Riverdale – S07E01 – Don’t Worry Darling – 13/20

C’est moins mauvais que ce que je craignais, mais effectivement, cet épisode peine à vraiment introduire des enjeux cohérents pour la saison. Je crois voir ce qu’ils essaient de faire, mais justement, ils essaient sans être aussi pertinents que ce qu’ils le pensent – censurant eux aussi certaines choses. Sinon, ils semblent vouloir nous faire croire que la saison (et la série dans son ensemble, même) suit une construction bien prédéfinie, mais… Ils n’ont réussi qu’à me fournir un gros fou rire. Une fois de plus.

Spoilers

Jughead cherche à trouver un moyen de revenir en 2023.

Sixty-seven years ago. But in the future.

Allez, mieux vaut tôt que jamais, je me lance enfin dans la saison 7 qui nous renvoie dans les années 50, comme promis, et plus précisément 1955. Un petit Rock around the clock nous met dans l’ambiance, Archie est immonde dans le générique, Toni est magnifique et on danse à Pop’s parce que les prix n’ont pas encore connu l’inflation. Présenté comme ça, ce début de saison fait presque rêver. Et puis, comme d’hab, Jug assure la narration et me dépite bien rapidement : il aura fallu une minute trente pour que je lève les yeux au ciel.

Entre sa couronne, son chien nommé Hot-dog et le fait qu’il vive sur des rails, vraiment, c’était dur de ne pas être blasé. Et puis, tous les trentenaires qui se mettent à jouer des adolescents au lycée, c’est encore pire qu’avant, je crois. Betty et Kevin se retrouvent en couple, l’acteur interprétant Jason de temps à autre se fait salement dégager pour être remplacé par un certain Julian, toujours jumeau de Cheryl (wtf ?), Reggie ne semble pas exister et Archie reste toujours monsieur muscles – mais pas torse nu. Par contre, comme il vit avec sa mère… qu’en est-il de Fred dans cette chronologie ? La réponse arrive plus tard.

En tout cas, avant d’entrer dans le vif du sujet (non pas qu’il y en ait un), notons tout de même qu’il y a du bon à ce bond dans le passé : j’aime beaucoup la playlist de cet épisode (avec des chansons des années 50, certes, mais pas sorties en 1955 pour certaines…), les costumes années 50 et les petits effets musicaux retravaillés pour coller à l’ambiance fifties (genre à l’arrivée de Veronica). De là à supporter pour autant d’épisodes… aïe.

Emmet Till | James Dean | La capsule temporelle

Emmett Till

Le truc n’a aucun sens, mais Jughead essaie de nous présenter ça de manière cohérente. Bien évidemment, c’est impossible. Cela fait deux jours qu’il est coincé dans cet univers, mais il est déjà au fait de tout ce qu’il se passe. Même en ayant entendu parler longuement d’Emmett Till, comment voulez-vous vous souvenir des dates précises comme il le fait ? Je suis à peu près sûr que les scénaristes sont capables de se planter avec ça en plus.

Bref, Jug attend impatiemment le retour de Tabitha du procès le plus honteux du siècle, parce qu’il est certain que l’ange gardien de la ville aura une idée de comment retourner en 2023. Malheureusement pour lui, quand elle revient, Tabitha ne semble pas du tout au courant de ce qu’il se passe. Elle trouve Jug sympathique de lui assurer son soutien vis-à-vis du procès d’Emmett Till, mais ça ne va pas plus loin que ça. Super.

Bon, le procès est évoqué en long, en large et en travers dans l’épisode, ce qui est bien pour le cours d’histoire, je suppose. Betty, de nouveau rédactrice en cheffe du Blue & Gold (je vous jure, je vais pleurer, ça ravive tellement de trauma des premières saisons putain) voit donc Toni-la-bonne-élève avec une veste en jean Serpents (je pleure) lui remettre un article sur le procès. Il ne pourra pas être imprimé : le principal s’y oppose.

Bien sûr, Betty est du bon côté de la balance et tente de défendre le papier de sa pote – il aurait été plus intéressant, je trouve, de l’avoir moins ouverte d’esprit au départ, pour que ce ne soit qu’en cours de saison qu’elle découvre que le racisme, c’est de la merde. En plus, ça aurait fait une intrigue plus intéressante pour les parents de Betty. Oui, oui, Betty a de nouveau droit à ses deux parents chez elle. Elle tente de se servir d’eux pour que le papier de Toni soit lu à l’antenne durant leur émission de radio, mais ils ont peur de perdre le soutien des sponsors, alors ils s’y refusent. Les sponsors ? Les Blossom, bien sûr.

Malgré sa crise d’adolescente, Betty est obligée le lendemain de s’excuser une fois de plus auprès de Toni, car elle ne peut rien faire pour elle. Elle apprend toutefois l’existence de photos du cadavre d’Emmett Till dans son cercueil, où l’on voit à quel point il a été passé à tabac, et il n’en faut pas plus pour qu’elle demande à les voir. Toujours aussi cheloue, peu importe l’époque, la Betty.

Elle décide donc de publier l’article de Toni malgré les conséquences, mais Toni refuse. Cela n’a aucun sens. Qu’elle envisage d’écrire un poème quand son article ne peut être publié, d’accord, mais pourquoi vouloir un poème lu à l’interphone de l’école à la place ? Ecoutez, je ne sais pas, mais c’est chouette un peu de poésie – Mississippi. Avec l’aide de Betty, Toni parvient à convaincre Cheryl de lui laisser sa place à l’interphone de l’école pour les annonces du matin.

Comme pour cela, on utilise Tabitha qui s’évanouit en sport pour éloigner le principal, puis sa secrétaire… Je ne vois pas l’intérêt d’utiliser Cheryl. Enfin bon, ça permet à Cheryl d’être géniale à nouveau, et la lecture du poème finit par provoquer bien des remous au lycée. Bim, la série fait dans le social et les messages d’espoir antiraciste désormais. Pourquoi pas. Cela aurait pu être bien dès le départ de la saison, en vrai.

Emmet Till | James Dean | La capsule temporelle

James Dean

L’autre grand fait d’actualité en 1955 est apparemment la mort de James Dean. Je ne suis clairement pas assez américain pour que ce trauma là me parle, mais ça semble être un vrai point important qui bouleverse la vie de la petite ville de Riverdale. Par exemple, la mère d’Archie lui confisque sa voiture parce qu’elle a peur de voir son fils se tuer au volant. Par contre, l’envoyer à la bourre au lycée en vélo sur une petite route dangereuse, ça ne la dérange pas plus que ça.

Bref. Archie arrive à temps quand même en cours, pile pour l’arrivée d’une nouvelle étudiante qui arrive d’un Los Angeles ensoleillé. J’avoue que j’avais zappé moi-même le fait que Veronica n’était pas encore introduite dans ce délire des années 50. Veronica Lodge, fière d’être la fille d’Hiram et Hermione, avec toute la famille superstar de son émission. Pour une raison maladroite qu’il fallait que les scénaristes trouvent, Veronica reste tout de même chez son oncle et sa tante.

Archie est immédiatement sous le charme de Veronica alors qu’elle est parfaitement imblairable. Au moins, ça fait plaisir de voir que l’acteur interprétant Archie semble s’éclater dans ce rôle, hein. Pas de bol pour Archie, il a de la concurrence avec Julian qui est clairement à fond sur Veronica. La pauvre Cheryl qui n’aimait déjà pas Veronica n’a pas fini de la détester. Moi, je me marre de voir les scénaristes nous séparer Betty et Archie de cette manière.

En tout cas, James Dean est à l’actualité aussi pour les lycéens et c’est ce dont ils parlent avec Veronica quand celle-ci s’incruste au foyer (toujours le même) au sein de leur groupe. Assez vite, elle révèle qu’elle était pote avec James Dean et qu’il était bisexuel, mais la manière dont elle le case dans la conversation n’avait aucun sens, ça va sans dire. Kevin est évidemment intéressé par l’information (et par les autres stars potentiellement gays), même s’il est en couple avec Betty. Cheryl, elle, finit par être énervée par tous les mensonges de Veronica.

Ce n’est que le début, parce qu’après ça, Julian décide de ramener Veronica chez elle en voiture, abandonnant sa jumelle devant le lycée pour qu’elle rentre à pied. Archie voyant ça décide aussitôt de trouver un moyen de récupérer sa voiture, ça va sans dire. Son obsession adolescente pour Veronica est présentée de manière risible, mais bon, ça n’est pas bien différent de ce qu’on s’était tapé en saison 1, hein.

Et la voiture est dégueulasse, en plus ? Cependant, elle tape dans l’œil de Veronica. Une histoire d’époque, j’imagine. Une fois en rencard avec Veronica, il n’a toutefois pas grand-chose à raconter à Veronica. Ils n’ont rien en commun : elle a une vie hollywoodienne, il a une vie de mâle alpha ridiculement inintéressant. Le fait le plus intéressant est que son père est mort pendant la guerre de Corée, sérieusement.

Malgré tout ça, Veronica tombe sous le charme de ce petit puceau qui n’a jamais eu de copine. C’est si gênant de voir l’acteur jouer ça. Heureusement, la scène est interrompue par une Cheryl qui débarque à Pop’s pour accuser Veronica d’être une menteuse : elle ne sera pas actrice dans un prochain film et elle a probablement été bannie par ses parents. Bien sûr. Cheryl est toujours aussi efficace en harceleuse, même en 1955.

L’écriture de la série, elle, est toujours aussi peu intéressante, avec une manière de contourner la scène la plus intéressante de l’épisode pour nous ramener chez Veronica qui vit finalement seule, sans oncle et tante, après avoir été bannie par ses parents. Eux sont obsédés par leur émission, et isoler leur fille était le meilleur moyen d’éviter que son nom ne ressorte dans les médias : elle était dans le même convoi que James Dean.

Après tout ça, Archie rentre chez lui et se fait engueuler par sa mère qui n’aime pas savoir que son fils a sorti la voiture sans son autorisation. C’est si dingue toute cette intrigue et la conversation entre eux. Pourquoi les scénaristes semblent-ils vouloir surmonter les traumas qui n’ont jamais été ce qu’ils ont vécu ?

De son côté, Veronica aussi se fait engueuler par sa mère. Je n’ai pas reconnu la voix d’Hermione, mais il y avait un côté années 50 dans l’accent qui explique peut-être pourquoi. Allez savoir comment, Hermione est déjà au courant qu’Archie est passée chez eux.

Tout ça termine donc par Archie qui fait brider sa voiture par Betty (mais vraiment, c’est trop) et Veronica qui décide de ne pas choisir entre Julian et Archie quand elle a le choix : elle préfère finalement rentrer à pied. BEN VOYONS.

Emmet Till | James Dean | La capsule temporelle

La capsule temporelle

Très vite, Jughead s’adapte à sa vie de lycéen et reprend les cours. Cela lui permet de découvrir que la comète Bailey est sur le point de revenir passer au-dessus de Riverdale. Apparemment, les scénaristes croient bon de nous refoutre des images de Cheryl et de ses super-pouvoirs pour nous rappeler ce qu’il en est, avant de nous apprendre que le prochain passage de la comète est dans deux ans. Pas exactement « sur le point de revenir ». En vingt épisodes, ont-ils le temps de nous imposer deux années dans les années 50 ?

En tout cas, je n’avais pas fini de mourir de rire devant l’épisode : on enchaîne ainsi avec Jughead qui se décide à déterrer la capsule temporelle (de la saison 4, si je ne m’abuse ?). Oui. La capsule temporelle n’a pas voyagé dans le temps, elle n’a pas disparu, elle est toujours enfouie sous terre et il la retrouve. Voilà, ça n’a déjà aucun putain de sens leur voyage temporel.

Retrouver la capsule permet toutefois à Jug d’organiser une réunion avec tous ses amis, y compris ceux qui ne le connaissent pas dans cette timeline. Son but ? Il espère que les objets de leur passé pourront les ramener à la raison. Ce n’est pas du tout efficace et son explication, putain. « On a enterré cette glacière il y a 67 ans, mais dans le futur ». Mais putain ??? Je pleure de rire. Je n’en peux plus, c’est trop. Tu l’as enterré il y a trois ans – ou dix avec le saut dans le temps entre saisons, allez, on leur accorde ça. Mais dans quel monde Jug pense que ça fait 67 ans ? Et personne ne capte que les sept ans du saut temporel ne collent toujours pas avec cette nouvelle obsession pour le voyage temporel ?

Je suis mort de rire, mais vraiment, j’en ai presque mal aux abdos. BREF. L’épisode continue de se dérouler bien vite malgré tout, avec Jug qui explique comme il peut sa théorie fumeuse à d’autres ados qui doivent se dire, justement, qu’il fume. De la très bonne. Et pour leur prouver qu’il vient du futur, il n’a pas son bonnet le pauvre. Il se met à parler du futur, aussi, en commençant par les smartphones (qu’ils utilisent bien peu, en vrai), puis en faisant un peu de pub pour Spotify (joli coup des scénaristes de réussir à caser ce genre de publicité en 1955). Inévitablement, il doit aussi parler du destin incroyable de chacun dans le groupe – sauf qu’il n’a rien à dire sur Kevin, à part qu’il était dans un réseau de trafic d’organes (euh ? attendez, ça date de quand ça ? Ils volaient des organes dans la secte, là ? J’ai déjà tout oublié, c’est terrible) et que Cheryl n’est pas ravie de devoir être une sorcière.

Bon, Jughead n’a pas franchement des arguments très convaincants : Archie souligne à raison qu’ils n’ont aucune raison de vouloir aller dans le futur. Et quand pour y retourner Jug propose qu’Archie et Betty se bécotent pendant qu’il place une bombe sous leur lit, ça termine, ô surprise, en Archie qui essaie de convaincre Jug d’arrêter de raconter n’importe quoi. Le pire ? Jughead est blessé de voir qu’Archie le pense fou. Mais mec ?

Je ne sais pas à quoi il s’attendait. Peut-être qu’il s’attendait à ce qu’il se passe à la fin de l’épisode : alors qu’il déterre la capsule temporelle, Jughead est surveillé par une étrange silhouette qu’on devine assez facilement être celle de Tabitha. C’est confirmé tout à la fin : Tabitha, l’ange gardien, vient voir Jughead alors que la Tabitha de 1955 est en route pour Memphis avec ses parents. Je crois qu’on cherche à se débarrasser de l’actrice pour quelques épisodes là.

Bref, Tabitha 2023 explique à Jughead que le plan avec Cheryl et ses superpouvoirs n’a finalement pas fonctionné. La comète a frappé Riverdale et a provoqué un événement cataclysmique. Par chance, Tabitha a utilisé ses dernières forces et pouvoirs (vous savez, ceux qu’elle avait déjà filé à Cheryl à ce moment-là ? … Sans commentaire) pour transporter tout le casting en 1955. Evidemment.

Elle a choisi un passé lointain pour qu’ils puissent ensuite rebondir vers un présent où ils pourront vivre à nouveau. En attendant, il faut s’assurer que le passé de Riverdale continue de tendre vers plus de justice sociale. Ah, d’où le délire autour d’Emmett Till et James Dean ? Ca va être ça leur saison, nous montrer que la vie c’était de la merde en 1955 et qu’il faut faire en sorte que ça aille mieux pour corriger et soigner 2023 ? Parce que si oui, les personnages amnésiques ont du taf. Beaucoup.

Et oui, ils sont amnésiques par choix : Tabitha veut démêler les univers parallèles et les timelines emmêlés par la comète (HEIN ?) et a besoin de beaucoup de temps pour cela. Se souvenir du futur et poser trop de questions empêchent de tendre vers plus de justice et provoque trop de remous, il faut donc être bien sûr que tout le monde oublie 2023.

Ainsi, Tabitha explique à Jug qu’il est une anomalie et qu’elle vient le voir pour corriger ses souvenirs – elle veut lui faire oublier toute sa vie pour qu’il puisse vivre tranquillement en 1955. Mais… Dans ce cas ? Autant laisser tomber et tous rester vivre en 1955. Et pourquoi existe-t-il une Tabitha en 1955 si ce n’est pas celle de 2023 ? C’est tellement stupide et tiré par les cheveux tout ça.

L’épisode se conclue ainsi par un baiser stylé – musicalement stylé en tout cas – entre Tabitha et Jughead, pour qu’elle puisse tout lui faire oublier. Il se souvient encore un peu, cependant, alors il se précipite chez lui, mais trop tard. Il écrit simplement « Tendre vers Justice » et ne sait pas du tout ce que ça veut dire. Et en plus, il trouve un étrange bonnet sur son bureau. De là à flipper comme il le fait, il faut m’expliquer !

Emmet Till | James Dean | La capsule temporelle

Compteur d’Archie à poil : il est prude dans les années 50 apparemment. Décevant, je sais.

PS : avec le père de Betty et la mère de Cheryl (qui fait une apparition vite fait pour donner un magazine à ses jumeaux), je marque le point 3 du Bingo Séries, non ?

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Younger – S07E12

Épisode 12 – Older – 17/20
Magnifique épisode de fin de saison, mais définitivement pas une fin de série à la hauteur de ce que j’en espérais. Je vois ce qu’ils ont voulu faire, je suis à peu près sûr qu’ils avaient un doute sur un possible renouvellement, et ça donne une fin satisfaisante, mais… mais… La série méritait mieux que ça, je pense. Elle aurait dû partir sur un gros boom épique. Là, j’ai juste envie de la recommencer du début.

Spoilers

Il est temps de dire adieu à Liza et Kelsey, et personne n’y est prêt, je crois.

This is business so don’t make me cry.

46 minutes. J’imagine que c’est bel et bien la fin ? Je suis sceptique, parce que ça commence par Charles et Liza au lit ensemble, après nous avoir donné un regain d’espoir sur Josh/Liza en saison 6. Cela n’a pas été du tout l’envie de la saison 7, cependant, alors il faut bien se faire une raison. Et après tout, je voulais un couple Liza/Charles pendant une bonne partie de la série, donc ça devrait me rendre heureux. Non ?

Je ne sais pas. Liza tente de partir discrètement le matin avant le réveil des filles, mais c’est évidemment un énorme fail puisqu’une des filles la voit et est toute heureuse de la retrouver. La pauvre se fait probablement un faux espoir, cela dit, parce que Quinn tient sa vengeance et elle ne compte pas la laisser passer comme ça, hein.

C’était plutôt marrant à voir, parce que Charles refuse de regarder ses mails immédiatement, mais ça ne peut être reporté indéfiniment. En attendant de le faire, il a des nouvelles de ses investisseurs à lui, qui veulent évidemment une fête d’anniversaire pour le centenaire d’Empirical, finalement. Il l’annonce à Lauren, de nouveau à fond sur Max et désormais sure que le destin a des choses en stock pour chacun d’entre nous. Pas si simple.

Charles prend finalement la décision de jeter à la corbeille la pièce jointe de Quinn, bizarrement. Pourtant, le titre est Inkubator… mais il fait toute confiance à Liza. Le problème, c’est que le grain de sable vient de Kelsey. Celle-ci a un investisseur plus alléchant que Charles en vue et elle est évidemment rapidement gênée, parce que Charles propose à Azaelia son application Inkubator sans lui en parler avant. Azaelia est en effet de retour avec l’envie d’écrire un roman qui sorte des circuits traditionnels de l’édition.

Kelsey et son énorme ventre de femme enceinte finissent donc par gagner du temps et parler en privé avec l’autrice, parce qu’elle sent qu’il y a bien plus de frics à se faire ailleurs. C’est super triste, parce que c’est le moment où Liza lui révèle qu’elle est de nouveau avec Charles et où elles prennent en un seul déjeuner une décision radicale pour leur avenir professionnel : celui de se séparer.

La décision est prise bien trop rapidement à mon goût, après sept saisons. C’est terrible, je trouve. Liza lui demande tout de même de ne rien dire à Charles avant l’anniversaire de la boîte, et ça sent bien mauvais pour sa relation avec lui, parce qu’il est sûr qu’il l’apprendra autrement avant.

Malgré tout, Liza se rend à une soirée avec Charles, pour mieux découvrir que son meilleur ennemi a décidé d’écrire un musical où il la présente comme une escroc plus terrible que bien des escrocs. C’était marrant à voir, mais ça laisse Charles face à ses doutes, inévitablement. On lui présente Liza comme une des plus grandes arnaqueuses de l’Histoire, alors il se décide inévitablement à regarder dans la corbeille de sa boîte mail.

Il ne dit absolument rien à Liza pour autant. Ainsi, au réveil, Liza n’a qu’une seule notification, tout de même, et elle n’a rien à voir avec Quinn. Elle a tout à voir avec Charles en revanche, parce qu’il est invité à rejoindre une colonie très connue qui a été le lieu de lancement de la carrière de bien des auteurs. Loin d’en être ravi quand il l’apprend, Charles demande plutôt à Kelsey de les rejoindre pour lui demander de faire l’annonce d’Inkubator rejoignant Empirical lors de la soirée des cent ans.

Ce n’est pas exactement comme ça que cela doit se passer, par contre. Liza se retrouve donc forcée de tout avouer à Charles juste avant la soirée et, bizarrement, c’est vite expédié. Il n’y a pas le temps dans cet épisode après tout, et ça se sent à bien des occasions. Liza ne dit rien au fait que Charles soit en train de la tester par exemple, et la série fait ce qu’elle peut pour caser à nouveau ses personnages en couple. A l’exception de Kelsey, qui devait avoir son spin-off, et de Josh… étrangement absent ?

En parallèle, par contre, Maggie est clairement draguée par Cass, la directrice de la fac d’art qui la harcèle tout l’épisode avant de finir en dîner avec elle… sans récupérer pour autant le buste de son ex-femme qu’elle voulait récupérer. Bon, on finit bien vite cette intrigue avec Maggie qui se fait embrasser par Cass sur un quai de métro. C’est vendu comme romantique, bizarrement, alors que bon, dans la réalité, ça devrait être naze. En tout cas, Maggie finit par dire qu’elle est amoureuse.

De son côté, Lauren est invitée à la cafétéria de l’hôpital par Max qui a une jolie déclaration à lui faire. Il passe tout son temps à lui dire qu’il n’a jamais oublié le moindre détail de sa relation avec elle et très vite, j’ai senti que ça allait tourner en coming-out. De là à ce qu’il est déjà un fiancé et que Lauren se place pour un plan à trois, je n’étais pas tout à fait prêt. La série m’aura offert un beau fou rire sur ce coup-là.

Bien sûr, j’ai dit que Kelsey n’était pas vraiment recasée dans l’épisode, mais elle est toujours avec Rob quand même. Celui-ci lui donne bien des conseils, mais il en profite pour récupérer de l’argent au passage. Il s’arrange donc pour avoir 20% des bénéfices de Kelsey avec l’application Inkabutor… et ça ne plaît pas du tout à Kelsey qui comprend à quel point il est misogyne, finalement.

Clare a eu raison de s’en débarrasser… contrairement à Kelsey, donc, qui s’est aussi débarrassée un peu trop vite de Charles apparemment. Elle s’en rend compte et suit aussitôt le conseil de Liza qui lui propose de faire un discours à la gloire de Charles, pour le convaincre de lui laisser l’opportunité de revenir à Empirical (et de ne pas être une compétitrice, d’ailleurs). Kelsey fait ainsi un joli discours d’adieu, mais ça reste un discours d’adieu. Elle n’est de toute évidence pas prête à revenir en arrière, elle veut prendre son envol.

C’est très beau à voir, mais ça nous laisse Liza toute triste. En plus, dans le fond, on sent bien qu’il y a un autre problème pour elle… Mais il est entre elle et Charles. Ce dernier lui demande ainsi si elle aurait pris la peine de l’avertir de son échec à la colonie d’écriture si cela n’avait pas fonctionné, et ils comprennent tous les deux que la confiance n’a pas sa place dans leur couple. La série prend donc la décision de nous présenter un couple qui s’aime, mais qui ne finit pas ensemble ? C’est hyper osé de leur part, mais aussi hyper frustrant.

Je trouve ça important comme message, même si ce n’est pas tellement ce que j’avais envie de voir. En plus, on voit bien vers quoi on se dirige pour Liza en cette fin de série, et ça va m’énerver car c’est ce que je voulais voir cette saison. En tout cas, la comédie est hyper triste à quelques minutes de sa fin, c’est inattendu.

Au passage, Kelsey retourne vivre chez Josh, et ouf, le revoilà enfin dans la série. Clare a tout de même plus de répliques que lui dans leur scène, puisqu’elle doit encore se réconcilier avec Kelsey après tout ça. Cette dernière comprend enfin pourquoi Rob et Clare ne sont plus ensemble, au moins. Et sa vie n’est pas si misérable, parce qu’elle récupère vite un nouvel appartement : celui de Josh, qui lui cède à elle et Lauren l’appartement.

Ben oui, figurez-vous qu’il est désormais si riche qu’il a pu acheter tout son immeuble. Rien que ça. Elle a à peine le temps de s’en remettre par contre qu’elle reçoit un mail qui la laisse bouche bée. Pour en savoir plus, il faut suivre la scène suivante qui voit Charles annoncer à Liza qu’il faut qu’ils trouvent une manière de travailler encore ensemble. Ou pas.

Alors que Liza décide de poser sa démission, Charles décide donc de céder sa place à Liza, rien que ça. C’est plus qu’inattendu dans la dynamique générale de la série, mais assez logique pour offrir une conclusion efficace à Liza. Il lui laisse ainsi une place en or, parfaitement inespérée, au moins le temps de son stage d’écriture, et probablement plus. Wow. La série fait un choix osé, là. Et il n’est même pas question de Diana, à qui la place reviendrait pourtant légitimement à son retour de lune de miel.

La série peut alors entamer sa dernière scène, avec Liza qui annonce à ses amies la bonne nouvelle. Maggie se dit amoureuse, Lauren raconte sa nouvelle relation détonante et Kelsey… a sa propre bonne nouvelle, puisqu’elle a enfin trouvé un investisseur. Ouais, mais du coup, Liza pourrait tout à fait continuer Inkubator avec elle, non ? C’est un peu une porte de sortie vraiment trouvée pour s’assurer un spin-off qui, finalement, ne verra pas le jour, alors je suis frustré.

Voilà donc Kelsey qui est embauchée par Hello Sunshine, mais avec juste un souci : elle va devoir se rendre à Los Angeles pour bosser désormais. De l’autre côté des États-Unis, donc. Parfait pour un spin-off, vraiment, mais pas vraiment pour une fin de série. Je suis frustré, ça va vraiment être le mot de cette fin de série.

On finit ainsi sur Liza qui tente désespérément d’attirer l’attention du barman, comme dans le pilot. Cela donne envie d’y revenir, parce qu’on comprend qu’elle est à nouveau trop vieille pour attirer l’attention du barman. Sans trop de surprise, ça permet à Josh de se recaser : il s’approche d’elle et lui annonce qu’elle ne doit surtout pas se comporter comme elle est en train de le faire.

Comme elle dit qu’elle ne l’avait pas vu, Josh lui rappelle donc qu’il est là depuis le début et c’est bien trop rapide comme réplique de drague pour ne pas en être une. La série se termine donc ENFIN sur Liza et Josh qui se retrouvent à draguer comme au premier jour. Purée, c’est ce que je voulais voir cette année, moi, Liza et Josh qui se rapprochent enfin et finissent ensemble. Là, c’est vraiment une porte de sortie de flemmard, et même si ça justifie pourquoi on voyait si peu Josh cette saison (il était toujours là, toujours souriant, toujours de bons conseils), c’est juste super frustrant.

Ok. J’ai littéralement hurlé contre ma télé « c’est pas une fin, putain ». Il est minuit. Mes pauvres voisins. Et pauvre moi, sept saisons pour une fin totalement ouverte qui mérite clairement une saison 8 qui ne verra pas le jour. Allez, militons pour un film, un jour.

Hey now, hey now, this is what dreaaaaaaams are made of !

 

EN BREF – Une très bonne saison qui ironiquement prouve plus que la série aurait pu continuer encore deux ou trois ans supplémentaires qu’autre chose. Le départ de Diana laisse une cicatrice à la série, mais le rythme reste bon tout du long et on ne voit pas cette saison passer, comme les précédentes. La série va vraiment me manquer, car même après sept ans, je continue de penser qu’elle était rafraichissante et apportait de belles choses.

Je ne sais pas trop ce qui pourra lui succéder dans mon cœur, surtout que là, la fin est tellement ouverte que j’ai l’impression qu’il y aura une saison 8 l’an prochain. Et malheureusement non. Quelle série ! J’adore cette conclusion, qui finit de nous faire comprendre que Liza n’est peut-être plus la jeune qu’elle a prétendu être, mais qu’elle a changé de vie pour de bon. Sa deuxième jeunesse fut un sacré chapitre à suivre ! 

Younger – S07E11

Épisode 11 – Make No Mustique – 18/20
J’ai du mal à prendre conscience que nous approchons de la fin, là, parce qu’il semblerait bien qu’il y a encore de quoi faire plusieurs saisons avec les rebondissements en cours. Oh, bien sûr, il y a des quelques signes que nous approchons de la fin dans les retours de personnages, mais dans l’ensemble, il est difficile de voir quelle fin la série souhaite réserver à certains. Et en même temps, il y avait un projet de spin-off, désormais avorté…

Spoilers

Quelques retours en cascade bouleversent la vie de Liza et Lauren.

You were thinking with your pussy.

Oula. Le résumé de l’épisode repart très loin en arrière avec Pauline révélant l’âge de Liza (quand écrira-t-elle son roman ?) et Lauren prenant conscience qu’elle est basique. Cela promet un épisode fort en retournement de situation, mais en même temps, c’est prévisible. Je veux dire, on commence déjà par Kelsey déménageant de chez Josh.

Elle n’a bien sûr pas le moindre argent pour se louer un appartement, mais ça aide d’être en plein rencard avec le sosie de Padalecki, hein. Pardon, avec un riche investisseur immobilier qui a plein d’appartements à disposition. Ca aide, c’est clair. Par contre, ça ne plaît pas tellement à Josh, qui n’hésite pas à menacer Rob pour lui faire comprendre qu’il n’a pas intérêt à faire la même chose qu’il a fait à Clare à Kelsey. C’est du mâle alpha de base, en soi, mais j’ai trouvé ça touchant de la part de Josh de protéger autant Kelsey. C’est pourtant une attitude que je n’aime pas trop en théorie.

En pratique, j’aime assez Josh et Kelsey pour ça. Quant à l’emménagement de Kelsey, c’est cool, ça lui permet d’avoir un énorme appartement pour que Lauren fasse des fêtes. C’est totalement abusé, parce que Lauren est même celle qui organise la soirée d’installation de Kelsey.

C’est le déménagement le plus rapide jamais vu, je crois. Lauren invite tout Empirical le premier soir, ce qui comprend Charles et Quinn ; c’est… n’importe quoi. Ils n’ont vraiment aucune limite entre vie perso et vie privée dans les séries, franchement. En tout cas, tout ça dérange énormément Liza, parce qu’elle convoite à nouveau Charles ; comme elle le disait justement à Maggie en début d’épisode.

Le seul problème, c’est que Charles est avec Quinn désormais et que… Pauline est donc de retour sans le moindre avertissement ! Elle se pointe à l’Inkubator pour s’excuser auprès de Liza après ce qu’elle a osé faire… devant un Josh qui ne sait plus où se mettre, jusqu’à ce que Pauline lui offre une bouteille d’alcool. Elle enchaîne ensuite en présentant à Liza son nouveau mec, Tim, à qui elle rappelle ses 19 ans. Aha. Petite référence au bouquin, c’est sympa.

Liza reste assez froide avec Pauline, mais celle-ci continue à vouloir se faire pardonner malgré tout. C’est marrant, parce qu’elle veut se réconcilier avec Liza alors même que Liza est clairement en train de flirter à nouveau avec Charles. C’est cependant ce qui motive Pauline : elle a envie que Liza finisse avec Charles, parce qu’elle sait qu’il l’aime. Et comme elle est persuadée qu’il va demander à Quinn de l’épouser, Pauline veut absolument s’en mêler et réparer ce qu’elle est persuadée d’avoir cassée Toujours aussi cinglée.

Elle n’hésite pas à envoyer une photo de la bague de fiançailles à Liza en pleine soirée de Kelsey. Celle-ci en est toute perturbée mais n’a pas le temps de se remettre de ses émotions pour autant, puisque Kelsey et elle se voient proposer par Charles une vraie place à Empirical avec leur Inkubator. C’est plutôt cool… mais ça aussi, elles n’ont pas le temps de s’en remettre que le père de Lauren nous fait une crise cardiaque à cause d’un concours de pompes.

Cette série enchaîne les idées loufoques, c’est quand même quelque chose. Cela sent bon la dernière saison par contre, parce qu’on se retrouve avec le retour des parents de Lauren. C’était inattendu, tout de même. Moins inattendu était le retour de Max dans la vie de Laurène. Il est évidemment le médecin qui sauve la vie de son père, et les deux parents de Lauren en sont ravis, immédiatement. Ils veulent évidemment que leur fille recommence à sortir avec le beau médecin.

Rapidement, c’est également le cas de Lauren, qui se retrouve avec des rêves érotiques, parfaitement non calculés de sa part, mais bien comiques à voir. La série reprend bien pied dans l’humour juste après ça avec Pauline qui nous fait n’importe quoi, encore une fois. Elle vole ainsi le passeport de Charles pour qu’il ne parte pas en week-end avec Quinn, persuadée que c’est le week-end où il la demandera en mariage.

Elle envoie donc le passeport à Liza par la poste, et celle-ci le récupère assez vite (merci FedEx hein, et merci le placement de produit) pour pouvoir lui ramener. Oui, bon, bien sûr qu’elle hésite, mais moi, j’étais mort de rire de la folie de Pauline. Bien sûr, dans l’entre deux, Quinn se montre parfaitement imblairable avec Charles, qui se rend compte qu’il n’est pas si amoureux que ça de Quinn.

Et comme Charles voit Liza débarquer avec son passeport, forcément, il change d’avis et ne part plus avec Quinn. C’est un happy end pour Charles et Liza, en théorie, surtout que Charles n’a jamais voulu se marier avec Quinn.

Le seul problème, c’est qu’entre-temps, Kelsey a aussi accepté que Rob envoie à un autre type sa proposition d’application pour l’Inkubator, dans le but de trouver des investisseurs payant mieux que Charles, car sa proposition n’est pas à la hauteur selon lui. Je suis à peu près sûr qu’il a raison… sauf que sans trop de surprise, la proposition traverse le monde dans tous les sens et finit sur le portable de Quinn, qui tient sa vengeance parfaite sur Charles et Liza.

Younger – S07E10

Épisode 10 – Inku-Baited – 16/20
Si ce n’est pas leur meilleur épisode, c’est principalement parce que je ne suis pas fan de toutes les décisions prises dans cet épisode. Je crois que j’espérais un chemin différent de celui qui est tracé pour la fin de la série… mais on s’approche de plus en plus de la fin, et il faut se faire une raison sur ce que les scénaristes ont fait comme choix. Tout n’est pas pourri, heureusement, et les gags fonctionnent toujours bien sur moi, même si je trouve que certaines vulgarités sonnent mal désormais, là où c’était naturel avant.

Spoilers

Maggie tente de se refaire un nom, alors que l’Inkubator s’en fait un sans effort.

Is this really just about Inkubator?

Il est possiblement temps de finir la série, non ? C’est bien beau de faire une pause-série pour vivre dans le déni, mais ça ne peut durer éternellement. Je reprends donc ce soir avec trois épisodes à voir et une forte envie de me changer les idées. Rire un coup devant cette série, il n’y a pas mieux pour ça ? Pas si sûr, je vais finir déprimé par la fin de la série, probablement, parce que c’est vraiment une comédie que j’ai adorée ces dernières années.

L’épisode commence par Maggie en pleine dépression, encore, même si Liza fait tout ce qu’elle peut pour la rassurer. Elles se rendent à une exposition de Maggie et la série en fait tellement que ça sent le fail d’avance. C’est effectivement ce qui finit par se passer, parce que Maggie a été canceled. Et ça en est au point où même Lauren offrant des boissons ne suffit pas à attirer des gens dans le bar où est exposée Maggie. Ouais, il y a même deux client(e)s qui préfèrent partir.

En même temps, même Kelsey ne reste pas auprès de Maggie, préférant revoir Rob, encore une fois. C’est plutôt drôle à voir, parce que ça se termine sur deux gros plans qui permettent de cacher le ventre de femme enceinte de l’actrice, quoi. Et sa soirée à elle se termine par une soirée Monopoly. Chacun sa vie, j’imagine.

Le lendemain, Liza n’est pas dupe de ce qu’il se passe, puisqu’elle annonce à Kelsey qu’elle a l’air nauséeuse. Manquerait plus que Kelsey soit enceinte aussi, tiens. Bon, ce n’est pas du tout l’idée pour cette saison apparemment. En revanche, on en revient à l’intrigue de l’Inkubator, avec un début de start-up qui ne plaît pas du tout à Charles. Il sent bien que Liza et Kelsey sont en train de l’entuber, mais en même temps, il ne fait rien pour les convaincre de ne pas le faire, quoi.

Liza reste tellement gentille avec lui, pourtant ! Elle l’invite même le soir-même à l’Inkubator, d’ailleurs, c’est dire. L’épisode est plutôt fluide pour une fois, avec chaque scène qui s’enchaîne vraiment bien. On en arrive donc déjà au lendemain soir du début d’épisode, où l’Inkubator bat son plein et où Kelsey découvre que Clare est la nouvelle codeuse de leur application. Merci Lauren !

Kelsey culpabilise totalement, surtout que Clare travaille gratuitement pour elle alors qu’elle était en train d’envoyer des SMS à Rob. Heureusement pour elle, l’attention est vite déviée par l’arrivée d’Azaelia King, qui n’est pas n’importe qui. Il s’agit en effet d’une autrice très célèbre, et ça change tout pour Inkubator. Liza n’en revient pas ; Charles, qui a dû assumer le mot de passe, non plus. Enfin, Charles, il regarde surtout amoureusement Liza là.

Forcément, le lendemain, Inkubator fait un énorme buzz sur les réseaux sociaux et Charles souhaite en profiter. Liza boit tout ce qu’il dit et est prête à le laisser entrer dans leur projet… mais ce n’est pas le cas de Kelsey, qui préfère rester bosser avec Clare avant, histoire de se faire une idée. Cela pue d’avance, puisqu’il est à peu près certain que Clare finira par apprendre ce qu’il se passe avec Rob. Cela ne tarde pas à se produire, mais bon, il faut dire que Kelsey lui laisse quand même son portable en main alors qu’elle ne lui a encore rien dire.

Evidemment, Clare finit par tout découvrir et le prend super mal, surtout que Josh lui explique rapidement que Clare a mal vécu la rupture avec Rob. On en arrive ainsi rapidement au moment où Clare demande carrément à ce que Kelsey ne reste pas à proximité de son bébé, quand même. Il n’en faut pas plus pour que Kelsey soit virée de chez elle, plus ou moins. Elle le fait d’elle-même, certes, mais ça ne change rien au fait qu’elle passe sa nuit sur le canapé de Liza et Maggie.

Bon, par contre, tout ça ne laisse qu’un rôle de figuration à Josh, qui s’occupe de sa fille pendant que Kelsey et Clare bossent ensemble et qui la laisse les soirs où il se rend à l’expo de Maggie. Celle-ci finit par renouer contact avec un critique d’art célèbre qui lui fait évidemment une pub de dingue… et il n’en faut pas plus pour que ça ramène aussi dans sa vie la directrice de la fac d’art. Celle-ci semble dès le début de l’épisode s’en vouloir de ce qui est arrivé à Maggie, mais il faut dire qu’elle est aussi en plein divorce.

C’est louche tout ça. Je ne suis pas particulièrement pour ce ship, en tout cas. Je ne suis plus pour aucun ship dans cette série apparemment, par contre. Je veux dire, j’aime bien Rob, mais voilà quoi. Quant à Liza, elle se retrouve une fois de plus coincée avec Charles pour un dîner d’affaire où il est rapidement question de Quinn, chez elle, loin de leur dîner romantique.

Pardon, il n’est pas censé l’être ; le but est pour Charles de proposer à Liza d’intégrer l’Inkubator à Empirical. Forcément. Je ne suis pas super convaincu par l’idée, mais ça semble convaincre Liza. J’espère que Kelsey lui remettra les idées en place le lendemain – même si ce sera probablement pour le prochain épisode.

En attendant, on en revient à un Charles bourré qui fait une jolie déclaration d’amour à Liza, parce qu’elle lui change ses perspectives et qu’il voit la vie différemment quand il est avec elle. Ils sont à ça de s’embrasser quand ils sont finalement interrompus par la serveuse du restaurant, mais on sent bien que les scénaristes entretiennent la flemme entre eux. Dommage.