Semaine 30 : du 25 au 31 juillet

Allez, hop, je termine le rattrapage : semaine 30 et retour de vacances… mais virées parisiennes gogo. En bref, j’ai recommencé à poster sur le blog, mais je n’ai pas publié tout ce que j’aurais dû.

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Les inédits de la semaine

Sans surprise, j’ai continué à caser mes séries un peu partout dans un emploi du temps qui commençait à s’alléger. Certes, j’ai vu Braindead dans le RER ou Scream dans le bus, mais vraiment, ça s’améliorait dans l’ensemble et j’ai pu poster un peu tous mes articles, inondant Twitter de mes avis. Après un mois de galère Wi-Fi, y a pas à dire, ça faisait plaisir de revenir dans la région parisienne ! Et puis la semaine s’est terminée avec la sortie d’Harry Potter and the Cursed Child quand même (mais pour commenter ça, je vous invite à me parler sur Twitter, mon blog s’arrête aux séries).

Donc, si j’arrêtais de faire du HS et que je parlais des épisodes vus cette semaine ?

Preacher (1×09), 14/20
Braindead (1×05), 14/20
Roadies (1×05), 14/20
Unreal (2×08), 18/20
Scream (2×09), 11/20
Wrecked (1×08), 18/20
Suits (6×03), 15/20
Another Period (2×07), 18/20
Outcast (1×08), 12/20

05La performance de la semaine

Sur le modèle de certains blogs américains (et de TVline), j’ai décidé de me mettre en quête du meilleur acteur de la semaine.

 La semaine s’est avérée assez pauvre en jeu d’acteur brillant je trouve, je me suis donc résigné à parler un peu plus longuement d’une actrice secondaire dont j’ai déjà beaucoup parlé à différents endroits du blog : Ginger Gonzaga.

Brillante dans Mixology, j’ai découvert une actrice capable de jouer une bitch tout à fait séduisante et charmante. J’ai adoré aussitôt l’actrice et la série, puisque tout le casting déchirait. Vraiment, je vous conseille cette sitcom de 13 épisodes si vous en avez l’occasion un jour, surtout qu’elle a un début et une fin, ça va vaut le coup !

Ensuite, je l’ai retrouvé avec surprise dans un épisode de You’re the worst où elle incarnait une guest-star tout à fait fun. Autant le dire tout de suite : le truc de cette actrice, c’est la comédie. Elle a la tête qu’il faut pour ça, n’hésitant pas à jouer d’une infinité de mimiques toutes plus marrantes les unes que les autres. C’est un vrai livre ouvert quand elle s’y met et c’est ce qui me fait rire.

Elle a alors rejoint le casting d’Angel from Hell où elle incarnait la meilleure amie d’Alison, un rôle plutôt secondaire qui lui a permis de revenir de temps à autres. Clairement, ce n’est pas la pépite de son CV du tout, mais au moins elle a essayé, on va dire.

Enfin, c’est dans Wrecked qu’elle joue actuellement le rôle d’Emma, une survivante d’un crash d’avion, médecin (pour les pieds). C’est donc à nouveau dans une comédie qu’on la retrouve, mais cette fois en duo avec une seconde actrice dont elle incarne la meilleure amie. Et l’humour de Wrecked semble fait pour l’actrice : le côté parodique et décalé lui colle à merveille. Emma est l’un des meilleurs personnages de cette parodie de Lost, que je recommande également. Cette semaine (spoilers), son personnage tombe malade et cela a permis de découvrir une nouvelle palette de son jeu d’actrice, palette toute pleine de sueur… Amusante, décalée et sans honte, donc.

En bref, c’est toujours une bonne surprise de découvrir Ginger Gonzaga dans une série. Elle n’est jamais là où je l’attends, mais toujours super comique. Et en plus, elle a un compte snapchat où elle publie régulièrement des stories tordantes, alors franchement, ça valait bien le coup de parler un peu plus longuement d’elle !

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Les autres actus du blog

Reprise du blog et publication de mes articles en retard, alléluia ! Oui, sauf que du coup, il y avait tellement de choses à poster qu’il n’y a pas la masse d’actus. Bon, si quand même, j’ai viré la partie playlist du menu car je ne la tenais plus à jour et je l’ai remplacée par « Top 2016 » où vous trouvez un lien vers les saisons ayant les meilleures notes cette année 😉

Et c’est tout (mais c’est déjà ça).

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Semaine 29 : du 18 au 24 juillet

Tant que je suis sur ma lancée, je poursuis ce rattrapage qui n’en finit plus avec la semaine 29 cette fois. Au programme : virée à Nantes, retour de vacances… bref, un emploi du temps toujours trop chargé !

12Les inédits de la semaine

Je n’ai pas perdu mes bonnes (mauvaises ?) habitudes cette semaine-là et j’ai regardé mes épisodes un peu n’importe où et n’importe comment : Scream dans le train pour Nantes, Roadies en voiture sur la route du retour (ça semblait tellement adapté), Preacher au beau milieu d’une insomnie provoquée par les voisins de camping bourrés (oh joie), c’était un peu chaotique comme programme, mais j’ai pris le temps de me poser pour voir la fin de Containment quand même !

Sans plus de blabla inutile, les épisodes que j’ai vu cette semaine :

Preacher (1×08), 12/20
Roadies (1×04), 16/20
Unreal (2×07), 20/20
Scream (2×08), 11/20
Wrecked (1×07), 19/20
Containment (1×13), 17/20
Suits (6×02), 14/20
Another Period (2×06), 16/20
Outcast (1×07), 14/20
Angel from Hell (1×12), 09/20
Angel from Hell (1×13), 12/20

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La performance de la semaine

 Sur le modèle de certains blogs américains (et de TVline), j’ai décidé de me mettre en quête du meilleur acteur de la semaine.

Pour la deuxième fois, c’est un acteur de Preacher qui décroche la performance de la semaine : Dominic Cooper. Cela fait quelques semaines déjà que j’envisage de lui donner le titre, mais il ne se démarquait pas assez. Par chance pour lui, cette semaine n’était pas des plus remplies de grandes performances et c’est assez pour que je choisisse de parler un peu de lui.

Dominic Cooper, je l’ai découvert avant tout grâce au Marvel Cinematic Universe et plus particulièrement grâce à son excellent rôle dans Agent Carter. Je ne l’aimais pas plus que ça si je suis honnête, mais il faisait bien son travail et interprétait un personnage assez marrant pour me marquer. Quand j’ai vu qu’il était pris dans une nouvelle série et qu’il allait partager l’affiche avec deux autres acteurs que j’aimais bien, je n’ai pas hésité.

Et je n’ai pas regretté. Autant j’ai trouvé la série Preacher assez inégale et le scénario souvent imbuvable, autant le rôle de Jesse est incarné à la perfection depuis le début de la série. On sent bien les doutes qui arrivent et creusent le personnage en profondeur. Dans l’épisode de cette semaine (spoilers en approche, donc) où il défend son église comme il peut, c’est le désespoir qui est mis en avant, mais aussi la folie dans son dialogue avec Eugene.

L’acteur parvient à nous faire passer les doutes du personnages avec beaucoup de justesse, c’est crédible alors même que le scénario est assez troué et loin d’être au top cette semaine. Autrement dit : il sauve l’épisode. En bref, c’est un vrai plaisir d’apprécier le casting de Preacher et c’est l’un des grands points forts de la série. Je suis donc plutôt content de pouvoir souligner un peu le rôle de Dominic Cooper dans ces quelques lignes 🙂

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Les autres actus du blog

Hum, pas grand-chose : j’étais toujours en vacances et je ne suivais pas vraiment ce qu’il pouvait bien se passer sur WordPress. C’est malin.

À souligner tout de même : cette semaine marquait la fin décevante d’Angel from Hell et la conclusion bien plus réussie de Containment. En revanche, toujours pas un épisode de vu pour le Challenge Séries. Bien joué.

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Semaine 28 : du 11 au 17 juillet

Allez, je continue le rattrapage de mon mois de retard tant que j’ai un peu de temps (parce que oui, je m’apprête à repartir lala). La chronologie est rétablie comme pour la semaine 27, allez hop, c’est parti.

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Les inédits de la semaine

En vadrouille sur la côte vendéenne plus ou moins natale (techniquement moins plus que plus, sauf que l’attachement est là), j’ai tenté cette semaine-là encore de me tenir à jour. Concrètement, ça donnait Preacher le soir au bord de la plage, BrainDead en me laissant conduire en voiture, Scream en sirotant un cocktail au camping… bref, vous comprendrez que j’ai un peu improvisé et regardé chaque fois que j’en avais l’occasion. Jamais mon t-shirt « This is what a binge watcher looks like » (dont je me suis servi comme pyjama, suivez le lien) n’avait eu autant de sens, mais une fois accro, c’est dur de décrocher vous savez bien !

Comme pour la semaine 27, les notes sont assez disparates, aussi en fonction de ce que je faisais pendant le visionnage et parce qu’avec une vie bien remplie, on est tout de suite moins motivé par certaines séries.

Preacher (1×07), 18/20
Roadies (1×03), 14/20
Braindead (1×04), 16/20
Unreal (2×06), 19/20
Scream (2×07), 15/20
Wrecked (1×06), 15/20
Containment (1×12), 18/20
Suits (6×01), 17/20
Another Period (2×05), 15/20
Outcast (1×06), 13/20
Angel from Hell (1×10), 07/20
Angel from Hell (1×11), 08/20

suits-182.jpgLa performance de la semaine

Sur le modèle de certains blogs américains (et de TVline), j’ai décidé de me mettre en quête du meilleur acteur de la semaine.

Chapeau bas à Gina Torres que j’adore depuis Firefly et qui a toujours su s’imposer dans les séries qu’elle rejoint (à l’exception peut-être de Con Man où elle a un rôle pas si marquant – mais drôle). Cela dit, si je la propose en performance de la semaine, ce n’est pas pour ses rôles passés, mais bien pour le personnage de Jessica Pearson qu’elle incarne dans Suits.

Jessica, c’est le genre de rôle qui ne se développe que dans le temps, qui commence par être présentée comme froide, manipulatrice, calculatrice… et que l’on découvre progressivement sous un nouveau jour, où le côté badass n’est qu’une apparence qui cache bien des faiblesses. Ces faiblesses rendent alors le personnage humain et nous donne encore plus envie de la voir être badass. Pas évident à interpréter, car il faut dès le départ trouver les bonnes nuances pour ne pas être non plus détestée des fans… et ça, Gina Torres l’a parfaitement compris et s’en est tirée impeccablement.

Cette semaine, avec le lancement de la saison 6, on a justement assisté à un développement plus approfondi du personnage qui pour la première fois laisse voir ses failles, autant à Rachel que Luis. C’était superbement interprété de la part de l’actrice, qui a su montrer à la fois la perte de contrôle de son personnage, notamment dans les scènes où elle fume un joint, et l’habitude qu’elle a de tout gérer, en reprenant pied en cours d’épisode.

Bref, un rôle de femme forte, mais pas trop, avec juste ce qu’il faut de nuance de jeu quand il le faut pour rester crédible. Gina Torres n’a pas toujours été une actrice que j’adore (mon dieu, dans Angel, la catastrophe à première vue, même si maintenant, je comprends mieux son jeu), mais dans Suits, elle a apporté les touches qu’il fallait pour rester crédible jusqu’au bout.

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Les autres actus du blog

Bon euh donc ? Par où je commence ?

Au secours ! Mon challenge série n’avance plus. C’est con, j’avais pourtant les DVDs avec moi. Ouais, mais bon, j’ai profité du soleil et j’avais un milliard de choses à faire, plus les épisodes à la semaine et tout… Le retard s’accumule vite.

Par conséquent, j’ai décidé de laisser de côté pour l’instant Dead of Summer, mais aussi de ne pas commencer tout de suite Night Of et Stranger Things. Priorité aux séries que j’avais déjà entamé et apprécié donc, ainsi qu’à la nouvelle saison de Suits. Je reviendrais sur ces trois là quand j’aurais un peu plus de temps.

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Suits (S06A)

Retrouvez ci-dessous l’article sur la première mi-saison de Suits : avis préalable et critique à la semaine de chaque épisode !

Saison 6ASaison 6B Saison 7A | Saison 7B | Saison 8A

Avis : Suits, c’est une excellente découverte de l’été dernier, où je me suis empiffré les quatre premières saisons en bingewatching et sans complexe. Non content d’avoir passé mon mois de juillet à regarder de vieux épisodes de la série, j’ai regardé ensuite la fin de la première moitié de la saison 5 en août dernier. Et puis, le drame, l’attente, le retour de la saison 5 et… un peu de déception. À la semaine, ce qui faisait le charme de la série, les shit et goddamn à la pelle, l’alchimie entre les acteurs, la brillantissime Donna… tout ça fonctionnait un peu moins bien. Qu’à cela ne tienne, ça restait une bonne série, mais c’était moins prenant.

Le final de la saison 5, en mars dernier, était époustouflant scénaristiquement parlant, plongeant la série dans ce qu’elle cherchait à éviter depuis quatre ans (bon allez, au moins trois si on est gentil avec eux). J’étais donc bluffé et impatient de retrouver cette saison 6.

Avant d’en parler un peu plus longuement, j’ai envie de me plaindre quand même (eh, quoi ? J’adore me plaindre) de cette diffusion en dent de scie. C’est le début de la saison 6, certes, mais ça pourrait tout autant être la saison 5. La coupure et les mois de diffusion font que j’ai du mal à discerner les saisons, un peu à la manière de ce que va me faire Fear the Walking Dead je pense. Bon, ça n’empêche que j’ai pris beaucoup de plaisir à retrouver tous ces personnages.

Note moyenne de la mi-saison : 14,3/20

Saison 6ASaison 6B Saison 7A | Saison 7B

 01.pngÉpisode 1 – To trouble – 17/20
It’s not a movie brother, it’s just a prison

Retour délicat pour la série, qui prend le parti d’enchaîner cette saison directement sur la suite de l’épisode précédent et de son cliffhanger phénoménal. Nous voilà donc à suivre l’arrivée de Mike en prison et à constater que la firme a totalement coulé en un après-midi. Comme à son habitude, Suits délivre alors un épisode bourré de rebondissements et de coups tordus, à un rythme qui lui est propre et qui fonctionne franchement bien. Gros coup de cœur pour Jessica totalement défoncée, qui est à mourir de rire et pour la fortune (prévisible) de Luis. Le temps est pris pour réintroduire chaque personnage à sa place, même si Donna est une fois de plus dégradée avec sa liste caduque. Cela fait une saison que l’on perd le personnage badass qui ne se trompe jamais, c’est dommage. Bon, hormis ça, cet épisode de reprise m’a donné de bons fous rires et pose les fondations de ce que va être sinon la saison, au moins la demi-saison : la vie torturée de Mike en prison (franchement, avoir un tel cerveau et se laisser bluffer comme ça… sans commentaire), le sauvetage coûte que coûte de la firme. Il y a de quoi faire avec de nouvelles répercussions improbables, la série m’a raccroché à son wagon.

02Épisode 2 – Accounts Payable – 14/20
Say thank you Donna and get your ass up there

Donna est de retour, alleluia ! Il est totalement improbable qu’elle réussisse à faire passer Rachel en priorité sur la liste des visites, mais c’était évidemment nécessaire pour faire avancer l’intrigue. C’était beaucoup plus drôle du côté de l’intrigue « black in here », surtout que les scènes entre secrétaires et Jessica étaient magistralement écrites. Bon, le reste n’est jamais que du Suits, avec une suite de rebondissements tous résolus les uns après les autres par les partenaires les plus malins des États-Unis. Bref, la série me fait rester avant tout pour ses dialogues et son rythme, ça fait longtemps que je n’y cherche plus la crédibilité. Je suis néanmoins surpris de voir que Mike en prison n’est pas aussi étrange que ce que j’aurais pensé a priori : la série parvient à conserver son rythme malgré cette séparation des intrigues et de ses personnages. J’espère que ça va continuer comme ça.

03Épisode 3 – Back on the Map – 15/20
Holy god damn shit what have I done?

Cette semaine, les scénaristes se souviennent subitement que Rachel a toujours des cours et c’est plutôt rigolo à voir : il était temps qu’on les voit travailler pour de vrai à nouveau quand même. Sans surprise, Rachel parvient en deux minutes après une rapide conversation avec Jessica à s’en tirer. Sans surprise non plus, Donna est une totale badass qui parvient à gérer un Luis sans cesse plus stupide (mais c’est pour ça qu’on kiffe ce personnage après tout). La firme a déjà repris du poil de la bête dans cet épisode et le cliffhanger de la saison 5 paraît bien loin : c’est une belle réussite de transition pour la série et c’est à nouveau sans surprise que l’épisode se termine sur la promesse d’un nouveau dilemme compliqué pour Mike maintenant qu’il est tranquille en prison. Bref, tout ça est prévisible et la série continue à régler en un épisode des choses qui devraient se faire sur le long terme… mais c’est exactement ce que j’attends d’elle.

04.pngÉpisode 4 – Turn – 11/20
You peed on my catchphrase?

Aïe, voilà on s’enfonce dans les profondeurs d’une saison qui s’éternise déjà. Afin de convaincre Mike de trahir son colocataire, rien de plus simple que de le forcer à voir Rachel et profiter d’elle. Pof, il suffit de ça (et de quarante minutes dans lesquelles Mike se fait empoisonner) pour que l’ancien faux avocat se laisse convaincre et franchement, c’est un peu gros. De son côté, Louis tombe amoureux une nouvelle fois et c’est moins drôle que ça ne l’était dans le passé. Bref, c’est l’intrigue autour de Jessica qui sauve l’épisode, mais c’était décevant de manière générale : la série vieillit et ses défauts sont de plus en plus visibles. Pas de quoi vraiment s’inquiéter cependant : c’était pareil en saison 5… et la saison 7 a été annoncée hier. Continuons donc sur cette lancée qui est tout sauf un long fleuve tranquille.

20160812011251.pngÉpisode 5 – Trust – 13/20
We’re in a car sneaking Mike into prison!

Trois intrigues parallèles sont développées dans cet épisode : celle de Mike/Harvey, celle de Donna/Luis et celle de Rachel. La première est intéressante et constitue, comme toujours avec ces deux-là, le cœur de la (demi) saison. La seconde est supposé plus légère et développe un peu plus avant, une fois de plus, la relation Donna/Louis. Alors autant j’adore voir Donna, autant j’en ai marre de voir ces deux personnages sous-exploités dans une pseudo-romance humoristique, même si c’est un peu l’histoire derrière le personnage de Donna chaque fois qu’elle n’est pas en relation avec Harvey… Enfin, la dernière intrigue est de loin celle que je trouve la plus intéressante, car elle isole agréablement Rachel : je m’attendais à ce qu’ils la fassent se morfondre, alors c’est plutôt cool de la voir déchirer. Bien sûr, le tout repose sur des histoires de confiance, comme annoncé par le titre. Honnêtement, ça fait parfois un peu éléphant dans un magasin de porcelaine, surtout du côté de Mike, mais ça fonctionne globalement bien et c’est mieux que lors de l’épisode 4.

06Épisode 6 – Spain – 13/20
Donna, I need you to help me feel my wood.

Une nouvelle semaine qui passe avec un épisode qui reprend les mêmes intrigues que la semaine dernière et ne les fait avancer que sur la fin : Louis réussit à obtenir un rencard contre toute attente/crédibilité, Rachel parvient à abattre quelques cartes pour rouvrir le procès de son condamné à mort et Harvey continue de faire une liste d’insultes interminables à tous les gens qu’ils croisent pour libérer Mike qui, enfin, en apprend plus sur le détenu avec qui il partage sa cellule. L’épisode était un peu long, mais la fin fait donc avancer les différentes intrigues et la transition était une fois de plus nécessaire, comme bien souvent avec Suits. Ce sont les pros pour faire des épisodes comme ça depuis plusieurs saisons déjà et celui-ci avait au moins le mérite de proposer quelques scènes humoristiques. On avance, donc.

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 Épisode 7 – Shake the Trees – 15/20
And I can see from the look on your face that you’re wondering who am I after all. Let me save you the trouble, I’m Donna. And I’m awesome.

Bon, bon, bon. L’épisode poursuit sans surprise les intrigues déjà entamées : les déboires sentimentales et professionnelles de Louis sans cesse sauvé par Donna, le plan pour faire sortir Mike de prison et Rachel qui veut sauver son condamné à mort. Cette dernière intrigue continue d’être celle qui me passionne le plus car elle permet de retrouver l’esprit judiciaire du show : Jessica passe un temps monstre à aider Rachel maintenant que l’exécution est fixée. Heureusement qu’elle ne voulait pas perdre une minute dessus. À l’inverse, Donna et Louis sont trop éloignés de l’esprit de la série cette année, au point d’être limite exclu du reste du casting eux aussi, dans des intrigues franchement pas à la hauteur de ces personnages. Je continue d’en avoir profondément marre d’Harvey et des incessants « goddamn », mais au moins ça continue d’avancer. Il faudrait pas que ça aille trop vite toutefois, il nous reste trois épisodes avant la mi-saison : c’est donc sans surprise que la fin apporte de nouveaux problèmes, dont l’autre mec de la copine de Louis, le décès du témoin capital de Rachel ou Mike coincé en prison, sous tous les sens du terme. Sans surprise, oui, mais intéressant tout de même de voir les choses se dérouler, et un peu plus que ces dernières semaines.

08.pngÉpisode 8 – Borrowed Time – 14/20
You handed me my best witness and this deposition is over.

Comme le suggère le titre, l’épisode parvient à relier un peu les intrigues autour du même besoin : le temps. Harvey se retrouve à devoir gagner un cas qu’il comptait perdre et a besoin de plus de temps pour ça, Rachel et Jessica n’ont plus de témoin pour sauveur leur client et ont aussi besoin de plus de temps. Comme on est devant Suits, ils parviennent les uns et les autres à obtenir des délais improbables pour réussir l’impossible et s’emploient donc à le faire, tandis que Louis continue sa romance de son côté. Donna trahit Harvey pour Mike, ce qui ne tardera pas à avoir des conséquences, tout en racontant à Louis ses déboires sentimentales. Jessica rappelle Jeff après l’avoir croisé par erreur, c’est un retour assez inattendu mais plutôt sympa dans la dynamique de saison, même si ce n’est évidemment pas fait pour durer. La toute fin m’a fait craindre le pire : je voyais vraiment un cliffhanger tout naze s’immiscer dans le coup de téléphone de Mike. Vu que ce n’est pas le cas, je me demande ce qu’ils nous réservent pour les deux derniers épisodes de cette mi-saison, car je m’attendais à cette fin-là la semaine prochaine. Légère surprise donc à la fin d’un épisode assez prévisible tout du long (y compris quand il ne l’était pas, je savais bien qu’ils trouveraient des solutions à temps, c’est juste parfois trop tiré par les cheveux, même pour moi).

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Épisode 9 – The Hand That Feeds You – 14/20
– We did it.
– We did.

Et voilà, cinq saisons à flipper que Mike parte en prison pour que tout soit réglé en neuf épisodes de rien du tout. Merci Suits. La série s’apprête donc à partir sur de nouvelles bases, Mike ne pouvant plus être un avocat (en théorie) et le mariage entre Rachel et lui pouvant enfin être organisé. Tout ça pour ça ? Oui, c’est un peu mon sentiment à la fin de cet épisode. Je n’ai même pas eu le temps de les sentir si séparés que ça, tellement ils se sont parlés au téléphone et tellement l’absence de Mike n’a pas eu le temps de se faire sentir plus que ça. Enfin, peut-être que si j’avais tout vu d’un coup, ça m’aurait plus marqué, mais là franchement. Quoiqu’il en soit, l’épisode en lui-même était plus mal sur le comment du pourquoi il sort, avec une belle victoire d’Harvey et Mike, comme toujours. Pendant ce temps, les scénaristes en profitent pour faire patiner les autres intrigues qui seront conclues la semaine prochaine pour la mi-saison. Rachel et Jessica parviennent à obtenir un deal qu’elles décident de ne pas prendre (enfin c’est surtout Rachel qui n’en fait qu’à sa tête et s’oppose à sa boss, bonjour la crédibilité de cette relation depuis le début de saison). Donna ne sert qu’à dormir dans un bain de boue et Louis obtient ce qu’il veut avec Tara beaucoup trop rapidement et simplement pour que ce soit durable, surtout qu’il reste un épisode, je trouve ça louche. À voir donc.

10.pngÉpisode 10 – P.S.L – 17/20
You just got out of prison, you’re not in mood for a beer

C’est déjà l’heure du final de mi-saison pour Suits, ce qui correspond à peu de choses près à une fin de saison pour cette série. Je ne sais pas où sont passées ces dix dernières semaines. Bref, cet épisode voit Mike sortir de prison et reprendre à peu de choses près ses activités : il est désormais consultant pour la firme, donc ça confirme vraiment mon sentiment de « tout ça pour ça ». En parallèle, l’épisode se centre sur Jessica qui essaye de gagner la réouverture du procès menée par Rachel. Cette dernière se voit promue pendant le procès malgré son statut d’étudiante puisque le juge accepte qu’elle mène le questionnement de son client. C’était une idée sympa de la part des scénaristes, Rachel étant toujours très douée dans ces moments-là. Et puis, ça fait six saisons qu’on la voit essayer de progresser vers ça, nous le fournir par surprise fonctionne bien. De toute façon, la crédibilité n’est plus là depuis un moment. Du coup, leur condamné à mort survit et est libéré, ce qui offre un happy end général aux antipodes de la fin de saison 5. C’est légèrement contrasté par le départ totalement inattendu de Jessica, qui lui fournit cependant un happy end magique. Je vais être dégoûté si j’apprends qu’elle quitte définitivement la série, c’est un de mes personnages préférés et j’ai du mal à croire à cette fin. Autrement, Louis demande en mariage sa copine enceinte d’un autre et Donna ne sert dans cet épisode qu’à résumer très justement la demi-saison et ENFIN donner la main d’Harvey. En bref, ce départ de Jessica a beau être anticipé par quelques scènes maintenant que j’y pense, je suis totalement surpris et rien que pour ça cet épisode valait le coup. Vivement la suite, parce que je suis dégoûté !

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 EN BREF – Cette mi-saison s’achève aussi bien qu’elle a commencé, mais à vrai dire, c’est un peu sans surprise. Comme d’habitude, la série est excellente à ses points forts et entre eux se perd un peu en route. Finalement, chaque arc est un voyage entrepris par chaque personnage, mais il y en a toujours un ou deux un peu en retrait. Assurément, c’était Donna cet été, mais il est à peu près sûr, vu la fin, qu’elle sera bien plus exploitée en janvier. En attendant, ce premier bilan de mi-parcours reste plutôt positif. Le départ de Jessica, s’il est définitif, sera dur à compenser car c’était un personnage exceptionnellement cool. Elle va me manquer, surtout que j’avais commencé la série pour Gina Torres. Alors si le schéma suivi par la série était classique et sans surprise, cette année, ils auront au moins réussi à me surprendre dans les derniers instants du dixième épisode. J’espère que cette pause passera bien vite !

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