Semaine 7 : du 15 au 21 février

Hop, hop, septième semaine très chargée du côté des inédits, et en plus, j’ai eu la bonne idée d’être malade en fin de semaine, avec des migraines qui m’ont, croyez-le ou non, ralenti. Allez, c’est parti pour un autre article interminable de commentaires un peu inutiles sur les séries que je suis à la semaine et qui n’en finissent plus, d’où mon retard de publication probablement :

The Walking Dead (6×09), 14/20
11.22.63 (1×01), 16/20
Les colocs de Mamie (1×04 & 1×05), 14/20
Agent Carter (2×05), 14/20
Agent Carter (2×06), 15/20
Grandfathered (1×16), 14/20
The Grinder (1×16), 14/20
Shadowhunters (1×06), 11/20
Fais pas ci, fais pas ça (8×03), 16/20
Fais pas ci, fais pas ça (8×04), 18/20
Suits (5×14), 15/20
Man seeking woman (2×07), 17/20
Younger (2×07), 14/20
Trepalium (1×04), 15/20
Trepalium (1×05), 14/20
Trepalium (1×06), 14/20
The 100 (3×05), 16/20
Grey’s Anatomy (12×10), 15/20
Scandal (5×11), 14/20
HTGAWM (2×11), 15/20
Life in pieces (1×17), 18/20
Colony (1×06), 17/20
Le Secret des Balls (2×01), 13/20

01
Foutage de gueule, puissance 1000.

La semaine a commencé lundi ! Première semaine normale de l’année donc ! C’était en effet le retour de The Walking Dead avec un épisode de reprise foutage de gueule dans les règles de l’art, comme d’habitude. Bim, unpopular opinion. Alors oui, la musique était grandiose, le scénario plutôt bien ficelé, avec des scènes de dingue et un respect du comic original inattendu (c’est tellement rare). Donc oui, je rejoins la masse des gens qui complimentent l’épisode sur beaucoup de points, et oui c’est pour ça que la note est aussi haute. Maintenant, peut-on revenir sur le plus gros foutage de gueule série que je n’ai jamais vu ? Peut-on revenir sur le cliff-hanger de mi-saison ? Vous savez, celui qui est même dans le Previously, mais que les scénaristes évacuent totalement en reproposant la même scène dans l’épisode, sans les répliques du morveux attirant les zombies ? Genre « coucou, on va vous faire revenir en vous faisant stresser pendant des mois pour savoir si les zombies vont les attaquer… Mais en fait non, la scène sera plus badass de nuit, donc on la fera plus tard dans l’épisode ». Et puis, faudrait surtout pas casser le rythme d’un épisode qui exige qu’il ne se passe rien pendant au moins un quart de l’épisode. À ce sujet, toujours autant de blancs inutiles entre les répliques des personnages. Bref… Du grand TWD, du grand foutage de gueule. Mais oui, on en redemande tous…

02
La chambre normale d’un homme normal dans une série TV normale.

Je ne regarde pas encore assez de série apparemment, j’ai donc ensuite entamé le pilot de 11.22.63. Ce n’est pas mon genre de série, parce qu’il y a un côté historique évident qui a tendance à me saouler ailleurs. Sauf que j’avais totalement oublié le synopsis et je ne savais même plus pourquoi je me l’étais notée en série à voir. Je n’ai pas su pendant 1h20, parce qu’ils ont commencé par un épisode d’1h20 évidemment. Et puis, j’ai vu le Bad Robot final, et j’imagine que c’est pour ça. Aucun regret cependant, ce n’est pas la série du siècle, mais c’était un très bon premier épisode. Les règles de la série n’ont aucun sens, ce que le personnage principal souligne très bien, et l’idée de base (sauver JFK) est contredite dès le départ (if you fuck with the past, the past fucks with you… OK alors pourquoi tu lui demande de le changer ?). Cela dit, l’ambiance musicale est génialissime, avec de très bon choix qui donnent la pêche devant son écran jusqu’à 1h du matin. Après tout, je reste devant Scandal à 50% pour sa B.O, je ne devrais pas être si étonné d’accrocher à ce pilot pour les mêmes raisons. Pressé d’en voir un peu plus, mais c’était un bon pilot qui, en plus, m’a même rappelé un peu Tru Calling lors de la scène de l’accident de voiture (oui, rien à voir, mais voilà, je fonctionne comme ça). Sympa, je recommande pour le moment, et vous en entendrez parler dans la playlist du mois de février 😉

03-2
Supermamy

Mardi, pas d’épisode de Supergirl… Je me suis donc contenté de l’épisode 4 des Colocs de Mamie, pas tout à fait la même cam’ si je puis dire ! L’épisode était plutôt réussi, mais j’y relève le même défaut que la semaine dernière, à savoir un je ne sais pas quoi qu’il manque à la série. Peut-être que c’est un peu de plus qu’il faudrait pour relever la sauce. C’était en tout cas le meilleur épisode jusqu’ici en terme d’écriture et de blagues. Il y a du potentiel, toujours, mais quelque chose ne prend pas. Affaire à suivre…

…Que j’ai suivie vendredi avec l’épisode 5. Le je-ne-sais-pas-quoi, je l’ai peut-être trouvé dans l’actrice principale, la mamie donc, qui semble parfois être un peu dans le surjeu. Il y a une petite dose de crédibilité qu’il manque dans son jeu. Autrement, la chute est très drôle, et j’aimerais plus de développement du côté de la relation entre les jeunes.

03
Sidney Bristow is back. Sort of.

Pas de Supergirl mardi, mais double dose d’Agent Carter le mercredi. Je ne dis pas non ! Alors, je vais laisser de côté les rumeurs d’annulation, proclamer ma joie de savoir Hayley Atwell retenu pour le rôle principal d’une série dans laquelle Emily Kinney jouera aussi, espérer que leur pilote sera retenu lui aussi pour une saison complète. Je m’inquiète un peu pour Agent Carter, c’est vrai. Je sais qu’Hayley Atwell est parfaitement capable d’assumer les deux séries (AC ne fait que 10 épisodes…), mais je sais aussi que les audiences ne sont pas géniales et que le feu vert pour l’autre spin-off d’Agents of S.H.I.E.L.D a été donné (et donc, possibilité de combler la mi-saison avec). Bon, on verra bien. En attendant, je ne boude pas mon plaisir devant ce double épisode très réussi. Le premier voit le retour de Dottie, et elle est encore plus fun que l’an dernier j’ai l’impression. Le trio Dottie/Whitney/Carter est vraiment génialissime, je vois mal comment m’en lasser et l’intrigue de ce premier épisode était très solide.

04
J’avais à peu près la même tête qu’eux quand je l’ai vue leur adresser la parole, quand même

Le second épisode est lui aussi très bon, avec quelques facilités scénaristiques quand même. J’ai du mal à comprendre comment Mrs Jarvis peut penser que c’est une bonne idée d’aller confronter les kidnappeurs toute seule par exemple. La fin est toutefois sacrément réussie avec la fuite de Dottie qui promet de bonnes choses pour la fin de saison (qui va maintenant vite arriver). Je relève toutefois un défaut qui me dérange vraiment cette saison, c’est Daniel, dont le personnage est trop souvent laissé de côté. Le premier épisode était ainsi bien mieux parce que Souza était inclus dans l’intrigue principal, alors que le second souffrait un peu de son absence. Avis personnel, j’imagine ? En tout cas, très sympathique double-épisode et même si l’on ne peut pas vraiment parler de cliff-hanger final, j’ai vraiment envie de savoir la suite. J’aurais pas dit non à un troisième épisode (même si je n’aurais pas eu le temps de le regarder).

05
Oui, j’ai essayé, mais je ne trouve pas de meilleure légende que la réplique de l’épisode, alors…

« It’s the button, not the star one. The pound one. The tic-tac-toe, oh dear god we’re old”, Grandfathered, rien que pour cette réplique, tu mérites une bonne note. Bon, le problème étant que ça manqué de crédibilité comme réplique après autant d’épisodes où l’on a vu Jimmy se servir de son smartphone. Ce n’est pas la première fois que j’ai un problème avec la série pour ça, elle manque un peu de cohérence interne, ce qui est bien dommage car la qualité y est autrement. Cela dit, ça ne m’a pas empêché d’en rire. Un épisode sympa qui jouait sur pas mal de clichés de la relation père-fils à l’américaine, une fois de plus : ça vaut ce que ça vaut. Ni génial, ni trop chiant, donc. Une moulure très classique, mais c’est sans surprise pour cette série qui a finalement su trouver sa voie.

06
J’ai passé ma semaine à regarder des gens chez le psy, en fait

Bon, concernant The Grinder, j’étais en train de m’endormir je crois donc le début, ce n’était pas ça. Cela dit, l’épisode était assez bon pour me rattraper en cours de route, entre la thérapie trop répétitive et invasive qui propose de bonnes scènes (avec Claire, toujours) et la démission de Déb qui amène la meilleure intrigue de l’épisode. Comme bien souvent, le développement de son personnage prouve l’intérêt caché des personnages secondaires et oubliés de cette série. Le début de la série s’est tellement concentré sur les deux frères que la vie de famille était trop souvent mise de côté. Cette scène qui réunit tout cette partie du casting dans le salon était une vraie partie de plaisir. Le surjeu de la scène suivante était une fois de plus impeccablement maîtrisé et la scène finale de bonfire excellente. No more drama ? Et puis quoi, encore !

07
Busted

C’était ensuite au tour de Shadowhunters. J’ai dit que j’endormais pour l’épisode d’avant, alors bon… L’épisode continue la série sur sa lancée, ça part dans tous les sens, c’est assez mal joué et les effets spéciaux sont inégaux. Mais bon, ça passe le temps, et on sait qu’à la fin de chaque épisode on aura une petite révélation. Et oh mon dieu, Clary est une Shadowhunter spéciale ? Oh bah ça alors, on ne s’y attendait pas. Et alors le coup de téléphone pendant la déclaration amoureuse, je pensais qu’on avait abandonné ce genre de twist depuis 10 ans, j’ai éclaté de rire. Bref, je reste pour Isabelle et pour critiquer, quoi.

08
Les aventures de Christiane Pottin, ça vaut le coup quand même

Mercredi soir marquait la deuxième fournée de Fais pas ci, fais pas ça saison 8. Et c’est un retour bien plus gagnant que la semaine dernière. Ce que je craignais a semblé un temps se concrétiser, avec Charlotte enceinte d’Eliott. J’ai envisagé une erreur de destinataire, genre c’est une lettre pour Tiphaine, et ai été plus que rassuré de comprendre qu’il s’agissait finalement simplement d’une erreur de laboratoire sans conséquence pour la suite de la série. L’intrigue a l’avantage d’avoir mis au centre de l’histoire Charlotte et sa relation avec son beau-frère, une relation amicale frère-sœur qui était une vraie réussite depuis l’an dernier et que j’ai craint de voir détruite. Mais du coup, non, elle en sort plus géniale encore ! Une résolution un poil trop simple pour Charlotte et sa copine, mais on est habitué avec FPCFPC. Pour le reste de l’épisode, rien de véritablement marquant, si ce n’est l’absence totalement déprimante de Soline.

09
Je suis amoureux

Heureusement, Soline réapparaît dans le quatrième épisode qui est de loin le meilleur épisode de la saison, et pas que pour ça. Le parti pris est une nouvelle fois de se concentrer sur Valérie et Fabienne, et à travers elle, l’ensemble des deux familles est exposé. C’est une vraie réussite côté Lepic, où l’on ressent presque le même manque de Fabienne avec la disparition subite de tous les enfants des intrigues de la série. Charlotte qui prend son appartement aurait mérité cependant une petite explication, mais là encore, c’est habituel avec FPCFPC d’avoir des trous chronologiques pas trop expliqués. Un peu comme la copine d’Eliott, côté Bouley, réapparue comme par magie. Si ça pouvait marcher comme ça… Enfin, de ce côté-là aussi, vraie réussite ces scènes de ménopause et le coup de vieux imposé aux deux parents. Le tout culmine dans une scène brillante en pleine rue, fou rire qui justifie de qualifier ça de meilleur épisode, entre le grand écart de Fabienne bourrée (chapeau bas à l’actrice une fois de plus) et la chenille Bouley qui s’effondre. Du très bon !

10
That look !

Le lendemain, j’ai commencé par le nouvel épisode de Suits. Rien de bien marquant, j’étais totalement au fond du gouffre de la maladie et il s’est laissé regarder pendant que j’oubliais mon 39 de fièvre. Quoi, comment ça on s’en fiche de ma vie ? J’ai eu beaucoup de peine pour le personnage de Donna toutefois, parce que je l’ai rarement senti aussi poussée dans ses retranchements. Cette fin sous forme de faux cliff-hanger autour de Luis est un peu frustrante, car j’ai peine à croire qu’un petit discours comme ça suffise à nous retourner Luis une nouvelle fois, et le coup du Luis faisant semblant d’être avec la grande méchante pour faire un bon rebondissement final… mouais. On verra !

11
What could you want to say to me now that the world is over?

Entre deux siestes migraineuses, j’ai profité de Man seeking woman et un excellent épisode. Décidémment, cette saison 2 est meilleure encore que la première dans ses métaphores. Superbe épisode qui présente comme jamais et sous son meilleur jour la fameuse théorie du Nice guy. Et c’est fait sans gêne, avec la Nice guy law, après une ouverture d’épisode vraiment réussie sur cette relation en laquelle on croit, mais en fait non. Et cette fin ! J’aime la manière dont cette saison annonce les thèmes des épisodes suivants à chaque fois, ça rajoute un petit quelque chose qui manquait encore en saison 1 – ou alors, c’est que je ne m’en souviens pas. Bon, épisode au top donc, encore ! Au risque de me répéter, c’est dommage de n’avoir que dix épisodes par saison, il en faudrait plus.

12
Smile as if you were Meredith Grey

Et enfin, Younger qui souffre une fois de plus de la comparaison avec MSW que je regarde juste avant. Pourtant, il y avait de (très) bonne chose dans cet épisode. Peut-être que je me suis moins laissé emporter parce que, étant dans ma vingtaine, je n’aime (quand même) pas les festivals. Disons que j’étais très Lisa dans cet épisode. Quant au triangle qui se dessine comme jamais, il n’a rien de bien surprenant, et j’ai peur qu’il ne vienne gâcher l’humour et la qualité de la série, comme beaucoup trop de triangles. Pas assez d’Hilary Duff non plus à mon goût, et une double intrigue pas forcément si drôle car sans grande originalité. On a peine à croire que Josh ne sente pas le vent tourner plus que ça, la photo qu’il prend à la fin est peut-être là comme indice d’une suite moins joyeuse. Allez, la rupture pour la fin de saison après que Lisa l’ait trompé ? Oh, construction surprenante s’il en est… J’espère me tromper et être surpris dans les trois prochains épisodes !

12-1
Série à aller voir tout de suite

Soirée Trepalium sur Arte ensuite. Le quatrième épisode commence sur une scène assez surprenante où le héros tue Patterson, que j’espérais voir évoluer un peu plus que ça tout de même. Comme pas mal de choses dans la série, on a l’impression d’une idée un peu avortée de la part des scénaristes. Ce n’est pas aussi frustrant que le City’s cut (ça s’écrit comme ça ?), mais disons qu’il y avait de bons éléments d’intrigues qui disparaissent un peu trop vite. Et bon, sans plus de détours, c’est un peu le gros reproche que je ferai à l’ensemble de cette mini-série, beaucoup trop de choses restent simplement touchée du doigt, effleurée et aussitôt oubliée. Le pire de tout restant la relation entre Thaïs et Izia (c’est la même actrice, bordel !), à jamais un mystère.

12-3
Quand t’as plus chaud allongée sur le sol qu’à marcher dans la rue

L’épisode 5 apporte la majorité des réponses qu’il manquait à l’intrigue pour avancer vers son dénouement. Ça me fait penser d’ailleurs que je me suis senti un peu bête de finalement reconnaître le leader de la révolution, je m’étais plains la semaine dernière que ce soit quelqu’un qu’on ne connaisse pas. Hum. On va dire que l’acteur joue tellement bien que je l’avais pas reconnu ? Bon, ou alors, j’étais pas assez dedans, allez savoir ! On sent à la fin de l’épisode 5 qu’on a tous les éléments qu’on aura en main pour la fin de la série, et la frustration apparaît, car on sent aussi qu’on n’aura pas toutes les réponses. J’ai regardé et adoré Lost, je ne peux pas dire que je sois contre l’idée.

12-2
Surprise, bitches !

Mais voilà, le dénouement est en plus totalement bâclé dans l’épisode 6. C’est la grosse déception de la série. Je dirais que les trois premiers progressaient vers quelque chose de mieux et que les trois derniers retombaient, faute de temps, d’argent, d’idées peut-être. Encore que les idées sont là. Il y a des personnages sacrifiés un peu trop vite tout au long de la série, mais ça laisse quelques surprises, et une scène finale magistrale, bien amenée finalement par ce post-dénouement très lent. « Je me doutais que c’était toi ». Bim, entre cette réplique et la fin, il doit y avoir une dizaine de minutes, pendant lesquelles on cherchait avec mon père quel pouvait bien être le lien entre les personnages. Pas une seconde, en revanche, on a envisagé cette révélation finale (je ne vais pas spoiler, j’en dirais pas plus). Bref, tout ça donne vraiment l’envie de voir une saison 2 et ce n’est apparemment pas dans les plans d’Arte. Dommage, car les jeux de pouvoirs en place mériteraient d’être développés plus en détails, comme Thaïs/Izia, comme le Sud, comme tout un tas de choses. Tout ça me laisse mitigé.

13
Quand tu sens que la scène suivante va foutre la merde

Le lendemain, excellent épisode de The 100, qui vient balayer mes soupçons de perte de qualité une bonne fois pour toute, dans une scène magistrale entre Bellamy et Clarke. Cette confrontation est clairement le point d’orgue de l’épisode et pour la première fois, les arguments de Bellamy sont entendus et tellement bien expliqués que je me suis retrouvé à le comprendre. Pas à être d’accord, bien sûr, mais à comprendre ses intentions belligérantes. Et quitte à parler autant dans l’épisode, la relation entre Octavia & Bellamy connaît aussi une super belle évolution… juste pas dans le meilleur des sens. Ce moment où Octavia veut le frapper, magique. Retour pas si surprise de City of lights dans ces deux épisodes, et retour plutôt réussi. Sans surprise, Raven est la première cible, et sa storyline au cours de l’épisode est très naturelle, coulant naturellement vers la fin qui promet encore de grandes choses pour la suite de la saison. Disons que je suis plus convaincu que la semaine dernière simplement parce que l’épisode a eu la bonne idée de revenir sur ce qui n’allait pas et de confronter directement ces problèmes. Et puis, oui, j’avoue, voir Lexa céder malgré le manque d’argument de Clarke est jouissif : elle en est clairement amoureuse, yiha. Bon, maintenant, ça va inévitablement lui revenir dans un très mauvais retour de bâton, il n’y a qu’à voir la réaction d’Indra. Je vais profiter de ce qu’on me donne et arrêter de stresser pour ce qui n’est pas arrivé.

14
Is she trying a smiling therapy?

Je me suis ensuite penché sur le TGIT du Shondaland, qui était une soirée psychologie apparemment. Grey’s anatomy nous offre un épisode réussi, une fois de plus cette saison. On suit la thérapie de Meredith, et Ellen Pompeo y est une nouvelle très juste et impeccable. L’ensemble de sa storyline, qui prend en charge la narration de l’épisode, est réussi en terme de jeu et d’histoire, le personnage est encore un peu creusé. Encore et toujours, la série s’attache à ses flashbacks, mais c’est devenu une marque de fabrique depuis la saison 9, et ce n’est plus si dérangeant après tout, surtout que ça fonctionne bien. Ces flashbacks rapides sont finalement un bon moyen de nous plonger dans les pensées de Meredith et de comprendre un peu mieux son raisonnement. Mais il n’y avait pas qu’elle dans cet épisode, et les prolongements sur Owen notamment, dans ses relations avec son beau-frère ou Amélia était réussies. En fait, l’épisode s’appuyait plus sur les dynamiques entre les personnages que sur un cas médical, avec sa structure un peu différente de soirée en plein milieu de l’épisode. C’est bien vu et bien joué après l’absence de ce type de scène la semaine dernière. Il était appréciable de voir que Penny s’est intégrée par exemple. Bref, cet épisode avait tout bon et c’est redevenu un plaisir de suivre Grey’s anatomy cette année, quand c’était de la torture il y a deux ans. Bien joué.

15
Pajama party ’16

Son de cloche un peu similaire du côté de Scandal, qui est pour moi en pleine perte de vitesse depuis l’an dernier. Pourtant, cette semaine, l’épisode a proposé une double-intrigue assez savoureuse. Le duo Mellie-Olivia, je l’attends depuis la saison 2 à peu près et c’était un vrai bonheur de les voir se psychanalyser l’une l’autre (car c’est de ça qu’il s’agit, Mellie conseillant même à Olivia d’aller voir une psy). On sent une vraie avancée de ce côté-là, ça fait plaisir. De l’autre côté, on assiste à la chute toujours plus violente du personnage autrefois idéaliste de David. C’est dommage, mais c’est bien construit, on va dire. Le voir devenir un connard fini est inattendu, donc attendu pour du Scandal. J’espère que tout cela lui sautera à la tronche. “Let’s make a president together”. Huh ? C’est comme ça qu’on fait les bébés, pas les présidents. Un mot de conclusion autour de Cyrus, dont l’intrigue ne m’a pas botté plus que ça. Il faudra voir ce que la présence de Carlos (hum, à défaut d’avoir retenu son prénom..) apportera à cette course présidentielle, mais ça devrait être intéressant sur le long terme. J’espère, car à court terme, bof.

16
Y a pas meilleur retour de thérapie

How to get away with murder ensuite, avec – eh oui ! – encore une autre psy, du côté de Wes cette fois. L’épisode n’a rien d’exceptionnel, il poursuit les intrigues en cours de manière agréable. La remise à plat du study group d’Annalise était nécessaire et bien vu, cette scène dans la voiture digne de Grey’s était réussie, même si bon, je n’aimerais pas avoir Connor comme conducteur quand on voit à quel point il est concentré sur ce qu’il fait… L’épisode respecte son schéma à la perfection, avec les cliffhangers finaux qui s’assurent que l’on revienne la semaine prochaine : la boîte mail de Connor date certes des années 90, mais c’est une vraie bombe qu’il reçoit dessus. Quant à Wes, on a envie d’en savoir plus sur sa mère depuis deux épisodes… Il est frustrant de devoir attendre encore la fin du prochain épisode, et il faut se contenter de ce « I kill Leila » tant attendu. Parfaite maîtrise d’écriture scénaristique et attendus habituels, ça y est, je commence à être blasé, mais j’adhère toujours autant à la formule.

17
Quand une gamine détient plus la vérité que tous les psys de toutes les séries américaines

Autre grosse adhésion de ma part confirmée cette semaine : celle à la formule de Life in pieces. C’est bien simple, j’ai passé 18 minutes à mourir de rire. Il n’y a plus que Jen pour me faire rire, mais vraiment l’ensemble de cette famille. La grosse réussite de l’épisode vient d’ailleurs plutôt du côté d’Heather et de sa fille surtout, avec ce recital de piano qui se passe mal, mais pas si mal non plus. Brillant, vif, drôle. Alors par contre, je ne leur pardonne pas les trois dernières minutes et cette scène finale qui vient déchirer le cœur après un moment aussi convivial. C’est un peu la wake up scene : je sais maintenant à quel point j’adore la série et je sais que je m’en souviendrai. J’ai même presque envie de revoir le début pour m’en souvenir et en rire.

18
*Merde, cette série n’est pas si mauvaise ?*

On arrive à l’épisode avec la note la plus étonnante de la semaine probablement : Colony. Oui, j’ai mis 17, non ce n’est pas une faute de frappe parce que je voulais mettre 7. Oui, j’ai vraiment adoré cet épisode, qui proposait astucieusement une forme de huis-clos très réussie. J’adore les huis-clos. Mais quand en plus, on y ajoute des histoires d’espionnage et de rapports de confiance, c’est brillant. Cet épisode était donc brillant, jusque dans sa résolution WTF. Le huis-clos occupe deux bons tiers de l’épisode, et on est parfois propulsé en dehors, seul petit point dommage. J’aurais aimé plus de crédibilité concernant la surveillance de voisinage annoncée il y a un ou deux épisodes, mais c’était grosso modo un bon épisode. Quant au cliffhanger, il m’a fait rire, certes, mais il va offrir je pense ce qui manquait souvent à la série jusqu’ici. On a désormais de quoi approfondir la psychologie des personnages, j’approuve les changements opérés jusqu’ici. Je reviens déjà de loin avec Colony, mais je vais finir par être heureux de l’existence d’une saison 2. Bref, il lui fallait le temps de s’installer et je suis content d’avoir persisté.

19
Qu’est-ce que c’est ?

Enfin, dimanche, j’ai regardé le premier épisode de la websérie Le Secret des Balls, qui est en fait la saison 2 de La Théorie des Balls. Alors, je ne voudrais pas empiéter sur l’article que je ferai sur l’avancement (catastrophique) de mon challenge, lors duquel je parlerai un peu plus longuement de la saison 1. Je vais donc me contenter de parler de cette seconde saison : on y retrouve avec plaisir les personnages de la saison 1 quelques temps plus tard. La saison va tourner apparemment autour de la disparition de Mitch. C’est encore un peu plus WTF qu’auparavant. Comme pour la saison 1, ça se regarde, il y a quelques blagues sympas, mais trop souvent sous la ceinture (marque de fabrique désormais), et des running gags qui finiront par être entêtants. Je n’irai pas en faire un laïus bienveillant, ni conseiller de regarder autant que je peux le faire pour Ulysse, mais au moins, je suis un peu moins déprimé que je ne l’étais auparavant par la production française.

 

OUF. Fin de semaine, enfin, c’était un article interminable, alors je ne vais pas allonger la conclusion. Je suis déjà assez à la bourre dans la publication de cet article !

 

 

9 commentaires sur « Semaine 7 : du 15 au 21 février »

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