mason vers une maison bien planquée en Espagne. Il s’agit d’une maison appartenant à Citadel, avec tout le matériel dont ils ont besoin pour se planquer – et pour se soigner.

Nadia a ainsi les connaissances médicales pour soigner Mason de sa blessure par balles. Ce qu’elle n’a pas comme connaissances, c’est la nouvelle vie de Mason en tant que Kyle. Elle lui demande donc quelques infos, mais il se contente de dire qu’il a une fille, comme si les scénaristes n’avaient pas pris le temps de développer le personnage au-delà de cette information superficielle.

À l’inverse, Mason essaie d’en apprendre plus sur qui il était auparavant. Heureusement, ça, les scénaristes ont pris le temps de le développer. Nadia semble un peu forcée de lui avouer finalement qu’ils ont été brièvement en couple, parce que Mason insiste lourdement et longuement sur le fait qu’il ne se souvenait que de Nadia, et de rien d’autre. Ainsi, oui, ils ont été ensemble, brièvement…

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Dix ans plus tôt

On nous introduit un flashback en nous précisant qu’il date d’il y a dix ans… puis on nous précise que c’est avant la chute de Citadelle. On nous prend pour des idiots ? Je veux dire, ils viennent juste de rappeler dans la scène d’avant que la chute était huit ans avant. Ca me fascine comment tout est pensé pour nous simplifier au maximum l’information. Vraiment, autant laisser son cerveau bien loin de nous plutôt qu’à côté.

Bon, bref, ça nous permet d’enfin en découvrir plus sur Citadel : l’organisation a donc un QG magnifique dans lequel les réunions commencent en retard de plus de cinq minutes. Quand Mason arrive, après Bernard déjà installé, il se révèle impatient et veut tout savoir de sa nouvelle mission… mais ça ne fait qu’augmenter mon antipathie pour ce personnage. On le connaît peu, mais il semble avoir tout du connard ordinaire, en vrai. Genre, pourquoi ne pas attendre les autres ? Pourquoi se plaindre du retard alors qu’il l’est lui-même ? Et pourquoi, alors que Bernard cède et lui donne les infos, ne pas jouer le jeu de la surprise quand ça prend dix secondes d’attendre que leur boss, nommée Grace, le fasse ?

On s’en fiche, il ne faut pas s’attarder sur les détails. C’est une série de divertissement, je vais la laisser me divertir, hein. On suit donc Mason partir en mission pour voler un virus mortel en Iran, virus capable de provoquer une épidémie pire que tout ce que le monde a connu jusque-là. Boring. Bon, il est supposé être aidé par une bleue aussi, on imagine déjà que ce sera Nadia.

Mais là aussi, il faut que je laisse la série me divertir sans essayer de trop deviner à l’avance. Une fois dans les montagnes enneigées de l’Iran, Mason n’a aucun mal à récupérer le virus dans un bâtiment dont on ne verra que l’extérieur, puisqu’il en sort à travers la brèche d’une explosion. Le cahier des charges de la série est clair : on veut de l’action, on est là pour de jolis plans et des effets spéciaux.

Il n’y a rien à redire de ce côté-là : la réalisation est ambitieuse, parfois un tout petit peu trop pour les effets spéciaux numériques (on voit que c’est du travail par ordi, le coup du parachute ou la neige quand Mason tombe), et c’est hyper fluide. La scène d’action est prenante et nous plonge immédiatement dans ce qu’il se passe : Mason cherche à s’enfuir, son complice doit s’approcher de lui pour le récupérer en vaisseau, mais ce n’est pas aisé quand toute une base ennemie essaie de le tuer.

Il a toutefois de la chance Mason : il a des bons réflexes, une caméra qui le suit dans de jolis plans saccadés permettant de vivre le stress de sa mission et des collègues au QG qui le suivent par ordinateur sans aucun souci. Vraiment, la scène est belle et ambitieuse : l’homme tué en parachute qui s’éclate contre une tour et dont Mason se sert comme « ascenseur » (d’après le sous-titre VF, mais j’aime bien) ? C’est marquant.

Les « Skiboots », des bottes se transformant en ski et permettant à Mason de continuer à s’enfuir alors que d’autres ennemis en ski le mitraillent ? C’est d’abord ridicule et à mourir de rire, avant de se transformer en une scène d’action elle aussi bien foutue. On se demande juste pourquoi les quads qui suivent ensuite ne savent à ce point pas viser pour rater leur cible à chaque fois lors de multiples tirs.

Toujours est-il que l’aide aérienne est la bienvenue et que Mason parvient à s’échapper petit à petit. Il est tout de même pas mal blessé et les choses ne font qu’empirer, même lorsqu’il est encerclé et qu’il reçoit enfin l’aide de Nadia. En trois minutes, il semble ainsi survivre à quatre grosses chutes, dont deux provoquées par des explosions.

Nadia ? Elle n’est pas l’aide aérienne, mais une agente infiltrée, comme promis. Elle fait donc partie des stormtroopers iraniens qui pourchassent Mason et elle n’hésite pas à griller sa couverture en faisant exploser un quad pour leur permettre de mieux s’en sortir. C’est l’amour fou au premier regard, comme on pouvait s’en douter. Les deux personnages se sauvent la vie mutuellement et finissent par fuir ensemble vers leur point d’extraction en prenant un autre quad.

L’extraction par hélicoptère faisait mal aux yeux côté effets spéciaux, par contre. Avant de continuer, je tiens à souligner aussi que j’ai adoré le personnage de Carter. Il est bien plus intéressant que Bernard comme agent de liaison, étant excellent à communiquer. Bref, continuons : Nadia sauve de justesse Mason de sa mission, comme cela avait toujours été prévu, et ce n’est qu’une fois qu’il a pu voir des médecins et qu’il est à peu près soigné qu’elle prend la peine de venir se présenter.

Bien sûr, la tension sexuelle entre eux est extrêmement forte dès le départ, avec un brin de nudité des deux côtés et une hostilité fausse qui ne fait que cacher du désir. On les voit se rapprocher et s’envoyer quelques vannes – Nadia a une mère espion, Mason n’en a pas, ah ah, c’est rigolo – avant d’entrer encore plus dans le jeu de séduction. Un pansement n’a jamais été aussi sexy ! Nadia essaie bien de garder le contrôle et de provoquer le désir en s’éloignant, mais bon, on a tous compris vers quoi ça se dirigeait.

Cela dit, nous ne les retrouvons que deux semaines plus tard à Paris en train de faire l’amour. Il fallait que ce soit Paris et il fallait que la caméra s’amuse à proposer un mouvement ample de rotation. C’est une jolie esthétique qui brouille certains repaires de manière sympathique, mais ça n’en reste pas moins une scène de cul quoi. Les deux personnages finissent nus l’un sur l’autre à se demander s’ils peuvent se faire confiance, un parallèle grossier avec la scène du début d’épisode et voilà. Vraiment, posons nos cerveaux.

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La torture de Bernard

Ce n’est pas bien glorieux ce début d’épisode, et je le relègue dans la critique seulement ici parce que l’intrigue n’est développée qu’à ce moment. Côté réalisation, on se tape un petit kiff avec la caméra à l’envers, mais sans rien pour le justifier – contrairement à l’excellente saison 4 de Channel Zero par exemple. Je recommence directement à tout comparer à d’autres séries, pardon, je ne sais pas d’où vient cette habitude pour cette série. En fait, la caméra reprend progressivement son sens normal, en pivotant, pour mieux nous amener à un Bernard torturé. Rien de nouveau avant le générique, donc.

Bien après le générique, Dahlia explique à Bernard ce qu’elle a récupéré de Citadel huit ans plus tôt : elle aimerait retrouver la Mallette X, mais en attendant, elle a tout de même une balise GPS capable de traquer les mouvements de l’uranium tout autour de la planète, en temps réel. Il y a toutefois un mot de passe de 19 caractères qui pose problème : elle n’a jamais réussi à le craquer. Elle compte donc sur Bernard, le créateur de cette balise pour l’aider à enfin accéder à ce qu’elle souhaite.

Pas de chance pour elle, Bernard n’a pas l’intention de lui donner, même si on le menace d’une balle dans la tête (logique). Pas de chance pour lui, Dahlia sait comment faire pression, en menaçant de tuer sa femme et sa fille qui sont dans le Wyoming avec celle de Mason. Comment peut-elle bien le savoir ?

Facile, Abby, la femme de Mason est très très très clairement une agente infiltrée. On ne nous le dit pas encore cependant : on propose une scène où elle explique comment elle a rencontré Mason, après un accident traumatique lui faisant suivre une thérapie pour retrouver la mémoire, thérapie aussi suivie par Kyle à ce moment précis. Et comme par hasard, Dahlia a des infos précises sur le QG de Bernard ? On nous prend pour des jambons.

Oh, bien sûr, Dahlia explique ce qu’elle sait par un accès à tous les ordinateurs et caméra de surveillance permettant de retracer le voyage effectué par Bernard. Je préfère largement ma théorie. En attendant, Dahlia menace la famille de Bernard, puis recommence à le torturer lui. On ne sait pas bien pourquoi, ni quel est l’intérêt : soit tu t’attaques à lui, soit tu t’attaques à la famille, mais il faut se décider, non ?

Apparemment, ça l’a fait rire de torturer Bernard, et ça l’a fait rire aussi de lui apprendre, en lui montrant son bras brûlé, qu’elle a déjà obtenu des réponses d’un autre agent de Citadel : Carter. Dommage de sous-entendre qu’il est mort alors que je venais de l’apprécier dans le flashback ! Bon, ceci dit, Dahlia n’est pas maligne : elle ne surveille pas Anders quand il est chargé de torturer Bernard, après un autre médecin qui lui a retiré des dents.

Anders commence ainsi le travail mais s’interrompt dès que Bernard lui promet que Brielle, la femme qu’il aime, est encore en vie.

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Espagne

Si le flashback s’interrompt sur la scène à Paris, qui s’est donc bien déroulé à Paris juste parce que c’est la ville de l’amour, ce n’est pas la dernière scène de Nadia et Mason. De retour en Espagne et dix ans plus tard, nous suivons Nadia utiliser un ordinateur pour prendre des nouvelles de ce qu’il se passe à Citadel. Elle utilise un message codé qui lui permet notamment de se renseigner sur un paquet qui, apparemment l’attend. Bon, Nadia a clairement un secret, mais la musique dramatique ne nous permet pas de savoir de quoi il s’agit.

De son côté, Mason appelle Abby, sa femme, pour la rassurer et lui donner des nouvelles. Elle a beau pleurer d’inquiétude, je n’ai aucune confiance en elle, mais alors vraiment aucune. En vrai, elle ne fait que demander des informations sur sa localisation, qu’il ne donne pas vraiment, et poser des questions sur Nadia. Certes, c’est ce que ferait une femme inquiète pour son mari, mais je ne peux m’empêcher d’y voir une espionne inquiète de savoir où est sa cible. Nous verrons bien.

En attendant, Nadia essaie de se débarrasser de Mason dès qu’elle en a l’occasion, avec un billet d’avion et de l’argent en cash. Lui n’en a pas envie : apparemment la vie d’espion lui plaît. À sa place, j’aurais plutôt envie de me barrer et de reprendre ma vie de famille, mais lui, il sait trouver les mots pour piquer la curiosité de Nadia : il lui explique qu’ils sont les deux lumières dans un océan de rouge.

Nadia comprend bien vite qu’il parle de la mallette X et que l’océan de rouge n’est qu’une représentation de messages de détresse envoyés par d’autres agents de Citadel. Finalement, elle ne visionne que des messages de Carter. Elle ne met pas longtemps à remonter sa trace, avec un dernier message au Maroc.

En fait, même si dans son message Carter s’inquiète de Manticore se rapprochant de lui, Nadia comprend qu’il a été retrouvé et torturé. C’est lui qui a donné la localisation de la mallette X – et c’est effectivement une explication plausible et logique, contrairement à la suite. Dès qu’elle le comprend, Nadia décide de mener une expédition au Maroc pour aller interroger un homme gérant une branche mafieuse qui pourrait les mener à Carter. Elle ne peut toutefois pas l’interroger elle-même : il était pote avec Mason, il est donc logique que ce soit lui qui se rende interroger l’homme.

Sur place, Mason assure plutôt pas mal. A distance, Nadia, dans son oreille, télécharge tout le contenu du portable de l’homme grâce à un briquet remis à Mason. Comme la semaine dernière, on ne peut pas faire plus cliché pour une série d’espionnage, mais c’est rigolo et prenant comme intrigue.

En plus, il y a tout de même un problème : la mission est un succès pour Mason, mais il apprend aussi avec certitude qu’il était bien en couple avec Nadia. Outre ce petit détail qui n’a pas trop d’importance tant c’est évident quand on sent la tension sexuelle entre eux, il apprend aussi que Nadia serait responsable de la chute de Citadel : c’est elle l’agent infiltrée de Manticore ayant fourni les informations à l’agence ennemie. C’est plausible, mais ce sera sûrement plus compliqué que ça.

Mason a un peu de mal à faire face à l’info, et surtout à faire face aux moqueries du fils de l’homme qu’il est venu interroger. Il finit par s’en tirer plutôt bien, menaçant de son flingue le fils pour enfin pouvoir se barrer. La scène manquait d’action, là, pour le coup.

Ce n’est pas si grave, toutefois : ça permettait une jolie conclusion d’épisode avec Mason confrontant Nadia dans la voiture. Celle-ci a toujours réponse à tout et conserve la confiance de Mason, mais ça ne va pas beaucoup plus loin.

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Brielle

Non, ça ne va pas plus loin, et pour que l’épisode puisse finir par un cliffhanger, il fallait un rebondissement vraiment intéressant. La série en trouve un du côté de Bernard : il nous révèle que Brielle, la femme dont Anders est amoureux, n’est autre qu’Abby, la femme de Mason. Ah putain. SI je savais qu’Abby ne pouvait qu’être une espionne, je ne m’attendais pas à ce que Bernard soit déjà au courant. Cela suppose aussi qu’il avait possiblement retrouvé Mason plus tôt que ce qu’il disait s’il est déjà si renseigné sur Abby.

En tout cas, il promet à Anders que tout ce qu’il croit savoir est un mensonge, et on comprend par là que nous aussi. De là à retourner la caméra comme on essaie de nous retourner le cerveau, il n’y a qu’un pas qui est évidemment franchi. Pas sûr d’aimer ces retournements de caméra quand ils n’apportent rien à la série. Curieux d’en savoir plus, cependant, le cliffhanger est efficace, et croyez-moi, c’était nécessaire à la série !

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Mrs Davis – S01E02 – Zwei Sie Piel mit Seitung Sie Wirtschaftung – 18/20

Promis, je ne fais pas un AVC, c’est bien le titre de l’épisode, et non, même en allemand, il ne veut rien dire. Cela donne un bon aperçu du ton de la série ! Le premier épisode me laissait perplexe avec plein de questions, ce second épisode répond à tout ce qui me paraissait le plus urgent. Il reste évidemment des questions auxquelles répondre, plein, mais je trouve que l’intrigue de la série se révèle bien plus. En fait, ça aurait fait un meilleur premier épisode, presque. Vous me direz, ils ont été diffusés en même temps, ce n’est probablement pas pour rien. Oui, mais j’aime le rythme d’un épisode par semaine et j’ai décidé d’arrêter de subir le format des plateformes pour le moment. Bref, c’était un excellent épisode, ça me motive beaucoup plus à continuer la série.

Spoilers

Simone accepte-t-elle la quête du Graal de son plein gré ?

Sometimes the best way to find the right piano is to find all the pianos.

J’ai souvent dit et écrit que j’aimais terminer ce que je commençais. Aujourd’hui, je me rends compte qu’il faut que je dise plutôt que j’aime continuer, mais purée, je me laisse submerger par les séries de tous les côtés. La grève des scénaristes qui vient juste de commencer n’arrangera probablement pas mes affaires – même si elle durait six mois, j’ai tellement de retard partout que je doute d’arriver à tout voir. Ceci étant dit, je suis curieux de voir ce que donnera ce deuxième épisode, alors j’ai fini par me décider à le regarder. Un épisode par semaine, c’est très bien, même si cinq ou six sont déjà diffusés.

La Dame de cœur | Semer Wiley | Mrs Davis donne des ailes | Les Allemands | Piano | Jaysus | Clara

La Dame de cœur

Apparemment, c’est ma journée casino, il y en a dans tellement d’épisodes en ce moment, c’est dingue. La série commence à Renov en 2001. Nous suivons une petite fille qui est suffisamment blonde pour que ce soit probablement Simone. Cela n’est pas révélée immédiatement. On la voit d’abord avec sa mère en train de jouer aux machines à sous, avant qu’elle n’assiste à un spectacle de magie.

Elle était donc fan des tours de magiciens quand elle était petite, fan au point de vouloir participer au spectacle de l’un de ces arnaqueurs professionnels. La petite fille est ravie d’être choisie parmi l’audience pour attraper une carte, qui serait très précisément celle de trois autres personnes ayant tiré au hasard une carte : la reine de cœur. C’est un peu cliché comme tour de magie, mais la petite Lizzie/Simone est ravie, vraiment.

Sur le chemin du retour, nous découvrons que Lizzie n’était finalement pas avec ses parents, comme je le pensais, mais avec Tina et Larry. Nous ne savons pas trop qui ils sont pour elle, mais admettons. Ils la laissent sur une aire d’autoroute, où Lizzie patiente jusqu’à ce qu’une autre voiture vienne la chercher. Cette fois-ci, elle est avec ses parents : les magiciens qui étaient sur la scène. Ah.

La série a réussi à m’avoir, je reconnais. Pourtant, j’aurais dû m’en douter et être capable de déceler ce tour un peu gros – on sentait bien que le côté « je vais faire une exception et accepter que cette petite fille participe » était trop gros pour être vrai.

C’est ainsi que nous découvrons les coulisses peu joyeuses de ce spectacle de magie. Lizzie est toujours ravie de recevoir la même carte, la reine de cœur, ravie d’être ramenée à l’aire d’autoroute, ravie de retrouver son père. Mouais, on sent bien qu’il y a là une part d’exploitation et de maltraitance qui ne peut que laisser les séquelles qu’on a déjà eu l’occasion d’apercevoir dans le premier épisode.

Par contre, il aurait pu être intéressant d’avoir ces scènes dès le début de la série : je trouve ça marquant cette histoire, ça se retient plus facilement que l’arrivée en cheval de Simone. Pourtant, d’habitude, je ne suis pas fan des flashbacks. Allez, peu importe, enchaînons : Simone se retrouve un soir à pouvoir fêter Halloween avec son père, et seulement son père.

Les parents passent leur temps à se disputer, parce que le magicien aimerait voir exactement le travail de sa femme pour se remettre avec elle. C’est elle qui organise tous les tours de magie, mais elle refuse toujours que son mari y jette un œil. Le père finit par faire pression et chantage sur la petite Lizzie pour qu’elle pénètre dans le bureau de sa mère et que ce soit elle qui révèle tous les secrets à son père.

Malheureusement, la mère est complètement cinglée : elle a protégé son bureau avec une arbalète. Comme dans les films, quoi. Lizzie se retrouve donc transpercée par une flèche, mais sa mère lui en veut plutôt que d’être vraiment inquiète pour elle. Elle lui en veut d’avoir voulu entrer dans le bureau, certes, mais surtout d’avoir été assez bête pour ne pas voir le tour de passe passe de son père essayant de la manipuler.

Ah ben c’est du beau ! C’est en tout cas à l’hôpital que Lizzie rencontre Wiley. Alors qu’elle attend l’arrivée de sa greffe de foie (oui, la flèche ne la rate pas !), elle papote avec le patient du lit à côté d’elle.

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Semer Wiley

D’un coup, je comprends mieux le problème de Simone la semaine dernière quand elle a trouvé la carte de la reine de cœur dans le cadeau de Mrs Davis. L’épisode de cette semaine reprend en tout cas là où le précédent nous a lâché : Simone doit commencer sa quête du Graal en appelant un numéro de téléphone, mais avant ça, elle rencontre un homme qui ne croit pas en Dieu et qui cherche à retrouver le piano de sa femme.

C’était étrange comme tout, cette intrigue, mais ça ne fait qu’empirer quand Simone révèle à la maîtresse d’école qu’elle a repéré être suivie par un van. Il s’agit du même véhicule qui avait voulu la sauver la semaine dernière… et elle décide de le semer une fois pour toute en échangeant ses vêtements avec la maîtresse d’école. Le tour de magie était sympathique comme tout, ça m’a fait sourire, tout en révélant ce dont on se doutait, les types du van ne sont pas bien malins et bossent pour Wiley. Ils l’informent de la tromperie au téléphone, ça l’énerve, et il en casse son téléphone portable.

Simone retourne ensuite dans le bar de Jay où elle trouve un nouveau cuisinier et où elle apprend que Jay est avec le boss. Si la semaine dernière, elle n’osait pas tellement s’approcher de la porte, cette semaine, Simone s’y rend sans hésiter pour expliquer ce que l’IA lui a donné – le numéro de téléphone. Derrière la porte, Jay fait totalement la sourde oreille, forçant finalement Simone à lui laisser un mot. Elle le donne au cuisinier en révélant alors qu’elle est… sa femme ? Vraiment, la série ne fait que me perdre. Comment voulez-vous que je découpe ça en parties cohérentes pour la critique, en plus ?

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Mrs Davis donne des ailes

Une fois son message laissé, Simone décide de se rendre auprès de… Wiley. C’était bien la peine de semer les hommes qui la suivait si c’était pour revenir auprès de lui, grâce à une adresse trouvée dans sa valise. De toute manière, elle veut juste bavarder avec lui et savoir le contenu de la présentation que Wiley souhaite lui montrer, toujours d’après Mrs Davis.

Après une querelle d’anciens amants assez inutile pour forcer Simone à porter un bandeau, Wiley mène Simone dans un ascenseur leur permettant d’accéder au QG de la résistance. Sur place, Wiley explique rapidement à Simone que l’intelligence artificielle est en train de la manipuler : pour qu’elle accepte sa quête du Graal, l’IA a ainsi fait en sorte de créer une pré-motivation, avec le groupe des allemands qui n’étaient qu’un leurre pour elle. Seulement, le groupe ne sort jamais de son rôle d’après lui.

Il appelle ensuite quelqu’un pour aider Simone à mieux comprendre ce qu’il se passe. Une fois de plus, Wiley détruit son téléphone une fois qu’il raccroche – ce n’est donc pas parce qu’il est énervé, juste pour ne pas être tracé par Mrs Davis, pardon, par l’intelligence artificielle. En effet, par l’intermédiaire de Wiley, Simone rencontre JQR, qu’on peut appeler JQ, et qui l’engueule quand elle essaie de donner un nom à l’IA. Personne ne donne de nom à Facebook ou Twitter après tout. On en comprend un peu plus sur Mrs Davis grâce à ce JQ qui est aussi fou que JCVD si vous voulez mon avis. Bon, bref, simplifions : l’intelligence artificielle donne des quêtes pour obtenir des ailes, des ailes qui ne servent à rien mais qui sont rendues populaires par cette même IA, au point de devenir un accessoire numérique que tout le monde souhaite avoir.

Une fois les gens accros, il suffit de les rendre encore plus dures à atteindre pour que tout le monde soit motivé à tout faire pour avoir des ailes. À partir de là, l’application offre une possibilité de les obtenir, en proposant en échange… la vie de l’utilisateur. Un tatouage pour le marquer, avec sa date d’expiration, choisie par un algorithme. Expiration ? Ces volontaires qui veulent des ailes se retrouvent ensuite incinérés par l’IA.

Cela semble un peu extrême tout de même, mais pourquoi pas. Simone, dans tout ça ? Elle a raison, on aurait dû aller aux toilettes avant cette présentation interminable. Il n’empêche que l’intelligence artificielle a envoyé la photo de Simone à tous les utilisateurs afin de la retrouver – une photo prise le jour de la mort de son père trois ans plus tôt. Le magicien aura son rôle à jouer.

Pour le moment, ce n’est pas important cependant. Ce qui l’est, c’est que Simone a été choisie par l’application pour partir en quête du Graal. Oui, la Résistance est capable de deviner ce que demande l’IA, car ce n’est pas la première fois qu’elle le fait. Simone est l’Elue du moment, une élue que l’IA teste pour ensuite recruter Simone et faire d’elle une modératrice.

Oula, c’est particulier comme recrutement, mais pourquoi pas. J’aime bien en tout cas que l’intrigue de la série soit enfin clarifiée dans cet épisode. J’ai l’impression de voir le premier épisode de la série, en fait. Il serait temps.

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Les Allemands

Le téléphone de Wiley sonne alors – encore un qu’il est prêt à détruire – et le lance dans une nouvelle action. Cette fois, il promet à Simone qu’elle verra ce que les gens sont prêts à faire pour Mrs Davis. Il l’emmène alors sur un toit de bâtiment où la Résistance maltraite des personnes qu’elle soupçonne d’être des utilisateurs de l’IA.

Il s’agit évidemment des allemands qui ont enlevé Simone dans l’épisode précédent. La Résistance insiste une fois de plus pour dire que le Graal n’existe pas et que ces types sont manipulés par l’IA, même s’ils refusent de le reconnaître. Les allemands sont dingues, la Résistance aussi : un des allemands fini suspendu par les pieds depuis le toit du bâtiment, ce qui fait flipper Simone. Elle croit le second homme qui jure ne pas comprendre de quoi il s’agit.

Partant de là, Wiley lui-même semble douter – pourtant, il est supposé être convaincu. Alors qu’on pourrait croire que la série va épargner le pauvre monsieur suspendu par les pieds, finalement, il y a bien un meurtre ce soir-là sur le toit. L’autre allemand en perd son accent et comprend qu’il a intérêt à dire toute la vérité. C’est con, s’il n’avait rien dit, Simone aurait continué de le croire parce qu’il avait juré en parlant de Dieu. Ce n’est finalement pas le cas : il est un acteur qui voulait juste avoir ses ailes. Ah oui, quand même.

J’ai un peu de mal parce qu’on ne sait toujours pas de quoi il est question avec ces ailes – qu’obtiennent-ils vraiment comme passe-droit quand ils en ont ? Vu ce qu’ils sont prêts à faire, ça doit être quelque chose quand même… En tout cas, il ne s’agit pas de voler quand on voit ce qu’est devenu le premier des deux hommes, qui a fini par s’éclater dans un camion. Pas le temps de se poser la question ; ou de leur poser : la police arrive, forçant nos héros à s’enfuir.

Simone se sépare une fois de plus de Wiley, acceptant au passage son téléphone… pour mieux que la série nous surprenne et la surprenne.

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Piano

Mrs Davis est forte, elle lui envoie ses faux parents, Larry et Tina. Ils ont quelque chose à lui montrer, soi-disant juste en bas de la rue… mais l’emmènent pour un trajet en voiture qui est bien plus long que ça. Simone abandonne vite le combat contre Mrs Davis et se laisse totalement faire à ce stade, voyant bien qu’elle n’a plus tellement de libre-arbitre puisque l’IA s’acharne sur elle. Un élément que j’ai beaucoup aimé dans la voiture, une fois que Tina devient proxy de Mrs Davis, est que l’humour de cette intelligence artificielle n’est toujours pas au point. Cela m’a rappelé mes propres tentatives de demander une blague à ChatGPT. Ce n’était pas très efficace ; l’humour de Mrs Davis ne l’est pas non plus. On sent l’effort, mais eh, ce n’est pas ça.

Tina aussi n’est pas au point non plus quand il s’agit de gérer le proxy de Mrs Davis. Elle nous balance du code que Simone ne devrait pas entendre ou comprendre, puis laisse clairement transparaître ses émotions à elle plutôt que celle de Mrs Davis quand il s’agit de parler avec Simone. Elle apprend ainsi le but de Simone, puis sa quête et lui révèle, comme on s’y attendait, qu’elle est l’élue.

Sinon, Larry conduit la voiture pour emmener Simone en plein milieu du désert où l’IA a eu la bonne idée de faire installer… tous les pianos similaires à celui que cherchait l’homme en début d’épisode. C’est quelque chose, ça quand même. L’IA a réussi à trouver comme cela le bon piano, et à faire en sorte que l’homme tombe dessus. C’est quelque peu poétique comme intrigue, j’imagine.

Même si une journée complète s’est passée depuis sa rencontre avec l’homme, Simone n’a pas eu le temps de prier pour lui. Elle refuse donc ses remerciements, parce que bien sûr, l’homme la remercie d’avoir prié pour lui pour qu’il retrouve le piano. Même si elle n’y est officiellement pour rien, c’est grâce à elle de toute manière : c’est pour lui plaire que l’IA le fait.

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Jaysus

Perturbée par ce qu’il se passe, Simone décide finalement de retourner dans le restaurant où elle espère voir Jay. J’aimerais en savoir plus sur lui et sur le boss, qui pourrait être la mère de Simone en vrai : il y a sur la porte du bureau exactement la même pancarte que sur le bureau de sa mère. Simone s’énerve sur la porte, mais Jay est finalement derrière elle, avec un bouquet de fleurs et un dessin de Clara, la dernière personne qui a eu le Graal entre les mains paraît-il.

On sait en effet qu’il existe, avec le flashback du premier épisode. Pour en revenir à Simone et Jay, il est confirmé qu’ils sont bien mari et femme. Ils s’embrassent même dans cet épisode. Par contre, Simone est amoureuse de lui, mais c’est pour lui qu’elle est devenue une nonne. Va falloir m’expliquer certaines choses, tout de même. Au moment de la demande en mariage, elle a dit « oui, Jésus », mais j’espère qu’on ne pas trop partir en délire de fanatique religieux.

La scène se termine, comme dans l’épisode précédent, par Simone qui mange l’indice et semble heureuse de le faire. Une fois que c’est fait, elle révèle aussi avoir parlé avec Wiley… puis se réveille en plein milieu du désert de piano. Pardon ? Est-ce qu’il faut comprendre que tout ça n’est qu’un rêve – son moyen de communication avec Dieu serait Jay ? C’est si bizarre. C’est tellement le délire de fanatique religieux que je craignais.

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Clara

En tout cas, elle se retrouve vite de nouveau au fast-food de l’aire d’autoroute et appelle Wiley. Elle lui demande de l’aider à traquer le numéro qu’elle s’apprête à appeler, qui lui a été donné par Mrs Davis. Un homme décroche le téléphone et Simone lui demande aussitôt le Graal, avant d’expliquer qu’elle est Clara. Ce n’est pas bien cohérent : il ne reconnaît pas sa voix, il lui demande où elle est… et elle répond par la même question, grillant totalement la supercherie.

Sans surprise, l’homme raccroche. Wiley lui demande aussitôt qui est Clara, mais cette fois encore, elle ment, expliquant que c’était sur la carte de Mrs Davis. C’est faux, bien sûr, mais peu importe. Finalement, le numéro de téléphone qu’elle vient d’appeler menait à Londres. Le prochain épisode verra donc Wiley et Simone se rendre ensemble en Angleterre – si elle arrive à avoir un passeport d’ici là.

Malheureusement, la fin d’épisode nous révèle que Wiley n’est pas si innocent que ça. Simone fait confiance à la mauvaise personne. Le cliffhanger est excellent : Wiley a monté tout un coup pour la convaincre de bosser pour lui ; les allemands étaient des acteurs, certes, mais ils bossaient avec lui, comme les faux flics. Oh bordel, il faut donc se méfier de tout dans cette série ? C’était pourtant évident : on n’a pas vu de cadavre, l’homme tombant à travers un camion. Le pire, c’est que quand il est tombé, je me suis dit que ça pourrait être un coup monté… mais sans m’en formaliser pour autant. Très bien, c’est noté, il va falloir être plus attentif. Et c’est un bien meilleur épisode que le précédent.

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True Lies – S01E03 – Separate Pairs – 18/20

Bien, je crois que ça y est, la série trouve vraiment son équilibre avec cet épisode qui s’attarde davantage sur les personnages secondaires, tout en continuant de maîtriser impeccablement son rythme et son humour. Les acteurs sont géniaux, les personnages attachants, l’écriture dynamique et ça permet de proposer un très solide épisode oscillant entre humour et action. Tout ce qu’on aime, donc.

Spoilers

Helen et Harry ont des problèmes d’argent, même s’ils sont parfois milliardaires.


You shouldn’t drive and shoot at the same time, it’s in the training manual

Par accident, cet épisode s’est lancé en VF sur Disney + quand j’ai voulu le regarder. J’ai tendance à vouloir croire en la bonne foi des VF et à vouloir les défendre, mais sérieusement, quel échec la traduction du générique qui gomme totalement le nom de la série et retire le dialogue au profit d’un quasi-monologue (y avait aucune raison qu’elle ne parle pas plus que ça ou n’intervienne pas à la fin pour compléter « pour le meilleur et pour le pire »). Parfois, je me dis que je me suis trompé de métier. Bref, la critique de l’épisode, peut-être ? Clairement, je passe en VO, hein.

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Sous couverture

Les Tasker se retrouve avec un problème de plomberie, parce qu’ils ont rafistolé le lave-vaisselle avec du scotch. Oui, alors forcément, du scotch sur un tuyau, c’est rarement efficace, hein. Ils ont beau être des espions, ils sont toujours dans la merde financièrement : risquer leur vie ne rapporte rien de plus que ce qu’ils gagneraient dans leur vie quotidienne de couverture. C’est une jolie manière de faire des économies pour les gouvernements ça.

Helen ne comprend toutefois pas comment se concentrer sur le sauvetage du monde avec tous les problèmes qu’ils ont dans le quotidien – une jolie manière de nous parler de la charge mentale de mère de famille quand un père est capable de « compartimentaliser » sa vie professionnelle et sa vie perso. Ben oui. Et encore, il n’est même pas question de Dana et Jake pour l’instant. En tout cas, Ginger Gonzaga continue de me faire rire bien trop simplement : j’ai adoré sa tête quand elle se prend de l’eau sale sur la tronche. La pauvre. C’est la vie sous couverture, ça.

Elle continue de gérer comme elle peut la situation, envoyant les enfants chez les grands-parents pendant que le plombier assure qu’ils auraient dû faire des réparations au moins un an auparavant. Bref, toute la plomberie est fichue, les Tasker ont des problèmes d’argent et tout ça va obséder Helen pendant tout l’épisode.

De son côté, Harry se rend au travail pour mieux… devoir gérer sa mission sous couverture. Je me demandais ce qu’il en était, mais on nous confirme que les agents sont certes des espions, mais ils font aussi du vrai travail de vendeur d’informatique, avec un rapport mensuel à fournir pour que la boîte puisse tourner. C’était rigolo à voir, mais je ne doute pas que les intelligences artificielles s’en chargent en 2023. Cela dit, la série gère bien la comédie grâce à ça.

J’adore vraiment le côté couverture à maintenir tout en sauvant le monde. Pendant l’épisode, on voit ainsi Helen donner un cours à distance en prétendant être malade, pour mieux retirer son pull deux minutes plus tard et révéler une robe magnifique pour partir à une soirée où elle devra être milliardaire. Incroyable. Milliardaire ? Ouais, il va falloir que j’entame la critique de l’intrigue d’espionnage de l’épisode à un moment.

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L’ingénieur

L’épisode commence par une scène un brin choquante, avec une attaque terroriste en plein milieu de Zurich, perpétrée par un certain « Ingénieur », en 2017. Deux ans plus tard, Omega a mené une mission à Prague pour tenter de le retrouver. C’est par cette opération souricière que la série reprend, Omega travaillant avec un certain Ian du MI-6.

J’ai beaucoup aimé cette manière de nous présenter la situation de la mission, c’était rapide et efficace. Tout aussi rapide et efficace était la manière d’intégrer une backstory faisant de Maria et Luther un couple. Je ne m’y attendais pas forcément à ce qu’on nous sorte que ça se soit déjà fait avant – ou qu’on nous présente si vite dans la série une mission qui est un échec pour la super équipe d’Oméga. Celle-ci n’a absolument pas changé depuis 2017.

Ouep, c’est un échec : Ian meure, tué par l’ingénieur et celui-ci court toujours. On comprend donc qu’il sera au centre de ce nouvel épisode. Gib annonce rapidement au reste des agents qu’ils ont une piste pour retrouver l’ingénieur, qui vend une arme nucléaire miniature désormais. Contre toute attente, pour mener à bien la mission, Gib demande l’aide d’Helen.

Si Luther et Maria se retrouvent à devoir bosser dans un casino, pour s’assurer que l’acheteur de la bombe – Pieter Voss – perde l’argent dont il a besoin, Gib demande à Helen et Harry de jouer un couple riche qui jouent et gagnent au casino. C’est rigolo : Omega se sert totalement d’Helen et Harry sur ce coup, ils ont besoin d’agents jouant un couple, et hop, ils utilisent un vrai couple.

C’est assez crédible comme manière de faire, en vrai, et c’était très top de voir les agents partir en mission ensemble. La série gère bien les choses aussi pour intégrer chaque personnage, on nous remet leur nom à l’écran et tout, ça marche bien.

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Luther et Maria

Traquer l’ingénieur ramène Luther à son passé, et c’est surprenant. C’est une bonne manière de développer les personnages secondaires, ce qui est exactement ce que j’espérais à la fin de l’épisode précédent, après tout : Luther se confie ainsi à Harry sur sa rupture avec Maria. Elle a eu lieu juste après la mission en 2017, et il semble clairement ne pas avoir compris pourquoi ils ont rompu.

Reparler de l’ingénieur semble lui donner envie de réenvisager sa relation avec sa collègue. C’est la pire idée du monde, Harry le sait, il le sait, mais il en a quand même envie. Du coup, une fois qu’ils partent en mission et se retrouvent à bosser que tous les deux, il aborde le sujet, demandant à Maria pourquoi elle ne veut pas se remettre avec lui.

La série propose alors un running gag avec les agents qui sont en permanence écoutés à la radio par Gib, qui entend tout quand ils s’embrassent en 2017 et tout quand ils parlent de leur couple en 2023. Le pire, c’est que même en le sachant, Luther continue d’évoquer leur relation, tout en essayant de se connecter au réseau de caméras du casino depuis le toit. Ils y arrivent évidemment.

Par contre, ils manquent de se faire surprendre par un employé du casino qui sort sur le toit pour fumer, les forçant à… s’accrocher au rebord du toit pendant deux minutes. « Interesting choice », effectivement, mais bon humour. Ils survivent évidemment et la conversation continue pour la suite de la mission, avec Gib les pressant pour qu’ils règlent le problème entre eux afin de continuer à faire du bon boulot.

C’est un peu gros que Luther revienne six ans après sur leur relation, là.

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Le casino

Harry et Helen peuvent donc entrer réellement sous couverture, et c’est excellent à voir. On commence par les découvrir à l’hôtel où ils se changent et enfilent des vêtements tellement chers qu’ils pourraient suffire à rembourser tous les frais de plomberie – ou les années fac de leurs enfants. C’est une excellente chose, en vrai, que de nous montrer à quel point tout ça obsède Helen.

D’abord, ça fait de l’humour pour l’épisode, et de l’humour bien senti – les louboutins magnifiques qui lui font mal aux pieds, par exemple. Ensuite, ça permet de nous montrer qu’ils vivent une vie de rêve quand ils sont sous couverture, malgré les risques. Et puis, la série en profite aussi pour leur fournir de jolies fringues. Oui, s’ils sont bien habillés, c’est parce qu’ils interprètent à présent des milliardaires : Harry serait un riche financier et Helen sa femme-trophée, une mannequin de maillot de bain.

Cela ne lui plaît pas tellement et quand ils approchent le couple dont ils doivent provoquer la faillite, Helen comprend que Tiffany, la femme, ne restera pas à leur table de casino si elle rencontre une autre femme-trophée. Helen en profite immédiatement pour improviser et déglinguer leur couverture en une phrase : elle inverse son faux job et celui d’Harry. C’était excellent à voir, même si ce genre d’improvisation reste peu crédible dans le cadre d’une agence d’espionnage qui a dû dépenser des fortunes en création de couverture.

Oui, mais voilà : Helen est novice alors ça passe. Et puis, un bon espion improvise forcément pour mieux gérer une mission. Elle se révèle excellente à ça, gagnant rapidement l’amitié de Tiffany, puis de son mari Pieter. Grâce à Helen, Harry est relégué au statut de mannequin, mais aussi à celui d’espion de seconde zone, franchement. C’est elle qui porte toute la mission, donnant un second rendez-vous crédible au couple, puis, lors de ce second rendez-vous, arrivant à fluidifier tous les mouvements du couple vers les tables où Maria et Luther sont sous couverture comme croupiers.

C’est aussi elle qui remarque que chaque fois que Pieter Voss retourne chercher de l’argent car il se fait plumer, il y a un autre homme qui va en chercher aussi. Si elle utilise cette info pour faire de l’humour, n’importe quel téléspectateur comprend qu’on tient là l’ingénieur.

Pourtant, les espions ne s’en rendent pas compte, trop occupé qu’ils sont à plumer Pieter. En vrai, c’est absolument horrible comme intrigue : je sais bien que Pieter est un méchant, mais Harry le pousse à faire tous les choix qui le poussent à la faillite. Et lui, il n’est pas sous couverture, c’est son vrai argent quoi. Bon, bien fait, c’est un méchant… sauf qu’on ne le voit jamais vraiment comme ça dans l’épisode. Il est juste un homme riche qui se fait plumer au casino, quoi.

Inévitablement, Pieter s’énerve d’avoir tout perdu et finit par se retourner contre Harry qu’il tient responsable de sa ruine. Non seulement, il le tient pour responsable, mais en plus, il l’est. Sérieusement. La situation dégénère un peu quand il sort une arme pour menacer Harry et passer ses nerfs, mais Harry est un bon agent capable de gérer ce genre de stress, contrairement à Helen qui ne l’aurait pas pris comme ça du tout – d’ailleurs, elle panique le lendemain quand elle l’apprend.

Bref, Harry parvient à faire ce qu’on attend de lui : il rassure Pieter et se met dans une situation où il est capable d’avoir plein d’informations sur l’arme nucléaire. Il assure que Gloria (c’est-à-dire la couverture d’Helen) pourra le rembourser et qu’ils vont pouvoir lui soutirer de l’argent. Bim, problème réglé.

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La fin de mission

C’est une jolie théorie pour régler le problème. En pratique, en revanche, c’est autre chose : le lendemain matin, Helen et Harry retrouvent le cadavre de Pieter dans sa chambre d’hôtel. Ils comprennent rapidement qu’il s’est fait doubler et doutent que cela puisse venir du Cap, où sont ses boss.

Cela pourrait être un vrai problème, mais ça n’en est pas un : Helen parle enfin du type qu’elle a repéré la veille et qui s’avère effectivement être l’ingénieur, la reconnaissance faciale le confirme rapidement en l’identifiant à plusieurs endroits stratégiques où l’Ingénieur a fait ses coups terroristes. Et en plus, Gib le repère encore dans l’hôtel, qu’il est en train de quitter.

Tous les agents se mettent aussitôt à sa poursuite en voiture, sachant qu’il a une arme nucléaire dans la sienne et qu’ils ne peuvent surtout pas provoquer d’accidents. Cela complique la situation pour eux, forçant même Maria et Luther à placer leur voiture entre celle de l’ingénieur et un camion. C’est un joli accident de voiture que propose la série : la voiture de l’ingénieur n’a rien, Maria et Luther survivent.

Par contre, derrière eux, il y a Harry et Helen. C’est elle qui conduit et elle est un peu choquée, ça se sent. Harry voulait la protéger et la laisser en arrière, mais elle a insisté pour conduire afin qu’il puisse tirer si besoin. J’adore le running gag du manuel d’instructions qu’Helen doit lire en permanence – j’aimerais bien qu’on puisse en avoir un aperçu, parce qu’elle s’y réfère en permanence et que c’est toujours à des moments inattendus pour faire passer de l’humour.

Bon, la situation n’est pas hyper humoristique là : Harry et Helen pourchassent l’ingénieur qui n’hésite pas à leur tirer dessus. Gib rappelle à Harry qu’il ne doit surtout pas tirer et qu’il faut donc trouver un autre moyen de l’arrêter, pour éviter une explosion nucléaire. Il n’en faut pas plus pour qu’Harry décide de sauter de sa voiture en marche vers celle de l’ingénieur.

Bref, heureusement qu’Helen était là pour conduire, finalement. Tout est évidemment bien qui finit bien, l’ingénieur est arrêté par toute l’équipe d’espions et Ian est ainsi vengé, en très grande partie grâce à Helen.

Oh, suite à l’accident de voiture, Luther a besoin d’être hospitalisé tout de même, parce qu’il s’est cogné la tête. Comme il était dans la voiture avec Maria, ça leur permet aussi d’avoir le temps de conclure leur dispute de l’épisode. Maria finit par reconnaître qu’ils étaient une bonne équipe ensemble, quand ils étaient en couple. Elle explique aussi que c’est la raison de leur rupture : elle avait trop peur de perdre quelqu’un qu’elle aime et a préféré le chasser de sa vie. La révélation est exactement ce que Luther attendait, mais il s’endort à cause des sédatifs avant de l’entendre. Dommage, quand même.

Il est donc temps de conclure la mission sous couverture, pour reprendre la couverture de la vraie vie. Helen m’a fait rire à dire au revoir à chacun de ses vêtements, mais j’ai surtout aimé voir Harry s’occuper du problème de plomberie qu’ils avaient, comprenant qu’il s’était trop reposé sur Helen quand il partait en mission pour tout régler.

C’est donc Omega qui réparera leur plomberie : normal, le système de sécurité mis en place par la boîte pourrait être détruit par la moisissure. Bref, le problème est réglé… Harry et Helen peuvent donc profiter d’un joli bain de billets. Je les adore, je crois.

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Pokemon Horizons – S01E04 – The Treasure That Washed Ashore – 17/20

La série continue de me surprendre en proposant des épisodes qui ne se contentent pas de tout résoudre en 25 minutes comme auparavant et en proposant pour le moment une suite logique de péripéties. Les intrigues s’emboîtent assez naturellement, ce qui permet aussi de voir comment l’animé sera probablement structuré sur du long terme. Ici, nous avons une intrigue en toile de fond, puis une pour chacun des deux personnages principaux. C’est efficace.

Spoilers

Le dirigeable est forcé de s’arrêter sur l’île où Roy rêve de devenir un jour un dresseur Pokemon.


Bon, je n’arrive pas à regarder ces épisodes le dimanche matin décidément. Cela m’a quand même fait plaisir de retrouver le générique de ce nouveau dessin animé en ce lundi. Vraiment, je m’y fais à cette chanson : bientôt, elle me restera même en tête !

La vie sur le dirigeable | À la recherche de Chochodile | Roy | La rencontre | Dans le prochain épisode

La vie sur le dirigeable

La première réplique de l’épisode était amusante, à nous préciser que le début de l’aventure était enfin là. Liko se réveille à bord du dirigeable avec Poussacha, jamais dans sa Pokeball non plus.Il y a des choses qui ne changeront jamais… et il y en a qui changent tout de même : Liko nous propose un nouvel outfit dans cet épisode. Elle n’est plus à l’école, alors c’est bien normal !

J’aime beaucoup son nouveau look et le fait que la série prenne le temps de nous expliquer qu’elle va suivre ces cours à distance. C’est très post-covid tout ça, mais ça me fait marrer : l’éducation de Sacha, personne n’en a jamais rien eu à faire ! Cela dit, si Liko a la chance de s’éduquer, elle est rapidement embauchée par les Electacleurs à bord du dirigeable.

Oui, oui, nos nouveaux gentils exploitent une gamine de dix ans sans le moindre scrupule. Bon, vous me direz, ils la prennent aussi sous leur aile, en la faisant vivre à bord du dirigeable, mais ils sont intéressés par l’argent de la mère pour ça. Bref, je ne suis toujours pas sûr qu’ils soient si gentils. Le job de Liko lui plaît cependant : elle doit s’occuper de nourrir les Pokemon, il y a pire.

Malgré une vie agréable à bord du dirigeable, un problème se présente vite en début d’épisode aux personnages : le ballon est quelque peu endommagé, ce qui provoque des fuites de gaz importantes. Ils interrompent donc le trajet sur une petite île à proximité de Kanto pour trouver les ressources nécessaires à la réparation du dirigeable. Ce n’est pas si évident apparemment : l’une des membres de l’équipage galère à recoudre et finit par demander l’aide de Murdock.

De son côté, Friede quitte le dirigeable à dos de Dracaufeu pour aller chercher de nouvelles ressources afin de réparer le dirigeable.

La vie sur le dirigeable | À la recherche de Chochodile | Roy | La rencontre | Dans le prochain épisode

À la recherche de Chochodile

En parallèle de ces problèmes de dirigeable, Liko découvre qu’avoir un travail est plus dur que prévu quand elle perd de vue Chochodile. Ah, je vais enfin apprendre à connaître un Pokemon que je ne connais pas vraiment : le matin, elle le surprend en train de chanter – si on peut dire ça – bizarrement sur le bord du dirigeable. Au moment de donner à manger aux autres Pokemons, elle remarque enfin son absence. Et pour cause : il est passé par-dessus bord.

Liko tombe rapidement sur un pêcheur qui lui explique que Chochodile arrête de chanter quand on l’entend, ce qui explique ce qu’il s’est passé le matin. Liko poursuit malgré tout ses recherches de Chochodile, inquiète pour lui. Elle interroge la médecin Pokémon à bord du dirigeable quand elle examine Poussacha, ce qui lui permet d’apprendre que Chochodile et Dracaufeu sont inséparables.

C’est effectivement pour rejoindre Dracaufeu que cet abruti de Chochodile est passé par-dessus bord. Liko retrouve rapidement sa trace, heureusement, et descend donc du dirigeable pour tenter de le rejoindre. Malheureusement pour elle, elle s’aventure dans une forêt où un tas de Pokemon a l’air menaçant l’attendent.

Elle est rapidement poursuivie par ces Pokemon, avant de tomber sur une troupe d’Insécateur pas beaucoup plus sympathiques. Bref, elle est mal barrée.

La vie sur le dirigeable | À la recherche de Chochodile | Roy | La rencontre | Dans le prochain épisode

Roy

En parallèle, nous suivons aussi Roy dans la forêt. Sa nouvelle aventure lui a certes fait trouver un trésor sur la plage, mais il est toujours coincé sur son île. Alors qu’il commence l’école à distance lui aussi (décidément !), on le découvre en train de parler avec d’autres jeunes de son école. Vraiment, la pandémie inspire : j’ai beaucoup aimé voir tous les pré-ados communiquer entre eux avant l’arrivée du prof. Cela avait un vrai petit côté réaliste.

Bon, réaliste dans le cadre où il est question d’un Roy qui regrette de ne pas pouvoir devenir dresseur de Pokemon parce qu’il n’y a aucun dresseur sur son île et qu’il s’en confie à des jeunes qui ont un compagnon Pokemon. Le cours en ligne est bien sympathique, mais on nous le zappe aussi : nous ne sommes pas là pour ça après tout.

Une fois son cours au beau milieu de la forêt terminé, Roy retourne à sa base secrète, pour mieux découvrir qu’elle est dévastée. On comprend qu’elle l’est par les mêmes Pokemon qui menacent Liko, mais Roy semble s’en remettre rapidement en vrai. Il entend en effet le chant de Chochodile dans la forêt et décide de partir à la recherche de ce qui émet ce son étrange.

La chanson est toutefois plus agréable à entendre qu’en début d’épisode : il félicite donc Chochodile, mais celui-ci prend peur immédiatement. Roy se retrouve à devoir à le suivre pour savoir qui il est et pour s’excuser de lui avoir peur. Seulement voilà, quand Chochodile a peur, il ne tient plus du tout compte du danger. On l’a vu : il n’hésite pas à sauter du dirigeable par exemple.

Roy sauve ainsi la vie de Chochodile quand celui-ci essaie de sauter par-dessus une falaise, mais n’a pas l’élan nécessaire pour aller de l’autre côté. C’est comme cela que Roy se retrouve dans la vie de nos héros : il sauve Chochodile… et voit aussitôt le dirigeable. Intrigué, il en parle avec Chochodile, avant de chanter avec lui, puis d’aller sauver Liko.

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La rencontre

C’est simple et efficace comme rencontre, il lui tend la main et elle est obligée de lui faire confiance, parce qu’elle est poursuivie par tous les Pokemon de la forêt et que son pendentif a beau briller, il ne va pas la tirer d’affaire.

Liko et Roy se retrouvent rapidement à l’abri de ces Pokemon et ont le temps de mieux se présenter. On en apprend surtout plus sur Roy rapidement : il souhaite devenir un dresseur Pokemon, donc, et son plus grand trésor est une mystérieuse Pokeball qu’il appelle l’Ancient Monster Ball. Il explique rapidement à Liko comment il est fasciné par les légendes qu’il connaît sur des dresseurs rencontrant des Pokemon mythiques.

Leur conversation est toutefois interrompue rapidement par le retour des Pokemon sauvages tous plus énervés les uns que les autres. Malgré un très rapide duel, Liko et Roy ne font pas le poids avec Poussacha et Chochodile. Ils sont faits prisonniers et finalement sauvés de justesse par Friede qui a appris ce qu’il se passait en forêt en allant au village à la recherche de ressources.

Les Pokemons en furie ? Ils n’aimaient clairement pas les chansons de Chochodile, tout simplement. Friede leur donne de la nourriture pour les apaiser et tout est bien qui finit bien. Grâce aux remerciements de Roy pour Friede, Liko apprend aussi que son nouveau mentor est un professeur Pokemon. Cela me fait rire à quel point Liko reste totalement perdue de tout ce qu’il se passe dans sa vie.

Malgré tout, j’aime bien le fait que cet épisode se termine sans un vrai combat : pas de violence, c’est les vacances. Roy et Liko ont même la même idée au même moment : faire des provisions de nourriture aux Pokemon sauvages pour éviter qu’ils s’énervent à nouveau comme ils l’ont fait dans cet épisode.

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Dans le prochain épisode

Il est alors temps de dire au revoir à Roy. Je ne m’y attendais pas vraiment : je pensais sincèrement qu’il allait les suivre sans que personne ne se pose plus de questions que ça sur le kidnapping d’un gamin de 10 ans. Seulement voilà, ça aurait fait une moins bonne suite crédible que ce qui suit ! Durant la nuit, Liko entend de nouveau Chochodile chanter toute sa peine tandis que de son côté, Roy fait une insomnie. Ils se retrouveront c’est à peu près sûr.

Mais pour préparer le prochain épisode, on nous révèle surtout que les Explorateurs sont toujours de la partie, même si on les voit très peu. Amethio rend donc des comptes à un autre homme, une sorte d’Albert de Batman et promet de s’intéresser de plus près au mystère du pendentif. Bref, Liko ne va pas retrouver sa mère tout de suite !

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