Semaine 28 : du 11 au 17 juillet

Allez, je continue le rattrapage de mon mois de retard tant que j’ai un peu de temps (parce que oui, je m’apprête à repartir lala). La chronologie est rétablie comme pour la semaine 27, allez hop, c’est parti.

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Les inédits de la semaine

En vadrouille sur la côte vendéenne plus ou moins natale (techniquement moins plus que plus, sauf que l’attachement est là), j’ai tenté cette semaine-là encore de me tenir à jour. Concrètement, ça donnait Preacher le soir au bord de la plage, BrainDead en me laissant conduire en voiture, Scream en sirotant un cocktail au camping… bref, vous comprendrez que j’ai un peu improvisé et regardé chaque fois que j’en avais l’occasion. Jamais mon t-shirt « This is what a binge watcher looks like » (dont je me suis servi comme pyjama, suivez le lien) n’avait eu autant de sens, mais une fois accro, c’est dur de décrocher vous savez bien !

Comme pour la semaine 27, les notes sont assez disparates, aussi en fonction de ce que je faisais pendant le visionnage et parce qu’avec une vie bien remplie, on est tout de suite moins motivé par certaines séries.

– Preacher (1×07), 18/20
– Roadies (1×03), 14/20
– Braindead (1×04), 16/20
– Unreal (2×06), 19/20
– Scream (2×07), 15/20
– Wrecked (1×06), 15/20
– Containment (1×12), 18/20
– Suits (6×01), 17/20
– Another Period (2×05), 15/20
– Outcast (1×06), 13/20
– Angel from Hell (1×10), 07/20
– Angel from Hell (1×11), 08/20

suits-182.jpgLa performance de la semaine

Sur le modèle de certains blogs américains (et de TVline), j’ai décidé de me mettre en quête du meilleur acteur de la semaine.

Chapeau bas à Gina Torres que j’adore depuis Firefly et qui a toujours su s’imposer dans les séries qu’elle rejoint (à l’exception peut-être de Con Man où elle a un rôle pas si marquant – mais drôle). Cela dit, si je la propose en performance de la semaine, ce n’est pas pour ses rôles passés, mais bien pour le personnage de Jessica Pearson qu’elle incarne dans Suits.

Jessica, c’est le genre de rôle qui ne se développe que dans le temps, qui commence par être présentée comme froide, manipulatrice, calculatrice… et que l’on découvre progressivement sous un nouveau jour, où le côté badass n’est qu’une apparence qui cache bien des faiblesses. Ces faiblesses rendent alors le personnage humain et nous donne encore plus envie de la voir être badass. Pas évident à interpréter, car il faut dès le départ trouver les bonnes nuances pour ne pas être non plus détestée des fans… et ça, Gina Torres l’a parfaitement compris et s’en est tirée impeccablement.

Cette semaine, avec le lancement de la saison 6, on a justement assisté à un développement plus approfondi du personnage qui pour la première fois laisse voir ses failles, autant à Rachel que Luis. C’était superbement interprété de la part de l’actrice, qui a su montrer à la fois la perte de contrôle de son personnage, notamment dans les scènes où elle fume un joint, et l’habitude qu’elle a de tout gérer, en reprenant pied en cours d’épisode.

Bref, un rôle de femme forte, mais pas trop, avec juste ce qu’il faut de nuance de jeu quand il le faut pour rester crédible. Gina Torres n’a pas toujours été une actrice que j’adore (mon dieu, dans Angel, la catastrophe à première vue, même si maintenant, je comprends mieux son jeu), mais dans Suits, elle a apporté les touches qu’il fallait pour rester crédible jusqu’au bout.

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Les autres actus du blog

Bon euh donc ? Par où je commence ?

Au secours ! Mon challenge série n’avance plus. C’est con, j’avais pourtant les DVDs avec moi. Ouais, mais bon, j’ai profité du soleil et j’avais un milliard de choses à faire, plus les épisodes à la semaine et tout… Le retard s’accumule vite.

Par conséquent, j’ai décidé de laisser de côté pour l’instant Dead of Summer, mais aussi de ne pas commencer tout de suite Night Of et Stranger Things. Priorité aux séries que j’avais déjà entamé et apprécié donc, ainsi qu’à la nouvelle saison de Suits. Je reviendrais sur ces trois là quand j’aurais un peu plus de temps.

Retrouvez par ici les articles des semaines précédentes

Suits (S06A)

Retrouvez ci-dessous l’article sur la première mi-saison de Suits : avis préalable et critique à la semaine de chaque épisode !

Saison 6A | Saison 6B | Saison 7A | Saison 7B | Saison 8A

Avis : Suits, c’est une excellente découverte de l’été dernier, où je me suis empiffré les quatre premières saisons en bingewatching et sans complexe. Non content d’avoir passé mon mois de juillet à regarder de vieux épisodes de la série, j’ai regardé ensuite la fin de la première moitié de la saison 5 en août dernier. Et puis, le drame, l’attente, le retour de la saison 5 et… un peu de déception. À la semaine, ce qui faisait le charme de la série, les shit et goddamn à la pelle, l’alchimie entre les acteurs, la brillantissime Donna… tout ça fonctionnait un peu moins bien. Qu’à cela ne tienne, ça restait une bonne série, mais c’était moins prenant.

Le final de la saison 5, en mars dernier, était époustouflant scénaristiquement parlant, plongeant la série dans ce qu’elle cherchait à éviter depuis quatre ans (bon allez, au moins trois si on est gentil avec eux). J’étais donc bluffé et impatient de retrouver cette saison 6.

Avant d’en parler un peu plus longuement, j’ai envie de me plaindre quand même (eh, quoi ? J’adore me plaindre) de cette diffusion en dent de scie. C’est le début de la saison 6, certes, mais ça pourrait tout autant être la saison 5. La coupure et les mois de diffusion font que j’ai du mal à discerner les saisons, un peu à la manière de ce que va me faire Fear the Walking Dead je pense. Bon, ça n’empêche que j’ai pris beaucoup de plaisir à retrouver tous ces personnages.

Note moyenne de la mi-saison : 14,3/20

Saison 6A | Saison 6B | Saison 7A | Saison 7B

 01.pngÉpisode 1 – To trouble – 17/20
It’s not a movie brother, it’s just a prison

Retour délicat pour la série, qui prend le parti d’enchaîner cette saison directement sur la suite de l’épisode précédent et de son cliffhanger phénoménal. Nous voilà donc à suivre l’arrivée de Mike en prison et à constater que la firme a totalement coulé en un après-midi. Comme à son habitude, Suits délivre alors un épisode bourré de rebondissements et de coups tordus, à un rythme qui lui est propre et qui fonctionne franchement bien. Gros coup de cœur pour Jessica totalement défoncée, qui est à mourir de rire et pour la fortune (prévisible) de Luis. Le temps est pris pour réintroduire chaque personnage à sa place, même si Donna est une fois de plus dégradée avec sa liste caduque. Cela fait une saison que l’on perd le personnage badass qui ne se trompe jamais, c’est dommage. Bon, hormis ça, cet épisode de reprise m’a donné de bons fous rires et pose les fondations de ce que va être sinon la saison, au moins la demi-saison : la vie torturée de Mike en prison (franchement, avoir un tel cerveau et se laisser bluffer comme ça… sans commentaire), le sauvetage coûte que coûte de la firme. Il y a de quoi faire avec de nouvelles répercussions improbables, la série m’a raccroché à son wagon.

02Épisode 2 – Accounts Payable – 14/20
Say thank you Donna and get your ass up there

Donna est de retour, alleluia ! Il est totalement improbable qu’elle réussisse à faire passer Rachel en priorité sur la liste des visites, mais c’était évidemment nécessaire pour faire avancer l’intrigue. C’était beaucoup plus drôle du côté de l’intrigue « black in here », surtout que les scènes entre secrétaires et Jessica étaient magistralement écrites. Bon, le reste n’est jamais que du Suits, avec une suite de rebondissements tous résolus les uns après les autres par les partenaires les plus malins des États-Unis. Bref, la série me fait rester avant tout pour ses dialogues et son rythme, ça fait longtemps que je n’y cherche plus la crédibilité. Je suis néanmoins surpris de voir que Mike en prison n’est pas aussi étrange que ce que j’aurais pensé a priori : la série parvient à conserver son rythme malgré cette séparation des intrigues et de ses personnages. J’espère que ça va continuer comme ça.

03Épisode 3 – Back on the Map – 15/20
Holy god damn shit what have I done?

Cette semaine, les scénaristes se souviennent subitement que Rachel a toujours des cours et c’est plutôt rigolo à voir : il était temps qu’on les voit travailler pour de vrai à nouveau quand même. Sans surprise, Rachel parvient en deux minutes après une rapide conversation avec Jessica à s’en tirer. Sans surprise non plus, Donna est une totale badass qui parvient à gérer un Luis sans cesse plus stupide (mais c’est pour ça qu’on kiffe ce personnage après tout). La firme a déjà repris du poil de la bête dans cet épisode et le cliffhanger de la saison 5 paraît bien loin : c’est une belle réussite de transition pour la série et c’est à nouveau sans surprise que l’épisode se termine sur la promesse d’un nouveau dilemme compliqué pour Mike maintenant qu’il est tranquille en prison. Bref, tout ça est prévisible et la série continue à régler en un épisode des choses qui devraient se faire sur le long terme… mais c’est exactement ce que j’attends d’elle.

04.pngÉpisode 4 – Turn – 11/20
You peed on my catchphrase?

Aïe, voilà on s’enfonce dans les profondeurs d’une saison qui s’éternise déjà. Afin de convaincre Mike de trahir son colocataire, rien de plus simple que de le forcer à voir Rachel et profiter d’elle. Pof, il suffit de ça (et de quarante minutes dans lesquelles Mike se fait empoisonner) pour que l’ancien faux avocat se laisse convaincre et franchement, c’est un peu gros. De son côté, Louis tombe amoureux une nouvelle fois et c’est moins drôle que ça ne l’était dans le passé. Bref, c’est l’intrigue autour de Jessica qui sauve l’épisode, mais c’était décevant de manière générale : la série vieillit et ses défauts sont de plus en plus visibles. Pas de quoi vraiment s’inquiéter cependant : c’était pareil en saison 5… et la saison 7 a été annoncée hier. Continuons donc sur cette lancée qui est tout sauf un long fleuve tranquille.

20160812011251.pngÉpisode 5 – Trust – 13/20
We’re in a car sneaking Mike into prison!

Trois intrigues parallèles sont développées dans cet épisode : celle de Mike/Harvey, celle de Donna/Luis et celle de Rachel. La première est intéressante et constitue, comme toujours avec ces deux-là, le cœur de la (demi) saison. La seconde est supposé plus légère et développe un peu plus avant, une fois de plus, la relation Donna/Louis. Alors autant j’adore voir Donna, autant j’en ai marre de voir ces deux personnages sous-exploités dans une pseudo-romance humoristique, même si c’est un peu l’histoire derrière le personnage de Donna chaque fois qu’elle n’est pas en relation avec Harvey… Enfin, la dernière intrigue est de loin celle que je trouve la plus intéressante, car elle isole agréablement Rachel : je m’attendais à ce qu’ils la fassent se morfondre, alors c’est plutôt cool de la voir déchirer. Bien sûr, le tout repose sur des histoires de confiance, comme annoncé par le titre. Honnêtement, ça fait parfois un peu éléphant dans un magasin de porcelaine, surtout du côté de Mike, mais ça fonctionne globalement bien et c’est mieux que lors de l’épisode 4.

06Épisode 6 – Spain – 13/20
Donna, I need you to help me feel my wood.

Une nouvelle semaine qui passe avec un épisode qui reprend les mêmes intrigues que la semaine dernière et ne les fait avancer que sur la fin : Louis réussit à obtenir un rencard contre toute attente/crédibilité, Rachel parvient à abattre quelques cartes pour rouvrir le procès de son condamné à mort et Harvey continue de faire une liste d’insultes interminables à tous les gens qu’ils croisent pour libérer Mike qui, enfin, en apprend plus sur le détenu avec qui il partage sa cellule. L’épisode était un peu long, mais la fin fait donc avancer les différentes intrigues et la transition était une fois de plus nécessaire, comme bien souvent avec Suits. Ce sont les pros pour faire des épisodes comme ça depuis plusieurs saisons déjà et celui-ci avait au moins le mérite de proposer quelques scènes humoristiques. On avance, donc.

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 Épisode 7 – Shake the Trees – 15/20
And I can see from the look on your face that you’re wondering who am I after all. Let me save you the trouble, I’m Donna. And I’m awesome.

Bon, bon, bon. L’épisode poursuit sans surprise les intrigues déjà entamées : les déboires sentimentales et professionnelles de Louis sans cesse sauvé par Donna, le plan pour faire sortir Mike de prison et Rachel qui veut sauver son condamné à mort. Cette dernière intrigue continue d’être celle qui me passionne le plus car elle permet de retrouver l’esprit judiciaire du show : Jessica passe un temps monstre à aider Rachel maintenant que l’exécution est fixée. Heureusement qu’elle ne voulait pas perdre une minute dessus. À l’inverse, Donna et Louis sont trop éloignés de l’esprit de la série cette année, au point d’être limite exclu du reste du casting eux aussi, dans des intrigues franchement pas à la hauteur de ces personnages. Je continue d’en avoir profondément marre d’Harvey et des incessants « goddamn », mais au moins ça continue d’avancer. Il faudrait pas que ça aille trop vite toutefois, il nous reste trois épisodes avant la mi-saison : c’est donc sans surprise que la fin apporte de nouveaux problèmes, dont l’autre mec de la copine de Louis, le décès du témoin capital de Rachel ou Mike coincé en prison, sous tous les sens du terme. Sans surprise, oui, mais intéressant tout de même de voir les choses se dérouler, et un peu plus que ces dernières semaines.

08.pngÉpisode 8 – Borrowed Time – 14/20
You handed me my best witness and this deposition is over.

Comme le suggère le titre, l’épisode parvient à relier un peu les intrigues autour du même besoin : le temps. Harvey se retrouve à devoir gagner un cas qu’il comptait perdre et a besoin de plus de temps pour ça, Rachel et Jessica n’ont plus de témoin pour sauveur leur client et ont aussi besoin de plus de temps. Comme on est devant Suits, ils parviennent les uns et les autres à obtenir des délais improbables pour réussir l’impossible et s’emploient donc à le faire, tandis que Louis continue sa romance de son côté. Donna trahit Harvey pour Mike, ce qui ne tardera pas à avoir des conséquences, tout en racontant à Louis ses déboires sentimentales. Jessica rappelle Jeff après l’avoir croisé par erreur, c’est un retour assez inattendu mais plutôt sympa dans la dynamique de saison, même si ce n’est évidemment pas fait pour durer. La toute fin m’a fait craindre le pire : je voyais vraiment un cliffhanger tout naze s’immiscer dans le coup de téléphone de Mike. Vu que ce n’est pas le cas, je me demande ce qu’ils nous réservent pour les deux derniers épisodes de cette mi-saison, car je m’attendais à cette fin-là la semaine prochaine. Légère surprise donc à la fin d’un épisode assez prévisible tout du long (y compris quand il ne l’était pas, je savais bien qu’ils trouveraient des solutions à temps, c’est juste parfois trop tiré par les cheveux, même pour moi).

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Épisode 9 – The Hand That Feeds You – 14/20
– We did it.
– We did.

Et voilà, cinq saisons à flipper que Mike parte en prison pour que tout soit réglé en neuf épisodes de rien du tout. Merci Suits. La série s’apprête donc à partir sur de nouvelles bases, Mike ne pouvant plus être un avocat (en théorie) et le mariage entre Rachel et lui pouvant enfin être organisé. Tout ça pour ça ? Oui, c’est un peu mon sentiment à la fin de cet épisode. Je n’ai même pas eu le temps de les sentir si séparés que ça, tellement ils se sont parlés au téléphone et tellement l’absence de Mike n’a pas eu le temps de se faire sentir plus que ça. Enfin, peut-être que si j’avais tout vu d’un coup, ça m’aurait plus marqué, mais là franchement. Quoiqu’il en soit, l’épisode en lui-même était plus mal sur le comment du pourquoi il sort, avec une belle victoire d’Harvey et Mike, comme toujours. Pendant ce temps, les scénaristes en profitent pour faire patiner les autres intrigues qui seront conclues la semaine prochaine pour la mi-saison. Rachel et Jessica parviennent à obtenir un deal qu’elles décident de ne pas prendre (enfin c’est surtout Rachel qui n’en fait qu’à sa tête et s’oppose à sa boss, bonjour la crédibilité de cette relation depuis le début de saison). Donna ne sert qu’à dormir dans un bain de boue et Louis obtient ce qu’il veut avec Tara beaucoup trop rapidement et simplement pour que ce soit durable, surtout qu’il reste un épisode, je trouve ça louche. À voir donc.

10.pngÉpisode 10 – P.S.L – 17/20
You just got out of prison, you’re not in mood for a beer

C’est déjà l’heure du final de mi-saison pour Suits, ce qui correspond à peu de choses près à une fin de saison pour cette série. Je ne sais pas où sont passées ces dix dernières semaines. Bref, cet épisode voit Mike sortir de prison et reprendre à peu de choses près ses activités : il est désormais consultant pour la firme, donc ça confirme vraiment mon sentiment de « tout ça pour ça ». En parallèle, l’épisode se centre sur Jessica qui essaye de gagner la réouverture du procès menée par Rachel. Cette dernière se voit promue pendant le procès malgré son statut d’étudiante puisque le juge accepte qu’elle mène le questionnement de son client. C’était une idée sympa de la part des scénaristes, Rachel étant toujours très douée dans ces moments-là. Et puis, ça fait six saisons qu’on la voit essayer de progresser vers ça, nous le fournir par surprise fonctionne bien. De toute façon, la crédibilité n’est plus là depuis un moment. Du coup, leur condamné à mort survit et est libéré, ce qui offre un happy end général aux antipodes de la fin de saison 5. C’est légèrement contrasté par le départ totalement inattendu de Jessica, qui lui fournit cependant un happy end magique. Je vais être dégoûté si j’apprends qu’elle quitte définitivement la série, c’est un de mes personnages préférés et j’ai du mal à croire à cette fin. Autrement, Louis demande en mariage sa copine enceinte d’un autre et Donna ne sert dans cet épisode qu’à résumer très justement la demi-saison et ENFIN donner la main d’Harvey. En bref, ce départ de Jessica a beau être anticipé par quelques scènes maintenant que j’y pense, je suis totalement surpris et rien que pour ça cet épisode valait le coup. Vivement la suite, parce que je suis dégoûté !

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 EN BREF – Cette mi-saison s’achève aussi bien qu’elle a commencé, mais à vrai dire, c’est un peu sans surprise. Comme d’habitude, la série est excellente à ses points forts et entre eux se perd un peu en route. Finalement, chaque arc est un voyage entrepris par chaque personnage, mais il y en a toujours un ou deux un peu en retrait. Assurément, c’était Donna cet été, mais il est à peu près sûr, vu la fin, qu’elle sera bien plus exploitée en janvier. En attendant, ce premier bilan de mi-parcours reste plutôt positif. Le départ de Jessica, s’il est définitif, sera dur à compenser car c’était un personnage exceptionnellement cool. Elle va me manquer, surtout que j’avais commencé la série pour Gina Torres. Alors si le schéma suivi par la série était classique et sans surprise, cette année, ils auront au moins réussi à me surprendre dans les derniers instants du dixième épisode. J’espère que cette pause passera bien vite !

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Semaine 9 : du 29 février au 6 mars 2016

Nouvelle semaine d’épisodes inédits, les semaines passent et ne se ressemblent pas. Et surtout, wahou, j’en suis déjà au neuvième article alors ? Comme quoi, ça passe vite… Bim, le vieux a parlé et ferait mieux de s’en tenir à ses séries, alors revenons-en à ce sujet, je m’en tire beaucoup mieux là-dessus, il semblerait. Légèrement moins d’épisodes cette semaine, mais ne vous inquiétez pas, c’est blindé la semaine prochaine avec les retours de Quantico, OUAT et Agents of SHIELD. Bon, avant tout, revenons-en aux épisodes de cette semaine :

– The Walking Dead (6×11), 08/10
– 11.22.63 (1×03), 12/20
– Supergirl (1×15), 13/20
– Blindspot (1×11), 15/20
– Les colocs de mamie (1×07), 13/20
–Agent Carter (2×10), 15/20
– The Shadowhunters (1×08), 10/20
– The Grinder (1×17), 14/20
– Grandfathered (1×18), 14/20
– Suits (5×16), 16/20
– Man seeking woman (2×09), 16/20
– Younger (2×09), 16/20
– Le Secret des Balls (2×03), 15/20
– Grey’s Anatomy (12×12), 17/20
– The 100 (3×07), 19/20
–HTGAWM (2×13), 16/20
– Life in pieces (1×19), 14/20
– Colony (1×07), 14/20

01
Oups, le budget de la série est passé dans l’huile au lieu du salaire des scénaristes

La semaine a commencé par un nouvel épisode de Walking Dead dans la lignée de ce qui a été fait la semaine dernière. Le traitement du cliff-hanger était sympathique, notamment les répliques de Jésus à Carl (mon dieu, je ne m’y fais pas à ce nom… Jésus… A chaque fois, j’ai l’impression qu’il s’agit d’un juron et finalement non). Si je reviens sur le reste, il était sympathique de voir la série se concentrer un peu sur le couple Maggie/Glenn, pour changer. Il était rigolo de les voir abuser d’huile sur Rosita et tout autant ridicule de voir le rapprochement entre Abraham et Sacha. Quant à l’intrigue de l’épisode en elle-même… Il faut vraiment que j’arrête de lire les comics, ça a tendance à me ruiner le peu de bien qu’il reste dans la série. Bref, je ne suis toujours pas fan, mais allez, je continue quand même, parce qu’il faut bien faire quelque chose de mes lundis (ou alors, simplement parce que j’ai quand même envie de savoir comment ça va finir – dans cinq ans). Il faut que j’arrête de me justifier dans ces articles, pas vrai ?

02
Tu peux pas être raciste comme tout le monde ?

J’ai regardé ensuite le troisième épisode de 11.22.63 qui continuait sur la lancée de la semaine dernière plutôt que sur celle du pilot. L’univers est toujours bien mis en place, avec une B.O toujours cool. Les personnages sont un peu plus développés, et c’est peut-être là que la série est la moins bonne. Le héros se reconstruit une vie (merci l’ellipse temporelle d’ailleurs) dans le passé sans que le passé ne s’en prenne à lui. C’est la grosse faiblesse de la série : elle manque d’une mythologie claire et cohérente sur ce que fait le passé pour se défendre. Le passé est présenté dans le pilot comme un protagoniste qui dirigera les aventures, et finalement il est oublié, dommage. Cependant, là où la série marque des points remarquables, c’est sur son traitement du racisme ordinaire dans les années 60. Les scènes avec la secrétaire noire sont remarquables de justesse, et absolument flippante sur ce qu’était le passé. Un baffe qui nous rappelle à la réalité, quoi.

03
Forget about the friendzone

Le lendemain, pas de changement, j’ai commencé par Supergirl qui proposait un épisode sur Indigo, aka l’actrice qui incarnait Supergirl dans Smallville. Pas du tout stressant le concept déjà. L’épisode faisait son job habituel, l’intrigue de fond n’évoluant qu’à pas de fourmi. En revanche, au niveau des relations entre les personnages, c’était très bon, à l’exception de Cat un peu laissée de côté cette semaine. Les réconciliations finales étaient attendues, mais plutôt juste dans le jeu des acteurs. On se retrouve accroché à cette petite famille. Côté cœur, excellent nouveau couple totalement prévisible (surtout tout au long de l’épisode) et rupture attendue également pour James. En fait, tout pouvait se deviner à l’avance dans l’épisode, mais tout était exécuté comme il fallait et ce n’était pas (trop) dérangeant. Toujours pas la série de l’année, donc, mais bon, je n’attends plus quelque chose d’exceptionnel.

04
« I see maths in my head », le sixième sens selon Patterson

Mardi marquait aussi la reprise de Blindspot dont je n’ai pas eu l’occasion de parler jusqu’ici sur le blog. Je l’ai commencée en octobre quand j’ai réalisé que Ashley Johnson jouait dedans, et pour être honnête, c’est un peu mon seul intérêt dans cette série, car en plus Patterson est le meilleur personnage de la série. Non, je ne suis pas un grand fan, je trouve que beaucoup d’épisodes étaient moyens sans plus, avec des intrigues à la semaine qui servent à combler en attendant de découvrir le grand plan des tatouages qui n’est pas d’une originalité folle. Bon, oui, c’est vrai, je me suis un peu laissé prendre par ce mystère aussi, forcément, surtout avec le cliffhanger de mi-saison, mais je sais que je n’aurais pas forcément de réponse apportée si la série se voit annuler en cours de route alors je refuse de trop m’accrocher à cette intrigue. Bref, pour en revenir à cet épisode de reprise, il évacue assez rapidement, mais habilement, le cliffhanger dans une scène d’introduction qui nous laisse l’envie d’en savoir plus. Le reste de l’épisode propose une intrigue assez banale et heureusement qu’il y a la storyline B sur Patterson pour remonter le niveau (comme d’habitude). Sa reprise de poste faisait partie des choses un peu bâclée de la série, c’est donc un point positif de voir les scénaristes s’attardaient à nouveau sur le développement de son personnage et sur le manque de crédibilité. Les meilleures répliques lui reviennent (part of pie ; in my head, that’s where the maths are done). Tout ça nous conduit à la résolution banale d’une intrigue banale pour enfin arriver à la révélation finale de l’identité de Jane et son désormais double-jeu forcé. Arf, je suis pris dans cette intrigue finalement. Très bon épisode de reprise !

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Hum, quel genre de site vient de découvrir Mamie ?

Comme tous les mardis, j’ai aussi retrouvé un épisode des Colocs de Mamie qui se concentrait sur l’addiction des vieux pour la télé (ses mots pas les miens). L’épisode proposait son lot de blagues, peut-être même un peu plus que d’habitude, mais rien de révolutionnaire. Toujours ce même sentiment de distance, mais ça commence à devenir la marque de fabrique de la série. C’est sympa.

05
« Libérée, délivrée »

Le lendemain, c’était déjà la fin de saison d’Agent Carter, qui semble être arrivée bien vite avec les double-épisodes des deux dernières semaines. La bonne nouvelle, c’est qu’Agents of SHIELD va reprendre mercredi prochain. Bon, pour me concentrer sur l’épisode, le dénouement de l’intrigue était satisfaisant, mais pas aussi génial que le reste de la saison. Les différentes intrigues se sont conclues sympathiquement, notamment du côté des romances. La dernière scène et son cliffhanger sont des plus frustrantes, surtout que l’annonce de la saison 3 n’a pas encore été faite et qu’Hailey Atwell est embauchée sur une autre série (mais techniquement, deux mini-séries en lead-in sur la même chaîne, c’est jouable). J’espère vraiment un renouvellement, même si (spoiler) une saison 3 sans le personnage qui se fait apparemment tuer à la fin de cette saison est dommage. Le voir grandir et devenir respectable était plutôt pas mal sur cette fin, et c’est pas le meilleur des remerciements qu’on lui fait que de le tuer maintenant. Fichu destin ! En plus, je m’attendais à ce que ce soit Dottie derrière la porte et ils nous laissent désormais sur une identité mystère.

06
Just act like a drama queen

The Shadowhunters continuait (dispo sur Netflix FR) aussi mercredi et poursuivait sur sa lancée. C’est-à-dire que ce n’est toujours pas la série que j’attends impatiemment et que je ne me concentre pas assez devant pour suivre toutes les intrigues car je préfère travailler. La semaine dernière, je vantais l’intrigue autour de Simon et à vrai dire, je peux continuer aussi cette semaine : il n’a certes qu’une vraie scène, mais c’est l’une des plus drôles, entre la dégustation de sang et son énervement après Clary (qui est toujours totalement insupportable, stupide et mal jouée), il y avait un bon potentiel comique (peut-être pas vraiment prévu). Ça continue à s’écouter, en tout cas.

07
Elle ? Encore ? Mais je viens juste de la quitter !

The Grinder m’a fait le déplaisir de me faire supporter encore un peu plus longtemps Clary, même si elle semble plus à sa place dans une comédie que dans une série fantastique en terme de jeu. Autre déplaisir : les voir revenir en arrière si vite sur leur propre intrigue. Je pensais que l’on retrouverait le Grinder par accident en fin de saison, pseudo-cliffhanger de dernier épisode pour revenir en saison 2. C’est vrai qu’il leur manquait trop quelque chose dans la formule de la série et que ça ne devrait pas faire trop de mal à la dynamique générale de l’ensemble du show. Reste à voir où ils iront ensuite.

08
Tout vient à point

Grandfathered ensuite a proposé un épisode très moyen et très gap filler, et c’est dommage. En effet, je me serais cru de retour en début de saison quand les scénaristes ne connaissaient pas bien les dynamiques de personnages et décidaient de limiter leurs interactions, ce qui est dommage. Cela dit, arrivé en fin de saison, les scénaristes ne peuvent pas se permettre de faire ça trop longtemps et il faut avancer. L’intrigue autour de Vanessa et Gerald les a donc enfin conduit à se remettre ensemble, couple qui ne pourra pas tenir la distance mais qui était attendu depuis le début. Dans le genre attendu depuis le début, inutile de dire que dès le début de l’épisode, on sent bien que les intrigues amoureuses de Sara et Jimmy ne peuvent que se planter en cours de route pour les faire se retrouver. Et vu que ce n’était pas pour aujourd’hui, ce sera pour la semaine prochaine (ou celle d’après).

09
Bon, OK, tout ne vient pas à point.

Jeudi, Suits revenait avec son dernier épisode de la saison, déjà. Aidé par la dernière scène de l’épisode précédent, cette semaine démarre sur les chapeaux de roue et le rythme sera conservé tout au long des 45 minutes. Les scénaristes jouent avec leurs spectateurs en ouvrant des voies qui s’avèrent être des impasses et d’autres qui sont un temps abandonnées pour être finalement celles sur lesquels ils s’engagent. Bref, cet épisode n’a pas un temps mort et délivre ce que Suits sait faire de mieux, chaque personnage y ayant son moment de gloire (et avec même le temps pour un retour que j’attendais). Bien sûr, la toute fin de l’histoire concernant la firme n’est pas des plus crédibles, mais c’est Suits. Les décisions prises par les scénaristes sont intéressantes, surtout que toute cette seconde partie de saison nous laissait penser que Mike s’en sortirait, et (spoilers) au moment où il aurait dû s’en sortir, il ne s’en sort pas. Les pistes ouvertes pour la saison prochaine sont intéressantes.

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Patience, Josh, tout vient à point (wait…)

Man seeking woman propose à nouveau un épisode étrange cette semaine, puisqu’il ne se concentre non pas sur Josh, mais sur Rosa (et donc Mike). Si proche de la fin de saison, c’est un peu dommage. Cela dit, c’était une réussite, traitant sympathiquement les débuts d’une relation des deux côtés et nous montrant l’insécurité de Mike à la fois avant et après la mise officielle en couple. Après quelques épisodes pour les mettre ensemble, ce chapitre qui les conduisait droit à la rupture était un peu douloureux, mais excellent et nécessaire pour la rapprocher de Josh… Là où tout le monde la veut quoi. Comment ne pas tomber amoureux de Rosa dans ses moments de solitude (tout en la trouvant horrible) ?

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Aujourd’hui, dans Tellement Vrai : « J’ai arrêté de chanter avec des enfants pour aller violer des moutons dans le Larzac. »

Younger s’approche de sa fin de saison et embauche Will Schuester pour jouer un berger qui séduit… Lisa ? C’est vrai que le triangle n’était pas suffisant. Mais bon, quand on voit comment il finit l’épisode ! L’épisode était très sympa cette semaine encore, montrant tous les défauts de la relation de Kelsey et pas une personne pour avoir le cran de lui dire en face, mais aussi une Lisa affectée par sa rupture sans savoir comment reprendre pied. C’était d’ailleurs assez soft de ce point de vue-là, puisqu’elle ne semble pas aussi déprimée qu’elle aurait dû l’être. En fait, elle est libérée de sa relation avec Josh, et c’est pourquoi ils continuent à s’envoyer des sms. Il faudra voir comment ça évolue, j’imagine que les scénaristes les feront peut-être retourner ensemble, mais ce serait une erreur. Une relation amicale serait plus bienvenue.

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« Tu te rends compte que les fans nous ont jamais vraiment vu en couple ? »

Pendant une insomnie comme une autre, je me suis lance l’épisode du Secret des Balls publié jeudi dernier sur Youtube. L’intrigue se complexifie un peu et surtout s’améliore : il est très clair désormais qu’ils vont tout y faire passer. Après les fantômes et les agents secrets, cette semaine voyait débarquer les aliens. C’est un parti pris très différent de la saison 1, mais ça fonctionne bien et la reconstruction de cette soirée est marrante. J’ai l’impression, en terme de gags propres à leur univers et de construction justement, d’être devant un bon vieil épisode d’How I met your Mother, en presqu’aussi drôle. J’approuve.

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Se prendre 12 ans dans la tronche en deux plans

Vendredi, c’était reparti pour une journée interminable de séries. J’ai commencé par Grey’s Anatomy, par crainte des spoilers. Cette semaine prouvait que la série en avait encore dans les entrailles, une fois de plus, en faisant revenir la première patiente de Meredith et Cristina. C’était une bonne idée, 12 ans après (plus dans l’univers du show), c’est même crédible ! J’aurais aimé un peu plus de développement autour d’elle ou de sa famille, mais là encore, c’est tout à fait crédible de voir Meredith prise ailleurs et ne pas s’en occuper outre mesure. Quant à l’épisode en lui-même, il proposait tout un tas d’intrigues secondaires et chaque personnage avançait un peu – à l’exception peut-être de Callie et Bailey. Cette saison réussit ce qu’ils n’arrivaient plus à faire l’an dernier, c’est-à-dire nous montrer l’ensemble du casting à chaque épisode plutôt que de se concentrer que sur une partie du casting. Bon. Certes, ils ont fait l’inverse la semaine dernière, mais là aussi c’était plus réussi. Vraiment, cette saison est bien fichue et l’annonce du renouvellement pour une saison 13 est la bienvenue. C’est la première fois depuis la 9 que j’en suis satisfait. Même si je ne sens pas du tout le final de cette saison – la dernière fois que j’ai autant apprécié une saison de cette série, Lexie est morte.

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Puis, j’ai regardé The 100, toujours par souci d’être spoilé, et mon dieu, j’ai bien fait car je n’aurais pas supporté d’être spoilé sur un épisode aussi excellent (et atroce à la fois). Donc si tu n’as pas vu l’épisode, passe ton chemin. Je ne sais pas trop par où commencer. Je sais tout à fait la seule pensée qui me vient à l’esprit : putain, ils ont tué Lexa. Ils ont tué le personnage de leur meilleure actrice et leur personnage le plus complexe, ils ont tué une relation amoureuse ambitieuse, ils ont tué mon personnage préféré et… je n’arrive pas à leur en vouloir, tant c’était nécessaire, tant c’était évident depuis la saison 2 que Lexa ne pouvait rester longtemps en vie. Ne serait-ce que pour cette histoire d’esprit, que l’on prenait tous pour une aberration des croyances grounders… Alors que putain tout est lié ! Cette fois, ils l’ont fait, ils ont connecté l’intrigue Alie avec l’intrigue Grounders VS Arkadia et… wahou. Tout colle. Parfaitement. Les bases de la série auraient pu s’effriter avec ses explications, mais tout y est et c’est à se demander si ce n’était pas prévu dès le départ – question que je me pose souvent avec The 100. Alors bien sûr, je ne vais pas me remettre de sitôt de la mort de Lexa, mais franchement, cet épisode était l’un des meilleurs de la série (avec le 2×08), alors qu’il se payait le luxe de se passer d’une énorme partie de son casting (Bellamy, Jasper, Monty, Abby, Raven, Jaha, Lincoln, la liste des absents est longue). Cet épisode expliquait une énorme partie de la mythologie manquante de la série (mais on se rendait à peine compte que ça manquait) et faisait avancer l’intrigue à pas de géant. J’étais sceptique sur Polaris la semaine dernière, et je m’en veux une fois de plus de pas leur avoir fait confiance, car ça s’est avéré être une des meilleures idées de la série. Tout était parfait, sauf la mort de Lexa donc. Je me suis fait avoir comme un bleu, je devrais connaître mieux que ça les ficelles des séries, mais j’ai vraiment crié de surprise quand elle s’est prise la balle. J’y reviendrai clairement dans la partie Analyse d’ici la mi-avril. Bon, si vous n’avez pas compris, je suis en deuil et pas encore remis de sa mort, mais le pire, c’est que je suis pressé de voir les prochains épisodes (le suivant risque de ne pas nous montrer le côté Grounders est de se terminer sur un fight, mais… oh d’ailleurs, brillante la dernière décision de Lexa). « That’s not vengeance, that’s justice ».

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Tricks or treats ?

Bon, du coup, il m’a fallu un certain temps avant de me lancer dans HTGAWM. Mais j’ai fini par le faire quand même et c’était un épisode relativement bon. J’ai presque envie de commencer par un « Je vous l’avais bien dit ! », même si je ne m’attendais pas à ce que la mère de Wes se soit vraiment suicidée. Je pensais qu’Eve l’avait tuée, et je me suis planté là-dessus. Tout le reste de l’épisode était relativement prévisible, avec une écriture vive sympathique. Le cliffhanger est bien foutu par rapport à d’habitude, je suis vraiment pressé de voir la suite, peut-être aussi parce que pour une fois, j’ai vu le trailer. Habituellement, j’évite, car je déteste les spoilers à ce point-là, oui.

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« J’ai les meilleures répliques de la série, deal with it. »

Je n’étais pas encore remis de l’épisode de The 100 quand j’ai commencé celui de Life in pieces, donc je dois avouer que je l’ai mal suivi, trop occupé que j’étais à lire Twitter et le TT Lexa. Faible, je suis faible. Bref, je retiens de l’épisode que Jenn était non pas dans une, ni deux, ni trois mais bien quatre mini-histoire cette semaine. À croire qu’ils ont compris quel était le meilleur personnage de la série et qu’il fallait qu’elle soit omniprésente pour cela. Ça me va. Je me suis fait vraiment fait à l’écriture et la construction un peu particulière de cette série, et c’est très agréable à regarder je trouve. C’est finalement l’équivalent d’un programme court, mais avec des liens qui se tissent entre chaque histoire et chaque épisode. À vrai dire, ça ressemble un peu ce qu’est la vie d’une famille nombreuse, avec pour seule exception que ça manque un peu de personnages qui ne soient pas de la famille (des collègues, des amis, je ne sais pas).

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« Je suis pas un gentil »

Nouvelle scène d’introduction très réussie pour Colony qui excelle décidément dans cet exercice pourtant difficile. Le reste de l’épisode est assez banal, malgré un bon gros malaise devant l’une des scènes de l’épisode où Kathy observe depuis une fenêtre une de ses amies résistantes se faire tuer. Gros malaise, parce que la prise de vue ressemblait beaucoup, beaucoup, beaucoup, à celle de l’attaque contre Charlie Hebdo et au terroriste tirant sur le policier à terre. Je ne sais pas si c’était intentionnel, mais c’était du coup vraiment dérangeant à voir, car trop… Rapide. Bon, si j’en fais abstraction, je note une avancée sympa de l’intrigue maintenant que Will a compris qu’il ne pouvait pas faire confiance à sa femme. J’attends la scène où il la confrontera directement à ce sujet désormais, ça ne paraît pas être dans l’ADN du personnage que d’attendre autant pour le faire. Mais la série n’en est pas à sa première incohérence dans la construction des personnages (oui, c’est mon mot de la semaine « construction »). L’intrigue avance plutôt bien, mais je ne sais toujours pas trop où ils vont. Au moins, ça empêche la série d’être prévisible, donc on va dire que c’est un bon point !

 

La playlist de février

De retour aujourd’hui avec une sélection de titres marquant devant les séries que j’ai regardé tout au long du mois de février. Je partage, parce que peut-être que vous y trouverez vous aussi des coups de cœur, mais aussi parce que rien de telle qu’une bonne musique pour relever le niveau d’une série. Comme en janvier, je vais tenter de vous proposer les chansons dans l’ordre où je les ai découvertes, mais il y en a un peu plus.

En fin d’article, vous aurez droit aussi à un petit bonus dépressif de deux chansons d’Ally McBeal.

Bonne écoute !

A noter : les paragraphes accompagnant les chansons sont forcément bourrés de spoilers, méfiez-vous et n’hésitez pas à en passer si vous n’avez pas vu tous les épisodes de la série en question 😉


For what it’s worth – Malia J (Ulysse)

Cette playlist commence magistralement avec ce titre exceptionnel de Malia J, utilisé dans le trailer d’une série américaine… et dans la websérie Ulysse. N’importe qui regardant Ulysse sera forcément happé dans la chanson, tant son choix a été judicieux et utilisé sur l’une des plus grosses révélations de la série et en conclusion de la scène la plus dramatique (avant l’épisode suivant traitant de ses conséquences en tout cas).


My first, my last, my everything – Barry White (Ally McBeal)

Alors, je dois admettre que je ne suis pas particulièrement fan de cette chanson, et même qu’à vrai dire je ne l’aimais pas avant de regarder Ally McBeal. Oui, mais voilà, elle est utilisée un nombre incalculable de fois dans la série, notamment au cours de la saison 2 (ce serait à compter, mais elle est sûrement utilisée plus de 23 fois, et il y a 23 épisodes). John a sa petite chorégraphie dessus et tout le monde la connaît, au point de la danser à son anniversaire, au point que la choré est aujourd’hui utilisée par des gens dans des mariages comme danse surprise. Tout est dit sur l’influence qu’à la série. Perso, j’ai passé mon mois de février à l’avoir en tête, alors il était un peu incontournable de la mettre dans la playlist.


You can’t hurry love – The Supremes (Ally McBeal)

Autre bonne trouvaille devant Ally McBeal, encore, You can’t hurry love est totalement dans l’esprit de la série. Un titre bien punchy qui donne envie de danser et dont les paroles sont si justes. Je ne sais même plus bien dans quel contexte elle est utilisée, mais voilà, elle m’a assez marqué pour que je la ré-écoute en boucle, alors je vous la partage. Pour réduire un peu le nombre de chansons, j’avoue avoir retiré certaines vidéos de titres trop connus (dit-il après avoir mis Barry White juste avant).


Soldier – Fleurie (The Shadowhunters)

Je l’ai dit plus d’une fois dans les articles à la semaine, l’une des vraies bonnes raisons pour lesquelles je regarde encore The Shadowhunters est sa BO. C’est tout à fait le genre de chansons que je suis capable d’écouter dans mes déplacements à pied, il y a pile le bon rythme. Parce que oui, j’écoute de la musique pour danser ou pour marcher, et parfois pour bosser si ce que je fais est trop compliqué pour suivre une série en même temps et qu’il me faut du son quand même. Vous allez tout savoir de moi, à force.


Don’t You Evah – Spoon (11.22.63)

On en arrive au bonne trouvaille extraites de l’épisode pilote de 11.22.63. Oui, au pluriel, vous allez voir qu’il y en a trois. Celle-ci est utilisée dans la storyline du présent comme musique d’ambiance et… elle est parfaite, car elle met effectivement dans l’ambiance de la série. Ce n’est pas forcément ce que j’écouterais en boucle, mais elle est sympa, et ça m’a permis de découvrir Spoon. Je conseille.


Strange Things Happening – Etta James (11.22.63)

Seulement, 11.22.63 est avant tout une série qui transporte son personnage principal dans les années 60 pour empêcher le meurtre de Kennedy (le 22 novembre, donc). Du coup, elle prend la peine de concocter une BO des années 60, et plus particulièrement dans le pilote (pour lequel j’ai exprimé tout mon amour de sa musique dans cet article). Ouais, bon, si vous sortez de ces articles playlist sans capter mon amour du rythme sixties, je ne sais plus quoi faire.


Road Runner – Bo Diddley (11.22.63)

Enfin, je sais que je peux encore enfoncer un peu plus le clou avec une autre (promis c’est la dernière) musique tirée de cette série et du voyage dans le temps. Non, vraiment, j’aime ces musiques courtes et rythmées qui sont parfaites, à la fois pour marcher et danser 😉 Et bizarrement, j’adore les retrouver dans des séries, de 11.22.63 à Scandal, jusqu’à… Ally McBeal.


Gimme dat ding – The Pipkins (Ally McBeal)

N’était-ce pas une belle transition ? Non, peut-être pas, mais cette chanson d’Ally McBeal est l’une de mes plus belles trouvailles de la série. Du rythme et du pep’s, ça s’écoute et se réécoute sans fin. Alors voilà, j’avoue, s’il ne fallait en retenir qu’une sur toute la playlist de février, ce serait peut-être celle-ci. Et je n’en ai plus réécouté aucune autre dans les épisodes suivants d’Ally McBeal, je n’ai rien gardé de la saison 3 (enfin si, I will survive, mais bon, Gloria Gaynor quoi…)


Zola Jesus – Ixode (HTGAWM)

OK, j’ai conscience que sans transition, c’était un peu rude ce changement de style musical total. Mais comme je vous disais, j’aime avoir de bons rythmes pour accélérer le pas quand je marche (et oui, je marche souvent alors je me lasse vite). J’imagine que c’est un peu comme pour les gens qui font du sport. Bref, l’avantage d’How to get away with murder, c’est que presque chacun de ses épisodes conclue son dernier acte sur une chanson avec un beat similaire qui est sûr de faire en sorte que vos pieds vous transportent de l’autre côté du globe (ou alors, juste à 15 min de chez vous où vous devez aller travailler, ce qui est déjà pas mal).


Where do we go from here? – Ruelle (The Shadowhunters)

Bon et bien, oui, que dire de plus que je n’ai pas déjà dit ? Un autre épisode de Shadowhunters a eu la bonne idée de se terminer sur une chanson juste assez cool pour que j’ai envie de l’écouter dans mes balades. En plus, son titre me rappelle le musical de Buffy, et ça ne peut qu’être bénéfique ça !


L’amour, c’est comme un Bilboquet – FrenchNerd (La Théorie des Balls)

Pour celle-ci, ATTENTION SPOILERS si vous faîtes play sans avoir vu la série (et si vous avez l’intention de voir la série, dont j’ai parlé dans mon article bilan de février). Cette chanson, qu’est-ce que c’est ? Pour quiconque n’ayant pas vu la série, cette chanson paraît être un bon gros troll d’internet. Pour ceux l’ayant vu… C’est une chanson qui vise intentionnellement le troll avec un rythme de fou et tout un tas d’inside jokes à l’ensemble de la saison 1. Elle aussi je l’écoute en boucle, parce que qu’est-ce que c’est ?


Judgement Day – Stealth (Suits)

J’en ai parlé quand j’ai commenté l’épisode, le dernier Suits (l’avant-dernier de la saison) avait une conclusion brillante. Et la moitié de ce brio tenait de la musique qui accompagnait les dernières secondes de l’épisode, les paroles sont parfaites et dans l’esprit de la scène, la musique entraînante… Génial.


Finish Line – Fanfarlo (Ulysse)

L’autre tiercé du mois de février, je le tire du génial épisode de mi-saison d’Ulysse qui nous a propulsé à toute sorte d’époque avec un flashback de cinq ans en plus de ses narrations habituelles. Les musiques d’ambiance de la série sont toujours parfaites, et je ne sais pas quoi ajouter d’autre pour vous convaincre d’abord d’écouter la chanson, ensuite de foncer voir la série si ce n’est pas encore fait. Tout est dispo gratuitement sur Youtube. Foncez.


Comets – Fanfarlo (Ulysse)

Je parlais de tiercé, mais c’est surtout un doublé que je retiens de cet épisode d’Ulysse qui a exploité deux chansons de Fanfarlo. Ils font souvent ça, prendre plusieurs chansons d’un même artiste, et c’est cool car ça permet d’en découvrir l’univers, mais dans l’univers de la série. Aérien. Entêtant. J’adore.


My body is a cage – Peter Gabriel (Ulysse)

Arf, chanson typiquement dans le style d’Ulysse, qui a utilisé une reprise (question de droits, je suppose). Ce morceau vient conclure l’épisode, les paroles faisant probablement un écho ironique et cruel au personnage d’Alexandra tout autant qu’au piège dans lequel Charlie s’est lui-même enfermé. Les choses tournent mal pour la suite de la série et entame sûrement le début des événements qui nous précipiteront dans l’intrigue de 2038… Mais ça, on en saura plus en fin d’année. Shit. L’attente sera longue, alors ils ont eu la gentillesse de nous quitter sur une bonne musique. C’est déjà ça.

The blues – Randy Newman & Paul Simon (Ally McBeal)

Oups, j’ai menti, j’avais dit que je ne retirais rien d’Ally McBeal dans la saison 3… Oui, mais quand même, ils ont fait un épisode musical qui s’ouvrait sur cette chanson chantée par les acteurs. Bon, beh, clairement l’originale est meilleure (et moins de spoilers) donc je vous ai mise celle-ci. Hyper agréable à écouter.

Bonus :


In the neighborhood – Vonda Shepard (Ally McBeal)

Il n’y a que les imbéciles qui ne changent pas d’avis et à la réflexion, il y a quand même cette chanson qui est vraiment marquante dans la saison 3 d’Ally McBeal. De mémoire, elle est utilisée dès le pilote (en saison 1 en tout cas, c’est sûr), mais voilà, elle ne m’a pas marqué plus que ça avant son utilisation dans un épisode bien particulier de la saison qui parlera immédiatement à toute personne ayant vu la série. Et pour les autres, c’est probablement le plus gros spoiler de la série, alors je ne dirais rien. Y a un quelque chose propice à limite te faire pleurer dans cette chanson, c’est probablement son petit côté Seasons of Love.


You belong to me – Vonda Shepard (Ally McBeal)

Je suis pas du genre à kiffer la déprime et les chansons pour entrer en dépression, alors j’avais prévu d’éclipser cette chanson de la playlist. Mais puisque j’ai mis la précédente, je peux bien parler de celle-ci. Ally McBeal m’a offert les épisodes les plus déprimants que j’ai vu jusqu’ici en 2016. Merci.

Et voilà, c’est tout pour février, mais c’est franchement pas mal. À peu de choses près, j’allais vous en sortir une par jour quand même !