Quantico – S03E06-07

Épisode 6 – The Heaven’s Fall – 14/20
Malgré une énorme surprise en cours d’épisode – et une mauvaise surprise qui plus est – ces quarante minutes ne parviennent pas à être aussi passionnantes que les scénaristes le voudraient. La série a du cran, certes, mais ce n’était plus à démontrer, et tout ça laisse donc surtout un sentiment de frustration plutôt que l’impression d’avoir vu un excellent épisode.

Saison 3


Spoilers

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Lady Luck is a whore.

J’ai beau vouloir rester à jour, je n’y arrive pas avec cette série. Pourtant, cette saison est sympathique, même si elle n’a plus rien à voir avec ce qu’était la série à l’origine. On commence cet épisode par un flashback sur Jocelyn et autant dire que ça ne me passionne pas trop, parce que ce n’est pas un personnage auquel je suis attaché. En plus, on repart sur l’intrigue de la Veuve, sachant qu’elle bosse pour elle sous couverture à ce moment-là, et on tourne en boucle. Comme dans toutes les séries, elle est en couple avec l’agent supervisant sa couverture, Frank, donc on sait d’avance que ça finira mal. On le sait d’autant plus qu’on assiste ensuite à Jocelyn perdant l’ouïe à cause d’une explosion très similaire à celle d’un épisode précédent. Dans l’épisode précédent aucun de nos héros n’avait de souci, mais là, Jocelyn en sort malentendante.

Dans le présent, on retrouve Jocelyn, Owen et Alex interrogeant un homme bossant pour Dante, Dante étant un homme que Jocelyn a connu sous couverture. Le but est de retrouver Frank, et ils n’y parviennent pas. En revanche, ils trouvent un repaire plein de cadavres – des cadavres drogués qui se sont entretués.

Bon, reprenons un peu les choses parce que l’épisode a été hyper mal introduit : Jocelyn veut retrouver Frank, un agent du FBI dont elle était amoureuse avant de devenir sourde et qui a disparu aujourd’hui. Dans le passé, ils bossaient ensemble sur l’affaire de la Veuve et voulaient arrêter Dante, ce que Frank a fait trop tôt après l’explosion. Dante est donc leur seule piste pour retrouver Frank, et c’est un homme de Dante qui les a envoyés retrouver ce repaire de cadavres.

Il n’empêche qu’il faut encore retrouver Dante pour avoir une piste menant à Frank et, pour cela, l’équipe organise une mission sous couverture voyant Celine et Shelby se battre pour être la prostituée. C’était rigolo, pas le genre de scène qu’on trouve dans n’importe quelle série, quoi. Tout ceci les mène à un casino clandestin où Alex et Mike se font passer pour un couple où Harry est un simple joueur, où Owen a des cheveux ! et s’infiltre avec Ryan. Le couple Alex/Mike s’en tire plutôt bien, avec Celine bien drôle en « prostituée », et Alex et elle finissent par accéder à une partie secrète du casino.

Pendant ce temps, Deep, Shelby et Jocelyn bossent dans leur coin – jusqu’à ce que Jocelyn reçoive un message de Frank qui veut la voir, mais qui veut la voir seule. L’attitude faussement discrète de Jocelyn est suffisamment suspecte pour que Shelby la repère ; mais Jocelyn se fait malgré tout enlever par Dante, pas aidée par ses problèmes d’audition sans que Shelby n’intervienne.

Enlevée, elle est ensuite droguée et mis sous un sac. Hop, elle n’entend plus rien, et elle ne voit plus grand-chose non plus. Elle se retrouve dans une arène où elle est censée se battre contre un autre prisonnier. Drôle de scène, mais avec cette mise en scène, on peut mettre n’importe quel figurant sous les sacs.

N’importe quel figurant, mais aussi n’importe quel personnage – et c’est ainsi que Jocelyn se retrouve à poignarder Celine, puis dans une cellule où elle retrouve Alex. Oui, oui, Quantico vient de tuer Céline sans le moindre avertissement (je m’attendais tout bêtement à ce que soit Frank, et j’aurais préféré). Bon, la série a l’habitude de nous tuer des personnages de temps à autre, mais là franchement, on perd un personnage qui avait beaucoup de potentiel dans un épisode qui était par ailleurs pourri. Dommage – mais la surprise était là et donne quelques points à l’épisode.

Alex demande 150 fois à Jocelyn de l’écouter, ce qui est absolument ridicule, et elle apprend la mort de Celine comme ça, avant d’être droguée à son tour et de devoir se battre contre… Frank, bien sûr. Elle découvre rapidement que c’est lui et choisit de ne pas le tuer, mais de tuer l’indic du début d’épisode qui, bien sûr, est celui qui avait mis en scène tout ça.

Elle se débrouille pour trouver un clou qui lui permettra de se libérer de sa cage, et de libérer Jocelyn (qui entend des bruits cette fois), puis de libérer Frank. Jocelyn est malentendante uniquement quand ça arrange les scénaristes, tout de même. Et ça les arrange ensuite quand ils ont besoin d’un personnage sourd pour s’échapper de là, un personnage capable de résister aux bombes lumineuses qui rendent aveugle et sourd.

Toute l’équipe est rapidement mise au courant de la mort de Celine car son corps est retrouvé. Il faut donc s’y faire, elle s’est vraiment fait tuer comme une merde parce qu’elle a voulu jouer le rôle de la prostituée. OK. Ils sont vite fait touchés, mais ça n’a pas l’impact émotionnel que ça devrait avoir, même s’ils ne la connaissent pas beaucoup. Il n’empêche que Deep et Shelby finissent par comprendre le fonctionnement du réseau clandestin qui fonctionne avec des ambulances.

Il ne faut pas longtemps pour qu’ils en interceptent une et débarquent pile à temps pour arrêter le méchant Dante, au moment où Alex et les autres se libéraient enfin. Dante est prêt à se laisser arrêter, mais Jocelyn ne l’entend pas de cette oreille (ah ben oui, forcément) et le tue. Il reste alors à digérer qu’ils ont vraiment osé tuer Celine pour rien dans un épisode comme ça, et ma frustration est totale. C’est l’exemple-type prouvant que tuer un personnage n’est pas toujours gage de qualité, ni une bonne idée.


Épisode 7 – Bullet Train – 15/20
Un léger mieux avec l’intrigue de cet épisode qui parvient presque à être haletante par moment. En revanche, sur le long terme et l’ensemble de la série, ce n’est toujours pas ça. Je n’attends plus de miracle de leur part de toute façon, je me contente de ce qu’ils donnent, quitte à être déçu une fois de plus.

Saison 3


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It’s reckless for a pregnant woman to work?

Malgré ma frustration, j’enchaîne, histoire d’être à jour et avec le plaisir de voir que le résumé se concentre sur Celine. J’imagine donc qu’on ne l’oubliera pas si vite que l’épisode précédent le laissait présager, et c’est une bonne chose, parce que je l’aimais bien. L’introduction nous présente toutefois une nouvelle intrigue avec une partie de l’équipe à la montagne pour protéger le « Projet Loup-Garou », un projet scientifique dont personne ne sait grand-chose dans l’équipe.

Harry et Ryan préfèrent boire du whisky, Mike espère qu’il lui en restera et je trouve encore une série citant le Titanic. Bref, toute l’équipe est isolée dans la montagne, dans un chalet sous une tempête, mais ce huis-clos ne peut pas bien se passer avec les pires agents du monde. Cela ne manque pas, un scientifique qui était en train de trahir tout le monde en contactant un reporter se fait tuer et il faut donc évacuer aussi vite que possible le chalet, surtout qu’ils n’ont plus de vue satellite.

L’évacuation se fait dans un train, avec une séparation en trois groupes : d’un côté, Harry, Mike, un scientifique et le prototype à protéger dans les mains d’Harry ; de l’autre Alex et Leslie (une scientifique badass) et au milieu Ryan, Shelby et un dernier scientifique essayant de draguer cette dernière alors que Ryan découvre un test de grossesse dans son sac – de manière ridicule, c’est Quantico. Bon, tout le monde baisse sa garde et Shelby annonce qu’elle n’a pas de test de grossesse… ce qui ne laisse qu’Alex comme possibilité de femme enceinte.

Bien sûr, le train est arrêté en cours de route et ça force l’équipe à quitter le train et se diviser. L’équipe est toujours aussi mauvaise : ils perdent l’un des scientifiques qui manque de se faire tuer mais s’en sort in extremis grâce à Mike puis Harry, Shelby et Ryan sont plus préoccupés par les conversations autour du fait qu’ils pourraient avoir un bébé et qu’Alex est possiblement enceinte, et Alex est occupée à sympathiser avec Leslie que je trouve de plus en plus louche dans sa manière d’être sympa avec Alex. Autant de sympathie pour un personnage secondaire, c’est généralement signe qu’il faut s’en méfier, non ?

Qu’importe. Je note que Mike est extrêmement protecteur avec Alex – on ne va quand même pas nous sortir qu’elle est enceinte de lui, si ? Rapidement, l’épisode enchaîne sur Alex se souvenant de sa vie en Italie et sur Shelby la confrontant au test de grossesse. Alex nous confirme que le bébé serait d’Andrea mais elles n’ont pas le temps d’en parler plus longuement : Harry a repéré qu’il y avait quatre passagers de plus qu’au départ du train – et ça leur fait donc quatre ennemis de plus (ou six, parce qu’ils en ont tué deux au passage).

Cette fois, Alex décide d’ouvrir la mallette et découvre que le prototype n’est qu’un simple téléphone… dont les balles peuvent tracer un portable pour en tuer le propriétaire. Sympa comme objet, dis donc. Le but est donc d’avoir la mallette comme appât pour les méchants qui vont se faire exploser la tronche en ouvrant celle-ci, parce qu’Alex est sympathique comme ça. Évidemment, elle fait assez confiance à Leslie pour lui laisser le prototype de l’arme et les balles. C’est complétement con, elle aurait pu aussi séparer l’arme des balles, par exemple. Comme elle fait un bien mauvais boulot et qu’il reste dix minutes d’épisode, on sait bien que Leslie va avoir disparu.

Par chance, elle n’est pas méchante, juste une voleuse perdue dans le monde. Elle se rend donc chez sa mère pour se confier à elle et parce que par miracle sa mère habite juste à côté de là où le train s’est arrêté une nouvelle fois (pire trajet en train du monde, purée, on dirait la SNCF en pire). Alex la retrouve vite – mais les hommes qui veulent le prototype aussi.

Tout ça vire donc à la fusillade générale en un claquement de doigts et Alex oublie une fois de plus de protéger Leslie et sa mère qui se font donc prendre en otage (au moins, cette fois, elle a eu la bonne idée de conserver le prototype sur elle). Bon, grâce à un sympathique délire de nombre introduit plus tôt, Alex peut utiliser le prototype et tuer le grand méchant alors que le reste de l’équipe arrête le reste des méchants. Voilà qui est fait. C’était une intrigue qui ne tenait pas la route tout du long, mais qui était plutôt sympa.

De son côté, Deep vit mal la mort de Celine, et heureusement, parce que sans lui, tout le monde n’en aurait rien à faire. Le problème, c’est qu’il devient complétement insupportable en étant sur la défensive en permanence ; et aussi que l’épisode oublie bien Celine dont personne n’a rien à carrer alors qu’elle s’était montrée utile jusque-là.

Deep refuse de parler à Jocelyn à qui il en veut pour la mort de Celine, mais il fait malgré tout le boulot et retrouve l’identité d’un des agresseurs. Owen fait ce qu’il peut pour aider Deep dans son stress post-traumatique, et ce n’est pas fou. Il finit par intervenir dans la mission finale et Jocelyn lui sauve la vie sans le moindre doute en tuant un homme qui était parvenu à leur échapper et allait les attaquer – plutôt que de fuir pour sa vie comme quelqu’un de normalement constitué.

Cela fait prendre conscience à Deep qu’il veut en fait démissionner pour rester humain, contrairement au reste de l’équipe qui a déjà oublié Céline. OK. Le truc cool, c’est que je me reconnais un peu en Deep, je trouve que la mort de Celine a été traitée comme de la merde… En revanche, le truc moins cool, c’est qu’on perd aussi Deep et que les deux recrues de Quantico n’auront vraiment servi à rien d’autres que nous dire que la série ne se passe plus à Quantico, finalement. Franchement, c’est du grand n’importe quoi, mais j’imagine que les scénaristes ont vu trop grand par rapport aux salaires qu’ils pouvaient effectivement payer pour cette saison.

Saison 3

Colony – S03E08

Épisode 8 – Lazarus – 15/20
La série calme le jeu et son rythme pour cet épisode qui avait pourtant tout sur le papier pour l’accélérer. Colony ne fait jamais rien comme j’attends qu’elle le fasse aussi, chaque épisode est une surprise dont je ne sais pas quoi attendre, et celui-ci ne déroge par conséquent pas à la règle. Ni trop rapide, ni trop lent, c’est juste un épisode à voir pour la mise en place de la suite – et pour glaner un point du Bingo !

Saison 3


Spoilers

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You were right about this colony: something bad is happening.

Je commence officiellement mes vacances avec cet épisode de Colony dont le résumé d’épisode repart une bonne année en arrière. Voilà qui promet d’avance ! J’espère que l’épisode ne sera pas trop long, parce que je suis déjà fatigué avant même qu’il ne commence… et ça commence bien avec un humain s’échappant d’une usine des envahisseurs. C’est un monsieur  très athlétique qui court en sous-vêtements et s’avère avoir de la force, une sacrée agilité et des ressources pour échapper à ses ennemis, même quand il vomit du vert. Ce n’est pas assez pour lui, qui finit par être rattrapé malgré tout. Bien. Qui n’a rien compris ? M’en fous, point du Bingo repéré avec cette alarme (mais pas validé, parce que y a mieux après) !

Post-générique, on repart sur Will et Broussard – ce dernier n’ayant pas contacté Katie à cause de son nouveau travail et proposant à Will de rencontrer sa partenaire. Oui, Amy aussi est arrivée à Seattle et Will ne l’aime pas franchement, se méfiant naturellement d’elle. Rapidement, Broussard partage toutes ses informations à Will, et cette fois, c’est à Amy que ça ne plaît pas. Tout aussi rapidement, Will accepte la mission que lui propose Broussard : tracer un coursier qui pourrait leur être utile.

Ce traçage permet quelques bons plans et mouvements de caméra, et très vite, on en arrive à Will prenant l’initiative d’entrer en contact avec le coursier pour découvrir qu’il est extrêmement protégé. Amy a malgré tout ses doutes sur Will, et elle a bien raison : elle le cerne bien mieux que Broussard et a compris qu’il lui était arrivé quelque chose. La voir douchée comme ça donne l’impression qu’elle a totalement changé, en plus, et j’ai plus envie de lui faire confiance qu’avant. Comme quoi, c’est important de se doucher, les amis !

Amy se retrouve à faire équipe avec Will et elle l’interroge, pour comprendre un peu mieux son point de vue. Will décide ensuite d’avorter la mission au dernier moment, quand il est trop tard pour prévenir et aider Broussard. Celui-ci est plein de ressources, heureusement, et Amy parvient finalement à le rejoindre à temps.

Elle s’en plaint de Will à Broussard dès qu’elle le peut – c’est-à-dire une fois qu’il rentre. Tous deux sont donc sains et saufs, et en plus, ils ont récupéré la mallette qu’ils voulaient, celle du coursier. À l’intérieur, ils retrouvent une balle de Broussard et une feuille d’une matière inconnue, presque vivante, capable de résister aux balles et d’entourer d’elle-même une arme entrant en contact avec. C’est con ça, le coursier s’est fait tuer par balle alors qu’il aurait pu survivre grâce au contenu de sa mallette !

Katie continue son travail, de manière totalement absente, traumatisée qu’elle est par la disparition de la famille qu’elle pensait aider, les Winslow. Elle en parle à Michèle, sa collègue, qui lui conseille de simplement faire son travail et d’arrêter de farfouiller pour trouver des réponses qu’elle ne veut pas lui donner. C’est mal connaître Katie (en même temps, elle ne connaît même pas son prénom après tout) qui continue évidemment à mener son enquête.

Elle s’arrange donc pour monter dans un bus de réfugié, ce qui est genre la pire des idées vu qu’elle ne sait pas où ils vont. À bord, elle apprend que l’on fait croire aux réfugiés qu’ils vont pouvoir se rendre à Portland en avant-première pour une nouvelle colonie. C’est bien triste, parce que quand elle confronte Michèle sur le sujet, une fois de retour dans Seattle, elle apprend qu’elle était au courant depuis le début… mais Katie n’a d’autres choix que de reprendre son job comme si de rien n’était elle aussi. La banalité du mal, Eichmann, tout ça, tout ça, on est en plein Hannah Arendt avec cette saison !

De son côté, Bram souhaite rejoindre la patrouille et a ainsi le droit à un cours où il parle à son instructeur, ce qui me fait un point du Bingo Séries, il vaut le coup cet épisode. Ou pas, parce que je me suis mis devant pour échapper au foot et la coupe du monde et paf, me voilà devant Bram et Gracie jouant au foot et parlant de leur vie. Bram apprend à sa sœur qu’il est en couple avec Meadow, j’imagine que ça aura un certain intérêt pour la suite. Bram retrouve plus tard Meadow dans un diner où elle demande à rencontrer sa famille – mais il refuse, lui proposant de se contenter de Gracie. Katie rentre donc chez elle pour découvrir que son fils fait désormais partie de la patrouille, et qu’il le fait pour Gracie qui pourra grâce à lui rejoindre une meilleure école.

Pendant ce temps, Snyder a rendez-vous avec l’inventeur de l’algorithme, rien que ça, et c’est top de le savoir encore en vie et toujours dans son appartement de Seattle. En revanche, gros mystère de savoir quel est l’intérêt de tout ça pour le moment, même si savoir Snyder ici est plutôt une bonne chose. C’est d’autant plus intéressant qu’il finit par rencontrer Michelle.

L’inventeur de l’algorithme emmène en effet Snyder en balade pour lui montrer le succès de la colonie de Seattle, l’arrivée constante de migrants grâce à une bonne propagande et la manière dont il nourrit tout le monde grâce à la technologie des envahisseurs permettant de faire pousser les légumes. L’étape suivante consiste à prendre un bateau pour se rendre sur l’île vue en intro d’épisode, mais Snyder ne se rend même pas compte qu’il est espionné à ce moment-là par Will, qui a retrouvé sa piste après l’avortement de sa mission pour Broussard.

Une fois à l’hôtel, Snyder se dit surtout jaloux, au téléphone, de voir que Seattle est parvenu à faire tout ce qu’il voulait à Los Angeles… puis il met en place un brouilleur pour continuer sa conversation (mais avec qui ?) et dire grosso modo qu’il est de la résistance.

Will rentre à son tour chez lui où il ignore Katie, la pauvre, puis se rend chez Broussard pour s’expliquer. Il a voulu avorter la mission parce qu’il a vu Snyder et il veut désormais comprendre ce qu’il fait là et… se venger en le tuant. Pauvre Alanichou, il a sauvé la vie de Will, Katie et Bram et voilà qu’on lui reproche la mort de celle de Charlie. Il ne peut pas tout faire non plus.

Saison 3

Supergirl – S03E23

Épisode 23 – Battles Lost And Won – 15/20
Bon, ben non, franchement, j’ai été très gentil avec la série cette année, mais là je n’accroche pas à un quart des décisions de cette fin de saison. Cela me donne un amer goût de « tout ça pour ça ? », de scènes bâclées et de longueurs qui ne menaient nulle part. Pas content. Remboursé. Ils vont avoir du boulot pour me récupérer en saison 4 ! Cela reste une bonne note parce que j’aime le casting et que l’épisode était divertissant, mais bon.

Saison 3


Spoilers

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Balancing Kara and being a hero, that’s… That’s who I am.

Entre son titre et ce que m’en ont dit Poluss et Laura chacune de leur côté, cet épisode est de ceux que l’on m’a survendu. Je suis aussi impatient de le voir qu’inquiet de son issue et j’ai dû le voir en deux fois, puisque la première, mon ordinateur ne l’a pas supporté – regarder un épisode en streaming pendant un trajet en voiture, ce n’est jamais une idée brillante.

J’étais donc impatient, surtout qu’on nous avait laissé en pleine apocalypse. C’est là qu’on reprend avec un bon gros montage nous montrant tout le monde en pleine action : Supergirl et Alura en ville, Lena qui galère avec Sam, Alex dans la rue avec de mauvais effets spéciaux, Mon-El avec de meilleurs effets, James qui sauve le DEO puis retire son masque devant une femme voulant sauver son fils, J’onn et son père s’échangeant un dernier souvenir, la légion qui revient (wtf ??) et… il est même question de Star Wars et de Clark Kent qui s’est bien sûr rendu à Madagascar. Bon moyen de l’occuper et de nous expliquer qu’il n’est pas là, alors que ça fait une saison qu’il n’est plus question de lui (ça change, entre la saison 1 qui ne parlait que de lui et la saison 2 qui l’avait invité plusieurs fois).

J’onn dit donc adieux à son père qui se sacrifie pour la Terre et pour promouvoir la paix. Tout ça pour ça. Dans le genre intrigues qui auront été inutiles… mais bon, ça fait avancer l’épisode et ça calme Reign. On en revient donc à Sam et son combat interne dans la vallée où elle doit s’en sortir comme elle peut et est confrontée à… sa mère. Cette dernière est pourtant censée être morte, donc Sam ne lui fait pas confiance… et on en revient à une question de confiance quand elle doit choisir l’eau de quelle fontaine boire. Elle prend la décision de se fier non pas à son instinct, mais à sa mère qui n’a rien à faire là. Humph, elle semble s’affaiblir avant de sentir de nouveau de la force.

Alex et Lena sont donc à son chevet et parlent… de la future maternité d’Alex, et donc de Maggie, forcément. Bon, c’est chelou de voir ces deux-là être amies, je n’arrive pas à m’y faire. Sam se réveille alors et révèle qu’elle est surpuissante et super rapide. Et elle sait voler, aussi. De son côté, Coville se réveille parce qu’allez savoir comment ou pourquoi, il a survécu. Tous nos espoirs sont donc en lui et en sa manière débile de ramper vers un vaisseau.

Pendant ce temps, Mon-El est perturbé par le retour d’Imra, mais cette fois-ci, celle-ci a compris que leur couple était de la merde et qu’elle lui avait caché trop de choses. Cela permet de faire genre Mon-El évolue et offre à la série la possibilité d’avancer vers un couple Supergirl/Mon-El. Ou pas : une fois n’est pas coutume, Imra ne dit pas à son mari tout ce qu’elle a à lui dire. C’est donc à Brainy de s’en charger et de recruter Winn et Mon-El pour la Legion.

Maintenant qu’ils ont sauvé le futur de son épidémie anti-humain, il faut le sauver d’une épidémie anti-intelligence artificielle. Qui s’en fout ? Moi, en théorie, mais si ça veut dire que la série est en train de se séparer de Winn et Mon-El, c’est non, sérieux. Que vient foutre Winn dans l’affaire ? Ben, son dessin de la semaine dernière pour créer l’arme non létale lui vaudra une place dans le plus gros musée des USA, quoi. J’ai baillé. C’est pas juste, virez plutôt James, sérieusement.

Parlons-en de celui-là cela dit ! Pour réconforter et aider Winn dans son geste, il… se confie et lui explique qu’il a retiré son masque. Ils n’ont pas le temps d’en parler beaucoup plus que ça que Coville parvient à envoyer un signal de détresse permettant au DEO de repérer le vaisseau de J’onn volé par Selena.

James propose donc de tuer Reign à la kryptonite maintenant qu’elle est détachée de Sam et Kara est forcément contre. Heureusement, la mère de notre héroïne a moins de scrupule et on peut donc assister à un nouveau combat contre Reign qui fait exploser le vaisseau de Brainy avec encore aussi Imra dedans. Reign est assez puissante pour mettre tout le monde K.O, mais elle est finalement transpercée par Sam.

Ce n’est pas suffisant pour totalement tuer Reign. Malgré un coup de Supergirl, Reign parvient alors à tuer avec ses rayons laser Alura, Sam et Mon-El, qui se fait tuer en sauvant la vie de J’onn (là aussi, comme pour James, virez J’onn plutôt). Sacrée bataille finale qui tue donc tout le monde, y compris Brainy et Imra, l’air de rien. C’est dramatique tout ça, mais ça fait trop de morts d’un coup pour que ce soit crédible dans cette série.

Supergirl regrette aussitôt d’avoir voulu tuer Reign, car selon elle c’est ce qui explique que tout parte en vrille comme ça. Elle récupère la bague de Mon-El et se débrouille pour remonter dans le temps, empêcher Sam de frapper Reign et les ramener toutes les deux à la fontaine grâce à l’Harun-El. Petit voyage dans le temps pour conclure cette saison et nous tuer Reign, quoi. Comme d’habitude avec les fins de saison de Supergirl, la solution sort de nulle part et c’est précipité vitesse grand V. Certes, ça ne vaut pas le WTF de la saison 1 et Alex pilotant le vaisseau de Kara, mais on s’en approche quand même.

Reign est donc enfin morte, laissant un amer goût de « tout ça pour ça ? » et Kara comprend qu’elle se sent finalement mieux sur Terre que dans l’espace. Elle en parle à Mon-El qui lui répond en… lui faisant ses adieux ?? Mais enfin, mais qu’est-ce que c’est que ce final ? Il nous sort même « I need to go back » (to the future) version LOST saison 3. Avant tout, il lui offre malgré tout une bague de la légion, pour garder l’espoir de le voir revenir un jour dans la série.

Côté happy end, Sam revient totalement humaine au DEO et remercie Alex et Lena avec Ruby. Bon, ça manque de conclusion pour ces personnages et pour voir ce qu’ils vont devenir, mais les scénaristes sont occupés à nous expliquer que Winn veut se barrer et que James veut retirer son masque. Puis, ce n’était pas plus mal d’oublier certains personnages, parce qu’Alex prend la décision de démissionner du DEO. LOL.

J’onn lui explique bien qu’elle est une héroïne et ne pourra pas s’empêcher d’en être une. Franchement, ouf, parce qu’Alex maman avec Ruby, c’était chiant. Ainsi donc, Alex vient voir son boss pour démissionner et se retrouve chef du DEO parce que J’onn veut démissionner lui aussi, allez savoir pourquoi. J’onn se barre dans la foule et c’est tout.

Alors que Winn fait une rapide scène d’adieu avec ses collègues, Kara… passe du temps avec sa mère qui lui fait aussi ses adieux. Ben oui, elle, elle se tire dans l’espace, on ne va pas la payer un épisode de plus non plus. Elle se dit soulagée qu’il n’y ait plus de Harun-EL sur Terre et le regard fuyant de Lena en dit long.

Le montage final voit donc le départ de Winn et Mon-El pour le futur. Je suis dégoûté, clairement.  James confirme publiquement qu’il est le gardien. Je n’en ai rien à faire. Et les deux sœurs finissent sur le canapé de Kara à manger de la pizza et se soutenir l’une l’autre quoiqu’il arrive. Ouep, quoiqu’il arrive, même Lena travaillant sur le Harun-El, même si une Kara maléfique se retrouve à poil en Sibérie.

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EN BREF – Et ben… je ne sais pas. Les épisodes étaient individuellement sympathiques cette année, mais cette saison aura trainé en longueur pendant une bonne dizaine d’épisodes qui semblaient jouer au ping-pong à faire d’incessants allers retours dans l’intrigue pour finalement ne pas réussir à proposer un final prenant, en allant vite en besogne…

Ce n’est peut-être que moi, mais j’ai trouvé l’ensemble trop bancal, trop rapide, trop expédié. Deux ans de Kara/Mon-El pour terminer comme ça ? Kara qui dit adieu à sa mère sans chercher un moyen de rester en contact avec elle via les hologrammes ? Winn qui quitte la série (et qu’est devenue Lyra, hein ?) avec à peine une scène d’adieu à Kara ? Non, non, non. Non.

Voilà, j’aurais aimé une meilleure conclusion à cette saison, mais autant la saison 2 avait amélioré à fond les choses, autant cette saison 3 a été un parcours du combattant dont les scénaristes n’ont pas réussi à sortir indemnes. Baisse de qualité, donc, mais ça reste bien, fort heureusement. Juste pas assez bien par rapport à ce que je voulais !

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> Saison 3

Colony – S03E07

Épisode 7 – A Clean, Well-Lighted Place – 18/20
Malgré un changement radical de ton et de forme pour ce nouvel épisode, la série continue d’être bien trop passionnante. Cet épisode fait avancer l’intrigue de certains personnages d’un bond de géant tout en stoppant ce qui servait de fil rouge jusqu’ici. En somme, un excellent épisode qui fait presque office de reboot au beau milieu de la saison. Je m’attendais à totalement autre chose pour cet épisode, mais une fois de plus, je suis conquis, surtout que la série sait parfaitement où réside sa force.

Saison 3


Spoilers

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This place may have cars and phones, and a Community Patrol instead of Redhats, but it’s still a Colony.

Comme je me suis limité à un épisode par jour et que j’ai plutôt regardé hier Reverie dont la saison 1 me plaît énormément malgré ses défauts, c’est avec 24h de retard que je lance cet épisode, qui sera aussi, je pense, le dernier que je verrai avant lundi soir. Pour un addict comme moi, ça va être dur, mais j’ai aussi largement de quoi m’occuper.

Cette semaine, j’ai adoré l’introduction qui revient sur l’inventeur de l’algorithme qui a jeté le monde dans le chaos. C’est le genre de personnage que j’adore parce qu’il sait exactement ce qu’il veut et manipule son monde pour l’avoir, tout en élargissant de manière dingue la mythologie de la série. On le retrouve ainsi au téléphone avec Camille, la chancelière, donc l’autorité la plus haute du pays. Elle est paniquée de voir Seattle être progressivement rasée de la surface de la Terre par les drones – comme le sera San Francisco plus tard.

Si on connaît encore peu le personnage de l’inventeur, il était amusant de le voir tout zen à boire son whisky en contemplant le spectacle de destruction, avec une petite référence aux Misérables au passage. Il négocie auprès de Camille, qu’il appelle donc par son nom et qui est au fond du gouffre face à la situation, le contrôle total de Seattle : il ne veut pas d’armée, pas de drones, pas d’hôtes. Il propose de mettre en place une colonie utopique, laissant planer le doute sur les rumeurs existant depuis quelques temps dans la série : Seattle est-elle vraiment la ville parfaite ?

Post-générique, on renchaîne sur un verre de whisky tenu par Will, qui rencontre Lillian Crane dans un bar et dit s’appeler James Dalton. James Dalton ? Il drague Lillian Crane et dit chercher Terry Lennox, un ancien ami. Ses habitudes de détective reprennent donc le dessus dans ce qui semble être sa nouvelle vie, alors que Lillian Crane est terrifiée lorsqu’elle entend le nom de Terry.

Il faut dire que Will est détective privé, pour la femme de Lennox, donc ce dernier ne doit pas être bien vu dans une société qui met l’ordre au-dessus de tout. Disparaître de la vie de sa femme, ce n’est pas très ordonné. Quant à James Dalton, il joue aussi les Uber (même si ça s’appelle différemment et qu’être chauffeur de taxi semble être son boulot officiel au sein de la colonie, là où détective privé est plutôt un passe-temps). Il est rapidement révélé que nous sommes bien après l’invasion, parce qu’il y avait encore un doute sur la chronologie de tout ça…

Nous sommes en fait longtemps après la cavale des Bowman de l’épisode précédent. Grace a grandi, Bram s’occupe d’elle, les Bowman ont chacun leur job et de nouveau en froid. Ils ont tous un portable et la famille Dalton m’intrigue franchement au plus haut point. C’est osé de faire ça en plein milieu de saison, et c’est un bon plan pour eux parce que ça permet d’oublier quelque peu la mort de Charlie.

Oh, bien sûr, pas complétement, ce sera toujours là et c’est mis en scène quand Katie aperçoit un petit garçon. C’est discret, insidieux et toujours là. Son job ? Appeler les rescapés qui ont la chance d’être transporté à l’intérieur de Seattle, qui est effectivement la colonie parfaite qu’on nous vendait. Toutefois, elle est rapidement interrompue par Bethany.

Bethany ? Apparemment, la fille d’un couple dont elle s’occupe et qui attend depuis longtemps de pouvoir rentrer à l’intérieur de Seattle. Si elle les connaît si bien, il est cette fois suggéré que plusieurs mois se sont écoulés depuis la dernière fois que nous avons vu les Bowman puisqu’ils sont là depuis quatre mois. Progressivement, on va finir par savoir !

Les parents de Bethany ont entendu des rumeurs affirmant que Los Angeles allait être repeuplée sans la moindre liste d’attente, ce qui choque Katie autant que ça l’intéresse, même si son job est de faire en sorte que le couple reste patient, car c’est plus salvateur pour tout le monde. Evidemment, Katie fait tout ce qu’elle peut pour sauver le couple – les Winslow – parce qu’ils ont eux aussi perdu un enfant en route, un enfant qui n’avait que cinq ans. Elle finit par trouver une faille dans le système pour les faire intégrer la liste plus vite, et ça fonctionne, notamment grâce à l’aide d’une collègue.

Daisy Lennox réveille James Dalton car elle veut le revoir. Loin de la maison bien ordonnée des « Dalton » (ou des Bowman à l’époque, d’ailleurs), Daisy est une mère célibataire complétement débordée par ses deux garçons. Elle recherche son mari que l’un d’eux a aperçu, mais elle n’a aucune preuve qu’il est bien dans la colonie, surtout que James ne le trouve nulle part. Il lui parle donc des Crane, puis de nouvelles rumeurs peu rassurantes : certains ingénieurs, docteurs, etc. sont enlevés pour… on ne sait pas bien exactement, forcément.

La scène suivant voit James Dalton interrogé le mari de Lillian Crane pour avoir plus d’infos sur Terry. Cette fois, les Crane ont une villa de dingue avec une sacrée vue. N’empêche, ce côté enquête dans une société futuriste n’est pas sans me rappeler Altered Carbon. Je trouve toutefois que Will en dit trop.

Il finit par avoir une piste sérieuse et comprend que le mari de Lillian est en fait Terry. Ouep, on peut changer de nom et il est bien placé pour le savoir. Terry n’apprécie pas trop de voir sa couverture grillée et Will s’amuse bien… à le tabasser ? Il s’arrête quand il aperçoit son reflet, cela dit.

De son côté, Bram aussi a trouvé un job à Emerald City : il livre les légumes et la nourriture aux gens. Le système de paiement est désormais automatisé sur portable et il a aussi un collègue qui envisage de quitter ce job pour en avoir un lui permettant d’être qualifié pour une meilleure maison. Bref, plus tu te rends utile à la société, mieux tu vis quoi. C’est mal barré pour Bram qui passe son temps à s’occuper de sa sœur comme es parents sont trop occupés. D’ailleurs, la vie à l’école pour Grace n’est pas des plus simples : elle a des matières beaucoup plus complexe qu’avant, genre de la physique, parce que ouep, les colonies, ça change tout.

Will finit par rentrer chez lui pour nettoyer le sang qu’il a littéralement sur les mains et pour… aider Katie (qui s’appelle Laura dans cette colonie) à organiser une fête de voisinage chargée d’accueillir Roger Erikson à la tête de l’équipe de surveillance. J’essaye de tout noter, ne sachant pas trop ce qui sera utile pour la suite… Notons que Laura a aussi une collègue, Michelle, qui l’a aidée à tricher pour faire entrer les Wilson dans Seattle. Les gens naturellement gentils dans ce genre de séries, je ne les sens pas trop.

De la même manière, je ne sens pas du tout Will dans cet épisode. Il boit son whisky, est malpoli, disparaît de la fête en cours de route… Katie mérite mieux que ça quand même, et c’est aussi ce que semble penser Michelle. On a donc une Katie qui fait tout pour s’intégrer au mieux dans cette colonie et un Will qui ne le supporte pas, et ça mène enfin à une scène parfaite pour le couple qui s’engueule et est toujours aussi parfait jusque dans les engueulades.

Katie cerne bien la culpabilité de Will vis-à-vis de Charlie, même si le nom de Charlie n’est pas prononcé. Bref, les scénaristes intègrent le deuil du fils Bowman de manière cohérente et réaliste au milieu de cette situation désespérée – les couples qui ne parviennent plus à se comprendre après la perte d’un enfant, Katie qui change beaucoup de caractère pour « s’en sortir » et Will qui sombre dans une dépression alcoolique, tout ça, c’est souvent ce qui arrive aux couples perdant un enfant.

Et le pire, c’est qu’ils ne peuvent pas se le permettre dans une société encore plus fondée sur les apparences que la nôtre : il est parfaitement établi que tout le monde surveille tout le monde. Par conséquent, ce serait pas mal que Bram arrête de faire de la merde de son côté. Oui, il s’occupe de Gracie et a un job, mais il est toujours l’ado insupportable des débuts dès qu’il en a l’occasion : il sort en cachette dans des soirées probablement illégales où il ramène l’alcool de ses parents et a une petite amie. Le lendemain, il réclame aussi un job lui permettant d’avoir son propre appartement pour s’occuper de Gracie, en cas de problème avec ses parents.

Will a quant à lui décidé de passer la nuit dans sa voiture… et se fait réveiller par un officier de la patrouille. Il n’est vraiment pas malin quand il s’y met. Rassurez-vous, Katie non plus n’est pas maline quand elle s’y met : elle s’est attachée aux Winslow et part à leur recherche dans Seattle alors qu’elle ne devrait pas car ce n’est pas son job. Et ça aurait été mieux qu’elle ne le fasse pas : arrivée dans la sorte de HLM qui devait supposément les accueillir, elle se rend compte qu’il n’y a personne dans leur appartement… et personne dans l’immeuble. Ah ben c’était bien la peine de les aider !

Enfin, Will décide de mentir à la femme de Terry : il lui annonce que son mari est mort, parce que mieux vaut aider sa couverture après tout. La toute fin d’épisode est bien sûr un cliffhanger, mais un cliffhanger vraiment bienvenue pour une fois : Will est toujours taxi, et son nouveau client n’est autre que Broussard ! Enfin ! Je suis impatient d’être la semaine prochaine pour voir ce qu’il est devenu et surtout comment il a retrouvé les Bowman.

Saison 3