Station 19 – S02E08

Épisode 8 – Crash and Burn – 15/20
Malgré des mois de pause, je suis forcé de reconnaître que je décroche de cette série. La reprise était un bon épisode, mais c’est tout. Je ne sais pas, je n’arrive plus à retrouver ce qui me plaisait en saison 1. L’épisode parvient en cours de route à me raccrocher, heureusement, mais je ne sais pas si j’envisage vraiment un avenir pour cette série.

> Saison 2


Spoilers

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We can’t call for help and no one even knows we’re out here.

Quelques mois plus tard, nous revoilà en pleine tempête et je dois avouer que j’avais oublié les trois quarts des intrigues. Le résumé m’a rapidement remis dedans, heureusement, et la série a eu la bonne idée de reprendre directement là où elle nous avait laissé, c’est-à-dire pendant l’accident de l’ambulance. Andy se réveille donc dans l’ambulance au côté de Sullivan qui a lui aussi était inconscient. Il a la jambe coincée dans l’ambulance, et ça tombe bien : il devrait être arrêté, ça libérera le poste pour les autres. Bon, ça prend vite une mauvaise tournure cependant : il se rend compte qu’il ne se sent plus du tout ses jambes.

Pendant la pub, Andy se démerde donc pour le déplacer à l’arrière de l’ambulance et le mettre sur brancard. Toute seule. Ben voyons. Ah, en fait, il y a aussi Shannon dans l’ambulance, leur patiente qui a une bonne journée de merde. En plus, bonjour l’angoisse d’être dans une ambulance avec le chef de la caserne qui broie du noir plus vite qu’une cafetière, franchement.

La journée ne fait que commencer pour Andy qui se retrouve aussi à devoir éteindre un début de feu dans le moteur de l’ambulance, avant d’arriver à entrer en contact avec quelqu’un. Et puis, il y a toujours le problème de savoir qu’Andy a été inconsciente un moment.

Du coup, elle ne veut pas s’endormir, et ils font tout ce qu’ils peuvent pour ne pas s’endormir alors que la nuit tombe sur leur petite ambulance accidentée. Sullivan nous raconte donc encore sa vie, et si c’était bien joué, ça n’a pas réussi à me passionner plus que ça. C’est moche, je décroche… un peu comme le cœur de leur patiente qui passe en arrêt cardiaque.

Andy arrive à la ramener, mais elle se rend vite compte qu’elle ne pourra pas la sauver deux fois au beau milieu de nulle part. Elle prend donc la décision de sortir de l’ambulance pour escalader le ravin au fond duquel elle est. Et comme elle est con, elle finit en sale état et tombe le long du ravin, avant de se remettre à grimper parce qu’elle est trop foooorte. Tout ça lui permet de signaler sa présence sur le bord de la route heureusement, alors les secours sont en route, youpi !

Loin de tout ça, Maya profite de la fête en son honneur sans trop s’inquiéter plus que ça d’Andy. Il y a plein de choses dans cette pièce qui se déroulent l’air de rien, genre la gêne entre Hughes et Ripley ou le père d’Andy qui s’inquiète pour Gibson. Celui-ci est toujours aussi stressé.

Hughes n’est pas au bout de ses surprises dans la journée, puisque Travis lui demande des conseils de couple à propos de l’absence d’envie de mariage de son mec. Elle lui conseille de vivre dans le moment, et ils ne parlent donc absolument pas de leur problème, préférant coucher ensemble dans un coin de la caserne. Merveilleux.

Ah oui, cette tempête se déroule aussi à l’hôpital de Grey’s Anatomy, et Ben est donc particulièrement stressé de découvrir que Miranda est coincée dans un hôpital. Non, franchement, si c’est ça son intrigue de reprise, c’est naze. Je veux dire, c’était il y a des mois, on a tout oublié depuis, passons le temps quoi. En plus, on sait très bien vers quoi ils se dirigent, puisque la série a résolu le problème.

Enfin bref, on voit donc Ben comprendre l’angoisse que Miranda doit vivre à cause de lui, avant de se faire engueuler avec le reste de la caserne par Papa Herrera parce que personne n’a vu que Jack n’allait pas bien. Mouais. Cela conduit toute la caserne à faire une petite intervention qui énerve Jack plus qu’autre chose et qui ne mène nulle part.

Heureusement, Ripley les interrompt pour leur apprendre la disparition d’Andy et Sullivan. Devant le père d’Andy. Sans plus de tact que ça. MER-VEIL-LEUX. Par chance et contre toute logique, Ripley décide toutefois de renommer Pruitt capitaine pour l’occasion, et donc Jack est viré de l’opération. Il s’énerve et s’enfuit de la caserne, ce qui permet à Travis de péter un câble à son tour de cette disparition.

Cela finit par se retourner contre son couple : Travis s’énerve en effet ensuite contre Grant, et il se plante de prénom dans l’énervement. Jusqu’où on va ? Jusqu’à la rupture bien évidemment, parce que leur couple ne va pas bien du tout à se diviser sur le mariage.

Sinon, pendant ce temps, le reste des pompiers suit donc le commandement de leur ancien capitaine et de Maya, lieutenant. Ben ? A l’arrière du camion, il décide de ne pas s’énerver contre Miranda qui ne lui a pas dit être coincée dans l’ascenseur de l’hôpital avant de stresser pour Andy.

En parallèle, Andy retourne dans l’ambulance où Shannon fait un nouvel arrêt cardiaque et où Sullivan fait ce qu’il peut pour la sauver, quitte à empirer l’état de sa colonne vertébrale. Pas sa meilleure idée et pas le meilleur instant de gloire pour Andy non plus : quand elle arrive, elle ne peut que constater les dégâts et l’arrêt cardiaque définitif de Shannon.

Oui, celle-ci est morte, et je n’imagine pas la galère administrative que ça va représenter pour eux tout ça. En attendant, Andy finit en larmes, parce qu’elle s’était attachée à la survie de cette patiente et qu’elle n’a rien pu faire pour l’aider. C’était plutôt triste et ça m’a raccroché à l’épisode, heureusement. Quelques minutes plus tard, elle est sauvée par son papa et tout va bien à nouveau dans la série.

Ailleurs dans la caserne, Ryan confronte donc son père, avant de passer quelques moments à papoter avec comme si de rien n’était. Il n’a pas du tout envie de livrer son père à ses supérieurs et il fait tout ce qu’il peut pour gagner du temps. C’est n’importe quoi, franchement, mais évidemment, son père en profite pour s’enfuir et Ryan ne cherche pas du tout à le rattraper. OK, OK.

Quatre mois plus tard, Andy reçoit le titre de lieutenante à son tour, et la médaille lui est remise par son père. Sullivan ? Il est absent pour la cérémonie, ce qui nous laisse en suspense sur l’état de ses jambes. Quatre mois plus tard ? Oui, la série rattrape ainsi sa grande sœur et tout va bien dans le meilleur des mondes. Signalons que Ben et Miranda se sont réconciliés et qu’Andy n’est toujours pas au top de sa forme : elle ne parvient pas à faire son discours de remerciement, par exemple. Ryan lui court après aussitôt – preuve qu’il sait le faire quand il veut !

De son côté, Jack ne dort toujours pas une nuit complète, et sa thérapeute n’a pas envie de le remettre au boulot, malgré ses envies à lui. Triste. Il a toujours le soutien de ses collègues heureusement, et notamment celui de Maya.

La série nous remet aussi à jour sur la relation Hughes/Ripley, qui se déroule toujours aussi bien, au point de les laisser être surpris à faire l’amour dans une voiture sur un parking. Une fête chez Andy permet de terminer l’épisode avec un point sur les situations restantes : Travis est bien célibataire (franchement, c’est naze comment ils se sont débarrassés de Grant comme ça), Ben envisage carrément de démissionner désormais, il ne manquait plus que ça, et Ryan est toujours là pour Andy, qui a toujours la bière aussi.

Elle révèle en tout cas à Ryan qu’elle se sent nue parce qu’il est le seul à cerner pourquoi elle ne voulait pas faire de discours. Ainsi donc, elle décide de recoucher avec lui alors qu’elle a une vingtaine de personnes chez elle. Et après ça, elle reprend la fête comme si de rien n’était, pour accueillir Sullivan et trinquer avec son champagne. Rien que ça. On dirait presque qu’ils tentent d’établir un nouveau triangle amoureux, je ne suis pas convaincu.

Ah, et la critique ne serait pas complète si je ne disais pas aussi qu’Andy pète un câble vis-à-vis de son père qui veut vendre la maison de son enfance. En même temps, elle n’y vit plus, il va pas garder une grande maison comme ça pour lui tout seul quoi.

> Saison 2

La Balada de Hugo Sanchez – S01E02

Épisode 2 – Padre de la selva – 16/20
Même si les épisodes ne durent que 30 minutes, je crois que je vais avoir du mal à les enchaîner. Contrairement à la série-mère, j’ai du mal avec l’espagnol, parce que l’accent du Nicaragua est encore différent ; et puis le rythme est bien plus vif. Il se passe un milliard de choses par épisode et finalement, Hugo Sanchez n’arrête plus d’osciller entre personnage drôle et personnage chiant dont je n’arrive plus à avoir pitié. Je ne sais pas sur quel pied danser et moi qui voulait voir toute la saison ce week-end, c’est clairement raté !

Saison 1


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Pero como voy a sobrevivir ?

Ce deuxième épisode nous balance directement dans un commissariat où on retrouve Hugo Sanchez inquiet de la disparition de son entraîneur. Je ne sais pas, j’ai eu du mal à entrer dans l’ambiance cette fois-ci, parce que pendant qu’il est là-bas, il reçoit un appel de sa mère et, je ne sais pas, c’était beaucoup d’un coup. Il appelle ensuite son meilleur pote qui se trouve dans une rue où les balles (et pas celles de foot) volent.

Hugo Sanchez ne s’en formalise pas plus que ça et continue de chercher Fede, en allant ensuite voir l’organisatrice du tournoi qui ne peut pas grand-chose pour lui. Comme d’hab, il doit donc s’écraser et je me dis que six épisodes comme ça, ça risque d’être too much, même si habituellement le personnage me faisait rire. C’est beaucoup d’un coup d’avoir toute une série où il se fait attaquer à chaque fois par tout le monde. Autant ça passe bien dans un épisode de Club de Cuervos, autant tout dans des épisodes de 30 minutes, j’ai peur que ça me lasse. Ou alors, c’est la fatigue qui fait ça, mais j’ai envie d’avancer dans cette saison, pour mon Challenge Séries et pour pouvoir entamer la saison 4.

Dans tout ça, Fede a donc disparu et Hugo Sanchez doit à présent gérer l’équipe. Comme l’équipe a totalement changé – et je comprends mieux le départ des gros joueurs si le but était d’avoir l’équipe dans ce spin-off, c’est difficile de s’y faire. Il ne reste pas grand-monde des joueurs auxquels nous sommes déjà attachés, à part le gardien et Moises. C’est ce dernier que les nouveaux écoutent, plus qu’Hugo Sanchez, heureusement.

Enfin, heureusement… ils ne s’entraînent pas et ne font pas grand-chose en fait. Hugo Sanchez non plus cela dit : il cherche juste à retrouver Fede par tous les moyens. Il retourne ainsi à l’accueil de l’hôtel où il tombe sur Yola, la réceptionniste du premier épisode devenue… gérante.

Elle est toute fière de son nouveau poste et elle décide d’aider Hugo Sanchez, allons savoir pourquoi. Elle l’emmène à l’arrière de l’hôtel pour mener l’enquête et le laisse dans les mains d’un homme, Panda, qui affirme avoir les infos que cherche Hugo Sanchez. Cela nous mène à découvrir un peu mieux les coutumes bien différentes du Nicaragua. C’est n’importe quoi ? Un peu : Hugo Sanchez finit sur une moto et perd son portable.

Malgré tout, Panda lui demande de l’appeler pour se déplacer dans le pays, et lui uniquement. C’est perché, mais pas autant que la suite : il retrouve Fede qui est lui-même parti très, très loin dans son délire. Il vit désormais une vie bien différente et ignore un peu les obligations de son ancienne vie. Tout ça, c’est fait bien trop rapidement pour être crédible. Bon, il lui présente toutefois la mère de son fils, Dalia, et son fils, Elvis. Il est clairement trop débordé pour aider Hugo Sanchez, qui perd son temps plus qu’autre chose. Le match est le lendemain et ça semble perdu pour les Cuervos. Chava va être ravi s’ils perdent, en plus.

Hugo Sanchez dort donc chez Dalia et Fede, et prend une bière avec Elvis le lendemain. Elvis est un bon blagueur et Fede est un père absent qui a un milliard de choses à réparer dans leur maison. Elvis et Hugo Sanchez parlent un bon moment ensemble, notamment d’AirMax et bon, c’est du grand n’importe quoi cette saison, mais ça sent bon les vacances d’été finalement. J’aurais mieux fait de la regarder quand elle est sortie. Hugo Sanchez passe la journée avec Elvis qui boit et fume ; puis retourne dans la maison où il se débrouille pour détruire un mur.

Ah ben c’est bien joué : Fede ne voulait pas quitter sa famille tant qu’elle ne vivait pas dans de bonnes conditions, et ils n’ont maintenant plus de maison. Sur une bonne idée d’Hugo Sanchez, Fede décide d’emmener sa famille au tournoi, et surtout de gagner le tournoi, dans l’espoir d’être bien payé pour les ramener vivre avec lui.

Du côté des joueurs ? La vie est belle, plus ou moins : ils signent des autographes à des groupies. Il y a toutefois des tensions qui commencent à se créer quand Moises accepte de déjeuner avec le père de l’autre joueur qui, lui, n’arrive pas à avoir la moindre relation avec son père. Et Moises se pique en plus, il ne manquait plus que ça. Quant à Zombie, il ne mange toujours rien venant des animaux car il est vegan, et c’est compliqué de se nourrir quand on est vegan au Nicaragua. Les blagues et gags autour de ça sont simples, mais ça marche à peu près.

Finalement, Fede revient donc pile à temps pour le match, et il coache l’équipe qui gagne le premier match, apparemment sans trop de difficulté, mais sur tir au but. Hugo Sanchez passe donc la fin d’épisode à faire la fête avec le reste de l’équipe qui enchaîne les bières et l’alcool fort.

Du côté des cliffhanger, Carmelo s’en sort bien sûr de la fusillade du début d’épisode, et il continue ainsi de bosser pour Hugo Sanchez : il a pris sa place dans le magasin… mais la mère d’Hugo Sanchez s’inquiète pour son fils quand elle voit sur internet que c’est la merde dans sa ville. Et sinon, Hugo Sanchez n’a donc plus son portable, ce qui est con parce que la gérante du tournoi tente de l’appeler pour lui signifier qu’il doit absolument être présent le lendemain à un événement publique qui a changé de date. Vu tout ce qu’il boit, c’est mal barré.

Saison 1

La balada de Hugo Sanchez (S01)

Synopsis : Hugo Sanchez va enfin arrêter de voler la vedette de Chava et Isabel dans cette mini-série où il doit mener l’équipe à la victoire au Nicaragua.

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Club de Cuervos : Saison 1 | Saison 2 | Saison 3

Pour commencer, une partie de moi meurt d’impatience d’enfin commencer cette série. Une autre sait bien qu’elle est dispo depuis cet été et que je n’ai jamais pris le temps de regarder, donc je ne peux que m’en vouloir. Pas grave : je l’ai mise dans mon Challenge Séries et, à quelques jours seulement de la diffusion de la prochaine saison de Club de Cuervos je la commence avec la ferme intention de la terminer assez rapidement pour ne pas prendre trop de retard dans la série mère, que j’adore tout simplement.

Bref, double dose de foot pour moi, allez savoir ce qui va m’arriver après ça ! En plus, je suis content de voir que les épisodes durent simplement une demi-heure pour celle-ci : évidemment que c’est une comédie, c’est Hugo Sanchez ! Depuis le temps qu’il me fait rire, je ne sais pas pourquoi je craignais des épisodes d’une heure. C’était impossible… Et en plus, je vois qu’il n’y a que six épisodes, ça ira bien vite de voir la suite de la série. Allez, je vais essayer de tout voir cette semaine, même si ce n’est pas gagné.

Note moyenne de la saison : 15,5/20

S01E01 – Ponte Bloqueador – 16/20
C’est un vrai plaisir de retrouver les personnages de la série-mère pour introduire ce spin-off qui promet de bonnes blagues. Si j’ai pas mal ri durant ce premier épisode, je trouve tout de même que la folie globale de la série risque d’être vite épuisante, avec un rythme qui aurait pu être mieux géré. Il se passe déjà un milliard de choses en trente minutes et j’aurais envie qu’ils prennent un peu plus leur temps. Introduction réussie, donc, mais série qui n’est pas faîte pour être regardée après une longue journée de travail.
S01E02 – Padre de la selva – 16/20
Même si les épisodes ne durent que 30 minutes, je crois que je vais avoir du mal à les enchaîner. Contrairement à la série-mère, j’ai du mal avec l’espagnol, parce que l’accent du Nicaragua est encore différent ; et puis le rythme est bien plus vif. Il se passe un milliard de choses par épisode et finalement, Hugo Sanchez n’arrête plus d’osciller entre personnage drôle et personnage chiant dont je n’arrive plus à avoir pitié. Je ne sais pas sur quel pied danser et moi qui voulait voir toute la saison ce week-end, c’est clairement raté !
S01E03 – Orgullo mexicano – 14/20
Je vois que j’ai surnoté vraiment les premiers épisodes par rapport à mon souvenir, alors j’ajuste avec la note de cet épisode, même si ça pourrait probablement être pire. Contrairement à la dernière fois, je ne suis pas spécialement content de retrouver les personnages, parce que je trouve que la série ne rend pas vraiment justice à Hugo Sanchez. En fait, c’est pire que tout, ils me le rendent de plus en plus insupportables à le mettre autant en avant… il fonctionne mieux en personnage secondaire.
S01E04 – Ataúdes Sánchez – 13/20
À trop s’éloigner des problématiques footballistiques, la série perd en intérêt. C’est une phrase que je n’aurais pas cru écrire un jour, ça, et pourtant, c’est bien le cas, il faudra s’y faire. J’ai plus de mal à accrocher à cette série parce qu’elle est encore plus sur le format télénovela que ne l’est la série d’origine…
S01E05 – Finas visitas – 15/20
Le problème principal de cet épisode, c’est qu’il est très prévisible et qu’on attend sa conclusion un bon moment, parce qu’on la souhaite, tous. Et puis, quand on y arrive, elle explose avec beaucoup plus de force que je ne me l’imaginais. C’est tant mieux parce que ça donne fortement envie de voir la suite. Bon, en même temps, je comptais la finir ce soir quoiqu’il arrive… mais tout de même !
S01E06 – Los despreciables – 18/20
Wow. Dommage que la saison n’ait pas réussi à atteindre ce niveau-là dès le début, parce que c’était absolument génial : cet épisode propose beaucoup de scènes drôles, quelques tensions bienvenues, de l’épique et une conclusion très solide à l’ensemble des intrigues ouvertes. Vraiment, ça m’a rappelé le meilleur de la série originale, comme quoi c’était possible ! Bon, le plus gros bémol ? La scène post-générique, je n’ai pas accroché, ils sont partis trop loin pour moi.

La Balada de Hugo Sanchez – S01E01

Épisode 1 – Ponte Bloqueador – 16/20
C’est un vrai plaisir de retrouver les personnages de la série-mère pour introduire ce spin-off qui promet de bonnes blagues. Si j’ai pas mal ri durant ce premier épisode, je trouve tout de même que la folie globale de la série risque d’être vite épuisante, avec un rythme qui aurait pu être mieux géré. Il se passe déjà un milliard de choses en trente minutes et j’aurais envie qu’ils prennent un peu plus leur temps. Introduction réussie, donc, mais série qui n’est pas faîte pour être regardée après une longue journée de travail.

Saison 1


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Los Cuervos no son tu familia.

À l’image de la série-mère, celle-ci commence par une annonce publicitaire sur une chaîne de foot, et tout va bien. Je me sens aussitôt devant Club de Cuervos, surtout que ça commence par une réunion de Chava faisant une fois de plus de la merde. Ce n’est une surprise avec lui et quand il s’étouffe et fuis la réunion, il s’étonne encore de voir qu’Hugo Sanchez n’arrive pas à conclure le contrat avec les sponsors. C’est une premire scène réussie et hilarante, et si je suis déjà en train de rire dès le début, c’est bon signe.

On enchaîne avec Hugo Sanchez qui rend une visite à sa mère qui vient de l’appeler, l’occasion pour nous de mieux découvrir l’univers du personnage. Et de le comprendre aussi : sa mère est encore plus perchée que lui. C’est une mormon qui tient des pompes funèbres, quoi. Elle veut évidemment que son fils bosse avec lui, même s’il refuse d’être mormon. C’est complétement fou, il y avait carrément un pansement sur sa tronche sur la photo de famille, j’adore.

Il accepte bien malgré lui, à la Hugo Sanchez, en oubliant simplement de dire non. Bonjour l’angoisse : il se retrouve à devoir gérer les pompes funèbres avec sa mère. Il fallait au moins ça pour nous le réintroduire. Sinon, c’est avec plaisir que je vois aussi Isabel redébarquer dans la série, pour gérer avec Chava les problèmes du club.

Le frère et la sœur sont toujours dans une merde prodigieuse du côté des finances du club. L’assistant d’Isabel leur propose donc un tournoi au Nicaragua. Oui, les finances ne sont pas folles et permettent à peine le voyage, mais c’est justement ça qui intéresse Isabel : le tournoi peut leur rapporter 5 millions s’ils gagnent. Forcément, elle est méga intéressée. Après une rapide partie de pierre-papier-ciseau, il est décidé que le club s’y rendra avec Chava.

Sauf que bien sûr il n’a pas envie d’y aller : il force donc Hugo Sanchez à s’y rendre à sa place… Sauf qu’il a promis de bosser pour sa mère. Et ce boulet se laisse entraîner par Chava qui a de bons arguments pour le convaincre. Faut dire aussi qu’Hugo Sanchez est un boulet de base qui n’a aucune possibilité de faire face aux arguments de son boss. Franchement, ça se saurait.

Il est donc acté qu’il doit se rendre au Nicaragua… sauf que pour ça, il doit prévenir sa mère. Carmelo, l’assistant d’Isabel et meilleur ami d’Hugo (seul ami ?) le ramène à Tamaulipas dans les pompes funèbres de sa mère où… il n’arrive pas non plus à faire face à sa mère, et son frère. Forcément. Cela va toujours plus loin dans l’humour et l’absurde, mais franchement, je trouve que ça fonctionne bien.

En parallèle, on suit aussi l’équipe de foot à l’aéroport et l’entraîneur qui y abandonne sa famille avant d’introduire Hugo Sanchez, qui arrive enfin à l’aéroport sans avoir rien dit à sa famille, comme gérant temporaire de l’équipe. Et ça commence par un vol raté et quatre heures d’attente à l’aéroport où les joueurs partagent un repas – on notera d’ailleurs que l’un est vegan, ce qui n’est probablement pas mis là par hasard, ça appelle des blagues pour la suite.

Malgré tout et malgré des perturbations en vol, l’équipe arrive au Nicaragua, avec juste assez de retard pour se faire remarquer lorsque Maria Tallez annonce le nom à rallonge des Cuervos. Au moins, ils ne sont pas totalement absent, c’est déjà ça, mais avec leurs maillots ils sont vite détestés de toutes les autres équipes en costume. C’est n’importe quoi, c’est un fail à la Hugo Sanchez, qui se fait en plus voler les sacs de bienvenue à l’attention de l’équipe.

L’un des joueurs retrouve aussi son père dans le hall de la fête du tournoi. Je n’ai pas trop de souvenir de ce joueur, mais clairement il est saoulé par son père. C’est top de suivre un peu plus l’équipe que dans la série, ça marche bien.

Dans tout ça, Hugo Sanchez continue d’enchaîner les merdes : il se rend compte qu’à cause de son retard de vol, il a aussi perdu les réservations de l’hôtel. Par conséquent, il est forcé de proposer un hangar tout pourri à ses joueurs, et ils ne se laissent pas convaincre, surtout Moises. Par conséquent, ils décident d’aller boire un coup, ce qui fait flipper Hugo Sanchez. Il se rend donc voir son entraîneur, qui a clairement autre chose à faire, partagé entre sa fille en Skype et un coup de téléphone.

Ce pilot introduit également la gérante de l’hôtel et la réceptionniste, qui sont en conflit. Et je ne sais pas laquelle des deux est la plus incompétente. Quand c’est comme ça, c’est simple de les départager : il y a toujours Hugo Sanchez pour faire pire. Il n’a aucune autorité sur les joueurs et Moises finit par vouloir appeler Chava pour avoir de l’aide.

Cela fait encore plus flipper Hugo Sanchez que tout le reste, alors il gagne du temps comme il peut, avant de suivre deux autres hommes qui se rendent faire la fête dans l’hôtel. Intrigué, Hugo Sanchez décide de retourner dans le lobby de l’hôtel pour se plaindre. Contre toute attente, il sympathise avec la réceptionniste qui accepte d’appeler la sécurité quand il est question de cocaïne dans une chambre de l’hôtel qu’elle sait être celle où sa boss fait la fête. Et comme elle la déteste, ben forcément, tout va bien.

Le lendemain, tous les joueurs sont prêts à entrer dans le bus et tout va bien… sauf que Fede a disparu : il est en train de pêcher, et ça n’a pas le moindre sens.

Saison 1