The Mandalorian – S03E07

Épisode 7 – The Spies – 16/20
Un avant-dernier épisode qui finit par être prévisible précisément parce que c’est l’avant-dernier : on sent bien que toutes les longueurs ont vocation à nous emmener vers un point précis qui lancera le dernier épisode de la saison, peut-être même de la série. Cela n’empêche pas que l’épisode souffre justement de ses nombreuses longueurs et d’une construction de saison qui m’interroge vraiment sur ce que voulaient faire les scénaristes. Pas grand-chose apparemment, parce qu’on passe à côté de toutes les bonnes intrigues en les traitant à une vitesse expéditive. Après, le budget est toujours là, il y a des scènes réussies, on se marre et on est bluffé par la beauté des images. This is the way.

Spoilers

Gideon a repris bien du pouvoir depuis qu’il est en fuite.

We shall be rid of the Mandalorians once and for all. Long live the Empire !

Si je suis parfaitement honnête, la saison ne sait tellement pas ce qu’elle veut raconter que je n’ai pas forcément envie de voir l’épisode immédiatement… Seulement, il était en TT quand je suis rentré du boulot, et il l’est encore maintenant : ça me fait donc un point facile pour le Bingo Séries de regarder cette petite heure d’épisode. Et puis, qui sait ? On approche de la fin, peut-être que le puzzle va devenir intéressant.

J’ai du mal à y croire après l’épisode de la semaine dernière, qui était franchement décevant, avec une enquête de série procédurale pas bien dingue et une réunification bien rapide des Mandaloriens en fin d’épisode. Je m’attendais à une autre intrigue pour ça, on ne va pas se mentir. Cela donne l’impression que les scénaristes n’osent pas forcément pondre des idées incroyables, pour se contenter de la simplicité.

C’est gênant pour une série à gros budget. Et c’est gênant aussi après autant d’épisodes de ne pas être sûr de ce que la saison voulait raconter. C’est très à la mode, cependant. L’épisode commence par une scène voyant Elia se balader en ville pour mieux faire un rapport sur ce qu’il s’est passé à Nevarro à… Gideon.

C’est problématique, n’est-ce pas ? Il apprend ainsi l’alliance des clans de Bo-Katan et de celui de Din Djarin, ce qui n’annonce rien de bon pour lui. Il aboie un coup sur sa subalterne, avant de se rendre à une réunion de la plus haute importance. Les plans s’amusent à nous le montrer comme un grand-méchant, limite digne d’un Dark Vador. La réunion qu’il squatte ? Des responsables bien placés hiérarchiquement qui évoquent les critiques, déjà, de la Nouvelle République, en hologrammes. Il s’agit d’un Conseil de l’Ombre, d’après Gideon, qui se met bien : il propose qu’il serait temps de mettre en place un nouveau leader à leur groupe.

Cela fait s’élever quelques critiques, tout de même, mais il sait s’en défendre, bien sûr. La critique principale concerne le frein mis sur le projet Nécromancie, au nom qui ne dit rien qui vaille : Pershing ayant été arrêté, les clones ne sont pas tout de suite. Ce que je ne comprends pas bien, c’est que Pershing a été arrêté à cause d’Elia, qui bosse pour Gideon.

Peut-être qu’il s’agit d’un coup de poker pour du plus long terme, permettant à Gideon de se garder l’avancée de ses recherches ? Ce n’est pas clair. En tout cas, Gideon obtient finalement ce qu’il souhaitait : une garde rapprochée et des renforts pour se protéger des Mandaloriens. Il en fait ses nouveaux ennemis personnels, promettant une longue vie à l’Empire et la fin des Mandaloriens, avec l’aide de ce Conseil de l’Ombre. Cela aurait fait une scène intéressante en début de saison, tout ça, mais là… ça semble arriver tard pour tenir toutes ses promesses.

Pendant ce temps, à Nevarro, les Mandaloriens débarquent pour réclamer les terres promises. Ce n’est pas gagné : Bo-Katan stresse de savoir que les groupes qu’elle réunit ne se connaissent pas et détestent tout ce qu’ils savent des autres. Il va pourtant falloir apprendre à cohabiter, le tout sous le regard bienveillant de Karga qui ne semble pas s’inquiéter outre mesure de voir débarquer un énorme vaisseau, anciennement à l’Empire, au-dessus de sa ville de dix habitants. Franchement, il semble y avoir plus de Mandaloriens dans le vaisseau que dans toute la ville. J’imagine que c’est plus simple de dédoubler par effets spéciaux des gens en armure complètes.

Et au moment où je pensais ça, que se passe-t-il ? Tous les Mandaloriens retirent les casques qu’ils avaient, devant les Mandaloriens déjà installés sur Nevarro et menés par la Forgeronne. Ma foi, on sent bien que la paix politique va être difficile à maintenir en place.

En attendant, Karga vient souhaiter une nouvelle fois la bienvenue à Din Djarin, en lui offrant un cadeau que personne n’avait demandé : IG-12. Plutôt que de réparer l’irréparable robot qui avait sa propre conscience et m’aurait fait un point de Bingo Séries facile, Karga a décidé de créer un robot-véhicule qui serait piloté par… Grogu.

Din Djarin s’y oppose bien sûr, parce qu’il considère que Grogu est trop jeune pour gérer un tel engin. Il a clairement raison, mais Grogu prend vite goût à IG-12 : il lui permet même de communiquer avec les mots « oui » (aux idées de Karga) et « non » (à l’interdiction de Din Djarin). C’est tordu, mais il faut bien reconnaître que ça faisait de bons gags tout ça : Grogu qui découvre le pilotage, qui galère un peu dans le bureau de Karga ou qui se précipite sur un étal de marchands de fruits et légumes, ça fonctionnait. J’ai adoré voir Grogu être plus grand que Din Djarin par exemple. Ma foi, je suis un public facile quand il est question de mignonnerie.

Après tout ça, nous avons droit à une nouvelle intervention de Bo-Katan qui parvient à rallier ses troupes pour de vrai. Je ne vois toujours pas bien ce qui lui donne tant de légitimité auprès de clans différents, et surtout auprès de celui qui souhaite garder son casque quoiqu’il arrive, mais voilà, elle parvient à obtenir plein de volontaires pour sa prochaine mission : se rendre sur Mandalore pour reconquérir une Terre qui leur appartient.

C’est peut-être ça mon problème avec la saison : en soi, il y a plein de choses qui mériteraient à elles-seules un développement sur une saison avec de vrais twists… mais à chaque fois, on nous bâcle en un épisode ces idées, sans vrais twists ou sans gros moments de suspenses. Après, visuellement, c’est irréprochable. J’ai beaucoup aimé la scène digne des affiches promos de The 100 avec les Mandaloriens qui tombent du ciel, par exemple, ou tous les paysages magnifiques sur Mandalore. M’enfin, c’est quand même la base, vu le budget, de nous proposer des plans magnifiques.

Et ça ne fait pas tout. Bref, revenons-en à l’épisode : Bo-Katan donne des ordres à ses troupes, leur demandant de surveiller la surface et de voir ce que ça donne, en attendant de retrouver leur forge – et de déterrer la capitale, probablement. Nous sommes donc partis pour une longue marche pas bien passionnante où personne ne parle. Heureusement, il finit par se passer quelque chose : Din Djarin repère de la poussière à l’horizon, puis tout un navire qui approche. Oui, un navire, vraiment, j’ai eu l’impression d’être devant Pirate des Caraïbes. C’est Disney, ça.

A bord du vaisseau considéré d’abord comme ennemis, il y a en fait trois Mandaloriens qui demandent de la nourriture et sont loyaux à Bo-Katan. Cela tombe bien, quand même. Elle leur doit tout de même quelques explications sur ce qu’il s’est passé avec Gideon et comment il a pu récupérer le Sabre Noir – elle voulait simplement sauver les Mandaloriens car Gideon lui avait promis d’assurer la sécurité des villes Mandaloriennes.

C’est aussi l’occasion pour apprendre comment d’autres tribus mandaloriennes ont pu survivre, tandis que Din Djarin est surpris de découvrir la vérité concernant Bo-Katan. Celle-ci est pleine de culpabilité de ce qu’il s’est passé et a peur de ne pas être à la hauteur de son nouveau rôle. Une fois de plus, elle s’en confie donc à Din Djarin quand celui-ci lui exprime son admiration. Cela devient franchement redondant à force, on a compris que Bo-Katan était géniale, on a compris qu’elle doutait, mais ça ne se développe pas beaucoup tout ça. Répéter des scènes sur une saison de huit épisodes, je ne suis pas sûr que ce soit une superbe idée.

En plus, une fois n’est pas coutume, l’épisode paraît drôlement long pour ce qu’il propose vraiment. J’ai l’impression que ça pourrait être amputé facilement d’un bon quart d’heure sans que ça ne change rien à la dynamique du scénario. À l’ambiance, peut-être, d’accord. Bref. Le nouveau trio de Mandaloriens accepte de mener notre troupe jusqu’à la Force, ce qui leur fait gagner du temps. Nous, on en perd quand même en développement de personnages secondaires que l’on voit jouer à un jeu de société.

C’est ce jeu qui semble provoquer une première discorde entre des Mandaloriens de clans différents. Franchement, ce sont des gamins, comment la planète a pu vivre tant de temps avec des égos pareils ? Le duel voit donc s’affronter deux leaders de troupes différentes, sans que personne ne puisse intervenir. Bo-Katan elle-même refuse d’interrompre le combat, considérant que ça devait arriver à un moment ou un autre.

C’est finalement Grogu qui est le messager de la paix et s’interpose entre les deux Mandaloriens, grâce à IG-12 et son bouton « non ». J’aime bien l’idée… mais du coup, ça n’est pas vraiment une résolution du problème de fond sur les troupes incapables de s’entendre. La série passe bien vite à autre chose, en plus, alors qu’il y aurait beaucoup de développements à apporter à tout ça, selon moi en tout cas.

Je ne suis pas scénariste, cependant, et on manque probablement de temps pour développer ça quand le Mythosaure se réveille soudainement et décide de s’attaquer au vaisseau des mandaloriens. Bien. Le truc que personne ne savait exister décide donc de se réveiller sans qu’on ne sache trop pourquoi ou comment il s’est réveillé, et il attaque aussitôt les Mandaloriens ? Il va falloir faire avec.

Bien sûr, je suis content de revoir ce monstre, car je l’avais trouvé extrêmement sous-exploité lors de sa dernière apparition… mais était-ce vraiment utile ? Rien n’est moins sûr. Il pousse en tout cas nos héros à se réfugier bien vite dans les souterrains de la planète, où se trouvent les décombres de la Grande Forge. Elle ne ressemble plus à grand-chose et s’avère finalement être un piège pour nos héros : des Stormtroopers de l’Empire les y attendent, débarquant pour les prendre à revers. Bon, l’effet de surprise n’est pas génial, en vrai, car ils sont vite repérés.

L’épisode peut en tout cas se terminer sur une énorme fusillade, pas forcément lisible puisque tous les personnages ont un casque. Grosso modo, ce sont les blancs (méchants) contre les gris (gentils). Cela fonctionne et ça vaut bien une fusillade dans une série policière. Au moins, les mandaloriens peuvent ainsi se battre pour récupérer leur planète – et Grogu aussi, parce que oui, il est là et oui, Din Djarin fait ce qu’il peut pour le protéger et continuer de l’élever.

Les Stormtroopers battent rapidement en retraite, en tout cas. Ils semblent perdus… jusqu’à ce qu’il soit révélé une fois de plus que nos héros sont tombés dans un piège. Tous les mandaloriens se retrouvent donc coincés entre deux murs, à l’exception de Din Djarin. Le pauvre se retrouve seul face à tout un tas de Stormtroopers. Cela ne l’arrête pas pour autant : il se bat aussi valeureusemetn que possible.

Il ne fait malheureusement pas le poids et, contre toute attente si ce n’était pas l’avant-dernier épisode d’une saison devant forcément mettre notre personnage dans une situation de défaire. C’est bien le cas, donc, et ça lui permet d’être confrontés une fois de plus à Gideon. Le face à face entre eux est plutôt intéressant, avec Gideon promettant enfin la destruction complète de Mandalore et des mandaloriens. Ceux-ci vont vite devoir oublier leur division pour faire face à un ennemi commun, quoi, on les voit arriver.

Rapidement, Din Djarin est ainsi fait prisonnier pour assister à tout ce massacre (c’est en tout cas la seule explication rationnelle que je trouve : Gideon doit vouloir le faire prisonnier pour le faire souffrir ? Cela irait tellement plus vite de le tuer, hein). Bien sûr, Gideon repère aussi rapidement Bo-Katan, et ça lui fait bien plaisir d’annoncer la destruction à venir de sa flotte pendant qu’elle est retenue prisonnière. Il lui laisse toutefois le choix de se rallier à lui, en déclarant à ses troupes que la planète est à lui.

Bo-Katan refuse évidemment de lui remettre le Sabre Noir, cette fois. Elle a appris de ses erreurs et elle a plein de Mandaloriens pour la protéger. Elle utilise le Sabre Noir pour se créer une issue de secours, et la fusillade peut reprendre. Gideon, en bon lâche, se barre et laisse ses clones s’en prendre à eux. Un de nos Mandaloriens y laisse malheureusement sa vie, se sacrifiant pour assurer la liberté des autres – et de Bo-Katan. La scène était plutôt sympathique, voire impressionnante quand on voyait son flingue surchauffer.

L’avantage, c’est que c’est lui qui se sacrifie, ce qui fait que ce n’était pas à Din Djarin de le faire. Il semble survivre un instant, mais Pav Vizsla (c’est son nom dans les sous-titres) est finalement tué par trois clones à l’armure rouge. Bon. C’est dramatique, tout ça.

Walker – S03E15

Épisode 15 – False Flag (2) – 16/20
Je m’y attendais et ça se confirme : tout semble réglé, on pourrait presque voir cet épisode comme une fin de saison. Pourtant, la série reviendra bien dans environ trois semaines pour une dernière salve d’épisodes. Drôle de diffusion et de construction de saison, aussi bien dans le scénario que dans les choix de la CW. Pour en revenir à cet épisode, cependant, il était plutôt bon, même s’il va vite en besogne à mon goût.

Spoilers

La mort de Julia propulse Cordell au rang des terroristes, car elle avait déjà écrit son article le suspectant de faire partie de Grey Flag. Gênant.

Il se passe beaucoup de choses dans cet épisode, mais j’ai aimé que tout y soit linéaire et mette plutôt de côté la famille Walker. Je ne l’avais pas vu venir, mais Cordell prend en effet la fuite après la mort de Julia et se retrouve principal suspect dans sa mort. C’est entièrement logique après l’affaire du dossier l’accusant de bosser pour Grey Flag, mais je ne sais pas, je n’avais pas été assez attentif devant l’épisode pour l’envisager comme ça.

L’épisode commence donc par une conférence de presse tenue par Larry lui-même, accusant Cordell d’être un terroriste. Larry n’en pense évidemment pas un mot, mais on nous révèle qu’il accepte de le faire pour satisfaire le FBI. Le FBI, incarné par Tessa Graves, est sûr qu’il ne peut qu’être un membre de Grey Flag, refusant d’envisager que Kevin soit la source de l’article de Julia.

Cordell n’aide pas à croire le contraire en même temps, puisqu’il prend la fuite, comme un coupable. Il explique toutefois à Cassie, qui semble n’avoir aucun mal à le retrouver, qu’il s’est enfui parce qu’il savait les apparences contre lui, surtout quand il a entendu à la radio que le FBI le cherchait. La scène avec Cassie manque sacrément de crédibilité, puisqu’elle se passe dans un supermarché où personne ne reconnaît Cordell, dont le visage est à la télévision à ce stade, mais ce n’est pas grave, elle permet de lancer assez vite l’épisode : Cassie achète tout ce dont Cordell a besoin pour prendre la fuite plus loin encore.

Pour cela, il décide d’incarner à nouveau Duke… ce qui était à la fois inutile et risible, surtout quand il met sa casquette de travers là. Cependant, il y avait du bon : j’ai beaucoup ri quand Geri l’imite ensuite. Oui, la bonne nouvelle de l’épisode, c’est que Geri est enfin de retour. Je ne comprends toujours pas pourquoi elle a été quasi évincée de cette saison et j’espère que ce n’était pas juste pour fournir à Cordell un endroit où se replier, parce que ce n’est sacrément pas malin de sa part d’aller chez son ex comme ça.

Le FBI ne semble pas bien malin non plus, vous me direz, puisqu’il ne la surveille pas et ne captent pas non plus le code qu’elle utilise pour prévenir Stella que Cordell est toujours en vie et est chez elle. La scène était si stupide : entre Stella qui ne capte rien et qui rend l’appel encore plus bizarre qu’il ne l’est et le code qui n’a ni queue ni tête, heureusement que ça me donnait un point du Bingo Séries, hein !

Bref, Bonham peut ainsi aller retrouver Cordell et lui venir en aide, pendant qu’à Austin, les choses n’avancent pas bien vite. D’un côté, la famille Walker se fait remettre à sa place, y compris par Larry, de l’autre, Trey culpabilise de la mort des agents du FBI dans l’explosion. Il s’en sent responsable car elle a eu lieu suite à sa couverture foireuse. Cela dit, ce qui était le plus foireux, c’était bien l’idée même de cette couverture une fois que Kevin était le leader de Grey Flag, hein.

Revenons-en à Kevin, justement : de manière prévisible, il cherche à prendre la fuite. C’est si prévisible qu’il a rapidement Cassie et Trey sur le dos, mais aussi Cordell et Bonham. Les deux derniers n’hésitent pas à confronter directement Kevin, histoire que l’on puisse nous révéler que Kevin est le frère de Coop. On s’en doutait fortement, mais c’est bien de l’expliciter – même si ça reste peu crédible que Cordell ne reconnaisse pas le frère de son frère d’armes, je trouve. Ils ne se sont jamais rencontrés, on va dire que ça passe.

En tout cas, la confrontation tourne court quand Coop débarque de nulle part (sérieusement), ressuscitant tel Jésus aux yeux de son frère. Malgré tout, ça ne suffit pas à calmer Kevin qui en a trop fait et est trop dans la merde pour vraiment faire demi-tour. Même si Coop s’excuse d’avoir déçu son frère, c’est trop tard : Kevin s’obstine à vouloir tuer Cordell. Résultat des courses : il blesse son frère à l’épaule en lui tirant dessus (bien joué) parce que Coop se jette devant Cordell pour le protéger.

Su-per. Cela mène à une course poursuite sympa entre avion et moto où c’est la moto qui gagne, parce que c’est Cordell qui est sur la moto. Il tire quelques balles sur Kevin à travers le cockpit, mais c’est finalement Cassie, qui débarque au même moment, qui a droit à la balle finale qui tuera Kevin. Cordell n’avait plus de munitions et était à ça d’y passer.

C’est jouissif que Cassie puisse au moins se venger en tuant Kevin. Cela dit, Cassie m’a bien énervé aussi pendant l’épisode (décidément !). Je trouve ridicule qu’elle en veuille à Trey de l’avoir poussée dans les bras de Kevin. À un moment donné, elle a pris sa décision toute seule et c’est trop simple d’expliquer qu’elle avait peur de Kevin à la base quand en vrai, elle passait du bon temps avec lui. L’épisode se termine pourtant là-dessus : Cassie en veut à son colocataire et n’arrive pas à passer au-dessus pour savourer leur victoire. Su-per, vraiment.

Sinon, eh bien, Cordell est innocenté par Coop de tout ce qu’on lui reprochait et tout est bien qui finit bien. Pas exactement le cliffhanger de l’année cette affaire… l’attente avant le prochain épisode sera longue en jours, mais pas si longue à vivre pour autant !


Walker – S03E14

Épisode 14 – False Flag (1) – 17/20
Il est appréciable que la série se décide à démêler tous les fils lors d’un double épisode, mais je me demande quand même de quoi sera faite la dernière partie de saison à présent. Il semble en effet que cet épisode pose les bases pour résoudre absolument tout ce qui était introduit jusqu’ici dans cette saison 3. Définitivement, sa construction m’aura perturbé, mais eh, ça mène à ce bon épisode, c’est déjà ça !

Spoilers

Maintenant que Kevin est révélé comme grand méchant, il faut trouver un moyen de mettre un terme à ses agissements.

Voilà enfin la critique d’un épisode qui est une partie 1 et que j’aurais dû voir il y a déjà deux semaines. Entre ce temps d’attente et la pause, je reconnais que j’avais oublié les cliffhangers.

Je suis partagé face au début d’épisode. J’aime voir les scénaristes trouver un moyen de résumer tout ce que Cordell a appris récemment, j’aime moins que ça passe par un énième retour d’Emily. Allez, elle aide Cordell à trouver une solution pour se libérer : il en a bien besoin, car le reste de sa team est occupé avec Grey Flag. Bref, l’air de rien, on passe de Walker à McGyver.

Pendant ce temps, Trey interroge Kevin, l’air de rien. C’est difficile pour eux : le premier est dépité de voir le deuxième du mauvais côté, le deuxième semble faire confiance au premier… Mais un peu trop vite. Trey fait en sorte de gagner la confiance de Kevin comme il peut, histoire de savoir exactement la mission que Kevin veut lui confier. C’est un échec, on sait juste que ce sera mindblowing, avec le mot-clé « Boum ». C’est presque frustrant de ne pas en voir plus déjà, mais au moins, Trey est persuadé de maintenir sa couverture.

Je suis loin d’être aussi serein que lui avec un méchant comme Kevin, bien installé dans la vie de nos rangers depuis un moment – donc un Kevin qui a toutes les cartes en main pour mener à bien son attentat. On suit en attendant Trey qui s’inquiète et tente de brouiller les pistes de son double jeu, de manière peu discrète et filmée, jusqu’à ce qu’il soit obligé de partir en mission. Par chance, il a eu le temps de prévenir Larry de la cible de l’attentat : la remise des médailles de Cassie, Julia et Cordell.

Oui, parce que figurez-vous que cette histoire de médaille n’est toujours pas oubliée et attend toujours d’être résolue ! Je suis autrement surpris de voir que Cassie s’en tire bien. Vraiment, elle s’enferme dans sa colère froide de savoir que Kevin est un criminel, mais tout de même, face au choc, elle garde plutôt son calme, quoiqu’en pense son boss.

Elle a ses raisons d’être énervée : le FBI ne souhaite pas intervenir immédiatement pour mettre un terme aux agissements de Grey Flag. Elle décide donc de retrouver Cordell, qui venait juste de se libérer en faisant exploser ses menottes (logique), et de tout lui raconter. C’est un bon plan, même si ça passe d’abord par le fait que Cordell lui a menti, avant de balancer le nom de Kevin comme leader de Grey Flag.

Cela fait poser un tas de bonnes questions à Cordell, sauf que les scénaristes se retrouvent un peu sans réponse : cela fait des mois que Cordell voit Kevin et lui laisse bien des opportunités de le tuer… Mais rien ne s’est passé pour autant. Dans tout ça, Cordell n’oublie pas sa famille pour une fois… Ça aurait été mieux de le faire pourtant : toutes les histoires de logo refait par Stella ou d’August qui doit faire un discours en ville, quelle flemme. Pourtant tout ça a son importance pour la fin d’épisode.

C’est ainsi mieux quand ça rappelle que Kevin passe tout son temps avec August, devant un Cordell devant garder sa poker face. C’est loin d’être le cas, sérieux, mais Kevin ne semble se douter de rien. Pourtant, Cass et Cordell sont loin d’être discrets ! Kevin en profite ainsi pour menacer à demi-mot August, sachant qu’il a le dessus sur Cordell – ou du moins, le croyant.

Il n’empêche que Cordell et Cassie sont si peu discrets que Liam remarque vite qu’il y a anguille sous roche, forçant son frère à insister pour que personne ne se rende à la cérémonie – pas même l’insupportable August qui en profite pour tout ramener à lui et poursuivre sa crise d’ado avec sa sœur. Insupportable, je vous dis.

L’avantage, c’est qu’on en arrive vite à la cérémonie grâce à ça. Alors que Cordell est dévié de sa trajectoire par une Julia qui souhaite lui parler (bordel, elle m’insupporte !), Kevin s’inquiète de le voir arriver en retard. Du moins, c’est la théorie. Cassie a raison de le trouver sacrément calme : il a évidemment grillé Trey à des kilomètres à la ronde.

On ne l’apprend pas tout de suite : il faut d’abord que Trey soit sur le point d’être grillé par des flics et provoque une fusillade bien malgré lui, le tout en tentant en vain d’utiliser un code pour prévenir Larry. La fusillade permet en tout cas d’évacuer la cérémonie des médailles sans faire la moindre victime civile, tandis que seul un flic est blessé dans le garage où a lieu la fusillade. Trey prend en effet la décision opportune de griller sa couverture au dernier moment pour venir en aide à Larry.

Le seul problème, c’est donc que Kevin avait déjà grillé sa couverture : il ne faut pas longtemps pour que Trey se rende compte qu’il n’avait aucun explosif dans sa camionnette, seulement des faux avec écrit « Traîtres » dessus. Pris d’un énième mauvais sentiment lui donnant une fois de plus raison, Cassie décide d’appeler Walker pour le mettre au courant de tout ce qu’il s’est passé. C’est toutefois trop tard.

De son côté, Cordell a en effet rencontré Julia et la confrontation mène à un twist inattendu : Kevin lui a confié un dossier prouvant que Cordell bosse pour Grey Flag. Bien sûr, elle ne révèle pas exactement sa source, mais Cordell ne met pas longtemps à comprendre que le terroriste a fait en sorte de monter un véritable dossier capable de le faire tomber lui, de le faire passer pour un terroriste. Il me semblait pourtant que son but était de tuer toute l’unité de Coop, pas de les faire payer à petit feu.

Toujours est-il que Kevin a raté de peu Coop à la cérémonie, mais qu’au moins, il réussit son dernier coup, le vrai attentat. Cordell donne en effet rendez-vous à Julia dans un lieu safe protégé par le FBI, mais cette jolie maison explose en fin d’épisode, alors qu’il avait réussi à regagner la confiance de Julia et qu’il lui disait au revoir – la journaliste voulant partir pour six mois en Europe. Il faudra que son journal trouve quelqu’un d’autre : la fin d’épisode nous révèle que Julia est morte alors que Cordell se réveille parmi les débris de l’explosion. Ma foi, c’était plutôt cool comme scénario. Par contre, je passe à côté de l’émotion de la mort de Julia puisque je n’ai jamais accroché à son perso.

 


The Mandalorian – S03E06

Épisode 6 – Guns for Hire – 15/20
Si je souhaite regarder un bête épisode de série procédurale, je sais quoi regarder et, normalement, ce n’est pas cette série. Pourtant, c’est un peu le ressenti que j’ai eu devant une longue partie de cet épisode. Ce n’était pas mauvais, loin de là, mais c’était beaucoup trop convenu et pas bien intéressant à suivre pour du long terme. En plus, vraiment, ça donne envie de renommer la série, comme la semaine dernière. À ce stade, le personnage principal n’est plus celui auquel on pense.

Spoilers

Bo-Katan, Din Djarin et Grogu partent à la recherche de la flotte de Bo-Katan, pour qu’elle accepte de servir à nouveau cette dernière.

Will it not belong to her?

J’ai bien aimé que le résumé de cet épisode retourne bien en arrière pour nous rappeler toute l’histoire de Bo-Katan, parce que j’avoue que j’avais un peu zappé le coup du sabre noir – revenir sans lui explique pourquoi elle est restée seule au début de cette saison, et ce sera clairement une clé pour les convaincre de revenir à elle.

Je ne comprends toujours pas pourquoi la forgeronne l’autorise à ne pas garder son casque, en revanche, parce qu’elle pourrait très bien rallier les clans en continuant de suivre la voie comme une bonne Mandalorienne, en théorie (on dit comme ça pour les femmes ?). Toujours est-il qu’il est clair que cet épisode va se concentrer sur elle avec un résumé pareil, et je trouve que c’est une bonne chose.

Forcément, le début d’épisode qui nous en éloigne n’était ainsi pas tout à fait mon goût. On suit un vaisseau extraterrestre – des Quarrens – qui croise un vaisseau de l’Empire dans l’espace et tentent de justifier leur présence. Ils sont prêts à payer la protection de ce vaisseau si besoin pour pouvoir continuer de voyager en paix.

Le problème ? Ils n’ont pas affaire à un vaisseau de l’Empire, mais à des Mandaloriens qui sont loin d’être aussi sympathiques que Din Djarin. En fait, ils sont des chasseurs de tête – c’est la base de la série après tout – qui en ont après ce vaisseau où la commandante se prend pour Juliette de Roméo et Juliette. On nous vend donc un couple de Quarrens séparé de force par les mercenaires mandaloriens… Et c’est très bien comme ça ? Je ne sais pas, je sais qu’on est supposé être du côté du couple, mais ça me fait rire d’imaginer quelqu’un les payer pour séparer un couple de cette manière.

Pendant ce temps, Bo-Katan et Din Djarin partent en mission pour convertir à nouveau à la Voie tout un tas d’anciens mandaloriens. Bien sûr, ils ont aussi Grogu avec eux, hein, on veut notre capital de mignonnerie alors qu’ils arrivent sur Plazir-15. La planète a un bon système de protection qui permet d’autopiloter à distance les vaisseaux pour accueillir nos héros exactement où l’on veut qu’ils soient.

Nos héros ne sont toutefois pas ravis de voir des droïds de l’empire les accueillir. Ils n’ont toutefois pas trop le choix et montent ensuite dans une capsule où leur identité est scannée et où on leur fait remarquer qu’ils sont recherchés.

Ils ne peuvent toutefois plus s’enfuir de la capsule dans laquelle ils sont : nos deux mandaloriens sont ensuite emmenés jusqu’à… un festin ? On est loin de ce que j’imaginais : le dirigeant de Plazir-15 est un acteur connu pour être plus comique qu’autre chose, il me semble. Je sais que je le connais, je sais que c’est honteux de ne pas avoir son nom ailleurs que sur le bout de la langue, mais vous me pardonnerez.

En attendant, Bo-Katan et Din Djarin rencontrent le roi et la reine de Plazir-15. Ils sont à la fois royaux et élus par le peuple, alors même que le roi est un ancien de l’Empire qui a bien fait souffrir la planète. Par chance, il a su séduire la reine, qui est folle amoureuse de lui et adore Grogu. Le couple royal accepte en tout cas la présence de nos héros à leur festin pour une bonne raison : ils ont besoin d’eux.

Les lois de la planète interdisent de porter des armes dans la ville, mais cette loi ne peut s’appliquer aux habitants de Mandalore dont les armes font partie de la culture. Ah. Ils sont américains ? Bref. Bien rapidement, le couple révèle que leur planète a affaire à un problème majeur depuis quelque temps : le roi a reprogrammé les robots de l’Empire pour en faire des robots de paix aidant à la vie quotidienne. En théorie.

En pratique, il y a des dysfonctionnements de plus en plus fréquents qui les reconvertissent en armes de guerre et mènent à de nombreux incidents – même si les incidents en question m’ont plus fait rire qu’autre chose quand on les voit. Si Bo-Katan n’est pas sûre de vouloir aider, parce que sa mission est juste d’aller parler aux Mandaloriens qui habitent en bordure de la ville, elle finit par accepter : le couple royal promet en échange de reconnaître Mandalore et de demander qu’elle le soit par tous aussi.

Partant de là, Din Djarin et Bo-Katan passent le reste de l’épisode à la recherche d’un moyen de débarrasser la ville de droïds fonctionnant mal. Ils commencent par un homme qui est chargé de les gérer mais assure que les désactiver ne sert à rien ; avant d’aller directement aux mécaniciens chargés de créer et entretenir les robots. Ces derniers refusent de voir un problème, parce qu’ils sont des Ugnaughts considérant qu’un dysfonctionnement serait une insulte.

Par chance, Din Djarin sait comment leur parler et obtient l’information qu’il cherchait : la localisation des robots dysfonctionnant. Cela les mène jusqu’à un entrepôt où des robots de guerre sont désormais utilisés comme main d’œuvre pour charger des caisses dans des vaisseaux. C’est amusant à imaginer, mais ça pose tout de même un grand problème : certes, les robots sont reconfigurés, mais ils restent des robots de guerre.

Quand Din Djarin s’amusent donc à les provoquer en les faisant tomber, c’est sans surprise qu’un robot recommence à dysfonctionner et s’attaque finalement à lui, puis à Bo-Katan qui lui tire dessus. Mon problème avec cette intrigue, c’est que pour le moment, tout est provoqué par les enquêteurs plutôt que par les robots eux-mêmes. Est-ce vraiment un dysfonctionnement si c’est provoqué comme ça ?

Il faut croire que oui. Après une petite scène d’action amusante, nos enquêteurs découvrent sur le robot qu’ils parviennent à détruire une carte de visite du Resistor, qu’ils imaginent être un bar pour robots. Allons bon, il existe des bars pour robots ? L’idée me fait bien rire, la mise en œuvre est tout aussi dingue à voir.

Tous les robots s’arrêtent de fonctionner au moment même où Bo-Katan et Din Djarin entrent dans le Resistor : ils font un peu tache dans le décor, en même temps. D’après Bo-Katan, qui essaie la stratégie de la good cop, plusieurs dysfonctionnements mènent directement à ce bar. D’après Din Djarin, qui est le bad cop menaçant les droïds, elle perd son temps et il suffit d’être violents pour obtenir ce qu’on veut. Oula, voilà un héros de série qui va vite me saouler avec son impatience !

L’épisode nous propose ensuite un retournement de situation amusant : les robots révèlent avoir peur d’être remplacés par des humains si les dysfonctionnements continuent. C’était amusant quand on en est en 2023 à craindre pour nos emplois à cause de l’intelligence artificielle ! Il n’empêche que tous les robots sont prêts à aider nos héros. Le barman robotique accepte donc d’aider nos héros dans leur enquête, constatant que tous les robots détraqués avaient consommé la même chose : du Népenthès venant du même endroit.

C’est une aide précieuse pour réussir à mettre un terme aux robots qui partent en vrille. Seulement, quand ils se rendent au laboratoire d’analyse pour en savoir plus, ils tombent bien sûr sur un robot qui en a consommé aussi. Din Djarin peut le détruire rapidement et permettre ensuite à la scientifique de découvrir qu’il y a des nano-robots dans le Népenthès.

C’est une intrigue d’épisode intéressante, mais ça fait plus procédural qu’autre chose. C’est étonnant en plus : les nano-robots mènent directement nos enquêteurs au commissaire Hellgait, le chef de la sécurité qui est chargé de veiller à ce que les robots ne fassent pas de la merde. L’autre point étonnant, c’est que la série n’est pas habituée à ce genre d’enquête : elle est menée trop simplement, trop rapidement, trop inutilement. Hellgait se la joue ensuite terroriste et c’est plus risible qu’autre chose tant il est mauvais.

Bo-Katan n’a aucun mal à le paralyser et l’arrêter, alors même qu’il voulait déclencher un grand attentat. Voilà qui est fait. Bref, le séparationiste est ensuite mené tout droit auprès du couple royal qui s’amusait bien pourtant (ils passent des journées à ne rien faire, en vrai ?), surtout que Grogu aide la reine à gagner à une sorte de mini-golf.

La reine exile bien vite le Commissaire, après avoir dit qu’elle était très déçue (non, vraiment, tout semble trop convenu dans cet épisode), puis offre les clés de la planète à Din Djarin et Bo-Katan, avant de faire de Grogu un chevalier. On frôle le ridicule à ce stade ? Il n’a absolument rien fait. Bon, je prends l’humour où il est et je suis surtout content de voir que tout ça mène à un dernier acte où on nous vend enfin ce pourquoi on est là : Din Djarin et Bo-Katan obtiennent une audience avec les Mandaloriens de Plazir-15.

Ce sont ceux que l’on a vu en début d’épisode : on sait déjà qu’ils sont des durs à cuire, contrairement à ce couple royal risible. Bo-Katan a beau réclamer que sa flotte revienne avec elle, personne ne semble heureux de la revoir. Personne ne veut la suivre ? Très bien. Bo-Katan n’a d’autres choix que de demander leur leader en duel, pour prouver sa valeur au combat. C’est après tout comme ça qu’elle a perdu l’honneur de les diriger : en perdant un combat – et le Sabre Noir.

Il est donc logique qu’il faille un autre combat pour les récupérer. Après, comme ça intervient en fin d’épisode, la scène de combat est trop courte à mon goût. C’est toujours un plaisir de la voir se battre et botter des fesses, hein, ne nous méprenons pas, mais on sait déjà qu’il n’y aura pas le temps pour que ça soit une scène interminable.

Elle gagne donc son combat et marque des points pour convaincre sa flotte de revenir avec elle. Il reste encore à régler cette affaire de Sabre Noir qui fait qu’elle n’est plus un leader légitime aux yeux de beaucoup de Mandaloriens. Cela tombe bien : Din Djarin décide de lui redonner le sabre, parce qu’après tout, elle le mérite. En effet, il se l’est fait voler sur Mandalore par son agresseur, que Bo-Katan a ensuite tué. J’avoue m’être fait la réflexion dès le début de cet épisode que le Sabre Noir revenait désormais à Bo-Katan. C’est un peu la baguette de Sureau leur affaire, finalement – oui, je reste potterhead bien plus que fan de Star Wars.

Bref. L’épisode se termine une nouvelle fois sur un plan où c’est Bo-Katan la véritable héroïne de la série : elle est clairement badass avec le Sabre Noir en main et Din Djarin s’incline devant elle… de même que toute sa flotte, j’imagine. On sait qui est l’héroïne de la série, maintenant. Limite, on pourrait nous tuer Din Djarin pour le drama et faire une saison 4 centrée sur Bo-Katan. Je trouve qu’elle prend beaucoup de place cette saison, et ce n’est pas pour me déplaire, bien au contraire !