TFSA – Les personnages les plus sadiques

Troisième semaine de TFSA pour ma part et toujours là ! Il faut dire que le thème de la semaine me plaît énormément, alors je ne pouvais pas le manquer !

Pour rappel, chaque semaine, Tequi nous propose un thème en rapport avec les séries sur lequel faire un top 5. Aujourd’hui, le sujet concerne les personnages les plus sadiques. Vous comprendrez pourquoi ça me plaît tant, du coup. Non parce que si vous suivez un peu le blog, vous savez que j’ai un petit côté sadique par moment et vous le savez encore plus si vous m’avez déjà vu à l’œuvre concernant le Bingo Séries et vos tentatives désespérées de gagner des points en contournant mes règles. Oh non, non, vous ne pourrez pas vous en tirer comme ça !

Comme lors de mon premier TFSA, je me limite donc à cinq séries et seulement cinq personnages, ce qui me force à en laisser certains de côté comme certains méchants de The Following par exemple. Tout le monde ne peut avoir sa place dans un top 5 et certains choix sont peut-être surprenants ici. Par conséquent, lisez bien le spoiler alert, je m’en voudrais de ruiner certaines séries avec cet article !

Spoiler alert

Je préviens évidemment en cours d’article si je m’apprête à spoiler. Les séries & saisons évoquées dans ce top sont Unreal (saison 1), The Good Place (saison 1), Jessica Jones (saison 1), The Walking Dead (saison 6) et The Man in the High Castle (saison 1). Méfiez-vous particulièrement de la quatrième place qui spoile le dernier épisode diffusé d’une série et un twist renversant.

Spoiler alert

 

 

 

 

Image associée

  1. Quinn King – Unreal

C’est un sadisme que l’on oublierait presque tant il est facile d’adorer le personnage, mais Quinn est tout de même l’un des personnages les plus cruels du petit écran. Certes, elle ne tue personne au sens propre du terme, mais elle défait les candidates de son émission avec une cruauté et un sadisme évidents. C’est d’ailleurs ce qui rend la série jouissive, ces manipulations de la production, souvent un peu too much qui réussissent à merveille à rendre accro face à ce pouvoir démentiel des productrices. Je suis bien triste de ne pas la retrouver cet été et de devoir attendre 2018 pour découvrir la suite, mais également hyper bien impatient !

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  1. Michael – The Good Place

Oui, c’est étonnant de retrouver une série comique dans ce top, mais c’est bien pour ça que j’ai gardé une place pour Michael. Le twist final de la première saison m’a vraiment eu par surprise et le sadisme dégagé par l’acteur, et le personnage, dans le dernier épisode était incroyable pour jouer cela. Je ne m’attendais pas à voir ça dans une comédie, mais c’était un vrai méchant et c’est tant mieux.

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  1. Kilgrave – Jessica Jones

J’en parlais la semaine dernière et il est dur de ne penser à un méchant aussi charismatique dans ce top. Son sadisme est gigantesque car il peut convaincre n’importe qui de faire ce qu’il veut. Sa perception de son pouvoir dépasse le cadre habituel des méchants, puisque lui ne se rend même plus du mal qu’il fait. Il est amoureux de Jessica et la force à faire tant de choses qu’il en devient d’autant plus redoutable et sadique, prenant du plaisir dans sa souffrance et son viol constant. Ajoutons à ça un acteur de folie pour l’interpréter et forcément, ça colle quelques frissons dans le dos.

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  1. Negan – The Walking Dead

Oh, je doute fortement d’être le seul à parler de Negan dans ce TFSA, mais franchement, puisque je mentionne les frissons dans le dos, je ne peux pas ne pas penser à Jeffrey Dean Morgan. Un acteur parfaitement choisi pour interpréter le rôle le plus sadique d’une série qui a pourtant l’habitude des personnages de ce type. Le tout début de saison 7 restera marquant pour un grand nombre de sériephiles je crois, et pas seulement à cause du mauvais cliffhanger de la saison 6. Negan est loin d’être décevant, avec ses accès de colère et de sadisme surprenant derrière ses faux airs gentils. Cela a fait du bien à la série de l’avoir cette saison !

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  1. Takeshi – The Man in the High Castle

Un choix un peu moins populaire je pense, mais ô combien personnel ! Je ne me suis toujours pas remis du deuxième épisode de cette série, qui décidément est à la mode dans mes TFSA. Takeshi a tout du gentil dans l’apparence et le ton… mais pourtant, il est horriblement sadique. Lorsqu’il torture Frank dans le deuxième épisode, il emprisonne ainsi sa sœur et ses neveux… et les laisse mourir. La fin d’épisode où il annonce avoir appris trop tard qu’il pouvait gracier Frank et qu’il peut retourner à sa vie… Oh bordel, ce sadisme. Pas une émotion, il n’en a juste rien à faire après avoir passé un épisode à prendre du plaisir dans la torture. Cet épisode m’a beaucoup trop marqué pour que je ne le perçoive pas comme le personnage le plus sadique des séries que je regarde !

 

Voilà, j’espère que ce top vous aura plu malgré ces quelques surprises (enfin, je crois que ce sont des surprises). À la semaine prochaine pour un nouveau thème !

Younger (S04)

Synopsis : Après bien des aventures, la saison 3 se terminait sur Liza révélant enfin à Kelsey son secret, une image de fin de saison qui glaçait et semblait parfaitement maîtrisée. Les perspectives pour cet été sont donc assez claires : gérer la révélation du secret et voir l’héroïne se décider entre Charles et Josh. Oui, parce que j’ai tendance à l’oublier, mais Josh a aussi surpris Liza en train d’embrasser son patron… Et ça, après l’avoir demandé en mariage. Ouais, bref, il y a de quoi à faire cette saison !

Ci-dessous mon avis sur chacun des épisodes de cette saison juste après visionnage.

Saison 2 Saison 3 Saison 4Saison 5 | Saison 6

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Pour commencer, je dois dire que c’est un véritable plaisir de retrouver cette série qui réussit toujours à filer la banane tant elle est rafraîchissante. L’illusion du postulat de départ s’efface un peu car l’actrice principale continue de vieillir, je trouve donc qu’il n’est pas étonnant que Kelsey découvre enfin son secret. Je m’attendais à ce que cette saison soit la dernière, pourtant une saison 5 a également été annoncée !

Quoiqu’il se passe, je pense que je serais de la fête ! Je ne présente plus trop la série, dont j’ai déjà commenté sur le blog la saison 2 et la saison 3 (wouhou, le blog commence à être fourni l’air de rien), et je me jette bien vite sur les 23 minutes du premier épisode. Oui, je bâcle cette introduction, mais franchement, je ne crois pas que Younger ait vraiment besoin d’une introduction. Juste, regardez-là, vous ne le regretterez pas !

En plus, pour essayer de raconter toute son histoire avant que l’actrice principale ne puisse plus donner l’illusion de sa fausse jeunesse, la série nous propose tout de même deux saisons par année télévisuelle, et ça, c’est franchement excellent.

Note moyenne de la saison : 15,5/20

01.pngÉpisode 1 – Post Truth – 17/20
Um, privacy is just another word for low self-esteem

L’épisode ne perd pas de temps à mettre en place ses nouvelles dynamiques, par la bonne vieille méthode du montage qui montre Kelsey se barrer de chez Liza alors que nous entendons Liza lui raconter toute la vérité. C’est merveilleux comment ça fonctionne super bien.

Kelsey passe donc une bonne partie de l’épisode à se chercher un toit, tout en digérant la vérité que Liza lui a balancé. De ce point de vue-là, la série change ainsi de perspective, en passant plus de temps que d’habitude du point de vue de la blonde. Ce n’est pas pour me déplaire car j’adore le personnage de Kelsey (et l’actrice, oui). Il apparaît évident, après visionnage de cet épisode, que la saison va se diriger vers une rivalité entre Liza et elle, ce qui nous changera de leur amitié. Cela fait un peu mal d’y penser, mais Liza l’a bien cherché.

N’empêche que Kelsey devient la reine des coups bas : elle croise Josh dans un bar et la complicité entre les deux crève aussitôt l’écran. Il serait stupide de ne pas en jouer : Kelsey se retrouve donc colocataire de Josh, un cliffhanger plus qu’efficace, d’autant que Liza le découvre via le compte Uber de Lauren. Bien. Excellente perspective pour la saison, j’adore car ça rebat totalement les cartes et ça se fait de manière fluide là où ça aurait pu être trop gros pour passer !

Lauren revient en grande forme elle aussi, même si son couple avec Max connaît quelques bas. Elle raconte ainsi qu’elle le viole dans son sommeil, mais tout le monde s’en fout, c’est juste pour l’humour (et ça fonctionne). Lauren continue d’être ce personnage qui me fait rire contre toute attente et c’est tant mieux.

Quant à Liza, elle galère un peu dans sa vie, décidant d’avouer la vérité à tout le monde, alors même que la journée de boulot de la maison d’édition se retrouve à parler d’un livre qui déforme la vérité. Comme par hasard. Charles découvre ainsi qu’il est désagréable d’avoir affaire à quelqu’un qui ment en permanence, et il ne se gêne pas pour le dire à Liza… Le problème, c’est qu’avant tout ça, ils ont aussi passé un rencard à observer des lettres et des manuscrits d’Hemingway, où Liza a pensé que leur rapprochement allait fonctionner. Et bien non.

Kelsey empêche de toute manière Liza de révéler la vérité, puisqu’elle a trop peur que la réputation de Millenials s’effondre si cela venait à se savoir. À l’inverse, elle fait en sorte de couvrir autant que possible Liza : Lauren est sur le coup de créer un compte Twitter qui fonctionne (mieux que le mien, snif) à Liza et Kelsey les fait inviter à une soirée Entertainment Weekly sur les talents de moins de 29 ans. Hop, ça c’est fait et une fois de plus, c’est fait de manière cohérente avec le reste de la série, en s’appuyant bien sur les intrigues de la saison 3.

Et alors que Liza les pense réconciliées, Kelsey lui avoue qu’elle a le cœur brisé et ne veut entendre parler d’elle que dans le cadre du travail. Outch. Cette saison démarre vraiment sous les meilleurs augures, en se concentrant principalement sur la relation Liza/Kelsey et, même si elle ne passe pas assez de temps avec chacun des personnages secondaires, elle resitue assez bien tout le monde dans sa nouvelle dynamique de guerre froide entre celles qui étaient meilleures amies.

Cette saison va beaucoup me plaire je sens, on avance enfin sur le secret de Liza et il était largement temps, après une saison 3 qui traînait en longueur… en revanche, je n’ai pas aimé comment la série à jouer avec mes nerfs en n’arrêtant pas de montrer des trains et métro dans lesquels les personnages ne montaient pas. Et mon bingo, merde !

02.pngÉpisode 2 – Gettin’ Hygge With It – 16/20
First rule of recovery, do not use the L-word.

Pour le dernier jour de mon troisième Bingo, Younger se fiche de moi avec de jolis trains dès la première image, mais personne à bord puisque ce n’est qu’une image d’ambiance de la ville. Tss.

La série repart sur ses bases de la semaine dernière et les développe, ce qui est très agréable. Liza et Josh s’évitent comme ils peuvent, au point de tomber l’un sur l’autre. Tout ce qu’il faut en retenir, c’est un tas de gêne et de douleur des deux côtés. Pas évident la vie !

Liza continue de flirter avec Charles, même si celui-ci a tenté de prendre un peu de distance. Il y a des scènes trop grosses pour être crédibles quand même, notamment celle où elle s’occupe du dos de Charles et est toute contente de jouer son infirmière perso. Ils ne sont même pas surpris j’étais déçu. Les scénaristes ne ménagent pas Liza pour autant, car elle a plus d’une occasion de culpabiliser. J’ai l’impression que la série en rajoute encore une couche par rapport à l’an dernier sur cette culpabilité du mensonge, et c’est plutôt logique. Plus un mensonge dure, plus il est lourd à porter, et c’est bien visible désormais.

Cette semaine, la culpabilité se développe surtout envers Diana. Celle-ci revient sur le devant de la scène, ça nous change après ses nombreuses scènes coupées de la semaine dernière. Le mec de Diana avoue quand même à Liza qu’il est beau de voir à quel point Diana à confiance en elle. Nous voilà bien.

Autrement, la « vieillesse » de Liza est merveilleusement exploitée cette semaine avec l’histoire des memes, c’est simple et efficace, et surtout ça remet en avant le conflit avec Kelsey.

Le script est assez clairement divisé en deux, donc c’est cool : il y a les scènes autour de Liza et celles autour de Kelsey. Cette dernière apprend à vivre avec Josh et, franchement, il est dur de ne pas avoir envie de voir ces deux-là en couple. Je sais que je m’étais déjà fait la réflexion une fois il y a une saison ou deux, mais l’alchimie entre ces deux-là est beaucoup plus convaincante que celle qu’il avait Liza. Leurs scènes en tant que colocataires, et particulièrement celle où il la console, font totalement couple ! Et cette scène où ils dansent, qu’elle est cool !

Il faut dire que Kelsey a bien besoin de danser : outre son flirt inconscient avec Josh, Kelsey est harcelée par Lauren dans cet épisode. Celle-ci veut en savoir plus sur sa relation avec Josh, car elle considère que ce n’est pas normal, comme l’ensemble du reste du casting. Je suis totalement partisan de l’existence de l’amitié fille/garçon, hein, mais il est clair que c’est beaucoup trop louche là. Histoire de noyer le poisson de ses propres sentiments, et peut-être pas de manière consciente, Kelsey réaccueille dans sa vie Colin.

C’est ridicule : après l’échec de son livre, Colin revient pleurer dans les jupons de Kelsey, à coup de bouquet de roses. Kelsey se laisse endormir tout en l’emmenant à une soirée cuir et SM, normal. Elle a ainsi l’occasion de le fouetter, ce qu’il a un peu mérité quand même… et même totalement, sauf qu’elle ne s’en rend pas tout de suite compte.

Quand elle l’emmène à une soirée de travail, en revanche, elle est bien forcée de voir qu’il l’utilise totalement et le fait que Liza lui dise n’aide rien. Les deux amies se disputent assez violemment dans une scène parfaite, Diana entendant juste ce qu’il faut de la dispute pour imaginer un drama très millenial qui a du vrai. Maintenant que leur désaccord est connu professionnellement, les choses vont pouvoir s’accélérer encore dans le prochain épisode où j’imagine que Kelsey mettra des bâtons dans les roues de Liza.

Voilà pour le gros de l’épisode. Une sous-intrigue s’intéresse un peu plus à Diana qui organise la soirée, mais c’est un prétexte à des développements sur Liza, et une seconde sous-intrigue voit Maggie se trouver une nouvelle assistante hétérosexuelle totalement beaucoup trop craquante. Elle voudrait bien la mettre dans son lit, mais je pense qu’elle se fait des films.

Pour moi, le meilleur de l’épisode (et de la saison), reste la relation Kelsey/Josh critiquant Lies-a (ce jeu de mots de merde très bien vendu !)… et mon fou rire de voir Kelsey monter dans son taxi sans que Colin ne le voit !

03.pngÉpisode 3 – Forged in Fire – 15/20
Your tit’s out

Younger proposait cette semaine un épisode sympathique, comme souvent, mais beaucoup trop bourrés de faux raccords pour être vraiment excellents. Je veux dire un de temps en temps pourquoi pas, mais là, j’ai eu l’impression qu’on les enchaînait, et dans certaines scènes, c’était chaque coupe qui était mal montée (notamment dans les scènes Maggie/Liza). C’est fou quand même.

Bon, peu importe me direz-vous, ça n’empêche pas les blagues de passer ou l’histoire de raconter. C’est vrai, mais ça dérange un peu mon attention quand je regarde, car je n’arrive pas à m’empêcher de le remarquer.

Alors l’épisode se concentre comme souvent autour de trois intrigues, qui permettent de faire évoluer les personnages et leurs dynamiques. Je vais commencer par Diana, qui a son intrigue tertiaire comme bien souvent, c’est-à-dire qu’elle sert à combler l’épisode toute seule dans son coin. L’intrigue de cette semaine est plutôt marrante puisqu’elle rencontre l’ex-femme de Richard. Bon, franchement, ils n’ont pas été chercher super loin car c’est hyper classique, mais les gags fonctionnent bien, surtout la première rencontre et l’éclat de rire de l’ex-femme.

Ensuite, on repart sur Maggie et son assistante. L’intrigue est sympathique et bien écrite : Maggie propose à Liza de ramener à Josh les affaires qui traînent encore à l’appartement. Elle a la bonne idée de lui donner rendez-vous dans le café de son assistante. Cela suffit à ce que Josh tombe sous le charme de celle-ci, forcément. Bon, ça pourrait être tiré par le cheveux, mais c’est vrai qu’elle est mignonne et, surtout, elle ressemble un peu à Kelsey sur laquelle Josh a commencé à flasher.

Et oui, dites ce que vous voulez, mais cette fois, c’était très clairement suggéré que Josh était en train de développer un crush sur sa colocataire. Bon, maintenant qu’il a couché avec l’assistante de Maggie, ça risque de traîner encore un peu, mais j’ai trouvé ça bien écrit/joué. Ces trois premiers épisodes s’emboîtent plutôt bien, c’est très fluide !

Enfin, dernière intrigue, et intrigue principale surtout, Kelsey continue de bouder Liza à qui Charles veut pourtant donner une promotion. Par conséquent, elle bloque un peu la carrière de Liza, ce qui est énorme, parce que bon… oui, elle lui en veut, mais elles ont quand même fait du bon travail ensemble. Bon, après, cette promotion va encore mettre en avant Liza, donc c’est risqué pour son avenir par rapport à son secret.

Qu’importe pour l’instant, Kelsey et Liza sont envoyées toutes les deux à un énième séminaire, cette fois dans les bois et sans Wi-Fi. La série nous a habitué à ce genre d’événements, mais cette saison, Kelsey l’éternelle fêtarde est un peu de mauvaise foi avec Liza, qui semble avoir pris dix ans entre les saisons maintenant que son secret est révélé auprès de Kelsey. Cela apporte quelques quiproquos et de bonnes situations comiques entre les deux, surtout autour de l’alcool. Autre bonne chose de l’épisode : on les voit travailler (une minute, mais quand même), et ça fonctionne plutôt bien, on comprend en quoi Millenial est de plus en plus un succès à les voir être hyper professionnelles pendant le panel.

Au-delà de ça, Liza attire l’attention d’autres employeurs. C’est très précisément ce qu’elle espérait en début de série alors c’est plutôt cool.

Voilà pour cet épisode, qui mêle bien ses intrigues et est truffé de bons gags. La note est un peu plus basse à cause des faux raccords… et parce que je n’ai pas trop accroché à la toute fin. En effet, quand elle récupère une connexion Wi-Fi, Liza apprend l’hospitalisation de sa fille. Cela permet à Kelsey de voir Liza dans son rôle de mère et ça l’attendrit.

Alors oui, bien sûr, l’idée est bonne, mais j’ai trouvé ça un peu bâclé. Kelsey pardonne immédiatement tout à Liza, au point de lui assurer sa promotion et de demander à Charles de l’augmenter, quitte à prendre sur son salaire. Disons qu’on passe d’un extrême à l’autre, et ça manque d’une étape entre les filles.

Cet épisode en racontait également pas mal sur les soins à l’américaine, et c’est quand même fou ce système sans couverture sociale, on vit à des années lumières de ça avec notre interminable paperasse qui est quand même bien utile.

04.pngÉpisode 4 – In the Pink – 15/20
What?  You’re 27 at work & I’m single in New-York

C’est reparti pour une semaine qui se fera sans Josh, ce qui fait en fait du bien à la série, qui respire un peu sans lui. J’aime bien le personnage pourtant, mais cette semaine sans lui fonctionne très bien je trouve. En plus, ce n’est pas comme s’il était tout à fait absent car il est la raison pour laquelle l’assistante de Maggie décide de démissionner de ce nouveau « job » après avoir découvert qu’elle couchait avec l’ex de Liza.

Je l’aime beaucoup cette assistante et j’ai adoré ses scènes avec Maggie. La complicité est là, malheureusement Maggie est vouée à rester célibataire si elle développe trop son crush pour elle. D’un autre côté, les scénaristes choisissent de faire évoluer un peu Lauren également, et je ne serais pas étonné que les deux femmes recommencent à coucher ensemble bientôt.

En effet, Lauren dit d’abord s’ennuyer comme un rat mort avec Max, qui n’est donc parfait que sur le papier. Elle tient quand même un bullet journal où elle note sa vie (sexuelle) avec lui, à base de « ennuyeux » à « répulsant ». Quand même. Bizarrement, quand Max tombe dessus, il apprécie moyennement ce type de notes et rompt avec Lauren. Le pire dans tout ça, c’est que ces deux-là sont ceux qui m’ont le plus fait rire cette semaine. Lauren est souvent le personnage qui me fait le plus marrer à être le cliché extrême de la millenial qui se cherche, et une fois de plus, c’est hyper réussi.

Sans grande surprise, Lauren se précipite dans les bras de Kelsey et les seins de Maggie pour pleurer un coup, alors que moi, elle me fait juste beaucoup trop rire. Son « you’re dressed like a drag queen » à Kelsey est probablement la meilleure réplique de l’épisode. C’est en tout cas celle qui m’aura fait le plus rire.

Pourtant, il y en a des blagues et de l’action dans cet épisode ! Du côté de Liza, tout commence avec une promotion surprise pour elle, bien qu’elle reste malgré tout l’assistante de Diana. Pour changer, cette dernière se débarrasse de toutes ses tâches sur Liza (et c’est à peu près tout cette semaine), y compris celle d’accompagner aux toilettes l’une de leur plus grosse cliente.

Pas de bol, cette dernière y meurt, emmenant toute la firme à son enterrement en rose. Le gag autour de sa mort était bien géré et marrant malgré le sujet délicat, par contre, j’ai moins aimé la scène de l’enterrement. Qu’importe, cela permet à Liza de rencontrer plus tard dans la soirée, dans un bar, Diego, un argentin du Connecticut ravi de se faire draguer par une petite jeune qui a finalement 41 ans. Diego ? Oh, Victor Webster bien sûr ! J’ai l’impression de voir, par accident, cet acteur dans tous ses rôles depuis Mutant X (qui a commencé il y a 15 ans, bam, bonjour le coup de vieux)  Ce n’est pas si dérangeant, je l’aime bien et il choisit de bonnes séries, mais ça me fait toujours rire.

Quoiqu’il en soit, voici donc Liza en train de le draguer, de ne pas prendre son numéro, de le stalker, d’être stalkée, de le revoir, de coucher avec, de lui balancer son secret, d’apprendre qu’il est encore marié, QUOI ? Oui, oui, vous avez bien lu, elle lui a balancé son secret, THE secret qu’elle cache à tout le monde depuis quatre ans comme si de rien n’était. Mais Liza ? Dans quel monde tu vis au juste ?

Il y a de plus en plus de gens au courant et susceptible de la faire chanter, mais alors ce monsieur-là, je ne le sens pas du tout. Déjà, parce que Victor Webster, c’est quand même pas n’importe quel acteur, donc j’ai du mal à me dire qu’il était là qu’en guest-star pour un épisode. Et ensuite parce que tout le monde sait que coucher avec un mec le deuxième soir dans une série ne veut pas dire que c’est ton futur ex-mari-keur-keur-sur-lui-pour-la-vie. Non, généralement, c’est plutôt synonyme d’emmerdes. Pour moi, elle vient de faire une erreur de débutante dont on risque d’entendre parler, mais bon, on verra bien. Ce n’était pas trop en accord avec le personnage, je trouve.

Enfin, il me reste à parler de Kelsey qui a donc complétement pardonné Liza en dix secondes la semaine dernière. C’est toujours le cas aujourd’hui, d’où la promotion de Liza, et elle nous l’explique parce qu’elle dit qu’elle aimerait que sa mère soit aussi cool. Mouais, admettons. Cela n’empêche pas Kelsey de se réajuster par rapport à Liza et de l’emmener dans des bars « de vieux », ce qui m’a fait rire (y a un côté tout à fait véridique quand même).

Pas de Josh cette semaine, mais encore un love interest qui n’a plus rien avec son type précédent pour Kelsey : un éditeur concurrent qui n’apprécie pas de voir Kelsey tourner autour de ses auteurs. C’est du flirt en masse pour ces deux-là, mais ça marche très bien. Je crois qu’en fait Hilary Duff a de l’alchimie avec tout le monde, faut que je m’y fasse. Faut aussi qu’elle se fasse à l’idée d’arrêter de flirter avec tout ce qui bouge au travail, parce qu’elle se retrouve une fois de plus partagée entre draguer un véritable gentleman (ils sont mignons ensemble en plus) ou lui voler son auteur pour Millenial. Ah Kelsey, c’est l’histoire de ta vie tout ça !

La fin d’épisode voit donc les quatre amies improbables (Kelsey, Liza, Maggie, Lauren) en pleine déprime. Je suis tellement pressé de voir la réaction de Lauren quand elle saura que Liza n’a pas du tout 27 ans !

Bon, je me suis bien amusé cette semaine encore, c’est toujours un plaisir de retourner du côté de New-York voir comment Liza (ne) gère (pas) son secret.

05.pngÉpisode 5 – The Gift of the Maggie – 14/20
There’s gotta be a better ending for us than this.

Mieux vaut tard que jamais, malgré tous mes soucis d’ordinateur, il fallait bien que je vois Younger à un moment où un autre. Cet épisode a un peu de mal à démarrer, je trouve, lançant des pistes d’intrigue dans tous les sens sans vraie cohérence. J’ai trouvé ça bien étrange : nous avons Liza qui gère la couverture d’un livre dont l’auteur est mort (mais la collection aura encore 5 livres), Kelsey qui gère sa vie perso/pro sans la gérer et Josh qui continue ses rencards avec Montana, l’ancienne assistante de Maggie.

Liza passe l’épisode à la recherche d’un auteur pour remplacer celle qui est morte, ce qui est bien drôle, mais pas très passionnant. Disons que ça fait du bien de la voir travailler, mais ils ont déjà fait mieux. Le tout permettait de la faire affirmer qu’elle croyait en l’amour et dans les fins heureuses, à Charles, mais en parlant de Josh. Pff, rien que ça, ce n’est pas tordu du tout.

Kelsey continue donc ses rencards avec son concurrent et ça se passe super bien, évidemment. Il en est à lui offrir des cigares et à l’écouter raconter son triste passé. Finalement, elle réussit à lui piquer son auteur, mais il ne semble pas plus affecter que cela, bien au contraire, car il cherchait à s’en débarrasser… oh oh, ça sent encore l’acquisition foireuse de la part de Kelsey ! Cela donne une perspective pour les autres épisodes de la saison, mais c’est une sous-intrigue qui tombe à plat, je trouve.

Heureusement, l’intrigue principale est bien meilleure lorsque Josh se rend compte que Montana lui a caché plein de choses (en même temps, on ne la connaît pas). Elle l’emmène chez sa mère qui lui révèle tout un tas de choses : Montana s’appelle Amy et aime peindre par-dessus d’autres tableaux… y compris celui de Maggie, donc. Yep, cela suffit à foutre la merde dans leur couple : tu m’étonnes.

Josh n’est pas si con qu’il en a l’air et surtout, il s’entend bien avec Maggie, donc il culpabilise de ne pas lui dire. Qui se précipite chez elle pour la prévenir ? Josh ! J’aime beaucoup l’idée de voir ces deux-là être vraiment amis, je trouve que c’est le minimum. Maggie se rend donc au vernissage de Montana pour détruire son tableau et se le réapproprier. Sacrée idée, ça fonctionne bien…

Et ça donne une excuse pour rapprocher Liza et Josh à nouveau. J’ai adoré les voir recommencer à parler, même si la conclusion est pour moi totalement stupide : Liza le supplie de faire partie de sa vie, d’une manière ou d’une autre.

Dans le genre retombée positive de cette intrigue, Diana demande à Liza de rencontrer Maggie, ce qui devrait apporter quelques rebondissements sympathiques pour la suite.

Bon, cet épisode n’était franchement pas à la hauteur, et pourtant, j’aimais beaucoup Montana jusque-là. Je ne suis pas sûr qu’on la reverra de sitôt dans la série, car elle semble en avoir fini avec Josh pour cette fois, mais peut-être que la confrontation avec Maggie apportera d’autres problèmes. Dans l’ensemble, j’ai bien aimé cette partie de l’épisode, c’est juste que j’ai trouvé l’ensemble beaucoup trop brouillon, surtout au début.

Ce n’est pas l’habitude que j’ai avec Younger qui est d’ordinaire plutôt directe et claire dans ses intrigues dès le début.

Capture d'écran 2017-08-04 20.14.19Épisode 6 – A Close Shave – 17/20
It’s not fun if that doesn’t hurt a little.

Étrange épisode que celui-ci qui était à mourir de rire mais ignore totalement le cliffhanger de la semaine dernière. Diana demandait à rencontrer Maggie, mais en fait l’une comme l’autre ont beaucoup à gérer cette semaine.

En effet, pour Diana, l’anniversaire approchant de Charles signifie qu’elle doit se plier en quatre pour trouver un cadeau à sa hauteur. Cela signifie surtout que Liza doit se plier en quatre, mais ça ne la dérange pas plus que ça, elle trouve tout un tas de cadeaux qui plaisent tous à Diana… pour Richard. On continue de nous vendre leur relation sans ramener Richard faute de budget, mais je trouve que c’est plutôt bien géré. Après tout, c’est sa vie personnelle, pas professionnelle, donc ça passe cette absence. La voir recevoir un « Je t’aime » de Charles puis comprendre qu’elle avait envie de lui dire aussi était sympathique, mais ça n’occupait finalement pas très longtemps dans un épisode qui aborde encore cette semaine tout de front, réussissant un peu mieux à trouver son équilibre.

Maggie, quant à elle, était très occupée avec une certaine Donna, que l’on connaît mieux sous le nom de Sheperd dans Blindspot. Rencontrée dans un bar où Maggie s’était rendue avec une Lauren post-rupture hilarante, Donna est une femme parfaite à presque tous les points de vue. Presque ? C’est-à-dire qu’elle est parfaite si on ne tient pas compte de sa moustache. J’ai vu mon épisode dans le RER et personnellement, j’avais du mal à voir la dite moustache, ça ne me paraissait pas si abusé. Toujours est-il que ça vire à l’obsession pour Maggie et c’était super drôle à voir. Je ne sais pas trop si ça aura un quelconque intérêt pour la suite, car ça semblait surtout être un ensemble de scènes comblant un peu la saison, mais comme c’était marrant, ce n’était pas si dérangeant.

Voilà pour les petites intrigues. Du côté des avancées énormes, Liza a encore révélé son secret à quelqu’un, elle n’arrête pas cette année, je sens que ça va lui revenir dans la gueule avec un chantage en fin de saison dont elle ne connaîtra pas l’origine. Cette fois, c’est à un éditeur concurrent qu’elle révèle tout suite à une rencontre inopportune avec une Caitlin qui couvre bien mal sa mère et rattrape mal sa gaffe (qui m’a bien fait rire malgré tout) auprès de l’éditeur. Pour parfaire le tableau, celui-ci est un ancien ami de classe de Charles. Forcément, Charles débarque dans le même restaurant que Liza et cet éditeur. Ce dernier s’arrange pour que la couverture de Liza soit maintenue parce qu’il semble être foncièrement gentil et ne pas vouloir lui causer d’ennuis malgré son mensonge. Mouais, c’est un peu louche dans cette série, mais c’était marrant de les voir parler de Madame est servie en faisant le parallèle avec Liza et Charles.

D’ailleurs, cela vexe énormément Charles d’imaginer Liza avec un autre homme âgé que lui. Ah l’orgueil masculin, c’est quelque chose ! Cela le met dans un bon état pour recevoir le coup de massue qui l’attend le jour de son anniversaire et qui lui vient tout droit d’une Kelsey tout aussi abasourdie.

Et oui, si jusque-là, Millenial était ce qui permettait de sauver la boîte avec le succès improbable et inattendu de la maîtresse chanteuse qui fait parler son chien dans son livre, la nouvelle relation de Kelsey vient une fois de plus mettre la maison d’édition à mal. En effet, elle continue de flirter avec son éditeur, s’engageant dans une dispute Twitter à base de coups bas avec lui. Cela occupe tout l’épisode et est bien drôle, mais ça devient gênant quand on apprend qu’il tweete tout en couchant avec elle (sympa et déjà un motif de rupture je trouve).

Kelsey décide donc d’être la plus mature et de demander une trêve, mettant leur portable de côté. Malheureusement, c’est donc lui qui voit le message que Charles envoie à Kelsey. Cela permet à la concurrence de voler un gros auteur normalement booké par Kelsey. Et là, c’est la merde car elle comprend tout, devant Charles et Diana qui l’enfoncent bien comme il faut.

Kelsey décide de rompre tout contact avec son mec, mais il est déjà trop tard car c’est son boulot qu’elle risque cette fois. Oups. Kelsey qui pleure, c’est toujours aussi efficace avec moi en tout cas. Liza tente bien d’améliorer les choses avec Charles, seulement il est encore énervé et finit par demander à Liza pourquoi elle sort avec un autre vieux plutôt que lui, un quart de secondes avant que tout le bureau débarque pour lui chanter un joyeux anniversaire.

Bon, franchement, ça m’a soulagé, parce que je me suis attendu à un petit infarctus de Charles dans la dernière scène. Là au moins, l’attente est chiante, mais pas insoutenable ! La scène est en plus sacrément réussi et c’est un beau cliffhanger.

07Épisode 7 – Fever Pitch – 19/20
That’s your advice, bang your boss ?

La journée semble continuer pour Liza et Charles, mais il apparaît bien vite qu’il s’agit d’un rêve hilarant et érotique de Liza dont le réveil m’aura bien fait rire. Maggie lui conseille de coucher une bonne fois pour tout avec, histoire de pouvoir mettre cette aventure de côté, alors que Kelsey ne lui conseille rien, ignorant tout du problème et préférant demander à sécher le boulot avec Liza pour la couvrir. Hop, il n’en faut pas plus pour que l’épisode se divise en deux intrigues.

D’un côté, nous avons donc la journée de Liza qui ne se passe pas franchement comme dans son rêve : Charles est absent et n’a même pas touché à son gâteau, ce qui en dit long sur sa rage envers Kelsey, selon Diana. Bien sûr, le vrai problème vient plutôt de Liza, mais Diana ne peut le savoir.

Liza remplace donc Kelsey à un salon littéraire qui est à mourir de rire. J’ai trouvé les scènes parfaitement gérées. Pour avoir fait quelques salons en tant qu’exposant, je confirme qu’on a parfois affaire à des gens à côté de la plaque ou juste bizarre, et j’ai adoré voir se dérouler cette scène. Bien sûr, il y a aussi de bonnes rencontres, comme Pauline pour Liza. Elle raconte grosso modo une vie bien similaire à celle de Liza et je ne sais pas trop pourquoi je n’ai pas vu le coup venir. C’est Younger après tout.

Et oui, Pauline n’est autre que la femme de Charles, ce que Liza n’apprend pas tout de suite, préférant lui dire de lui envoyer les premiers chapitres qu’elle juge excellent. Oh drama, drama, drama. Avant tout, il faut quand même voir Liza et Charles se retrouver seuls au bureau la nuit. Bien que Jay, l’éditeur, soit plutôt insistant avec Liza, cette dernière préfère se retrouver seule pour embrasser Charles. Pas de bol, ils sont interrompus par l’homme de ménage dans une scène bien comique, puis par la révélation de l’identité de Pauline.

Cela n’empêche pas Liza de demander plus de chapitres à Pauline, après un coup de fil de Charles qui inaugure plutôt du bon pour la suite de la série.

De son côté, Kelsey sèche donc le taf, ce qui lui paraît tout à fait normal après une monumentale erreur. Euuuh non ? C’était heureusement à mourir de rire dans son excuse (« c’est bientôt le WE ») et dans son idée de partir avec Laurene, qui me fait toujours autant rire. Comme en plus Josh s’incruste, on sent bien que ça va être passionnant à suivre.

Et en effet, il est assez vite évident que Kelsey se met à fantasmer sur Josh et que Laurene, comme moi, est en train de les shipper à vitesse grand V. Il faut dire que Josh se déshabille devant Kelsey pour se mettre en maillot de bain (bingo !) et que Kelsey ment totalement à Liza en ne lui disant pas que Josh est avec elle. Si on ajoute à ça beaucoup de drogues et d’alcools, parce que c’est Josh et Laurene, il est évident que ça ne peut que partir en vrille.

Kelsey n’assume pas du tout, même auprès de Laurene, mais quand elle se retrouve seule avec Josh après un détour par une maison pleine de pénis (non mais sérieusement, c’était quoi cette idée ? Juste hilarant et totalement perché… mais ça va encore me ramener des gens bizarres sur le blog ça je sens), elle ne résiste pas longtemps. Les deux se plaignent des mêmes problématiques et finissent par s’embrasser. Kelsey est encore assez sobre pour lui dire que c’est une erreur (mais qu’il n’est pas fou). Oh. Je veux tellement qu’ils soient en couple, ils vont parfaitement ensemble (je vais me faire lyncher pour cette critique).

Bref, c’était un épisode tout bonnement excellent, avec beaucoup d’humour là où il fallait. J’ai adoré, tout simplement, du grand Younger. Maintenant, j’attends la suite impatiemment, parce qu’on a beaucoup avancé dans cet épisode !

08.pngÉpisode 8 – The Gelato and the Pube – 15/20
Wait, no, no, no ! Don’t turn that page, it’s really good, Kelsey.

J’ai mis du temps à me motiver à voir cet épisode aujourd’hui où j’ai bizarrement préféré bosser que regarder des séries. Oui, oui, « préféré » et ce n’est pas qu’une manière de parler. Bon, les fous ne sont pas tous renfermés, c’est tout. Comme en plus j’ai eu un mal fou à trouver de la HD pour cet épisode, je n’ai pas été aidé.

Cependant, dès que j’ai eu fait play, je n’ai plus pu faire stop tellement ce « Marriage Vacation » m’a fait rire. Tout le monde le lit bien sûr, en sachant parfaitement qu’il est question de Charles. C’est gênant à souhait.

Charles refuse d’abord catégoriquement de publier le livre, mais Liza parvient à le convaincre de rencontrer Pauline pour un dîner, histoire de mettre les choses au clair. Elle a même la merveilleuse idée de faire du babysitting, ce qu’elle finit par regretter amèrement. Et oui, Charles agit en parfait connard avec elle dans cet épisode, l’exploitant totalement pour garder ses enfants et sans raconter quoique ce soit de sa soirée à son retour.

Liza doit se raccrocher à la page 58 pour rester si gentille avec !

Pendant ce temps, Maggie découvre que le toit de son immeuble est envahi de poules grâce au couple gay qui vient d’emménager et a un restaurant pas loin. Comme souvent avec Maggie, l’histoire paraît totalement perchée et sortie de nulle part, mais je sais désormais qu’il faut attendre de voir ce que ça donne.

Liza et elle se rendent donc au restaurant sur l’invitation du couple gay. Je m’en veux d’avoir été sceptique sur cette intrigue, car ça permet à Liza de dire qu’elle a trop mangé (Bingo !) et ça l’a fait payer une facture improbable qui m’a bien fait rire.

De son côté, Kelsey est harcelée par Zayne et s’en plaint à… Josh. Bien évidemment. Tous les deux décident de sortir draguer dans un bar, et il est dur d’ignorer totalement la tension entre eux. Par chance, Liza et Maggie débarquent pour prendre un verre (500$ d’addition, ça ne leur suffit pas apparemment), ce qui a le don de tout de suite refroidir l’ambiance.

Liza sympathise avec Claire, la barmaid à l’accent irlandais tout choupi, et la présente à Josh, cherchant clairement à les caser ensemble. Comme à chaque fois, Josh la séduit assez facilement, ce qui est facilité par sa bague de Claddagh. Oh, on se croirait dans Buffy, c’est mignon comme tout, au point qu’il est sympathique de les voir flirter (et puis, Claire ressemble quand même beaucoup à Montana… et Kelsey). En fait, je crois que je shippe Josh avec tout ce qui bouge ; du moment qu’il est heureux. Or, Liza ne le rendait plus heureux, donc ça me va bien.

Par contre, Liza ne le vit pas si bien que ça, surtout qu’elle a déjeuné à son tour avec Pauline et compris que celle-ci était toujours folle amoureuse de son ex. Pas facile de faire du bon boulot dans ces conditions, je pense. Il n’empêche qu’elle essaye et que Charles lui affirme ne plus être amoureux de Pauline, mais d’elle. Super… mais alors ce baiser, il est pour quand ? Liza semble culpabiliser énormément quand même… Cela ne sent pas bon !

Mise de côté pendant tout l’épisode – comme trop souvent cette saison -, Diana rencontre Ethan, le fils de Richard, dans son appartement. C’est parfait, car la présence de cet adolescent (bon, jeune adule puisqu’il est à la fac) va clairement faire du remue-ménage dans le couple – en plus, comme il est un peu sexy, il y a moyen qu’elle parte en vrille, comme d’hab. Il faut dire qu’elle n’est pas aidée par ce cliché d’ado ingrat, qui s’installe dans l’appartement avec son sextoy à peine dissimulé à la vue du couple. Sympathique.

Ce qui m’aura le plus fait rire dans l’épisode, c’est finalement Maggie qui cuisine un poulet et fait croire à ses charmants voisins qu’il s’agit du leur. C’était un bon gag, mais ça remplissait totalement l’épisode de quelques scènes inutiles sur le long terme. Je suis mitigé sur les rôles respectifs de Maggie et Diana cette saison, car à part occuper un peu de temps d’épisode, elles ne font plus grand-chose. Et elles ne se sont toujours pas rencontrées, en plus.

09.pngÉpisode 9 – The Incident at Pound Ridge – 15/20
Yes, your generation continues to elevate the culture

Impossible de trouver cet épisode en bonne qualité, mais impossible également d’attendre beaucoup plus longtemps pour le voir comme c’est Younger. L’épisode débute sur une scène de drague entre Josh et sa serveuse, Claire, qui confirme que ces deux-là forment un couple sympathique.

C’est nécessaire pour la suite de l’épisode car ils vont effectivement se retrouver dans la peau d’un couple parfait à la dynamique réussi, ce que je ne pensais pas voir arriver si vite avec Josh. Le premier rencard entre eux est à mourir de rire, clairement, et permet de tout de suite nous les installer comme un couple : il lui fait manger des piments, elle le branle avec ses mains ce qui mène à une scène hilarante où il se retrouve brûlé et forcé d’utiliser le yaourt de Kelsey. Drôle, même si un peu prévisible, cette scène a remonté le niveau de l’épisode assez vite.

De son côté, Kelsey a eu la merveilleuse idée de proposer à Josh son propre livre de tatouages à colorier. C’est clair que c’est la suite logique pour le personnage de Josh qu’on nous a présenté comme ayant sa réputation de tatoueur. Je trouve que c’est bien joué de la part des scénaristes de surfer sur la vague des livres de coloriage qui, effectivement, fonctionne très bien. Comme toujours, Liza en fait trop lors de la réunion sur le sujet, mais ça fait partie de l’ADN de Younger à force.

Le problème du livre de Josh, c’est que ça fait de lui un auteur d’Empirical : il est donc invité au pique-nique organisé par Charles (donc par Diana, donc par Liza) pour réunir la boîte et faire un événement privé avec les auteurs. Il y a beaucoup de choses marrantes qui découlent de cette situation.

Déjà, Liza se retrouve à continuer de sympathiser avec Pauline, qui se confie énormément à elle, notamment sur ses craintes de voir son ex en couple avec une autre. Tous les indices sont pourtant là pour désigner Liza, à commencer par les filles qui l’adorent alors que Liza n’en a jamais parlé, mais bon.

Ensuite, Kelsey retrouve son nouvel auteur et se présente à sa femme. Cette dernière n’envisage pas du tout que Kelsey travaille avec son mari et même si la scène durait dix secondes, elle m’a fait exploser de rire. Il n’y avait pas besoin de beaucoup plus que ce « no » hyper malpoli.

Enfin, ce pique-nique signifie surtout la première rencontre entre Charles et Josh cette saison. Si Kelsey ignore tout de passé, ce n’est pas le cas de Claire qui réussit à calmer Josh… un temps seulement. Lors d’une course de sac ridicule, Josh n’hésite pas à foutre un gentil coup de poing à Charles, devant tout le monde. Kelsey comprend ce qu’il se passe et demande confirmation à Liza. Elle lui conseille donc de ne pas coucher avec le boss.

Oui, bon, si Kelsey n’est pas la meilleure des amies avec Liza à ce moment-là, force est de constater qu’elle a raison. Elle aurait pu lui dire autrement, et on voit que même si elles sont réconciliées, leur amitié en a pris un coup. C’est du coup plutôt bien écrit. De mon côté, je continue à adorer la relation Kelsey/Josh, même si maintenant que Claire est là, je ne les shippe plus vraiment. Je trouve que l’étincelle entre eux a été bien gérée, et ils ne sont pas obligés de continuer à en jouer maintenant qu’ils forment de super colocataires (Kelsey est beaucoup trop sympa avec le couple, c’est tout).

Bon, de toute manière, Liza a été super chiante avec Charles dans cet épisode, parce qu’elle culpabilise vis-à-vis de Pauline et dit ne plus vouloir de lui. On sait très bien que si, mais ce sera pour un autre épisode. Quant à cette pauvre Pauline qui ne voit rien lui arriver dans la tronche, elle a droit à un moment super gênant avec Diana qui lui confesse qu’il ne s’est jamais rien passé avec Charles. Clairement, elle n’avait jamais envisagé Diana comme rivale potentielle, et ça aussi c’était plutôt marrant.

C’était un bon épisode avec quelques fous rires et quelques avancées dans le scénario. Diana et Kelsey ont réussi à me faire bien rire cette semaine et j’aime beaucoup le couple Josh/Claire. En revanche, Charles et Liza deviennent pas mal chiant à se tourner autour ; on tombe dans une espèce d’histoire d’amour cliché à l’eau de rose qui n’est pas franchement ma tasse de thé (mais j’adore manger des roses, pourtant). En même temps, c’est le problème quand on regarde des séries comme Younger qui ne raconte pas autre chose. Et toujours pas de tweets pour le bingo, c’est problématique.

10.pngÉpisode 10 – A Novel Marriage – 15/20
Oh god, Liza, this book is really changing everything for me.

L’intrigue inutile de la semaine sera Maggie prise en photo nue par Google Earth. Ce n’est pas là que j’aurais un tweet pour le Bingo, j’imagine. J’ai pourtant eu le droit à une story instagram grâce à Lauren et Kelsy. Ah, j’aurais dû prévoir le coup.

Maggie décide de faire une peinture de sa photo Google Earth. C’est vraiment inutile et c’est un gag rapide qui n’a pas pris sur moi.

Liza continue son travail avec Pauline et ça pose de plus en plus de problèmes avec Charles qui a du mal à digérer certaines informations. Tu m’étonnes.

Diana aide Liza en lui donnant tout un tas de conseils beaucoup trop drôles alors que sa vie est toujours un bordel incroyable. Ethan vit encore dans son appartement et pour s’en tirer, Richard enchaîne les cunnilingus. C’est une méthode comme une autre. Elle lui file un ultimatum d’une semaine pour régler la situation.

La soirée, au bar The Nest, pour les femmes organisées par des culottes pour les règles, c’est un peu cliché, mais ça permet de bonnes blagues (les Bloody Mary !). J’ai bien ri et j’ai adoré la manière dont tout paraît toujours simple avec Kelsey.

Là-bas, Pauline rencontre Louise Wexer, un personnage de son livre bien sûr. Elles se connaissent, mais ne se sont pas vus depuis longtemps. Moi, je la connais aussi, de Orange is the New Black et je suis bien content de la revoir car cette actrice est beaucoup trop drôle.

Pauline est super cool mais de plus en plus gênante pour Liza à qui elle révèle que Charles a envisagé de lui retirer le livre, puis qu’elle reparle à Charles. Du coup, quand son éditeur se pointe à la soirée de Louise Wexer le lendemain, elle est à deux doigts de céder à son charme, mais Charles passe par là, bien sûr.

Cela permet une mise au point entre eux où Liza affirme qu’elle ne veut pas être celle qui brise sa famille, mais c’est déjà trop tard pour tout ça. Les deux se séparent après une conversation pleine de non-dits, comme toujours. La soirée est loin d’être terminée puisque Pauline présente Charles comme son mari et son soutien, puis que Liza tombe ensuite sur les parents de la meilleure amie de sa fille et n’est sauvée de cette situation galère (ses deux mondes entrant en collision une fois de plus) que grâce à l’éditeur qui la drague lourdement depuis quelques épisodes. En conséquence, il la ramène chez elle et les deux finissent par s’embrasser. Bien, tu parles d’un cliffhanger, surtout que Charles les a vus quitter la soirée ensemble.

Du côté des autres personnages un peu négligés cette semaine, il se passe aussi pas mal de choses en très peu de scènes.

Au Nest, Kelsey comprend que Lauren ne quitte plus les lieux. Celle-ci s’est fait virer et cherche à se reconstituer un réseau. Être pote avec Kelsey ne doit pas aider, car tout est facile pour elle. Les joies des séries (encore que je connais des gens comme ça aussi).

Josh joue aux jeux vidéos avec Claire et ils sont beaucoup trop mignons comme couple. Du coup, il fallait que les scénaristes passent par-là : Claire apprend que son employeur ne compte pas lui offrir de job, ce qui fait qu’elle a une semaine pour trouver quelque chose avant de se faire virer des États-Unis.

Bref, c’était un épisode dans lequel il se passe beaucoup l’air de rien : toutes les infos qui auront des conséquences sur la suite pleuvent sans paraître aussi renversantes que cela, alors qu’elles le sont clairement.

12.pngÉpisode 11 – It’s Love, Actually – 15/20
Oh my god, you’re in love with Charles

Le groupe musical de Josh existe encore ! C’est fou, mais j’ai adoré cette intro d’épisode dans le bar avec tout le casting. Cela faisait du bien de les retrouver comme ça et aussi joyeux, surtout qu’à l’approche de la fin de saison, c’est fait pour ne pas durer.

Et effectivement, peu de temps après, Josh se plaint à Liza du mauvais timing de ses relations et je compatis beaucoup avec lui, parce que c’est vrai que ça craint un peu. Les scénaristes ne sont pas cool avec lui et cette pauvre Claire qui doit quitter le pays. Elle le fait et il décide, sur un coup de tête, de la suivre, aidé par une Lauren qui le soutient à 100%… Uniquement en face de lui. Dès qu’il quitte la pièce, elle souligne que c’est totalement fou et j’ai adoré cette scène. C’était tout à fait du Lauren et sa relation avec Kelsey fonctionnait très bien aussi.

Kelsey a bien d’autres chats à fouetter cette semaine néanmoins. Charles et Diana veulent récupérer Marriage vacation pour Empirical plutôt que le laisser publier par la branche Millenial. S’ils ont la courtoisie d’en parler avec Liza et Kelsey, il est assez clair qu’il ne s’agit pas d’une discussion mais d’une décision éditoriale déjà prise. Cela énerve Kelsey au plus haut point, car elle ne supporte pas de se faire voler son bébé par le big boss, ce qui est assez logique.

Comme elle est toujours en contact SMS avec Zane, elle accepte de le revoir et de manger lui. Il lui propose de bosser ensemble et elle envisage de quitter Empirical. C’était un peu précipité comme décision après quatre saisons, mais en même temps, c’est bien amené avec la décision de Charles plus tôt. Cela prenait beaucoup de sens également pour laisser Liza s’imposer un peu plus, surtout que sa réputation augmente maintenant qu’elle est en couple avec Jay. Bien sûr, Kelsey se confie heureusement à Liza qui s’inquiète pour elle et lui prodigue les bons conseils.

Kelsey se renseigne donc sur le plan de Zane et s’aperçoit qu’il ne tient pas du tout la route. J’ai aimé la débrouillardise constante de Kelsey, un très bon point de la série sur lequel je ne reviendrais jamais assez même si je le dis toutes les semaines.

Débrouillarde, oui, mais ce n’est pas suffisant. La fin d’épisode la voit sûre d’elle quand elle ne devrait pas l’être : Zane a réussi à se trouver un nouveau job après avoir quitté sa précédente boîte. Charles l’embauche pour Empirical et en fait un producteur exécutif. Kelsey va donc devoir se le taper au boulot, et pas dans le sens sexuel du terme (encore que, avec eux, il faut se méfier).

En parallèle, l’épisode nous développe aussi la relation de Charles et Pauline, qui sont définitivement réconciliés cette fois. Pauline finit même dans la chambre d’amis et remercie Liza de tout ce qu’elle a fait pour elle. Bouleversée de voir Pauline et Charles en si bons termes, Liza a du mal à retenir ses larmes. Jay la comprend amoureuse de son boss et elle fond dans ses bras en fin d’épisode. C’est une très jolie scène, mais je ne sais toujours pas si on peut faire confiance à Jay, qui est juste tellement trop gentil avec elle que ça en est louche.

Enfin, l’épisode passe pas mal de temps à se concentrer aussi sur Diana qui découvre que Richard veut leur acheter un appartement pour vivre avec Ethan. Flippée, elle se rend chez son ex-femme pour tenter de la réconcilier avec son fils et découvre que Richard lui ment depuis le début : c’est lui qui voulait vivre avec son fils et son ex-femme n’était même pas au courant qu’Ethan n’allait plus à la fac.

C’en est trop pour Diana qui décide de larguer Richard, beaucoup trop manipulateur avec elle. Elle est donc seule pour recevoir son award à la cérémonie du soir, et c’est Liza qui l’accompagne. La pauvre, j’ai aimé ce moment subtil où elle retient Liza après avoir affirmé son indépendance et sa solitude. Ce n’est pas si simple que ça…

C’était donc un épisode solide, mais il manquait d’humour pour être excellent. En plus, je trouve qu’il ne mène pas franchement à la fin de saison de la semaine prochaine, alors ça me laisse perplexe pour l’instant. À voir, je verrais bien la fin de saison se concentrer un peu plus sur Josh et Claire, car je doute que Josh quitte la série (et les USA) aussi simplement que ça.

13.jpgÉpisode 12 – Irish Goodbye – 15/20
If you don’t wanna be here, just go home

L’épisode final de cette saison est un peu décevant comparé à celui de l’an dernier et comparé à ce que devrait être un épisode final. Contrairement à ce qu’annonce son titre, j’ai surtout eu l’impresion d’un épisode de la semaine classique, à part pour les cinq dernières minutes et malgré une délocalisation.

En effet, tout commence par un coup de fil de Josh à Liza. Depuis l’Irlande, il demande à Liza de venir aussi vite que possible sur place pour… son mariage ! Et oui, pour continuer à voir Claire, ils envisagent le mariage et la Green card qui va avec. Il n’en faut pas beaucoup plus pour que Liza traverse l’océan et les aide.

Le problème, c’est que sur place, Claire n’a rien dit à sa famille et, pire, qu’elle manipule Liza : elle veut qu’elle mente pour eux. Afin de valider le mariage et la Green card, elle demande à Liza de mentir pour eux et dire que cela fait six mois qu’ils sont ensemble.

L’idée du mensonge a du mal à passer pour Liza : les situations sont totalement différentes pour elle et pour Josh.

Dans les bons gags cette semaine, Maggie est trainée en Irlande elle aussi et finit à moitié engloutie par les terres irlandaises. Cela lui donne une bonne excuse pour sympathiser avec la mère de Claire, qui est clairement lesbienne et artiste elle aussi. C’est à mourir de rire ! Pour une fois que Maggie sert vraiment à quelque chose dans la série, ça change.

Il n’en faut pas beaucoup plus pour que Josh retombe amoureux de Liza, ce qui est subtilement visible par un jeu de regards odieux. Il n’empêche que Liza les défend face à la meilleure amie de Claire. Cela n’arrange pas la situation pour Josh, beaucoup trop amoureux de Liza à nouveau. Comme tous les mariés de séries américaines, on va dire qu’il flippe avant le mariage. Il embrasse Liza, puis passe la nuit avec, la veille de son mariage.

Il n’empêche qu’il se marrie bel et bien avec Claire, précisément parce qu’il aime Liza et qu’il veut réussir à se débarrasser de leur amour impossible. Moi qui pensais qu’il avait fait venir Liza pour qu’elle l’empêche de se marier, j’étais en fait loin du compte ! Wow, pourquoi faire un cliffhanger quand on peut finir sur un mariage ?

Aux États-Unis, le reste du casting n’est pas en reste avec la promotion de Marriage Vacation qui apporte son lot d’ennui. Avec l’embauche de Zane, Kelsey se retrouve les mains liées et est obligée d’accepter une interview télévisée de Pauline, en présence de Charles. Celui-ci se fait piéger et est finalement obligé de passer lui aussi à la télévision, ce qui suggère des réconciliations avec Pauline. Bien sûr, depuis l’Irlande, Liza le voit et ça n’arrange pas sa position délicate vis-à-vis de Josh. Un peu mise de côté, Kelsey finit la saison en réaffirmant qu’elle n’a besoin de personne pour avoir du succès alors que Diana prétend ne pas avoir besoin d’un homme quand elle passe tout son temps à en chercher un, surtout si ça peut être Charles. Quant à Charles, justement, il passe l’épisode à chercher Liza sans oser la contacter avant l’ultime minute. Pourquoi se contenter d’un mariage quand on peut finir sur un cliffhanger ?

Il est juste un peu dommage que cet épisode divise autant son casting car cela manquait un peu d’interactions, ne serait-ce qu’une scène Kelsey/Liza plus développée que celle du début. Je ne sais pas, je n’ai pas eu l’impression d’être devant une fin de saison avant la vingtième minute et, même là, le retour en arrière sur l’intrigue Josh/Liza sort un peu de nulle part – car Josh n’a vraiment pas eu le moindre regard pour Liza depuis plusieurs épisodes et là, d’un coup, il dit en être toujours autant amoureux. Admettons, mais ce sur place avec Josh et avec Charles est frustrant. Que les scénaristes se décident à la fin, parce que même Charles finit par être super chiant à hésiter avec Liza à cause de Pauline.

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EN BREF – La saison 4 est bien meilleure que la troisième, car elle part sur une excellente base avec Kelsey découvrant le secret de Liza. Le secret n’en est d’ailleurs plus vraiment un, car le nombre de personnes au courant ne cesse d’augmenter (on ajoute Kelsey, Jay et Claire cette saison).

Si j’ai adoré le début de saison, je trouve que cette année le rythme vif a fini par faire défaut sur certains points pour la série : Kelsey pardonne beaucoup trop vite Liza, par exemple, l’arrivée de Pauline et ses réconciliations éclair avec Charles, et je ne parle pas du mariage Josh/Claire, rushé comme jamais, même si ça fait partie intégrante de l’intrigue, au moins. Bref, si la saison est dans son ensemble meilleur, la fin a voulu un peu trop accéléré les choses et c’est dommage parce que ça s’est souvent fait au détriment de l’humour.

Quoiqu’il en soit, je serai clairement présent pour visionner la saison 5. Connaissant le rythme de production soutenu de la série et ses deux saisons par an, j’imagine qu’on devrait voir Liza revenir en Janvier, comme lors de la saison 2… donc dans seulement quatre mois. J’espère, en tout cas !

Saison 2 Saison 3 Saison 4Saison 5 | Saison 6

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Preacher (S02)

Synopsis : Après une première saison déstructurée permettant de présenter les personnages, la saison 2 s’ouvre sur le roadtrip de Jesse, Cassidy et Tulip à la recherche de Dieu, pendant qu’un cowboy tout droit sorti de l’Enfer les poursuit désormais pour les stopper dans leur quête.

Saison 1 | Saison 2 | Saison 3Saison 4

Ci-dessous, mes avis sur chacun des épisodes de la saison 2, juste après leur visionnage.

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Pour commencer, je dois dire que je suis impatient de commencer cette seconde saison qui reprend enfin l’univers du comic et est beaucoup plus claire dans son traitement que ce qu’on nous a proposé l’an passé. C’est tellement plus clair, d’ailleurs, que le synopsis officiel de la saison 2 dit que celle-ci sera « mieux structurée ». Tout est dit !

Il est vrai que l’an dernier, les premiers épisodes m’avaient complétement perdus et que j’avais suivi la saison d’un œil très distrait au départ. Et puis, petit à petit, ça s’était amélioré vitesse grand V pour nous livre une fin de saison complétement perchée avec un faux dieu, la destruction de l’église qui était pourtant le lieu principal de la saison 1 et la révélation concernant l’enfer. Les pouvoirs de Jesse était enfin clair, sa relation avec Tulip très claire et le roadtrip commençait. Autrement dit, la saison s’arrêtait quand l’intrigue de la série était enfin compréhensible – et particulièrement jouissive !

Je ne peux pas m’empêcher d’avoir gardé uniquement le meilleur de cette série, à savoir les scènes gores et les relations entre personnages très travaillées. Pourtant, je sais bien, comme on est sur AMC, qu’il y aura des lenteurs et tout un tas d’autres défauts, mais je fais mon bisounours pour l’instant. Je me souviens surtout que Preacher avait débuté à peu près en même temps qu’Outcast et que les séries avaient suivi une trajectoire inverse dans mon intérêt. Quand on voit ce qu’a donné la deuxième saison d’Outcast, Preacher est donc plutôt bien parti !

Comme ils mettent les petits plats dans les grands pour le lancement cette année, ce n’est pas un, mais deux épisodes que la chaîne nous propose cette semaine !

Note moyenne de la saison : 15,5/20

01Épisode 1 – On the Road – 20/20
I’m not leaving my car, Jess.

La saison 1 est résumée en trente secondes, mais c’est largement suffisant pour se remettre dans le délire de Preacher. Et ce qui suit relève le niveau de la série de manière totalement dingue, je ne m’attendais vraiment pas à ça ! Je n’ai pas lâché les yeux de mon écran pendant les onze premières minutes. Le road trip commence dont de la meilleure des manières, avec une dynamique parfaite entre les personnages, une course poursuite avec les flics sur Come on Eileen, une panne d’essence mal venue, Jesse qui se sert des pouvoirs bien vite et le cowboy qui les rattrape déjà. C’est un énorme what the fuck dès le départ, donc, avec des flics qui explosent dans tous les sens.

Oh, c’est sanglant mais délirant, à la Deadpool, avec une dynamique de personnages à la Guardians of the Galaxy. Franchement, il est difficile de ne pas kiffer, c’est tout ce que j’avais toujours attendu de la saison 1, en mieux. Chaque personnage a son caractère et tout à fait ce qu’il faut pour être passionnant. Le premier acte passe donc super vite tellement c’est kiffant de retrouver ces personnages. La série remonte dans mon estime, et elle partait pourtant déjà haut. Brillant, j’ai même explosé de rire une fois ou deux. Cela me rappelait quelques bonnes scènes de la saison 1 où ça partait dans tous les sens, également.

Le deuxième acte voit nos héros continuer leur roadtrip comme si de rien n’était, s’arrêtant à une station-service. Ce qu’il faut en retenir, c’est que le cowboy est bien près d’eux. Il les rattrape de nouveau, mais ils viennent juste d’en partir. Jesse les amène (enfin, c’est Tulip qui conduit, il ne faut pas déconner) chez un ami prêtre tout aussi tordu que Cassidy (il a une nana en cage quand même, et c’est normal). Cela permet à Tulip et Cassidy de partager un moment entre eux où il semble bien que Cassidy est de plus en plus amoureux de Tulip. J’avais oublié cette sous-intrigue !

Le troisième acte est beaucoup plus lent. En effet, le trio n’est plus en mouvement, contrairement à ce qu’indiquait le titre de l’épisode. On les voit demander de l’aide à l’ami de Jesse, développer un peu les dynamiques entre eux et y passer la nuit, après avoir récupéré quelques infos. Très vite cependant, le lendemain arrive et le cowboy également. Le sentiment de la course poursuite entre eux est vraiment sympathique, même s’il risque d’être rapidement redondant. Le cowboy, le saint des tueurs, est en tout cas un excellent personnage qui n’hésite pas à mutiler et/ou tuer tout ce qui passe sur son chemin (et sur celui de Jesse surtout). Les flics se font exploser de tous les côtés, le gérant de la station-service perd sa langue et l’ami de Jesse, Mike, se retrouve donc à se suicider plutôt que de parler… Wow !

L’acte suivant amène nos héros dans une salle de striptease où une amie de Mike leur affirme que Dieu était un de ses clients quelques temps auparavant. L’idée est totalement tordue, mais ça va bien dans le ton de la série, à l’esthétique toujours aussi excellente. Ils apprennent donc que Dieu venait dans ce club non pour une fille, mais pour le jazz, tuant accidentellement au passage leur source d’informations. C’est pour le moment bien écrit, mais ils vont galérer à garder un rythme pareil je pense.

Dans le genre développement de personnages, on voit aussi que Jesse utilise de plus en plus fréquemment son pouvoir avec délectation, mais Tulip fait tout pour le calmer. Leur dynamique de couple est plutôt réussie dans cet épisode, la scène finale les voyant coucher ensemble m’a bien fait rire également, avec une BO bien choisie et un Cassidy à mourir de rire.

Le cliffhanger est redoutable, avec le saint des tueurs qui se rapproche dangereusement et menace de son arme Jesse. J’ai tellement adoré ce retour que je surnote un peu, mais il était de toute façon excellent.

02Épisode 2 – Mumbai Sky Tower – 17/20
The cowboy isn’t a man at all.

Jesse est sauvé de justesse par un pauvre chauffeur de camion qui passait par là. Dans une scène à nouveau à mourir de rire digne de la série. Comme en plus, il réside dans un motel de fan de flingues (ah les ricains), ça vire au carnage et à la fusillade (Bingo !). Une fois de plus, l’épisode propose donc une scène d’introduction parfaitement rythmée, au cours de laquelle les héros apprennent même la destruction d’Annville. C’est tellement bien écrit !

Quelques jours plus tôt, l’un des anges immortels de la saison 1 est entré en pleine déprime, à tenter de se suicider après la mort de son pote (pas si immortel que ça donc)… Comme nous sommes aux États-Unis, il a trouvé le moyen de rentabiliser son don incroyable et propose désormais un spectacle de magie/cabaret au cours duquel il passe son temps à se faire tuer pour un public en folie : c’est le « Amazing Ganesh » show.  C’est aussi hilarant que tordu, et l’acteur a le look parfait pour ça.

En toute logique, notre trio se rend chercher des informations auprès de lui. Jesse comprend donc comment le Saint des tueurs le retrouve à chaque fois (lorsqu’il utilise son pouvoir), ce qui va vraiment limiter l’utilisation de son pouvoir désormais. Ganesh révèle également qu’il est celui qui a employé le cowboy pour récupérer Genesis et Cassidy propose son aide pour arranger le problème en 2h45. Là encore, l’esthétique comic de la série fonctionne à merveille, de même que la photographie aux couleurs toujours très travaillées.

De son côté, Tulip déprime totalement de la destruction de sa ville natale, ce qui peut se comprendre. C’est un peu étrange toutefois de la voir dans cette veste en cuir qui rappelle un peu trop Buffy. Par chance, elle ne la garde pas longtemps, préférant coucher avec Jesse qui la demande ensuite en mariage… Toujours aussi tordu, quoi ! Tulip n’est pas franchement convaincue au premier abord, mais elle accepte bien sûr. Comme ils sont dans un casino, il n’est pas trop compliqué de trouver comment faire, ça tombe bien.

Ses préparatifs de mariage sont toutefois interrompus par Garry. Je ne sais plus bien si on est censé le connaître ou pas, mais ça ne lui fait pas plaisir. Il lui rappelle qu’elle doit appeler Victor. Humph, ça ressemble à une sous-intrigue moins réussie tout ça.

Le plan de Cassidy pour faire parler Ganesh ? Le droguer, bien sûr. C’est à mourir de rire puisque nous suivons leur bad trip qui n’est pas si bad. Ils jouent donc au freesbee et aux ballons, dans des scènes qui semblent tellement sorties de nulle part. 2h45 ? Je ne sais pas, ça paraît quand même plus long vu le nombre d’activités, mais c’était marrant, avec un Ganesh tombant amoureux de Cassidy et acceptant de rappeler le tueur en série de l’enfer.

Cassidy apprend de Jesse la nouvelle du mariage, et il ne le prend pas si bien que ça. C’en est presque triste. Il se rend chercher Tulip malgré tout et celle-ci vient juste de tuer Garry. Parfait, ça leur fait un secret en commun désormais. C’est un mariage qui promet dès lors d’être bien réussi ! En toute logique, Tulip l’annule donc sur l’autel, pauvre Jesse.

En tout cas, le trio décide désormais d’aller à New Orleans pour suivre le jazz que Dieu aime tant. Cela ne fait de toute évidence pas les affaires de Tulip. Jesse utilise de nouveau Genesis pour convaincre Ganesh de trouver la paix… oh le pauvre.

Cela attire bien sûr le cow-boy dont le contrat n’a bien sûr pas été annulé. Ganesh dévoile donc le lieu de destination du trio et demande au cowboy de le tuer pour trouver la paix. Quelle tristesse, quel cliffhanger ! Cette saison 2 envoie du pâté !

03.pngÉpisode 3 – Damsels – 16/20
You & me? Ew.

Oh la l’épisode repart en arrière sur l’intrigue Eugene et Tracy. Comme c’était l’intrigue qui manquait clairement de contexte l’an dernier, c’est plutôt cool d’avoir quelques explications sur ces deux-là. Ainsi donc, Tracy était au bord du suicide et en citant Mary Poppins Eugene réussit à la convaincre de ne pas faire de connerie… avant d’en faire une lui-même en l’embrassant. C’est suffisant pour lui redonner envie de se suicider par dégoût total de son meilleur ami. Joie.

Bam, accident bien gore avec une bonne partie de son cerveau explosé. Eugene était donc totalement innocent (même si un peu con à vouloir replacer les morceaux de chair et de cerveau… ew, ça c’est dégueulasse, Tracy) et s’est retrouvé à vivre un Enfer, qui le pousse à tenter de se suicider et à se foirer, à cause d’un fusil enrayé. Double suicide raté donc, sacrée histoire.

Oh et comme je parlais de vivre un Enfer, évidemment l’épisode ne repartait pas tant que ça en arrière. Eugene est simplement en Enfer et il revit cette journée de l’angoisse en boucle. Les images sont tellement dégueulasses que ça fonctionne tout à fait comme aperçu du monde souterrain. Une fois de plus, dix minutes de Preacher se sont écoulées sans que je ne m’en rende compte. Cette saison est beaucoup trop bien et, en plus, cet épisode nous sort un générique de nulle part, normal.

Le roadtrip continue pour le trio et Tulip fait tout ce qu’elle peut pour convaincre les garçons de ne pas aller à la Nouvelle-Orleans où elle a clairement des choses (et des gens) à éviter. Dans la ville du jazz (ça permet une bonne soundtrack à l’épisode), nos héros réussissent à trouver Dieu, mais pas sans une bonne dose de suspense et un trajet interminable… qui les mène à un dalmatien déjà aperçu dans le générique. Comme c’est intrigant et perché.

Tulip passe pas mal de temps à se cacher à la Nouvelle-Orléans, par peur d’être reconnue… Ce n’est pas évident pour elle, puisque Jesse l’emmène dans les rues et bars les plus fréquentés de la ville. Cassidy insiste pour l’emmener chez un de ses amis, Denis, pour la nuit. Et comme on pouvait s’y attendre, Denis est français, avec un bon accent mais des expressions comme « tourner mon appartement en sous à cochon », allez comprendre. Comme toujours, j’ai eu du mal à comprendre ce qu’il disait, tellement mon cerveau est habitué à l’anglais devant un épisode. Faudrait que je fasse des recherches là-dessus, j’imagine que ça s’explique scientifiquement.

Les clichés sont saufs, ne vous inquiétez pas, Denis boit aussi du vin rouge en regardant de vieux films en noir et blanc.

Tulip en révèle trop à Cassidy à propos de Victor, qu’elle évite comme la peste. Cassidy fait donc en sorte d’en savoir encore plus sur l’histoire de Tulip. Il est difficile de ne pas être intrigué, surtout que maintenant la série prend la peine d’être beaucoup plus claire sur son histoire. Malheureusement, les scénaristes n’ont pas envie de trop en dévoiler aujourd’hui et effectuent la coupe la plus frustrante et dégueulasse vue depuis un moment.

Bon, du coup, Jesse continue de chercher Dieu tout seul dans son coin. Cela le mène à parcourir la ville de long en large et à rencontrer une chanteuse qui aurait des infos, d’après le barman d’un établissement dans lequel il s’est endormi. Celle-ci est plutôt cool dans son introduction, que ce soit sa chanson ou sa manière de draguer. Ce sont des longueurs un peu inutiles, mais ça situe assez bien le personnage.

Pourtant, elle a surtout beaucoup de choses à cacher puisqu’elle se fait enlever. Jesse parvient à mettre K.O l’ensemble de ses agresseurs (il suffirait pourtant de leur demander de s’arrêter plutôt que de se battre pendant deux minutes avec six adversaires contre un) et donc à gagner sa confiance.

Il l’aide à s’enfuir, après une démonstration de son pouvoir et quelques informations supplémentaires. Ce n’est pas très passionnant, mais ça a réussi à maintenir mon attention malgré tout.

Elle l’envoie donc dans un nouveau bar et c’est là que ça part en vrille. Elle s’avère être une sorte d’agent secret qui a beaucoup d’informations sur Jesse et la confirmation que son pouvoir fonctionne, alors que Herr K. Starr reçoit sur son bureau un dossier au nom de Jesse. Merde, ça y est je suis perdu, j’ai soit oublié une partie de la saison 1, soit ce n’est pas encore introduit comme intrigue. Dans tous les cas, je suis curieux, toujours.

Pour les cliffhangers… Il y en a bien sûr, sinon ce n’est pas drôle. De retour en Enfer, nous découvrons qu’Eugene a la possibilité de sortir de sa cellule. Bon, franchement, ça ressemble à un bien mauvais test. Et ça l’est parce qu’il tombe sur un autre détenu au look très hitlerien alors que l’ensemble des cellules s’ouvre. Quant à Tulip, elle décide de se confronter à Victor en se rendant dans une laverie où les hommes de main n’ont aucune peine à la retrouver.

On perd beaucoup de la sensation de course poursuite dans cet épisode, parce que Jesse n’utilise pas son pouvoir pendant un long moment et parce que les héros ne sont pas au courant qu’ils sont poursuivis. Cela n’empêche pas la série de me plonger dans son univers décalé et de me passionner. Les mystères sont épais mais très prenants, c’est un plaisir de regarder la série cette saison, malgré quelques longueurs inévitables !

04.pngÉpisode 4 – Viktor – 17/20
This is hell. Act accordingly. We will be watching.

Je suis bien en retard dans mon visionnage de la série cette semaine. Pour ma défense, il y a eu quelques soucis avec la mise en ligne de l’épisode et ensuite j’ai un peu procrastiné, j’avoue. Quoiqu’il en soit, ça repart exactement là où le précédent nous a laissé tomber.

Cela permet de suivre Tulip qui est amenée auprès de Viktor. L’intrigue n’est toujours pas bien claire, mais le monsieur aime bien torturer les gens apparemment. Il est intéressant de voir Tulip subir le traitement du silence au sein de son ancienne famille. La seule qui lui parle est une gamine qui s’amuse à lui cracher à la figure et souhaiter sa mort. Sympathique, dis-donc. Tulip tente ensuite d’aller tuer Viktor mais comme toute la barraque travaille pour lui, ce n’est pas si facile pour elle d’être une femme libérée (désolé, je n’ai pas pu m’empêcher de la faire).

Pendant ce temps, Jesse découvre la maison de Denis et ne s’inquiète pas une seconde pour Tulip, préférant se faire une petite sieste. Denis continue de ronchonner en français, Cassidy s’inquiète pour Tulip et Jesse veut juste de la nourriture. Pendant ce temps, l’équipe de la blonde de la semaine dernière s’installe tranquillement devant chez Denis et le faux dieu de la fin de saison passée s’avère être… un acteur qui s’amuse avec Malcolm in the Middle.

Cette série… C’est toujours tordu et perché, mais ça marche bien malgré tout. Ainsi, Cassidy et Jesse se font passer pour les directeurs de casting de Game of thrones, de manière à avoir autant d’informations que nécessaire pour le retrouver. La scène est à mourir de rire, mais pas autant que l’audition du faux Dieu, qui finit par son meurtre, pour qu’il aille au paradis.

L’enquête pour retrouver Dieu connaît donc quelques détours plutôt sympathiques. Finalement, Cassidy finit par révéler ce qu’il sait à Jesse qui débarque chez Viktor, le mari de Tulip. Oui, bon, je vous la fais courte, avant ça, on a surtout droit à une scène génialissime où Jesse utilise ses pouvoirs pour retrouver ses pouvoirs, puis à une excellente baston sur Uptown Girl de Billy Joel. Purée, cette saison 2 a une superbe soundtrack et a vraiment trouvé son rythme pour les combats. Ce type de chansons et de combats, ça fait très Guardians of the Galaxy, mais c’est superbe comment la mélodie colle à la perfection.

J’avais totalement oublié cette esthétique de la série qui était ce qui m’avait finalement fait rester en saison 1. L’univers est totalement fou, mais ça prend à fond sur moi.

Sans grande surprise, le cliffhanger voit le Saint des Tueurs débarquer en ville, donc le prochain épisode devrait être de nouveau bien sanglant. Cela a mis le temps à venir quand même aujourd’hui !

En Enfer, on découvre que Eugene est bien en présence d’Adolf Hitler et tout un tas d’autres criminels. On découvre quelques règles de l’Enfer et c’est intéressant. Je trouve un peu cliché la rencontre avec Hitler en Enfer, mais mis à part ça, le passage par Munich en 1919 est plutôt sympathique. En fait, c’est tout le problème, pour le moment, Hitler est sympathique. Cela pose quelques problèmes quand même.

Pourtant, il est bien précisé à Eugene qu’il doit agir comme il se doit pour l’Enfer : la sympathie et la gentillesse ne peuvent lui apporter que des problèmes dans un Enfer surpeuplé (forcément). Il est ainsi menacé d’être envoyé dans « le trou ». Et si le nom ne donne pas envie, les images non plus, je vous rassure (ou pas).

Finalement, l’Enfer n’est qu’une prison comme une autre, où Hitler s’avère être une victime. Et c’est là son Enfer, je pense. Cela contredit un peu la vision qu’on avait de l’Enfer en saison 1 (un désert), donc j’espère qu’on aura quelques explications supplémentaires et une exploration plus approfondie du monde sous-terrain. De toute manière, si on voit tout ça, ce n’est pas pour rien je pense.

J’ai une fois de plus bien apprécié cet épisode, malgré un rythme un peu plus lent et moins de folie avant sa scène finale. C’est tout de même une série qui a beaucoup gagné en qualité depuis sa première saison et qui fonctionne très bien. Il y a plein d’intrigues ouvertes dont je suis pressé de voir les avancées et le dénouement, c’est pour moi une belle réussite que cette saison 2.

05.pngÉpisode 5 – Dallas – 15/20
Took him down how, Jesse?

L’épisode reprend une fois de plus quelques secondes après la fin du précédent. Jesse pète totalement un câble en découvrant la véritable identité de Viktor. Loin de se calmer comme je pensais qu’il ferait, il décide de torturer ce dernier dans la chambre de torture, malgré l’intervention de Tulip qui souhaite l’en empêcher. Je trouve que ça ne fonctionne pas du tout avec le personnage de Jesse, qui va jusqu’à utiliser son pouvoir sur Tulip pour qu’elle le laisse terminer ses actions de sadiques. Je ne vois même pas comment c’est ne serait-ce que possible que le personnage dérive autant sans véritable raison. Je veux dire, ce n’est pas son premier excès de rage, mais généralement il écoute Tulip, non ?

Peu importe, on va dire. On retourne explorer ensuite le passé de Jesse et Tulip, à Dallas donc, l’endroit où on les avait laissés aussi en saison 1 après le braquage raté et la fausse couche de Tulip. Etonnamment, c’est Jesse qui semble tomber en dépression alcoolique après coup alors que Tulip fait ce qu’elle peut pour assurer le rôle de femme au foyer… Après son travail. Double job, bonjour. Ils tentent d’avoir un enfant et sont rattrapés par un passé qu’ils tentent d’oublier alors que Jesse boit de plus en plus de bière. Mouais, ce n’était pas spécialement nécessaire de nous montrer tout ça aussi longuement. Une phrase ou deux auraient largement suffi.

Passé ce détour, nous voyons Tulip ramener sa belle-fille chez Denis et s’en prendre à Cassidy, clairement pour qu’il aille s’occuper de Jesse. C’est plutôt bien vu comme interactions, même si ça fait un énorme contretemps par rapport à l’intrigue du Saint des Tueurs. Ce dernier se ramenait deux fois plus vite dans les premiers épisodes.

Dans le genre deux fois plus vite, le second flashback était bien plus réussi : c’était un simple montage musical qui voyait Jesse sombrer dans la folie à acheter chaque jour un pack de bière, un paquet de cigarettes et un test de grossesse se révélant toujours négatif. C’est dans son attente qu’il a fini par trouver la foi. Voilà, autant le premier flashback était clairement inutile, autant celui-ci apporte quelque chose d’intéressant pour le personnage et la série. Il mène à la séparation du couple quand Jesse se rend compte que Tulip a, de manière prévisible, repris les affaires et la pilule. Ses nerfs ? Il les passe sur son meilleur ami plutôt que sur Tulip. Cela permet au moins d’éclairer la première scène de l’épisode et de me faire changer d’avis sur celle-ci, donc c’est bien écrit. Quant à Jesse, il prend la décision irrationnelle de devenir prêtre en reprenant l’église de son père après cette longue période de dépression.

Bref, cet épisode s’est beaucoup renfermé avec sa première moitié dans ce que je considère être les défauts d’AMC : des détours et des longueurs peu utiles à la construction des personnages (ou en tout cas étirés plus que nécessaires) pour retarder au maximum l’intrigue principale de manière peu cohérente. On est loin du rythme fou des premiers épisodes, mais en même temps, ce sont des approfondissements qui finissent par être intéressants. La dernière partie de l’épisode est heureusement meilleure et relance les choses pour la suite !

En tout cas, niveau construction de personnages, on sait désormais que Tulip est totalement amoureuse de Jesse, parce que quand même, elle a vécu avec un véritable déchet humain qui a dû lui faire vivre un enfer (et, ironiquement, inversement à lui laisser espérer un bébé). Faut être sacrément amoureuse pour revenir vers lui après.

Par conséquent, Cassidy n’a pas tort de dire à Jesse que la romance Tulip/Jesse ne changera jamais et renaîtra toujours de ses cendres, même si Jesse commet l’irréparable avec Viktor. Bon, Cassidy le fait dans l’espoir de se récupérer Tulip, je pense, mais bon. Bien sûr, Jesse ne tue pas Viktor et c’était prévisible. J’ai senti leur jeu de mots venir à des kilomètres, mais il m’a fait rire malgré tout.

La toute fin est atroce, bien sûr : le Saint des Tueurs abat Viktor et trouve sa fille, qui sait où se trouve Jesse et, maligne, révèle qu’elle sait où est Jesse. Tout cela se déroule après un dernier détour qui nous permet de découvrir que Tulip a quitté Viktor une fois qu’elle a su où se trouvait Carlos, ce qui n’est pas très étonnant.

Bref, cet épisode contenait beaucoup de longueurs et de détours, mais pas assez de son fun habituel. Je suis content malgré tout de l’évolution des personnages, plutôt très bien écrite cette semaine. Cela ne m’empêche pas de sortir de l’épisode avec un goût de trop peu, mais le cliffhanger promet que le rythme repartira de plus belle la semaine prochaine, alors ça devrait aller !

06.pngÉpisode 6 – Sokosha – 15/20
Say your prayers, preacher.

Après le trailer et le panel du Comic Con sur la fin de saison, autant dire que je suis pressé de reprendre la série. Cet épisode fonctionne bien pour me donner envie de rester pour une suite prometteuse, malgré une écriture très linéaire qui ne permet pas une critique bien fluide !

Cela commence par une scène qui semble n’avoir rien à voir avec notre schmilblick habituel, mais ce serait mal connaître la série de s’en persuader. Nous voyons un couple signer un contrat qui ressemble fort à un pacte avec le diable dans les effets : il s’agit pourtant de retirer quelque chose à l’homme, et cela ressemble fort à son sperme, en échange de beaucoup d’argent. Oui, forcément vu comme ça.

L’art de la transition est toujours au top, puisqu’on enchaîne avec un employé de ce service s’achetant une saucisse avant de ramener le sperme dans une maison, où l’échantillon sera centrifugé, puis donné à manger à une vieille amnésique retrouvant ainsi la raison.

Bref, vraiment rien à voir avec le schmilblick ces sept minutes, mais cela nous introduit un nouveau personnage, un asiatique, qui semble capable de faire bien des miracles contre de l’argent.

Une fois cette longue introduction passée, nous revenons chez un Denis très affaibli (mais toujours capable de crier en français) qui refuse l’aide de Cassidy pendant que Jesse le connard prend sa douche et que bobonne Tulip prépare le petit déj. Hum. La scène du petit déj permet de réintroduire la dynamique du trio et c’est bien mieux, surtout qu’en parallèle, le saint des Tueurs se rapproche d’eux en compagnie de la gamine alors qu’ils n’en ont pas la moindre idée. OK, voilà qui est déjà beaucoup mieux que la semaine dernière pour le rythme et l’ambiance et la jalousie de Tulip.

Le saint des Tueurs est à peine flippant à buter tout l’immeuble suite à une mauvaise indication de la gamine, mais cela permet au trio de se barrer et de revenir sur la piste de Fiore/Ganesh. Seulement, celui-ci est mort.

Toujours à la recherche de Dieu, nos héros cherchent désormais des informations sur le Saint des Tueurs. Comme d’habitude, Preacher parvient à trouver le meilleur des moyens de nous introduire le personnage via les recherches en bibliothèque du trio : c’est juste assez rapide pour ne pas perdre l’attention, ça propose quelques planches de comics (probablement tirées du comic) et ça permet de voir que le Saint des Tueurs est un personnage de littérature très connue dans ce monde.

Une fois les recherches terminées, Cassidy se souvient subitement de Denis. Cela tombe pile poil pour son retour à l’appartement (bon, quand même, ça ressemblait plutôt à une maison jusque-là, mais bon) et Jesse en profite pour décider de négocier avec le Saint des Tueurs.

Ce dernier laisse vivre la gamine et Denis, puis accepte le marché de Jesse qui a une heure pour ramener un esprit au tueur en série. Il a plutôt intérêt à le faire, car il garde en otage Denis (très mal en point), Tulip et Cassidy. Cela permet de découvrir que Denis se révèle être… le fils de Cassidy. OK, j’aurais dû le voir venir avec cette série. Tulip décide de négocier à son tour avec le Saint des Tueurs, mais ce n’est pas franchement un succès, si l’on puit dire. Le stress est à son comble car une heure ça passe vite.

Jesse fait pourtant ce qu’il peut et retrouve la piste des chinois qui sont donc dans le business de la vente d’âme, ça tombe bien ! Le truc, c’est que la seule âme qui convienne, c’est celle de Jesse et il accepte de la donner pour libérer les otages (bon, moins les doigts de Cassidy, parce qu’il fallait bien un peu plus de gore qu’une simple tête qui roule par terre).

Je m’y attendais un peu, mais puisqu’il lui donne un esprit/âme, Jesse peut désormais dominer le Saint des Tueurs avec Genesis, sans aucun problème. Par contre, il ne peut pas l’envoyer en Enfer sans s’envoyer lui-même là-bas. Qu’à cela ne tienne, il se débarrasse de son ennemi en le faisant couler dans un marécage abandonné. Mouais, il aurait probablement pu trouver mieux comme planque, car je pense qu’on le reverra notre Saint des Tueurs.

J’ai adoré la manière dont il s’en débarrasse. C’était ce qui paraissait être l’intrigue de la saison, et non, c’est évacué en un épisode comme si de rien n’était. J’adore l’idée, ça promet pour le rythme à venir. Je suis curieux de voir ce que proposera la fin de saison désormais et pressé de retrouver Eugene aussi, car il était encore absent de cet épisode.

Moins fun, cet épisode était donc malgré tout passionnant à suivre, exactement comme la semaine dernière. Je ne doutais plus de la série, de toute manière !

07-2.pngÉpisode 7 – Pigs – 14/20
Look, there’s more to the city than bloody jazz and almost getting killed

C’est parti pour un épisode au début digne d’Okja, même si nous ne sommes qu’au Vietnam et que le cochon mutant dans Preacher, il… vole. Il est repéré par un homme tout de blanc vêtu qui valide à lui tout seul le point secte du Bingo Séries à ceux qui le cherchent encore.

À la Nouvelle-Orléans, une nouvelle nuit à rechercher vainement Dieu s’achève pour le trio et Denis. On sent que la série se cherche un peu, comme nos personnages qui improvisent le vol d’argent dans un bar en simulant le meurtre de Cassidy. Ridiculement drôle, mais un peu longuet malheureusement, même si ça permet à Cassidy d’enfin recevoir le baiser qu’il attendait tant de Tulip – et que le trailer du Comic Con avait eu le bon goût de nous spoiler. Je suis heureux de voir que ce n’était que ça.

Jesse continue de se comporter comme le plus parfait des idiots dans cet épisode, en mentant à tout le monde sur ce qu’il a fait du Saint des Tueurs. Clairement, ça ne peut que lui revenir à la face plus tard.

De son côté, Denis trouve enfin quelqu’un pour traduire ce qu’il a à dire : il a une maladie cardiaque qui le tue et aimerait être transformé en vampire. Pas de bol, Cassidy refuse bien évidemment de faire ça à son fils. Tout au long de l’épisode, nous voyons des hommes nettoyer les rues de la Nouvelle-Orléans de ses bourrés, vivants ou morts : bien sûr, Cassidy finit à la morgue et se met à réfléchir à la demande de Denis en voyant le cadavre d’un vieil homme et sa famille en larmes. Oui, bon, vous la sentez venir la mort de Denis avant qu’il ne le rejoigne à temps ?

De retour à l’appartement où tous aimeraient dormir, Tulip se met à cauchemarder du Saint des Tueurs, persuadé qu’il est encore en vie. Sa nuit semble bien compliquée et entièrement construite de ce type de cauchemars et de faux éveils, histoire de nous faire croire qu’elle est vraiment en train de mourir. Merci bien. Au réveil, elle reproche bien sûr à Jesse d’être arrivé trop tard lors de l’épisode précédent. Quel beau couple ils forment dis donc !

Jesse, quant à lui, se rend interroger un homme qui proclame l’approche de la fin du monde. Cela intéresse Jesse, parce que de toute évidence, on y arrive.

Du côté de l’homme en blanc, Herr Starr, le voyage au Vietnam semble être un calvaire. Cela permet toutefois un flashback en 2004 où on le voit être recruté. Comme dans toute fraternité/secte qui se respecte, la religion y est importante et la nudité de rigueur au début de l’initiation. Les étapes sont marrantes, mais elles aussi trop longues, comme l’on connaît déjà le vainqueur des épreuves, de même que l’avant-dernier que l’on voit venir à des kilomètres (et la dernière épreuve est tellement évidente !). Tout ceci permet d’arriver à des informations sur la secte, le Graal et la fin du monde.

Une fois au courant de toute la vérité sur l’organisation, Herr Starr en tue le dirigeant et prend sa place. Là aussi, je l’ai senti venir, mais bon. Dans le présent, Herr Starr tue tous les adorateurs du cochon volant grâce à l’eau empoisonnée du village et reçoit sa prochaine mission : aller s’occuper du cas de Jesse qui compromet la religion. Bien, parfait, on tient notre nouveau méchant et un cliffhanger beaucoup trop drôle.

Dommage, cet épisode n’a pas su s’ancrer dans les délires habituels et s’est contenté d’être bon. Il ne se passe franchement pas grand-chose et les scènes sont beaucoup trop lentes/longues. On est sur AMC, j’ai l’habitude, mais le début de saison était plus mouvementé que ça quand même et je suis pressé qu’on y revienne !

08.pngÉpisode 8 – Holes – 16/20
Mords-moi. Mords-moi. MORDS-MOI.

En Enfer, Eugène continue de s’amuser à jouer les caïds, cherchant à ne pas être trop gentil et à aller ainsi contre sa nature. La situation est intéressante et amusante, je trouve. Tous les prisonniers découvrent que les problèmes techniques connus en Enfer s’expliquent par la présence imprévue de quelqu’un qui ne mérite pas de se retrouver en Enfer. Eugène hésite mais ne se dénonce pas, ce qui n’empêche pas Hitler de constater la vérité.

C’est con, surtout que tout le monde se la joue innocent de manière à quitter l’Enfer au plus vite, permettant quelques bonnes blagues qui n’en sont pas vraiment. Hitler s’amuse donc à torturer Eugène pour lui faire avouer qu’il n’a rien à faire en Enfer. Malheureusement pour Eugene, les habitudes ont la vie dure et il s’avère effectivement gentil, ce qui l’envoie au trou… L’Enfer, en pire.

Il se retrouve donc avec Tracy, mais cette fois-ci l’issue est différente avec une Tracy amoureuse de lui juste assez longtemps pour qu’il soit heureux. Ensuite, Jesse débarque, embrasse Tracy et les choses vont encore plus loin entre ces deux-là, poussant Eugene au suicide. Tu parles d’un Enfer (même si c’est vrai que la tronche de Jesse quand il jouit est parfaitement infernale).

Une fois encore, j’ai adoré cette partie de l’intrigue, très réussie et à l’esthétique au top. Certes l’Enfer n’est pas aussi flippant qu’il devrait l’être (je trouve perso que la réalité d’Eugene est pire que son Enfer), mais comme nous le voyons à travers Eugene qui n’a rien à faire là, ce ne peut pas être surprenant.

L’épisode prend ensuite le temps de revenir sur le duo Cassidy/Denis. En 1946, nous suivons Cassidy devenir papa et être sacrément joyeux de la situation, au point de chanter une berceuse à son fils. De retour dans le présent, la situation offre un fort contraste avec un Cassidy qui veille comme il peut sur Denis, refusant toujours de le transformer en vampire. Il était mignon de voir Cassidy se comporter en papa. Il finit par hésiter et appeler, probablement son créateur, pour qu’on arrive à le convaincre de ne pas transformer Denis.

Je suis assez sceptique sur cette intrigue, je ne sais pas ce que j’ai envie de voir. Une chose est sûre, ils ont fait traîner autant que possible. La fin semble suggérer que Denis devrait obtenir ce qu’il veut la semaine prochaine.

Tulip continue de ne pas dormir et elle tente de convaincre Cassidy de sortir en ville avec lui. Il lui conseille de parler de ses problèmes à Jesse, mais elle refuse. Autant dire tout de suite que leur couple ne fait pas rêver du tout. C’en est au point où ils m’ont fait décrocher de l’épisode quand ils se rendent faire les courses ensemble, mais le besoin de frigo était une jolie pirouette scénaristique, je trouve.

Toujours angoissée, Tulip se décide en effet à tout réparer dans l’appartement… et les appartements adjacents. Or, dans un appartement adjacent à celui de Denis, les hommes du Graal observent l’appartement. Ils semblent vivre une journée de travail tout à fait normal, ce qui était plutôt marrant et permettait de valider un point du Bingo Séries grâce aux céréales Boo berry, tout en maintenant du suspense par rapport à Tulip se rapprochant inévitablement d’eux.

Elle finit par rencontrer la femme, qui joue bien sûr un rôle et réussit à s’en faire une amie de la manière la plus perchée possible. Là encore, ça traîne, mais agréablement. On sent que les choses se mettent peu à peu en place. Concernant Tulip, si sa relation avec Jesse est ennuyeuse, tout le reste fonctionne à merveille je trouve, de son traumatisme à son « amitié » avec Cassidy.

Pendant tout l’épisode, Jesse tente quant à lui de retrouver Dieu à partir de la vidéo d’audition de l’acteur ayant joué le rôle de Dieu. Ce n’est pas passionnant, mais c’est marrant, surtout du côté des deux techniciens qui ont un rôle cliché, mais drôle. Ils finissent par détruire le DVD qui avait bien une réponse sur lui, puisqu’il appartenait à Grail Industries… Oui, oui, les mêmes qui ont pour but de tuer Jesse.

Bref, nous ne retrouvons pas Herr Starr cette semaine et c’est dommage car l’impression d’ensemble qui se dégage de l’épisode est que les choses traînent pour mener à un final explosif. L’ambiance de folie, notamment côté musique, des premiers épisodes me manque, mais je ne peux pas dire non plus que je m’ennuie. Disons que je me laisse porter, alors que je préférais être transporté d’élan de joie !

09Épisode 9 – Puzzle Piece – 13/20
So are we looking for God on Youtube now ?

Nous approchons déjà beaucoup trop de la fin de saison et nous reprenons dans le bureau de Herr Starr qui lit donc le Monde de la fin mars 2017 sur la présidentielle et le PS qui se fait dynamiter par cette campagne. Sympa la fiction.

L’épisode démarre surtout par un flashback voyant Jesse se souvenir de la mort de son père, assassiné devant ses yeux. Je ne vois pas trop ce que ça fait là, mais du coup, il se divertit avec Windows, Youtube et des vidéos sur Dieu. Je n’oserais pas taper ça dans mon moteur de recherches, moi et je suis plutôt team Cassidy, qui lui prend la tête. Tulip continue de s’amuser à se faire tirer dessus, ce qui inquiète Cassidy, mais Jesse affirme qu’il a tout sous contrôle. Bon, autant dire que le trio part en vrille totale dans ce début d’épisode, Jesse allant même jusqu’à utiliser Genesis pour endormir Tulip.

Lorsqu’Herr Starr voit ça, il s’ennuie profondément, un peu comme moi, et demande à ce qu’ils soient tous tués dans l’appartement. Voilà qui devrait enfin apporter l’action que j’attends, car ce n’est plus trop ça depuis quelques épisodes.

Une équipe armée jusqu’aux dents est envoyée les tuer et le parti pris de réalisation est alors excellent : nous suivons la scène du point de vue des soldats avec casques anti-bruit et lunettes infrarouges. Cela fonctionne merveilleusement bien tout en leur permettant quelques économies d’acteurs. Le silence permet d’ajouter une tension agréable à la scène, car nous sommes immergés dedans et nous savons bien que ça va virer au massacre pour eux. Cela ne manque pas effectivement : Cassidy est tout bonnement incontrôlable et Jesse parvient à retirer le casque d’un certain Phil. Il n’en faut pas plus à Jesse pour l’envoyer tuer tous ses amis.

Alors qu’il s’apprête à le questionner, Jesse se le fait voler par un Denis affamé… Et oui, il est désormais un vampire ! Ça tombe bien, il venait de se faire tuer.

De son côté, Herr Starr est en plein rencard avec une blonde que je ne crois pas avoir vu auparavant dans la série. Il est dur d’accrocher à la scène après l’attaque de l’appartement : lui-même semble s’ennuyer lors de son rencard, mais il est interrompu par le fiasco de la mission de ses hommes. Il souhaite donc exécuter les incompétents qui étaient en charge de tuer Jesse, mais ces derniers s’en tirent plutôt bien en proposant un nouveau plan incluant l’activation de B.R.A.D. Allons savoir de quoi il s’agit.

Le lendemain, Tulip se réveille comme une fleur (ouais, jeu de mots de folie, je sais) et découvre la folie qui règne dans l’appartement, où Jesse emploie tous les flics de la ville grâce à Genesis. Denis s’occupe de Cassidy à son réveil et c’est fou comme il paraît plus jeune maintenant qu’il est vampire (et maquillé en conséquences, j’imagine). Jesse parle un peu à Tulip de sa dépression et de sa peur de dormir, mais celle-ci lui en veut d’avoir utilisé Genesis contre elle, en toute logique. Bon, tout cela est franchement long encore cette semaine, et c’est pire, car c’est haché du côté du rythme.

Jesse passe la fin d’épisode à attendre une nouvelle attaque et Denis à écouter du Edith Piaf, ben oui, bien sûr. B.R.A.D semble finir par arriver alors que Denis se comporte en adolescent et que Tulip tire sur un pauvre nettoyeur. Finalement, il s’agit d’une fausse alerte pas très crédible et B.R.A.D arrive en avion vers la fin d’épisode : il s’agit d’un missile prêt à anéantir nos héros.

Oui, mais non, Herr Starr change d’avis lors d’une sodomie forcée (je ne cherche même plus à comprendre) et ne veut plus tuer Jesse. Le missile est donc détourné in extremis sur la maison de ce pauvre Harry Connick Jr qui n’a rien demandé.

La semaine passe sans attaque et Jesse finit par abandonner son attente pour aller se bourrer dans un bar. C’est là qu’Herr Starr vient le voir et lui propose son aide pour retrouver Dieu.

C’est là le cliffhanger d’un épisode franchement décevant que j’ai trouvé long et ennuyeux. Heureusement qu’il y a eu l’attaque de l’appartement pour mouvementer un peu tout ça, parce qu’autrement, ça aurait été sacrément pénible à voir. Il est tout de même dommage que la série tombe dans un tel ennui quand on voit ce qu’elle peut proposer par ailleurs. En plus, ce n’est pas faute de n’avoir rien à raconter, car il se passe quelques trucs cette semaine. C’est juste que c’est long à mettre en place et que ça ne prend aucun raccourci là où il en faudrait parfois. Oui, c’est moi qui dis ça.

Capture d'écran 2017-08-22 17.07.10.pngÉpisode 10 – Dirty Little Secrets – 15/20
Are you blind, boy ? Would you like to be ?

C’est parti pour un épisode que j’ai commencé en pensant que c’était une fin de saison alors que non, la saison faisant en fait 13 épisodes. En plus, je l’ai vu dans les pires et meilleures conditions à la fois : le soleil a enfin décidé de se pointer en région parisienne après un bon mois (d’Août) d’absence, alors je bronze sur la terrasse. Ce n’est pas idéal pour regarder une série, mais qu’est-ce que c’est agréable un bain de soleil.

Cet épisode commence très fort, c’est le cas de le dire pour mes oreilles puisque j’ai bien sûr mes écouteurs, avec un couple en train de faire l’amour. Ca y va et y va, et l’on apprend finalement qu’il s’agit de Jésus. Oh, mais oui, nous ne sommes pas à un blasphème prêt dans cette série et c’est parfaitement le genre de scènes osées qui ne me surprend pas de cette saison.

Herr Starr continue de discuter tranquillement avec Jesse, ce qui implique un peu de menace au barman trop curieux, et la livraison d’informations sur The Grail et la fameuse vidéo d’audition du faux Dieu. Oh, Jesse s’énerve aussi, mais Herr Starr est de toute façon dans la même merde que lui à rechercher Dieu. Ni l’un ni l’autre ne se font confiance, mais ils font malgré tout équipe ensemble dans les rues de la Nouvelle-Orléans pour retrouver Dieu.

Ils se rendent surtout au QG de l’organisation où Jesse rencontre en toute tranquillité le Pape, rien que ça. L’avantage, c’est qu’il obtient tout plein d’informations : un groupe d’anges se serait rebellé contre lui… à moins qu’il ne soit juste embêté par sa création pourrie et n’ait décidé d’en créer une autre. Bref, personne ne sait où est Dieu, mais il est question d’un garçon qui pourrait assurer le rôle de Dieu. Un garçon ? Le messie, bien sûr.

On remonte à la naissance du fils de Jésus, donc, et au meurtre de sa femme pour protéger la lignée. Jesse se débrouille, avec Genesis, pour être amené au descendant de Jésus, bien sûr. Cela passe par un long voyage à travers le monde, histoire que Jesse soit incapable de le retrouver par lui-même.

C’est intéressant, car Jesse se soumet totalement à Humperdoo, le descendant du Christ, qui s’il est saint, n’est pas sain d’esprit (bouuh le jeu de mot facile). Jesse utilise donc son pouvoir sur lui après s’être fait pisser dessus, ce qui n’est apparemment pas une très bonne idée et n’aide absolument pas à retrouver Dieu. Ce serait trop simple.

De son côté, Tulip continue ses cauchemars sur le Saint des Tueurs et ce n’est pas fou. Elle s’inquiète de l’absence de Jesse et demande des informations à un Cassidy trop occupé à s’envoyer à l’air avec des prostituées commandée pour Denis, le tout sur une chanson française, normal. Elle décide finalement de faire la cuisine, parce que c’est ce que fait Tulip dans chaque épisode, la place de la femme, tout ça tout ça ? Peu importe, vous me direz, l’intérêt de cette scène, c’est de continuer à la voir sympathiser avec sa voisine, « Jenny ».

Elle a l’excellente idée de lui raconter toute l’histoire de la saison en prenant le petit déjeuner avec elle. C’est merveilleux cette amitié sortie de nulle part qui suffit à manipuler totalement Tulip. Elles s’amusent aussi avec des jeux vidéos, c’est marrant mais pas si fou, surtout que Jenny fait l’erreur de raconter des infos que Tulip ne lui a jamais divulguées. Oh, oh. Elle s’en tire par une pirouette et grâce à l’aide de son collègue qui interprète « Rodney », l’ex bourré et menaçant.

Quant à Cassidy et Denis, ils s’amusent bien dans cet épisode, mais Denis a dû mal à contrôler son appétit de sang. C’est le principe d’un vampire après tout.

Comme d’habitude donc, cet épisode ralentit le rythme et n’est pas à la hauteur de mes attentes, mais cette fois au moins, on a quelques informations qui font avancer la quête de Jesse. Finalement, pour une fois, c’est Cassidy qui s’avère le moins intéressant, et de loin.

Les cliffhangers révèlent que le Grail cherche à séparer Tulip, Cassidy et Jesse, ce que Jenny réussit plutôt bien à faire pour le moment. Affaire à suive, je pense, surtout que Tulip est en train de comprendre que le Saint des Tueurs est encore en vie. Ils révèlent aussi le plan de Herr Starr qui est, depuis le début, de suggérer à Jesse de jouer à Dieu, grâce à Genesis. C’est plutôt une bonne idée,mais Jesse n’apprécie pas trop le blasphème. Certes. J’espère qu’il ne verra jamais la série, du coup. Séparer Jesse de ses amis est donc une partie du plan pour s’assurer qu’il acceptera de jouer à Dieu. Cela fonctionne plutôt bien et c’était un épisode intéressant, à défaut d’être rythmé.

Capture d'écran 2017-08-29 14.02.28.pngÉpisode 11 – Back Doors – 13/20
I know were God is. We gotta go.

L’épisode commence par me faire espérer que le Saint des Tueurs est repêché de son marécage, mais ce n’est malheureusement pas le cas. Non, nous repartons clairement dans un flashback sur la mythologie de la série. C’est ainsi Jessie qui est repêché du marécage dans lequel il est coulé, au fond d’une boîte, par sa mère ou belle-mère, au choix. Pas de bouffe, pas d’eau, juste un enfer comme ça. Mouais, je suis mitigé par cette nouvelle information sur le personnage. La fin d’épisode nous révèle que c’était finalement sa grand-mère qui le torturait, celle-ci s’appelant L’Angelle. On verra si ça a son importance.

Elle fait en tout cas le parallèle avec le Saint des Tueurs qui est effectivement repêché par Jesse et…Tulip. Le problème, c’est qu’il n’est plus dans le camion où il devrait pourtant être. Ce coup-là, on le doit bien sûr à Herr Starr, merci bien. Celui-ci recrute ses deux hommes de mains habituels en leur expliquant le plan de faire de Jesse le messie. Ils sont bien forcés d’approuver.

De retour dans l’appartement de Denis, tout le monde en veut à Jesse d’avoir menti. Tulip et Cassidy ont surtout peur de se faire rattraper par le Saint qui veut toujours les tuer après tout. Le trio décide donc de partir en voyage à Bimini et d’éviter de rester dans cet appartement. Le problème est que Jesse n’a toujours pas trouvé Dieu.

Cela dit, il révèle enfin la vérité aux deux autres à propos de Jésus. Nous passons donc de la joie de partir en vacances à l’énervement de Tulip de voir Jesse la dire égoïste. Hop, le plan d’Herr Starr fonctionne à merveille et l’engueulade devient vite générale. Jesse finit par avoir une révélation divine grâce au nouveau chien de Denis et laisse les deux autres complétement perdus. Enfin perdus… Tulip décide de détruire les armes que Jesse gardait avec Jenny. Cassidy doit lui gérer son fils qui propose de sauter Tulip, parce que c’est ce qu’on fait chez nous. Je ne sais pas si par « chez nous », il entend les français, mais on a franchement une super réputation quand même. Bon, après « saute la » est traduit par un gentil « take her », ça va.

La quête de Tulip n’est pas vraiment intéressante, avec des armes indestructibles qu’elle finit par envoyer à la poste. J’adore juste le personnage de Jenny qui m’a fait beaucoup rire avec ses marchandages.

Jesse comprend donc que Dieu est probablement un chien et qu’il s’est fait avoir lors d’un test à dire que Dieu n’était pas ce qu’il voulait. Il se retrouve chez Herr Starr à écouter ses prières à Dieu et celles de certains de ses proches, j’imagine. Ce n’est pas bien passionnant, mais c’est marrant, car ses prières finissent dans le cul d’Herr Starr, qui en voit décidément passer dans cette saison.

Enfin, en Enfer, Eugene est persuadé que celui qui ne mérite pas sa place sera torturé encore plus pour avoir menti, grâce à Hitler. Nous apprenons aussi que l’Enfer est en liaison avec le Saint des Tueurs et la Nouvelle-Orléans, ce qui est apparemment une bonne chose.

Eugene se débrouille pour assister de nouveau à la scène d’Enfer d’Hitler à Munich en 1919. Finalement, l’Enfer n’est pas son rendez-vous galant, mais le refus de son art par un expert (juif, bien sûr, et homosexuel, en plus). Ceci explique cela, j’imagine. Ce n’est que le début des ennuis, car il se ridiculise ensuite devant Elsa qui le largue pour un réparateur de vélo. Sa haine se canalise finalement autour d’un gâteau. C’est une jolie scène d’Enfer inventée là, mais décidément l’Enfer est loin de ce que l’imaginaire collectif en fait habituellement.

Bon, Hitler en revanche, je ne peux pas en dire autant, surtout quand il s’énerve. Il finit par organiser une évasion pour Eugene, évasion qui se traduit par un plongeon dans le gouffre censé les torturer encore plus.

L’ennui était grand devant cet épisode, il est dur de ne pas être déçu par cette seconde partie de saison. Heureusement, la fin d’épisode nous libère le Saint des Tueurs. S’il est aussi cool qu’il y a dix épisodes, on devrait donc enfin pouvoir se réveiller la semaine prochaine. Il serait temps.

10Épisode 12 – On Your Knees – 14/20
What more do you have to lose ?

J’ai lancé l’épisode avec le suspens de savoir si ça va enfin s’améliorer cette semaine, malheureusement, ça n’a pas été le cas, avec un Preacher qui nous a servi son couplet traditionnel, sans moment vraiment jouissif.

De retour dans le trou mais avec Hitler cette fois, Eugene tente de résister à son Enfer qui est cette fois dépourvu de Jesse. C’est rigolo avec une Tracy qui se suicide en boucle, mais il finit par y arriver assez vite. Le problème, c’est qu’une fois qu’il a réussi à dire ses quatre vérités à Tracy, il découvre que son Enfer ne s’arrête pas à elle. Il reste la mascotte qui l’a violé, puis son père qui l’accuse d’avoir ruiné la vie de sa mère.

Ce n’est pas si facile de s’échapper de l’Enfer, en fait, et la scène est un chouilla trop longue, même si les apartés d’Hitler aident à apporter un peu d’humour. Une fois la situation avec son père réglée beaucoup trop vite pour l’Enfer mais beaucoup trop lentement pour la série, Hitler et Eugene parviennent à s’enfuir et disparaissent du trou.

En flashback, nous voyons le Saint des Tueurs être coulé par Jesse et s’énerver au fond de son marécage. Il s’énerve pendant pas moins d’une semaine sur la porte du camion blindé.

Grâce à un flashback dans le flashback, nous apprenons aussi que ce marécage n’est pas un lieu inconnu pour lui, puisque c’est là qu’il a été baptisé. Quelques années plus tard, il savoure un pique-nique avec sa fille et sa femme. OK, c’est a priori parfaitement inutile, je me demande s’ils y trouveront un intérêt quelconque, hormis nous justifier son Enfer de la saison 1.

Sans surprise, le Saint des Tueurs est secouru par des membres du Graal, qui font exprès de couler un autre camion de la compagnie. C’est quand même se donner beaucoup de mal : quel intérêt de remplacer le camion ?

Et en même temps, quel intérêt de nous montrer tout ça en flashback quand nous avions déjà toutes les pièces du puzzle la semaine dernière ? Le voici donc libéré après un quart d’épisode un peu inutile, mais sympathique malgré tout.

À la Nouvelle-Orléans, Jesse déprime d’être passé à côté de Dieu. À l’appartement dont j’espère de plus en plus la destruction car le roadtrip leur allait mieux, Cassidy surprend Denis en train de fouiller sa chambre, à la recherche de son chien qu’il garde secret. Il s’engueule ensuite avec Tulip, à propos de Jesse, bien sûr, tout en zieutant sa gorge avec beaucoup d’intérêt. Jesse revient à l’appartement quelques minutes avant que le Saint n’y débarque. Tulip tente de l’arrêter, mais elle est rapidement mise K.O – heureusement (bizarrement) pas tuée.

Le Saint s’aventure donc dans l’appartement pour tuer Jesse, toujours en possession de Genesis. C’est maintenant que nous découvrons l’existence d’un balcon sur lequel Cassidy et Jesse bavardent tranquillement pendant que le Saint met K.O Denis, puis Cassidy. C’est reparti pour une scène d’action un peu plus à la hauteur, mais manquant encore d’une B.O sympathique. On s’améliore en rythme et en action, en tout cas.

Le tout est observé par les membres du Graal, à qui il ne manque que des popcorns, clairement. Le problème de ce combat est qu’il perturbe leurs caméras, que Tulip ne devrait pas tarder à découvrir si elle continue à être aussi observatrice qu’auparavant.

Le Saint, William, réussit à piéger Jesse et le mettre à genoux. Il est à deux doigts d’y passer, mais il est arrêté au dernier moment par la nana qui gère l’Enfer, rien que ça. Elle lui promet de l’emmener au Paradis.

Voilà, c’est tout pour l’action. Tulip et Cassidy sont amenés à l’hôpital en ambulance, ou en tout cas c’est ce que Jesse pense. En vérité, ils sont rapportés dans le bureau d’Herr Starr, qui veut discuter avec eux de la marche à suivre.

Notre trio se retrouve ensuite dans un fast food et c’est cool de les y retrouver, mais ça ne sauve pas le rythme de l’épisode auquel il manque toujours quelque chose. Jesse leur avoue qu’il considère de devenir le Messie comme le souhaite Herr Starr. Cassidy n’est pas trop fan de l’idée, Tulip, comme à son habitude, les laisse débattre sans dire ce qu’elle pense. Elle finit par déclarer son amour à Jesse (mais comment ? Pourquoi ?) mais remarque surtout qu’il n’a rien à leur faire faire.

Pendant ce temps, au Vatican, le Pape déclare que Dieu s’est fait la malle (bon, en anglais, bonjour la crédibilité) et qu’il leur reste l’espoir d’attendre Jésus. Cela tombe bien, puis que Jesse se rend auprès d’Herr Starr pour jouer les Messies.

Et William est ramené en Enfer, où Hitler et Eugene s’échappent par les bouches d’aération, avec un aperçu de l’Enfer de chacun. Mouais. J’espère que ça bougera un peu plus pour la fin de saison la semaine prochaine, quand même.

13.pngÉpisode 13 – The End of the Road – 16/20
Spoken like a true messiah.

Nous les avons tellement peu vus sur la route finalement (alors que pourtant c’était ce qui fonctionnait le mieux dans la série) que ce titre d’épisode me paraît drôlement mal choisi, mais bon, c’est parti pour une fin de saison que j’espère meilleure.

Cela commence par un flashback sur l’adolescence de Jesse, pas franchement intéressante : sur le bord d’une route, il fait payer le parking de tous les gens se rendant chez l’Angelle. OK. Il en profite pour voler quelques portefeuilles, tuer une poule et se faire racketter son propre argent par un mystérieux homme dont on ne voit que les tatouages.

Malheureux, le petit Jesse se rend ensuite dans une villa pour négocier qu’on lui tire les cartes. En échange, il donne la cadavre de la poule qu’il vient de tuer de colère. Euké. Comme toujours, cette intro dure près de huit minutes, mais pour un final, c’est drôlement long.

Si on en revient au présent, Jesse accepte donc de devenir le messie et commence dans une classe d’enfants. Celle-ci se fait attaquer, ce qui pousse Jesse à utiliser son pouvoir plus vite que prévu. Le problème, c’est que son pouvoir semble cassé. Il s’en tire donc avec une petite scène de combat avec une bonne BO, cette fois clairement inspirée par les Gardiens de la Galaxie puisque la chanson utilisée en est extraite. C’est un peu abusé quand même.

Jesse et Herr Starr se rendent ensuite à Los Angeles pour se faire interviewer par Jimmy Kimmel. Oui, ça leur prend tout l’épisode.

À la Nouvelle-Orléans, Cassidy s’ennuie maintenant que Jesse est parti joué les Messies. En fait, c’est une telle épave que son T-shirt se confond limite avec le papier peint. C’est dire s’il est délavé lui-même ! Cassidy se trouve une nouvelle mission dans la vie : surveiller son fils. En effet, Denis semble s’abreuver de ce que les vampires font de pire pour s’inspirer.

Pendant ce temps, les hommes du Graal débarrassent le plancher et Tulip fait quelques courses pour partir en vacances à Bimini avec Cassidy. Tulip qui fait les courses marque un nouveau point d’ennui extrême dans la série, même si la fin de la scène possède un bon humour.

De retour à l’appartement, elle se donne complétement à Cassidy qui n’ose pas trop, surpris par ce revirement de situation. Comme Cassidy se drogue et comme la situation est bien trop énorme pour être crédible, je n’ai pas été surpris de voir Cassidy sortir ses crocs et arracher la gorge de Tulip. Il ne s’agissait que d’une hallucination.

Au moment de charger la voiture pour partir, Tulip découvre la caméra des hommes de Starr et ça ne lui plaît pas franchement, surtout qu’elle, comme Cassidy, se sont masturbés dans le salon. OK, information utile du jour.

Peu après, Tulip abandonne l’idée de se battre et retourne charger la voiture, alors que Denis s’amuse avec la lingerie de Tulip volée par Cassidy. Inquiet de ne pas réussir à se maîtriser si son fils continue de le tenter sur la voie du mal, Cassidy décide de… tuer son fils. Voilà qui est fait. Pauvre Denis. Bon, il faut dire qu’il fait partie des éléments qui ont ralenti cette saison, mais c’est triste un peu.

Triste, mais pas autant que Tulip qui retourne dire au revoir à Jenny et comprend qu’elle est celle qui l’espionnait depuis le début. La confrontation entre les deux est géniale, jusqu’à ce que Tulip tente d’envoyer un tournevis dans la face de sa meilleure amie qui lui tire dessus.

Eugene et Hitler continuent de s’enfuir des Enfers, réussissant à sortir des tunnels pour atterrir sur les rives d’un lac, mythologie oblige. Hitler indique à Eugène la marche à suivre pour revenir à la vie, mais ça me paraît un peu gros tout ça : il a toutes les informations et renonce à sa liberté. Eugène finit par sympathiser avec Charon en attendant sa barque, mais Charon se fait tuer par la superintendante des Enfers.

Par chance, Hitler est encore dans les parages et assomme la super intendante, permettant à Eugène de s’évader. Ce dernier souhaite désormais qu’Hitler vienne avec lui, décidant qu’il ne mérite plus sa place en Enfer. Difficile de ne pas être d’accord tant ils ont rendu le personnage sympathique tout au long de la saison. Il n’y a pas idée franchement !

C’est sans trop de surprise qu’une fois de retour sur Terre, Hitler se barre en courant et poursuit son évasion, se faisant renverser et redevenant le monstre qu’il est censé être.

La fin de saison se réveille enfin dans ses dernières minutes. Apprenant ce qu’il vient d’arriver à Tulip, Jesse se précipite à l’appartement. Herr Starr fait annuler l’ambulance et Jesse ne peut rien faire pour la sauver, surtout que Genesis ne fonctionne plus. Cassidy décide de transformer Tulip en vampire, mais comme ce n’est jamais ce qu’elle a voulu, Jesse l’en empêche.

Le plus horrible est encore qu’aucun des deux ne sait ce qui est arrivé à Tulip. Jesse a malgré tout la solution après la mort de Tulip : il emmène son cadavre auprès de l’Angelle.

Quant à Dieu, il observe tout ça… au sein d’une tête de chien décapité dans une chambre d’hôtel. Pas rassurant.

L’épisode était sacrement lent mais laisse sur d’excellents cliffhangers qui me donnent envie de revenir. C’est frustrant.

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EN BREF – Cette saison a démarré sur les chapeaux de roue… et s’est finalement accidentée contre un mur qui a ralenti le rythme et retiré une grosse partie de l’intérêt de la série. Heureusement, je suis désormais attaché au trio principal, parce que sinon, la saison n’aurait pas eu les mêmes notes. C’est parce que j’attendais désespérément qu’elle reparte de plus belle que j’ai parfois été gentil dans mes notes. Je sais ce que peut parfois proposer Preacher alors je reste motivé et optimiste.

Finalement, il s’est passé beaucoup de choses en début de saison avant que le rythme ne ralentisse, mais même une fois à vitesse d’escargot, la série a continué d’introduire beaucoup de choses. Son épisode final était un peu lent à consacrer un acte par intrigue, mais il a l’avantage de relancer l’intrigue pour une saison 3. Si celle-ci n’est pas officiellement confirmée, elle verra probablement le jour après un tel cliffhanger et sachant que les lieux de tournages sont déjà en train d’être réservés.

Je serais là, clairement, car je suis intrigué par la résurrection à venir de Tulip et la chasse à l’homme d’Hitler. En plus, j’espère toujours des retrouvailles Eugène/Jesse à un moment. Et puis, je n’ai pas tenu deux ans pour m’arrêter en si bon chemin !

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Challenge Week-end en Séries n°2

Bonjour à tous !

Souvenez-vous, en mars dernier, par hasard du calendrier le jour même de la sortie de 13 Reasons Why, l’ami Ludo et moi-même vous avions proposé de passer le week-end à vous empiffrer de séries. On avait appelé ça le Week-end en séries, c’était un challenge, et ça vous avait plutôt bien plu. Comme nous aussi ça nous a plu et que l’article sur 13 Reasons Why m’a même cassé les stats du blog, victime de son succès, on s’est dit qu’il était plus que logique de remettre ça ! Cette fois, on prévient un peu avant, ce n’est donc pas pour ce WE, mais pour le 7 juillet. Oui, oui, le jour de la sortie du prochain Bingo Séries, j’aime bien me simplifier la vie (non).

Bon allez, cette introduction n’en finit pas (je suis un spécialiste de la chose), mais passons plutôt aux choses sérieuses, car il y a des nouveautés pour cette nouvelle édition du Week-end en séries (on garde le #WESeries sur les réseaux sociaux, en revanche 😉).

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Pour rappel, « le principe de ce challenge est assez simple : il s’agit de voir un certain nombre de minutes d’épisodes de séries que vous n’avez jamais vus entre le vendredi 19h et le dimanche minuit. C’est donc assez simple et totalement inspiré du Week-end à 1000, un challenge assez populaire qui consiste à lire 1000 pages en un WE (et oui, c’est aussi chaud que ça en a l’air) ».

Le type fait genre c’est un nouvel article, mais il copie/colle tout ce qu’il a écrit en mars, t’sais !

Comme annoncé plus haut, le challenge commencera cette fois-ci le 7 juillet et durera jusqu’au 9, à minuit.

On espère qu’on sera un peu plus nombreux, parce qu’on prévient à l’avance pour moins prendre au dépourvu, et parce que, eh, en juillet, y en a qui commencent à être en vacances ! Cela dit, on était très content de notre petit groupe de la première édition, ça s’était super bien passé et on a vraiment pu tous se suivre et se motiver !

Comme la dernière fois, on s’est dit que tout le monde n’était pas sériephile de la même manière (et surtout que tout le monde n’avait pas le même week-end), alors on vous propose plusieurs niveaux (il y en a désormais quatre).

Niveaux.png

Le basique : 520 minutes ! C’est le nombre de minutes de séries à voir entre le vendredi 19h et le dimanche minuit, un nombre revu à la baisse par rapport à l’édition précédente. Cela représente désormais 13 épisodes de 40 minutes ou 26 de 20 minutes ou 8h30 minutes (un peu moins de 3h par jour, si je pousse les statistiques à l’extrême, c’est franchement faisable et dans la moyenne nationale de temps de TV par jour !). 520 minutes et absolument aucune contrainte : vous êtes libres de regarder ce que vous voulez, parce qu’on ne l’a pas appelé basique pour le compliquer.

Je vous conseille : de varier les plaisirs ! Papillonnez autant que vous le pouvez, une comédie légère comme Life in Pieces le matin, et un ou deux épisodes d’un drama, type Colony le soir, par exemple ! Vous pouvez aussi faire confiance à votre télévision : vous êtes sûrs de tomber sur Les Experts grâce à TF1, sur NCIS : New Orleans le samedi soir sur M6 ou sur Chicago Fire sur CStar le dimanche. Bref, il y aura de quoi faire à la télé aussi 😉 !

Vous trouvez ça trop simple ? OK, alors on vous propose de valider le niveau basique avec la mention « défi » ! Keskecé ? C’est tout à fait optionnel, mais si vous voulez la mention, il va vous falloir regarder cinq épisodes en dehors de chez vous, au grand air. Comme pour le brevet et le BAC, la mention, ça sert surtout à faire plaisir à son égo, mais eh, c’est la classe, non ?

Le moyen : 720 minutes ! Oui, ce niveau aussi a été simplifié parce qu’on le trouvait un peu trop proche du difficile avant. Alors, vous avez toujours du vendredi 19h au dimanche minuit pour regarder ces 12h de séries (ça veut dire 18 épisodes de 40 minutes). Vous avez toujours le choix de regarder ce que vous voulez, mais y a un mais (ils ne savent pas ce qu’on pense d’eux en bas, ils ne savent pas qu’ici c’est nous les rooooois) : les formats courts (moins de 40 minutes) ne sont pas comptabilisés. Méfiez-vous donc de la longueur des épisodes (Netflix a tendance à réserver quelques surprises dans ses séries au temps variable).

Je vous conseille : de choisir deux saisons assez courtes pour pouvoir tenir. Je continue de conseiller Secret City à qui veut bien l’entendre, mais dans un tout autre style, The Magicians ou Lucifer peuvent très bien faire l’affaire.

Vous trouvez ça trop simple ? Validez le niveau moyen, mention « défi » en regardant 9 épisodes à l’extérieur, et on en reparle !

Le difficile : Hop, on reprend cette fois le niveau tel qu’il était il y a trois mois déjà. Il faut donc voir 880 minutes de séries pour le valider. Cela représente 14h50 de séries, donc environ une saison de 22 épisodes de 40 min. Cela représente toujours un tiers du temps alloué au challenge, ce qui vous laisse largement l’occasion de manger et dormir, et même de sortir. Pour rappel, la dernière fois, j’ai validé ce niveau en passant 24h loin de chez moi, donc c’est largement possible avec un peu de motivation (et d’organisation). Pour réussir ce niveau, il faut aussi regarder 8 épisodes de la même série, mais il n’y a plus de restrictions sur le format, donc vous êtes libres de regarder ce que vous voulez.

Je vous conseille : de vous empiffrer une saison d’un coup d’une série que vous souhaitez rattraper depuis un moment. Personnellement, je vais tenter de profiter du challenge pour regarder les DVDs de la saison 1 de 24h chrono que Ludo m’a offert il y a quasiment un mois déjà ! Je ne pense pas avoir l’occasion de me les enchaîner pour de vrai et en non-stop, mais je trouve ça plus cool de les voir sur une période de temps la plus ramassée possible, tant qu’à faire. Ouais, j’envisage plus ou moins de switcher quelque chose dans mon challenge par 24 si j’aime bien, mais en même temps y a tellement de saisons que c’est sûrement une mauvaise idée ! On verra ce qu’il en sera.

Vous trouvez ça trop simple ? Je suis bien d’accord avec vous ! Tentons donc de regarder 11 épisodes dehors pour obtenir la mention défi ! (Je ne sais pas encore la météo, mais je ne suis pas sûr de le faire, j’avoue, parce que ce n’est pas pratique avec les DVDs !)

Le niveau ultime : Eh ouais, on est des fous, on ne s’arrête pas en si bon chemin ! Lors du dernier challenge, le plus haut score était à 994 minutes… Si proche des 1000 que nous proposons donc 1040 minutes ! Cela correspond à 26 épisodes de 40 minutes environ (17h gloups !), franchement, on n’est plus à ça prêt… Et pour le valider, il faut aussi voir 10 épisodes de la même série, dans le genre et le format de votre souhait.

Je vous conseille : dans l’idéal, deux saisons de type Netflix avec 13 épisodes, que ce soit du Daredevil ou du 13 Reasons Why. Une le vendredi/samedi, une le dimanche, en n’oubliant pas de se faire une bonne grosse pause le samedi ! Comme dans toutes les activités, l’excès est dangereux, donc n’oubliez pas de mangerbouger.fr comme ils le disent si bien… 😉 Oh, et n’oublions pas que les séries françaises ou espagnoles ont généralement des épisodes plus longs, ça peut aider !

Vous trouvez ça trop simple ? Mais qui êtes-vous ? On vous a séquestré quand vous étiez enfants ? Vous êtes encore pris en otage ? Non ? Bon, OK, c’est votre droit de trouver ça simple, mais du coup, vous pouvez pimenter la chose avec le défi de regarder au moins 13 épisodes dehors ! Espérons un temps qui permette de regarder ses épisodes à la belle étoile !

ET VOILÀ ! Vous aurez compris que je vise le difficile et que, si j’en ai l’occasion, je tenterais peut-être le niveau ultime, possiblement en continuant Iron Fist dont j’ai un peu tout oublié en trois mois…

Pourquoi copie

Si comme les survivants de Wrecked, tout ça vous épuise d’avance, je me permets de vous redonner mes 13 raisons pour lesquelles je vous enregistre des cassettes invite à participer à ce challenge… et elles n’ont pas changé !

Déjà, ce challenge on le fait par plaisir parce qu’on aime les séries, parce qu’on en a marre d’avoir une liste de séries à voir longue comme le bras sans jamais s’en occuper ou parce qu’on va le faire entre amis. Bref, l’idée est de se faire plaisir et ça ne changera jamais.

En revanche, et le premier Week-end en séries nous l’a confirmé, c’est également pour partager entre sériephiles ! Puisqu’on vous invite à commenter votre challenge sur Facebook (c’est par ici) et Twitter (#WESeries), vous êtes sûrs de croiser virtuellement d’autres sériephiles comme vous ! C’est toujours dans la bonne humeur que tout se passe et, pour ceux qui font le bingo, vous ne serez pas perdu. C’est la même ambiance… mon côté chiant en moins, puisque c’est à vous de calculer votre temps !

Le bingo ? OUI, comme je le disais plus haut, il commencera le 7 malgré tout et avec autant d’épisodes d’un coup, je ne doute pas qu’il ne fera pas long feu chez certains… Y participer pourra peut-être vous divertir encore plus !

Comme la dernière fois, n’hésitez pas à nous contacter si vous participez, même en cas d’échec ! Nous, ça nous fait plaisir de voir que nous ne sommes pas les cinglés, et comme la dernière fois, j’essaierai de faire un bilan des résultats de chacun.

Et comme je disais la dernière fois, « surtout ne vous mettez pas la rate au court bouillon : n’oubliez surtout pas que le principal dans ce type de challenge, c’est de s’éclater ! Un échec sur le nombre de minutes à voir n’est pas à considérer comme un échec : vous aurez sûrement vu plus de séries que d’habitude quand même. Et ça, ça fait plaisir ! »

Sérieux, il fait que des copier-coller de ces anciens articles le type !

RDV le 7 juillet !