9-1-1 Lone Star – S02E08

Épisode 8 – Bad Call – 20/20
Accusez-moi de surnoter si vous le souhaitez, mais cet épisode se concentre sur mes personnages préférés et est une excellente mi-saison qui prend aux tripes et nous donne vraiment envie de connaître la suite au plus vite. Par rapport à la série-mère, il n’y a pas photo, nous avions là une qualité énorme et un épisode hyper prenant. J’adore, tout simplement… et je n’aurais jamais cru écrire ça il y a deux mois quand j’ai commencé la série !

Spoilers


It’s been a year full of miracles

Oui, alors, la série me prend par les sentiments dès la première scène puisqu’on est chez Carlos et TJ pour les un an de sobriété de TJ. C’est beaucoup trop chou à voir, surtout qu’il est tout content de voir qu’il a trouvé l’amour dans le Texas. Les parents sont tout de même gênés en ce jour de fête, parce qu’ils ont décidé de rompre mais leur fils ne le sait pas encore : il assure alors que leur couple réuni est ce qu’il espérait depuis ses sept ans.

C’est… insupportable. Je ne supporte pas ces personnages, tout simplement. En plus, Gwyn n’assume pas du tout la vérité, même quand TJ trouve tous les cartons dans la maison. Oui, vous avez bien lu tout ça : Gwyn est déjà en train de remballer les 150 cartons qu’elle venait juste de vider. C’est d’un ridicule sans nom, comme l’ensemble de cette intrigue de toute manière. TK prend finalement plutôt bien les choses et assure même qu’Enzo fera un chouette papa une fois qu’il sera mis au courant.

Après, il le prend bien, c’est une manière de dire les choses, mais en vrai, il n’en mène pas large. Et il ne peut même pas en parler à Carlos, très occupé dans cet épisode, ni à son père, parce qu’il est énervé après lui. Les parents s’inquiètent aussitôt pour leur fils cependant, parce que TK a l’habitude de se renfermer sur lui-même, avant de déraper.

Owen s’inquiète pour lui, et ce n’est que le début de ses inquiétudes. En effet, Carlos a un bon gros problème dans cet épisode. Je suis content de le retrouver, mais l’intrigue fait de la peine pour lui, parce que ça remue bien des choses pour le personnage. Il se retrouve en effet appelé sur le vol d’une banque par un arme qui porte une bombe.

Le problème, c’est qu’il explique à Carlos et sa coéquipière qu’il a été forcé de voler la banque à cause de la bombe qu’on lui a mis de force alors qu’il voulait juste faire ses courses pépère. Maintenant, tout ce qu’il veut, c’est retrouver son fils. Carlos le croit sans demander beaucoup plus de précision et le laisse repartir, alors que sa co-équipière n’approuve pas tellement sa décision.

Ce n’est pas la seule car les apparitions ne vont pas en faveur de Carlos. Il est ainsi jeté en salle d’interrogatoire et bon pour attendre un moment qu’arrive… son père. Le père de Carlos est évidemment un Texas Ranger, parce que sinon ce ne serait pas drôle, et c’est lui qui se retrouve sur l’affaire, prêt à mettre à pied son fils s’il le faut. Il est assez clair qu’il est déçu par son fils à qui il donne tort sur ce coup-là. J’espère vraiment que ce ne sera pas le cas, parce que ce serait dommage de pourrir le personnage à ce point.

En attendant, il cherche à avoir du soutien auprès de son copain, mais TK est en intervention quand il vient à la caserne. C’est toutefois une bonne chose : il tombe ainsi sur son beau-père qui se comporte comme son père. L’avantage, c’est qu’Owen a aussi un mixeur dans la cuisine de la caserne, alors ça me fait un point du Bingo Séries au milieu d’une scène sympathique écrite avec des grosses ficelles.

Tout l’épisode pourrait se résumer ainsi, mais je l’ai vraiment beaucoup aimé et la série est en train de gagner vraiment en qualité par rapport à la série-mère, c’est fou. En effet, toutes les interventions de cet épisode sont liées et ça fonctionne vraiment bien : les pompiers sont appelés dans un immeuble où une explosion a lieu. C’est évidemment en lien avec l’affaire de Carlos, mais ça, ils ne s’en rendent pas compte immédiatement, même lorsqu’ils trouvent des bombes artisanales.

Marjan et Paul refusent d’évacuer tant qu’ils ne trouvent pas l’enfant qu’ils sont venus chercher… Mais il y a toujours une bombe dans l’immeuble. Finalement tout est bien qui finit bien avec une jolie explosion, mais ce n’est que le début. Carlos est en effet rappelé au commissariat par son père : le suspect à la bombe a été retrouvé, et il s’est livré de lui-même à la police pour raconter tout ce qui lui est arrivé.

Il semble vraiment dire la vérité, le père de Carlos en est convaincu… mais il ne félicite pas son fils car l’enquête est encore en cours, alors il ne peut rien commenter officiellement. Pff. Carlos repart bien énervé du commissariat, tout ça pour passer une longue soirée seul.

En effet, TK ne répond toujours pas à ses appels. Et pour cause : le dernier appel que reçoit Grace dans cet épisode est un appel qui envoie l’équipe paramédicale s’occuper d’une femme enceinte dans un garage d’immeuble où leur ambulance ne passe pas. Les choses tournent drôlement mal quand la femme n’est pas enceinte, mais est une coéquipière des deux criminels responsables du braquage de la banque.

C’est inattendu et ça marche bien pour l’épisode de nous relier tous les appels, même si ce n’est probablement pas bien crédible que ce soit toujours la même caserne sur tous les fronts. La prise d’otage des paramedics est plutôt logique : elle a pour but de nous montrer que l’un des hommes a été blessé dans l’explosion de l’immeuble plus tôt.

Un seul ? Bon, ça permet à Vega de faire ce qu’elle peut pour le sauver, tout en proposant d’aller dans un endroit plus calme que ce parking dans un excellent moment où les kidnappeurs sont à deux doigts de tuer un couple qui n’a rien demandé. C’est juste dingue à voir, le flingue à côté de Nancy, là ? Ca marchait grave bien.

Et dire que cinq minutes plus tôt, TK se plaignait de ses parents qui faisaient n’importe quoi ! L’endroit plus calme proposé par Vega ? L’ancien restaurant de son mari, où tout peut se dérouler aussi bien que possible : l’homme est à peu près sauvé alors que les paramédics sont toujours braqués par deux armes à feu. J’ai adoré voir ce trio dans le feu de l’action : Vega, froide et détachée, restant professionnelle dans la pression ; TK frustré de ne pouvoir rien faire (et se faisant assommer en voulant sonner une alarme) et Nancy, dépassée par la situation et hyper pessimiste.

J’aime vraiment énormément le personnage de Nancy cette saison, je la trouve cool et vraiment bien écrite. En tout cas, outre TK mis au sol, les choses prennent un tournant encore plus horrible quand l’homme qu’ils soignent se réveille et étrangle Vega, avant de tirer sur son propre coéquipier. Il considère que c’était une erreur de faire appel au 9-1-1, même sous un faux prétexte, et de faire confiance à Vega les emmenant dans un lieu où on peut les retrouver facilement.

Il ne pense pas si bien dire : Carlos s’inquiète pour TK alors il se rend chez les parents de celui-ci. Bien sûr, Gwyn et Owen s’inquiètent d’une rechute de son fils, mais Owen découvre rapidement que l’ambulance de Vega n’est jamais revenue à la caserne et qu’il se passe en fait autre chose. Dans le garage où ils arrivent grâce à un appel à Grace qui leur indique la dernière localisation connue de l’ambulance, Carlos retrouve la médaille de sobriété de TK, laissé là intentionnellement, et comprend qu’il y a un lien entre sa disparition et l’affaire de son père lorsqu’il voit le van des kidnappeurs.

Carlos fait rapidement les liens nécessaires pour deviner où sont partis les paramédics. Il appelle aussitôt son père pour le tenir informé de la situation, et celui-ci lui dit bien sûr de rester sur place, mais ce n’est pas exactement le caractère de Carlos, ni celui d’Owen. C’est plutôt une bonne chose. En effet, ils arrivent pile à temps !

Dans le restaurant du mari de Vega, notre nouvelle capitaine se sacrifie sans hésiter pour son équipe : elle négocie avec les ravisseurs pour s’assurer que TK et Nancy restent en vie et qu’ils ne prennent qu’elle en otage, car c’est d’elle dont ils ont besoin. Vega est beaucoup trop maligne pour ses kidnappeurs, franchement. Je m’attendais à ce qu’elle soit sérieuse, mais on découvre en fait qu’elle a un plan tout autre : elle sépare en effet les kidnappeurs, ce qui permet à TK et Nancy de maîtriser la femme alors Vega utilise les blessures de l’homme qu’elle vient de soigner pour le mettre à terre.

Vraiment, elle est trop maligne… mais manque d’y passer puisque l’homme se relève, et avec un flingue en plus. Ben voyons. Owen débarque jsute à temps pour tirer sur le malfrat qui allait tuer Vega. Euh ? D’où il a un flingue comme ça, lui ?

Est-ce qu’on va avoir une scène où TK et Carlos s’embrassent devant le père ? Non parce que c’est un peu tout ce qui m’intéresse maintenant que la situation stressante et prenante de l’épisode est terminée – oui, j’étais à fond dedans même si je me doutais bien que personne n’y passerait. C’est déjà bien d’avoir le père de Carlos qui lui dit être fier de lui et de son travail de flic. C’était encore plus mignon d’avoir le père devinant que TK est son beau-fils et faisant des compliments à son fils.

C’est si parfaitement écrit pour être mignon sans que ce ne soit trop lourd non plus. L’approbation n’est pas bien crédible, mais pour une fois que la FOX est ouverte d’esprit, on ne va pas critiquer. L’épisode se termine donc à l’hôpital avec Gwyn et Owen s’engueulant auprès de TK qui y est une fois de plus allongé. C’est que ça commence à devenir une habitude de le voir patient de l’hôpital…

La bonne nouvelle, c’est qu’il en a marre de ses parents et pousse sa mère vers la sortie. C’est vrai que son intrigue ne m’aura jamais passionné… mais ce sera bizarre si elle n’est plus là au prochain épisode, que j’attends au tournant, vraiment.

Bizarrement, le cliffhanger nous éloigne loin de tout ça en revanche, et nous éloigne aussi de Paul, Marjan et Mateo qu’on aura trop peu vu cette semaine. On retrouve dans la dernière scène Grace et Judd en train de conduire sous une pluie battante, et je n’aime pas du tout ce genre de début de scène. Quand en plus Judd regarde bien peu la route et que Grace lui prend une main alors que clairement, il doit conduire dans une situation à risque, on sait vers quoi ça se dirige.

Tellement d’ailleurs que je n’écoutais pas trop la conversation sur les beaux-parents qui avait lieu dans la voiture. J’étais beaucoup plus concentré sur la route qu’eux : ils ne réagissent pas aux coups de klaxon d’une voiture qui semble les percuter et le cliffhanger nous montre une voiture (celle de Judd et Grace probablement) être éjecté d’un pont et commencer à couler. Rien que ça. Putain, pas ces personnages-là, franchement ! Hâte de les voir survivre… le 20 avril !

Saison 2

 

9-1-1 Lone Star – S02E07

Épisode 7 – Displaced – 16/20
Quelques scènes ont réussi à me scotcher devant mon écran, et c’est toujours un plaisir quand une série parvient à faire ça… mais d’autres intrigues me laissent plus sceptique parce que je les trouve trop peu probables, même si c’est dans l’ADN même de la série de nous faire de l’improbable. Sinon, j’ai eu une scène que j’espérais depuis deux semaines, et ça reste trop peu, hein. Mais c’est cool.

Spoilers


At least they’re wearing masks.

Je suis trop peu sérieux, honnêtement, il est beaucoup trop tard pour relancer un épisode, mais je le fais quand même, parce que j’ai espoir que ce soit mieux que les précédents. Ils étaient bien, hein, seulement, j’ai envie de mieux maintenant quand je regarde cette série, même si elle ne m’a jamais proposé un épisode vraiment incroyable non plus. BREF.

La première scène nous redonne une fois de plus Owen et Gwyn, et je suis triste que l’ex d’Owen disparaisse comme ça dans l’entre-saison sans que plus personne ne la cite, parce que je l’aimais bien sa psychologue experte en sexualité. Par contre, Gwyn… Ce n’est pas que je ne l’aime pas, c’est jsute que je n’arrive pas à accrocher à son personnage pour l’instant.

Le problème, c’est que je trouve ça trop forcé. Autant ça marche quand il s’agit de Vega (parce que j’adore l’actrice ?) autant avec Gwyn, je n’y arrive pas encore. Bref, en ce début d’épisode, on a droit à une bonne scène où elle a fait ramener tous ses cartons chez Owen… mais dans quel monde il peut y avoir autant de cartons qui débarquent de New-York directement dans le Texas sans qu’Owen ne l’entende ? Non puis même ? Il y a des dizaines de cartons de la même taille, c’est tellement peu crédible. On voit que tout est vide, sans le moindre coup.

Et on passe une bonne partie de l’épisode à les voir vider les cartons ensuite, parce qu’évidemment, Gwyn débarque pour vivre avec Owen et ça signifie pour lui devoir se débarrasser de ses affaires préférées. Dur. C’est ça d’aménager, on va dire, mais encore une fois, dans quel monde elle espère qu’une journée suffira à ranger toutes ses affaires ? Elle espérait, en plus, faire ça sans qu’Owen ne soit là ??

Dans tout ça, Owen finit par ramener ses objets en trop à la caserne, ce qui permet à Judd de prendre le temps de le féliciter pour la bonne nouvelle. Ben oui, il est au courant après tout et j’ai aimé comment il pousse Owen à lui avouer de manière tellement énorme. Ca m’a fait rire, j’ai bien aimé… mais tout ça était beaucoup trop tôt.

En effet, Gwyn finit par annoncer à Owen qu’elle a eu une visite de routine chez le médecin et qu’elle a découvert que le bébé en était à dix-huit semaines, pas seize. Cela change tout pour elle : elle est peut-être enceinte d’un autre, parce que son ex, Enzo, est passé par le Texas en pleine pandémie. BEN VOYONS. C’est tellement gros ça encore. Tout dans leur intrigue me pousse à ne pas les supporter, désolé, mais c’est trop gros tout le temps. En même temps, avec cette franchise, ça ne devrait pas m’étonner.

Allez, bon, il est question d’improbable et de peu crédible, ça me fait une bonne transition pour la scène suivante où un avion largue un corps humain directement sur un enterrement. C’est vraiment le moment de se méfier des avions si on en croit les scénaristes de la franchise : dans la série-mère, c’était un camion, là, c’est un voyageur illégal qui tombe de l’avion alors qu’il tentait de voyager en étant dans le compartiment pour les roues.

C’est clairement une scène à ne pas reproduire chez nous, hein, et ça vire à l’incroyable quand les pompiers se rendent compte que ce corps a le bras tailladé par des ongles roses : il n’en faut pas plus pour comprendre qu’il ne voyageait pas seul. Avec l’aide de Grace, qui identifie l’avion dont il est tombé, les pompiers peuvent retrouver la femme et Vega fait tout ce qu’elle peut pour la sauver.

Elle y arrive, mais la conclusion est aussi prévisible que super triste : la femme demande aussitôt où est son frère, avant de demander à retourner dans son pays, parce qu’il est atroce de savoir que son frère est mort. Ouais. Trop tard pour faire machine arrière malheureusement. En parlant de ça, ça y est, TK est désormais un paramédic, pas un pompier.

Si ça se passe bien sur le terrain, ce n’est pas idéal avec Nancy qui n’est pas ravie de le voir débarquer avec plein de nouvelles idées pour changer toute l’organisation du camion. En plus, ça plaît à Vega, alors elle n’a pas trop le choix de s’y faire. La pauvre. Elle m’a vraiment fait de la peine à tenter de lui expliquer que la caserne était comme une cafétéria de lycée avec les cool kids dont il faisait partie et les geeks dont elle et Tim ont toujours fait partie.

En plus, Nancy est vraiment mise de côté un bon moment de l’épisode avec ensuite une bonne intrigue où un infirmier se perd dans l’hôpital et amène sa patiente dans la mauvaise salle, une machine IRM. Alors qu’elle est sur un lit en métal. Au secours.

Cette intrigue avec l’IRM était horrible : les objets en métal sont aspirés vers l’IRM, donc le lit de la patiente aussi. L’infirmier se retrouve coincé, et les pompiers sont obligés de se déshabiller pour intervenir… enfin, uniquement ceux qui sont en capacité d’y aller parce qu’ils n’ont pas de plombage. Et ça tombe bien, tous les pompiers sont super sexys dans la série, alors de toute manière, ça fait du bien aux audiences. Je veux dire, TK ou Vega à moitié à poil ? Y a pire comme équipe d’intervention. Tout se passe bien pour l’infirmier… mais pas pour la patiente de l’IRM qui se retrouve plantée en plein dans la carotide.

La pauvre. Elle pensait s’en tirer correctement, mais elle a le réflexe de se toucher le cou alors que TK lui dit clairement de ne toucher à rien. Maligne. TK se retrouve avec du sang sur le caleçon et une Nancy qui n’est pas ravie d’être dans son ombre en permanence : TK et Vega parviennent à la sauver en très peu de temps. Et autant je disais plus haut que ça marchait bien quand ils nous imposaient Vega, autant j’ai eu un peu de mal cette fois quand elle entraîne sa fille au taekwondo en début d’épisode.

L’une d’entre elles va en effet passer sa ceinture noire, et elle est stressée. Elle lui fout une pression énorme, parce qu’elle se fout elle-même une énorme pression. On sent donc bien qu’elle est énervée de devoir rater ce moment important, et TK le sent aussi. Il propose tout un tas de solutions pour s’assurer que Tommy (c’est le prénom de Vega, faut que je m’y fasse) puisse arriver à temps pour voir sa fille.

Ce faisant, il ne respecte aucune règle, et on voit bien que ça énerve Nancy : il se fait bien voir par la boss en proposant tout un tas de solutions anti-conformes au règlement. Mais qu’importe, hein ? Pauvre Nancy. Et pauvre Tommy aussi quand elle arrive dans le dojo et qu’elle comprend que sa fille ne veut vraiment pas la voir présente à sa ceinture noire parce qu’elle lui fout trop la pression.

Quel échec en tant que mère, la pauvre, c’est une journée qu’aucun parent ne doit avoir envie de vivre – et qu’aucun humain ne veut vivre en fait : se rendre compte qu’elle est horrible et est exactement ce qu’elle ne voulait pas devenir. La pauvre. Forcément, elle passe la soirée avec Grace à boire verre sur verre, et Grace est plutôt géniale avec elle… mais ça ne suffit pas à tout calmer des angoisses de Tommy.

Le lendemain matin, elle est un peu dans l’abus à reprocher à son mari d’être trop parfait avec elle, mais je la comprends quand même, parce qu’effectivement, c’est gros comme il est parfait en permanence. Le fait que ça termine en food fight en revanche ? Franchement, il n’y a que dans les séries américaines qu’on peut voir ça !

Dans le même genre, TK finit par comprendre que Nancy avait raison sur les cool kids, mais il n’arrive pas à ça tout seul. Oui. On a enfin Carlos qui nous refait une apparition de rien du tout pour être un petit ami avec TK. Il était carrément temps de le revoir et je reste frustré de voir qu’il n’a qu’une scène dans cet épisode après deux d’absence. Il est trop peu développé, franchement ! Bon, après, c’est chouette parce qu’il est vraiment parfait pour TK avec toujours les bonnes remarques et tout. Dans cet épisode, on le voit le soutenant enfin dans son choix de changement de job… et lui faisant comprendre aussi qu’il est temps d’intégrer Nancy à la famille.

La scène était parfaite, avec un camion repeint en hommage à Tim, et c’est Nancy (elle est géante ou ils sont tous minuscules ? ou elle a des talons hauts ?) qui finit la peinture. C’était une bien plus chouette finale que la scène choisie par les scénaristes (même si c’est facile de dire que ça suffit à l’intégrer, mais bon) : on y voit Owen et Gwyn découvrir que le bébé est bien d’Enzo, l’ex de Gwyn. Franchement, je ne pensais pas qu’ils oseraient, et c’était assez triste pour Owen qui découvre au passage qu’il n’est qu’un rebound guy après Enzo, parce que Gwyn est restée en couple avec pendant quinze ans quand même, alors évidemment qu’elle est encore amoureuse d’Enzo.

Ce n’est pas pour rien qu’elle a recouché avec en plein covid. Bref, elle a besoin de temps et d’espace pour digérer la nouvelle, et ça fait comprendre à Owen qu’il était trop partant pour tout ça quand Gwyn ne l’était pas. Il se venge en éclatant une assiette autour de laquelle tout tournait dans l’épisode et… j’ai trouvé ça naze. Mais bon, si ça l’éclate de devoir faire du ménage chez lui, grand bien lui en fasse, hein.

Saison 2

 

9-1-1 Lone Star – S02E06

Épisode 6 – Everyone and Their Brother – 15/20
Je passe plus de temps à me demander ce qu’il se passe hors écran qu’à l’écran à ce stade, ça devient embêtant. Les intrigues de l’épisode étaient sympathiques, mais un peu trop longues et négligeant trop certains personnages que j’aime. Je suis donc mitigé face aux choix d’écriture de ces quarante minutes, mais le divertissement restait plutôt bon.

Spoilers


Is this my son or mister Vin Diesel?

C’est un sacré début d’épisode cette semaine avec des jumeaux bien particuliers qui appellent Grace : ils sont reliés par la tête l’un à l’autre. La situation n’est déjà pas facile, mais ils ne sont pas aidés non plus par le fait qu’il y en a un des deux qui s’étouffe. La scène est prenante et il est dur de ne pas retenir son souffle pour ce jumeau. Bien sûr, tout est bien qui finit bien, après un arrêt cardiaque de près de deux minutes et un aspirateur qui aide bien à ressusciter. Rien que ça.

Une fois de plus, c’était impressionnant à voir et plutôt bien exécuté dans l’ensemble. J’adore vraiment Grace, en tout cas, elle est vraiment un personnage réussi… Et c’était là sa seule scène de l’épisode. Ben super. J’aurais aimé que ce soit un peu plus en plein milieu d’épisode tant qu’à faire – en plus Maddie manquait également cette semaine dans la série-mère, alors c’est frustrant.

Une fois ce sauvetage expédié, on peut reprendre sur la vie plus habituelle de nos pompiers : TK essaie d’apprendre à conduire un camion grâce à l’aide de Judd, mais il est trop déconcentré par le fait que ses parents ont eu la bonne idée de lui annoncer qu’il allait être grand-frère.

C’est vachement tôt pour annoncer la nouvelle – à TK encore, admettons, mais à Judd ? TK abuse, et j’ai aimé l’analyse de Judd qui lui explique qu’il a peur de ne plus être le bébé de ses parents lui-même. C’était une conversation entre potes un peu étonnante, parce qu’ils ne sont pas potes, mais ça marchait bien, bizarrement.

En tout cas, ça nous laisse TK dans son problème, parce qu’Owen lui fait ensuite signer des papiers faisant de lui sa personne d’urgence pour l’hôpital : Owen va en effet se faire opérer une dernière fois pour son cancer, et il se décide à le faire enfin parce qu’il va être papa. Outch. Owen sent bien que son fils prend mal la nouvelle, et il s’en plaint à Vega, assurant qu’il le trouve bizarre depuis. Certes.

L’épisode nous introduit ensuite la famille de Paul de la manière la plus étonnante qui soit : sa mère et sa sœur débarquent en RV en marche arrière dans la caserne des pompiers, interrompant une scène tout aussi étonnante où Mateo apprend à ses collègues comment plier des t-shirts. Allez, j’adore Mateo, c’est déjà ça.

Quant à la famille de Paul, elle apporte de bonnes choses avec elle : Paul ne parle plus à Naomie, sa sœur, depuis sa transition et il n’aime pas du tout l’idée de savoir qu’elle et sa mère ont pour envie d’aller à Mexico en pleine période de pandémie. On a tendance à la zapper, celle-ci, surtout dans cette scène où personne n’a de masque pour les embrassades des retrouvailles.

On s’en fiche pas mal par rapport à ce qu’il se passe entre Paul et sa sœur : Naomie lui reproche d’avoir tué la sœur qu’elle adorait alors qu’elle n’avait neuf ans. Elle ne lui a pas dit au revoir, Paul est revenu à sa place et le trauma semble ne pas encore avoir été géré par Naomie. Ah oui, tout de même.

Finalement, le frère et la sœur peuvent se réconcilier, mais alors que Naomie est sur un lit d’hôpital. Cela fait trois ans qu’on lui a diagnostiqué une sclérose en plaque, ce que Paul ne savait pas, et après sa crise de nerfs, la voilà qui fait une poussée le lendemain. Je déteste cette maladie, honnêtement. Ici, les scénaristes s’en servent comme un moteur de l’intrigue pour provoquer des réconciliations rapides, et je trouve ça un peu naze de leur part. Mais bon, c’est une série.

Le discours sur la transexualité est toutefois le bon, c’est déjà ça : Paul rappelle à Naomie qu’il n’a pas tué sa grande sœur, mais qu’elle n’a jamais existé. C’est une bonne chose et c’est bien écrit, avec en fin d’épisode un départ de Naomie et sa mère sous les yeux d’un Paul réconcilié avec sa famille. C’est meugnon.

Dans tout ça, on en oublie qu’on a perdu un paramedic dans la lave il y a quelques épisodes. Vega doit désormais embaucher un nouvel employé, et elle fait les choses correctement en en parlant à Nancy d’abord. Elles choisissent ensuite les trois meilleurs candidats sur le papier avant de leur faire passer un entretien. C’est du grand n’importe quoi, mais on se marre bien : les trois meilleurs candidats sont loin d’être bons.

On en a un qui enchaîne toutes les catastrophes possibles, allant jusqu’à s’évanouir en pleine intervention à la vue du sang et à rouler sur le pied de Nancy et une qui n’hésite pas à foutre un coup de boule à un homme s’approchant trop près du lieu d’intervention. Ben oui, bien sûr, on y croit. C’est totalement abusé, mais forcément, Pierce, le dernier, paraît miraculeux après ça.

Il l’est un peu, malgré la très bonne méfiance de Nancy : il n’a jamais perdu un seul patient et il est exceptionnel dès sa première intervention, à comprendre le malaise que fait la femme est provoqué par les fleurs qu’elle transportait. S’il est parfait sur le papier et sur le terrain, il a tout de même un gros défaut : il n’aime pas le danger.

Ainsi, quand il s’agit de risquer sa vie en traversant à pied un champ de mines, il refuse de le faire, même si ça peut sauver celle d’un adolescent grand-frère blessé mortellement par l’explosion du type possédant le champ de mine. Ah oui, tout de même, cet épisode y va fort en nous faisant sauter l’homme, qui avait aussi un flingue, était un énorme complotiste et se protégeait du gouvernement en tirant sur des drones d’adolescents.

L’ensemble de cette intervention était plutôt intéressante, avec TK et Owen prenant tous les risques. Pourquoi pas… Par contre, je n’ai toujours pas compris pourquoi ce n’était pas Vega qui y allait ? Elle était prête à le faire, mais ne le fait pas juste parce qu’Owen lui dit que c’est de la folie ? Je veux dire, quel rapport ? Et pourquoi envoyer son fils ? Et pourquoi pas elle dont c’est le boulot ?

L’intervention se passe bien, malgré une petite explosion pour la forme, mais ça mène Pierce à la démission. Il est absolument horrible à parler syndicat et avocat à Vega alors même que celle-ci se comporte comme il peut, puis à dire qu’il n’est pas fait pour cette caserne où l’on promeut une attitude de cow-boy.

Ce n’est pas entièrement faux, bien sûr que dans cette série, ils y vont fort, c’est une série. Par contre, on a dû mal à voir comment Pierce peut trouver un job qui lui convienne dans une caserne de pompiers s’il ne veut pas le moindre danger – c’est malheureusement un boulot dangereux.

En tout cas, il faut lui trouver un remplaçant qui mette Nancy et Vega d’accord… et ça tombe bien, elles en ont un sous la main : TK est tout désigné pour ça. Lors de l’intervention sur le champ de mine, il a été un paramedic génial, et il a tous ses diplômes à jour. En plus, il a fait une crise existentielle le faisant hésiter à rester pompier il y a à peine six épisodes, alors c’est plutôt logique. On le voit venir dès qu’il prend la place de Vega sur le champ de mines, franchement.

Vega prévient tout de même Owen de la nouvelle, et il le prend plutôt bien. Il confronte toutefois son fils sur sa décision, et ça permet à TK d’être plus en paix avec sa propre vie, sa décision et celle de ses parents qui vont élever son petit frère ensemble. Peut-être. Oui, c’est un petit frère, et rien que ça c’est déjà fou : Owen ne voulait pas connaître le sexe, Gwyn si, alors voilà, ils le connaissent ?

Et franchement, on en parle de l’absence de Carlos encore cette semaine ? C’est quoi la logique d’avoir TK traverser deux crises majeures dans sa vie – un petit frère et un nouveau job – sans avoir son mec pour le soutenir ou juste en parler ? Je sais bien que tout ça se déroule hors écran, mais je ne comprends pas pourquoi c’est hors écran, franchement. On ne peut pas tout avoir dans la représentation LGBT+ j’imagine, alors on va se contenter de Paul cette semaine.

Saison 2

 

Are you afraid of the dark ? – S02E02 (Fais mois peur, 2019)

Épisode 2 – The Tale of the Night Frights – 18/20
C’était beaucoup trop bien cette semaine encore avec un dernier acte d’épisode tout simplement génial. Je leur pardonne certains défauts, et notamment un moment où les ados semblent vraiment stupides de ne comprendre l’évidence que bien tardivement, parce que vraiment, j’étais à fond devant cet épisode. J’adore cette série, j’espère déjà qu’ils feront une saison 3 tout aussi géniale !

> Saison 2


Spoilers

Let’s go this is a rescue mission, not a uber.

Si j’ai adoré le premier épisode, je me rends compte avec tristesse que j’ai totalement zappé le nom des personnages et oublié tout ce qui n’était pas le cliffhanger. Enfin, non, quand même, mais j’aurais préféré pouvoir enchaîner. Ceci étant dit, on reprend avec le héros qui hurle le nom de son pote, Connor, donc ça remet dans l’ambiance. Et pour l’être encore plus, je me suis éteint la lumière pendant qu’ils marchaient vers le phare.

Un jour, on me retrouvera mort d’une crise cardiaque, à cause d’un jump scare débile, ça va être terrible. En attendant, nos héros s’approchent bien lentement du phare et finissent par y entrer. Plus exactement, c’est Connor qui y entre, se moque de Luke qui a peur d’y rentrer et… et j’ai sursauté. Ben oui. Connor donne le titre de la série avant de se retrouver enfermé dans le phare car la porte se ferme toute seule.

Quelques cris plus tard, la porte se rouvre, sans personne dans le phare. Luke est surpris toutefois par un zombie de Connor débarquant derrière lui pour lui reprocher de ne pas être venu au phare avec lui. Oh, le pauvre Luke culpabilise, dis-donc. Il se réveille alors dans son lit, après un cauchemar bien peu clair pour la chronologie : a-t-il rêvé le cliffhanger précédent.

Pas sûr, parce qu’une question se pose rapidement : qui a une chaussette sur sa lampe de chevet ? Pardon, la vraie question, c’est qui a une marque de main d’ombre sur son cou ? Ben c’est Luke, mais la trace disparaît vite, rassurez-vous, il pourra aller à l’école après le générique. Le générique est vraiment bien en plus, y a de bonnes images d’indices. J’aurais dû allumer une bougie, d’ailleurs.

Avant l’école, Luke doit d’abord supporter son père qui tente bien trop d’être cool avec lui – et qui a un faux air de Geeleek parfois ? Il soupçonne son fils de se masturber, mais il est loin du compte : Luke se renseigne sur les histoires d’horreur, toujours.

Au lycée, Gaby apprend progressivement à conduire avec sa mère, et c’est vrai que c’est fou, les américains font la conduite accompagnée super tôt. Ce sera utile pour plus tard dans la saison, inévitablement. Bien sûr, au lycée, Hannah continue de tenter de distribuer ses affichettes et ça permet un très bon plan-séquence. Depuis quand Nickleodeon fait des séries ambitieuses aussi dans la réalisation ? Ca marchait bien pour nous réintroduire chaque personnage dans une perspective d’adolescents.

Ben oui, Luke organise une réunion du club en pleine journée dès qu’il arrive, et c’est vrai que c’est un peu fou de voir les adolescents continuer à vivre comme si de rien n’était alors que Connor n’était pas là… Mais ce sont des ados dans une série pour ados, alors bon, il faut ce qu’il faut ! Il montre à ses amis le contenu du sac, mais ceux-ci sont super sceptiques et envisagent qu’il ne s’agit pas du sac de Connor, même si Luke est sûr de lui, et pour cause, durant la nuit, il – …

Eh non ! Ils sont interrompus toujours par la même prof qui me fait trop rire, et qui est très douée dans son rôle d’adulte relou, mais marrante. Gaby se débarrasse de la prof, mais elle sacrifie aussi Jai au passage Le pauvre se retrouve en retenue parce que les autres le lâchent en disant qu’il leur avait demandé d’aider à décorer le lycée pour un bal à venir. C’était drôle.

J’ai de la peine pour Jai, bien sûr, mais j’ai bien aimé que tout ça permette à Hannah et Luke d’avancer assez vite dans l’épisode : on se retrouve ainsi avec les deux adolescents qui parviennent à entrer (par effraction) dans la maison de Connor. Il a une chambre absolument magnifique, en plus ? Toute la maison est éclairée par un ensemble de guirlandes LED, c’est hyper cosy – mais pas très lumineux par contre. C’était rigolo par contre : ça complétait vachement bien ma propre déco de LED autour de la télévision.

Bref. Luke hésite toujours à parler à Hannah de ce qui lui arrive, mais ce n’est pas le cas finalement. Ils préfèrent tenter d’entrer dans l’ordinateur, puis se rendre à une nouvelle réunion du club où Luke n’a plus le choix de parler du Shadow-Man. C’est d’une tristesse pour lui : ses amis ont du mal à le croire, surtout qu’il en parle sans évoquer ce qui lui est arrivé pendant un moment.

Il le fait finalement, mais c’est juste pour convaincre ses amis de ne pas aller voir la police, car personne ne les croirait. Certes. L’histoire est bien racontée, mais ça commençait presque à être redondant… Après, je trouve que c’est la base de la série de raconter des histoires d’horreur, donc c’est une bonne idée de prendre le temps de proposer cette scène. De manière très étrange, on découvre qu’Hannah a également été victime du Shadow-men. C’est un peu moins prenant, par contre : elle fait des paralysies nocturnes (et le joue moins bien que dans The Haunting of Hill House, parce que non, on ne bouge pas autant dans son lit quand on est paralysé, merde). Cela fait longtemps que ça ne m’est plus arrivé, mais j’en fais aussi et clairement, son histoire m’a mis mal à l’aise.

Ben oui, tout ce qu’elle décrit, et cette ombre qui se penche sur elle… C’est stressant et c’est ça la paralysie du sommeil, quoi. Par contre, personne ne se fait happer comme ça par son matelas à cause d’un type en ombre, je vous rassure. Personne ne finit non plus avec des empreintes d’ombre sur le corps. Normalement.

Jai ne comprend pas trop comment tout ça est possible, en plus, parce qu’il est sûr qu’ils sont rentrés sortis de la forêt avant la nuit. Soit. Il va vite changer d’avis : une fois chez lui, il lit un comic book bien gentiment, avant de se rendre compte que c’est un comic book qui est en train de prédire très exactement ce qui est en train de lui arriver. J’ai bien aimé, même si sa curiosité m’a paru bien conne : je veux dire quand tu comprends que ça correspond à ce que t’es en train de vivre, tu passes directement aux dernières places, ou tu restes au moins à la même place. C’est un comic book : bien sûr que ça va mal se passer pour le héros à un moment.

Et effectivement, il s’aperçoit que son alter-égo du comic se retrouve nez à main avec le Shadow-Man. Là pour le coup, Jai ne demande pas son reste et retourne s’enfermer dans sa chambre, paniqué. Il essaie bien d’appeler en vain Luke, mais celui-ci est en train de suivre son entraînement de sport, alors il n’entend pas immédiatement son message vocal paniqué : Jai se rend compte qu’il s’est trompé en regardant l’heure du coucher du soleil, donc ils sont maudits. Oui, mais bon, il a autre chose à faire puisqu’il doit s’occuper de laver les serviettes de ses amis.

Pendant ce temps, Seth continue d’embêter sa sœur et ça passe mal quand, en plus, Jai l’appelle et la fait paniquer. Il faut dire que l’appel de Jai pour lui dire qu’ils sont maudits tombe à pic avec quelqu’un essayant d’entrer chez elle. Elle stresse à mort, voit une ombre, entend la porte s’ouvrir… et comprend qu’elle vient de se faire avoir par son frère. Je m’y attendais vraiment, mais la scène de panique d’Hannah fonctionne tout de même.

Bref, c’est finalement Gaby qui est confrontée au Shadow-man, et je dois dire que ça fonctionne vraiment bien les jeux d’ombres qui s’attaquent aux adolescents pendant la nuit. Gaby est rapidement terrifiée, mais ce n’est que le début : elle tombe sur une femme qui, elle, ne voit pas le Shadow-man. Bref (bis), elle passe pour une folle, alors que le Shadow-man finit par la lâcher pour aller voir Seth, cette fois. Evidemment.

La porte de la maison se rouvre seule, et cette fois, il est clair que le Shadow-man est chez eux, mais Hannah n’en est toujours pas convaincue. Oh, elle sent bien que quelque chose cloche, mais elle a le réflexe d’éteindre les lumières, à chaque fois. J’imagine que c’est pour mieux voir son ennemi… mais ce n’est pas si mal de ne PAS le voir, non ? Au moins, il ne peut rien lui faire quand il est invisible.

Toutefois, Hannah finit par l’apercevoir devant elle, et elle ne prévient toujours pas son petit frère. C’est pourtant après lui que le Shadow-man en à présent. Inévitablement : il était dans le bois aussi. Le monstre s’en prend bien à eux quand Hannah accuse une nouvelles fois son petit frère d’être celui qui cherche à lui faire peur, et Seth a la présence d’esprit de balancer un objet pour allumer la lumière.

La réaction logique d’Hannah ? Appeler aussitôt ses amis, qui sont déjà en visio à flipper ensemble. On notera toutefois qu’avant l’arrivée du Shadow-Man, Hannah a reçu un coup de fil anonyme sans personne au bout du fil. Ma théorie est que Connor continue d’essayer de sauver ses amis depuis un monde parallèle ou quelque chose comme ça, parce que dans le premier épisode, on l’avait vu dans la télé juste avant que Luke ne soit attaqué.

Tout ça rend psychopathe, en plus, parce que j’ai surveillé partout les ombres derrière eux. Qu’importe ma théorie, il faut passer à l’action : les adolescents décident de se rendre au lycée pour sauver Luke, et comme ils doivent y aller vite, il est décidé que c’est Gaby qui conduira sa voiture pour les y amener. C’est une bonne idée, et une carte que je m’attendais à voir jouer par les scénaristes… mais pas si rapidement.

D’ailleurs, rapidement, c’est exactement la manière dont tout se met en place dans cet épisode avec Gaby qui conduit bien vite et n’est pas discrète à klaxonner devant chez Hannah et Seth. Ceux-ci font ce qu’ils peuvent pour tromper les parents en faisant croire qu’ils sont endormis. Heureusement qu’ils sont rapides en tout cas, parce que ça permet à Jai de débarquer et d’allumer la lumière du gymnase à temps. Bref, ça va parce que le monstre est super lent, tout de même !

Tout notre petit monde part donc se planquer chez Connor et décide de dormir ensemble, avec deux d’entre eux pour monter la garde à chaque fois. Hannah décide de blâmer Jai parce que lui s’est planté d’horaire, tout de même. Bien vu. Bien sûr, Jai décide de convaincre les autres que son histoire de comic book est importante, mais ce n’est pas le but de cet épisode – alors ça finit simplement en comparaison des personnages avec les archétypes comics. C’était sympa, sans plus.

On note que Seth continue d’essayer d’écrire son histoire flippante et qu’il demande conseil aux autres, plus habitués. Quant au monstre de son histoire ? Hannah. Ca m’a fait rire. En parallèle, les adolescents continuent de vouloir entrer dans l’ordinateur de Connor, volé plus tôt par Hannah et Luke, ce qui les fait tourner en rond et finit par provoquer un pétage de câble de Luke. C’était inévitable comme scène, parce qu’il est frustré de ne pas mieux connaître son ami et tout, mais c’est insupportable de voir un adolescent criser dans son t-shirt « girl power » emprunté.

Le monstre semble utiliser un marteau (j’espère ? Je vais dire que c’en est un pour le Bingo Séries) pour pénétrer dans la pièce où son nos héros, et c’est excellent à voir. Seth se planque et se sépare des autres, et comme c’est le plus petit, il est rapidement évident qu’il va être la victime privilégiée du monstre.

Cela ne manque pas, et Seth est trainé au sol, dans une scène d’action et d’adrénaline vraiment bien menée. Les lumières sont coupées par le monstre et nos héros font ce qu’ils peuvent pour tenter de garder Seth avec eux. Luke et Hannah ont toutefois peur de se faire toucher à leur tour, alors que Gaby et Jai cherchent une lampe qui fonctionne. Ils n’ont rien prévu, dis donc.

La lampe torche trouvée par Jai fait disparaître le monstre directement, et c’est apparemment seulement maintenant que les adolescents comprennent que ça suffit à blesser le monstre qui en a après eux. Ils s’arment donc de lumières en tous genres pour faire face au Shadow-Man. Bon, ils ne brillent pas d’intelligence s’ils ne comprennent ça que maintenant.

La scène est toutefois très bien menée, avec des moments de stress bien sentis quand le monstre parvient à étrangler Luke après quelques va-et-vient dans la pièce à cause de la lumière le dispersant à chaque fois. Les effets spéciaux sont très sympathiques, le stress est prenant parce que je me dis qu’ils pouvaient tout à fait décider de terminer l’épisode à n’importe quel moment à présent, finissant sur un ado blessé ou amené par le Shadow-Man.

Ce n’est pas ce qu’il se passe : Luke est sauvé une deuxième fois par Jai, avec une lampe de youtubeur de Connor. Oui, sauf que la lampe s’éteint dès qu’il marche car elle se débranche. Boulet. Nos héros se réunissent avec des lumières de fortune au centre de la pièce. On a alors le fameux plan Avengers qui fonctionne toujours aussi bien, et ça se termine avec Seth qui fait un tour de magie avec une boule lumineuse, permettant à Gaby de se rendre compte du problème de la lumière débranchée.

Les ados forcent alors le monstre à fuir, et il fuit en aspirant les ombres de nos adolescents et en rallumant les lumières. Intrigant ! J’ai ADORÉ cette putain de scène, je suis cloué à mon canapé et je ne dormirai pas de la nuit après un tel épisode, franchement.

Ce n’est toujours pas fini en plus ! Les adolescents en arrivent à la conclusion que Connor avait dû comprendre le coup des lumières. Luke, lui, finit par comprendre que le mot de passe de Connor est lié à la Midnight Society finalement, et ça leur permet d’enfin ouvrir son ordinateur… où Connor était en train de chercher à mettre en place une séance de spiritisme pour parler à une ancienne victime de notre monstre de la saison. Eh, très cool, ça, hâte de voir ce que ça donnera !

> Saison 2