Grey’s Anatomy – S18E03

Épisode 3 – Hotter Than Hell – 17/20
Yes. Un seul être vous manque et tout est dépeuplé. Apparemment, c’est vrai, et bordel quel plaisir de voir se repeupler l’hôpital d’une âme qui lui manquait bien trop. J’espère un retour définitif à ce stade, car l’épisode est loin d’apporter toutes les réponses à mes questions et de me fournir toutes les scènes que je veux voir. Et le reste des intrigues est sympa aussi, faisant de cet épisode le meilleur de la saison pour l’instant. Franchement, il aurait fallu commencer par-là, tout simplement. Vivement le prochain épisode !

Spoilers

Addison Montgomery est de retour et c’est la meilleure nouvelle possible parce qu’elle est toujours aussi géniale – et même, elle est mieux que quand on l’a quitté dans Private Practice.



She’s like my sister. You’re like my sister. I just don’t want it to be weird.

Comment voulez-vous que je résiste à cet épisode alors que je sais, alors que j’ai été spoilé plutôt, qu’Addison revient ENFIN dans la série avec cet épisode. De toute manière, Amelia en parle vite à demi-mot quand elle demande à Meredith si ça sera bizarre d’avoir Meredith là alors que… Pas besoin de finir cette phrase, hein ?

J’ai adoré cette première scène de l’épisode entre Amelia et Meredith, franchement. Elle nous explique rapidement qu’il y a une grosse canicule en cours, que les deux sœurs gardent encore secret le projet du Minnesota et qu’il y a plein de choses qui vont devoir se mettre en place pour ça. Ainsi, Meredith se retrouve à devoir refuser la position qu’elle avait accepté de Richard juste avant le changement de saison. C’est un peu décevant ce rétropédalage.

À l’inverse, j’ai bien aimé voir Lincoln débarquer dans la cuisine et être tenu à l’écart du Minnesota. C’est loin d’être sympa de la part d’Amelia de ne pas lui en parler et ne pas évoquer son RDV avec Bartley, surtout qu’il est question de guérir Parkinson, mais ce que j’ai aimé, c’est voir qu’il restait une part importante de la vie d’Amelia. Tant qu’il est là, il y a de l’espoir. Surtout avec l’arrivée d’Addison. Elle va remettre du plomb dans la tête d’Amelia… Enfin, j’espère.

Je suis tellement heureux de bientôt la retrouver. En attendant, Meredith reprend le boulot à l’hôpital et parle un peu avec Cormac. Leur flirt est sympathique, mais je crois que je préfère encore Nick. Et puis, il serait temps aussi que Meredith apprenne à Richard et Miranda qu’elle s’apprête à passer à mi-temps à l’hôpital, parce qu’ils ne sont pas prêts à encaisser cette mauvaise nouvelle.

Franchement, tout est tellement morose à l’hôpital que Teddy se retrouve d’une manière ou d’une autre Ambassadrice du Fun à l’hôpital. C’est la pire des idées honnêtement. Teddy ? Teddy, fun ? Heureusement qu’Addison débarque à l’hôpital ! Bon, ça aurait été mieux sans grande annonce préalable au cours de l’été, hein, mais bon, j’adore la voir débarquer en tant que grande star de la médecine. Et puis, une part de moi espère vraiment un épisode centré sur Addison, Jo (c’est sa spécialité maintenant) et Carina. Quoi, on peut rêver ? Cela ferait un super trio !

Pour l’instant, on se concentre sur le retour d’Addison à l’hôpital qui se fait, étonnamment, de manière totalement fluide. Addison semble n’avoir jamais vraiment quitté les couloirs de l’hôpital. Sur ses premières minutes d’épisode, personne ne semble avoir envie de lui parler de tout le drama qui pourrait l’entourer. Elle est juste là pour être professionnelle ! Dingue. Par contre, son professionnalisme met à rude épreuve celui de Jo quand elle se présente à elle pleine d’espoir pour mieux se retrouver à devoir lui apporter un café.

Le drama n’est jamais bien loin d’Addison après, et tous les internes n’hésitent pas à murmurer toutes les rumeurs possibles sur Addison. Il y a de quoi après tout, son triangle avec Meredith et Derek, ce n’est pas rien quand même. Et ils connaissent Meredith, avec Helm de son côté, et ils n’ont que les rumeurs, pas les détails. Levi les fait taire, et il se fait remarquer par Addison qui le prend aussitôt comme chouchou. Yay.

Il a beaucoup à y gagner, en vrai, avec un article universitaire dans lequel il pourrait être cité… mais j’imagine que ça finira plutôt par une team Addison/Helm dans un futur proche. Elle est trop du côté de Meredith pour que les scénaristes n’en profitent pas, non ? Et elle le fait savoir à Addison en plus, parce que suite à un problème de clim, Addison a besoin de faire son opération bien plus rapidement que prévu. Pour cela, elle a besoin d’un autre chirurgien… et évidemment, elle fait appel à Meredith qui est la seule à avoir l’expérience nécessaire pour ça.

Les retrouvailles de ces deux-là sont géniales. Elles font la première greffe de l’hôpital, se félicitent sur les succès personnels de chacune et rient un bon coup dans l’ascenseur de voir les résidents sur les dents pour du drama. Du drama, il y en a quand même : Addison craque et fond en larmes à la pensée de Derek.

Mouais. Certes, il n’est plus là, mais ça fait quelques années qu’il est mort. Et puis, elle aurait pu mentionner Mark, aussi, je n’ai pas oublié sa réaction à son décès. Non, vraiment, la scène a sept saisons de retard. Six, si on est gentil avec eux. Et puis, bon, purée, où en est Addison dans sa vie perso ? Cela fait des années qu’on ne l’a pas vu et elle revient comme si elle n’avait jamais disparu, mais bon, y a tout une facette à explorer encore ! Dire que les résidents pensent que Meredith fait pleurer Addison alors qu’elles ont la plus saine et parfaite relation possible dans ces conditions. Eh, je veux dire, Meredith propose même à Addison de passer voir ses enfants alors qu’Addison encourage Meredith à faire face à Richard pour lui parler de son projet, quel qu’il soit.

Côté médical, on trouve aussi des patients amusants dans cet épisode, avec des influenceurs peu malins qui font des vidéos les mettant en danger. C’est l’occasion pour nous d’apprendre que le Dr Lin a accepté de bosser pour l’hôpital. Elle va vite le regretter car elle n’a pas de résident à disposition – ils sont tous occupés par Addison. En plus, elle se retrouve embauchée pour sauver les fesses d’un influenceur complètement con et fasciné par une influenceuse tombée de son jet-ski refusant d’appeler ses parents avant opération alors qu’elle a seize ans. Outch. Dure la vie de parents – et Meredith n’est pas pressée d’y être. Pour ne rien arranger, on note aussi que la clim de l’hôpital tombe en rade, en pleine canicule.

Cela pose bien des problèmes, avec des opérations qui ne peuvent finalement pas être effectuées et doivent être décalées. De son côté, Winston continue de s’occuper de sa patiente ayant besoin d’une greffe, Rashida. Il est tout de même embêté parce qu’il a besoin d’un chirurgien pour faire la greffe. Le problème, c’est qu’il ne veut pas demander à Bailey de le faire, parce qu’elle pensait que Winston ne parviendrait pas à la mettre sur la liste. Meredith et Richard sont pris, eux.

L’opération est supposée être annulée, mais Owen appelle Ben pour qu’il vienne avec son camion chirurgical. Il me semblait pourtant que le programme avait été annulé, je vois mal comment le camion peut encore être fonctionnel. L’avantage, c’est qu’eux réussissent à maintenir leur opération pour Rashida. Elle obtient donc son rein comme prévu grâce au camion qui, vraiment, reste garé à la caserne en attendant que quelqu’un trouve quoi en faire. Quant à Winston, il est content d’avoir trouvé un moyen de donner un rein à Rashida, même si ce n’est pas exactement fait selon les règles. Son chantage n’était pas très éthique, mais il a fonctionné et il n’est techniquement pas illégal.

Bailey, en tant que cheffe, insiste également pour avoir son opération qui se déroule comme prévu, et elle n’hésite pas à faire taire Richard une bonne fois pour toute. L’intrigue était plutôt sympathique, avec finalement Cormac qui fait la morale à un adolescent pour lui expliquer que c’est dur d’être parent d’un adolescent. Tu m’étonnes.

Par contre, Linc ne parvient pas aussi bien qu’Owen à maintenir son opération. Il se retrouve ainsi à tenter de réparer la clim de l’hôpital avec Teddy quand ils comprennent que Richard ne parvient pas à obtenir l’assistance au téléphone. Rassurant. Je veux dire, ce sont deux chirurgiens qui se retrouvent à faire des tests pour que la clim refonctionne et pour sauver des bébés qui ont besoin de la clim. C’est un hôpital franchement. Bien sûr que ça ne fonctionne pas exactement comme prévu et qu’ils n’y arrivent pas.

Au moins, ça permet à Linc d’évacuer la tension et ça donne à Teddy une idée bien trop fun : manger des glaces à la morgue. WTF ? Il paraît que c’est fun. J’abandonne avec Teddy, même si sa blague refusée par Bailey m’a fait rire. J’abandonne aussi avec Owen qui insiste auprès de Noah, son patient militaire de l’épisode précédent. Franchement, c’est du harcèlement à ce stade, mais eh, c’est la nouvelle quête d’Owen. Allez comprendre.

Bon, et la meilleure scène de l’épisode ? La meilleure scène de la saison, pardon ! Amelia et Addison se retrouvent ENFIN. Leur câlin faisait tellement du bien à voir ! Des années que j’attendais une scène entre elles, j’ai vraiment envie que les scénaristes nous offrent plein de scènes comme ça. En plus, Meredith et Addison ont fait la paix, donc elles arrivent à dîner ensemble, avec les enfants, et avec Amelia. On en oublie presque Maggie, hein.

Vraiment, j’espère qu’Addison est là pour rester toute la saison. Il y a tellement à faire ! Elle va forcément servir de mentor à Jo, et ce sera marrant quand il sera question d’Alex. Bon, il faut que j’arrête de me faire des plans sur la comète, et il faut que je souligne la scène très étrange entre Amelia et Bartley aussi. Très clairement, il y a de la drague entre eux (entre iels ? C’est quoi le neutre pluriel français, du coup ?). Lincoln n’est pas au bout de ses peines. Je ne suis pas trop convaincu pour l’instant, mais ça fait deux scènes qu’on les voit ensemble et qu’Amelia en est bien trop fan. Ce ne peut pas être un hasard.

 

Grey’s Anatomy – S18E02

Épisode 2 – Some Kind of Tomorrow – 16/20
La saison se poursuit à son rythme de croisière, avec des avancées pour chaque personnage important, l’air de rien. Ces dernières saisons, la série a aussi des messages politiques bien clairs à faire passer, et ils passent plutôt bien à l’écran, je trouve, avec des sujets peu évidents abordés de manière frontale et claire. Honnêtement, ça fonctionne bien.

Spoilers

Après un an de covid, il est temps pour la médecine de redevenir aussi fun qu’elle peut l’être pour les internes, les résidents… et même pour Meredith, à vrai dire.



We woke up early to be shamed.

Joli timing que le split-screen de ce début d’épisode qui voit Meredith recevoir une note de Nick sous sa porte d’hôtel pour lui demander un rencard. WTF ? Est-ce que Nick est là pour rester ? Je veux dire ça va devenir dur pour Meredith de ne pas envisager une vie dans le Minnesota si elle s’y fait une rencontre si cool.

Et ça ne manque pas : elle demande à Amelia de venir visiter son laboratoire, parce qu’elle a besoin d’un neurochirurgien pour son essai clinique visant à soigner Parkinson. Rien que ça. Amelia accepte au moins d’examiner Hamilton et de se laisser tenter par le labo futuriste. Elle rencontre aussi le Dr. Bartley – qui est une pointure dans son domaine, clairement. J’aime la manière dont la série introduit tout naturellement un personnage non-binaire sans que personne ne pose la moindre question. À vrai dire, le moment important de la scène est de savoir si Meredith acceptera le labo ou non, c’est tout. Et Amelia veut qu’elle dise oui.

Elle est très insistante pour que Meredith dise oui à Hamilton, et elle ne comprend pas ce qui bloque Meredith. Elle n’écoute pas vraiment sa sœur pour autant, alors qu’il y a clairement quelque chose qui bloque Meredith – et probablement le départ de Seattle y est pour beaucoup. C’est finalement à Nick qu’elle prend le temps d’en parler, pendant un joli rencard à la belle étoile. Meredith a peur de l’échec, aussi, parce que c’est son premier projet post-Covid et qu’elle préférerait quelque chose de plus sûr.

C’est fou. Elle semble avoir abandonné son armure de chevalière luttant contre les injustices sociales cette saison ? C’est parti aux oubliettes bien vite. Heureusement que Winston est là pour la remplacer. Quant à Meredith, elle finit par accepter ce nouveau projet, en insistant pour que toute découverte soit aussitôt publique et qu’elle passe la plupart de son temps à Seattle, quitte à faire des aller-retours dans le Minnesota. Pas très écolo la Meredith sur ce coup-là.

Le début de l’épisode nous ramène aussi les internes de l’an dernier, que nous avons peu eu le temps d’apprendre à connaître, et les résidents. Avec le covid, ils n’ont pas eu beaucoup de temps pour être bien mis en valeur, et on apprend seulement maintenant (il me semble) que la mère Ortiz a décidé de quitter Seattle pour aller bosser avec Jackson.

Si l’épisode se centre sur eux, c’est parce que Richard veut les reprendre en main pour les entraîner à nouveau. Cela ne plaît pas trop à Helm qui n’apprécie pas de devoir se lever super tôt pour avoir un enseignement de plus… mais bon, c’est Richard Weber qui le fait et qui offre une belle récompense en plus, avec la possibilité de gérer les urgences. Eh, cette compétition des nouveaux médecins, ça faisait un moment qu’on n’y avait plus droit. En plus, Levi est rétabli après l’épisode précédent : il remporte la première épreuve des Olympiades chirurgicales de Richard.

On se marre bien quand on voit les résidents s’éclater sur des jeux vidéos ou quand Levi se retrouve à traiter la patiente de Jo. Chez elle, Jo héberge toujours Lincoln. Il faut qu’on m’explique pourquoi l’actrice a voulu passer de brune à blonde, et quel était le délire avec ses cheveux blancs de l’épisode précédent ? Genre, je sens qu’ils ont voulu lui trouver une raison de changer de couleur comme ils avaient fait avec Lexie, mais c’est encore plus maladroit qu’avec Lexie. Laissez-les faire ce qu’elles veulent sans que ce ne soit prétexte à des intrigues cheloues ?

J’ai beaucoup aimé la scène d’organisation avec Lincoln, de même que j’aime le fait de les savoir tous les deux gérer le rôle de parents ou de la voir se rendre à la garderie de l’hôpital pour déposer Luna. Sur place, elle croise Teddy et Léo, ce dernier étant déguisé en Reine des Neiges. Bon, je ne sais pas trop ce qu’ils veulent faire de cette intrigue, mais ça fait deux fois en deux épisodes qu’il en est question, ce n’est pas bien subtil, contrairement au Dr. Bartley. Après, c’est intéressant de voir Teddy déchirée entre son envie d’accepter Léo tel qu’il est et la peur de voir le monde entier lui tomber dessus…

Pour en revenir à Jo, sa patiente est plutôt marrante, à avaler un sex-toy et se mettre une fraise dans le vagin au lieu de l’inverse. Au moins, j’ai mon gros plan sur des gants pour le Bingo Séries, c’est déjà ça. Quant à Levi, il gère plutôt bien sa première chirurgie solo, même s’il a aussi besoin de l’aide des autres résidents. Eh, ça marche bien.

Côté médical, on se retrouve aussi avec un cas pour Winston qui est particulièrement problématique : une femme diabétique, ex-influenceuse, qui se retrouve à avoir vraiment besoin d’une greffe alors qu’elle n’est pas sur la liste de transplantation. Selon la médecin qui s’occupe d’elle, elle ne répond pas à tous les critères pour être sur la liste, car la greffe risquerait de ne pas tenir… mais Winston ne semble pas exactement d’accord.

Il se rend compte que la liste utilise des données erronées pour accepter ou non les personnes : des suppositions racistes sur les personnes noires, parce que le système a été mis en place il y a plusieurs années. Ce qui est révoltant, c’est que c’est forcément vrai. C’est dingue. Depuis deux ou trois saisons, la série n’hésite pas à montrer que le système hospitalier est à la ramasse sur les questions d’inclusivité et surtout de tolérance face au racisme. Après le covid l’an dernier, nous en voilà donc à la liste d’attente pour les greffes qui n’est pas en faveur des personnes noires. C’est juste horrible.

Forcément, Winston fait tout ce qu’il peut pour que le cas de sa patiente soit pris en compte correctement par l’agence gérant les transplantations, et ça commence par convaincre une collègue de l’aider à recalculer les statistiques concernant cette patiente. La collègue étant blanche, ça prend plus de temps que prévu – et ça prend un gros chantage aussi. Mais ça fonctionne, c’est l’essentiel.

Côté administratif, l’hémorragie de l’hôpital continue : Miranda est forcée d’accepter la démission d’un autre chirurgien, Wong. On ne l’a jamais vu dans la série avant, mais on a droit à une longue scène avec lui, ce qui signifie que sa retraite ne sera pas de tout repos, évidemment.

Meredith étant absente aussi, Miranda demande à Megan de la remplacer pour quelques jours, et elle accepte. C’est plutôt fun de retrouver Megan dans un rôle plus régulier dans la série, mais on sent que les scénaristes sont en galère aussi pour trouver de nouveaux acteurs – ou plutôt d’anciens acteurs – pour remplacer ceux sur le départ. Je suis assez surpris : la série a l’habitude d’intégrer les nouveaux plutôt bien… Ils le font bien avec Winston, mais Cormac reste périphérique depuis son arrivée.

Je dis ça alors que pourtant, dans cet épisode, Cormac remet à sa place Owen. Et ça fait du bien à voir honnêtement. Owen traite en effet un patient qui est un ex-soldat étant désormais en phase terminale à cause d’une maladie chopée sur le terrain. La série souhaite vraiment remettre en cause bien des injustices médicales dans cet épisode… C’en est peut-être un tout petit trop pour que tout soit géré correctement, mais bon, on fait avec.

Elle n’oublie pas non plus les conséquences du covid, contrairement à ce que je craignais au départ quand ils ont dit qu’ils laissaient le covid de côté : beaucoup de chirurgiens et médecins démissionnent ou déménagent, donc. Il y a besoin de changement après cette pandémie, et on ne peut pas leur reprocher. Au moins, l’épisode n’oublie pas que la médecine peut être fun aussi et on en revient ainsi aux bases de la série avec les résidents. J’ai un peu l’impression d’un mea culpa des scénaristes après la saison précédente. Et ça aussi, ça fonctionne.

 

Grey’s Anatomy – S18E01

Épisode 1 – Here Comes the Sun – 16/20
Très sincèrement, l’épisode paraît plutôt routinier pour un début de saison. Même si un retour inattendu m’a fait m’arracher quelques cheveux et même s’il y a une scène que je n’oublierai pas de sitôt, je ne suis pas sûr que l’ensemble de l’épisode restera vraiment dans les mémoires. Et comme souvent, je suis frustré par l’absence de développements pour certains – il n’y a pas assez de temps en un épisode pour voir tout le monde.

Spoilers

Meredith retrouve une vieille connaissance qu’on avait oublié (lien ci-dessous) lors d’un voyage dans le Minnesota alors que la vie reprend son cours à l’hôpital.


C’est qui Nick ? C’est un ancien patient et un chirurgien. C’était il y a quatre ans, dans cet épisode :

Grey’s Anatomy – S14E17

Épisode 17 – One Day Like This – 17/20 Coupe budgétaire ? Économie ? Voilà un épisode qui tourne avec un casting extrêmement réduit, mais qui tourne bien quand même. On sent un scénario qui s’éclate à faire parler les personnages, et les faire parler encore plus. Après 14 saisons, la série peut se le…


What are you gonna do, Meredith ? You survived the unthinkable.

Ils ne sont pas très inspirés : la série commence exactement comme Station 19 cette saison, avec un petit message d’Ellen Pompeo pour nous expliquer que la série ne parlera plus de la pandémie… et c’est toujours une erreur à mon sens. Ensuite, la première scène n’est pas bien subtile : un cauchemar de Meredith nous ramène à la saison 1, grosso modo, et à Eillis qui engueule sa fille parce que même si elle survit encore à l’inimaginable, elle est toujours debout à faire des taches de merde à l’hôpital. Euké. J’ai aimé son réveil, qui faisait un joli parallèle à son réveil dans le pilot, mais bon.

Au moins, la série se recentre sur Meredith cette année. C’est déjà ça de pris. Elle n’oublie pas non plus qu’on nous a vendu un cliffhanger avec son spin-off – et elle nous le ramène avec un Maggie et Winston qui rentrent de lune de miel pour mieux tomber dans l’embouteillage provoqué par les drogués renversant un camion de pompiers. Oups.

On apprend juste que Maggie ne peut pas opérer parce qu’elle s’est foulée le poignet. On verra à quoi ça correspond pour plus tard dans la saison, j’imagine que ça aura un impact. Pendant ce temps à l’hôpital, parce que c’est une série médicale quand même, Bailey s’occupe de quelques patients et est interrompue par Cormac voulant l’inviter à dîner. Il cherche des potes pour ses fils. Ben voyons. La scène était étrange, mais je comprends bien que les scénaristes essaient d’intégrer davantage Cormac.

Il se retrouve ainsi à faire des entretiens d’embauche avec Bailey et Maggie tout juste revenue de lune de miel. Pourquoi pas. C’était rigolo avec tout le monde lui demandant pourquoi elle avait une attèle – et une réponse que personne ne veut vraiment savoir alors que Winston a mal à l’épaule lui aussi. Allez, c’était marrant.

En plus, j’aime bien l’actrice qui se retrouve à jouer les chirurgiennes plastiques pour cet épisode. Elle s’appelle Dr Lin et est embauchée de manière parfaitement improbable par Richard interrompant son entretien parce qu’il a besoin d’elle pour venir en aide au type à la face explosée dans l’épisode de Station 19. C’était marrant à voir, et rassurant de voir que la série n’avait pas tout oublié du covid non plus.

Ben oui, en plus de tout le reste, Dr Lin finit par refuser le poste parce qu’elle travaille avec Levi sur la reconstruction faciale du monsieur et… elle ne trouve pas Levi à la hauteur de ses attentes pour un résident. Pauvre Levi, je sens qu’il va prendre cher, parce qu’elle s’en plaint à Miranda et Richard. Ce dernier n’est pas loin de la supplier de reconsidérer l’offre d’emploi, promettant de mettre à niveau les résidents dont le niveau n’est pas au top… à cause de la pandémie. C’est bien pensé de la part des scénaristes, je trouve.

De son côté, Meredith rencontre un certain David Hamilton qui souhaite la voir parce qu’il va ouvrir une bibliothèque au nom de sa mère… et sérieusement, je sens direct l’intrigue pourrie où on va nous dire qu’il est son père, là. Au secours, j’imagine le pire directement avec cette série désormais. Bailey et Richard envisagent en effet qu’Hamilton ne fait appel à Meredith que pour la recruter. C’est plus logique, et c’est bien ce qu’il fait : il lui offre un laboratoire de recherche sans hésiter… contrairement à Meredith qui hésite aussitôt. Elle a pourtant une jolie carrière et un poste sympa dans son hôpital.

Moi, j’avais juste envie que son possible futur prof se mette à chanter, parce que bon, cet acteur, c’est le père de Zoey’s Playlist et il s’appelle désormais Hamilton. Trop de musique possible. À la place de ça, il est simplement le patient de l’essai clinique qu’il veut proposer à Meredith. Soit. Dans la catégorie des moins « soit », Meredith et Cormac se comportent presque comme un couple en début de relations dans cet épisode quand ils se parlent au téléphone. Trop chelou… ou pas : elle avoue à Nick qu’elle voit bien quelqu’un… avant de changer d’avis.

Bon, bordel. Nick. Qui es-tu ? C’est un perso qui semble boire bien trop d’alcool alors même qu’il parle d’une greffe ? Oh, la greffe de rien ! Oh bordel. J’avoue j’ai googlé un coup pour retrouver la saison, mais il est donc le personnage qui avait permis à Meredith de ressentir à nouveau quelque chose après la mort de Derek. C’était en fin de saison 14 et j’étais carrément partant pour une romance entre eux. Pourquoi changer d’avis quatre ans plus tard, hein ?

Bref, Hamilton propose à Meredith un poste, oui, mais un poste qui irait normalement à un neuro-chirurgien, et elle se retrouve à flirter à nouveau avec Nick des années après, rien que ça. Flirter seulement, pas coucher, elle y tient. Ils auraient pu nous faire un petit flashback, et je suis bien content d’avoir mon blog pour m’y retrouver, hein. Ah sinon, elle a bien eu des rencards avec Cormac, mais celui-ci a tout stoppé car son fils faisait des crises de panique quand il savait son père sur le point d’aller en rencard. Ouais ben envoie ton fils chez un psy, non ?

Si j’imagine le pire, il faut dire qu’on nous ramène la sœur d’Owen dans la série juste pour le mariage de son frère, avec Léo portant un tutu (juste pour le principe ?) et… le mariage est interrompu.

On l’a vu arriver de tellement loin – et littéralement de loin dès que les vélos sont apparus à l’arrière-plan en ce qui me concerne. Leur prêtre de 80 ans se fait renverser par une course de vélo, et j’ai explosé de rire, franchement. De manière traditionnelle, Owen et Teddy enchaînent donc leur non-mariage (à quelques secondes près) par un trajet en ambulance. Et ce qui choque le plus Richard dans cette affaire ? Avoir remplacé Owen aux urgences juste pour qu’il puisse se marier.

Je ne sais pas, félicite-le peut-être ? En tout cas, cette intrigue de courses de vélo en sous-vêtements (c’était plus rigolo avec Emmett) devient le cas de la semaine. D’un côté, on a donc le prêtre qui n’est pas celui que Teddy pensait parce qu’Owen a fait la demande trop tard. Pendant l’opération, on apprend que Riggs n’est plus dans l’équation puisqu’il a rompu avec Megan (c’était bien la peine de nous larguer Meredith) à cause de la pandémie, alors que le prêtre nous fait un arrêt cardiaque et meurt.

Teddy a du mal à ne pas craquer en annonçant à sa femme la mort du prêtre et, en vrai, je la comprends. Il allait les marier quoi. Après, il confondait les mariés entre eux, donc bon, ce n’est peut-être pas vraiment un signe, hein. Megan insiste pour que tout se déroule bien pour eux, et elle aide ainsi Owen à organiser le mariage dans le bar à côté de l’hôpital. Cela faisait une jolie scène de mariage et, franchement, depuis le temps qu’on nous soule avec, je trouve ça bien joué de la part des scénaristes de réussir à nous faire sourire de ce mariage. C’était réussi.

De l’autre côté, nous avons Amelia et Lincoln qui se retrouvent à bosser ensemble sur la même patiente, celle ayant percuté le prêtre. C’est plutôt rigolo, parce qu’Amelia et Lincoln sont en froid depuis qu’Amelia a refusé de se marier avec lui. Ils en sont à transformer les rendez-vous médicaux de leur enfant en thérapie de couple.

Au moins, je trouve que cette partie de l’intrigue est bien mieux gérée que ce que je craignais pour le moment. Ils sont très marrants à voir ensemble, dans les disputes comme dans les moments où ils bossent ensemble, bien forcés de faire équipe et de se rendre compte qu’ils gèrent carrément… C’est qu’ils s’aiment encore aussi, donc c’est bien normal. Le problème, c’est qu’aimer Lincoln et Scout n’est pas assez pour donner envie à Amelia de se marier. Sérieusement, EVIDEMMENT. Elle n’a pas envie de se marier vu la vie qu’elle a eu, vu sa première grossesse et son premier fiancé. Je la comprends… mais Lincoln non. Il en arrive à envisager que tout est fini avec Amelia ? Juste parce qu’elle ne veut pas se marier ? Mais ?

De mon côté, je regrette de ne pas avoir fait un point de Bingo Séries pour les costumes, par contre. Il y a de quoi faire dans cet épisode, et les cheveux de Jo m’ont fait éclater de rire. Débordée par la maternité, elle fait appel à Levi pour l’aider. Celui-ci arrive ainsi en retard à l’hôpital, le pauvre, alors qu’elle, elle pète un câble. Elle finit par avouer à Lincoln que son vrai problème, c’est qu’elle a peur que Luna se sente abandonnée comme elle s’est sentie abandonnée à l’époque. Bon. Elle devrait s’en remettre, c’est juste une peur irrationnelle de jeune maman.

Par contre, les scénaristes n’ont pas intérêt à faire de la merde entre elle et Lincoln. Je ne le sens pas du tout, surtout que Lincoln est en train de partir en vrille par rapport aux saisons précédentes.

 

Grey’s Anatomy (S18)

Synopsis : La saison précédente se terminait sur un mariage heureux… et une demande en mariage malheureuse. Il y avait aussi une adoption et une Meredith qui se remettait enfin sur pied pour un nouveau départ. Encore.

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Station 19 : S01 | S02 | S03 S04 | S05

Pour commencer, j’espérais que voir un épisode de Station 19 me remettrait vraiment à fond dans mon envie de débuter cette saison… mais non ! Par rapport à d’habitude, la série n’a pas eu le temps de me manquer dans l’entre-saison. J’espère quand même que je vais changer d’avis avec ce premier épisode, mais maintenant que je suis spoilé sur le retour d’un personnage en particulier, j’ai juste envie d’en arriver à son épisode. Ce n’est toutefois pas pour tout de suite… Pas grave, je vais attendre.

Ce qui me motive un peu moins ? La franchise laisse de côté le covid. Je comprends l’idée de s’éviter des répétitions – que je ne m’évite pas dans mes articles de toute évidence – mais je suis un peu déçu quand même, parce que ça redonnait du sens à la série de nous montrer des personnages dans les mêmes galères que nous. Après, le masque va rester de rigueur dans l’hôpital, c’est déjà ça de pris.

M’enfin, traiter de la pandémie pendant une saison, puis faire comme si elle n’avait jamais existé… je ne sais pas, il y aura des conséquences sur nos quotidiens pour le reste de nos vies et les personnages en ont vraiment souffert l’an dernier, alors c’est étrange. On verra si je m’y fais.

Voir aussi : Station 19 et Grey’s reviennent, le récap des saisons 5 et 17

Note moyenne de la saison : 15,5/20

S18E01 – Here Comes the Sun – 16/20
Très sincèrement, l’épisode paraît plutôt routinier pour un début de saison. Même si un retour inattendu m’a fait m’arracher quelques cheveux et même s’il y a une scène que je n’oublierai pas de sitôt, je ne suis pas sûr que l’ensemble de l’épisode restera vraiment dans les mémoires. Et comme souvent, je suis frustré par l’absence de développements pour certains – il n’y a pas assez de temps en un épisode pour voir tout le monde.
S18E02 – Some Kind of Tomorrow – 16/20
La saison se poursuit à son rythme de croisière, avec des avancées pour chaque personnage important, l’air de rien. Ces dernières saisons, la série a aussi des messages politiques bien clairs à faire passer, et ils passent plutôt bien à l’écran, je trouve, avec des sujets peu évidents abordés de manière frontale et claire. Honnêtement, ça fonctionne bien.
S18E03 – Hotter Than Hell – 17/20
Yes. Un seul être vous manque et tout est dépeuplé. Apparemment, c’est vrai, et bordel quel plaisir de voir se repeupler l’hôpital d’une âme qui lui manquait bien trop. J’espère un retour définitif à ce stade, car l’épisode est loin d’apporter toutes les réponses à mes questions et de me fournir toutes les scènes que je veux voir. Et le reste des intrigues est sympa aussi, faisant de cet épisode le meilleur de la saison pour l’instant. Franchement, il aurait fallu commencer par-là, tout simplement. Vivement le prochain épisode !
S18E04 – With a Little Help from my Friends – 15/20
C’est un peu déséquilibré cette semaine, avec des intrigues qui littéralement semblent sortir de nulle part et sont ainsi très artificielles quand d’autres mériteraient d’être plus approfondies. Bref, l’épisode veut trop en faire et ça donne quelque chose de parfois brouillon dans la construction de l’émotion voulue par les scénaristes. S’appuyer sur d’anciens personnages, c’est bien, mais il ne faut pas oublier de les réintroduire correctement non plus… Et puis, il en manque certaines ?
Crossover : s05e05 – Things We Lost in the Fire – 19/20
S18E05 – Bottle Up and Explode ! – 16/20
Le déséquilibre est total dans cet épisode qui ne sait pas exactement ce qu’il souhaite être. C’est un crossover qui devrait laisser toute la place à son spin-off mais ne peut pas le faire, et ça fait qu’on passe d’une intrigue à l’autre sans jamais réussir à savoir où l’on en est exactement. Franchement, les émotions ne sont pas autant au rendez-vous que ce qu’elles devraient être, et c’est entièrement à cause du passage d’une intrigue à l’autre. Habituellement, ça me pose moins de problème, mais là, vraiment… ça se sent dans la critique, je ne le cacherai pas : ça m’a énervé.
Crossover : S05E06 – Little Girl Blue – 15/20
S18E06 – Everyday is a Holiday (with you) – 15/20
Un épisode de Thanksgiving tout posé et tranquille pour la série, ça fait du bien. Bien sûr, c’est un peu tôt pour Thanksgiving, mais ce n’est pas comme si ABC allait diffuser des épisodes jeudi prochain, non plus. La série se remet donc à son rythme de croisière et propose d’avancer sur plusieurs intrigues et dynamiques de personnages. C’est mignonnet comme tout, avec ses moments de dramas et ses moments normaux. J’ai bien aimé, mais je sais qu’il sera vite oublié cet épisode.
S18E07 – Today is a Fairytale – 15/20
Comme chaque fois, l’épisode est dense et concentré en une multitude d’intrigues, mais ça marche bien car les scénaristes ne cherchent pas à tout prix à caser tous les personnages dans l’épisode. Et comme il me manque des personnages que j’aime moins, ça ne me dérange pas plus que ça. Ce qui me bluffe le plus dans cet épisode, c’est surtout qu’il arrive à me faire apprécier une intrigue que j’avais décidé de détester avant même qu’elle ne commence tant je ne voulais pas la voir… et voilà, de bons acteurs et une écriture efficace plus tard, je me retrouve à envisager ce que je ne voulais pas voir. Pff.
S18E08 – It Came Upon a Midnight Clear – 15/20
La série recycle ses intrigues de manière bien visible à deux ou trois reprises au cours de ces quarante minutes, et c’est inévitablement frustrant quand elle le fait… Mais en même temps, l’épisode a de bons rebondissements quand même et se dirige vers de bons cliffhangers. Une bonne mi-saison comme ils savent les faire, donc.
Crossover : S05E09 – Started from the Bottom – 17/20
S18E09 – No Time to Die – 15/20
L’épisode ne me donne pas ce que j’espérais, alors j’ai du mal avec. Il y a de bonnes intrigues, il y a quelques sentiments de déjà vu, mais de nouvelles idées qui fonctionnent, des dramas qui auront un impact pour la suite… Bref, c’est efficace, mais tout de même, j’ai du mal avec certaines mauvaises nouvelles et avec les décisions de la plupart des personnages.
S18e10 – Living in a House Divided – 16/20
J’ai eu tendance à dire que la série tournait en rond ces derniers temps et je continue de le penser, mais face à ce genre d’épisode, je me rends compte aussi que je n’ai vraiment pas envie qu’elle s’arrête pour la qualité d’écriture de certains personnages et de certaines scènes. Dans les deux cas, la série sait se rendre unique et prendre la liberté de mettre en scène ce qu’on ne voit nulle part ailleurs alors qu’il faut en parler. L’avantage d’être un mastodonte de la télévision américaine, j’imagine.
S18E11 – Legacy – 15/20
Un épisode qui n’invente rien, mais à quoi bon inventer de nouvelles choses quand on a une série qui a ses habitudes et qui fonctionne très bien comme cela. J’ai aimé cet épisode parce qu’il prend le temps comme il faut de développer chaque personnage et chaque intrigue. Je ne sais pas si j’en retiendrais grand-chose et il est probable que comme beaucoup d’autres, je finisse par l’oublier tout à fait, mais en attendant, c’est un moment de divertissement efficace.
S18E12 – The Makings of You – 13/20
Je suis dérouté par cet épisode, mais je pense que c’est le but des scénaristes aussi. Ils s’aventurent vers un format un peu différent et reviennent à ce qui pourrait être le cœur de la série. Seulement, autant je le réclame d’habitude, autant le faire en séparant les personnages n’était pas la meilleure des idées. Je cherche encore à comprendre quel était le but de l’épisode pour du plus long terme là.
Crossover : S05E13 – Cold Blue Steel and Sweet Fire – 15/20
S18E13 – Put the Squeeze on Me – 15/20
D’accord, la série vieillit, mais pour moi, ça reste un plaisir de découvrir de nouveaux épisodes. Genre, c’est assez terrible côté critique, particulièrement critique sans spoilers, car j’en dis toujours la même chose, mais c’est vrai. Son rythme de croisière fonctionne, elle peut continuer encore vingt ans sans le moindre problème. Bref, j’aime cette saison aussi, même si elle a certaines intrigues moins prenantes que d’autres.
S18E14 – Road Trippin’ – 16/20
L’épisode fonctionnait un peu mieux que le précédent non pas grâce aux personnages sur lesquels il se centrait, mais grâce au retour à une intrigue qui sert davantage de fil rouge pour la suite (et fin) de la saison qui approche déjà à grands pas. Le temps file vite, tout de même, surtout quand on rattrape trois épisodes dans la même journée.
S18E15 – Put It to the Test – 18/20
Non, l’effet nostalgie ne fait pas toujours tout, mais je dois avouer que cet épisode sait le ménager comme il faut pour nous donner envie d’y croire et d’aimer à nouveau la série. Le nouveau risque qui plane sur l’hôpital pour la dernière partie de cette saison devrait exister depuis quelques années déjà, mais je l’aime bien et ça devrait permettre de redonner un peu de sens à toutes les intrigues grâce à un fil rouge donnant envie de découvrir la suite.
S18E16 – Should I Stay or Should I Go ? – 16/20
La série ne me manquait pas spécialement pendant tout ce temps où je ne l’ai pas regardée, mais je replonge dedans hyper vite et avec plaisir. C’était un bon épisode, qui pour la première fois laisse entrevoir certains aspects importants de quelques personnages. On sent bien que ça évolue et ça bouge au sein de l’hôpital, même si c’est très lent à se faire. Et puis, il y avait cette voix de la raison tout au long de l’épisode qui était quand même vachement cool.
S18E17 – I’ll Cover You – 15/20
J’ai préféré la manière dont cet épisode ménageait ses effets et ses surprises, tout en prenant le temps de développer certains personnages… mais je suis quelque peu frustré de me rendre compte que d’autres personnages sont trop ignorés ou sous-exploités par les scénaristes. Ce n’est pas nouveau, ça arrive souvent, sauf que ça donne un épisode qui est certes divertissant, mais qui donne l’impression de gagner du temps sur quelques intrigues.
S18E18 – Stronger Than Hate – 14/20
C’est un étrange épisode qui, pour le coup, comble vraiment le temps avant la fin de saison en deux parties. Je ne sais pas si c’était vraiment nécessaire… Mais bon, on va faire avec. Il y a donc une partie de l’épisode qui est un peu plus fun et légère, une intrigue qui est là pour combler le temps et une autre qui vise à faire passer un message, mais le fait avec tellement peu de subtilité que ça en devient presque bizarre par moments.
S18E19 – Out for Blood – 17/20
C’est un bon épisode qui prépare le terrain pour le dernier de la saison, en s’appuyant sur des répliques des épisodes précédents et en faisant assez naturellement évoluer les intrigues vers quelque chose de nouveau, sans perdre de vue son envie de faire dans le social, une fois de plus. Parfois, c’est très attendu, parfois, c’est surprenant. Bref, c’est un bon épisode et j’espère une conclusion qui redonnera encore plus de souffle à la série.
S18E20 – You Are the Blood – 19/20
Ce ne peut pas être un 20/20 car je ne sais vraiment pas vers quoi se dirigera la série après cet épisode, mais eh, 400 épisodes, ça se fête franchement ! C’est assez dingue de les voir enchaîner les records comme ça et se débrouiller pour toujours avoir des histoires à raconter. Cette année, ils ont tenté de vraiment renouveler certaines choses, tout en faisant du neuf avec du vieux. C’est efficace et ça mène à une jolie conclusion de série. Euh pardon, de saison.

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