Quantico (S03)

Synopsis : Trois ans plus tard, Alex s’est retranchée en Italie où elle vit sous une fausse identité et n’a plus de nouvelle de personne. Jusqu’à ce que, évidemment, elle se retrouve embarquée dans une histoire qui la dépasse et met en danger la vie de ceux qu’elle aime.

Saison 2 Saison 3

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Pour commencer, j’ai déjà un mois de retard dans cette dernière saison raccourcie, et ça en dit long sur mon estime de la série qu’ABC a bien évidemment annulée lors des upfronts. Pourtant, ça partait bien pour Quantico : c’était une vraie bonne surprise en début de saison 1, une sorte de cop show qui n’avait rien du procédural et à la vaste intrigue de complot réjouissante.

Et puis, semaine après semaine, la série s’est perdue en route en multipliant les fausses pistes et les fausses révélations, avec un schéma d’épisode toujours identique et partant toujours plus en vrille. En fin de saison 1, j’aurais dû arrêter, car je savais désormais qu’ils ne parvenaient pas à gérer une saison complète sans partir dans des intrigues à la mords-moi-le-nœud que plus personne ne suivait avec assiduité. Pourtant, je suis revenu en saison 2 et wouh, que j’étais motivé par son premier tiers qui débutait vraiment bien… avant de se perdre à son tour dans des intrigues encore plus poussives et ridicules que la saison 1.

Conscient du désastre face aux audiences en berne, la production a heureusement rectifié le tir au deux tiers et proposer un dernier arc qui était réussi. Avec un peu de temps, de résumés chopés sur le net et de motivation, j’ai fini par tout démêler de cette saison 2 et sa fin me plaisait bien, en répondant à quelques questions et sans jamais hésiter à renouveler le casting. Sa dernière scène était certes censée être une fin de série, mais elle avait un goût de trop peu.

Du coup, me revoilà prêt pour la saison 3 même si j’ai oublié les trois quarts des intrigues et même si je sais que quelques-uns de mes personnages préférés ne seront pas de la partie. Ce n’est pas grave, je garde confiance en la série pour sa fin et je me lance avec espoir dans cette dernière saison. A priori, ils ne peuvent de toute manière pas faire pire !

Moyenne de la saison : 15/20

S03E01 – The Conscience Code – 12/20
Si la série se renouvelle, ce n’est pas franchement pour le meilleur : j’ai éclaté de rire une ou deux fois tellement les situations proposées n’ont pas la moindre logique ou cohérence. Cependant, il y avait du rythme dans l’épisode, alors ça restait agréable à regarder. Disons que loin d’être un drama, c’est devenu une comédie qui ne se rend même pas compte de son potentiel comique. Tout cela me rappelle un peu les pires moments de Prison Break ou la saison 1 de The Catch, c’est mauvais, mais ça a le potentiel de devenir un guilty pleasure. Je reste par curiosité, mais je doute qu’ils assumeront de n’être plus que ça, malheureusement.
S03E02 – Fear and Flesh – 16/20
Quantico 
se renouvelle du tout au tout, avec une musique omniprésente et de nouveaux codes la rapprochant plutôt d’un procédural que du drama sérialisé qu’elle était jusque-là. Cet épisode est bien plus convaincant que le précédent (et ça me soule, je comptais la tailler tout du long). La série n’a plus rien à voir avec ce qu’elle était (une fois de plus !), reste assez médiocre et peu crédible dans l’ensemble, mais le rythme est bon et ça se regarde – avec plaisir, en plus !
S03E03 – Hell’s Gate – 16/20
Ben merde, j’ai l’impression de regarder une toute nouvelle série, tout en étant déjà attaché aux personnages. Comme en fin de saison 2, je trouve le rythme bon et les intrigues intéressantes. En plus, cette fois, pas la peine de se prendre la tête sur un gros fil rouge. Ils ne savent pas les gérer ? Très bien, ils l’ont supprimé pour ne garder que les intrigues romantiques d’un épisode à l’autre, alors que chaque épisode aura son intrigue procédurale plutôt prévisible (mais pas sur toute la ligne dans cet épisode). C’est très efficace comme formule, divertissant comme il faut et cool à la fois !
S03E04 – Spy Games – 14/20
Malgré une intrigue tellement prévisible que je me suis mis à la comprendre avant même qu’elle ne soit dévoilée (et au coupable absolument pas surprenant), cet épisode gagne des points dans son écriture des personnages qui continuent d’être développés de manière sympathique. C’est une bonne surprise : la série n’est pas géniale, mais bien mieux que ce que je ne craignais et que ne le laissais envisager son premier épisode.
S03E05 – The Blood of Romeo – 14/20
Un épisode plutôt sympathique, toujours pas très original dans son écriture, mais assez efficace. La série est pleine de scènes peu crédibles, mais on est habitué à présent, et les thèmes choisis sont toujours assez originaux pour donner envie de rester malgré tout. En plus, on approche de la fin, ce serait dommage de s’arrêter maintenant.
S03E06 – The Heaven’s Fall – 14/20
Malgré une énorme surprise en cours d’épisode – et une mauvaise surprise qui plus est – ces quarante minutes ne parviennent pas à être aussi passionnantes que les scénaristes le voudraient. La série a du cran, certes, mais ce n’était plus à démontrer, et tout ça laisse donc surtout un sentiment de frustration plutôt que l’impression d’avoir vu un excellent épisode.
S03E07 – Bullet Train – 15/20
Un léger mieux avec l’intrigue de cet épisode qui parvient presque à être haletante par moment. En revanche, sur le long terme et l’ensemble de la série, ce n’est toujours pas ça. Je n’attends plus de miracle de leur part de toute façon, je me contente de ce qu’ils donnent, quitte à être déçu une fois de plus.
S03E08 – Deep Cover – 16/20
Procédural tout ce qu’il ya de plus classique cette semaine pour la série, mais c‘est assez efficace grâce aux relations et dynamiques entre personnages. Il y a aussi un rebondissement que je n’aurais pas cru possible venant d’eux, mais cette saison est définitivement bien plus déprimante que les précédentes, alors j’aurais dû le voir venir.
S03E09 – Fear Feargach – 13/20
Franchement, ça pourrait être bien si ce n’était pas si convenu. Les épisodes sont hyper-prévisibles, avec des « rebondissements » visibles dès le départ, parfois à un point où ça en devient gênant : la simplicité d’écriture aurait été très pertinente il y a 15 ou 20 ans, mais en 2018, on peut faire un peu plus original. Heureusement, il reste les personnages, qui sont ceux qui me font revenir pour voir la conclusion de tout ça !
S03E10 – No Place is Home – 15/20
À trois épisodes de la fin de la série, on sent que les scénaristes reprennent des forces et tentent de sérialiser ce qui était devenu un procédural. Bref, je pense qu’ils jouent le tout pour le tout, n’hésitant pas à avoir encore une fois la gâchette facile. Au point où on en est, plus rien ne peut surprendre venant d’eux, mais ça donne quarante minutes plutôt bien fichues malgré des raccourcis scénaristiques et une intrigue vue et revue.
S03E11 – The Art of War – 16/20
Zut. Si la série manque de beaucoup de choses, elle a su retrouver un intérêt pour son arc final avec un grand-méchant et de bons rebondissements constants. On quitte de nouveau le procedural pour revenir à une série sur le mode du feuilleton, et ça fonctionne plutôt bien. Certes, on ne retrouvera jamais la crédibilité – mais au moins, le divertissement est là.
S03E12 – Ghosts – 16/20
À défaut d’être parfaitement écrite, la série possède encore son lot de surprises et le budget est toujours présent dans les décors. En fait, c’est ça, tout l’argent de cette saison 3 est passé dans les décors et la musique entêtante, mais ça en améliore la qualité, mine de rien. Et puis, nous sommes en plein arc final après tout.
S03E13 – Who Are You ? – 16/20
Un bon épisode de conclusion pour cette saison 3, mais pas vraiment ce qu’on attendrait d’une fin de série. Les scénaristes espéraient apparemment une saison 4, qu’ils n’ont pas eu. La conclusion fonctionne toutefois comme fin de série et continue de faire de Quantico une série hybride, hyper prévisible dans ses intentions, mais osant toujours braver les codes narratifs habituels. On n’aura jamais vraiment su qui elle était, finalement. Ah, ça tombe bien, c’est le titre.

Saison 2 Saison 3

Quantico – S03E01-04

Épisode 1 – The Conscience Code – 12/20
Si la série se renouvelle, ce n’est pas franchement pour le meilleur : j’ai éclaté de rire une ou deux fois tellement les situations proposées n’ont pas la moindre logique ou cohérence. Cependant, il y avait du rythme dans l’épisode, alors ça restait agréable à regarder. Disons que loin d’être un drama, c’est devenu une comédie qui ne se rend même pas compte de son potentiel comique. Tout cela me rappelle un peu les pires moments de Prison Break ou la saison 1 de The Catch, c’est mauvais, mais ça a le potentiel de devenir un guilty pleasure. Je reste par curiosité, mais je doute qu’ils assumeront de n’être plus que ça, malheureusement.

Saison 3


Spoilers

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What I’m asking is… Who are you ?

L’épisode commence en Italie où Alex travaille dans les champs, fait le marché et achète des bracelets d’amitié pour la fille de son nouveau mec qui pense qu’elle s’appelle Parvati. Finalement, ils vont peut-être faire pire que d’habitude, car côté ennui on se place directement là. Allez, ça me fait entendre de l’italien, ça faisait longtemps. Concrètement, on a l’impression d’une nouvelle série avec cet Andrea et Isabella. Bien sûr, Andrea n’a pas conscience du tout de qui est Alex, il la croit simple avocate américaine alors qu’elle est supposée être connue pour avoir été une terroriste recherchée mondialement, puis le visage de l’erreur judiciaire américaine PUIS le visage de la trahison de sa patrie l’empêchant de remettre les pieds aux États-Unis. Mais bon, Andrea vit dans un petit village, alors…

Très vite, on passe à une deuxième journée routinière d’Alex : cette fois, elle est en manque de Ryan et quand elle rentre chez elle, elle remarque que les lumières de la rue ne s’allument pas, et ce n’est pas normal. Inquiète, elle repère vite des hommes dans la forêt. Ainsi donc, elle n’est pas en couverture comme je le pensais jusque-là et elle s’inquiète pour Bella et Andrea qu’elle envoie dans leur salle de bain le temps de maîtriser les hommes. Ensuite, elle les envoie encore plus loin et Andrea n’a pas trop envie de la revoir, comme elle ne dit pas qui

On la retrouve ensuite à Zurich, où elle se rend dans une banque récupérer quelques passeports pour elle et Ryan, ainsi que de l‘argent. Ils ont tout prévu dis donc. Tout, oui, elle a même un flingue pour braquer l’homme qui la suit et qui s’avère être Ryan.

Bim, petit générique parce que oui la série s’est payée un ridicule générique qui nous fait comprendre que la série tente de se reconvertir désormais dans l’espionnage en s’appuyant sur les personnages d’Alex et Ryan. Ouais, ouais, gros, ça pourrait être bien en théorie, mais on vous connaît et ça ne manque pas : la scène suivante nous apprend que Shelby s’est fait enlever, qu’on la menace pour récupérer un « Code Conscience » et qu’Alex a détruit le code sans que personne ne le sache, après l’avoir mémorisé.

Ryan est heureux de voir qu’elle connaît encore le code, parce que la survie de Shelby est sa nouvelle priorité numéro 1 maintenant que Shelby est… sa femme. J’ai littéralement explosé de rire. Toute la scène était pourrie à souhait, sans la moindre crédibilité, mais là, franchement, on atteint des sommets de ridicule. Ah, et quand même pour justifier tout ça, on apprend que ça se passe trois ans plus tard.

À Brooklyn, on retrouve… des italiens. Ce sont eux qui ont enlevé Shelby qui n’est toutefois pas attachée mais n’arrive pas à s’attacher parce qu’elle est un bien agent – ou juste parce qu’elle fait parler le chef des ravisseurs, une grand-mère italienne toute mignonne qui veut récupérer le Code Conscience, un code capable de pirater le lancement de n’importe quel missile, drone, bombe… au cas où une personne aurait trop de conscience pour s’en servir. Ben oui, bien sûr. Une fois que la saison nous est présentée, Shelby est emmenée auprès de Will, qui travaille désormais pour les méchants.

Alex et Ryan sont désormais à New-York, et ils retrouvent Owen. Il leur parle de la Veuve, la grand-mère italienne qui veut organiser une vente aux enchères pour le code, qu’elle n’a pas encore. Pour les aider, Owen se rend à Quantico pour demander à Jocelyn, une sourd-muette, de les aider, ce qu’elle n’accepte de faire que parce qu’il s’agit de contrer la Veuve.

Ca n’a aucun sens ? Vous inquiétez pas, la série ne cherche pas à en avoir : Jocelyn peut lire sur les lèvres, histoire de limiter la langue des signes pour tous. D’ailleurs, elle est tellement douée à lire sur les lèvres qu’apparemment, elle arrive même à suivre une conversation quand son interlocuteur est de dos ou en-dehors de son champ de vision. Trop. Forte.

Ryan ne veut pas trop de son aide, car il veut un agent à 100% de ses capacités, mais comme elle a une dent contre la Veuve, il finit par l’accepter. Sa dent ? Oh, la Veuve est responsable de la bombe qui lui a fait perdre son audition. La Veuve est loin d’être une gentille, en plus : William découvre ainsi qu’elle torture Shelby pour envoyer à Ryan une preuve qu’elle est en vie – et pour le faire culpabiliser afin qu’il donne plus vite le code.

Le truc, c’est qu’elle envoie une vidéo de quatre secondes à Ryan et son équipe, ce qui leur est suffisant pour déterminer qu’elle est exposée dans une pièce avec des fenêtres à l’Est et au-dessus d’une ligne de métro. C’est complétement perché, mais c’était drôle et sympa.

Ce plan ne les mène nulle part et ils ont besoin d’un acheteur à la vente aux enchères. Ryan recontacte donc Harry, désormais occupé à surveiller un certain Felix et ayant pris un gros coup de vieux. Bon, l’idée est qu’il bosse pour un riche qui aurait l’argent nécessaire à entrer dans la vente aux enchères. Il refuse dix minutes pour le principe, puis comprend qu’il tourne en rond dans son boulot et accepte de les aider. Il réussit donc à convaincre le frère de son employeur, celui qui a quelques soucis de violence, de se rendre à la vente aux enchères.

Dans son entrepôt, Shelby s’amuse à donner un coup de tête à Will. Celui-ci avoue qu’il ne trahit son pays que parce qu’il pense que ses amis l’ont trahis en lui retirant ses codes d’accès, ce que Shelby assure ne pas avoir fait. Rapidement, Will contacte donc Owen et ça sent bon le piège ridicule. C’est évidemment le cas et heureusement Jocelyn s’en aperçoit. Il n’empêche qu’Owen est vite maîtrisé et Alex poursuivie par cinq ou six hommes de la Veuve. Elle parvient à s’échapper pour mieux être capturée comme une bleue ne se défendant pas par de faux policiers – dont l’homme l’ayant attaquée en Italie.

La bonne nouvelle, c’est qu’Alex est ainsi amenée auprès de Shelby, elle retrouve donc sa « meilleure amie » qui s’est marié à son ex : elle ose lui dire qu’elle en est heureuse, mais bon, même Shelby perd patience et lève les yeux au ciel. Alex finit par avouer qu’elle a le code et devinez qui débarque pile à ce moment-là ? Ben oui, les méchants !

La Veuve révèle qu’elle s’appelle Mitzi et qu’on l’appelle La Veuve parce que son mari est mort et qu’elle a repris son business. Ca alors ! Mais je ne l’aurais jamais deviné tout seul ! Avec un chantage stupide à la Arrow, la Veuve propose à Ryan, qu’elle appelle, de choisir si elle doit d’abord tuer Shelby ou Alex. Quand Shelby est sur le point d’y passer, Alex craque et donne le code à la vieille. Ryan reste pantois au téléphone, parce qu’à quoi bon essayer de faire semblant de tracer l’appel comme dans n’importe quelle série prétendant avoir la technologie de le faire en dix secondes.

Heureusement, Alex donne le mauvais code à la Veuve qui s’en aperçoit et revient tuer Shelby au moment où le FBI lance l’assaut. Et oui, de manière improbable et avec l’aide d’Owen, Ryan a découvert dans quel entrepôt elles étaient.

Les voilà sauves, mais Harry se retrouve en danger car il a investi les 50 000$ de son taré de boss. Il se trouve forcé de le tuer et s’en sort à son tour. La Veuve est envoyée en Turquie où elle est jugée pour ses crimes, Will est en prison, Alex est désormais libre de retourner aux USA histoire de faire partie d’une équipe top secrète bossant pour Owen. Retour en fin de saison 2 donc. Oh, elle refuse évidement, préférant aller en Italie pour retrouver sa famille, mais elle se rend compte qu’elle les met en danger et change finalement d’avis pour revenir à New-York afin de former la nouvelle équipe avec Jocelyn, Harry, Shelby et Ryan. Et la fin d’épisode paraît avoir été coupée faute de temps donc il faudra voir ce que donne la suite dans un prochain épisode. Gros mouais quand même.


Épisode 2 – Fear and Flesh – 16/20
Quantico 
se renouvelle du tout au tout, avec une musique omniprésente et de nouveaux codes la rapprochant plutôt d’un procédural que du drama sérialisé qu’elle était jusque-là. Cet épisode est bien plus convaincant que le précédent (et ça me soule, je comptais la tailler tout du long). La série n’a plus rien à voir avec ce qu’elle était (une fois de plus !), reste assez médiocre et peu crédible dans l’ensemble, mais le rythme est bon et ça se regarde – avec plaisir, en plus !

Saison 3


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We’re an elite black-ops unite. Shouldn’t we be, I don’t know, elite?

J’ai tenu pendant tout le premier épisode, ce qui me surprend moi-même, j’enchaîne donc sur le deuxième. Ce second épisode reprend les codes graphiques et musicaux de l’épisode précédent et nous introduit une première scène avec un restaurant qui n’a pas conscience d’être sous attaque terroriste. De retour dans le nouveau QG de l’équipe, la série tente désespérement de justifier son titre en introduisant deux nouveaux personnages (on n’est plus à ça près) venus tout droit de Quantico : Jagdeep Patel (« Deep ») et Celine Fox. De nouveaux personnages, il ne manquait plus que ça.

Alors sans trop traîner l’équipe se met à devoir enquêter sur le restaurant du début de l’épisode, à Bilton : quelqu’un a empoisonné tout le monde en utilisant une poudre provoquant une tuberculose foudroyante. L’intrigue est sympa et tourne donc autour de bioterrorisme, avec un excellent rythme : rapidement Alex, Harry et Deep retrouvent la piste d’une petite fille probablement immunisée. Ils sont tellement l’élite du FBI qu’ils ne remarquent pas qu’ils sont observés, alors même que la petite immunisée est évidemment une cible pour le bioterroriste qui n’a pas envie d’un remède.

Bien sûr, Alex sympathise rapidement avec la petite, Gracie, et c’est tant mieux. Le convoi, conduit par Deep est rapidement attaqué, mais seule la médecin du CDC se fait tuer. Alex prend la décision stupide de libérer Gracie de son caisson d’isolation : bien qu’immunisée, elle porte encore le virus et les contamine aussitôt. Si l’idée était de s’enfuir, ce serait logique ; mais non : une fois libérée et en-dehors du camion Gracie s’enfuit sans mal car Deep est incapable de la surveiller alors qu’Alex et Harry neutralisent les terroristes qui voulaient la kidnapper. Du coup, elle aurait pu rester dans son caisson d’isolation, mais bon, on n’aurait pas eu d’épisode.

Ils retrouvent rapidement Gracie, faisant définitivement de Deep le bleu totalement nerd de la série, avec un petit côté méta. C’est un cliché odieux, mais c’est bien exploité, de même que la famille perdue d’Alex qui bien sûr confond Gracie et Isabella, puis s’en confie à Harry… avant de se révéler malade. Elle s’en doutait cela dit, mais personne n’a l’air de bosser sur le remède.

Au QG, l’équipe secrète est tellement secrète qu’elle fait ensuite appel à Mike McQuigg, un autre agent du FBI, pour obtenir des informations supplémentaires sur le réseau terroriste – Alex entre donc sous couverture avec le nom de Cooper dans cette cellule terroriste, parce que deux taupes valent mieux qu’une. Pour le tester, le terroriste-en-chef lui demande de tabasser un parfait inconnu sortant d’un restaurant – et l’inconnu s’avère être Owen.

Celui-ci se laisse donc tabasser. En parallèle et grâce à Celine, ils soupçonnent Warren Renway, un homme d’affaire d’être lié à tout ça : la mission est donc de trouver des connexions entre lui et le réseau terroriste, menant Jocelyn et Shelby sous couverture. Elles s’en tirent à merveille grâce à une Shelby très intelligente (parce que la série adoooore survendre les 3 compétences de ses personnages) et grâce à Celine qui joue la serveuse maladroite. Grâce à tout ça, elles trouvent une connexion entre la déco de la chambre de Renway et celle du groupe terroriste.

En un claquement de doigt (et quelques coups de poing), Ryan devient d’ailleurs membre de la cellule terroriste, obtient un vaccin et apprend qu’une partie de la cellule est envoyée… tuer Alex, Harry et Deep. Eh oui, ils ont trouvé leur localisation car Gracie a eu la bonne idée d’appeler sa grand-mère pour vérifier si elle était bien morte et pour entendre sa voix.

Un premier raid a lieu sur la cabane de Gracie et les autres, et ça se termine mal : Gracie se fait tirer dessus grâce à l’incompétence de Deep. C’est osé pour la série de faire ça surtout qu’elle reste entre la vie et la mort et ça donne un nouveau moment de pression où le trio essaye de l’aider dans une clinique vétérinaire. Deep est celui chargé de la sauver – on sait bien qu’elle ne mourra pas, mais la pression fonctionne plutôt bien sur l’épisode. Sans surprise, Gracie survit et a même droit à un hélicoptère pour l’emmener à l’hôpital.

En parallèle, Ryan mène l’enquête dans la cabane de Damon, le terroriste en chef. Il se fait surprendre et est sauvé in extremis par McQuigg, qui tue Damon. Owen débarque ensuite et les aide à retrouver les charges de virus… mais il en manque une. Heureusement, pendant ce temps, les filles de l’équipe trouvent le code secret de la cellule : les terroristes prévoient une nouvelle attaque le lendemain dans dix quartiers pauvres de villes importantes des États-Unis.

Et ils n’en ont qu’un à retrouver, du coup. C’est McQuigg qui y parvient et met donc fin à l’intrigue de cet épisode. Sans surprise, Mike McQuigg rejoint donc l’équipe pour les prochains épisodes et entame immédiatement un flirt avec Alex. Il ne manquait plus que ça. Non parce que juste avant on a droit à un Ryan déprimé par la presque mort d’Alex (évidemment vaccinée grâce au sang de Gracie) en train d’essayer de l’embrasser. Putain, mais t’es avec Shelby, fais pas chier et laisse Alex tranquille, non ?

Et d’ailleurs, Shelby est toujours beaucoup trop gentille : elle tente de trouver un appartement à Alex avant de passer l’épisode à chialer, encore !, parce que Ryan est sous couverture, puis parce qu’il tabasse Owen. Rien de bien fou, quoi.

Sinon, ce nouveau générique, je ne m’en remets pas, il est tellement raté que je n’en vois pas l’intérêt. Les nouveaux codes de la série (notamment l’omniprésence de musique) fonctionnent très bien pour le rythme, de même que le passage au procédural (oui, oui, c’est moi qui dit ça) qui n’empêche pas un développement intensif des dynamiques et relations entre personnages. On sait où trouver le drama, on sait où trouver l’enquête… eh, ça me plaît vraiment comme formule !


Épisode 3 – Hell’s Gate – 16/20
Ben merde, j’ai l’impression de regarder une toute nouvelle série, tout en étant déjà attaché aux personnages. Comme en fin de saison 2, je trouve le rythme bon et les intrigues intéressantes. En plus, cette fois, pas la peine de se prendre la tête sur un gros fil rouge. Ils ne savent pas les gérer ? Très bien, ils l’ont supprimé pour ne garder que les intrigues romantiques d’un épisode à l’autre, alors que chaque épisode aura son intrigue procédurale plutôt prévisible (mais pas sur toute la ligne dans cet épisode). C’est très efficace comme formule, divertissant comme il faut et cool à la fois !

Saison 3


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Do I have my friend back?

Évidemment, j’ai tellement été surpris positivement par l’épisode 2 que j’ai enchaîné sur le 3 et mis par terre mon plan de me coucher pas trop tard. Cet épisode se centre sur un nouveau grand méchant, Culebra, qui tue un témoin gênant sous la protection du FBI. Il ne reste donc plus qu’un témoin au gouvernement pour faire tomber Culebra : Charlie Hill, que notre équipe va devoir protéger, en travaillant avec ces incapables du FBI.

Au QG de l’équipe, Shelby continue de vouloir en savoir plus sur les trois ans passés sans voir Alex alors que Ryan s’inquiète que son ex parle à sa nouvelle femme du baiser qu’il a voulu lui donner à l’hôpital. C’est aussi inintéressant que Les Feux de l’Amour, mais donc assez clairement les scénaristes veulent que l’on shippe Alex & Ryan. Et comme en plus Harry a vu le presque-baiser, on est sûr que ça finira par avoir son impact.

Tout ceci est mis de côté pour leur travail, Deep & Céline restent au QG pour travailler sur les réseaux sociaux du cartel alors qu’Owen, Shelby, Alex et Mike vont chercher Hill qui fait semblant de ne pas vouloir venir avec eux avant de changer d’avis en un claquement de doigt.

À peine arrivé à New-York, le groupe comprend qu’il y a une taupe au FBI car ils sont attaqués. La scène d’action fonctionne plutôt bien avec Alex sauvant Hill en moto quand les autres sont dans une fusillade banale de séries télé. Comme ils savent désormais qu’il y a une taupe, ils changent de plan et se rendent dans une ancienne planque de la CIA où Mike teste l’autorité d’Alex pour boire un coup, mais il refuse. Hill remarque également qu’Alex cache quelque chose à Shelby, ce qui est plutôt marrant parce que Shlby est incapable de le voir, elle.

Sans surprise, cette nouvelle planque est elle aussi compromise : ils sont attaqués et Hill va jusqu’à faire exploser la planque alors que les hommes de Culebra sont encore dedans.

Pendant ce temps, Deep et Céline apprennent à se connaître – et nous apprenons à les connaître en même temps – et c’est plutôt marrant : Deep est fier d’avoir été dans une fusillade, Céline est fière de ses rendus académiques. Ils trouvent l’identité d’une taupe aussitôt enlevée par Jocelyn. Ce trio de nouveaux interroge donc la taupe, Deep étant le good cop et Celine le bad cop. C’est marrant comme tout, et ça fonctionne, et ils se rendent compte que ce n’est pas la taupe.

Sinon, Owen et Jocelyn entretiennent aussi une sorte de flirt de leur côté, et c’est plus passionnant que le reste des relations amoureuses de la série.

Comme ils n’ont plus de planque, Hill est emmené chez Alex, qui gagne donc un appartement et une horloge au passage. Oui, parce que Hill se passionne pour la réparation d’horloge et qu’Alex en a une à réparer, justement. Alex et Shelby gardent toutes les deux Hill, ce qui est problématique parce que Shelby l’entend dire à Alex que cette dernière cache quelque chose à la blonde. L’horloge ? Celle d’Isabella et Andrea. La série joue aussi avec un faux suspense en tentant de tuer Hill avec une petite allergie.

Tout ça est bien beau et intéressant (surtout concernant le perso d’Alex et sa psychologie), mais en attendant, le reste de l’équipe essaye de coincer Dolfo Raza, qui bosse pour Culebra : c’est son bras droit, celui qui essaye de tuer Hill depuis le début de l’épisode… et aussi un gay, ce qui permet à Céline et Deep de le piéger sur une appli de rencontres où ils font de faux profils marrants pour Harry, Owen, Deep et Ryan. Bien sûr, c’est par ce dernier que Dolfo Raza est attiré.

C’était une fois de plus très cliché, mais l’humour est là malgré tout quand Alex se retrouve en pantalon de cuir à draguer une sorte de Brice de Nice américain. Dolfo Raza débarque heureusement pour le sauver de cette situation gênante, mais il comprend rapidement que Ryan n’est pas qui il prétend être. Il le poignarde – mais il s’en sortira comme Gracie dans l’épisode précédent – et tente de s’enfuir. Comme l’équipe travaille une fois de plus avec le FBI, c’est sans la moindre surprise que Dolfo Raza se fait abattre – de la même manière qu’il est évident que la taupe soit le seul agent du FBI que l’on connaisse.

Akers est donc la taupe, mais la vraie fausse surprise de l’épisode est qu’Hills le savait dès le départ. Alex comprend qu’il a caché dans l’horloge une info importante, et ça ne manque pas : elle y trouve une clé USB révélant qu’Hills était le petit-ami de la sœur de Culebra, et celle-ci est morte à cause de cette relation. Il veut donc se venger de Culebra et a endormi la confiance de tout le monde, et surtout Alex, avec tout un tas de petits sujets parallèles. La révélation fonctionne vraiment bien : je n’ai jamais fait confiance à Hills, mais je ne m’attendais pas à ce qu’il soit celui dévoilant l’identité de la taupe.

Finalement, la taupe est arrêtée par Mike et Alex qui apprennent à faire équipe, Hills parvient à tuer Culebra grâce à son médicament anti-allergie, mais Owen lui tire dessus malgré tout, même si ça ne sert à rien. Voilà pour conclure l’épisode et son intrigue criminelle. Côté cœur, Shelby confronte Alex, qui est incapable de lui dire quoique ce soit et Ryan dit à sa femme qu’il est trop bien pour elle. Ouais.

Ah et soyez rassurés, je me marre toujours autant devant le générique malgré tout – il est totalement foiré et les personnages qui courent me font mourir de rire !


Épisode 4 – Spy Games – 14/20
Malgré une intrigue tellement prévisible que je me suis mis à la comprendre avant même qu’elle ne soit dévoilée (et au coupable absolument pas surprenant), cet épisode gagne des points dans son écriture des personnages qui continuent d’être développés de manière sympathique. C’est une bonne surprise : la série n’est pas géniale, mais bien mieux que ce que je ne craignais et que ne le laissais envisager son premier épisode.

Saison 3


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Always the one closest to you holding the knife.

Je ne devais pourtant voir que deux épisodes hier, et deux ce soir. Oups ! Le renouvellement de la série est efficace, de même que l’amitié Harry/Alex sur laquelle cet épisode revient : il lui demande pourquoi elle ne drague pas en retour le petit Mike. On enchaîne vite sur Harry étant agressé par Dmitri, un espion russe qui veut lui passer un message.

Harry finit à l’hôpital à cause de Dmitri qu’il veut tuer depuis longtemps car il a tué un de ses collègues du MI6, mais ce qui est le plus intéressant est que Dmitri était là juste pour parler et prévenir du futur meurtre d’un membre de la famille royale d’un pays allié. C’est embêtant comme tout, ça dis donc ! À l’hôpital, Harry reçoit la visite de son collègue mort qui veut le convaincre d’aller tuer Dmitri malgré son besoin de rester à l’hôpital.

Toute l’équipe se retrouve donc à un gala pour sauver la famille royale, et c’est une couverture sympa qui leur permet d’être tous bien habillés. Harry s’y rend aussi et est forcé d’aider Dmitri à arrêter le tueur qui est envoyé par le gouvernement russe. Malgré les « efforts » de toute l’équipe, le tueur, Vikko, parvient à s’en prendre à la famille royale. Il manque le prince, mais pas le roi. Pas mieux, quoi.

Rapidement, l’équipe comprend que le tueur n’en avait pas après le roi, lui-même sur son lit de mort à cause d’un cancer, mais bien après Khaled, le prince… je regardais tellement attentivement que je pensais que ça avait été dit dès le début d’épisode, mais en fait non : je m’épuise à ce stade-là tellement c’est prévisible.

Mike et Alex (comme par hasard, encore ces deux-là !) sont envoyés assurer la sécurité de Khaled, quitte à lui avouer que son père est sur le point de mourir. Ne comptons pas les innombrables incidents diplomatiques qu’ils provoqueraient pour ça dans la réalité… De mon côté, j’ai décidé que Nora, la grande sœur, était la coupable toute trouvée de l’épisode : une fois son père et son frère morts, elle récupère le pouvoir ; et tout le monde lui fait aveuglément confiance. Affaire réglée.

En parallèle, Harry rencontre Dmitri qui est prêt à parler. Après un strip-tease des deux (laissant Harry avec juste son slip, pour les audiences, coucou Yodabor si tu passes par-là), Dmitri livre ses infos : la Russie est énervée de voir le Qumar sympathiser avec les USA alors que Dmitri est pote avec la famille royale. Harry ne veut pas bosser avec Dmitri, puisqu’il a trop envie de le tuer, mais bon, il lui fait confiance malgré tout.

De son côté, Owen interroge un américain sur les marchés en cours avec le Qumar, en présence de Jocelyn et une Céline révoltée par de la géopolitique de base. Bref, tout ça concerne un petit deal sur de l’essence. C’est l’occasion pour Celine de continuer son apprentissage et de se faire recadrer par Jocelyn, qui n’apprécie pas son impulsivité. Elle aurait mieux fait de prendre le job de Deep, qui se contente d’une planque avec Shelby, à parler macaron et théories sur l’identité du meurtrier.

Alex et Mike comprennent vite qu’il y a une taupe proche de la famille royale et ils en avertissent Khaled et Nora. Khaled réussit à aller voir son père à l’hôpital pour s’excuser de leur dernière dispute, sous la surveillance de Nora, Alex et Mike. Nora fait porter le chapeau de la tentative de meurtre à son oncle, Faizan… tout en disant que son frère n’est pas prêt à être roi, qu’il voulait faire des études de cuisine et que bon, ce serait pas mal si Viggo avait réussi son job, hein. De son côté, Khaled dit qu’il n’a pas envie de devenir Emir et que sa sœur devrait avoir le pouvoir. Mais ouvrez les yeux bordel.

Bien évidemment, le roi finit par faire une crise cardiaque quand il est en présence de Nora et au moment où Viggo attaque de nouveau. Forcément, le roi meurt et pour sa dernière nuit de liberté, Nora lui conseille de faire ce qu’il veut – la cuisine donc. Cela permet à Alex et Mike de faire connaissance en le surveillant, en parlant de leur nuit parfaite à New-York.

Ma nuit parfaite serait probablement de passer un peu de temps avec Khaled moi, il leur fait un sacré bons repas, rien que pour eux. Bon, après, y a juste le problème de Viggo qui veut le tuer partout où il va, mais bon.

Pendant ce temps, Harry, Ryan et Dmitri bossent ensemble pour retrouver Viggo. Ils tombent dans une embuscade, avec Dmitri sauvant la vie d’Harry lors d’une fusillade. Cela leur permet une petite conversation où Harry partage la culpabilité de Dmitri dans la mort de son collègue et où Dmitri paraît plus humain en avouant que toute sa famille s’est fait tuer. Quant au collègue mort, Ryan en était amoureux, hein.

Ryan passe son temps sur Youtube à chercher des commentaires des agents russes, parce que c’est comme ça qu’ils partagent des missions et des messages secrets comme ça, mais c’est finalement Harry qui a la chance de trouver ce qu’ils cherchent : Viggo se rend au restaurant, et bien sûr Alex ne décroche pas son téléphone.

Heureusement, Ryan et compagnie arrivent à temps pour stopper Viggo et protéger Khaled ; et Harry en profite même pour sauver la vie de Dmitri à son tour. Si ce n’est pas mignon. En parallèle, la surveillance de Shelby et Deep permet à Owen, Jocelyn et Céline de monter une autre mission sous couverture pour surveiller Faizan, qui a rendez-vous avec un russe. Si Céline réussit à mettre un micro, celui-ci est cassé par un Faizan qui ne sait pas ce qu’il fait. Ce n’est pas grave : Jocelyn sait lire sur les lèvres (et dans les pensées parce que je ne déjà compte plus les scènes où les personnages sont de dos par rapport à elle). Elle interrompt un énième flirt avec Owen pour aller les espionner et apprendre que Faizan n’est pas le traître.

Ca alors, je ne m’en doutais pas du tout ! Et Céline se demande vraiment qui a pu vouloir Khaled mort. Vraiment, je me le demande bien, hein. On en arrive à l’inévitable scène de confrontation de Khaled et Nora, où celle-ci est bonne pour la prison alors qu’il accepte enfin de devenir roi. C’est un peu abusé quand même ce revirement de situation de la part du personnage, mais je n’en attendais pas moins de Quantico après tout.

La fin d’épisode voit Céline expliquer à Jocelyn qu’Owen est amoureux d’elle (c’était tout pourri comme scène, genre tu dis ça à ta boss et genre elle en avait besoin ?) et Ryan dévoile à Shelby qu’il a embrassé Alex à l’hôpital (pas vraiment, mais bon, vas-y mec, empire ta situation). Il le fait parce qu’il a compris que l’honnêteté, c’était bien. Wouhou. Il a quand même fallu qu’Harry lui explique, mais bon.

La dernière scène voit d’ailleurs Harry et Dmitri réconciliés et se croyant dans The 100. C’est cool parce que Dmitri aura sûrement son rôle à jouer plus tard dans la série. Fin dans la saison. Fin peut-être, parce qu’il reste moins de dix épisodes quand même.

Saison 3

Colony – S03E04

Épisode 4 – Hospitium – 15/20
C’est reparti pour un épisode long et dans lequel on n’a pas l’impression qu’il se passe grand-chose, alors que les scénaristes s’occupent tranquillement de chacune des pièces de l’échiquier. Tout ceci mène à un cliffhanger intrigant, après 40 minutes à voir se faire et se défaire des jeux d’alliance capitaux pour le futur de chacun.

Saison 3


Spoilers

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It knows that humans are weak, most humans are, but not the ones in this camp.

Après Shadowhunters, c’est à Colony de me faire croire que je travaille un peu mon latin en regardant des séries, parce que son titre signifie ici « amitié » en latin. Bon, le truc, c’est qu’en anglais, le mot a évolué aussi pour désigner un hospice à une époque, alors mystère.

L’introduction de l’épisode était une fois de plus un grand mystère, avec un rendez-vous entre un officiel et le leader de la Résistance, McGregor. Bien sûr, leur conversation a lieu dans un monde civilisé, avant l’arrivée des clicks, des RAP, des envahisseurs, des aliens (je ne sais plus comment les appeler à force).

Suite à son rendez-vous lui permettant d’obtenir des informations top secrètes, McGregor s’enfonce dans la forêt et rejoint sa planque – ressemblant au camp, donc c’est probablement le point de départ de celui-ci – d’où il tient un site internet sur les conspirations venues d’au-dessus. Il rentre ensuite auprès de sa famille pour passer une nuit pas si tranquille où le FBI le fait arrêter. Il est heureux de se dire que cette arrestation confirme ses théories de conspiration, mais le FBI l’informe qu’aux yeux du monde, il passe désormais pour un pédophile avec plein de pédo-pornographie sur son ordinateur. Charmant.

Les Bowman reviennent dans leur cabane et communiquent leurs nouvelles informations à Bram et Snyder. Ce dernier n’est pas vraiment surpris car il avait entendu les rumeurs des RAP, nos méchants depuis le début de la série. Comme le souligne Bram, les RAP essayent en fait de convaincre tout le monde qu’ils sont les gentils de l’histoire, et ça renverse tout ce qu’on savait de la série jusqu’à présent. Quant à l’alien que les Bowman ont vu en début de saison, il s’agit possiblement d’un des ennemis des RAP.

Au matin, ils sont réveillés par une alarme sonnant dans le campement. McGregor veut en effet faire un petit discours matinal qu’il a dû travailler toute la nuit : il signale que le RAP leur ment. Maintenant qu’il parle, il veut leur faire croire qu’ils sont amis, mais ce n’est pas le cas. En effet, il parle d’un ennemi que personne n’a vu, et McGregor préfère convaincre ses troupes que détruire le RAP est la meilleure chose à faire pour que le message passe que la Terre n’a pas l’intention de céder son terrain facilement.

La journée poursuit ensuite comme si de rien n’était, avec les enfants à l’école (et Katie mentant à son fils) et les parents forcément convoqués par McGregor. Il a bien remarqué que ceux-ci n’étaient pas motivés par la destruction du RAP.

Les Bowman préfèrent en effet interroger leur ennemi (et possible allié), donc Katie négocie comme elle peut avec McGregor, révélant des informations qu’elle n’avait pas écrit dans son cahier avec tout ce qu’elle savait sur les envahisseurs… Et pour cause : elle vient juste de l’apprendre de la part de Snyder, qui lui transmet des rumeurs. Ainsi, elle explique que le but des extra-terrestres est de se servir des usines pour créer un bouclier géant dans l’espace les protégeant des vrais ennemis. McGregor n’apprécie pas de voir les Bowman s’opposer à lui, quand bien même il est évident qu’ils ont raison, et maintenant qu’il sait que Katie ne lui a pas tout dit, il est évident que l’escalade qui va suivre va être rapide et néfaste pour tout le monde.

De son côté, Bram s’incruste sur un atelier qui n’est pas le sien pour espionner un peu les activités des résistants. Il découvre ainsi des câbles électriques, à côté de fertilisants et d’essence… Ils construisent une bombe. Il transmet aussitôt l’information à ses parents qui sont bien coincés dans ce camp désormais, ne faisant pas confiance à McGregor et ne sachant pas trop quel plan d’attaque adopter.

Bram demande tout de même à sa mère si l’ennemi est toujours les RAP, mais elle est bien plus philosophe que ça. La guerre est différente : c’est une guerre contre eux-mêmes. Katie et Will recontactent Vincent : ils savent qu’il n’est pas tout à fait de l’avis de McGregor. Ils arrivent à le convaincre qu’il ne faut pas détruire le RAP ; et comme Vincent est le second de McGregor, ils comptent sur lui pour le faire changer d’avis.

Oh, évidemment, ça ne se passe pas bien pour Vincent, et Snyder s’en rend compte. Il se débrouille donc pour s’enfuir au plus vite, parce qu’un rat est un rat.  En plus, Vincent débarque avec des informations très troublantes : ils ont détruit le RAP et McGregor veut le renvoyer vers la colonie de Seattle… en compagnie d’une bombe. Cela ne plaît pas du tout aux Bowman qui savent qu’il y a des innocents à Seattle.

Hop, Bram est envoyé saboter la bombe alors que ses parents ne s’inquiètent pas de l’absence de Snyder et font équipe avec Vincent pour récupérer le RAP. Malheureusement, McGregor les voit venir de loin et malgré un joli plan séquence, il parvient à les arrêter. Pire : il réussit à convaincre Vincent de repasser de son côté, parce que Katie a des informations dignes d’un agent-double.

Ils ne sont aussi pas franchement aidés par Snyder qui se fait rattraper par la sécurité du camp, perdant une chaussure au passage.

Pendant ce temps, Broussard et Amy arrivent à San Francisco, autre colonie dont le Golden Gate Bridge a été réduit à néant. Amy souhaite se rendre dans la ville pour rejoindre un collègue résistant qui aura probablement des informations utiles pour eux. Bien évidemment, Broussard n’est pas motivé par l’idée, comme d’habitude. Le chemin jusqu’au Nord va être long !

Amy parvient à récupérer les coordonnées du camp de la part son collègue, mais Broussard était sûr que celui-ci était en train de les trahir. Trahison ou pas, il remarque des oiseaux s’envolant dans le ciel et veut aussitôt s’enfuir, car il sait ce que ça signifie : quelqu’un arrive. Et ce quelqu’un tue le résistant de San Francisco, comme d’habitude.

Amy et Broussard parviennent à s’échapper in extremis, mais cette fois, Broussard commence à se méfier d’Amy. Cela commence à leur faire beaucoup de péripéties et coïncidences fâcheuses en sa présence, et il n’est pas sûr de pouvoir lui faire confiance : peut-être qu’elle le mène dans un piège ou veut simplement mener les autorités au camp. Broussard n’a toutefois pas vraiment beaucoup de choix et accepte de continuer son chemin avec elle, quitte à traverser une rivière à pied. Je ne sais pas trop si je lui fais confiance finalement – jusque-là je l’aimais bien, mais dans cet épisode, je commence à me poser des questions sur elle.

De l’autre côté, Amy découvre des prospectus vantant les mérites de « New Seattle » : le but est d’attirer les marcheurs vers une colonie, avec plein de promesses de propagande. Elle en parle à Broussard qui finit par s’excuser de s’être méfié d’elle. Mouais. Ils se font une scène au coin du feu, ce qui me paraît une bien mauvaise idée : concrètement, ils restent pourchassés en tant qu’électrons libres. Leur feu n’est pas une bonne idée.

Pourtant, ils ne se font pas repérer et reprennent la route le lendemain. Ils retrouvent la chaussure de Snyder… et le camp, complétement déserté. Allons bon, il ne manquait plus que ça : tout le monde a disparu. Reste à savoir s’ils sont dans une chronologie différente (genre quelques jours plus tard) ou si le campement a migré au cours de la nuit, après l’arrestation des Bowman (auquel cas : qu’en est-il de Bram et des enfants ?).

C’est un cliffhanger étonnant, qui remet aussi pas mal de choses à plat pour la suite : je pensais sincèrement que tout se passait en parallèle cette saison, avec le contact radio perdu pile au bon moment dans l’épisode 3. Finalement, ce n’est peut-être pas le cas et ça ouvre la porte à de nombreuses théories. Wait & see.

Saison 3

Supergirl – S03E19

Épisode 19 – The Fanatical – 14/20
Je crois que je n’étais pas trop d’humeur à regarder une série, tout simplement, mais franchement, je n’arrive plus à supporter Kara aka Supergirl, ce qui est même gênant vu le nom de la série. Et cet épisode n’a vraiment pas été aidé par sa sous-intrigue. En même temps, j’ai eu tendance à surnoter la série toute l’année, je me dis que ça permet d’équilibrer un peu les choses pour la moyenne de la saison !

Saison 3


Spoilers

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We don’t have a friendship, Supergirl.

Je lance cet épisode en priant fort qu’il ne soit pas trop sombre – et pas autant que la semaine dernière – parce que je me suis mis sur la terrasse pour profiter du beau temps avant un possible orage qui n’en finit plus d’arriver depuis deux jours.

Lena travaille sur l’ADN de Reign afin de trouver un remède pour sauver Sam, mais ce n’est pas bien efficace et c’est juste l’occasion d’une nouvelle prise de bec avec Supergirl découvrant que Lena a trouvé un moyen de bloquer la vision aux rayons X des Kryptoniens. Ainsi donc, Kara crise une nouvelle fois parce qu’elle n’était pas au courant de l’existence de cette technologie, alors même qu’elle n’utilise jamais sa vision X.

En bonne amie insupportable, Kara retourne ensuite à Cat’Co pour se plaindre de Lena à James. Elle lui reproche notamment d’être un bien mauvais ami avec elle parce que dis donc, il privilégie sa copine à sa pote. Ca alors, quel choc ! Le monde ne tourne pas autour de Kara ? Les scénaristes la rendent de plus en plus insupportable – ou alors c’est juste moi qui défoule mes nerfs à vif sur elle ? Allez savoir ! En tout cas, je sais que chaque épisode qui passe, je suis de plus en plus proche du point de vue de Lena, et ça m’énerve, car elle se rapproche de plus en plus du statut de méchante de la saison 4 à ce rythme-là.

La nana du cliffhanger de la semaine dernière, Tanya, débarque à Cat’co elle aussi, les interrompant pour leur donner le bouquin de Coville et les avertir que les membres de sa secte ont pour intention de fabriquer une bombe maintenant qu’il a disparu. Bien, ce serait donc une gentille qui a réussi à s’échapper de la secte, c’est cool.

Supergirl et Mon-El mènent alors l’enquête à l’endroit d’où Tanya s’est échappée, pour tenter de trouver de nouveaux indices et ils en trouvent un de taille : ils construisent une bombe de type nucléaire, mais ne détruisant pas les objets et murs, juste les gens.

Pendant qu’ils mènent l’enquête, Olivia (j’avais totalement oublié son existence, mais c’est une connaissance de James étant dans la secte de Coville) rend elle aussi une visite à Cat’Co pour enlever Tanya, ce qui est un succès. C’est une fausse bonne idée pour eux car ils s’attirent les foudres du Gardien, qui vient à la rescousse de Tanya.

Il parvient à la libérer, mais se fait démasquer au passage, Tanya et Olivia découvrant ainsi son identité secrète (il aurait mieux fait de s’acheter des lunettes !). Il est ensuite confronté à la police, mais reste heureusement de dos. Il parvient à s’enfuir avec Tanya sans se faire arrêter, et celle-ci lui raconte alors sa vie, forcément misérable puisqu’elle est entrée dans une secte.

Pendant ce temps, Supergirl parle de son amitié avec Lena, et cette dernière est juste excellente à lui rappeler qu’elles ne sont pas amies et que ses amis savent bien qu’il ne faut pas lui mentir. Bon, il est très clair que Lena vire méchante dès qu’elle apprend l’identité de Kara, mais en attendant, il y a plus urgent : Olivia fait pression sur James. Le chantage est simple : rendre Tanya et le livre à la secte ou l’identité de James sera rendue publique, ce qui serait une catastrophe parce qu’il n’est jamais qu’un justicier risquant la prison.

Très bien, envoyez-le en prison qu’on n’en parle plus ! Et pour Lena ? Mon-El propose à Kara de continuer à lui mentir, parce que ça la protège, alors c’est très bien comme ça. Ils sont interrompus par Lena et Winn qui découvrent le vrai but de la secte, notamment grâce au livre ramené par Tanya, heureusement qu’elle est là celle-là.

James décide de faire une conférence de presse pour révéler qu’il est le gardien et mettre fin au chantage des ravisseurs. Cela ne plaît pas à Lena qui lui court littéralement après. Il se met alors à lui expliquer qu’il a particulièrement peur de révéler son identité, car il est noir, et ça rajoute des risques. Cela sort de nulle part, mais on est dans une série qui nous a habitués à balancer des gros sujets politiques sortis de nulle part. Ainsi donc, il lui raconte sa première arrestation alors qu’il n’était qu’enfant et blablabla. Et malheureusement, ben, ça fait une scène longue, mais pas du tout intéressante. Dans un autre contexte, je ne dis pas, mais alors raconté comme ça, ça ne m’a pas du tout convaincu.

C’est pour cela que James était heureux de mettre son masque de gardien : il était enfin jugé pour ses actions et non pour sa couleur. Ca fait une saison qu’il est gardien, mais ça ne sort que maintenant ? Et tout ça pour rien, parce que bien sûr, Tanya décide ensuite de se sacrifier.

Sans trop de surprise, le signal GPS est brouillé immédiatement, mais heureusement, Mon-El s’arrange pour être kidnappé lui aussi, et être amené dans la planque de la secte. C’est d’autant plus tant mieux qu’au-delà de Tanya, les membres de la secte de Coville sont en train d’essayer de recréer un Worldkiller par eux-mêmes. La bonne nouvelle, c’est que ça donne à Lena la solution pour sauver Sam puisqu’il suffit d’inverser le processus, ce qui rassure tout le monde ; la mauvaise nouvelle, ben, c’est le côté création de Worldkiller de la chose quoi.

Par chance, Mon-El parvient à espionner le rituel et interrompre Olivia… euh ben pas à temps ? Elle se transforme en Worldkiller beaucoup plus vite que prévu. Elle a bien fait de revenir dans cette secte, dis donc. Il réussit tout de même à attirer Supergirl sur le lieu de l’action, puis le Gardian, puis tous ceux qui ne sont pas en congés du DEO ce jour-là (j’y reviens après). Olivia s’arrange pour donner la pierre qui la transforme en Worldkiller à Supergirl qui n’aime pas la surcharge de pouvoir et provoque pas mal de dégâts.

Par chance, avec de jolis mots, Supergirl parvient à ramener Olivia du bon côté, mais elle touche toujours la pierre qu’il faut alors détacher de sa main. Ce n’est pas si simple, et Kara a la merveilleuse idée de surchauffer sa main pour que Mon-El récupère la pierre, puis de lui glacer. Ben oui, du froid sur une brûlure, c’est bien connu, ça fait beaucoup de bien (non).

En fin d’épisode, tout s’arrange donc et James révèle qu’il a quand même l’intention de révéler son identité au monde (un jour ou l’autre, mais pas tout de suite lol). Cela dit, lui le fait parce que son identité secrète le protège, alors que Kara a une identité secrète pour protéger ses amis, alors ce n’est pas pareil. Moui.

De son côté, Alex a donc apparemment pas mal de jours de congé, et J’onn aussi, parce qu’ils évitent totalement l’action cette semaine et sont jetés dans une intrigue bien soporifique. Elle débarque chez elle où elle garde toujours Ruby… et c’est un sacré échec : rien ne motive Ruby, qui refuse un tour en moto avec autant de motivation qu’une partie de Scrabble. C’est dire ! En plus, elle reste en pyjama toute la semaine, imaginez ! Alex est débordée, pas moins, elle en parle donc à J’onn, lui-même débordé par son père. Mais je m’en fous de cette intrigue, soyons honnêtes, ça traîne en longueur et tourne en rond – je suis sans cœur.

Les voilà donc qui nous embarquent dans une sortie en « famille » à la salle du jeu d’arcade de coin. Alex fait tout ce qu’elle peut pour récupérer la confiance de Ruby, mais elle déteste les jeux d’arcade (putain mais cette pourrie gâtée, je n’en peux plus) et le père de J’onn les interrompt de toute manière, parce que ça alors, c’était une mauvaise idée d’emmener un martien avec Alzheimer dans une pièce pleine de gens s’amuser à se tirer dessus dans des jeux vidéos. C’est fou !

Alex reconnaît au moins que c’était une mauvaise idée, mais ça laisse l’occasion à Ruby de parler avec le père de J’onn et découvrir qu’il vient de Mars. Elle lui pose alors tout un tas de questions parce qu’elle a enfin quelqu’un de cool à qui parler, et quelqu’un qui a perdu sa famille aussi. Elle lui demande des conseils pour digérer le fait que sa mère est Reign. Et les deux finissent par se faire une partie de baby-foot ensemble.

Ruby retrouve ainsi la joie de vivre et accepte de se faire teindre les pointes de cheveux en bleu. Elle s’excuse auprès d’Alex d’avoir été une ado insupportable (t’as pas fini de t’excuser là), mais Alex la rassure en s’excusant elle aussi d’avoir voulu s’occuper d’elle et lui redonner le sourire. Ben voui. Plus on avance, plus Alex est en train de se transformer en maman pour Ruby. Maintenant que c’est fait, il n’y a plus qu’à tuer Sam (et ramener Maggie qui acceptera cette ado parce que ce n’est pas un bébé et que ça elle est capable de gérer, pas vrai ?). Et puis, Floriana Lima (l’actrice jouant Maggie) a dit qu’elle avait quitté la série à cause du changement de showrunner la réduisant à n’être qu’un personnage de flic, mais comme la série a changé de showrunner et qu’en revenant, elle pourrait aussi devenir maman de Ruby, ça lui donne un rôle, non ? (Le type qui reste buté).

En fin d’épisode, on apprend que Lena et Winn ont trouvé de quoi sauver Sam malgré la destruction de la pierre : ils ont de quoi en retrouver. Mon-El et Kara partent donc en mission pour en trouver une et sauver Sam, alors que Lena découvre paniquée que Reign s’adapte progressive à la Kryptonite. J’aimerai bien avoir une allergie comme ça, moi.

Mon-El et Kara partent donc dans l’espace avec la voiture de J’onn et ça nous promet une intrigue pour les remettre ensemble qui va être bien chiante. Oh et sinon en cliffhanger, on découvre que Coville n’est pas aussi mort que ce qu’on le pensait, mais bon, ça ne me motive pas plus que ça.

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