Superstore – S03E12

Spoilers

Retrouvez ci-dessous la critique de l’épisode 12 de la saison 3 de Superstore.

12.jpgÉpisode 12 – Groundhog Day – 15/20
Aisle 17. Stop ruining this.

Amy commence l’épisode par se faire draguer devant Cheyenne et Mateo, mais ça vire à la catastrophe quand elle se fait mordre par la marmotte du vendeur qu’elle draguait. C’est problématique… surtout quand elle est à deux doigts de tuer la marmotte au passage. C’était marrant à voir.

Bon, son rencard à venir tombe à l’eau et elle devient le centre d’intérêt de Mateo et Cheyenne qui comprennent qu’elle peut très bien se remettre à la vie sentimentale. Très vite et sans surprise, l’ensemble du magasin se met à s’intéresser à la vie sentimentale d’Amy, et c’est reparti pour un épisode de la gênance autour de ce personnage. Ainsi, Mateo et Cheyenne veulent lui faire comprendre qu’elle est loin du 10 qu’elle était auparavant.

Mateo en profite pour tenter de la caser avec ses cousins et Marcus pour tenter sa chance. Ce n’est pas le seul puisque Tate, le pharmacien, demande à Amy de sortir avec lui, juste pour une soirée au bar, qui finit au lit. Tout se passe à merveille, mais le lendemain, elle n’assume pas plus que ça.

Et tout l’épisode se retourne contre elle quand Tate fait une scène publique au beau milieu du magasin parce qu’elle essaye de le larguer. Marcus passe par là et n’apprécie pas, de même qu’un client qu’elle a tenté de séduire la veille. Et puis, c’est au tour de Jonah de découvrir qu’Amy a une vie (sexuelle) qui ne l’implique pas et dont il n’est pas au courant. Clairement, ça l’affecte pour la fin de l’épisode, et c’est une bonne chose.

Glenn est content car Dina a eu sa première implantation. Elle doit passer sa journée à se reposer, ce qui ne fonctionne pas du tout à premier vue. Elle refuse de quitter le magasin, ça craint bien : elle se retrouve à se reposer dans le magasin. Assez rapidement, Dina se retrouve à abuser de la situation. Glenn ne peut de toute manière pas repayer pour une autre injection, donc il faut que ce soit la bonne.

C’est Garrett qui se porte volontaire pour la remplacer et laisser tout le monde faire n’importe quoi, en particulier Sandra, qui se barre sans gérer le magasin.

Comme il faut bien remplacer Garrett aussi, Jonah se porte volontaire et se retrouve rapidement à être aidé par Kelly. Ca vire au grand n’importe quoi et le couple est juste insupportable, mais c’est rigolo, surtout quand ils se mettent à se croire à la radio et faire des interviews de Sandra.

Celle-ci se retrouve ensuite assistante du manager quand Garrett pète un câble et ne parvient plus à assurer.

Et une fois de plus, l’épisode se stoppe au milieu de toutes les intrigues en cours, sans pour autant proposer de cliffhanger. Il y a bien des semi-conclusions, mais je n’arrive vraiment plus à accrocher à ce rythme très frustrant : j’ai l’impression chaque semaine que les épisodes laissent des dizaines de pistes ouvertes, pistes qui ne seront pas vraiment explorées par la suite.

Pourtant, il y avait de quoi faire : j’aurais aimé voir Dina regagner son caractère à cause d’une connerie de Garrett, Kelly et Jonah entrer plus profondément en crise, Amy s’en sortir mieux qu’être plongé au cœur d’une scène publique comme ça. Je ne sais pas, ça n’allait pas forcément super bien avec l’ambiance fun de la série cette fin…

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The Magicians – S03E04

Spoilers

Retrouvez ci-dessous la critique complète du quatrième épisode de la 3e saison de The Magicians.

04.jpgÉpisode 4 – Be the Penny – 20/20
Wai–

Bon, donc, Penny est mort, je le refuse à 100%, même s’il se transforme en fantôme et fait tout ce qu’il peut pour être repéré par Kady et les autres (Damn it). Quentin apprend la mort de Penny et… il explose de rire. Entre temps, nous comprenons que Penny n’est pas un fantôme (il ne revit pas sa mort en boucle), mais une simple projection astrale.

Personne ne pleure sa mort et c’en est gênant, autant qu’hilarant. Heureusement qu’il n’est pas réellement mort, sérieusement, car je serais hyper frustré de devoir dire adieu à ce personnage comme ça. Il est génial de voir Quentin lutter à trouver quoi dire sur Penny, mais encore plus drôle de voir Penny réagir à la réaction de tous ses amis.

Tout aussi génial est que l’épisode s’attache uniquement au point de vue de Penny. Concrètement, les scénaristes avaient le choix entre nous monter tout l’épisode sans Penny (et ça m’aurait fait m’arracher les cheveux vu tous les trucs WTF qui se passent à cause de lui) pour révéler à la fin qu’il était là depuis le début – ou le monter comme ils l’ont fait. Et je préfère mille fois le choix fait, qui permet de me rappeler que Penny était l’un de mes personnages préférés avant de disparaître à l’arrière-plan cette saison.

Personne ne le connaît vraiment… et c’est marrant. Frustré d’être dans l’incapacité de communiquer avec ses « amis » qu’il déteste à peu près autant qu’il les aime, Penny passe l’épisode à passer de l’un à l’autre, aidé par ses pouvoirs de Travelers. Alors oui, cela fait que les transitions sont toujours aussi foireuses, mais cette fois on a une excellente excuse et les scénaristes – autant que les monteurs – s’en amusent énormément.

À la recherche d’aide, Penny se rend à la bibliothèque et découvre Eliot sympathisant avec des cannibales. Tristesse : il a beau avertir Eliot comme il peut, il ne peut rien faire pour l’empêcher de manger un corps humain. Excédé de voir Eliot dire que c’est bon, il se barre.

Il découvre donc qu’Alice est possiblement la plus dépressive vis-à-vis de sa mort… ou pas : elle parle en fait de son père. Excellent. Elle est en pleine crise d’adolescente, malgré ses 23 ans. Cette fois c’est moi qui me suis dit que ça devenait long, mais heureusement Quentin a la bonne idée d’envoyer un lapin à Margo, pour lui annoncer la mort de Penny.

C’est encore elle qui a la meilleure réaction, à regretter de n’avoir jamais eu l’occasion de coucher avec lui – et à être sûre qu’ils auraient couché ensemble un jour ou l’autre. Pendant ce temps, Kady souffre et fait de la merde, donc Penny ne reste pas voir ça, pour mieux y revenir quand Julia reçoit un message céleste d’aller aider Kady, en pleine overdose. Alors qu’il est soulagé de voir Kady s’en sortir, il rencontre un autre étudiant de Brakebills coincé sur le plan astral, Hyman Cooper, le fantôme pervers de Brakebills. Cette fois, c’en est fini de se demander ce qu’il se passe dans l’épisode : à eux deux, ils expliquent concrètement ce qui est en train de se passer pour Penny.

J’ai définitivement adoré cette manière d’écrire l’épisode : il est difficile d’avoir vraiment le temps de s’ennuyer quand le personnage de Penny guide l’épisode, à passer d’une situation à l’autre. Les coupes sont bien plus logiques et marrantes que d’habitude et l’épisode m’a paru passer à toute vitesse, en apportant les réponses au fur et à mesure et sans jamais perdre de vue l’intrigue de fond, qui est la quête des sept clés.

Hyman, quant à lui, est un ajout vraiment sympathique au casting : il se comporte comme un vrai téléspectateur se comporterait une fois balancé dans la série : il est un peu paumé dans l’intrigue qui part dans tous les sens, mais il y va de ses commentaires méta, de son ship Julia/Quentin et de ses jeux de mots pervers ; bref, j’adore.

Comme il faut toutefois que l’épisode avance, un bibliothécaire vient rendre visite à Kady pour lui indiquer que Penny ne s’est pas rendu à la bibliothèque pour y servir son contrat d’un billion d’années. Ce bibliothécaire révèle donc que l’esprit de Penny est probablement coincé quelque part et qu’il faut donner à manger le corps de Penny à des créatures pour le libérer. Kady hésite, mais Alice, finalement très présente cette semaine maintenant qu’elle a réglé son problème de Lamprey, fait tout pour la convaincre de donner le corps de Penny à la bibliothèque.

Oui, mais non : Penny n’a pas spécialement envie de se faire bouffer et de se retrouver à bosser toutes ces années. Il demande conseille à Hyman après l’avoir retrouvé en train de mater Julia sous la salle de bain – une scène étonnamment non tournée ! – et celui-ci lui propose d’apprendre à projeter son esprit dans d’autres objets. Ce n’est pas comme s’il pouvait se projeter dans son propre corps, car celui-ci est mort.

Penny apprend donc à être un penny et à le déplacer, et plutôt que de tenter de faire comprendre sa présence comme ça aux autres, il se décide à posséder des êtres vivants pour leur parler. Il tente donc avec le lapin envoyé à Margo, toujours sur son bateau en train de rentrer à Fillory.

Plutôt que de s’attarder éternellement sur le bateau, le voyage se fait sans nous car ça n’intéresse pas trop Penny, et c’est tant mieux. En attendant, Margot est persuadée qu’Eliot peut très bien avoir perdu la vie et est en train de s’éclater au paradis avec Penny. Bizarrement, Penny n’a pas l’air trop d’accord, mais il est impressionné de voir Margo se comporter comme une véritable reine.

Cela lui donne alors l’idée de réutiliser le Margolem, le double de Margo créé la saison passée (ou il y a deux ans ? Je ne sais même plus avec eux !) pour communiquer avec les autres magiciens de Brakebills. C’est un échec lamentable mais hautement comique où Quentin tue la poupée vivante – excellent jeu de la part des deux acteurs.

Finalement, les magiciens, toujours en pleine quête des sept clés et ayant déjà oublié Penny qu’ils laissent le soin de s’occuper à Kady, partent à la recherche du fantôme d’un ancien étudiant (Lance Morrison) détenant des réponses sur la clé. La bonne nouvelle ? Il peut voir Penny. Bon, d’après Hyman, il est surtout motivé pour l’attaquer, mais c’est une bonne nouvelle.

Hyman en est terrifié, mais finalement Lance est juste homosexuel. C’est son copain qui lui donne la clé, avant que Lance ne la donne à son père. Ce dernier tue son fils, et comme Lance est un fantôme, il revit tout ça en boucle. Cette boucle a lieu devant Julia & Quentin qui comprennent donc que la clé a été récupérer par le père. Quant à Penny, il n’arrive pas à faire dire son nom, malgré des tentatives hilarantes. C’est là la clé de cet épisode qui combine de manière attentive et maligne drama & humour.

Finalement, la solution pour Penny, c’est peut-être la clé car celle-ci révèle des choses invisibles. Celle d’Eliot ? Elle fait apparaître son père, quand Penny comptait dessus pour faire passer un message : il faut dire qu’il se sait désormais en pleine course contre la montre car Kady hésite à… brûler son corps, pour éviter de l’envoyer à la bibliothèque et quitte à le coincer éternellement.

Cela permet toutefois d’apprendre qu’Eliot et sa famille échappent de peu aux cannibales et sont en fuite ; et que leur solution miracle pour atteindre les portes de la bibliothèque (la clé) ne leur est pas d’un grand secours.

Contrairement à nous, Penny ne s’en soucie que peu et retourne auprès de Quentin et Julia, qui font comme ils peuvent pour retrouver la deuxième clé. Quentin fait croire qu’il a encore un peu de magie alors que Julia, qui en a encore beaucoup, localise la clé… mais pas assez rapidement. On a là la seule faille de l’épisode puisque Penny s’en va avant que Julia ne voit la clé, mais que nous assistons tout de même à sa découverte de la clé… L’épisode était censé pourtant se dérouler du point de vue de Penny, mais bon. On va dire qu’on peut le voir parce que les fées le voient. Eh oui ! Julia trouve la clé, ce qui est une bonne chose, mais elle est observée par des fées, ce qui est très mauvais présage pour la suite.

Pendant ce temps, ailleurs sur une plage, Kady envisage de brûler le corps de Penny. C’est le dernier jour pour le faire avant que la bibliothèque ne récupère son corps. Alice arrête Kady dans son geste incendiaire, car elle ne veut pas que Penny souffre éternellement. Kady cède et laisse Alice gérer son sort… ce qui ne plaît pas à Penny, qui décide d’être la bougie et brûle son corps. Il ne voulait pas travailler éternellement (ou presque) pour la bibliothèque.

Le dernier acte de l’épisode se déroule alors sans Penny et reprend normalement la série : on y apprend que Brakebills est mise en vente, que le doyen est viré et que les étudiants sont probablement expulsés, ce qui fait marrer Julia puisque que Quentin a désormais un point commun avec elle.

Eliot revient toutefois à Brakebills, sortant de nulle part en ouvrant la porte. C’est là qu’il nous révèle que la clé qu’il possédait faisait apparaître la chose la plus terrifiante de son possesseur (d’où le monstre de fumée de l’épisode 2). Celle que Julia vient de récupérer fait quant à elle apparaître la vérité, mais quand Eliot s’en sert, rien ne se passe. Il remarque cependant que Penny se trouve dans un coin de la pièce, et lui dit bonjour. QUOI ?

L’épisode est coupé alors que Penny s’aperçoit qu’Eliot peut le voir, et il est coupé en plein milieu de réplique comme s’il n’était pas entier, parce que nous sommes devant The Magicians et qu’ils aiment nous torturer comme ça. Ma foi, c’est une fin bien ficelée, je commençais à m’inquiéter qu’ils aient vraiment tué Penny, et finalement il assistait bien à cette dernière scène malgré tout, assis dans un coin, probablement muet et dépité.

Que voulez-vous que je dise de plus ? J’ai adoré cet épisode, Penny est de nouveau mon personnage préféré (ou pas, il y a Margo quand même) et les 40 minutes sont passées hyper vite. J’adore cette saison et je suis curieux d’en savoir plus sur la prochaine clé et les dynamiques que ce Penny astral va provoquer – il n’est pas du genre à aimer parler à tous les magiciens, mais il ne va plus vraiment avoir le choix, maintenant qu’il est coincé avec la clé.

Another Period – S03E02

Spoilers

Retrouvez ci-dessous la critique avec spoilers du 2e épisode de la saison 3 d’Another Period.

02Épisode 2 – Séance – 15/20
That’s not a ghost, that’s our mother

Oh zut, je crois que j’en attendais trop de cet épisode qui s’est finalement avéré être assez classique dans sa construction. De manière assez évidente, nous avons en plus là un épisode qui aurait pu être diffusé pour Halloween, alors c’est étrange fin janvier.

En effet, le manoir des Bellacourt semble étrangement hanté : Peepers entend de drôles de bruits, Blanche se fait voler son lait (avant d’avoir problème avec le lait de sa poitrine) et Lilian s’aperçoit que le tableau de Mayor Cutie bouge tout seul.

Comme toute la famille a peur, il est décidé d’embaucher un expert en la matière, qui est évidemment un arnaqueur grillé à 1000 km. Oui, mais bon, avec les Bellacourt, il est assez certain de pouvoir s’en tirer. Ainsi, Frederick passe l’épisode à virer cinglé et s’imaginer que Dodo est le fantôme venu les hanter, parce que sa mère est super pâle et est effectivement terrifiante. C’est n’importe quoi, mais c’est de loin le personnage et la sous-intrigue qui m’auront le plus fait rire cette semaine. Et c’est un problème parce que je n’aimais pas trop Frederick avant, mais cette saison, il est à mourir de rire.

Lilian est probablement la plus idiote de tous cette semaine : elle donne toutes les informations à l’arnaqueur avant d’être surpris de découvrir qu’il sache tant de choses sur Mayor Cutie. Elle est persuadée que l’esprit de son chien est venue la hanter parce qu’elle l’a tué. Ma foi, ça aurait pu, mais avec une telle série, on sait bien ce qu’il en est : il est finalement révélé que le fantôme n’est pas Mayor Cutie.

Et non, c’était leur père, qui s’est mis à vivre dans les murs de la baraque, à défaut d’avoir un autre toit. Cela fonctionne bien et donne un bon prétexte d’intrigue à l’épisode, mais je reste frustré que cet épisode sur les fantômes se fasse sans Hortense par exemple. Il y aurait eu un bon potentiel par rapport à ça. En fait, l’ensemble de l’épisode s’avère assez décevant dans le suivi des intrigues, puisqu’il n’y est pas question non plus du bébé de Blanche. Et c’est un peu tôt pour un épisode comblant la saison, je trouve.

Du côté des serviteurs, on retrouve deux grands absents de la semaine dernière, mais ils ne font pas grand-chose d’intéressant. J’ai en revanche beaucoup aimé le personnage de Mr Peepers cette semaine, avec sa famille au sang de fantôme. N’importe quoi, mais drôle. En plus, ça ramenait le personnage de Garfield un peu plus sur le devant de la scène, et Garfield me fait rire, donc c’est positif.

Enfin, celle qui m’aura aussi bien fait rire cette semaine, c’est Beatrice. Le rôle de la blonde écervelée lui va à ravir, surtout quand cela permet de jouer sur les attentes en la rendant plus intelligente que prévu. Ainsi, quand son ex-mari décide de devenir magicien et de s’en servir comme assistante, elle se révèle bien meilleure magicienne que lui. C’était tout bête, mais ça m’a bien fait rire.

Côté écriture, c’était toujours très maîtrisé, avec chacune des sous-intrigues et chacun des running gags de l’épisode se rencontrant lors des deux scènes finales (l’arrestation de l’arnaqueur, la révélation de l’identité du fantôme). Chaque élément de la narration est parfaitement maîtrisé pour amener à ces révélations, et j’ai bien ri en voyant Frederick tirer sur sa mère, mais blessant finalement son père. Si l’épisode était bien écrit, il n’empêche que par rapport à la saison, c’était décevant. En plus, je m’attendais à rire beaucoup plus que ça.

Ce 15 est un peu sadique car j’aurais mis 17 à d’autres comédies pondant ce genre d’épisodes, mais j’en attends plus de cette série – et j’ai toujours noté par rapport à mes attentes vis-à-vis de la série.

Lucifer – S03E13

Spoilers

Retrouvez ci-dessous la critique détaillée de l’épisode 13 de la troisième saison de Lucifer.

Capture d'écran 2018-01-30 15.49.36.pngÉpisode 13 – Til Death Do Us Part – 15/20
Yes, yes, Wolverine rule, I get it.

Lucifer propose à Caïn de le tuer à la tronçonneuse… mais ce n’est pas assez, évidemment. Même le couper en deux ne suffit pas. Sans surprise, il tente la lame pouvant tuer un ange, mais même ça, ça ne fonctionne pas sur Caïn.

Lucifer demande ensuite l’aide de Maze qui raconte tout un tas de tortures sur les humains, avant de lui rappeler utilement que son père s’amuse avec plein de jeux d’esprit. Assez clairement, ma théorie est que Caïn peut mourir : il mourra le jour où il voudra rester en vie. Un classique de la torture, non ?

Par conséquent, Lucifer joue au psy avec Pierce, ce qui l’énerve encore plus.

L’intrigue de la semaine est un petit meurtre entre voisins, comme d’habitude. Le problème, c’est que la victime du jour n’est pas qui elle prétendait être : elle a une fausse identité. Chloe est heureuse de voir que Pierce a décidé de rester ; surtout que son aide peut lui être précieuse car c’est un expert des fausses morts, en tout cas selon Lucifer.

Toute l’affaire est liée à un gang de trafiquants de drogue se vengeant de la disparition de leur meilleure cuisinière de K-pop. Une drogue avec de l’ecstasy, donc. Ou juste une excuse pour proposer un peu de K-pop dans une scène d’action marrante au beau milieu d’un club de karaoké coréen.

Lucifer s’amuse bien dans ce bar et réussit à convaincre Hong, le dirigeant, de venir parler à Chloe… Il lui donne la recette de l’ecstasy de Sandra, la victime. Celle-ci avait en fait recontacté le gang pour les rembourser, et ils étaient en bons termes.

C’était intéressant et plutôt marrant, et tout ça mène Lucifer et Pierce à se faire passer, sous couverture, pour un couple s’installant dans la maison de Sandra. C’est rigolo et ça leur permet de rencontrer tous les voisins, définitivement suspects. Ils apprennent ainsi l’existence d’un « Watchdog » surveillant les gens du quartier et laissant des notes dans les boites aux lettres de tout le monde pour leur dire d’arrêter d’être d’horribles voisins.

Lucifer fait ce qu’il faut pour en recevoir une – la série n’hésitant pas à aller dans l’excès pour ça – et découvre que le charmant monsieur qui fait ça n’est autre que le mari du couple qu’il a reçu à diner, forcément, faudrait voir à pas payer trop de figurants tout de même.

Finalement, lui aime beaucoup la drogue de Sandra (qu’il connaît sous le nom de June), donc il n’est pas si suspect. Le couple Pierce/Lucifer, les deux ne se supportant plus, est obligé de se remettre à sa couverture. Cela vire à la dispute de couple plus vraie que nature, mais aussi à la réconciliation avec baiser, parce qu’il fallait au moins s’amuser jusqu’au bout de cette couverture et de Lucifer voulant en savoir beaucoup plus de Pierce.

Finalement, c’est fifou, mais la meurtrière est la femme de l’homme précédemment arrêté, elle aussi ayant déjà eu pas mal de répliques dans l’épisode. La logique voulait donc qu’il la couvre quand il a compris qu’elle était la meurtrière ; cette dernière étant uniquement motivée par une jalousie stupide.

La conclusion de l’épisode voit la couverture de Lucifer et Pierce s’arrêter et Chloe tentant sa chance avec Pierce, pour mieux se prendre un vent. Forcément.

Pierce, en tant que Caïn, a peur de la voir mourir avant lui, ce qui arrivera forcément. Après avoir quelques jours en tant que couple marié, Pierce et Lucifer sont désormais de vrais amis et Caïn accepte même que Lucifer tente sa tronçonneuse sur lui. Mais oui, mais bien sûr : il est quand même censé souffrir pour de vrai, hein.

Pendant ce temps, Maze continue son travail et est déprimée d’avoir affaire à un ensemble d’humains déprimants incapables de vraiment se cacher. Elle sent l’arrivée de Charlotte et se met à la draguer, même si elles étaient ennemies mortelles. C’est beaucoup trop drôle, même si elle est un vrai agresseur sexuel pour le coup.

Cela suffit à convaincre Charlotte de finalement dîner avec Dan, mais il en faut plus que ça pour semer Maze qui leur propose donc… un plan à trois. Allez, on va reconnaître que c’était rigolo. En conclusion, rien ne se fait car Maze comprend qu’elle est simplement attirée par l’odeur des problèmes de Charlotte, et ça ne l’intéresse pas plus que ça. Cela permet à Dan d’avouer à Charlotte qu’il est prêt à lui laisser le temps qu’il faudra.

Bref, c’est de nouveau un épisode qui n’a rien fait avancer du tout, mais il était plutôt marrant à voir. Ils ont viré à la comédie plus qu’autre chose, l’enquête n’ayant rien de particulièrement surprenant à révéler. C’est l’une des forces de cette série, toutefois, d’avoir intégré autant d’humour dans la formule autrement lassante du procédural.