Ma rencontre avec les acteurs de The Magicians (Olivia Taylor Dudley & Arjun Gupta)

Salut les sériephiles !

Article 100% sans spoiler.

Ce n’est plus vraiment un secret pour quiconque me suit sur le moindre réseau social car j’en ai beaucoup parlé, mais lundi dernier, j’ai eu la chance d’être invité par Le Sérigraphe et Syfy rue de la Paix à Paris pour… interviewer Olivia Taylor Dudley et Arjun Gupta, deux acteurs de la série The Magicians (respectivement Alice & Penny).

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C’est une série que je suis chaque jeudi et dont j’avais bingewatché les premières saisons l’an dernier. En d’autres mots, on m’a proposé de vivre un petit rêve éveillé et je me suis jeté sur l’occasion quitte à finir en avance mon #WESéries pour préparer l’interview et à décaler les stats de la semaine de 24h. Voilà vous savez tout de la tambouille interne !

Enfin pas vraiment, car cela faisait une dizaine de jours que je mourrais d’impatience et d’incertitude, le temps de savoir si ça allait vraiment se faire ou pas. Le temps aussi de voir tout un épisode de la série centré sur Penny, comme si c’était fait exprès pour jouer sur mon impatience.

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Autant vous dire que lundi matin, j’étais au taquet dès le réveil pour me rendre à Paris. Passée la mini-crise cardiaque de voir qu’il neigeait, je me suis senti soulagé de découvrir que le RER n’était pas (trop) ralenti. À 11h40, j’entrais donc dans un somptueux palace parisien, le Park Hyatt Paris Vendome, pour interviewer les acteurs dès 11h50.

Coup du hasard, j’ai pu rencontrer très vite les acteurs car ils étaient libres : la personne qui devait les interviewer avant moi a eu – si j’ai bien compris – moins de chance que moi avec la neige. Du coup, j’ai pu assister à la fin de leur retouche maquillage, mais aussi à un bon moment de off avec eux, surtout le temps que tout le matériel soit installé.

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Et ils sont très sympathiques ! J’ai trouvé Olivia Taylor Dudley un peu plus effacée et pas mal occupée avec son portable, mais ça ne m’a pas trop surpris car c’est comme ça que je l’imaginais après avoir regardé quelques-uns de ses interviews (faut pas croire, le stress m’avait fait préparer ce rendez-vous quand même). En plus, il neigeait alors clairement entre Paris sous la neige et moi, je sais très bien quel est le plus intéressant pour son instagram.

Arjun Gupta était quant à lui bien plus ouvert à la conversation, il a rapidement posé son portable pour… me dire qu’il adorait mon pull. Oh, ben déjà que l’aimais beaucoup Arjun Gupta puisque Penny est mon personnage préféré (bon, dans la première saison, parce que depuis, il y a Margo qui est passée par là, j’avoue), mais là, j’étais totalement fan. Il sait comment faire pour se faire des amis, quoi. Sinon, si vous voulez lui faire un cadeau vestimentaire un jour, il aime le rouge et le noir (il exile sa peur et va plus haut que ces montagnes de douleur – de rien). Quant à Olivia Taylor Dudley, offrez-lui de quoi supporter la neige, apparemment, elle n’avait pas du tout ce qu’il fallait pour !

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Même dans cette scène, elle est mieux équipée pour la neige, par exemple.

Arjun Gupta m’a ensuite demandé mon prénom de lui-même et a su le caser habilement dans l’interview, m’a demandé d’où je venais (tentant de me dire le nom de la seule gare de Paris qu’il connaît et espérant connaître ma banlieue lointaine aha), puis tout un tas de petites choses comme ça qui ont permis de faire de l’interview un moment très chouette et loin du côté mécanique que je m’en imaginais. Oui, non, parce que soyons clairs, un « press junket », dans l’idée, c’est passer 10 à 15 minutes avec une ou plusieurs stars et puis s’en va. Je pense que d’autres se seraient tout de même moins investis que ça et j’avais peur que ce ne soit qu’un moment « bâclé » avec une dizaine de questions impersonnelles.

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Là, au contraire, j’ai pu avoir de vrais échanges avec eux, autant en off que pendant l’interview, et rien que pour ça, je vous assure que c’était carrément chouette et que j’en avais pour mon heure et demi de transport aller-retour et pour la masse de flocons que je me suis pris dans la tronche. Ils ont pris le temps de répondre à toutes les questions prévues sur mon bloc-notes (une bonne dizaine), ainsi qu’à quelques-unes supplémentaires que j’ai improvisées dans le feu de l’action (attendez, faut s’y croire à un moment). J’ai trouvé vraiment chouette d’avoir le temps de tout demander alors que je m’étais énormément limité en me disant que 10 minutes, ça passerait à toute vitesse. Comme j’ai eu pas mal de temps off avant alors que je pensais que ce temps ferait partie du temps de l’interview, je n’ai même pas eu à devoir choisir des questions plutôt que d’autres et on a pu mener une vraie conversation pas trop précipitée.

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Bref, je ne retire que du positif de l’expérience, et je n’ai pas encore parlé assez du cadre avec des viennoiseries et salades de fruits à disposition. Après l’interview, j’ai demandé une photo qu’ils ont acceptée avec plaisir (ça change tellement des photos précipitées des conventions !) et Arjun Gupta m’a dit qu’il avait adoré mon bloc note – plus habitué à voir des portables que des notes écrites. Bon, on ne lui dira pas que c’est que je n’avais juste pas confiance en ma batterie et en la technologie pour un moment comme ça ; ça, ça reste entre nous.

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L’interview vidéo (merci Sériz d’avoir filmé) n’est pas encore en ligne sur le Sérigraphe, mais ça ne saurait tarder, surveillez le blog, je vous mets le lien dès que je l’ai, surtout qu’elle sera accompagnée d’un peu plus de détails sur les moments en off 😉 En tout cas, la saison 3 sera diffusée prochainement sur Syfy et comptez sur moi pour parsemer d’anecdotes de l’interview mes critiques des épisodes à venir !

Critiques : Saison 1 | Saison 2 | Saison 3

PS : ça n’a rien à voir, mais n’oublions pas qu’aujourd’hui, c’est l’anniversaire de Tequi ! Joyeux anniversaire 😛

Another Period – S03E03

Spoilers

Retrouvez ci-dessous la critique du 3e épisode de la saison 3 d’Another Period.

03.jpgÉpisode 3 – Olympics – 16/20
I knew his my nephew but I must say: I do not care for Adolf Hitler.

Décidément, encore une série qui propose d’avoir Adolf Hitler comme personnage, c’est à croire que c’est la mode. Il est marrant de jouer de l’humour que le personnage peut apporter en tant qu’enfant, avec tout le monde qui le déteste. Cela change aussi de Preacher, et c’est tant mieux, car je déteste la sympathie qu’ils nous font ressentir pour un personnage historique plus que détestable.

La haine des juifs vient bien sûr du seul personnage juif connu dans la série : le mari de Blanche. Celui-ci le fait jouer à un jeu où il faut tuer quelqu’un dans le passé. Et le grand problème, comme toujours avec Hitler : il se moque de ses dessins. Du coup, Hitler déteste les juifs.

Les handicapés ? Oh, une grosse partie de l’épisode s’amuse une fois de plus à jouer avec le féminisme pas vraiment au point de l’époque. Lillian décide ainsi qu’elle peut s’inscrire à l’équipe féminine olympique d’archerie. Cependant, ça ne plaît pas à Victor de voir des femmes s’amuser autant et décide de faire ce qu’il faut pour que les candidates abandonnent.

Évidemment, Lillian ne se laisse pas faire car elle veut remporter une médaille d’or. Tout ceci mène à une sous-intrigue moins maîtrisée mais qui finit bien, avec Lillian qui gagne le droit d’aller participer à une autre sélection à St Louis. D’un coup, son combat pour le droit des femmes tombe une fois de plus à l’eau – et Hortense est une fois de plus absente d’une intrigue où elle aurait sa place.

Ce n’est donc pas Lillian qui gagne, mais une handicapée, aveugle et sourde. Celle-ci tire donc une flèche dans les airs qui arrivent en plein dans l’entre-jambe d’Hitler. Aïe. Et voilà donc pourquoi il grandira dans la haine des juifs et des handicapés. C’est tiré par les cheveux, comme tout ce que fait la série.

Ah d’ailleurs, à ce sujet, la femme de Frederick découvre le certificat de naissance de son mari… qui est adopté. Beatrice n’est donc pas sa sœur, ce qui est une bonne nouvelle : il n’est pas incestueux, il n’a fait qu’une coucherie adultère, comme tout le monde, homme et femme compris. Évidemment, vu comme ça.

Frederick et Beatrice sont heureux de se retrouver et s’embrasser… mais désormais Beatrice découvre qu’il lui manque quelque chose dans la relation. Les voilà qui passent l’épisode à chercher ce qui manque, sans le trouver, même s’ils n’étaient pas loin d’y arriver avec un jeu de rôle où ils inversent leur personnalité.

Frederick confronte Dodo et découvre que sa femme lui a menti : Dodo est bien la mère de Beatrice et Frederick. Toutefois, cela ne suffit pas à les réconcilier : Beatrice est en fait bloquée parce que Frederick l’a envoyée au couvent après l’avoir accusée d’être responsable de leur relation incestueuse, et elle ne lui pardonne pas, même si elle ne voit pas le rapport avec le schmilblick.

C’était bien écrit et bien trouvé, et j’ai adoré aussi son panneau « This is what an archer looks like » en référence au féminisme. Beatrice & Frederick, que je n’aimais pas tant que ça au début, sont donc une nouvelle fois source de toute ma sympathie et de tout ce que j’ai préféré dans l’épisode. Inattendu.

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Supergirl – S03E13

Spoilers

Retrouvez ci-dessous la critique détaillée de l’épisode 13 de la troisième saison de Supergirl.

13.jpgÉpisode 13 – Both Sides Now – 16/20
So, cynicism, that’s what’s keeping the rest of us alive.

Kara attend tranquillement que le DEO arrive en voiture chez Julia avec toute une équipe d’intervention pour venir elle aussi, accompagnée de Mon-el, marcher avec eux vers sa maison. C’était un peu ridicule à voir, et rigolo à voir aussi. Quant à Winn, il sert de guide audio à toute l’équipe en faisant mumuse avec un pistolet à eau.

Bon, je n’ai pas accroché du tout à cette scène : alors que cette pauvre Julia est une simple femme en train de chanter au sol chez elle (euuuh ? elle a pas un canapé ou une chaise ou un lit ?), Alex (surtout) et le reste de la DEO la traite comme une dangereuse terroriste. Pourtant, elle n’a encore rien fait qui justifie cela et Alex pète un câble total quand Julia tend la main pour prendre celle tendue par Supergirl.

Sans trop de surprise, la situation de stress que ça engendre déclenche les pouvoirs de Julia qui perd le contrôle et devient une sorte de banshee, comme dans Charmed il y a très très longtemps. Les références, que voulez-vous ?

Le DEO s’en fiche pas mal de cette réaction abusive d’Alex, mais pas Supergirl. Elle tente de convaincre que sa sœur exagère sérieusement, mais Alex est beaucoup trop têtue pour voir autre chose qu’une actrice en Julia. Le seul avantage de cette intrigue, c’est que cela donne l’occasion à Alex de révéler son côté garce sarcastique, et c’est plutôt drôle – Chyler Leigh excelle dans ce genre de mimique et de ton détaché.

En revanche, ça ne fait pas justice au personnage, beaucoup trop déterminée à prouver qu’elle a tort et tomber de la hauteur d’un immeuble bien plus haut que le DEO quand elle se rendra compte que Julia est juste en train de vivre la même chose que Sam. C’est chiant, du coup, parce qu’on sait bien vers quoi ça se dirige et parce que le personnage a beau être bornée, elle est habituellement mieux développée que ça.

Une trop grosse partie de l’épisode se résume à Alex et Kara interrogeant Purity, et c’est fort dommage. Purity finit par énerver énormément Alex, qui se console avec un câlin de Winn (que j’aime cette amitié) avant que Purity ne parvienne à s’échapper.

En parallèle de tout ça, Mon-el décide de continuer les réparations de son vaisseau, embarquant avec lui J’onn et Winn. Ce dernier est un bon ressort comique dans cet épisode, même s’il est assez mal considéré par les deux autres. Il fait un peu petit enfant dans cet épisode. Et le petit enfant ne supporte pas trop non plus de voir Papa Mon-El et Maman Imra se disputer. Trouble in paradise.

On a alors le droit à J’onn et Mon-El qui boivent une bouteille ensemble. Pas-sion-nant. J’onn y raconte sa vie maritale et ses problèmes pour tenter d’avoir un meilleur aperçu de la vie de Mon-el, qui refuse de lui raconter par principe, avant de reconnaître qu’il préfère Kara à Imra.

Les scénaristes se font aussi un pied de nez en reconnaissant que Mon-El était un personnage misogyne et égoïste en saison 2, un bien mauvais copain pour Kara. Ce n’est pas assez pour leur pardonner une relation à laquelle je n’ai jamais accroché l’an dernier, mais ça fait du bien quand même de les voir reconnaître leurs erreurs d’écriture.

Quant à J’onn, il s’avère être de bon conseil en proposant à Mon-El d’être honnête avec sa femme, et de raconter ses sentiments partagés et blablabla. Bref, on est toujours dans le sentimentalisme à deux balles de la série et ça fonctionne plus ou moins. Perso, j’ai fini par m’en lasser.

Pendant ce temps, Lena décide de reprendre le contrôle de L-Corp, histoire de laisser du temps à Sam pour qu’elle s’occupe un peu de sa fille. Cela change et donne quelques scènes bouche-trou où elles vont ensemble à la patinoire… et où Sam se reconvertit en Reign, se barrant sans Ruby. Cette dernière appelle Lena (oh déception, je m’attendais à voir Alex) et lui révèle le comportement étrange de sa mère. Lena paraît surprise, alors que, bon, Sam est censée avoir raconté les choses à sa pote la semaine dernière.

Finalement, Winn retrouve la trace de Purity dans le métro et y envoie l’équipe Alex/Supergirl/Mon-El/J’onn. J’ai bien aimé la scène d’action qui s’ensuit, d’abord dans une rame de métro, puis sur des rails et enfin dans une gare que Purity prend le soin de détruire, à défaut de pouvoir utiliser ses pouvoirs sur ses ennemis, protégés par des oreillettes conçues par Winn (et sacrément résistantes aux coups de poing, jamais je n’ai eu de boule Quies résistant si bien au choc et aux mouvements, ni d’écouteurs d’ailleurs… bref, Winn est un génie).

Si la scène d’action en elle-même était bien, la résolution l’était bien moins. Purity réussit à occuper J’onn (qui tente d’empêcher la gare de s’écrouler), neutraliser Mon-El et étrangler Supergirl. C’est Alex – d’abord occuper à hurler à tout le monde d’évacuer, comme d’hab/comme s’il y en avait besoin/comme si elle toute seule changeait grand-chose à la panique et au chaos) qui finit par stopper Purity en comprenant que Julia est encore là et peut l’entendre.

Bon, admettons, mais du coup, Alex fait volte-face en deux secondes et Julia pouvait voir tout ce que faisait Purity, contrairement à Sam. D’ailleurs, une fois que tout cela est passé, Reign débarque à son tour dans la gare et menace de tuer Alex, devant une Kara trop épuisée pour faire quoique ce soit (euuuh oui, pourquoi utiliser tes pouvoirs quand tu peux rester là à regarder la méchante piétiner ta sœur après tout). Finalement, Reign ne le fait pas car Julia propose à Reign de partir avec elle. Et ça fonctionne.

C’est sûr que Julia, clairement pas possédée par Purity à ce moment-là, a de quoi terrifier Reign la toute-puissante. Ou pas.

C’est un échec total pour cet épisode, donc : ils perdent le contrôle de Julia qui est livrée à son sort pour devenir Worldkiller. Heureusement, tout n’est pas perdu : Winn réussit à réparer le vaisseau d’Imra et Mon-El et dit « Bingo ». Oui, il est 1h06 le 7 février et j’ai déjà l’un des points les plus compliqués du Bingo Séries. En plus, j’ai vraiment eu peur pour Winn pendant l’attaque de Purity, alors ça me rassure de le voir de si bonne humeur si vite.

Bon, loin de ma joie, Mon-El fait ce qu’il peut avec Imra et lui avoue toute la vérité sur ses sentiments. Imra aime vraiment l’honnêteté de Mon-El et elle se décide enfin à lui dire la vraie raison pour laquelle ils sont. Cela fait quelques épisodes que l’on se doute bien qu’elle cache quelque chose. Le truc, c’est qu’on en saura pas plus tout de suite.

La série prend ensuite le temps de nous expliquer le comportement abusif d’Alex en début d’épisode, grâce à une nouvelle scène avec Kara. La relation des deux sœurs continue d’être au cœur de la série et c’est tant mieux, aussi kitsch que cela puisse parfois être. Cette fois, ça passait plutôt bien, avec une Alex encore et toujours accrochée à Maggie. Ah ben oui, les scénaristes avaient promis de faire les choses bien et de manière réaliste, c’est le cas avec cette relation dont elle n’en finit plus de faire le deuil. Bien sûr, ce n’est pas pour autant qu’on nous ramène Maggie – pourtant, si elle bosse toujours en ville, elle devrait inévitablement croiser la route d’Alex à nouveau un jour ou l’autre. Mais bon.

Finalement, Sam réapparaît dans le bureau de Lena-décolleté-beaucoup-trop-plongeant pour s’inquiéter pour Ruby. Cela permet un cliffhanger où Sam perd le contrôle et est à deux doigts de devenir Reign, devant Lena. Celle-ci n’est pas du tout assez terrifié et affirme savoir ce qu’il se passe (possible), mais aussi savoir comment la faire aller mieux… Euuuh, nope, ça m’étonnerait beaucoup. C’était en tout cas un bon cliffhanger, sans être pour autant la fin d’épisode à suspens que j’attendais.

Parce que, oui, voilà, voilà, c’est maintenant parti pour 70 jours sans nouvel épisode de la série. Eh oui, nous avons droit à une longue pause histoire que Legends of Tomorrow termine sa diffusion sans faire une overdose de super-héros sur la CW. Trop tard, les gars, fallait y penser avant, oh !

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Lucifer – S03E14

Spoilers

Retrouvez ci-dessous la critique détaillée de l’épisode 14 de la troisième saison de Lucifer.

Capture d'écran 2018-02-06 23.37.08.pngÉpisode 14 – My Brother’s Keeper – 15/20
Yeah huge relief: your brother’s not dead. Instead he might be the killer.

Bon, après deux journées peu chargées en temps libre pour les séries, je reprends avec Lucifer. Je n’attends pas grand-chose de la série et ça permettra d’enchaîner avec mieux en théorie. Et en même temps, ça commence bien avec un épisode qui débute sur le frère d’Ella, Jay, en plein deal de diamant lorsque sa sœur l’appelle.

Cela mène l’épisode vers un duo inattendu : Maze/Ella. Cette dernière fait en effet appel à Maze pour l’aider à retrouver son frère, et comme si ce n’était pas suffisant pour être génial, on nous ajoute une Trixie beaucoup trop drôle au mix, la petite apprenant des techniques de combat avec le démon.

J’aime de plus en plus la famille d’Ella en tout cas, mais le problème, c’est que la piste de Jay les mène à trouver un cadavre.

Lucifer continue de vouloir résoudre le problème de Caïn/Pierce et ce n’est pas bien passionnant, ni efficace. Il demande de l’aide à Amenadiel, mais celui-ci refuse de faire quoi que ce soit pour aider son frère. Cela ne l’aide pas à faire confiance dans les grands frères et ruine quelque peu l’enquête. Il est toutefois amusant de la voir faire l’enquête avec Maze en parallèle de Chloe et Lucifer.

Il faut dire qu’ils ont deux enquêtes différentes sur le feu : Ella veut retrouver Jay, Chloe veut retrouver le meurtrier. Reste à savoir si le meurtrier est Jay, donc.

Il était amusant de voir Chloe s’y connaître autant en diamants ou Lucifer faire foirer l’enquête avec ses insécurités et problèmes avec son frère. Comme d’habitude, la précipitation de Lucifer aide toutefois Chloe à avancer et rapidement, le frère d’Ella devient au moins suspect d’une fraude, très probablement le meurtrier. Ella devient alors suspecte elle aussi, car il est évident qu’elle couvre son frère.

J’ai bien sûr préféré voir Maze et Ella faire équipe. Il s’agit après tout de mes deux personnages préférés dans la série et leur duo est une nouvelle dynamique qui fonctionne à merveille. Elles retrouvent bien vite la trace de Jay, et Jay lui-même. Celui-ci clame son innocence, et ça suffit à convaincre Ella qui le couvre bien quand Chloe l’appelle. De manière prévisible, Ella retourne sur la scène de crime et s’y fait coincer par Chloe. Le problème, c’est qu’elle y est avec Jay, dont elle comprend que c’est un menteur, et un fraudeur nettoyant des diamants volés de leur numéro de série.

Malgré tout, elle l’aide à s’enfuir, et il se retrouve dans de bien mauvais draps quand le vrai tueur décide de s’en prendre à lui également. L’instinct de déduction de Chloe la ramène heureusement au bon endroit, avec Ella. C’est cette dernière qui se met inutilement en danger… et est sauvée de justesse par une Maze plus attachée qu’elle ne veut bien le faire croire.

Ella a bien de la chance parce que Maze tue pour elle et l’affaire est classée sans suite. Quant à Lucifer, lui aussi est beaucoup trop attaché à Ella. Pour ne pas la décevoir, il laisse Jay s’en tirer alors qu’il sait très bien qu’il est coupable d’une fraude bien plus large que celle qu’il a reconnu. Il le menace toutefois et lui interdit de décevoir à nouveau Ella, dont les frères sont définitivement de mauvaises fréquentations.

En parallèle de tout ça, Lucifer continue aussi ses recherches sur Caïn, mais ce n’est pas bien passionnant. Pierce rencontre ensuite Amenadiel et lui pose une question qui le torturait depuis un moment, il voulait savoir si c’était lui qui l’avait marqué ; la marque le laissant être immortel.

Comme Amenadiel répond par l’affirmative, Pierce en profite pour obtenir autant d’informations que possible sur ce qui l’empêche de mourir. S’ensuit un combat parfaitement inutile entre les deux, avec une scène d’action forcément soporifique comme on sait qu’elle ne mène nulle part… à part à la mort de Pierce.

Évidemment, il ressuscite presqu’aussitôt et on en revient à un combat qui détruit une bonne partie du Lux juste pour que finalement Amenadiel comprenne qu’il n’est pas si différent de Caïn : lui aussi a tenté de tuer son frère… lui aussi subit une punition de son père. La conclusion ? Oh, rien de bien fou : Amenadiel décide de se mettre en travers du chemin de son frère s’il continue de vouloir contrer les plans de son père. Retour en saison 1. Mouais.

Enfin, Charlotte contacte Linda car elle a besoin d’une psychologue et que Lucifer lui a parlé d’elle. Le problème, c’est que Linda a en souvenir la mère de Lucifer, et la torture, et sa propre expérience de quasi-mort. C’est sûr, ça ne donne pas envie de l’aider.

Après un certain temps et une rapide conversation avec Lucifer, Linda change d’avis et accepte de faire des séances avec Charlotte, la suppliant même presque d’accepter ces séances, car elles lui feraient du bien à elle aussi. C’est un peu tordu, mais ça fonctionne bien.

Dans l’ensemble, c’était un bon épisode avec toujours autant de fun et des avancées lentes dans l’intrigue générale de la saison, définitivement moins prenante qu’en saison 2. Cela donne surtout l’impression de faire du surplace, alors que la série avait réussi à changer cela l’an dernier. Dommage. Au moins, on continue de découvrir les personnages et d’approfondir les dynamiques entre chacun, ce qui permet de mettre malgré tout une bonne note.

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