The 100 – S07E03

Épisode 3 – False Gods – 15/20
Même s’il se passe plein de choses dans cet épisode, je dois avouer qu’il y a une mauvaise impression qui se dégage de l’ensemble, avec des scènes qui paraissent presque parodiques des meilleures saisons et des rebondissements qui n’en finissent plus d’arriver. La série m’a habitué à beaucoup mieux et je sens que cette saison va faire yoyo. Espérons que les scénaristes se reprennent, ce serait dommage de finir la série sur sa moins bonne saison alors qu’ils avaient toutes les cartes en main pour déchirer une dernière fois.

> Saison 7


Spoilers

703

Go be a cockroach.

Qu’est-ce que j’aime le jeudi ! Agents of S.H.I.E.L.D et The 100 le même jour, les américains me gâtent et améliorent significativement ma semaine, tout de même… Même si cet épisode semble confirmer dès le début mes plus grandes craintes. On reprend donc à Sanctum cette semaine, et ça ne m’intéresse pas des masses a priori, même si la première scène nous présente assez évidemment des personnages qui ne survivront pas à l’épisode.

Il s’agit d’un homme travaillant dans une station nucléaire et de sa petite amie, et ils ne trouvent rien de mieux à faire que de s’embrasser au beau milieu de la station. Le cœur du réacteur a clairement un problème, et ça les embête, parce qu’ils doivent aller s’en occuper manuellement. J’ai de la peine pour eux. Ce petit côté Interstellar ne me trompe pas : ça va très mal se passer pour eux, malgré leur assurance et leur insouciance amoureuse. Le monsieur se la pète à dire qu’il peut faire ça dans son sommeil, alors qu’on sait déjà que non.

Cela ne manque pas, les deux sont couverts par les radiations hyper rapidement et meurent ainsi dans d’atroces souffrances. Ah. Bon, ça les apprendra à critiquer Raven, j’imagine.

De son côté, Clarke a quelques regrets d’avoir brulé le palais, mais Gaïa la rassure autant qu’elle peut, sous la pluie en tenue d’été. Oups, il y a clairement un ship qui est en train de se dessiner entre ces deux-là, et je n’arrive pas à être convaincu. En tout cas, la pluie tombe bien pour calmer l’incendie de Sanctum et Clarke prend la décision d’enterrer sa mère comme elle peut, en présence de Gaïa. Les deux enterrent ainsi ensemble le collier d’Abby et la Flamme détruite dans un parterre de fleurs. Bon. Allez, avançons, s’il vous plaît.

De son côté, Russel est promis à une mort certaine, mais les regrets de Clarke dès la deuxième scène de l’épisode nous assure que ce ne sera probablement pas le cas. Pourtant, quand elles lui rendent visite, Clarke refuse de changer vraiment d’avis et Indra l’informe que son exécution aura lieu le soir même. Elles lui laissent tout de même le soin de choisir la manière dont il va périr, et il choisit… les flammes qu’il voulait éviter à tout prix la veille.

Ben voyons. Les femmes n’ont pas l’air de se rendre compte qu’il n’est plus tout à fait lui-même, alors qu’il est de nouveau bizarrement vaillant. C’est bien dommage, ça pourrait accélérer le rythme de cet épisode si elles ouvraient un peu les yeux. Après, admettons, elles ont d’autres choses à faire.

En-dehors de la prison, la situation géopolitique de Sanctum, avec divers groupes politiques forcés de cohabiter, n’est pas simple. On nous rappelle la rancœur de l’intrigue Delilah, ce qui est une bonne chose, puisque Jordan l’a totalement oublié maintenant que son cerveau a été lavé de force. Jordan découvre que vivre avec d’autres êtres humains, ce n’est vraiment pas simple. Il s’est fait un paquet d’amis depuis son arrivée, mais tous n’ont plus envie de l’être maintenant qu’il a permis à Clarke de s’attaquer à Russell.

Il est génial de retrouver aussi Miller et Jackson pour parler de l’exécution Russel à venir, parce qu’ils l’attendent, avec une petite culpabilité de la part de Jackson qui est un médecin souhaitant normalement sauver des vies. Ne sont-ils pas choux quand ils s’y mettent ?

Le palais a brulé ? Eh, cela n’empêche pas Murphy et Emori d’en profiter. Non, ce qui les empêche d’en profiter, c’est Raven qui est inquiète de voir que le réacteur ne fonctionne plus comme prévu et a envie de continuer à enseigner ce qu’elle sait à Emori. Pourtant une fois dans la station nucléaire, c’est Emori qui est la plus maligne à s’équiper pour connaître le taux de radiations.

Par contre, les filles sont rapidement flippées de découvrir le problème de ce réacteur nucléaire au cœur qui surchauffe. Bon. J’adore la série, mais là, elle est en train de tourner en boucle avec cette intrigue. J’imagine que tout le monde va se diriger petit à petit vers la planète Beta, mais pour le moment, ce n’est pas glorieux. En plus, on a Raven qui nous fait un topo de la situation en parlant encore de « ce qu’il reste de la race humaine », alors qu’on sait que ce n’est pas le cas.

Ah, c’est frustrant de savoir qu’il y a tellement plus ailleurs, surtout que tout l’épisode manque d’enjeux à partir du moment où l’on sait qu’il reste des tas d’options pour qu’ils s’en sortent. La réunion avec les explications de Raven paraît alors vraiment superficielle et clichée, même pour cette série que j’adore. Bon, ce n’est jamais que la quinzième fois que ça doit leur arriver d’être confrontés à des radiations depuis la saison 2.

Il est alors décidé qu’Emori va s’occuper du problème, avec l’aide de Murphy, qui a à son tour du sang noir, une information que j’avoue honteusement avoir oublié entre les deux saisons. Ils ont tout de même besoin de mains d’œuvre aussi pour réparer le réacteur, et ça ne peut se faire qu’avec quelques risques d’exposition aux radiations. Pas de quoi s’inquiéter selon Raven, juste quelques jours de vomissement. Euh, pardon ? La série ressemble à une parodie d’elle-même avec cette scène, je n’ai pas bien compris.

En plus, Raven insiste pour avoir de la main-d’œuvre Grounders, la seule à qui elle fait confiance. Pour cela, Indra organise une réunion de tout Wonkru pour leur présenter la situation, leur expliquant que la Commandeur leur ordonne de les aider. C’est bien beau tout ça, mais les soldats commencent à douter du discours d’Indra et ils demandent à parler à Madi, ce qui est plutôt logique.

Le problème, c’est que Clarke refuse de voir sa fille faire face à une armée à qui elle devrait dire d’aller s’exposer à des radiations : Gaia propose alors de raconter la vérité, tout simplement. Indra est contre, mais c’est finalement ce qu’elle fait : elle annonce aux Grounders qu’elle a décidé de détruire la Flamme pour échapper à Shedheda. La décision est très mal accueillie, comme prévu. D’un coup, d’un seul, il n’y a plus grand monde pour se porter volontaire dans une mission suicide.

Oh, pas de quoi s’inquiéter pour autant : Raven peut toujours aller recruter des Enfants de Gabriel pour faire le job, c’est juste qu’en dix secondes, Gaia a réussi à détruire l’unité de Wonkru et rendre encore plus instable la situation. Pour ne rien arranger, Jordan prévient alors Clarke que les adorateurs des Premiers projettent désormais un attentat avant l’exécution de Russell le soir-même. Ne pouvait-elle pas s’y prendre avant et le tuer en fin d’épisode 1, franchement ?

Jackson est super énervé de la mort d’Abby, encore, et il empêche Clarke de céder aux bons arguments de Jordan pour un temps. Le problème, c’est aussi que Jordan est manipulé par Russell, alors il insiste et ça finit par être efficace, avec Clarke qui accepte que Russell puisse parler à ses adorateurs… On comprend aussitôt où on va dans l’épisode : Wonkru va découvrir que Sheidheda est toujours là, c’est sûr.

Bon, OK, j’en fais peut-être trop : il n’a même pas le temps de finir son discours qu’un Enfant de Gabriel se faisant passer pour un adorateur débarque avec un flingue et ne tente de le tuer. Magique. Que d’attentats ! Miller est un bien mauvais chef de la sécurité, en tout cas, je suis déçu de lui ! Bon, avant que ça parte une fois de plus en vrille, Russell a toutefois le temps de dire que Clarke a raison et qu’il souhaite une paix sans vengeance.

Blessé, Russell doit donc être sauvé, et c’est Jackson qui s’en charge, malgré toute la haine qu’il a pour lui. Comme prévu, Russell a donc su prouver son utilité à Clarke, qui décide de le laisser vivre et a droit à une nouvelle scène avec Gaia. Leur rapprochement sort tellement de nulle part ! Le cliffhanger ? Il nous révèle que Sheidheda a tout prévu lui aussi : il a les fidèles de Russell prêts à mourir pour lui, et d’ailleurs, c’est ce qu’a fait l’homme qui lui a tiré dessus. OK, mais du coup, c’en est presque trop lent : on sait que Sheidheda finira par tenter de prendre le contrôle de Wonkru, et j’ai juste envie qu’on y arrive au plus vite.

Du côté de Raven, la dream team est rapidement en place dans la station nucléaire, avec toujours autant de problème. Raven est insupportable à avoir trop pris la confiance, et elle envoie donc les Enfants de Gabriel se faire irradier sans les prévenir de ce qui les attend, énervant Murphy qui n’hésite pas à lui faire remarquer que ce n’est pas très charmant de sa part.

C’est finalement Emori qui parvient à les calmer, et c’est hyper énervant. J’adore le couple Memori, je ne peux pas m’empêcher de shipper aussi Raven et Murphy. J’en arrive à me dire qu’un plan à trois pour eux serait finalement la meilleure solution, mais je flippe vraiment de voir Emori être la plus calme de l’affaire. Franchement, à les calmer comme ça à chaque fois, elle est juste promise à une mort certaine de la part des scénaristes pour les réunir, non ?

En tout cas, elle se prend une bonne dose de radiations dans cet épisode parce qu’elle persiste à rester à proximité du cœur du réacteur pour améliorer la situation. Elle se retrouve donc bien vite à vomir, mais le problème, c’est que Murphy le fait à son tour. Raven comprend aussitôt qu’elle a fait une erreur dans ses calculs : il y a plus de radiations que prévu.

Les enfants de Gabriel sont donc en train de bosser à la manière des ouvriers de Chernobyl, en allant droit vers leur mort. Sans le savoir. Raven le sait, mais elle refuse de leur dire la vérité, puisqu’ils sont déjà morts selon elle. Elle a toutefois besoin que les réparations soient rapidement faites.

Ne leur faisant pas non plus confiance pour que ça aille assez vite, elle envoie donc Murphy les aider, sachant parfaitement qu’il sera le cafard qu’il a toujours été et se dépêchera de réparer la fuite. C’est ce qu’il fait, mais ça paraît bien long alors qu’il sympathise avec le cadavre ambulant. Sans surprise, la fuite est réparée à temps, mais tous les Enfants de Gabriel recrutés meurent. C’est l’occasion pour Raven de comprendre qu’elle a fait pas mal d’erreurs dans cet épisode.

J’ai adoré les répliques de Murphy dans cette scène, puisqu’il fait bien comprendre à Raven qu’après des saisons à vouloir se considérer comme le compas moral de la série, elle vient de faire exactement comme tous les autres : elle a eu du pouvoir, elle en a abusé et elle doit payer ses erreurs, qui prennent la forme de trois cadavres supplémentaires et une veuve (bon OK, ils n’étaient pas mariés) très énervée qui lui démolit la face alors qu’elle se laisse faire.

C’est une bonne évolution pour Raven, mais c’est dommage de lui faire perdre la face si près de la fin de la série. En plus, tout comme pour Emori, je ne peux m’empêcher de me dire qu’ils sont peut-être en train de lui construire une fin où elle se sacrifierait pour sauver ses amis – ce qui ne serait d’ailleurs pas étonnant pour ce personnage à qui on a toujours refusé la moindre once de bonheur. Je comprends la décision d’explorer ce côté-là de Raven, mais ça se fait trop rapidement et ça ne lui ressemble pas de bâcler autant le travail. En même temps, ça ne ressemble pas non plus aux scénaristes de la série de bâcler le travail, et pourtant, j’ai l’impression qu’ils vont s’être trop concentré sur l’intrigue Skyring pour fournir quelque chose de vraiment bien à Sanctum. J’espère par contre me tromper !

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Agents of S.H.I.E.L.D – S07E02

Épisode 2 – Know Your Onions – 17/20
Ma machine à théories a eu le temps de se remettre à route face à cet épisode qui est génial, mais laisse moins de place à la surprise et plus de places à quelques longueurs et scènes superficielles. L’ensemble reste très solide et permet de discerner la future construction de la saison, un peu à la 12 monkeys ou Future Man d’ailleurs. C’est très plaisant et j’ai toujours aussi hâte d’être au prochain épisode pour voir où les scénaristes vont décider de nous amener.

> Saison 7


Spoilers

702

I’m a biochemist, not a bird.

Ce qui est bien, c’est que le résumé nous refait super bien le point sur les infos essentielles de l’épisode de la semaine dernière. Si j’avais su ça, je me serais contenté de l’attendre pour faire ma critique, parce que ça paraît tellement mieux construit d’un coup. En tout cas, la longueur du résumé prouve aussi que l’épisode était bel et bien compact la semaine dernière.

On reprend cette semaine avec une bonne scène de course poursuite pour Mack et Deke qui sont donc chargés de la protection de Freddy et ne comprennent pas trop pourquoi ce type qui n’est qu’un serveur trempant dans un trafic illégal de vente d’alcool est d’intérêt pour les Chronicons. S’ils faisaient un peu plus attention, ils auraient peut-être pu voir qu’il avait un message secret d’Hydra sur lui.

Il parvient en tout cas à en faire la livraison, grâce à l’aide d’agents du SHIELD, alors même qu’il est recherché par la police, c’est beau. En plus, ils ne savent pas qui ils aident car il n’y a aucun moyen de communication efficace à cette époque, apparemment. C’est bien de priver nos agents de leur technologie, mais c’est terrible de voir que Freddy en profite pour découvrir ce que c’est qu’une radio.

Les avancées technologiques d’Hydra viennent donc du S.H.I.E.L.D ? C’est con, ça tout de même.

En tout cas, en cours de route, Mack et Deke réussissent tout de même à se faire prendre en otage par Freddy. Cela ne dure pas pour autant : un arrêt de train suffit à ce que la situation se renverse, alors que les scénaristes ont réussi à nous rendre Freddy attachant.

Autrement, Yoyo et Jemma sont enfin en tenue d’années 20, et ça leur va super bien aussi, surtout Jemma. Yoyo, elle, se plaint et ça ne m’étonne pas. En tout cas, elle débarque dans la planque de Koening Sr pour que Jemma puisse soigner la femme blessée par balle et rattraper ce qu’elle a manqué dans l’épisode précédent. J’ai crié de joie en la voyant mettre un masque, parce que c’était parfaitement inattendu ce geste devenu notre quotidien à tous que je cherchais justement pour mon Bingo Séries ! Cela me fait un point de plus à quelques jours de la fin de cette grille !

Bref, comme toujours, nos agents n’ont pas trop le temps de se remettre de leurs émotions – ils comprennent tout de même qu’ils sont forcés de sauver Hydra, même s’ils discutent encore de solutions alternatives vaines – que la police débarque dans ce speakeasy bien sûr clandestin, à la recherche de Freddy.

Ils ne le trouvent pas et ne trouvent en fait que Koening, qui les endort comme il peu. La scène était un peu longuette, mais c’est toujours un plaisir de voir cet acteur blablater tout seul dans ce genre de scène. Oh, il y a bien un faux suspense sur le réveil de la femme blessée qui se débrouille pour casser une bouteille de vin, mais il n’y a jamais de quoi avoir peur pour nos héros, qui enchaînent ensuite par une découverte – par Jemma bien sûr – d’une étrange substance verte sur les chaussures de la femme.

Pendant qu’elle l’analyse et surprend Koening par son efficacité, Daisy interroge Yoyo sur son état, parce qu’elle s’est bien rendue compte qu’elle aurait pu empêcher la bouteille de vin de se casser très facilement en utilisant ses pouvoirs. Seulement voilà, Yoyo n’utilise plus ses pouvoirs, se figeant… peut-être à cause des Skrills. Décidément.

La saison fait en tout cas du bon travail pour nous rappeler tous les détails de son passé, et c’est quelque chose que j’aime beaucoup, avec un épisode qui reprend tout de suite sa place dans le MCU. La saison 6 en est sortie bizarrement, la saison 7 y revient : voilà donc nos agents qui aident Hydra à obtenir la formule de super soldat qui permettra la création de Red Skull.

Pour se faire, ils n’ont pas le choix d’embarquer Koening avec eux, ce qui explique probablement pourquoi le S.H.I.E.L.D avait lui aussi une longueur d’avance sur l’Histoire, par moments. Après tout, dans cet épisode, Koening a un joli cours d’Histoire avec des références à la 2nde Guerre Mondiale et un aperçu de la technologie des décennies à venir.

L’épisode revient également comme promis par le cliffhanger précédent sur le cas de May, qui se réveille finalement d’un cauchemar sur Izel pour mieux se rendre compte qu’elle est dans un caisson de soin. Elle ne supporte pas spécialement la situation et refuse d’écouter Enoch qui lui conseille de rester dans le caisson plutôt que faire son sport pépère, sur les bons conseils de Jemma.

Il n’est pas évident de faire en sorte que May l’écoute, toutefois, même en parlant de « Docteur Simmons ». Il faut dire qu’elle n’a jamais rencontré Enoch officiellement… Ainsi, quand elle entend ses amis à la radio, elle décide de se changer et de partir à l’attaque, voulant absolument aller les aider, alors même qu’elle reconnaît ne rien sentir. C’est très étrange, mais ça a l’avantage de nous rendre la May de la saison 1, plutôt froide et sans sentiment.

Oh, ça n’a pas que des avantages, notamment lorsqu’on se retrouve avec une May qui veut absolument sortir du vaisseau et un Enoch qui a pour mission de l’en empêcher. Les alliés peuvent ainsi entamer un petit combat. Autant je n’arrête pas de dire que les chorégraphies de combat me manquaient en ce moment, autant je trouve les enjeux de cette scène un peu pétés.

C’est cool à regarder, mais ça n’a pas grand intérêt puisqu’on sait qu’Enoch est plus fort qu’elle, même si elle fait vraiment plaisir à lui casser la gueule. On le voit venir à des kilomètres, mais elle ne le tue pas, puisque Coulson l’interrompt en plein milieu de son petit cassage de tronche. Dommage : on savait déjà que l’équipe débarquait avec Koening au vaisseau. Bon, d’ailleurs, c’est très drôle de voir Koening découvrir le futur pour de vrai, avec un vaisseau et des hommes-robots (Enoch). J’ai bien ri, et c’était un très bon mix pour nous dédramatiser la situation pourtant hyper dramatique de May plus robotique que Coulson qui en est un : non seulement, elle n’est pas surprise de le voir en vie, mais en plus, elle lui dit qu’il ne l’est toujours pas. Outch.

Ce n’est pas le plus gênant pourtant avec ce retour au vaisseau. Le plus gênant, c’est que Jemma nous balance soudainement qu’ils ont moins de vingt minutes pour tous se réunir parce que c’est le temps qu’il leur reste à passer dans les années 30. Après ce temps-là, la fenêtre se refermera et ils resteront coincés à cette époque. Je sens que la saison va être compliquée avec ces fenêtres qui peuvent annoncer leur fermeture à n’importe quel moment, dans 20 minutes comme plusieurs mois. C’est une bonne idée, je trouve, mais ça promet des sacrifices douloureux en cours de route (à la Endgame ?).

En attendant d’en arriver là, le Zéphyr se rapproche bien vite de la location de Mack et Deke. Cela permet à Daisy d’entrer en contact avec Deke et de lui raconter tout ce qu’elle sait sur Freddy Malick, espérant pouvoir pousser Deke à le tuer. C’est effectivement ce qu’il avait l’intention de faire, mais il respecte malgré tout l’autorité de Mack. Il aura toujours du mal ce Directeur, le pauvre.

De toute manière, au moment où Deke décide de préférer l’ordre de Daisy à celui de Mack, il est trop tard : les Chronicons, toujours déguisés en policiers, débarquent pour tuer eux aussi Freddy sans y parvenir. Le S.H.I.E.L.D et les Chronicons s’affrontent tellement que Freddy peut finalement faire sa livraison, sans que Koening ne parvienne à l’en empêcher. Tout ce qu’il récolte, c’est une blessure par balle superficielle et un nouvel allié nommé Enoch, pour un bon et long moment.

En effet, la série se débarrasse d’Enoch pour le moment : tous nos agents réussissent à rejoindre le Zéphyr à temps, mais Enoch ne court pas assez vite pour voyager avec eux vers une autre période de l’Histoire que nous ne connaîtrons pas encore. C’est le genre de conclusion qui donne envie d’être Koening : il finit avec Enoch qui accepte de lui raconter le futur et ce qu’il sait sur le S.H.I.E.L.D ou les Chronicons. Lui, au moins, il a plus d’infos que nous, qui restons en suspense total sur ce que réservera la série la prochaine fois qu’on la retrouvera.

Autrement, du côté des théories pour la suite – arrêtez-vous de lire si vous ne voulez pas savoir ce que j’imagine, donc, parce que qui sait ? ce sera peut-être un spoiler – l’insistance autour du temps suffisant passé par Jemma en fin de saison précédente pour mettre au point toute la mission de cette saison finit par me poser vraiment question. On ne nous dit pas tout, Fitz n’est toujours pas là et on a tout de même une intrigue qui nous prouve que les métamorphes existent… Je commence à vraiment sentir super mal les choses pour Jemma. Si elle n’était pas ce qu’elle prétend être ?

Plus logiquement, j’imagine bien un épisode nous révélant que Jemma et Leo ont vécu toute leur vie à créer tout ça, qu’ils sont morts de vieillesse et que Jemma est juste une LMD elle aussi, qui combinerait les souvenirs de Fitzsimmons. Moins kiffant, mais plausible aussi : elle pourrait être la fille de Jemma et Fitz, donc la mère de Deke, mais ce serait gros qu’elle lui ressemble trait pour trait. En tout cas, je ne le sens pas, ça semble être leur nouveau « it’s a magical place » de dire qu’elle a eu assez de temps pour tout faire… On verra bien, je vais éviter de me faire spoiler si possible !

Saison 7

The 100 – S07E02

Épisode 2 – The Garden – 20/20
Ah oui, tout de même. D’une certaine manière, cet épisode fait une meilleure entrée en matière dans la saison 7 en nous montrant enfin de quoi il en retourne. C’est très ironique : ce qui était le moins intéressant (ou presque) en saison 6 devient la meilleure partie de cette année. Les réponses pleuvent parmi les nouvelles questions et la décision prise est assurément passionnante cette fois. Il ne reste plus qu’à espérer qu’on s’attarde davantage sur ce genre d’épisode que sur celui de la semaine dernière, sinon ça va vite se transformer en saison inégale. Mais là, c’est un grand oui.

> Saison 7


Spoilers

702

Time dilation is sexy as hell. You get to the future faster.

Et voilà, à peine une semaine que la saison est commencée et j’ai déjà du retard dans mes visionnages. Ce n’est pas bien malin, je sais, mais bon, ce n’est pas bien grave non plus 24h de décalage. Pourtant, cet épisode prend directement la peine de faire ce que j’en espérais : un retour en arrière pour nous expliquer ce qui est arrivé à Octavia la saison passée quand elle a traversé l’anomalie, à la fin de l’épisode 8.

Voir aussi la fin de cette critique pour se remettre en tête les choses : S06E08 – The Old Man and the Anomaly – 19/20

C’est inattendu, si rapidement dans la saison. Je pensais plutôt voir ça pour l’épisode 4 ou 5. Allez, Octavia a traversé quelques secondes après Diyoza, mais on découvre rapidement qu’elle débarque au même endroit qu’elle trois mois plus tard. Bon, il faut que je fasse les choses dans l’ordre tout de même : le portail les emmène au fond de l’eau puis sur une étrange planète, avec un ciel tout nouveau.

La planète a l’air plutôt cool si on arrive à remonter à la surface à temps : température au top, petit cadre idyllique et maison prête à l’emploi pour Diyoza.

Enfin, on imagine. Ecoutez, trois mois se passent dès le départ pour Diyoza, donc, ce qui fait qu’on la retrouve en train d’accoucher quand Octavia parvient à la rejoindre. Les retrouvailles n’ont pas vraiment le temps de se faire : Hope n’attend pas. La scène de l’accouchement est très sympathique, quoiqu’un peu longuette. J’ai beaucoup aimé découvrir cette partie de l’intrigue, surtout qu’Octavia utilise l’astuce que Bellamy utilisait pour la faire taire sur l’Arche, ce qui est un souvenir plutôt sympathique.

Par contre, la série souligne que ça ne fonctionne pas vraiment, et ça me fait rire : Octavia n’arrive à faire taire Hope que de temps à autres. A part ce bébé qui hurle, la vie sur place est plutôt le paradis : de la nourriture à portée de main, une maison sympa, de quoi faire des plantations, tout va bien, quoi.

Octavia n’est toutefois pas motivée à l’idée de rester dans ce paradis et elle le fait bien vite savoir à Diyoza, qui se fait à l’idée qu’elle restera seule avec Hope si Octavia devait trouver un moyen de se barrer. Cela dit, ce n’est pas gagné : elle a tenté pendant trois mois sans jamais le trouver.

Au bout de trois ans, Octavia a appris à retenir sa respiration pour deux minutes, mais ce n’est toujours pas suffisant pour atteindre le fond du lac, où elle pense pouvoir retrouver le portail menant à Sanctum. Cela dépite Diyoza de la voir continuer à tenter de s’échapper après trois années. Le temps passe vite dans cette série dis donc, par contre chapeau bas à Octavia qui a bien peu vieilli en dix ans tout de même. Je n’aurais pas parié sur si longtemps quand on a compris qu’il y avait un décalage temporel entre les deux endroits.

Dans tout ça, Tante O finit par accepter son rôle de deuxième maman pour Hope avec beaucoup de regrets, et la relation qui se dessine entre les deux est chouette. Hope demande donc en cachette à Octavia de l’entraîner pour l’aider à aller sauver son frère, parce que le but d’Octavia, malgré le temps passant, reste toujours le même. Je la savais bornée, mais à ce point-là, c’est quelque chose tout de même. Il s’en est passé des choses, en fait, dans la vie d’Octavia en saison 6 !

Elle s’est même mise à cultiver son propre potager et on est vraiment loin de la guerrière qu’on imaginait il y a des années. Pourtant, celle-ci est toujours là, elle attend juste son heure, qui finit par arriver quand elle déterre dans son potager… un cadavre. Il y a là de quoi traumatiser Hope pour un bon moment, puisque le cadavre en question surgit de manière surprenante et en bon état grâce à son casque, semblable à ceux aperçus la semaine dernière.

Octavia est heureuse de ce retournement, cependant : le casque est justement l’occasion qu’elle attendait pour tenter de se barrer une nouvelle fois ! En effet, il lui permet de tenir plus longtemps sous l’eau, et tant pis si le mettre risque d’avertir de leur présence sur cette planète, nommée Skyring par Hope.

Diyoza est bien dégoûtée de voir qu’Octavia n’a pas changé : elle a toujours envie d’une petite guerre. Elle est prête à ramener des soldats dans leur coin de paradis juste pour aller voir Bellamy et l’avertir, alors même que cela signifierait sûrement devoir dire adieu à Hope, voire même à la condamner. Diyoza est plus terre-à-terre qu’Octavia finalement, remettant la réalité en face pour Octavia qui n’est pas tout à fait prête à écouter. Elle lui rappelle donc que si elle s’en va véritablement, elles ne se reverront jamais et, pire, qu’il est probable que Hope soit morte aussi avant le retour d’O. C’est violent, et ça fait une bonne scène.

Malgré tout, Octavia veut absolument avertir Bellamy de l’intrigue sur les Premiers datant de l’an dernier. Elle dit donc adieu à Hope, et s’apprête à effectuer un petit plongeon dans le lac pour retourner à Sanctum… Mais ce n’est pas encore l’heure pour elle de revenir en saison 6. Et oui, sans trop de surprise, Diyoza l’empêche de partir parce qu’elle tient beaucoup trop à sa paix. Je suis partagé, de mon côté, je vois bien l’intérêt de Diyoza de rester sur Skyring, je vois aussi celui d’O d’y rester. Après autant d’années, je pense que je ferais comme Diyoza et que je me résignerais, surtout que leur vie a l’air plutôt chouette.

Malgré cela, Octavia prend très mal le fait que Diyoza n’hésite pas à détruire le casque qui lui aurait permis de peut-être rejoindre son frère. La scène est dévastatrice : Octavia veut avouer à Bell qu’elle le comprend maintenant qu’elle a Hope dans sa vie… mais on sait qu’elle a tout oublié Hope quand elle retrouve finalement Bellamy. En gros, elle ferait mieux d’écouter Diyoza, qui a clairement raison… même si le retour d’Octavia a été une sacrée clé de voute en saison 6.

Il n’y a pas de bons choix, donc, et la douleur d’Octavia de ne pas pouvoir parler à son frère est très bien interprétée par l’actrice qui reste assez crédible dans le jeu du personnage, malgré un épisode assez compliqué la faisant passer d’un extrême à l’autre, avec un an d’écart en plus entre ce qui vient juste de se passer pour Octavia et ce qu’il se passe maintenant. Le tout, avec aussi une scène d’action et un combat entre les deux femmes, Diyoza laissant finalement O à terre pour qu’elle pleure un bon coup.

O finit par rentrer malgré tout chez elle, toujours aussi énervée, pendant que Diyoza tente d’apprendre à Hope comment lire. Hope est tellement ravie de revoir Octavia qu’elle abandonne bien vite ses leçons et reprend sa routine avec elle. C’est chou comme tout, de même qu’il est chou comme tout de voir Octavia écrire une lettre à son frère et jeter une bouteille à la mer. On ne sait jamais. La lettre est merveilleuse, mais elle n’atteindra jamais Bellamy – ou en tout cas, elle n’a pas encore atteint Bellamy, qui est omniprésent dans l’épisode tout en restant le grand absent de celui-ci. L’acteur ayant demandé plus de temps pour lui malgré le fait que c’était la dernière saison est à remercier pour cela, apparemment, même si ça se justifie très bien dans cet épisode du point de vue scénaristique.

En tout cas, on voit la petite famille vivre une jolie vie et Octavia faire le deuil de son passé comme elle le peut. C’était touchant, vraiment, et ça fait un bien meilleur début de saison que la semaine dernière. Abandonnons Sanctum au plus vite, franchement. Malheureusement pour elles, alors que la vie était belle et que tout recommence à fonctionner pour cette famille plus fonctionnelle que n’importe laquelle dans cette série, le portail finit par se rouvrir au niveau du lac.

Diyoza comprend immédiatement ce qu’il se passe, puisqu’elle a vu l’arrivée d’O, et elle se sépare rapidement d’elle et sa fille pour aller au-devant d’un possible nouvel arrivant. Elle n’est pas déçue du voyage : les soldats invisibles de l’épisode précédent sont là et lui tire dessus – sans chercher à l’atteindre toutefois. Ils cherchent à savoir si elle est Octavia ou Diyoza, révélant qu’ils ont en leur possession la bouteille lestée envoyée par Octavia dans l’espoir que la lettre atteigne Bellamy. Quelle arnaque !

Comprenant que son bluff ne prend pas lorsqu’elle essaie de faire croire qu’elle est désormais seule sur Skyring, Diyoza hurle à Octavia de s’enfuir. La séparation se fait donc dans la douleur pour O et Hope : Octavia abandonne Hope dans la cave de la cabane et nous cache la petite dans une trappe sous le sol, exactement comme elle lorsqu’elle était enfant sur l’Arche. Ce petit clin d’œil est vraiment sympathique de la part des scénaristes, parce que ça nous montre bien qu’O a enfin compris le rôle de Bellamy, en l’endossant complètement sur ses épaules.

En parlant d’épaules, elle décide aussi de remettre sa veste de la saison 6 plutôt que de s’enfuir, espérant probablement un retour à Sanctum. Après tout, elle n’a aucune idée de l’identité des nouveaux arrivants et il serait plus logique que ce soit des gens de Sanctum. Pourtant, ce n’est pas le cas quand elle est amenée auprès de Diyoza…

Les deux femmes sont prisonnières et abandonnent ainsi Hope derrière elle, en grande partie grâce à son prénom : la lettre d’Octavia dit simplement qu’elle a de l’espoir, pas une petite fille… L’épisode se termine sur ce cliffhanger qui nous promet donc que nous aurons de nouveaux flashbacks par la suite – et des épisodes divisés en trois parties pour cette saison ? – pour en découvrir plus sur un mystérieux Anders à la tête des hommes de ce commando invisible…


Des années plus tard, Hope, Echo et Gabriel débarquent sur cette nouvelle planète nommée « Skyring » (Anneau du ciel, donc) par Hope quand elle était enfant. Rapidement, Hope se précipite vers la maison vue dans les flashbacks, entraînant dans son sillage Echo et Gabriel qui remarquent qu’elle a récupéré ses souvenirs, même si elle ne connaît pas non plus la poupée glauque et étrange qu’ils trouvent dans la maison.

Hope s’impose à la fois comme un gilet de sauvetage et comme quelqu’un tentant de nous noyer dans cet épisode. Elle a toutes les infos, mais elle les distille sans explication, ce qui fait qu’on ne comprend pas grand-chose pour le moment. Elle nous balance ainsi plein de choses nécessaires pour la compréhension de la saison, à toute vitesse : elle veut se rendre à Bardo en utilisant un pont. Qu’est-ce que Bardo ? Aucune idée. Le pont ? On imagine bien que c’est l’anomalie.

C’est à Bardo que se trouve Bellamy selon Hope, qui explique qu’elle a passé un marché avec un certain Anders pour sauver la vie de Diyoza – qui avait donc pris 20 ans avant l’arrivée d’Hope en fin de saison dernière et doit en être à quelque chose comme +30 ou 35 ans depuis la saison 5 là. Le marché ? Anders devait laisser la vie sauve à Diyoza si Hope acceptait de mettre un traceur sur Octavia pour qu’elle puisse être amenée à Anders.

Bien ? Le seul problème de ce traceur, c’est qu’il faut l’implanter profondément dans la personne qu’il aidera à transporter, ce qui nous explique le coup de couteau. Comme prévu, Hope ne voulait pas spécialement tuer Octavia, mais il manque encore tellement d’informations sur le mystérieux Anders et l’intrigue Diyoza que c’est bien compliqué de s’accrocher pour le moment.

En tout cas, l’anomalie est donc un pont entre les mondes selon Gabriel et Hope révèle qu’on peut le contrôler aussi depuis cette planète : la maison possède une cave similaire à celle de la tente de Gabriel sur la planète Alpha. Pas de bol, le code pour retourner sur Terre – que Hope avait au verso de son « Trust Bellamy » – s’est effacée dans l’eau quand elle est arrivée sur cette planète. Echo décide alors d’aller plonger pour atteindre à nouveau Sanctum, avant d’apprendre qu’Octavia a tenté pendant six ans de faire la même chose qu’elle, en vain. On découvre donc en même temps qu’Echo qu’il a fallu dix ans à Octavia pour repartir sur Terre. Rien que ça. Il reste de toute manière du temps à explorer dans les flashbacks, donc.

Démotivée par Hope, Echo laisse donc tomber son plan alors qu’Hope lui explique plus clairement le coup de poignard dans Octavia. Il est très clair, toutefois, qu’Hope n’aime pas beaucoup Echo pour l’instant, mais ça ne peut pas être une surprise : elle a été élevée par Octavia, après tout, elle n’a pas dû entendre beaucoup de bien d’Echo. Cette dernière aussi a du mal avec Hope, puisqu’elle la considère responsable de la disparition de Bellamy. Effectivement, il s’est fait embarquer à cause d’elle, a priori.

Hope est toutefois désolée de découvrir que Bellamy a été transporté à son tour alors que ce n’était pas son plan, ni le marché passé avec Anders. Vraiment curieux d’en savoir plus sur celui-ci, parce qu’il y a des choses à explorer – son obsession pour O et Bell… j’espère que ce ne sera pas un personnage qu’on connaît déjà d’une saison antérieure. Je m’avance et je vois mal comment ça serait possible, mais avec cette histoire d’anomalie, on ne sait jamais.

Cependant, Hope insiste pour dire que ce n’est pas une anomalie, nous expliquant qu’elle a simplement trouvé la porte des étoiles, si on résume simplement les choses. C’est à ce moment de ses explications qu’Echo comprend qu’un homme vit dans la maison, avant de le débusquer assez facilement d’une bien mauvaise cachette. Ils auraient pu mieux fouiller la maison, honnêtement.

Hope balance donc que l’homme est prisonnier dans la maison, et ce pour une durée de cinq ans à en croire le tatouage qui effectue un décompte sur son bras. Pour elle, cet homme est également leur porte de sortie de Skyring, qui est une prison. Hein ? La planète sert ainsi de prison pour les criminels de Brado qui doivent survivre cinq années sur place s’ils espèrent s’en sortir. Bien.

Pour aller à Brado et retrouver Bellamy, il faut donc attendre ces cinq années selon Hope, de manière à pouvoir attaquer les soldats et se rendre sur place comme ils peuvent, par la force probablement. Bordel ! Echo n’est pas du tout motivée à attendre 5 ans, inévitablement… mais ça semble pourtant être le temps qu’elle devra attendre pour pouvoir bouger. Les scénaristes prennent de sacrés risques sur ce coup-là franchement…

Toute cette intrigue promet une belle prise de tête, des calculs, voire des incohérences… Et Clarke va maintenant avoir un paquet d’années de décalage avec Bellamy, en plus ! Coucou les Bellarke, ça craint cette affaire !

Après, l’avantage est aussi que même si cet épisode dure longtemps, il ne se passera pas grand-chose à Sanctum. Dommage, j’aimerais bien qu’on puisse se débarrasser de Sanctum plus vite que de cette intrigue d’anomalie qui prend une très chouette tournure.

Hope y est pour beaucoup, car elle s’impose comme un personnage que j’aime beaucoup. Elevée par Octavia et Diyoza, elle ne pouvait que bien tourner, non ? Enfin, cela dit, je doute qu’elle ne soit élevée totalement par elles : je pense qu’elle n’a revu sa mère depuis une bonne dizaine d’années. On verra bien dans de futurs épisodes ce qu’il en est.

Une chose est sûre en tout cas, Hope a fini par rencontrer un homme dans sa vie en la personne de Dev. On ne sait pas bien qui il est, mais en cherchant à rejoindre le prisonnier qui s’est échappé de la maison, le trio de héros découvre un cimetière déterré où Hope apprend le décès de ce Dev… La série reviendra sur cet élément plus tard, j’imagine, mais bon hier est loin, si loin d’aujourd’hui, mais il arrive encore à Hope de rêver à l’adolescente qu’elle n’est plus. (Pardon ! Si vous avez la référence, vous allez me détester, mais je n’ai pas pu résister).

Pour en revenir à la critique, Gabriel, lui, retrouve Colin Benson, un homme d’armée dont il connaît le nom pour l’avoir vu avant… et ça nous permet d’apprendre ainsi que nous sommes non pas sur Skyring, mais sur la planète Beta : Benson faisait partie d’Eligius III. C’est un peu simple ça, on s’en doutait qu’on aurait le droit à la planète Beta dans cette saison, mais la faire en lien direct avec Alpha, c’est abusé. Même les personnages le disent, c’est dire…

En tout cas, ça aide nos héros : Gabriel retrouve une puce en Colin Benson et il a justement sur lui un écran qui permet de visionner tous les souvenirs de Colin. Eh, ça tombe bien tout ça. Tous les souvenirs de Colin ? Ca promet d’être long, et ça blase bien rapidement Echo qui n’en a rien à faire de ces histoires de trous noirs à proximité de Beta qui expliqueraient le décalage temporel de manière bien plus évidente que l’explication de l’anomalie. Les choses sont claires.

Nos personnages dressent rapidement quelques conclusions en attendant de visionner tous les souvenirs – parce qu’il faut tout de même que ça se reboote tout ça : Bardo serait donc les descendants d’Eligius et maîtriserait le portail de l’anomalie. Gabriel retrouve alors un message de Becca dans la puce : c’est fou ce que ça m’a fait plaisir de la revoir, exactement comme Gabriel.

Comme visionner tout ça promet d’être vraiment très, très long, Echo décide d’aller monter la garde parce qu’ils ont élu domicile dans la maison occupée à présent par le prisonnier qui est devenu fou dans sa solitude – en plus d’être mal nourri. Il a pourtant un potager à disposition, parce qu’Octavia a bien bossé à l’époque ! Echo y retrouve d’ailleurs la bouteille à la mer d’Octavia, lisant la lettre écrite pour Bellamy… ce qui énerve passablement Hope.

Il faut la comprendre, j’insiste : les scénaristes nous ont bien expliqué qu’elle avait été bercée par les histoires de sa tante Octavia – comme Madi l’a été des histoires de Clarke, elles ont un problème d’imagination pour les contes apparemment – sur les moments où Echo n’a pas hésité à la poignarder et la faire tomber d’une falaise. Ah oui, c’est vrai qu’il s’était passé ça en saison 4, c’était un twist sacrément abusé la survie d’Octavia. Et on ose dire que Murphy est le cafard dans l’histoire ? D’ailleurs, je veux souligner le fait qu’Hope enfant était fan de Murphy. Elles sont toutes fans de Murphy, j’adore !

Bref, cette scène n’est pas si longue pour nous, mais c’est un joli moyen de faire passer beaucoup de temps comme si de rien n’était pour qu’on retrouve Gabriel au moment où il est arrivé là où il voulait : il voit comment Colin a trouvé l’anomalie sur Beta, sans la voir comme une anomalie. En fait l’anomalie sur Alpha n’est jamais que les gens de Beta tentant de comprendre ce qu’ils avaient trouvé, si je résume.

C’est tellement complexe pour elle qu’Echo finit par ressortir… et consoler Hope. Quel duo ! Cela sort un peu de nulle part, mais c’est tellement efficace de voir les deux femmes s’associer dans leur douleur : Echo a perdu Bellamy, Hope a passé un deal pour rien apparemment, puisque Diyoza n’est pas là. Hope révèle alors que c’est Dev qui lui a appris à se battre, pas Diyoza ou Octavia, ce qui conforte totalement ma théorie que ce sera bien Dev qui élèvera Hope de ses dix ans à ses vingt ans dans un futur flashback.

Nous n’en sommes pas là toutefois. Pour l’instant, c’est sans surprise que Gabriel est débile et laisse son écran dans la maison derrière lui pour annoncer aux filles qu’il a trouvé le moyen de retourner à Sanctum dans les souvenirs de Colin… Pas de bol cependant, abandonner l’écran et la maison était la pire des idées.

Il est retrouvé par le prisonnier qui est entré par une porte de derrière – mais pourquoi Octavia ne s’est-elle pas enfuie par-là plutôt que de remettre sa veste là ? – et a été immédiatement attiré par ce gadget. Bien que fou, ce prisonnier a encore conscience qu’il doit servir un maître (Anders ?) envers et contre tous. L’écran est donc détruit par l’homme et ruine toutes leurs chances d’espérer s’en sortir plus rapidement qu’en attendant les cinq ans avec lui. Les voilà donc forcés de cohabiter avec cet homme qui a détruit leurs espoirs, tout en sachant qu’il est devenu fou de solitude. Eh, ça promet. Vivement la suite, en espérant que ce soit bien dans l’épisode 3 et pas beaucoup plus tard… Cela faisait du bien de se débarrasser de Sanctum ! Oui, oui, j’étais plus convaincu par les discussions sur le véganisme forcé de Diyoza, Octavia et Hope que par la soupe de Raven, c’est comme ça !

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Agents of S.H.I.E.L.D – S07E01

Épisode 1 – The New Deal – 20/20
Retour plus que gagnant pour l’équipe du S.H.I.E.L.D qui propose un épisode d’abord lourd et chargé en informations, pour rapidement retrouver sa fluidité habituelle, ses bonnes interactions, ses personnages creusés et ses chorégraphies qui me manquaient tant. Vraiment, cette nouvelle saison est peut-être la dernière, mais elle promet déjà d’être passionnante à suivre ! En plus, on retrouve vite nos petites habitudes des dernières saisons avec cet épisode, donc je sais déjà que ça va mener à d’autres excellents épisodes : sans cela, certains éléments seraient trop manquants pour aller décrocher le 20… mais bon, c’est cette série, c’est sa dernière saison et c’était génial, je ne vais pas faire ma fine bouche tout de suite !

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Spoilers

701

Ripples not waves

Mon dieu, on reprend directement en 1931 loin de nos héros habituels avec une intrigue qui sent bon les nazis alors qu’il s’agit juste d’officiers new-yorkais ayant rendez-vous avec des Chronicons… et avec la mort, clairement ! Ainsi, ces officiers new-yorkais perdent rapidement leur visage, volé par les Chronicons. Evidemment. La série enchaîne ensuite en osant le générique années 30. C’est bizarre, l’ancien générique va me manquer, mais je l’approuve pour le fun de ce premier épisode.

On reprend juste après cette introduction inattendue avec la dernière scène de la saison précédente : Daisy qui réveille Coulson. Oh, c’est excellent, mais une petite remise en contexte n’aurait pas fait de mal après presqu’un an, même si l’épisode se charge plutôt bien d’évacuer la saison 6 et ses problématiques pour ce concentrer sur autre chose.

Ainsi, Coulson découvre immédiatement qu’il est un robot, avec Jemma lui expliquant aussi peu que possible les choses là où Daisy prend le chemin de la sincérité la plus totale. Comme d’habitude, donc. C’est bien la sincérité, mais Coulson part rapidement en vrille avec ensuite le téléchargement total des deux dernières années : Jemma s’est basée sur le matériel qu’elle avait après l’intrigue Framework, et il faut donc que le robot s’ajuste à sa nouvelle réalité.

Allez, pourquoi pas… sauf que Mack refuse, lorsqu’il voit tout ça qui arrive à Coulson, la décision de Daisy. Il prend enfin son rôle de directeur en main, mais c’est un peu tard sur ce coup-là : il désactive Coulson pour avoir le temps d’en savoir un peu plus sur son nouveau voyage dans les années 30.

Deke est évidemment le plus excité à l’idée de découvrir une nouvelle période, jusqu’à ce qu’on lui apprenne que l’alcool y est interdit parce que c’est la prohibition. Chouette période de l’Histoire des États-Unis… De notre côté, concentrons-nous sur le plus important dans cette saison : nos agents n’ont pas une vraie machine à voyager le temps, ce serait trop gros, ils peuvent simplement se retrouver à certains moments de l’Histoire qu’ils ne choisissent pas en suivant des failles temporelles, en gros.

Ces failles temporelles ont offert à Jemma la possibilité d’avoir plein de temps pour elle et pour organiser ce commando de secours pour ses amis, commando qui va maintenant avoir pour but de stopper les plans des Chronicons par tous les moyens possibles, avec une saison qui sent bon les voyages temporels réguliers, pour explorer de nouvelles périodes de l’histoire du S.H.I.E.L.D et mener à une conclusion naturelle.

C’est un programme qui me plaît bien… Et c’est ainsi que l’on découvre un nouveau vaisseau qui a tous les meilleurs éléments des anciens vaisseaux, avec de quoi bosser pour chaque agent, mais aussi pour Deke. J’étais plutôt content, comme l’équipe, de ce nouveau QG, qui semble familier et différent à la fois. Parfait pour une dernière saison. En plus, on y retrouve également Enoch, alors ça me va.

Alors que Deke est envoyé faire une première exploration des années 30 – c’est un caméléon du passé après tout – Mack met Yoyo en quarantaine, à cause d’Izel, ce qui est évident, mais aussi Daisy tant qu’elle gardera ses cheveux violets. C’est bien dommage, ça lui allait si bien.

La scène enchaîne alors avec une merveilleuse interaction Daisy/Jemma. Oh, oui, vous avez été absentes trop longtemps les filles, je suis bien d’accord avec vous… Mais cette scène ne sert pas à grand-chose, alors j’enchaîne. De son côté, Mack réveille Coulson qui a téléchargé les informations des deux dernières années, ce qui aurait pu être l’occasion d’un « Previously on » vraiment sympa quitte à jouer sur le méta, mais bon, pas de temps à perdre sur cet épisode qui enchaîne bien rapidement les scènes et les informations. Mack se justifie comme il peut auprès de Coulson qui n’est pas bien content de se réveiller dans ce nouveau corps.

Le problème est vite écarté par les scénaristes toutefois : nos agents apprennent que les Chronicons sont déjà là, à la même période qu’eux, et qu’ils commencent à faire des vagues bien dérangeantes… C’est ainsi qu’on se retrouve dans les rues des années 30 dès la onzième minute, mais bravo à Daisy d’être capable de se coiffer si vite, hein. En tout cas, Daisy n’est pas du tout perturbée par ce voyage dans le passé, elle est plutôt heureuse par la situation, exactement comme Deke depuis toujours.

J’aime beaucoup l’idée et la manière dont ça se met en place.

Il faut bien sûr expliquer un peu la saison et le voyage temporel : quand j’ai dit que les Chronicons faisaient des vagues, c’était parfaitement intentionnel parce que Deke explique justement qu’il ne faut pas trop modifier le passé pour s’assurer de retrouver le présent qu’ils souhaitent retrouver. Ainsi, il est OK de faire quelques ricochets, mais certainement pas des vagues.

Daisy comprend bien le message, mais elle n’hésite pas à rapidement donner un brillant court de féminisme à un macho espérant pouvoir la draguer en étant on ne peut plus paternaliste. Il me fait presque de la peine. En tout cas, l’idée est de suivre nos agents préférés alors qu’ils se font passer pour des enquêteurs canadiens – les canadiens prennent toujours tellement cher dans les séries américaines, c’est très clair que Coulson a l’idée juste parce que les badges créés par Deke paraissent être du toc – se rendant sur la scène de crime vue au tout début de l’épisode, qui paraît avoir eu lieu il y a des heures déjà.

Coulson a eu une petite mise à jour aussi, il semble pouvoir naviguer bien plus vite dans ses souvenirs, ce qui lui permet de reconnaître immédiatement l’indice qu’il fallait trouver sur cette scène de crime, sous une bouteille. Cela mène Coulson et Mack bien rapidement dans un speak-easy. Il fallait bien qu’on en arrive là dans une saison au beau milieu des années 30.

Rapidement, ils se retrouvent donc à devoir gérer quelques hommes peu ravis de les voir là et qui sont prêts à leur tirer dessus. C’est l’occasion pour nous – et pour eux – de découvrir que Coulson peut résister aux armes à feu et de se retrouver avec Koening. Ouep, c’est le retour de l’agent préféré de tous les fans qui a clairement la famille la plus large de toute l’Histoire des agents secrets. Bien sûr, ici, il s’agit donc du grand-père des Koening que l’on connaît et c’est plutôt drôle de le voir être l’élément qui permet de faire avancer l’épisode vers autre chose : un attentat contre Roosevelt, avant qu’il ne devienne président. Ah, le fameux « tuons Hitler avant qu’il ne soit Hitler ! » est revisité par les Chronicons qui ne veulent pas d’un président qui, en plus, permettra la création du S.H.I.E.L.D quelques années plus tard. C’est ambitieux comme intrigue, et dans le bon sens du terme.

En parallèle, Daisy et Deke font ce qu’ils peuvent pour obtenir l’identité des hommes sans face, grâce à une technologie du futur de ce cher Deke. Malheureusement pour eux, la situation qui devait être calme et apaisée est loin de l’être : les Chronicons savent que les corps ont été retrouvés, et ils souhaitent protéger leurs traces autant que possible… quitte à butter Quake qu’ils reconnaissent immédiatement.

Oups, la couverture est bien vite grillée pour nos agents. Cela mène en tout cas à de très belles scènes d’action pour Deke et Daisy. Bon, OK, Deke se bat à sa manière, c’est-à-dire en étant un expert de la fuite, mais ça marche très bien. En plus, ça lui permet d’annoncer à Daisy qu’elle est en train de perdre contre un Chronicon. C’est le mot de passe qu’il lui manquait : elle utilise aussitôt son pouvoir contre lui, d’une manière bien chorégraphique et bien magnifique.

J’ai adoré ces scènes qui voient Daisy et Deke s’enfuir en utilisant un camion que Deke doit faire démarrer tout seul.

Bien sûr, il faut aussi justifier le salaire de Ming-Na dans cet épisode. May est donc mortellement blessée et passe une bonne partie de l’épisode à dormir, tout en étant soignée par Enoch, malgré quelques réticences de la part de Yoyo. Inévitablement. Elle s’inquiète pour May, mais ferait mieux de s’inquiéter pour sa propre santé…

Jemma la rassure bien vite : les Shrikes ne la tueront pas, c’est bon. Par contre, ses bras mécaniques dans les années 30, c’est mort. Jemma souhaite les remplacer par des bras beaucoup plus réalistes et fonctionnels pour elle, ce que Yoyo refuse dans un premier temps. Elle ne souhaite bien sûr pas oublier son passé, ce qui est hyper cohérent par rapport à son personnage. Bon, elle ne peut toutefois pas rester avec des bras robotiques et elle le sait bien, alors on enchaîne bien vite sur ses nouveaux bras.

L’actrice gère bien la scène où elle récupère ses sensations, même si elle n’a que quelques secondes pour elle avant de devoir gérer l’absence de Fitz avec Jemma. Aaaah.

Les deux ont pris la décision de se séparer pour sauver le monde, Fitz étant donc toujours dans le présent pendant qu’on voyage dans le passé avec Jemma. Tss. Pas le temps non plus de pleurer sur la situation : on se retrouve bien vite avec l’arrivée de Daisy et Deke dans leur nouveau vaisseau, et avec un Chronicon qui peut facilement être interrogé. Jemma adore toujours autant l’idée de la torture pour obtenir des infos, et j’ai beaucoup ri de la persistance de Deke à être victimisé par les autres.

Bref, Jemma, Yoyo et Enoch sont ceux qui font toute la torture et ça se passe bien pour Jemma. Elle est capable de découvrir que leur but est bien de détruire le S.H.I.E.L.D avant sa création, pour empêcher toutes les conséquences temporelles que l’on connaît depuis la saison 5. Bon, OK, tout ne se passe pas si bien : le Chronicon fait une surcharge d’informations, volontairement, pour mourir en répétant en boucle « Freddy »…

Pendant ce temps, Mack a du mal à s’ajuster au racisme des années 30, surtout quand il se retrouve à passer pour un serveur dans un gala de Roosevelt alors que Coulson nage comme un poisson dans l’eau dans ces pages d’un livre d’Histoire. Il est hyper heureux d’être là, sort ses meilleures blagues sur le New Deal (et elles n’ont pas la reconnaissance qui s’impose en plus !) et ils sont rejoints par Daisy et Deke, toujours sous couverture.

Ah, Daisy est magnifique tout au long de l’épisode, c’est merveilleux. Il n’empêche que contrairement à Coulson, elle ne se laisse pas dérouter par leurs nouveaux looks, s’étonnant plutôt de découvrir que les faux policiers hésitent à s’en prendre à Roosevelt alors qu’il est exposé. Il leur manque clairement une information, et on nous la révèle bien vite : c’est l’autre serveur sympa qui s’appelle Freddy et qui est contacté par une femme en rouge qui dit être son contact.

Il est donc la vraie cible des Chronicons. Coulson et compagnie l’apprennent un tout petit trop tard, mais ça permet au moins à Coulson de serrer la main de Roosevelt, et ça, c’est la classe. Eh, ça valait la peine de revenir à la vie. Ce n’est pas tout à fait trop tard toutefois : Daisy débarque à temps pour sauver la vie de Freddy, qui récupère un étrange sérum, mais pas pour la femme en rouge qui se fait tirer dessus.

Daisy n’a aucun mal à maîtriser les Chronicons… jusqu’à ce qu’elle se rende compte qu’elle ne peut pas utiliser ses pouvoirs en présence des cuisiniers des galas. Sale journée pour Daisy cette impossibilité d’utiliser ses pouvoirs. Elle se prend quelques coups, mais elle est capable de les rendre et j’ai aimé qu’elle ne soit pas totalement demoiselle en détresse quand Coulson vient l’aider : oui, il l’aide, mais il lui laisse la possibilité de donner les derniers coups. C’est tout ce que je voulais voir, honnêtement.

Par contre, l’équipe se sépare alors : Mack et Deke se chargent de ramener Malick à la planque, mais ils sont en retard, alors que Coulson et Daisy se rendent auprès de Koening avec la femme en rouge, lui demandant pourquoi le « nouveau gang » (les Chronicons, donc) cherche à s’en prendre à Freddy. Koening finit par révéler que Freddy est en fait… un Malick. Oh bordel ! Evidemment que cette dernière saison revient aux origines de la série. Ainsi donc pour sauver le S.H.I.E.L.D, Coulson et Daisy comprennent qu’ils doivent… sauver Hydra ! Yeah ! Qu’ils sont bons dans les révélations !

Si l’épisode ne nous révèle rien de Fitz, on commence à avoir l’habitude depuis la saison 5, il se termine en tout cas par le réveil de May qui ne semble pas être tout à faire elle-même en fin d’épisode, se la jouant plutôt film d’horreur avec Enoch qui pense l’avoir perdue… si elle s’enfuit dans les années 30, on va bien s’amuser.

Difficile de faire le tour de ce qui était génial en une seule critique, mais je tiens à souligner aussi la scène Daisy/Coulson qui permet de parler de la lettre qu’il lui avait laissé, le regard de Daisy quand Coulson sert la main de Roosevelt, le cours d’Histoire plus intéressant que celui de n’importe quel prof de Coulson et Mack et, bien sûr, la musique toujours aussi brillante de la série. Vivement la semaine prochaine !!

Saison 7