Semaine 18 : du 2 au 8 mai

Hum, donc me voilà de retour de vacances après une semaine d’absence, j’ai tout un tas d’articles à rattraper et j’ai commencé par conclure ceux de vendredi dernier ! Cette semaine 19 est déjà largement entamée désormais et j’ai donc tout plein d’épisodes à critiquer. Le thème commun à l’ensemble de ceux-ci est probablement « approche de fin de saison » et c’est précisément pour ça que les notes ne sont pas si hautes cette semaine : oui, les scénaristes semblent vouloir garder leurs rebondissements pour plus tard, et du coup, cette salve d’épisodes semble servir de remplissage uniquement. C’est donc plutôt moyen :

FTWD (2×04), 15/20
Silicon Valley (3×02), 14/20
Once Upon a Time (5×20), 12/20
Quantico (1×20), 11/20
Blindspot (1×20), 13/20
Les colocs de Mamie (1×16), 16/20
Agents of S.H.I.E.L.D (3×20), 15/20
Grinder (1×21), 15/20
Grandfathered (1×21), 15/20
Containment (1×03), 15/20
Person of Interest (5×01), 17/20
The 100 (3×14), 17/20
Orphan Black (4×04), 18/20
Grey’s Anatomy (12×21), 17/20
Scandal (5×20), 12/20
The Catch (1×07), 10/20

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La tête que je n’ai PAS fait en fin d’épisode

Bon, ça se confirme une fois de plus : Once Upon a Time n’avait pas franchement de plan de ce qu’ils voulaient faire cette demi-saison, à part faire revenir un maximum de personnages décédés pour booster les audiences. Et du coup, j’avais bon espoir que les scénaristes nous préparent un final loin de cet Underworld, surtout quand dès le départ une solution pour quitter ce filtre orange dégueulasse est proposée. Oui, mais non, « first thing first : let’s waste some more time ». Et donc, bon, tout ça pour ça. Des flashbacks particulièrement inintéressants (même leur « intérêt » autoproclamé n’est pas fou) et des scènes vouées à l’échec qui n’ont que pour but de nous ramener à une énième séparation entre Emma et Hook. Tout ça m’a rappelé l’excellent épisode de Buffy nommé The Zeppo dans lequel Buffy & Angel se disent adieu… Et ces adieux sont en fait une parodie brillamment drôle et réussie, autocritiquant ce qui a pu se faire auparavant dans la série. Voilà, leurs adieux avec l’ascenseur et tout, ça faisait vraiment parodie… Sauf que ça n’en était pas une ! Quant au « Goodbye papa, for good this time » il peine à convaincre : les scénaristes ont trouvé tellement de moyens de nous ramener des personnages morts ou disparus depuis le début de cette série que ce n’est pas crédible. La bonne nouvelle, c’est que les ¾ du casting ont finalement réussi à quitter l’underworld. La mauvaise, c’est que ce n’est pas fini pour autant. Pfiou.

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La tête que je n’ai pas non plus fait (mais que j’aurais fait face à cette scène en début d’épisode)

Cette semaine, Quantico propose le pire des épisodes permettant de combler le temps restant avant la fin de saison… parce que c’est justement tout ce qu’il fait : combler le temps avant le season final en nous promettant une menace cette fois nucléaire. Cette menace de l’attentat est grosso-modo la même que celle de la première partie de saison et plus que jamais je trouve, on sent que la série n’avance pas – et pourtant elle avance à pas de géant chaque semaine. Autrement dit, la formule de la série n’est pas au point car elle est répétitive malgré les avancées. Cependant, cette fois, la fin approche et cette fuite d’Alex est probablement la dernière (laissez-moi espérer !), donc on tient le bon bout… Cette fois au moins, j’attends le prochain épisode, car on a enfin eu quelques réponses (notamment le SMS reçu par Shelby). Et non, je ne parlerai d’ailleurs pas de Shelby dont l’intrigue tourne en rond aussi, ni des autres, parce que ça n’en vaut pas vraiment la peine tant c’est pour l’instant déconnecté du reste.

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OK, je n’ai pas d’idée de légende là

Un début de Blindspot pas bien original : je me suis carrément demandé si je n’avais pas déjà vu l’épisode tant c’était plat, prévisible et habituel pour la série de proposer ce genre de scènes. L’épisode propose ensuite une intrigue plutôt intéressante qui tourne autour d’une gamine autiste. Bon, donc : rien de passionnant, mais pas mauvais pour un stand-alone non plus. Du basique, dommage après les excellents épisodes précédents. Ce retour au schéma habituel et l’absence d’avancée sur l’ensemble des intrigues à l’approche d’une fin de saison est vraiment dommage.

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Les colocs de Mamie propose cette semaine un épisode qui continue sur sa lancée d’une mamie odieuse et de jeunes qui la suivent sans rechigner (ou presque). Toujours un petit malaise par rapport à ces éléments, mais cette fois, c’est mieux car les parodies proposées sont drôles, précisément parce que ce sont des parodies de films/périodes. Le caractère de la mamie se fond dans ses rôles théâtraux et cela permet de donner une scène qui fait rire.

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Hive a donc plein de souvenirs, mais des goûts douteux.

Drôle de scène d’intro pour Agents of S.H.I.E.L.D qui passe un peu mal, sur les origines de Hive. Ça passe mal car on se croirait devant un mauvais épisode de Buffy (mais si, ça existe. Surtout quand ils fêtent Thanksgiving). Cela dit, cela permet une perspective intéressante pour la fin de saison. Le coup de la ville de Ward/Hive est un peu gros à avaler car elle sort de nulle part, mais ça fonctionne déjà mieux. Les références à Civil War (qui ne sort que vendredi aux USA) sont très lourdes, mais c’est inévitable, surtout si le film renverse la série à nouveau. J’ai aimé la division Fitzsimmons dans cet épisode autour du cas Lincoln, car c’est assez réaliste de les voir se diviser autour du travail (et ce n’est pas la première fois). Lincoln qui se sacrifie si simplement est un peu gros en revanche, Gemma laisserait traîner ses recherches dans le labo ? Mouais. L’arrivée des Kree devraient rajouter du suspens, mais je trouve ces personnages assez ratés et caricaturaux. Finalement, comme d’habitude, la tension venait des tensions entre les personnages. Résultat: je suis mitigé sur cet épisode. Les différentes situations et intrigues sont justes, mais l’écriture n’est pas des plus subtiles cette semaine: Civil War, Lincoln, Mac qui culpabilise, l’introduction de nouveaux personnages, le maquillage des Kree… Un éléphant dans un magasin de porcelaine s’en serait mieux tiré et les acteurs ne brillent pas autant que d’habitude à cause de cette écriture. Le dernier acte rattrape heureusement le tout, mais c’est un peu tard.

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Oui, oui, ça sent l’annulation…

The Grinder approche de sa fin de saison mais propose une nouvelle fois un épisode plutôt classique, sans vraie surprise et qui suit la formule de la série. La formule ayant fonctionné jusque-là, l’épisode délivre de bonnes choses, des blagues qui font sourire (parfois même rire) et un cliffhanger qui bien que prévisible fait son travail comme il faut. Certes, ça manque un peu de surprise, mais la série n’a pas cette ambition et propose du coup du divertissement agréablement plaisant et bien écrit. Rien de révolutionnaire, mais pas catastrophique non plus. J’espère simplement une vraie conclusion, Rob Lowe a déjà été annulé une fois sans conclusion, pas deux s’il vous plaît ! Enfin, en parlant de conclusion, excellente fin d’épisode !

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« Je veux pas être annulé, s’il vous plaît ! »

Grandfathered au contraire décide de prendre des risques cette semaine et de secouer un peu sa formule, en explorant des dynamiques nouvelles et surtout en jouant la carte de la sensibilité. Ainsi, la mort annoncée en fin d’épisode précédent frappe Jimmy. Il passe les ¾ de l’épisode à ignorer son deuil pour finalement faire un éloge conclusif très touchant : définitivement pas ce que j’attendais de cette sitcom, mais une vraie réussite qui remonte le niveau de cet épisode moyen. La toute fin offre enfin ce que tout le monde attend depuis 21 épisodes et bon, c’est frustrant de ne pas avoir la suite immédiatement du coup ! Si le choix est vraiment à faire entre Grinder et Grandfathered, je sauve cette dernière. Entendez-moi, dieux de la télévision !

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Et le pire, c’est que leur couple ne me manque même plus.

Grey’s Anatomy propose une nouvelle fois un épisode se concentrant largement sur une infime partie de son casting, à savoir la bataille entre Callie & Arizona pour la bataille de Sophia. Et c’est très réussi. Du côté des intrigues secondaires abordées, on retrouve Stéphanie et son petit-ami qui ne l’est plus mais qu’elle aimerait bien récupérer mais qui va mourir (pardon, mais c’est Grey’s, on connaît l’histoire d’Izzie et de Teddy par cœur). Celle-ci sonne très répétitive, donc. On retrouve aussi d’excellentes scènes pour Japril, c’est agréable de les voir enfin en paix, j’espère que ça va durer et qu’ils ne vont pas nous refaire le coup du bébé malade. Enfin, excellente intrigue principale se concentrant à merveille autour de Callie et Arizona. Alors oui, la haine de Callie semble assez répandue un peu partout, mais je ne cède pas si facilement : elle a déconné c’est vrai, mais je trouve quand même horrible ce qui lui arrive dans cet épisode, surtout qu’elle était si sûre d’elle et que cela va clairement mettre un frein à sa relation avec Penny. Ça ne me plaît pas car je ne sens toujours pas la fin de saison pour Sophia/Arizona/Callie/Penny, il va forcément se passer un truc, mort ou autre, non ? Bref, très bon épisode autour du procès, on aimerait en voir plus souvent des comme ça, et des qui oublient de l’existence de Warren aussi.

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Hop, hop, hop vous deux, attendez la fin de saison, merci !

Wtf Scandal, wtf ? Entre la fausse trêve, papa Pope qui balance l’avortement d’Olivia et la demande en mariage de David, je narrive pas à décider quelle est la plus mauvaise idée de la série. Bon allez, je vais pencher pour Papa Pope parce que rien ne va, rien, dans l’écriture de son personnage et de la campagne qu’il dirige. C’est le concentré de tout ce qui ne va pas dans la série, comment peut-il sérieusement avoir encore autant d’influence après tout ça ? Et comment Olivia peut-elle vivre comme si de rien n’était alors qu’elle a tué quelqu’un ? Pff. Autant je trouve l’idée de la campagne présidentielle véritablement passionnante (et bien jouée avec ce faux Trump), autant plus le temps passe, plus tout part en vrille niveau cohérence. « It’s always about you Liv' ». Bien vu, senator Davis. Il aura eu une scène bien intéressante avant de disparaître. Quant à la fin de l’épisode, je déteste Abby d’avoir fait le bon choix, j’aurais aimé voir Olivia jetée sous un bus pour une fois, et c’est ce qu’Olivia aurait fait (pas dans les premières saisons, mais il y a longtemps qu’elle a perdu son white hat) et… Je n’en ai plus rien à faire de Jake depuis longtemps.

Et voilà qui conclue bien (non) la semaine !

Semaine 17 : du 25 avril au 1er mai (déjà !)

Me revoilà plus tôt que d’habitude ! Finalement, nouveau changement de formule cette semaine pour le blog : je publierai au fur et à mesure de la semaine les critiques des épisodes que je vois – ce qui va me permettre d’éviter d’avoir du retard sur cet article, n’ayant pas internet en fin de semaine.

Fear the Walking Dead (2×03), 16/20
– Quantico (1×19), 11/20
– Last Man On Earth (2×16), 14/20
Silicon Valley (3×01), 17/20
– Once Upon A Time (5×19), 12/20
– Blindspot (1×19), 18/20
– Les Colocs de Mamie (1×15), 12/20
– Agents of S.H.I.E.L.D (1×18), 17/20
– Grandfathered (1×20), 15/20
Containment (1×01), 15/20
Containment (1×02), 16/20
Le Secret des Balls (2×10), 20/20
Grey’s anatomy (12×21), 15/20
Scandal (5×19), 13/20
The Catch (1×06)
The 100 (3×13), 15/20
Orphan Black (4×03), 17/20

N’hésitez pas à cliquer sur les liens pour accéder aux critiques des épisodes, et s’il n’y a pas de lien, c’est que c’est ci-dessous que ça se passe. Cette semaine, j’ai également visionné la saison 1 de Teachers, une véritable pépite que je recommande (18,5/20), et posté mon article sur la saison 4 de Person of Interest (16/20) ! RDV la semaine prochaine pour parler de la 5 😉

En attendant, parlons un peu des autres séries :

Attention, spoilers !

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J’ai suivi le dernier tuto d’Enjoy Phoenix, t’aimes pas ? (non)

Quantico continue sur sa lancée et donc l’épisode n’est pas bien passionnant puisqu’il continue de reporter autant que possible ces moments de choc. Bon, ça se concentre sur Shelby et c’est toujours quand la série fait ça (alors par contre son look dans le futur, elle cumule les fautes de goût non ? Entre le maquillage, le col roulé et les associations de couleurs intrigantes, faut qu’on m’explique là). Les intrigues développées sont toujours les mêmes et n’avancent absolument pas : le bureau ne fait pas confiance aux jumelles, Alex dragouille ses coéquipiers, Caleb est en infilitration et le reste du monde ne veut pas, le(s) terroriste(s) ont cinq coups d’avance, … Il n’y a plus vraiment de grosses surprises dans cette série tant que la dernière scène n’est pas arrivée. D’ailleurs wahou quelle surprise, Shelby n’est pas vraiment méchante ? Bon, et en ce qui concerne la scène finale… Faudrait voir à pas abuser non plus. Une tête nucléaire ? Vraiment ? L’agonie continue pour Quantico comme pour moi. J’avais de grands espoirs pour cette série. Tout ça pour ça.

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Je ne sais plus s’il faut en rire ou en pleurer. Les deux, sûrement.

“The movie is called ONCE” Ahaha ! Pauvre Mélissa. Effectivement, je ne m’imposerai pas ça deux fois, un peu comme le reste de ce nouveau Last Man on Earth en fait. Il y a pourtant du mieux cette semaine avec cette cérémonie de mariage/divorce amusante : la situation reste totalement improbable et c’est de là que provient l’humour pour une fois. Rien de bien transcendant, mais amusant : quelques scènes resteront cultes pour le reste de la série. Le dénouement n’est absolument pas crédible par rapport au reste de la saison, mais on n’est plus à ça près et, tant qu’à faire, je préfère cette issue au problème de la grossesse de Carol. Qu’on avance sur ses inévitables problèmes de grossesse à venir. Le cliffhanger promet de renouveler la série une fois de plus, j’espère vers de meilleurs auspices, mais jamais une série n’aura si mal portée son titre franchement.

03
Le pouvoir des trois nous protégera.

Nouveau retour forcé dans Once Upon a Time avec l’arrivée (encore) de la mère de Régina et Zelena. Cet épisode… Bon. D’un point de vue pragmatique, il était meilleur que ce qu’on a eu ces dernières semaines, mais alors vraiment, vraiment meilleur parce qu’il se centrait un peu plus sur Regina. Regina qui, franchement, fait de la figuration depuis des semaines alors que tout le monde s’accorde à dire que c’est le meilleur personnage. En tout cas, tout le monde dans ma tête. Bref, ça fait remonter la note (et mon intérêt à regarder cette série). Cela dit, il faut m’expliquer en quoi se souvenir des flashbacks est supposé aider Zelena à changer d’avis ? Un truc aussi vieux, oui, c’est sûr, ça doit faire bizarre, mais de là à effacer des années de haine ? Encore un retournement de situation auquel je n’adhère pas. Du côté d’Emma et les autres, je me fais chier. Jimmy, le jumeau maléfique, nous propose toujours des intrigues ratées et j’espère que c’est fini cette fois, même si j’adore Cruella. Autrement, je me répète d’une semaine sur l’autre, mais ce filtre orange dégueulasse, ce n’est plus possible ! Quant à la scène finale, elle m’a fait hurler de rire plus franchement qu’une sitcom (et je crois que ce n’était pas son but)… Une fois de plus : vivement que la saison se termine, qu’on passe à autre chose.

04
Ce moment où l’épisode devient génial

Le suspens de la semaine était pour moi de savoir si Blindspot pouvait confirmer l’essai de ces deux dernières semaines et nous servir à nouveau un excellent épisode. Ça a commencé plutôt bien : l’intrigue autour de la chef est assez intrigante pour interpeller, la scène entre Patterson et Tasha du pain béni, avec les références geeks autour de Patterson génialissimes par rapport à Critical Role. Il est top de voir les scénaristes jouer avec la vie de l’actrice pour créer le personnage. Inutile de faire durer le suspens plus longtemps : oui, Blindspot confirme largement l’essai cette semaine avec un épisode excellent – même si à nouveau, je suis plus intéressé par les personnages secondaires que par les principaux. Cet épisode était plutôt pas mal écrit, reprenant la formule classique un personnage/un acte, des fins d’acte en cliffhanger et, franchement, des petits jump scares efficaces. L’intrigue en elle-même, des tireurs dans une fac, fonctionne parce que ce type de situation fonctionne toujours ; mais les explications données peinent à convaincre. Enfin, l’épisode prend malgré tout le temps de développer un peu les vies personnelles de chacun, ce qui est un plus agréable, surtout du côté de Tasha (excellente) et de Reed (c’est une des premières fois, il me semble). Allez, je note même plus haut que la semaine dernière pour la peine !

11

Bon, je dis la même chose chaque semaine pour Les colocs de Mamie, et ça ne change pas avec cet épisode. Comme d’habitude, je trouve qu’il y a vraiment de l’idée dans le scénario, mais je suis de plus en plus blasé (donc je ris de moins en moins) de l’attitude de la mamie envers les jeunes. Elle est franchement invivable, et le problème c’est que ce côté contraste avec la dimension humaine que prend la série dans l’aspect confessionnal. Elle apparaît à la fois trop gentille/sensible dans ses moments confessions et trop vicieuse/méchante dans les gags. Du coup, c’est de plus en plus dur de s’attacher à elle, et je vois mal comment des jeunes pourraient encore la supporter après tout ça ! Si encore, on avait un épisode où ils se vengent… ou un épisode où ils essaient de la virer mais elle les fait culpabiliser. Je ne sais pas. C’est marrant, mais de moins en moins.

05
Non, mais non !

 Oh bordel, ce premier plan en traveling ! Du pur Agents of S.H.I.E.L.D, c’était dingue ! Et ça annonçait parfaitement l’épisode à venir, avec les retrouvailles de Skyward (« it’s Daisy, actually ») ou les discussions de Fitzsimmons qui m’inquiètent pour l’avenir de la vie de ces deux personnages. S’ils sont heureux, ils sont voués à voir l’un d’eux mourir, et je refuse. Bref, l’épisode était génial car chaque intrigue était parfaitement menée et intéressante (que ce soit Daisy qui transforme un nouvel inhuman, le développement amoureux Fitzsimmons (Lincoln/May/Coulson), mais ça manquait un peu de cohésion d’ensemble avant les retrouvailles/confrontation entre Daisy/Fitz et Gemma/Hive. Ces scènes… Prenantes pour le coup. La tension grimpe toujours, de semaine en semaine, l’approche de Civil War se fait sentir. Simmons a ENFIN tiré sur Ward, au moins, et leur relation est ENFIN passée à l’étape supérieure (j’en suis heureux, et pourtant, Dieu sait que j’étais contre au départ) ! Donc je m’inquiète vraiment beaucoup pour eux deux, et j’adore ce retournement de situation qui remet Skye et Ward ensemble, même si je n’aime pas franchement ce couple. La saison est franchement parfaitement maîtrisée de bout en bout jusque-là et je suis impatient de voir la suite, comme chaque semaine !

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50 ans à vie ? Ça passe.

 Grandfathered était enfin de retour aujourd’hui, mais on perdait du coup The Grinder. C’est franchement n’importe quoi cette diffusion, pas étonnant que les audiences déjà pas ouf ne suivent pas ! L’épisode était assez réussi, mais il fallait un certain temps pour se remettre dedans et s’adapter à l’humour – et pour une série dont les épisodes dure 20 min, c’est toujours délicat à gérer. Bref, cette semaine on alternait des flashbacks sur les 50 ans de Jimmy un an auparavant et sur ses 50 ans cette année. Classique, mais ça fonctionne, exactement comme le gag final d’ailleurs, déjà vu, mais toujours efficace. Je suis énervé après moi-même car je me suis laissé prendre au piège et me suis attaché au personnage, et je sais bien que ça va être annulé ! Je n’apprendrais jamais de mes erreurs.

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Le Secret des Balls se termine sur le meilleur épisode de la série (de loin), c’est génial ! Je ne m’attendais vraiment pas à une telle fin il y a trois semaines, l’écriture de cette saison 2 est franchement maîtrisée jusqu’au bout pour réserver des surprises. Les jeux d’acteurs étaient géniaux, même si certains sont laissés un peu de côté dans ce final. C’était un excellent épisode conclusif pour la saison autant que la série, avec même une référence magistrale à J’ai jamais su dire non. Je continue à être sceptique sur cette fin out of the box avec un double (triple?) coming-out (fallait oser), mais je dois bien reconnaître qu’elle fonctionne à merveille pour l’ensemble des personnages. Qu’est-ce que c’est cette websérie ? Une réussite qui joue dans la cour des grands (des très grands même pour certains acteurs, notamment Slimane, impressionnant). Ils vont me manquer !

Bon, et si je finissais cet article maintenant que je n’ai pas pu y toucher de la semaine ? Je m’excuse pour ce retard. Bref :

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Derek all over again

Conditions de visionnage originale pour cet épisode de Grey’s Anatomy… Sans vous raconter toute ma vie, il était 5h du matin et j’étais dans un aéroport à attendre mon avion. Eh, pourquoi pas ? Quand on est accro… Concernant l’épisode, je n’aime pas la tournure de l’intrigue Callie/Penny, juste parce que ça sent la conclusion catastrophique. Chaque fois que j’aime une saison, ça termine mal, et je le sens pour ces deux-là, et quand je dis que je le sens pas, c’est pas que je m’attends à une petite rupture, mais plutôt à une Penny qui prend l’avion sans Callie et l’avion s’explose au sol quoi (best case scenario, je suis trop inquiet du futur de Callie là, parce que Shonda). Sinon, j’ai adoré l’intrigue Amelia/Stéphanie, mais ça sonne toujours un peu faux dans Grey’s Anatomy ce genre de mise à l’écart d’un médecin trop proche de son patient… Ils passent leur vie à se soigner les uns les autres quoi. Autrement, belle évolution du personnage de Stéphanie depuis quelques épisodes… Elle aussi elle est dans le collimateur Shonda. Un peu de peine pour Arizona quand même… et pour Owen, dont les scénaristes ne savent définitivement plus quoi faire !

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La photo qui n’atterrira jamais dans un livre d’histoire, contrairement à ce qu’on veut nous faire croire.

Yes ! Abby est totalement badass au début de ce nouvel épisode de Scandal… Pour être une nouvelle fois rabaissée ensuite comme de la merde. Et c’est franchement dommage, de la même manière qu’il est dommage que Quinn et Huck ne servent plus à rien mais soient des toutous d’Olivia. La confrontation entre Mellie & Fitz était intéressante, probablement la scène la plus intéressante pour ce couple cette saison. Le problème, c’est que de la même manière qu’Abby gagnait du temps avec cette histoire tirée par les cheveux d’Air Force One, l’épisode cherchait juste à gagner (= nous faire perdre) du temps. L’intrigue autour de Cyrus me laisse perplexe vu le nombre d’épisodes restant cette saison et la course présidentielle reste le plus intéressant cette saison. Bon, cet épisode me laisse un amer goût de « tout ça pour ça », puisqu’il s’agissait finalement uniquement de ramener le duo Olivia/Abby. Où Olivia va être une nouvelle fois la boss. Il faut vraiment que ce culte d’Olivia s’arrête, de la même manière qu’il faudrait arrêter le culte Meredith dans Grey’s, que le culte Addison (ou plutôt grossesse d’Addison) plombait Private Practice, de la même manière que le culte d’Alice dans The Catch ne fonctionne pas. Shonda quoi.

Silicon Valley (S03)

Saison 3 | Saison 4 | Saison 5

Avis : Silicon Valley fait partie de ces séries que j’ai regardées en mai dernier sur un coup de tête, parce qu’elle n’avait que peu d’épisodes et que j’avais un peu de temps devant moi. J’ai donc vu l’ensemble de la saison 1 en un dimanche soir, avant de découvrir que la saison 2 commençait le lendemain (enfin, le soir même aux USA). Joli coup du hasard.

Cette série est un OVNI de l’humour, parce que tout n’y est pas toujours rose. On y suit la vie d’un geek qui code, Richard. Ce dernier a un jour une idée géniale à la Silicon Valley (d’où le titre) et développe sa start-up de compression vidéo pour le streaming. Le casting y est excellent, mais principalement composé d’inconnus, l’humour y est nerdy et weird, à tendance un chouillas geek, et surtout, surtout, pour une sitcom, la vie n’est pas si rose, j’insiste. Richard a un meilleur ami drogué les ¾ du temps et s’entoure progressivement d’une belle bande de geeks, au look aberrant, à la sexualité pas toujours vraiment définie, fonctionnant à la jalousie et l’égo… Des amitiés bancales franchement écrites de manière plutôt juste, malgré quelques égarements en saison 2.

J’ai eu parfois beaucoup de mal à accrocher à leurs blagues, j’ai même fini par laisser tomber cet aspect de la série (qui arrive à me faire rire quand même, mais c’est un plus, pas la raison pour laquelle je reviens). Du coup, je me concentre bien plus sur l’intrigue de la start-up en elle-même, car il est passionnant de les voir travailler sur leur bébé et de voir comment le tout évolue, dans des intrigues assez violentes psychologiquement pour les personnages, notamment Richard. Le cliffhanger de la saison 2 n’est pas encore passé.

Le produit final est étrange, mais c’est à bingewatcher. Je vais tenter de regarder la saison à la semaine, mais il est possible que j’abandonne en cours de route pour tout (re)voir d’un coup. Je l’ai dit : c’est un OVNI et en tant que tel, il faut un certain temps pour entrer dedans. Oh, j’oubliais le petit plus : une B.O totalement éclectique et qui verse souvent dans le rap. Moi qui n’y connais rien, je trouve ça agréable.

Note moyenne : 15/20

Retrouvez ci-dessous la critique à chaud de chaque épisode de la saison 😉

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