Evil – S02E07

Épisode 7 – S is for Silence – 19/20
Cet épisode est tout simplement fascinant, parce qu’il va au bout de son vœu de silence à bien des reprises. La série joue clairement dans la cour des grands quand elle parvient à livrer un épisode intéressant, hyper drôle et un brin flippant sans le moindre mot, avec quelques minutes supplémentaires que l’on ne voit pas passer. Grandiose. Un retour hyper plaisant, donc.

Spoilers

Kristen, Ben et David se rendent dans un monastère où ils n’ont pas le droit de parler pour enquêter sur un possible miracle.

Sounds like a story to scam your monks

C’est reparti pour cette série avec un épisode longuement attendu : un épisode parfaitement silencieux ; en théorie en tout cas. En pratique, notre équipe est dans un monastère pour venir enquêter sur le cadavre d’un moine parfaitement conservé et capable de chanter depuis sa tombe, en fredonnant uniquement.

Le résumé de l’épisode est très clair, la première scène aussi : pas un mot ne sera prononcé. Et moi, je pleure d’avance pour la critique, car résumer un épisode sans dialogue tout en regardant l’épisode, c’est un sacré exercice : il se passe énormément de choses en peu de temps pour maintenir l’intérêt de tout le monde ; et sans dialogue, je ne peux pas vraiment lâcher des yeux l’écran. Au moins, ça donne envie de rester bien concentré.

La critique va être moins complète, peut-être, parce qu’il va être galère de tout évoquer, mais la notion de silence est très intéressante : il est précisé par écrit que personne n’a parlé dans le monastère depuis 130 ans et qu’il n’est pas question que ça commence désormais. Le moindre bruit paraît sacrément amplifié en revanche, et la musique joue bien pour créer une ambiance intéressante et unique.

En plus, j’adore la justification de cet épisode silencieux, c’en est presque mieux que Buffy qui reste LA référence unique d’épisode silencieux. Tout l’épisode ne l’était pas pourtant, mais il était sacrément flippant. J’espère que ce sera le cas de cet épisode aussi. Avec cette série, tout est possible, clairement.

Très rapidement, notre trio se rend compte qu’il existe certains gestes pour se faire comprendre, mais aussi qu’ils vont devoir se débarrasser des téléphones portables. Ce n’est pas évident pour Ben qui veut prendre des photos, mais bon, une petite manipulation plus tard et hop, il n’a plus de quoi téléphoner, juste de quoi prendre une photo. Trop forts, ces religieux, des noms de Winston et Emanuel – avec un seul m, oui.

Une fois dans le monastère, la règle d’or est respectée par nos héros, même si ce n’est pas toujours simple pour Kristen de ne pas se rebeller. Elle est l’objet de nombreux regards libidineux – à moins que ce ne soit autre chose de plus malfaisant qui attire les regards ? – et n’est pas bien sûre de les supporter. Les choses empirent quand elle est carrément virée du tombeau où Ben effectue quelques prélèvements ADN.

Elle finit par s’y faire et part vivre ses propres aventures de son côté, tandis que Ben et David restent en arrière pour travailler à résoudre un possible miracle. Il y en a même deux, puisqu’au-delà du prêtre qui chante, il y a une statue qui ruisselle sans raison. Selon les religieux sur place, un démon se trouverait à l’intérieur de la boîte en question. Quand Ben veut la toucher, on lui interdit de le faire, parce qu’il s’agit du second miracle sur lequel enquêter.

Bon, qu’à cela ne tienne, on l’emmène auprès d’une sœur dont les mains ont été brûlées par le crucifix du père Thomas, le même qui est mort sans se décomposer. Grâce à de l’alcool ? Je ne sais pas, je cherche des idées. Ce qui est sûr, c’est que la sœur en question, Fenna, est la nouvelle meilleure amie de Kristen.

En effet, s’ennuyant seule dans son coin sans portable (c’était surjoué, par contre), Kristen décide de venir en aide à la première sœur sur laquelle elle tombe et qui fait justement tomber des bouteilles de verre en sa présence. La sœur emmène alors Kristen vers une scène hyper drôle où elles sont supposées recouvrir de whisky des tonneaux dans lequel sera conservé ensuite du vin. Sympathique ce monastère, clairement. Il était hilarant de voir les deux femmes devenir amies autour de cette activité hors du commun digne du roue de hamster. Et puis, Kristen goûte aussi le whisky hyper concentré, et ça ne lui réussit pas.

Elle est hyper bourrée assez vite, alors quand le reste de son équipe arrive, elle est un chouilla honteuse… même si ça la fait rire. Inutile de dire aussi qu’elle s’attire la désapprobation de beaucoup de prêtes sur place assez vite. Comme nos héros n’ont pas le droit de parler dans l’enceinte du monastère, ils s’isolent en-dehors de celui-ci pour parler. Enfin, pour murmurer.

Honnêtement, je n’ai pas tout compris, du coup, parce que certains murmures étaient vraiment difficile à percevoir. En tout cas, il est question de Fenna et de ses mains qui semblent avoir été transpercées par des clous assez rapidement. Kristen n’y croit pas, persuadée que ses blessures viennent de son travail dans les tonneaux.

Rapidement, David explique aussi aux deux autres qu’ils vont devoir s’habituer au silence à tout prix – y compris durant la nuit où ils doivent se bâillonner. Si le moindre mot venait à être prononcé au monastère, ils risqueraient en effet de libérer un démon à la surface de la Terre, démon qu’on ne pourrait plus jamais contenir. Et ben… C’est perché, mais c’est bien drôle.

Sans parler, Kristen se rend compte qu’il est plus compliqué que prévu de mener son interrogatoire habituel de Fenna, surtout qu’elle ne parle pas anglais, alors il lui faut aussi un interprète. Pourtant, Fenna se débrouille subitement pour que le père qui fait la traduction sorte de la pièce, afin de se dénuder devant Kristen. C’était clairement inattendu, mais le but est de lui montrer que ses pieds sont dans le même état que ses mains, avec d’étranges marques rouges. Et c’e n’est pas tout : elle a des griffures sous les seins. Et ça, franchement, inattendu : ça nous rappelle les marques de Jésus sur la croix.

La scène était étrange, le silence amplifiant encore la tension entre elles. Et Kristen qui se rapproche d’elle comme pour un baiser ? Tellement chelou. La scène coupe avant qu’on ne sache comment elles se séparent, et Kristen se rend ensuite voir la boîte dans laquelle serait le démon. Elle aussi n’a pas le droit d’y toucher, interrompue par David. Sans un mot, celui-ci lui demande de prendre des photos des blessures de la sœur.

Alors qu’elle s’y rend, David reste en présence d’un père qui a une bonne bouille pour un épisode silencieux, franchement. Il confie à notre héros un crucifix du père Thomas, avant de lui conseiller de faire silence dans son esprit aussi. La meilleure manière de le faire pour les scénaristes ? Nous donner en sous-titres les pensées de David. Et ça apporte juste ce qu’il faut d’humour avant qu’il ne change d’avis et ne se remette à enquêter sur une tache au sol.

Difficile de rester concentré sur sa prière dans ces conditions tout de même, et moi, le silence a commencé à m’étouffer, tout de même. L’humour des sous-titres était exceptionnel, avec un tas de Fuck, et puis avec quelques pensées se tournant vers Kristen.

Du coup, sans trop de surprise, David se rend ensuite auprès d’elle pour en savoir plus sur Fenna – ou en tout cas pour en voir plus. Et quand il repose sa lampe torche, il se rend compte que Kristen (?) a écrit « I want you » sur son ardoise. Allons bon, voilà qu’elle le veut, maintenant. Et cela perturbe forcément David, inévitablement, alors il se met à la regarder beaucoup, et elle se met aussi à avoir des pensées salaces à son égard. Nous voilà bien.

Loin de tout ça, Ben poursuit son enquête de manière bien plus rationnelle que David. Il est aussi plus concentré que ses acolytes, mais lorsqu’il retombe dans le tombeau, il se fait peur tout seul. Il entend le vent souffler – la fameuse mélodie à tous les coups – et voit une ombre s’approcher de lui, avec de plus en plus de bruit.

Effrayé, il s’échappe le plus vite possible et… C’était surprenant venant de quelqu’un aussi rationnel que Ben. Après, être sous-terre si peu de temps après l’épisode de l’ascenseur, je me dis qu’il ne doit pas être rassuré non plus. Il se rend malgré tout au repas collectif et ne dit trop rien à personne, faute de pouvoir parler.

Quelques gestes suffisent parfois à rassurer ses amis, et puis de toute manière, Kristen n’a pas le droit de rester manger avec eux. Elle est une femme, elle doit aller à la table des femmes, où Fenna lui montre sa bouteille de vin cachée et où elles font trop de bruit. La table des femmes, par contre, est vraiment horrible, avec tous les hommes qui y laissent les assiettes et couverts sales. Il faut être sacrément patientes pour ne pas dire un mot, sérieusement.

Seulement, Kristen finit par dire « bouh » pendant la nuit. Est-ce vraiment un mot ? Difficile à dire, mais en tout cas, la boîte du démon s’ouvre peu de temps après… Pour justifier la réaction de Kristen, soulignons tout de même qu’on la fait dormir dans un débarras sous les jambes de Jésus crucifié et de bien d’autres reliques. Même Fenna semble considérer que ce n’est pas normal.

Sans trop de surprise, Kristen joue donc la provocation, ce qui est raccord avec son caractère. Sans trop de surprise non plus, elle se retrouve alors à cauchemarder d’un squelette qui s’approche d’elle pour l’embrasser. Avant que ça n’arrive, elle est heureusement réveillée par un prêtre jouant des baguettes pour attirer tout le monde auprès de la relique désormais ouverte qui affole tous les prêtres.

Ce n’est que le début : de nombreux prêtres souffrent également d’un mal étrange, avec des signes et des symboles sphériques qui apparaissent à divers endroits de leur corps, les faisant gémir de douleur, faute de pouvoir parler. Kristen veut aussitôt appeler un docteur, mais ce n’est pas évident dans ce monastère. L’ambiance est électrique durant la nuit, avec une Kristen clairement énervée par la misogynie ambiante, une Fenna qui a une énorme sphère sur le ventre et des prêtres qui gémissent de douleur un peu partout.

Ben assure qu’il a bien l’intention de tout comprendre, alors que Kristen, elle, part à la recherche de son portable. C’est aussi ce que fait Ben à vrai dire, parce qu’il a envie d’une connexion internet. Le prêtre le mène alors à un ordinateur, ce qui était plutôt marrant.

Ben est vite laissé sur place, parce que le prêtre est rappelé auprès d’un autre et de David. Ils se rendent auprès de Fenna, dont la douleur est loin de passer. Les marques sur son torse continuent d’apparaître de plus en plus, et ça semble clairement douloureux, surtout quand on voit le sang couler de ses mains.

Elle n’en oublie pas pour autant son vœu de silence, ce qui doit être le plus impressionnant à voir à vrai dire. L’exorcisme est excellent aussi : le prêtre raconte silencieusement ses prières, avec une Fenna qui se met à cracher du sang, par exemple. C’est glauque comme tout, et hyper intrigant, mais malgré tout, on comprend que Ben est sur le point de comprendre ce qu’il se passe grâce à quelques recherches Google. Avant ça, nous voyons toutes les souffrances de Fenna et… Ca donne envie de vomir autant que le prêtre mystérieux qui a possiblement vomi dans la chapelle, hein.

Des mouches sortent alors de la blessure de son ventre, et très franchement, c’était dégueulasse à voir. J’ai rarement eu de pareils haut-le-cœur, pas étonnant que Fenna s’évanouisse. Et la réaction de Ben à son arrivée, c’était hilarant. Des mouches ! Nous y voilà : des mouches sont responsables du chant et des marques sur les corps des prêtres, car les larves provoquent aussi les cicatrices en forme de spirale.

En les privant d’oxygène avec du vin béni, les prêtres ont poussé les mouches à sortir, même si ce n’était pas leur intention première. Et voilà. L’explication de Ben est hyper rationnelle et rassurante, mais il n’empêche pas que quand David lui reproche de toujours être capable de tout expliquer, Ben le rassure en lui soulignant qu’il ne peut pas expliquer les prêtres et les personnes faisant vœux de silence. Et même si David n’est pas prêt à se taire, il trouve tout de même admirable et enviable la paix relative dans laquelle tout le monde semble être.

Allez, c’est bien beau ces considérations philosophiques, mais il faut encore finir l’épisode en faisant sortir toutes les mouches des corps de tout le monde. C’est horrible, mais c’est vite expédié pour en arriver à une conclusion toute mignonne où Kristen veille sur Fenna.

Les mouches ? Elles venaient du tombeau du prêtre et de la crypte sous le monastère. Il n’en faut pas plus pour rapidement remettre le prêtre dans son caveau. Cela ne nous explique pas vraiment les traces de clou ou le corps impeccablement conservé du père Thomas, par contre. Peut-être en sera-t-il question dans un autre épisode, peut-être que les mouches dans sa bouche (erk cette scène) suffisent à expliquer la conservation du corps.

En tout cas, le « I want you » est révélé être une erreur d’interprétation de David : c’est un prêtre qui veut de lui… dans son monastère. David décline, assurant que Dieu a besoin de lui ailleurs, et est alors prêt à partir. Le 8 mars, comme c’est ironique après un tel épisode plein de misogynes, voilà donc nos héros qui récupèrent un portable chacun, et Kristen qui obtient une bouteille gratuite de Fenna qui lutte contre la tentation de lui faire un câlin. C’est triste. Les adieux sont rapidement faits, mais Kristen lui a au moins laisser son t-shirt féministe.

> Saison 2

 

High School Musical: The Musical: The Series – S02E04

Épisode 4 – The Storm – 14/20
J’adore Olivia Rodrigo et la chanson de l’épisode, mais bon, une seule chanson dans un épisode de série musicale, ce n’est pas assez. En plus, j’ai trouvé que les scénaristes tournaient trop autour de pot tout au long de l’épisode, sans parvenir à atteindre la qualité habituelle dans les relations proposées. Cela inaugure de bonnes choses pour la suite, mais ça servait trop de transition, là.

Spoilers

Nini s’apprête à repartir à YAC, son école, mais une tempête de neige s’apprête à frapper la ville.

The roads are clear and sheep are in heat.

Je sais bien que j’ai écrit que j’allais regarder cette saison 2 plutôt le samedi et que je n’ai pas du tout vu les séries prévues sur ce début de semaine… mais j’ai quarante minutes devant moi et uniquement des épisodes durant une heure au planning. Je n’avais pas fait gaffe à ça, mais vraiment, quelle plaie les séries dont les épisodes durent plus de quarante minutes ! Au moins, cet épisode n’en dure que trente-quatre, j’ai donc pile le temps de le voir.

Passionnant, n’est-ce pas ? Un peu comme cette première scène de l’épisode où Nini et Ricky continuent de vivre leur relation à distance. C’est dingue, il n’y a décidément aucune scène entre eux dans cette saison ? Si je ne vais pas être celui qui se plaint de voir Ricky torse nu, je trouve ça dommage de se passer de l’alchimie entre les acteurs – mais sont-ils encore en bons termes ?

Carlos a du mal à se faire à Gina : elle comptait être son égal en tant que co-chorégraphe, et par égale, elle imaginait être plus importante que lui. À l’inverse, bien sûr, Carlos voulait qu’elle soit son assistante. C’est problématique, mais ça ne nous fait pas perdre de vue le fait que les chorégraphes préparent un spectacle – et un numéro pour Be our guest.

Les deux co-chorégraphes se battent aussitôt devant tout le monde pour proposer la meilleure chorégraphie… Et Miss Jenn est débordée par ce qu’il se passe. Un peu comme Gina lorsque Ricky lui reparle de son SMS sur la boîte de chocolats. C’était parfait, mais pas autant que l’arrivée impromptue de Nini. Elle vient réclamer un dernier câlin de tout le monde et un baiser de Ricky. Ah bah ENFIN.

Ils n’ont qu’une scène ensemble, et ça commence à manquer à l’équilibre de la série sérieusement d’avoir des scènes entre eux. Alors que la neige donnerait une excuse parfaite aux scénaristes pour les faire passer l’épisode ensemble, la série préfère faire le choix de voir Nini emmenée par Miss Jenn à l’arrêt de bus le plus proche pour que les répétitions théâtrales ne s’arrêtent pas.

Pire encore, c’est ensuite avec EJ que Nini partage une scène. Je ne veux pas revoir ce couple ensemble, n’allez pas nous faire des scènes comme ça entre eux. Elle est pourtant celle à qui il confie ne pas avoir été accepté dans la fac de son choix. Je croyais que c’était déjà réglé ? Je n’ai pas tout suivi alors.

En tout cas, Nini est rapidement coincée dans la voiture d’une Miss Jenn hystérique quand elle se rend compte qu’elle est en panne. Sous la neige. Il faut dire qu’il y a une énorme tempête qui frappe Salt Lake pile ce jour-là, et c’est con pour Nini. Ben oui, si elle ne rentre pas à temps dans son école, elle risque d’être renvoyée, rien que ça.

Cela me paraît un énorme risque de passer au lycée quitte à être en retard juste pour voir ses potes du coup… Mais bon, ça donne des scènes plutôt intéressantes avec Miss Jnen pour le coup, ça change. Nini peut en effet se confier à elle sur ses doutes concernant YAC et sa place là-bas : elle n’y est pas si heureuse et, pourtant, tout le monde veut que Nini soit heureuse. Sous la neige, les deux en arrivent à parler de Frozen, parce que Miss Jenn a toujours des histoires à raconter… C’est ainsi qu’on découvre qu’elle est devenue prof de théâtre parce qu’elle avait planté son audition d’Elsa, quand même.

La neige provoque quelques soucis pour tout le reste du casting : coupure d’électricité, routes fermées, tempête de neige. On se croirait vraiment en pleine tempête de La Belle et la bête. En tout cas, Gina décide de prendre le contrôle des survivants du lycée, parce que c’est comme ça qu’ils se voient apparemment puisqu’ils sont les derniers au lycée. Je veux dire, Kourtney porte carrément Sebastien sur ses épaules pour capter du réseau !

En parlant de réseau, Ricky hésite à envoyer un SMS à Nini pour lui dire de rentrer auprès de lui plutôt que de retourner dans son école. C’est trop mignon, mais quand Big Red demande à Gina ce qu’elle en pense, c’est juste carrément gênant. Ashlyn essaie bien de comprendre ce qu’il se passe quand elle trouve Gina, mais celle-ci l’envoie bouler. On se retrouve ainsi avec Ricky et Gina qui insistent à faire des blagues sur la boîte de chocolats de St Valentin, et c’est… gênant. Un brin creepy, même.

On peut en dire autant de Big Red qui veut que les autres le mangent si jamais ils arrivent à court de provisions (Ashlyn n’a pas l’air d’accord)… Ouais, ils s’enferment tous dans le théâtre en attendant la fin de la tempête et ils se font chier, puisqu’ils ne peuvent pas répéter : ils n’ont plus de chorégraphes. Gina et Carlos en sont à venir aux mains dans un couloir après tout.

Non, j’exagère, ils préfèrent s’engueuler avec des mots ces deux-là, avant de se confier l’un à l’autre sur les raisons les rendant si dingues et prêts à tout pour avoir le dernier mot dans ce combat de coq du meilleur chorégraphe. La scène est plutôt touchante et ne leur permet pas de finir meilleurs amis pour autant. Ainsi, Carlos explique vraiment en détail son stress de monter sur scène et décevoir, là où Gina évite le cœur de son problème : Ricky. J’ai de la peine pour elle, mais je veux quand même qu’il finisse avec Nini. Je veux aussi qu’elle arrête d’envoyer bouler cette pauvre Ashlyn qui est bien sympa avec elle pourtant…

Contre toute attente, c’est le coach qui s’occupe finalement d’EJ et de sa crise d’identité de l’épisode. Il a lu son essai refusé par la fac, et il est soudainement plein de bons conseils pour lui, parce que lui aussi a raté l’intégration dans l’école de ses rêves. Super exemple ! En tout cas, ça remotive EJ qui rejoint les autres dans le théâtre quand ils récupèrent des pizzas livrées par Howie malgré la tempête de neige – tempête de neige qui s’arrête aussi vite qu’elle est arrivée, avec des routes aussitôt dégagée apparemment.

Ainsi, Ricky peut même arriver à la gare routière à temps pour voir Nini et… ne pas lui dire de rester. Aaah. Ils veulent vraiment qu’on hurle à notre télé. Ils sont tellement beaux ces deux-là, on veut voir les personnages être heureux et ce n’est pas ce qu’on obtient avec Nini qui se retrouve une dernière fois pour voir que Ricky n’est pas (plus ?) là. Pff.

Il est alors enfin temps d’avoir une chanson dans cet épisode, et c’est Nini qui s’y colle. Ah lala. J’ai entendu tellement d’Olivia Rodrigo cette année qu’on sent bien que cet épisode n’exploite pas toutes ses capacités vocales… mais ça n’empêche que la chanson est géniale quand même. Cela nous permet de mieux comprendre le personnage alors qu’elle prend la décision de faire demi-tour – à la fois au sens propre et figuré. Nini décide donc de retourner au lycée pour voir Miss Jenn et lui annoncer qu’elle veut rester, finalement.

Ben oui, toute sa famille est là – et Ricky aussi. D’ailleurs, lui aussi il prend finalement la décision de prévenir Nini qu’il souhaite rester avec elle, et qu’il souhaite surtout qu’elle reste avec lui pour toujours. L’épisode se termine ainsi sur la promesse inavouée de retrouvailles entre ces deux-là, et c’est très frustrant comme cliffhanger. Très frustrant aussi de n’avoir qu’une seule chanson dans l’épisode. Aaah.

High School Musical: The Musical: The Series – S02E03

Épisode 3 – Valentine’s Day – 17/20
Mieux vaut tard que jamais pour continuer cette saison 2 qui se révèle encore une fois totalement à la hauteur de ce que j’en attends. Je ne pense pas pouvoir tout bingewatcher comme j’en avais envie ce matin, mais ça me fait plaisir de retrouver à nouveau les personnages après plusieurs semaines. L’épisode est très mignon, même s’il a fallu un peu trop de temps à mon goût pour en arriver aux bonnes chansons. En tout cas, chacun a son intrigue et évolue, c’est une réussite.

Spoilers

C’est la St Valentin et ça réveille quelques angoisses chez les lycéens.

I think you should play the princess in everything.

Je n’y arrive pas ! Je ne sais pas pourquoi, je meurs d’envie de voir cette saison, je sais qu’un binge-watching n’est pas la bonne solution, mais ça fait désormais trois mois que je la procrastine. Pourtant, ça a été compliqué avec Spotify qui voulait me refourguer (à raison !) toutes les chansons d’Olivia Rodrigo et Joshua Bassett. Je ne peux pas lui en vouloir : je n’arrêtais pas moi-même de les écouter avant ce mois de mai. C’est un cas typique : il faut faire attention à ce que l’on souhaite, c’est tout.

Ashlyn fait le résumé des épisodes précédents, et j’en avais bien besoin, mais elle est vite éclipsée par la mignonnerie d’Olivia Rodrigo qui se met ensuite à chanter une chanson originale à la fenêtre de Ricky. Le seul problème, c’est que sa jolie balade n’est pas entendue par Ricky, mais par la nouvelle propriétaire des lieux. J’ai éclaté de rire : comment ne peut-elle pas savoir que son copain a déménagé, sérieusement ?

Inévitablement, Ricky a eu la même idée que sa copine : il s’est rendu à Denver dans la fac de Nini pour la retrouver pour la St Valentin. Le pauvre ! Il apprend vite le départ de sa copine, avant de se faire foutre de lui parce qu’il a eu l’idée romantique de la sérénade… que tout le monde fait en fac de théâtre apparemment.

Bref, ils se ratent et se retrouvent à nouveau à devoir se contenter d’une relation à distance au téléphone. Les pauvres. Inévitablement, Ricky est à moitié endormi pour la répétition du spectacle le lendemain – jour de St Valentin. Allez comprendre pourquoi tout le monde est habillé en rouge, sauf EJ en deuil car célibataire et Ashlyn… parce qu’elle commence à stresser de devoir jouer Belle.

Elle était mignonne comme tout à se mettre à stresser de ne pas être assez iconique pour jouer ce rôle iconique. Elle n’a pas le bon physique pour ça – et le pire, c’est que Big Red aussi stressé parce qu’il n’est pas supposé être le genre de type qui sort avec le premier rôle. Il a donc peur de ne pas être à la hauteur et veut ainsi lui faire le meilleur des cadeaux de St Valentin en s’enfermant dans son casier. L’idée est mignonne, mais dérape vite : il reste coincé dans le casier.

Alors certes, Ricky est censé l’aider à s’échapper, mais il est détourné par Nini qui l’appelle pour décaler encore leur rendez-vous. Oh, je n’aime pas cette idée qui les sépare trop à mon goût. On est là pour leur couple aussi, hein. C’est quelque peu dommage, mais bon, admettons. En tout cas, une chose est sûre, Ashlyn est surprise quand elle voit Big Red lui tomber dessus. J’ai pas mal ri – surtout avec Gina qui assiste à tout ça après avoir tenté de la réconforter sur ses angoisses.

En parlant d’angoisse, on note aussi que Sebastien est une nouvelle fois stressé de fou par son mec. Carlos lui offre une luge pour la St Valentin. Ce n’est pas un petit cadeau de rien du tout, honnêtement, et ça le fait prendre conscience que sa carte de vœux ne sera pas suffisante. Il s’en confie à Courtney, bizarrement, parce qu’elle aussi a ses propres angoisses, par rapport à sa voix. Le problème, c’est que ça fait que les chansons ne sont pas trop à la hauteur dans cet épisode : Courtney stresse sur Tale as old as time, Nini est interrompue par la nouvelle proprio de la maison de Ricky et Ricky lui-même se contente de s’entraîner dans son petit chez lui.

Il est interrompu lui aussi, par Gina en plus, parce que Gina est triste d’être seule pour la St Valentin. Sa mère a oublié de lui faire un cadeau et… elle se rend chez Ricky pour être réconfortée ? C’est déconnant de fou, surtout un jour de St Valentin, mais au moins elle lui donne un bon conseil concernant sa relation avec Nini. C’est déjà ça de pris ! Malgré tout, Gina reçoit finalement un joli cadeau de St Valentin, probablement de la part de Ricky. Elle a un admirateur, c’est certain, mais je ne suis pas sûr que ce soit Ricky, même si son SMS arrive au bon moment.

Pendant ce temps, Kourtney obtient un rôle de manager dans le restaurant des parents de Big Red. Cela m’a juste fait mourir de rire. Elle était sûre de pouvoir arranger la situation, mais ce n’est pas gagner : elle rencontre rapidement un des serveurs du restaurant (ou cuisto ?) et ça se passe super mal. Bon, par super mal, il faut entendre que ça sent le futur ship entre eux deux, hein. C’est un épisode de St Valentin, après tout. C’est donc sans trop de surprise qu’Howie, le serveur/livreur, finit par la remercier de ses bonnes idées.

Cela lui a offert la possibilité d’un meilleur pourboire. Et la journée de Kourtney peut donc très bien se terminer, surtout que Sebastian lui envoie un MMS avec un nouvel arrangement de la chanson Tale as old as time pour la motiver. Elle peut ainsi poser sa voix à nouveau sur cette piste – et ça marche beaucoup mieux qu’en début d’épisode.

Quand Ashlyn arrive au restaurant, elle se rend compte que Big Red lui a préparé encore une surprise dont lui seul a le secret, et ça lui fait encore plus peur d’être en relation avec lui. Comme lui a peur d’être en relation avec elle, ils finissent par trouver un point commun solide pour leur couple. Et tout ça se termine à merveille avec Kourtney qui chante sa chanson également. Mignon.

De son côté, Miss Jen a ses propres dramas de St Valentin. Contre toute attente, Lily débarque et semble menaçante quand elle annonce son déménagement – qu’est-ce qu’elle fout là si c’est pour déjà déménager ? Cela fait que Miss Jen finit par passer la St Valentin avec le coach sportif ne voulant pas corriger ses copies… Sauf qu’une fois à la pizzeria, elle se rend compte que son « biggest crush » est là aussi et elle nous plante le prof qui ne semble pas si ravi que ça. Le pauvre.

Sebastian, lui, s’en sort beaucoup mieux : il offre à Carlos un pot de terre dans lequel il a planté des graines pour avoir quelque chose qui grandira en même temps que leur amour. C’est meugnon. Joliment trouvé – mais ne faites jamais si comme moi, vous n’avez pas la main verte, parce que votre amour, il va vite paraître fané sinon ! Ce serait problématique.

Dernier point très mignon de l’épisode ? Nini et Ricky s’appellent en même temps pour la St Valentin et tombent ainsi sur le répondeur de l’autre à dix minutes de minuit. Ils ont donc la même idée : celle de jouer pour l’autre la chanson écrite comme cadeau. Décidément, ils s’écrivent une chanson à chaque occasion, faut pas s’étonner ensuite que les interprètes se déchirent par chansons interposées (peut-être).

En tout cas, le montage final des deux chansons qui se superposent était cutie as hell. J’ai adoré cette chanson, mais en même temps, un duo avec deux de mes chanteurs préférés, ça aurait été étonnant qu’il en soit autrement. Quel plaisir de pouvoir ajouter à une playlist Spotify cette nouvelle chanson et d’arrêter de me faire harceler par l’application (peut-être).

Il fallait tout de même terminer par un moment gênant : quand Ricky raccroche, il reçoit un message de Gina le remerciant de lui avoir envoyé des chocolats… sauf que Gina reçoit juste après un SMS de sa mère pour l’informer qu’ils viennent d’elle. J’ai ri. Je m’attendais à EJ, honnêtement, mais c’est encore mieux comme ça !

L’épisode se termine ainsi sur la réaction de Gina et j’étais mort de rire. Et contre toute attente, le générique de fin est la sérénade de Big Red pour Ashlyn. La chanson est super cool aussi, elle aurait mérité d’être dans l’épisode pour de vrai !

9-1-1 Lone Star – S02E14

Épisode 14 – Dust to Dust – 17/20
Difficile de rester à la hauteur des épisodes précédents, mais cette fin de saison fonctionne vraiment bien, je trouve, avec ce qu’il faut de catastrophique pour nous garder accroché. Si ce n’est pas mon épisode préféré de cette saison, ni mon intrigue préférée d’ailleurs, nul doute qu’il me restera en tête et que je vais attendre janvier très impatiemment. Le cliffhanger lance la série vers quelque chose de nouveau, en plus, je me demande comment ils vont gérer ça ! À croire qu’ils avaient peur de ne pas être renouvelés, presque.

Spoilers

Une tempête de sable s’apprête à frapper la ville…


You’re not coming back, are you ?

Très franchement, après l’épisode précédent, je ne pense pas que celui-ci pourra être aussi efficace niveau émotion. En plus, je les enchaîne… Déjà que l’avant-dernier était dingue aussi en plus ! Après, j’avoue, la scène d’introduction a déjà réussi à me faire retenir ma respiration. La tempête de sable, ça va, mais l’avion qui rentre dans un autre ? Inattendu.

On repart de toute manière dix-huit heures avant la tempête de sable, comme d’habitude, histoire d’apprendre que tout ça a lieu deux semaines après l’enterrement de Charles. Ouais. Laisser passer du temps, ce n’est pas plus mal. Cela dit, malgré ce temps supplémentaire, il est évident que Tommy n’est pas encore OK avec ce qu’il s’est passé et qu’elle pleure encore.

Maintenant qu’elle a touché l’assurance vie de son mari, elle envisage même de quitter son job, histoire de s’occuper de ses filles. Cela n’empêche pas qu’elle se réjouit des avancées dans la vie de Grace et Judd. La première va pouvoir reprendre le boulot au centre d’appels, enfin, alors que Judd va obtenir une affectation temporaire pour reprendre le boulot lui aussi. Ils ont l’air si ravis de sortir des vacances forcées, c’est fou.

Owen ? Il est capitaine d’une caserne qui a cramé, alors il fait ce qu’il peut pour attendre l’autorisation de début des travaux. Oui, oui, les travaux n’ont pas commencé en quatorze jours. Vive la paperasse ! Il semble pourtant gérer bien l’administratif, à tel point que le chef Radford lui propose de prendre son job : il s’apprête à prendre sa retraite et il aurait besoin d’Owen pour le remplacer. Celui-ci hésite bien sûr, mais il se dit qu’il est vrai que le timing est possiblement parfait. En effet, il n’aurait même pas à partir de la caserne, juste à ne pas y revenir. Il s’en confie à son pote autour d’une salade pour lui, d’un burger pour son pote.

La journée commence donc avec de nouvelles casernes pour nos pompiers – et ironiquement, ils sont tous ensemble à la caserne 122 où l’ambiance est très sympa. Enfin, tous, Matteo, lui, n’est pas avec eux, le pauvre. Il est dans une caserne horrible – la 129 – où il est clairement maltraité par un capitaine raciste. C’est totalement abusé, franchement.

En parallèle, Nancy et TK se rendent chez Tommy qui souhaite leur annoncer sa décision de démissionner. Nancy est un peu en larmes, cette fois, parce qu’elle a déjà perdu Michelle l’année précédente. Cela dit, elle s’entend bien mieux avec Tommy qu’avec Michelle, alors le moment est difficile à passer pour elle. Je ne sais pas, tant que l’épisode n’est pas terminé, je continue de croiser les doigts pour que Tommy reste. Cela peut être sympa d’avoir une nouvelle chaque année, mais en même temps, j’aime vraiment beaucoup trop Tommy pour la voir partir.

Avant de savoir ce qu’il en sera, on voit en tout cas Grace reprendre le travail à temps pour la tempête de sable. Et celle-ci finit par se produire sans crier gare : Matteo était à galérer avec la bouffe de toute sa caserne quand le sable a commencé à arriver. Franchement, j’ai eu du mal à le comprendre, parce qu’il n’a pas bougé du tout alors que clairement, ça semblait être une situation dans laquelle il valait mieux se mettre à courir.

L’avantage, c’est qu’il est sur place quand l’avion se crashe. Le pilote qui voulait sa certification en début d’épisode est donc rentré en collision avec un plus gros avion, et autant dire que c’est la merde. Au moins, Matteo est sur place. Et la justice existe, parce qu’il ne le sait pas encore, mais le reste de la caserne 129 est portée disparue.

Matteo fait tout ce qu’il peut pour venir en aide aux gens sur place, dans un centre-ville qui ressemble davantage au pilot de LOST qu’à un centre-ville à ce stade. Il est plutôt efficace, demandant aux gens d’appeler les secours avec les informations nécessaires et leur rappelant ce qu’il faudra dire aux pompiers quand ils arriveront sur leur historique médicale. Un vrai héros pour un bleu ! Par contre, il a beau être un héros, le coup de l’avion qui s’écrase sur un bâtiment avec un ascenseur coincé dedans, il ne peut rien faire quoi. Il y va quand même, au cas où et il n’est pas bien malin, je trouve. Les gens lui disent être recouverts de produits chimiques bizarres et il ne capte pas qu’il s’agit probablement de l’essence de l’avion

Heureusement, Owen finit par arriver à son tour, après avoir suivi le triage des patients que Matteo avait pris en charge à l’extérieur de l’immeuble. C’est top à voir, mais Owen a vraiment une journée incroyable. Pendant que la tempête de sable heurtait la ville, il était au restaurant à sauver des gens en retournant tout le temps dans le sable, quoi. Et juste après ça, il s’est mis à la recherche de Matteo en apprenant la disparition d’un camion de la 129.

Du côté de la 122, la tempête de sable prend par surprise parce que c’est censé être une caserne calme sans appel de dingue. Bien sûr, avec l’arrivée de nos héros, tout change, hein. C’est plutôt chouette à voir car c’est Marjan qui prend en charge les opérations pour sauver une majorité de pompiers – parce qu’elle connaît bien les « Haboob ». Soit. Tout ça se déroule toutefois avant qu’on passe à totalement autre chose quand ils sont appelés en intervention en ville. Pas le temps de respirer dans cet épisode !

Et une fois en ville, ils ne comprennent pas trop ce qu’il se passe, parce que Matteo a fait tout leur boulot. Ils pensaient pourtant être les premiers sur place, mais non. Matteo a géré, et c’est au tour des autres de gérer le sauvetage des gens dans l’ascenseur. Ce n’est pas aussi compliqué qu’il y paraît, et hop, tout le monde est sauvé.

De son côté, Grace a sa propre urgence à gérer depuis le centre d’appels, forcément. On la voit ainsi aider une femme, Margaret, à survivre à la tempête alors qu’elle a été enterrée vivante. C’est assez dingue, mais la femme s’en sort en vie et n’a même pas besoin de plus de secours que ça. Pas mal du tout !

En ville, la 129 arrive à son tour sur le lieu du crash pour aider comme ils peuvent, et surtout pour engueuler Matteo qui n’a soi-disant pas respecté les protocoles. Eux non plus, à vrai dire, et Owen ne se prive pas pour leur dire. En tout cas, tout ça se termine par le capitaine de la 129 qui se met à cracher du sable et se noyer dans la poussière qu’il a ingéré plus tôt dans la tempête. C’était bien drôle à voir, surtout que ça ne se termine pas mal. Evidemment que tout se termine bien !

En effet, Nancy, TK et Tommy arrivent à temps pour le sauver, yay ! Et oui, Tommy reste bien, comme je m’y attendais : ses filles la poussent à aller sauver des vies, parce que les gens ont besoin d’elle. Ainsi, quand Nancy et TK prennent la décision d’utiliser le camion de la 126 même s’ils ne sont pas officiellement en service, Tommy accepte de les accompagner. Ses filles ? Elles ont le meilleur des baby-sitters : Carlos. Bien sûr, c’est un peu frustrant de voir Carlos reprendre son rôle de figuration dans cet épisode, mais bon, il reste nécessaire au bon fonctionnement de la série, on le voit bien.

Le capitaine finit par survivre et les réparations en ville prendront du temps, mais les urgences sont réglées. On enchaîne donc sur une fête avec une version anglaise d’une chanson beaucoup trop entendue en France. C’était… déroutant. Qu’importe, ça faisait plaisir de voir tout le monde être heureux comme ça.

En plus, très vite, on en arrivait au cliffhanger de la saison : Judd et Owen prennent ainsi conscience qu’ils peuvent très bien lancer d’eux-mêmes les réparations de la caserne 126 en attendant d’avoir un budget. C’est l’occasion pour Owen d’annoncer officiellement que Matteo ne sera plus un bleu, yeah ! Tout le monde passe alors une super journée à bosser tous ensemble parmi les débris de la caserne, Judd retrouvant aussi les photos de ses anciens collègues.

C’est top à voir… mais ça ne termine pas si bien. Plutôt que de nous laisser sur un happy end, la série se fait plaisir avec un cliffhanger inattendu quand le pote d’Owen débarque à la caserne en uniforme pour annoncer qu’il sera le prochain gérant du département. La tronche d’Owen est marrante, sur ce coup-là. Yep, le capitaine Tyson lui a volé son futur job, qu’il a probablement décliné entre temps pour rester capitaine de la 126.

Pas de bol, Tyson est formel : la caserne 126 ne verra pas de budget pour ses réparations. Grâce au rapport d’Owen, il a bien vu que le département perdait trop d’argent pour se permettre de rouvrir la caserne 126. Celle-ci ne reverra pas le jour. On termine la saison sur un excellent coup de poing d’Owen à son futur chef, mais ça ne nous dit pas de quoi sera faite la saison 3. Plus que cinq mois à attendre…

EN BREF – La saison 2 est un pur délice ! Franchement, je suis un vendu car j’adore le casting, mais j’ai trouvé que la série décollait vraiment avec le départ de Michelle et l’arrivée de Tommy. C’est un peu triste pour Liv Tyler, mais son intrigue plombait plus l’ambiance qu’autre chose. Ou alors, c’est parce qu’on a enfin appris à connaître tous les personnages et qu’on tient à eux ?

Autant dans la série-mère, j’avais accroché dès la saison 1 ; autant là, il a vraiment fallu arriver à la saison 2 pour que j’ai l’impression d’avoir vraiment envie de revenir voir ce qu’il se passait à la caserne 126. À tel point, d’ailleurs, que j’ai largement préféré cette saison à la saison 4 de la série-mère. C’est la vie.

J’ai hâte de voir la série revenir – le tournage a commencé, mais le prochain épisode ne sera qu’en janvier. Cela me fait bizarre de devoir attendre si longtemps, même si dans le fond, ça m’arrange car je trouvais le couplage des deux séries le même soir parfois lourd du côté du timing. Là, au moins, elles s’enchaîneront peut-être mieux. Et puis, je suis prêt à attendre si la qualité reste.

Allez, un défaut tout de même : le covid a complètement disparu du jour au lendemain dans la série, avant d’être rementionné dans l’avant-dernier épisode (Tommy ayant un masque à l’hôpital) pour mieux redisparaître dans le dernier. Etonnant… mais pas si grave du tout.

Saison 2