J’adore rire.

Invite de rédaction Bloganuary
Citez cinq choses que vous faites pour vous amuser.

Salut les sériephiles,

Aujourd’hui, on va un peu changer de registre (ou pas) pour parler de cinq choses que je fais pour m’amuser en dehors de mon obsession pour les séries. En théorie. En pratique, même si ma passion est moins forte qu’avant, je continue de tout passer dans ma tête par un filtre séries, et ça se ressent un peu parfois. Aujourd’hui est l’une des occasions où ça va se sentir. Vous êtes prévenus !

  1. Écrire (sur les séries !) : Oui, je sais, ça semble contradictoire après cette intro où je promettais de m’éloigner un peu des séries, mais si, c’est vraiment la base du fun pour moi. Rien de tel que d’écrire pour souffler un coup, pour penser à des choses positives, pour voyager… Et si je n’arrive plus tellement à écrire des histoires dernièrement, ce n’est pas grave, il y a toujours les articles de mon blog. C’est un moyen de partager mes opinions, de vous parler et de mettre en avant des séries que j’apprécie – ou que j’apprécie critiquer, comme Riverdale. Bref, écrire, c’est fun, je vous invite vraiment à le faire vous aussi !
  2. Lire des livres : Oh, ben ça alors, le professeur de français que je suis est un grand amateur de lecture, on ne s’y serait pas attendu ! Enfin, cela dit, on ne se serait pas forcément attendu à ce que je lise autant en anglais. Dernièrement, je suis partagé entre plusieurs livres, dont Lessons in Chemistry, que je vous conseille. Bon, je mets trois ans à le lire parce que trop de boulot, mais… je vous le conseille ! Passer du temps à dévorer un bon livre est l’une de mes activités préférées.
  3. Regarder des films : Oh, elle est facile, celle-ci ! Plutôt que de parler séries, parlons de films ! Après tout, depuis 2020, ça aussi ça occupe tout mon temps libre. Dire que je n’en regardais jamais au début du blog… L’amour, ça vous change. Bien que je sois principalement un sériephile, j’apprécie aussi désormais de regarder des films. C’est une autre façon de me plonger dans des histoires et de découvrir de nouveaux univers, et ça a petit à petit cassé ma manière de voir des séries aussi. Je pense que les films sont en partie responsables de ma baisse de motivation sur les séries : j’ai parfois du mal avec les scénarios étirés pour le plaisir de les étirer. Dernièrement, les ajouts dans Lessons in Chemistry ou les scènes qui n’en finissent pas dans Severance pour garder des choses à dire dans l’épisode suivant ont eu tendance à me poser problème.
  4. Pratiquer le sport : Pour contrebalancer les heures passées devant l’écran ou assis sur mon canap à lire des livres, je me suis remis cette année au sport. Enfin. C’est un peu schématique de le dire comme ça, parce que j’ai toujours beaucoup marché – bien content de ne pas avoir de voiture d’ailleurs. La marche, c’est top pour s’évader – on peut écouter de la musique, rêvasser, planifier sa journée, penser à l’article du jour qu’on n’a pas encore écrit, parler avec quelqu’un… Ce n’est pas pour rien que les plus grands philosophes marchaient, hein ! J’ai une moyenne de 8500 pas par jour, ce n’est pas exceptionnel non plus : pas du sport à proprement parler, pas totalement sédentaire non plus. Donc, voilà, cet été, j’ai rajouté la natation. J’ai toujours adoré nager. Et bordel, ça fait du bien !
  5. Sortir : J’ai eu l’occasion d’en parler dans des articles début janvier, mais pas encore de vous en reparler par ici, mais je sors de plus en plus. Oh, bon, sortir dans les bars et tout, vous savez probablement que ça n’a rien de nouveau ; mais aller à des spectacles, des concerts ou des soirées sons & lumières, c’est un peu nouveau dans ma vie. C’est pourtant très fun, je regrette presque de ne pas l’avoir fait avant ! Presque, parce que je vis avec aussi peu de regret que possible. Ce n’était pas ma came, ça l’est devenu, voilà tout.

Et voilà, justement. Je ne pense pas que cet article contienne de grandes révélations, mais si vous cherchez à mettre un peu de fun dans votre quotidien, essayez tout ça (et aller voir Starmania si ça passe à côté de chez vous !).

Quel animal ?

Invite de rédaction Bloganuary
Si vous pouviez faire comprendre une chose à votre animal, quelle serait-elle ?

Salut les sériephiles,

Je n’ai pas d’animal de compagnie, alors le sujet du jour me paraît vite réglé. En plus, c’est redondant, on a déjà parlé d’animaux la semaine dernière. Si j’avais quelque chose à faire comprendre à ma plante, en revanche, c’est que je n’y suis pour rien s’il a fait -6°C ce WE et que c’est pas cool de me claquer entre les mains pour si peu alors qu’il a fait au moins 18 dans l’appartement tout du long. Et pourtant, j’ai un pied sur trois qui ne passera pas la semaine.

Mais bon, on m’a fait remarqué qu’animaux et plantes n’avaient rien à voir. C’est tout à fait vrai.

Voilà, c’est à peu près tout pour cet article. Bien sûr, depuis le premier sur les animaux, j’ai eu l’occasion de voir quelques épisodes et toutes les séries ont voulu me faire mentir : j’ai vu une chèvre dans Severance (mais wtf ?), un chat domestique et personnage presque principal dans les deux premiers épisodes de Wild Cards et un chien dans The Rookie. C’est bien ma veine.

Peut-être que je mettrai à jour l’article sur tous les animaux dans les séries finalement. Cela dit, ils avaient tous pour effet de faire rire avec une intrigue secondaire, et ça, c’est exactement ce que j’en avais dit.

Bref, je suis en retard pour le travail. Bonne journée !

Mon prénom ? C’est nul comme article

Invite de rédaction Bloganuary
Écrivez sur votre prénom : sa signification, son sens, son étymologie, etc.

Salut les sériephiles,

Aujourd’hui, je vais donc m’éloigner un peu de l’univers des séries pour parler d’un sujet beaucoup plus naze : mon prénom, Jérôme. Comme vous le savez, je m’appelle Jérôme, et comme tout prénom, il a une signification, un sens, et une étymologie qui lui sont propres. Et je ne vois pas du tout l’intérêt de cette invite de rédaction, en vrai, ou comment le détourner vraiment par l’angle des séries.

Jérôme, ça vient de « Hieronymos » qui signifie (en grec !) « celui qui porte une sainte réputation » ou « celui qui est sacré ». Vraiment, c’est tout moi : mon prénom symbolise la vertu et la sainteté, et ça me fait vraiment rire. Après, ça n’empêche pas que j’aime bien mon prénom – il est relativement courant sans être omniprésent. Genre, les gens connaissent et savent à peu près l’écrire. A peu près. Il y a un putain d’accent sur le o, et ça s’appelle « accent circonflexe », bordel. Peut-être que je suis devenu prof à cause de cet accent…

Quant aux Jérôme dans les séries… Bof. Ce sont toujours des personnages très secondaires en général et pas toujours des exemples. Le seul qui me vient vraiment en tête, c’est celui qu’il y avait un temps dans Plus belle la vie, un père de famille pas très cultivé et très ami de l’extrême droite, pas trop mon délire à la base. La série l’avait rendu attachant, son arc narratif de départ était atroce. Tout ça pour finir dans le reboot avec l’éviction de sa famille et un babysitter inutile nommé Jérôme. Merci bien.

Bon, je suis revenu aux séries, finalement, mais pas sûr que ça apporte grand-chose. C’est le prénom d’un personnage dans une série, rien de bien transcendant. D’ailleurs, c’est souvent le cas avec les prénoms, non ?

Savoir ce qu’est un bon leader (grâce à LOST)

Invite de rédaction Bloganuary
Qu’est-ce qui fait un bon leader ?

Salut les sériephiles,

Aujourd’hui encore, j’ai décidé de détourner le sujet du jour : on s’éloigne un peu de la question générale pour se pencher plus précisément sur les séries, et sur une en particulier : qu’est-ce qui fait un bon leader dans LOST ? Pourquoi cette série et pas une autre ? À la base, j’allais parler de Buffy, mais en vrai, ce n’est une question centrale que dans la saison 7 là où ça fait partie de l’ADN de LOST. Et puis, je ne sais pas, j’avais envie de me replonger dans une série que j’ai adorée, mais que j’ai finalement peu revu. Bref, faisons le tour des leaders de la série :

Vous vous souvenez probablement de John Locke, l’homme mystérieux dont on découvre avec surprise le handicap et qui croyait fermement en l’île et en sa mission ? Il incarne parfaitement la première qualité d’un bon leader : une vision claire. Locke avait une vision profonde de l’île et il a su convaincre d’autres survivants de suivre sa vision, même lorsque cela semblait irrationnel. Mais c’est aussi ce qui le disqualifie à mes yeux : faire dans le mystique et vouloir uniquement persuader sans user d’un peu de raison, c’est la porte ouverte à toutes les fenêtres.

Durant toute la série, Locke s’oppose bien sûr à Jack Shephard. Lui, il nous montre l’importance de la communication efficace. Il était souvent le leader de facto du groupe et savait comment communiquer clairement et prendre des décisions difficiles tout en écoutant les opinions des autres. Un leader qui sait écouter est un leader qui inspire la confiance. Il est présenté comme le héros et à l’époque, j’étais le plus souvent de son côté. Je pense que maintenant que je suis adulte, ce serait moins ma came, par contre, parce que les belles paroles, c’est bien, mais il vendait beaucoup de vent, tout de même.

Bon, mais qui alors ? L’empathie est une qualité essentielle pour un bon leader, et Hurley en est un exemple parfait. Il se souciait de ses compagnons et était toujours là pour les soutenir. Cette capacité à ressentir et comprendre les préoccupations des autres renforce le sentiment de communauté, et ce n’est pas pour rien que les scénaristes insistaient autant sur son rôle – il est le point d’union de plein de survivants, le bon pote qu’on veut satisfaire et qui suit toujours les preneurs de décisions… Mais peut-être que c’est à lui qu’il faut demander de les prendre, justement. C’est plus ou moins ce vers quoi la série se dirige…

Mais je crois que le meilleur leader dans la série, ça restait Juliet. Elle savait gérer et allier ces différentes qualités, tout en s’effaçant. Elle se plaçait souvent en seconde – derrière Ben, derrière Jack, derrière Sawyer – mais eh, elle était la leader parfaite, en vrai. De toute manière, LOST est une série qui prend un coup de vieux quand on s’attaque un peu à l’angle féministe et qu’on se rend compte du traitement douteux d’un bon nombre de personnages féminins.

N’empêche que LOST nous offrait plein de leaders aux caractéristiques uniques, chacun illustrant des qualités essentielles pour un bon leader. Peut-être que la meilleure conclusion à en retenir est toutefois qu’ils n’étaient jamais aussi efficaces que quand ils se mettaient à bosser ensemble pour atteindre un objectif commun, non ?

C’était aussi la conclusion de The 100, autre série pleine de leaders. Tss. Encore un genre de série qui me manque dernièrement, ça, les gros castings de survivants face à l’extrême !