Evil – S02E01

Épisode 1 – N is for Night Terror – 18/20
Quel plaisir de retrouver la série et de casser une longue période sans série par celle-ci, parce que celle-ci est capable de toujours me surprendre, me faire sursauter et me faire rire. Du pur bonheur, quoi ! Bon, par contre, il faut que je retrouve mes habitudes d’écriture de critiques, donc j’espère que vous serez indulgents, hein !

Spoilers

Kristen a beau être rationnelle, elle cherche à savoir si elle est possédée ou non.

 

Saw that your serial-killer is dead.

Un drôle de livre ouvre cette saison, mais nous n’en saurons pas plus pour l’instant. Cela pourrait être simplement un effet de style pour nous plonger dans la série comme on avait l’an dernier parfois… mais j’espère une mythologie plus large encore. En tout cas, l’épisode commence et croyez-moi, je suis mort d’impatience de voir ce que cette saison va nous réserver !

On reprend quelques instants avant la fin de saison précédente, et il faut bien reconnaître que j’ai eu du mal à me remettre dedans, parce que j’ai bingewatché la fin il y a plus d’un an, tout de même. Il n’empêche que cette scène finale de la saison 1 avec le crucifix qui brûle notre héroïne est tout de même assez inoubliable.

Elle réagit drôlement sereinement quand ça lui arrive, s’appliquant juste une petite crème et mettant aussitôt le crucifix dans un sac plastique. J’imagine qu’elle veut le faire analyser, tout simplement ? Malheureusement, la tournure est très différente quand Kristen retrouve une arme pleine de sang dans son coffre et qu’elle a ensuite envie de creuser dans son jardin, pour voir ce qu’elle a pu y enterrer.

Elle est interrompue dans sa quête de réponse par une silhouette la regardant depuis la chambre de ses gamines et… mon dieu, miracle, elles ne hurlent pas toutes ? Ah, si. Non, vraiment, elles ne me manquaient pas ces gamines ! Toutes étaient en tout cas endormies, et Kristen a l’idiotie de les réveiller. Pas une bonne idée.

C’est un long début d’épisode où on la voit ensuite nettoyer l’arme de son probable crime avant d’hésiter sur le numéro à appeler. C’est finalement David qu’elle veut contacter, mais lui est trop occupé à faire son footing nocturne et supplier Dieu de lui venir en aide. J’avoue, j’ai un peu oublié où il en était lui aussi. Je me souviens juste de l’hôpital, mais ce n’était pas son dernier épisode, c’est sûr.

Il est en tout cas toujours blessé et quand il tente de se soigner, il s’évanouit comme un bleu.

Enfin, c’est surtout moi le bleu, il faut bien le dire. Dans son rêve qui s’ensuit inévitablement, David aperçoit à nouveau le Diable dans son champ de fleurs, mais cette fois-ci, il attire Kristen à elle… qui passe à côté d’un Leland dansant. J’ai sursauté comme un bleu. Cette série est si géniale ! David se réveille ensuite, et on n’en saura pas plus, alors que Ben découvre la mort de LeRoux et que le générique débarque enfin. J’avais osé l’oublier lui aussi. Mais purée, ce rêve était tellement drôle ! Et j’ai sursauté, franchement !

Le lendemain, chacun reprend sa vie comme si de rien n’était, avec David essayant d’expliquer le fruit de leurs découvertes au supérieur hiérarchique de celui-ci. Ce n’est pas gagné de le convaincre, par contre, parce que cette intrigue de RSM qui corrompt des embryons, c’est… particulier. Et Kristen contourne le moment où elle donne son avis comme elle peut. Bien mal.

Cela attire les soupçons de Ben, à qui elle demande effectivement une analyse du crucifix. Lui veut juste voir sa main, mais elle refuse. Dommage, ça aurait pu servir d’avoir confirmation qu’elle avait bien quelque chose à la main. Il n’empêche qu’il est temps de revenir à l’intrigue de l’épisode – la série est une série procédurale après tout. Nos héros acceptent donc de rencontrer la personne qui souhaite un exorcisme et qui est soi-disant un généreux donateur de l’Eglise et un ami du cardinal.

Je suis trop rouillé en matière de séries, parce que j’aurais dû voir venir le rebondissement suivant : nos héros se retrouvent alors face à Leland, rien que lui. C’est tellement drôle, avec l’éminence découvrant qu’il veut se marier à la mère de Kristen, tout de même. Tout cela nous détourne bien de l’intrigue en cours pour nous ramener vraiment à la série dans son ensemble. Une petite enquête de la semaine, c’est sympathique aussi.

Après, je reconnais que Leland qui demande un exorcisme, c’est un peu énorme à gober. La colère de Kristen et David est bien compréhensible quand ils tentent de signaler qu’ils ne lui font pas confiance et qu’il ne faut pas le croire. Ben se tait durant toute la scène, et ça attire la curiosité de David ; mais voilà : autant s’intéresser à Leland et en apprendre plus sur lui.

C’est assez intéressant, en plus. J’ai l’impression que Michael Emerson a pris un petit coup de vieux, mais ça n’empêche qu’il est toujours aussi brillant comme acteur. Quant au personnage, il cherche encore à manipuler nos héros, posant quelques questions à Ben avant de raconter ce qui lui arrive exactement.

Le problème, c’est que la description du diable qu’il fait correspond exactement à ce que David a vu dans son cauchemar la nuit précédente. La série part trop dans la bascule, le doute est moindre là quand même. Il diminue à chaque fois… mais en même temps, cet épisode m’a rassuré par la suite, avec un certain nombre de moments très rationnalisés. En tout cas, David est perturbé par cette coïncidence – qui n’en est pas vraiment une, ce n’est jamais qu’une représentation assez classique du diable après tout.

De son côté, Kristen ne trouve rien de mieux à faire que de raconter à son psy qu’elle a tué quelqu’un, après s’être assurée qu’il connaissait toujours les règles sur la confidentialité entre les patients et les psys. C’est passionnant comme scène, parce que ça nous raconte ce que nous n’avons pas vu à l’écran : Kristen serait aller voir LeRoux pour le menacer et s’assurer qu’il la laisserait tranquille. Comme il l’aurait menacée de la dénoncer à la police et de s’en prendre à ses filles, elle a eu la bonne idée de le tuer.

Le problème, c’est qu’il y a aussi préméditation puisqu’elle a vérifié l’alibi de la femme de LeRoux avant d’y aller. Le psy reste sacrément calme face à la détermination et au froid incroyable de Kristen dans sa confession. Il rationnalise beaucoup de choses ensuite, notamment ce qui est arrivé à la main de Kristen. Au moins, on a confirmation que celle-ci est bien brûlée par le crucifix.

Cela dit, Ben débarque en pleine soirée pour lui expliquer que cette brûlure a une explication rationnelle. L’explication est hyper logique, surtout qu’il y a un fer à lisser juste à côté de l’endroit où était le crucifix. J’adore cette série, purée. Elle trouve toujours le moyen de nous faire douter, finalement, et c’était super bien amené, avec une Kristen rassurée, quoiqu’elle en dise, et osant lui montrer sa main cette fois. J’aime bien leur relation à ces deux personnages, j’avais oublié.

Sinon, notons que Lexie, une des gamines de Kristen, a désormais des dents de vampire en train de lui pousser. Kristen prend le temps de s’occuper d’elle et de l’emmener chez le dentiste entre deux scènes. On y apprend que Lexie a vraiment des dents de vampire, et tellement longue et profondément enfoncée que la dentiste est obligée de reporter à plus tard l’opération pour arranger sa situation. Cela ne rassure pas tellement la gamine. Tu m’étonnes.

Pendant l’opération, elle se retrouve ainsi à mordre le doigt de sa dentiste, bien qu’inconsciente. C’était plus qu’attendu comme scène, mais tout est bien amené : l’effet spécial du doigt retourné, le son, le changement de ton radical au milieu d’un épisode plutôt fun… J’ai réussi à être mal à l’aise. Je suis vraiment trop bon public. En même temps, déjà plus tôt dans l’épisode, j’étais à fond quand Kristen remontait la piste de sang chez elle pour trouver Lexie avec la bouche en sang.

On notera qu’il est impossible de perdre autant de sang simplement parce que des dents poussent… mais après tout, on sait aussi que Lexie a été conçue de manière démoniaque, non ? On continue donc sur l’intrigue de la saison 1 en avançant par petites touches mystérieuses. Je n’attendais pas autre chose, cela dit !

Le jour suivant permet aux héros d’en revenir à l’intrigue concernant Leland, ou plutôt Jake Perry, son premier nom – et le vrai. Tout est là pour faire douter du sérieux de Leland, tout de même, et pendant que David et Ben occupent celui-ci, Kristen contacte son ex-femme pour faire tomber à l’eau toute son histoire. Malgré tout, Leland n’est pas à court d’arguments, et certains sont plus efficaces que d’autres.

Ainsi, il a un tatouage derrière l’oreille, qui indique 8. Et d’après Leland, c’était avant ça un 9, et deux mois plus tôt un 10. Oups. Selon lui, il a donc huit mois à vivre avant de mourir, à cause de Satan. La série met sacrément mal à l’aise cette fois, avec des gros plans particuliers et une Kristen qui paraît possédée à nouveau. L’actrice s’éclate, honnêtement.

Un autre qui s’éclate, mais au lit, c’est Ben. Leland lui promet qu’il fera un rêve différent cette nuit-là, et c’est bien ce qui lui arrive : il rêve ainsi d’une femme-chat diabolique voulant coucher avec lui et lui arracher les tétons. La scène est excellente et nous montre bien ce qu’est la paralysie du sommeil – et la terreur nocturne… au début, en tout cas. Après, ça part un peu dans tous les sens, comme l’an dernier au fond. Nous voilà avec un nouveau monstre, et une nouvelle envie pour Ben de démontrer que Leland est dingue.

Il est donc présent pour explorer son appartement avec Kristen et David, et tous en arrivent à la conclusion qu’il se joue d’eux, par ses lectures et son appartement impeccable. La série en propose pour se jouer de nous, avec un silence total dans l’appartement et Kristen qui fait beaucoup de bruit sur la machine de Ben – même s’il accuse les lumières derrière elle. C’est louche.

Pas aussi louche que la peluche qui chante « Feliz Navidad » hyper fort cela dit. Je pense que j’ai réveillé mes voisins avec cet épisode. Ils trouvent une drôle de carte planquée derrière cet étonnant système d’alarme qui aura eu le mérite de me faire chanter un chant de Noël en plein mois de juin. Ils ont un problème avec Noël dans cette série, de toute manière. Reste à savoir à quoi servira la carte plus tard dans la saison, maintenant.

En sortant de la pièce, Kristen se fait alors agresser par le crucifix qui lui tombe évidemment dessus… le tout permet en tout cas à nos héros de trouver un kit pour se faire un tatouage. Et voilà comment tombe à l’eau le plan de Leland. Kristen et David font tout ce qu’ils peuvent pour le confronter, mais celui-ci leur faire comprendre que son ex est dans de mauvais draps.

Bien sûr, Kristen découvre quasiment aussitôt qu’elle est dans le coma, et ça ne le lui laisse plus qu’une solution : faire une évaluation de Leland, qui est mort de rire face à cette situation. Après tout, elle est assise dans la même chaise que le diable qu’il avait vu là. Leland n’hésite pas à détourner assez vite la conversation pour en arriver à la vie personnelle de Kristen et à de la manipulation classique. La confrontation est passionnante, avec Leland qui souligne assez vite que Kristen est maléfique, elle aussi.

Malheureusement, ça ne fait que mener à une nouvelle scène où Kristen fait son rapport à David et Ben, pendant que Ben observe ce qu’il se passe à travers la webcam de Leland. Et en toute fin d’épisode, Ben se retrouve à observer un Leland très bizarre qui rit tout seul devant sa webcam et semble le suivre du regard. Perturbant. Le rythme de l’épisode est étrange par contre, je n’ai pas eu l’impression, comme en saison 1, d’un épisode formant un tout avec un début (qui était plutôt en fin de saison précédente), un milieu et une fin (la semaine prochaine ?)… principalement parce que nous n’avons pas eu de mystère de la semaine à résoudre.

L’épisode se termine sur une excellente bande-annonce pour la suite de la saison, menée par Georges. J’ai fait stop évidemment… mais je trouve l’idée vraiment sympathique ! 

> Saison 2

 

Why Women Kill revient pour une saison 2

Salut les sériephiles,

Il se fait tard et je ne verrai donc pas l’épisode que je vais vous vendre dans cet article, mais pour le principe, je n’allais tout de même pas rater un de mes sacro-saints épisodes du jour. Après avoir attendu pendant plus d’un an le retour de la série Why women kill, me voilà en pleine panne de série pour la reprise. Qu’importe, un jour je regarderai !

Ce soir à la TV : Why Women Kill – Just One More Episode

Bien sûr, d’habitude, je fais mes articles sur les saisons 2 en faisant un bon récapitulatif de la saison 1… Ce qui est parfaitement inutile dans le cas présent, puisque la saison 2 qui démarre n’aura plus rien à voir avec les personnages de la saison 1 : la série est une anthologie et se passera de la présence de Beth-Ann, Taylor et Simone. Après avoir digéré cette déception, j’ai quand même envie de revenir pour de nouveaux épisodes, parce que vraiment, la série m’avait beaucoup dès son pilot. Ensuite, on a eu un tas de nouvelles alléchantes sur ce qui nous attendait !

Ce soir à la TV : Why Women Kill – Just One More Episode

Déjà, la série se propose d’envisager un thème par saison. Après les relations amoureuses de la saison 1, nous voilà donc partis pour une saison 2 sur le thème de la beauté. Je sens qu’il y a fort à faire et que ça peut être vraiment sympathique : la beauté, c’est large, mais l’idée est évidemment de taper sur la société et ses diktats, tout en se concentrant sur les failles derrière des apparences parfaites.

TFSA : Ces personnages qui ne tiendraient pas 5 secondes dans une autre série – Les series ne meurent jamais .

On reste ainsi sur des thèmes chers à Marc Cherry ou à Desperate Housewives, comme en saison 1 ; mais on devrait voir se développer des intrigues qui ont bien des choses à dire, surtout si on garde l’idée d’une triple temporalité. Je veux dire, il y a eu de nombreuses évolutions rapides sur les dernières décennies – la liberté progressive, l’affirmation par le look, les maquillages… et les réseaux sociaux désormais. J’ai déjà hâte de voir ce que ça donnera, mais il faut tout de même que je me calme pour ne pas trop être déçu ensuite. Ben oui, ça reste une possibilité !

F) Lana Parrilla ☆ Lena Solis

Ensuite, le casting change donc pour cette saison 2, mais il y a à nouveau des noms que je connais et que j’ai envie de revoir. Enfin… Oui, j’ai envie de revoir Lana Parilla, parce qu’elle manque un peu sur les écrans depuis la fin de Once Upon a Time. Bien sûr que je suis resté devant cette dernière rien que pour Regina pendant trop longtemps ! Alors oui, je peux dire qu’il y a des acteurs que je souhaite revoir… Alec gif - Alec Lightwood photo (39298241) - fanpopAprès, voir qu’elle va se retrouver à jouer avec Matthew Daddario… Hum, ça me fait un peu peur. Non pas que je n’aime pas Alec de Shadowhunters, son rôle précédent, mais disons que l’acteur ne m’a jamais fasciné par son jeu. Ou alors, dans le mauvais sens du terme fasciné !

Pour les autres noms au casting, aucun ne m’a pour l’instant tapé dans l’œil, même si a priori, je dois voir qui est Jordane Christie puisqu’il était dans The Haunting of Hill House mais bon, j’ai googlé son nom et toujours pas ! Nick Frost a un nom qui me dit quelque chose, B.K Cannon et Allison Tolman pas du tout. On verra bien.

Salto : prix, date de lancement, catalogue et concurrence... ce qu'il faut savoir sur le Netflix à la française - CNET France

Et on pourra même le voir rapidement en France, pour une fois, puisque c’est Salto qui a obtenu les droits de la diffusion US+24. La plateforme de streaming légal française essaie ainsi de se positionner face à ses grands concurrents, et il faut bien dire qu’elle commence à y arriver. À ce rythme-là, je vais finir par tester un mois gratuit pendant l’été, parce qu’il y a pas mal de séries à voir sur leur plateforme, franchement.

Allez, on verra bien. En attendant, j’ai hâte de découvrir cette saison !

Zoey’s Extraordinary Playlist – S02E13

Épisode 13 – Zoey’s Extraordinary Goodbye – 19/20
Je ne pensais vraiment pas que c’était possible, mais la série parvient à proposer un épisode parfait pour conclure la saison, fonctionnant à la fois comme fin de saison et possible fin de série. En fait, comme l’an dernier, cette fin est géniale parce qu’elle donne envie d’avoir la suite, tout en proposant une conclusion efficace qui n’appelle pas nécessairement un épisode de plus. Je le veux quand même. Quelle série géniale ! Je garde les doigts croisés.

Spoilers

Zoey est toujours en pleine dépression alors que Max s’apprête à partir à New-York, peut-être définitivement.

That’s… really very nice.

Oh lala. Zoey est en pleine dépression dans ce début d’épisode, et ça fait mal à voir, surtout si ça devait s’avérer la fin de la série. J’ai tellement envie qu’elle aille bien – mieux. La série s’obstine à parler de la dépression cette saison, cependant, alors c’est plutôt logique, mais c’est déprimant de voir Zoey ne pas réagir comme ça.

Nous la voyons traverser toute une journée avec l’ensemble du casting lui demandant de chanter une petite chanson – en vain. Il faut dire qu’il y a plein de choses qui ne vont pas dans sa vie, entre Max qui s’en va le lendemain et sa relation avec Simon qui s’enfonce dans le néant. À ce sujet, on repart sur le délire bien américain de « the talk » qu’il faut avoir, j’ai l’impression d’être devant NCIS.

Mo lui conseille de l’avoir si vraiment c’est ce qu’elle souhaite, mais de ne pas le faire car c’est très sain aussi si elle pense qu’elle ne veut pas faire mal trop vite à Simon. Mouais. Il faut dire que Mo ne répond pas non plus à Perry, décalant autant que possible le problème. Très sain. Très, très sain. Il a de quoi s’occuper l’esprit avec le départ de Max de toute manière, au point d’en faire des cookies en forme de taxi, tout de même !

En parallèle, Max est donc vraiment en train de planifier un énorme départ – et il invite la famille de Zoey ou carrément Danny Michael Davis à sa fête de départ. Il n’en faut pas plus pour que Mo et Zoey imaginent le pire, alors qu’en parallèle, Rose vit mal le fait que Max ne lui parle pas vraiment de sa relation avec Zoey, qui continue de pourrir discrètement leur couple quand elle trouve le prototype de l’épisode précédent dans sa valise.

Du côté du travail de notre héroïne, Leif annonce que son idée de téléphone-drone n’était pas aussi originale qu’il l’espérait et qu’une autre boîte l’avait déjà eu. Une fois la réunion passée, sachant que Danny Michael Davis n’en a rien à faire de ce faux problème, il est temps pour Mackenzie et Tobin d’annoncer officiellement qu’ils sont en couple.

Ils ont eu l’occasion d’en parler aux Ressources humaines, ce qui fait prendre conscience à Zoey et Simon qu’ils ne l’ont jamais fait. De toute manière, ces deux-là en arrivent à la décision logique qu’ils devraient rompre. Oui, oui. C’est Simon qui le propose, parce qu’il sent bien que Zoey lui cache toujours une partie d’elle-même. Le pire, c’est qu’elle n’approuve pas exactement ce qu’il dit, affirmant qu’elle a essayé de s’ouvrir à lui.

Euh… À aucun moment elle n’a parlé de son pouvoir, bien sûr que non, t’es pas ouverte Zoey. Elle m’a énervé sur ce coup-là, alors même que la rupture est autrement sacrément bien écrite.

De son côté, Maggie a retrouvé le sourire, et c’est grâce à Eric Shepard, son ancien copain de lycée. Cela inquiète David de savoir qu’elle lui parle sur Facebook, car il a peur de découvrir qu’elle parle à un imposteur. Mouais.

Le soir du départ de Max, toutes les intrigues peuvent donc se mêler les unes aux autres : Zoey raconte à sa mère sa rupture avec Simon, Perry débarque pour confronter Mo et refuse de partir tant qu’il n’aura pas eu d’explication sur son silence, Zoey balance à Max et Rose qu’elle a rompu avec Simon – alors même que ça devait rester entre eux pour cette soirée – et Danny Michael Davis a ses propres problèmes comme d’hab.

Cela en fait trop pour Zoey qui décide de monter sur une chaise pour demander à tout le monde de passer un bon moment et d’arrêter de penser à ses propres problèmes. C’est un moment super gênant à voir, parce que Zoey est angoissante comme ex, je comprends tellement les regards que Rose lui jette ! En tout cas, c’est aussi le bon moment pour que tout le casting se mette à chanter Shake it off. Et c’est la parfaite chanson pour cet épisode, parce qu’elle met l’ambiance tout en étant horrible dans les paroles.

Moi, elle m’a fait prendre conscience que j’adorais tout ce casting et que je n’avais certainement pas envie de leur dire au revoir une dernière fois. Je veux tellement que la série soit renouvelée ! Elle fait du bien cette série avec ses petites chansons. En tout cas, il ne faut pas que je me prenne trop la tête pour le moment, il me reste encore trente minutes à savourer.

Dans ces trente minutes, il y a beaucoup à régler, notamment l’intrigue Mo/Perry. Cela se déroule en une chanson lorsque Mo se confie à Zoey sur ses doutes. On termine sur un bon Work it out, qui montre que les deux personnages sont prêts à faire des efforts, et ça suffit à ce que Zoey prévienne Mo qui pardonne immédiatement à Perry.

On peut donc enchaîner sur un nouveau moment gênant de l’épisode : un large dîner, ça m’allait. Par contre, les toasts de tout le monde ? Flippant. Moi aussi, j’ai fait une grosse fête comme ça avant mon premier déménagement de 500 km, mais je n’ai pas imposé à mes invités de faire des toasts. Genre… La mère de Zoey fait un toast, franchement. Danny Michael Davis aussi – mais lui, il dit juste être fier de posséder Maximo.

En tout cas, ça pose problème quand Zoey fait son discours et parle de son embauche, puisqu’elle pense avoir eu le job que Max n’a pas eu. Leif et Tobin réagissent aussitôt en entendant ce mensonge et ces derniers balancent donc à Zoey qu’elle se trompe. Danny Michael Davis finit par tout lui expliquer, forçant Zoey à demander à Max pourquoi il lui a caché ça. Voilà donc l’intérêt de l’avant-dernier épisode… Et je reconnais que ça fonctionne bien.

Elle prend très mal ce cadeau de Max, parce qu’elle a l’impression de ne pas être légitime à son poste à cause de ça. Pourtant, Max lui fait le plus beau compliment, assurant que ce poste lui revenait plus qu’à quiconque. Les deux se retrouvent donc à se dire au revoir sur des lourds non-dits entre eux alors même que le plus gros secret qu’il leur restait est enfin découvert.

Zoey hésite ainsi à lui dire de ne pas partir, et c’est tout ce qu’il a envie d’entendre, mais ce n’est pas ce qu’elle dit. Bonjour la déprime. Et bonjour le rêve de Zoey pour tenter de nous réconforter. Ce n’est pas exactement le cas pour moi, en revanche. Je trouve dommage que la série nous ramène encore l père de Zoey après toute une saison sur le deuil. Je comprends bien l’idée d’avoir son père comme guide spirituel pour lui ouvrir les yeux sur ce qu’elle ressent pour Max et sur ses regrets… mais aussi pour lui apprendre à vivre.

Par contre, la série qui s’embarque sur un retour de Mitch, encore, signifie que Zoey ne fait pas tout à fait son deuil non plus. En plus, ça ruine un peu le message de la saison. Et puis, I lived ? Franchement ? Non. Je veux dire, c’est associé à la fin de Glee dans ma tête, je refuse que ça le soit aussi à la fin de cette série si jamais… Bon. La série va continuer.

Ce numéro était très joli et permet à Zoey de comprendre qu’elle doit absolument dire à Max de ne pas partir, quitte à l’interrompre à l’aéroport. Quelle horreur, Zoey, tu te plantes là. C’est la pire des idées et elle l’apprend de la pire des manières : Max chantant une chanson à Rose à l’aéroport. Je ne sais pas trop si c’est vraiment destiné à Rose, mais ça y ressemble et Zoey fait demi-tour sans même lui parler.

Voilà qui est fait. En parallèle, la série règle définitivement le cas de Mo et Perry, qui finissent en couple. On ne s’arrête pas là pour autant : Simon rebondit à son tour en trouvant une nouvelle opportunité de job grâce à Leif (sérieusement ? Still standing), Mackenzie et Tobin testent enfin les chaises de l’entreprise de la bonne manière, David et Emily sont heureux (grâce à des petites pilules du médecin pour elle, oui) et Maggie annonce à ses enfants qu’elle est prête à retenter sa chance pour retrouver l’amour. Rien que ça.

Alors non, par contre, ce n’est pas grâce à son petit-ami de lycée qui est marié, hein. Enfin, c’est grâce à lui, mais pas avec lui : elle se rend compte qu’elle a de nouveau envie de vivre. Et c’est tant mieux. Il ne reste plus à Zoey qu’à trouver comment retrouver le goût de vivre. Elle le fait en se rendant sur la jetée du Golden Gate Bridge où elle retrouve en tout cas… Max !

Max ! Il est toujours à San Francisco, évidemment. Il révèle qu’il pensait à Zoey à l’aéroport – je savais bien que cette heart song n’était pas pour Rose, et je suis triste pour elle qu’on ne reverra sans doute jamais (pourtant, elle déchirait dans cet épisode, même sans réplique… rien que son look à la soirée de départ de Max, wow) – mais bien pour Zoey. Il a donc rompu avec Rose à l’aéroport, et c’est une bonne chose car il est désormais à San Francisco pour y rester – et tant pis pour son opportunité professionnelle.

Zoey l’interrompt alors pour lui dire qu’elle n’a aucune idée de ce que l’univers – et donc son père – leur réserve, mais qu’elle est prête à se mettre en couple avec lui. Oui, elle l’est tellement, d’ailleurs, qu’elle se met à lui chanter une chanson. Une heart song. Max se met à entendre une chanson qu’il est le seul à entendre. C’est génial comme idée pour conclure cette saison. Et je suis satisfait de cette fin, qui fonctionne comme fin de série dans le pire des cas : Max et Zoey ne comprennent pas ce qu’il se passe quand il lui confie qu’elle vient de lui chanter une chanson.

Je ne veux pas pour autant qu’elle s’arrête de chanter, cette série. 

EN BREF – La saison 2 a eu beaucoup de mal à trouver son équilibre. Difficile de rebondir après l’excellente saison 1 et son final poignant… Je n’ai jamais perdu de vue celui-ci, et même si l’épisode final de la saison 2 est génial, il continue de faire pâle figure en comparaison.

Malgré tout, sur les derniers épisodes (bon, et à l’exception de l’avant-dernier ?), la série a prouvé qu’elle avait encore des choses à raconter et que ça fonctionnait à merveille pour ces personnages. Le principe même de la série est super, j’ai envie que ça continue pendant des années comme ça, moi. Peu importe les histoires, le principe me suffit.

J’aime tous les personnages de la série, c’est rare !, et j’aime son humour, ses chansons, même ses chorégraphies. Je veux une suite, même si elle n’est pas nécessaire. Quelle fin de saison réussie !

 

9-1-1 Lone Star – S02E12

Épisode 12 – The Big Heat – 19/20
Si une scène en milieu d’épisode va trop loin à mon goût pour être parfaitement crédible, le reste était tout simplement beaucoup trop bien écrit. Je me suis fait balader par un twist de l’épisode, franchement, alors que je pensais être capable de voir venir ce qu’ils nous proposeraient cette semaine. Vraiment, cette saison 2 est très réussie.

Spoilers

On commence à prendre au sérieux les dires d’Owen concernant un possible pyromane en ville. Forcément.


It also sounds like you.

Oh bordel, j’ai réussi à totalement oublier le cliffhanger de malade de l’épisode précédent ! C’est pour cela que j’ai mis tant de temps à voir l’épisode, en me laissant submerger par le boulot, le vaccin hier et la vie en général. Bon, l’avantage, c’est que l’attente sera plus courte avant le prochain épisode. Et puis, cet épisode m’a attendu, en quelque sorte, il n’allait pas disparaître si vite, hein.

L’épisode reprend là où le précédent s’arrêtait, avec un Owen assommé alors qu’il tentait de prouver qu’un pyromane s’amusait en ville et dans les alentours depuis quelque temps. Il est heureusement sauvé par son meilleur ami, que je continue de trouver super louche malgré son excuse assez crédible de ne pas vouloir être arrêté pour ne pas perdre son assurance.

Billy réussit heureusement à convaincre Owen de ne pas faire trop de merde à appeler la police. Oui, il a été agressé, OK, mais il était dans un lieu où il n’a rien à faire. Par conséquent, Owen se décide finalement à se rendre malgré tout chez son fils, avec des citrons et deux heures de retard.

Cela n’a pas trop de sens, mais bon, Owen débarque chez TK et Carlos avec ce dont ils avaient besoin deux bonnes heures plus tôt pour faire des cocktails. Il rencontre ainsi la mère de Carlos et la conversation peut rapidement tourner autour de ce qui nous intéresse dans cet épisode : le pyromane.

Un problème toutefois : Owen sent la fumée, ce que le père de Carlos (Benjamin) note clairement dans sa tête comme un indice supplémentaire le rendant suspect à ses yeux. Il croit en effet à la théorie du pyromane – et il envisage que ce soit un pompier récemment mis en arrêt, récemment divorcé ou récemment avec une grosse maladie qui soit derrière les incendies en ville.

Autrement dit, il pense que c’est Owen. Ce dernier pense toutefois que c’est Billy. Il décide ainsi d’en parler à Judd, parce qu’effectivement il correspond lui aussi à toutes les cases proposées par le ranger. Judd prend la défense de son ami, bien sûr, mais pas avant que l’on ne découvre qu’il joue au jeux-vidéos. C’est nouveau, ça, mais pourquoi pas.

Grace les entend toutefois se disputer sur le cas de Billy et demande aussitôt à Owen de dire la vérité à la police, parce que Judd le défend comme il peut, mais il y a tout de même trop de soupçons qui pèse sur lui. Il n’a toutefois pas le temps de dire la vérité qu’il se fait arrêter, et pour cause : Billy le balance, avec une jolie photo d’Owen entrant dans le bâtiment ayant cramé la veille.

C’est très gênant pour Owen qui se fait arrêter par le père de Carlos bien rapidement. Ce dernier n’a aucun mal à aligner bien des arguments contre lui, parce que les preuves sont faciles à accumuler après l’épisode de la semaine dernière. Et pour ne rien arranger, on découvre que dans tout le premier feu d’entrepôt, il y a eu une victime que personne n’avait remarqué. Yep, il est un meurtrier aux yeux de ce ranger.

Et aux yeux de l’enquêteur qui a reçu l’information de Billy, bien sûr. Celui-ci semble retourner sa veste maintenant qu’il sait que le fils du ranger en charge de l’affaire est aussi en couple avec le fils du suspect. Et puis, Billy est super suspect, tout le monde le voit bien.

Raymonde, l’enquêteur, finit par convaincre facilement Owen de lui donner d’autres incendies sur lesquels il soupçonne Billy d’avoir mis le feu volontairement. Malheureusement, Owen est interrompu au moment où il allait donner une piste intéressante : le ranger revient et est énervé de voir la caméra coupée par Raymond.

C’est triste comme tout ça, mais il est tellement persuadé qu’Owen est coupable qu’il décide de lui annoncer l’existence d’une autre victime d’un incendie qui pourra l’identifier. Il fait tout ça devant Raymond, que je soupçonnais la semaine dernière mais qui semble être mis hors de cause durant tout cet épisode.

Par conséquent, je me suis fait avoir par le retournement de situation nous apprenant que le père de Carlos bossait avec Owen depuis le début. Que Raymond soit coupable, c’est une chose pas si surprenante, mais que le père de Carlos sache tout, c’était un peu gros et pas du tout indiqué.

En tout cas, Raymond se fait arrêter quand il veut se débarrasser d’un témoin. Cela ne règle pas tout le drama pour autant : Carlos est ainsi celui qui annonce à TK que son père est arrêté, par son propre père. C’est violent, comme nouvelle, et ça part en vrille super vite dans le couple.

Je ne comprends pas trop la position de TK qui s’énerve immédiatement contre Carlos comme s’il était celui ayant arrêté Owen, alors que pas du tout. Je veux dire, il ne s’entend pas vraiment avec son père, alors bien sûr qu’il n’est pas ravi. Et bien sûr qu’en tant que flic, il trouve louche l’histoire balancée par Owen comme quoi il est arrivé avec deux heures de retard. Bref, TK m’a soulé, mais Carlos aussi, parce qu’il y a des manières de communiquer qui ne sont pas respectées dans cette scène.

La crise aurait pu facilement être évitée franchement. Et TK se retrouve ensuite à se plaindre de tout ça à Mateo ? Bon, c’est logique, Mateo est chez Owen après tout, et il a eu la joie de voir la perquisition, mais, je ne sais pas, ça m’a énervé comme manière de faire. Et surtout, le couple a toujours communiqué différemment avant.

Enfin bon, l’essentiel n’est peut-être pas là. En effet, lorsque Raymond est finalement arrêté – après une scène où Judd donne un bon coup de poing à Billy, persuadé de tenir là le pyromane, quand même ; pour faire bonne mesure – il demande à nouveau à Owen combien d’incendies il a mis en place. Onze, ça paraît déjà énorme, mais ce n’est pas le chiffre exact : il y en a eu onze avant cette journée.

Il en reste quelques-uns possible. La menace est claire : il va s’en prendre à ce qu’il y a de plus cher aux yeux d’Owen. C’est en tout cas ce qu’Owen comprend quand il est EVIDENT qu’il s’adresse à la fois à Owen et au ranger. PUTAIN DE MERDE.

Bon. Calme-toi Jérôme, il reste du temps dans l’épisode. Alors. Donc. Reprenons. Owen pense immédiatement que ce qu’il y a de plus cher pour lui, c’est la caserne. Pardon, mais non. C’est son fils. Je ne dois pas regarder la même série que les scénaristes. Heureusement, cela dit, Owen fait évacuer la caserne par Judd juste à temps : une bombe explose à l’étage et un incendie se propage rapidement.

Aucun pompier n’est blessé dans l’opération et même s’il y aura une petite fermeture de la caserne, tout finit plutôt bien de ce côté-là. Un peu trop bien pour Owen qui passe sa soirée à ruminer chez Judd et Grace, en présence de Tommy et Billy – qui pardonne hors écran à Judd apparemment. Il est grand seigneur, Billy.

En tout cas, on se retrouve assez vite avec Owen comprenant enfin que la menace n’était pas la caserne. Avant de se faire arrêter, Raymond a eu trois heures de temps libre. Et il en a bien profité : s’il a mis le feu à la caserne, il a aussi prévu de quoi s’immoler lui-même par le feu. Il fait un sacré méchant flippant, et c’est presque dommage de le voir partir en flammes si vite.

En revanche, il a aussi eu le temps de s’en prendre à TK et Carlos. Ces deux-là ne le savent pas encore, par contre. J’étais soulagé de les voir se retrouver chez Carlos et se réconcilier, parce que je craignais déjà le moment où les scénaristes ne leur laissaient pas la tranquillité d’esprit des réconciliations.

Je n’étais toutefois pas super bien à l’idée de devoir m’endurer une fin d’épisode mettant en danger mon couple préféré – même si de toute manière, le début de cet épisode m’avait déjà déçu les concernant.

ON assiste toutefois aux réconciliations entre eux dans cet épisode, et la scène est… Chaude. L’alarme incendie des garçons ne fonctionne plus, évidemment, alors les flammes se propagent vite au rez-de-chaussée… Ce qui n’a aucun sens. A quel moment Raymond a-t-il pu entrer chez eux et mettre autant de charges susceptibles de mettre le feu ?

Ce n’était pas cool à voir. Heureusement, les garçons sont très lents à se déshabiller et finissent par sentir la fumée. Il faut dire que c’est le job de TK. Il fait tout bien comme il faut, mais Raymond aussi : il a apparemment réussi à faire en sorte que les rideaux de la chambre aussi puissent s’enflammer. Cela ne sent vraiment pas bon du tout pour le couple Tarlos.

On se retrouve alors avec pour eux une seule opportunité : sauter par la fenêtre. Une deuxième finit heureusement par s’ouvrir face à eux : Owen, Billy et Judd débarquent dans le logement des garçons avec des extincteurs qui leur permettent de s’en sortir indemnes.

Par contre, tout le reste crame. Wow. Donc après Mateo, c’est au tour de Carlos et TK de perdre toutes leurs affaires. Cela commence à faire vraiment beaucoup. Je me demande si ce sera traité pour de vrai cette fois, parce que Mateo semble s’en remettre sans trop de mal.

Billy s’impose aussi comme un personnage important avec cet épisode, puisqu’il a réussi à sauver TK et Carlos, tout en se rapprochant d’Owen et Judd. Et Tommy. Cette dernière est finalement la plus touchée par cet épisode, et c’était vraiment contre toute attente. Une scène nous la montre en train de téléphoner à son mari pour lui donner des nouvelles de sa soirée, et tout va vraiment bien entre eux.

Trop bien. J’aurais dû me douter que ce n’était pas bon signe, mais j’étais trop focalisé sur le risque qu’allait courir les garçons si Owen ne se réveillait pas plus vite que ça. Là, c’est horrible, parce que je me suis fait endormir sur le cas Tommy pour rester uniquement flippé qu’il arrive quelque chose à Tarlos et totalement touché par les remords de Carlos.

Finalement, l’épisode se termine sur un cliffhanger tout autre, que je n’ai pas du tout vu venir, même lorsque la scène a commencé. J’en étais à imaginer un autre incendie de Raymond chez Tommy, même si ça n’aurait pas eu beaucoup de sens. Nous sommes loin d’un incendie quand elle rentre chez elle et qu’elle a plutôt une douche froide.

Elle retrouve Charles, son mari, les yeux ouverts assis sur son fauteuil. Elle le pense en vie et lui parle normalement, jusqu’à ce qu’elle remarque un de ses yeux hyper rouges, comme si un vaisseau avait pété. Et il ne réagit pas du tout, donc il est probablement mort.

Je. C’est ? Pardon ? Le restaurant allait mieux, les personnages allaient mieux et Tommy n’a clairement pas besoin de ça. C’est horrible. Ils nous refont le coup de la météorite. Deux fois en une saison ? La vie est fragile, on a compris.

Saison 2