#11 – Comment j’ai survécu sans Wi-Fi cette semaine ? (19-25/06)

Bonjour à tous !

Les semaines passent et se ressemblent en ce moment, avec de moins en moins de mises à jour sur le blog et chaque lundi, une bonne excuse pour me justifier. Eh ! Ce n’est pas de ma faute si la connexion Wi-Fi a décidé de me lâcher totalement mardi matin à 8h. Depuis, je survis sur ma 4G, sans téléphone fixe, sans les ¾ des chaînes TV et surtout sans INTERNET. La vraie vie, version 2017, où tu payes un abonnement mensuel même si tu n’en bénéficies pas pendant un quart du mois. Vive SFR !

Bon, OK, je l’ai un peu cherché à payer moins cher en passant chez Red, mais c’est pas parce que je suis radin que je suis prêt à payer pour un truc qu’on ne me fournit pas. AU CONTRAIRE, les gars.

Ah, commencer la semaine en faisant autant d’éloges, c’est beau, non ? Non ? Bon, dans ce cas, je repars sur un article plus classique, mais, ouais, il y a moins de choses à dire encore que d’habitude parce que sans Wi-Fi et avec la canicule (et non, je n’ai pas fini de me plaindre), j’ai usé toute mon énergie à suer et pas à voir des séries ! Moins de choses ? Oui, mais l’article est plus long parce que je culpabilise presque de vous avoir autant abandonné, alors hop, un peu de lecture les amis !

N’ayant pas vu grand-chose cette semaine, je n’ai pas eu l’occasion de trouver une bonne musique à partager (j’ai surtout pas fait hyper attention j’avoue) alors je vous partage aujourd’hui le générique d’une excellente série qui occupe mon coup de vieux de la semaine (ci-dessous).

Ma semaine de sériephile

Retour sur les événements et articles marquants des sept derniers jours, toujours sans spoiler, bien sûr.

C’était un autre lundi baby-sitting pour moi, avec mes quelques épisodes et le travail du soir. Rien de bien passionnant à raconter dans ces lignes pour mon début de semaine, du coup. Enfin, si, la clim s’est aussi cassée et mise à inonder ma chambre (c’était ma semaine, cherchez pas). J’ai fini ma soirée sur la terrasse devant un super mauvais épisode de Fear the Walking Dead (joie !) et une tasse de thé glacé.

Mardi, j’ai donc commencé ma journée en constatant la panne de WiFI. Comme vous vous en douter, j’étais particulièrement de bonne humeur devant Shadowhunters que j’ai vu en bouffant ma 4G et je n’ai pas regardé Still Star-Crossed, partagé entre volonté de conserver ma data et flemme de commencer la série. Par chance, il faisait sacrément beau ce jour-là, alors j’ai passé un peu de temps à bronzer (avec une méga trace de bronzage ridicule dans le dos parce que je me suis endormi sous un arbre et que l’ombre a tourné sur moi, sans commentaire) et ma soirée à observer la faune locale. C’était passionnant : un oisillon tombé du nid sauvé par ses parents (c’est chou), les chauves-souris habituelles et une araignée aussi grosse que mon poing…

Le lendemain, fête de la musique, j’avais un peu de travail à boucler, le retour excellent de Wrecked, mais surtout une soirée chargée qui justifiait que je me rende sur Paris alors que le mercure montait jusqu’à 38 degrés. Comme c’était une semaine où la chance m’accompagnait, j’ai eu la chance de passer mes 40 minutes de train vers Paris avec… le chauffage. Merci la SNCF. Je ne sais pas si leur clim était cassée ou si c’était vraiment le chauffage, mais en tout cas, on nous soufflait de l’air chaud dans la gueule. Sorti de ces trois quarts d’heure de sauna gratuit, j’ai pu aller goutter sur la ligne 13 du métro où du personnel RATP a eu l’idée de faire une intervention de maintenance sans prévenir les bonnes personnes. Pensant qu’il y avait des gens sur les voies, j’ai eu droit à un peu plus d’un quart d’heure de pause supplémentaire, avec panne de courant dans un tunnel. Adieu, clim. Bref, le pire dans tout ça, c’est qu’il faisait beaucoup trop chaud pour avoir la motivation de regarder une série, alors que j’aurais eu largement le temps.

Après toutes ces péripéties (et une douche bien fraîche), je me suis rendu sur les Champs-Elysées pour l’avant-première de The Circle en présence d’Emma Watson. Enfin, sa présence, c’était pas mal de la théorie, parce qu’elle avait une heure et quart de retard et qu’elle est restée deux minutes. N’empêche qu’elle est venue, que je l’ai vue et qu’elle m’a même fait un sourire (non) d’une demi-seconde que j’ai réussi à immortaliser sur une photo floue (évidemment). Je pense que j’essaierai de trouver un peu de temps pour vous en pondre un article pour la sortie du film (la semaine prochaine, il me semble) ! C’était aussi la fête de la musique alors j’ai trainé un peu avec Geeleek et Laura, pour finir affamé et de nouveau en sueur au McDo à 1h30 du matin. Tout va bien. Y a des jours comme ça.

Jeudi, il a fallu que je rentre chez moi après une nuit bien courte et surtout beaucoup trop chaude, la température n’étant pas passée en-dessous de 30 dans l’article où je dormais sur un canapé en cuir. Pour rentrer, j’ai donc d’abord dû me décoller du canapé avec lequel j’avais fusionné. Je vous jure, les canicules… Vivement la prochaine, le soleil et la chaleur me manquent déjà ! J’étais bien content d’avoir la clim toutefois dans le train du retour, mais j’ai rattrapé mes notifications, donc pas de série. Ensuite, vous vous en doutez, il a fallu que je bosse, quand même, tout en râlant un coup sur SFR qui a réussi à me dégoter des techniciens pour… le samedi. Zen. Oh, et quand même, Yodabor a terminé le bingo séries, bravo à elle qui a pu choisir le premier thème du mois prochain : religions 😉 !

Vendredi… je ne sais pas trop ce que j’ai fichu vendredi en fait. J’ai mis à jour le blog avec l’article sur Missions et le TFSA, mais je ne me suis pas attardé sans la WiFi. La température est redescendue au point que je me suis dit que j’avais limite froid (c’est malin) et je suis donc sorti de chez moi pour profiter de la vraie vie sans internet. C’est totalement un jeu de mots, parce que je suis sorti acheter l’album de Bigflo et Oli, à défaut de pouvoir l’écouter en ligne. Zéro déception, même si oui, il y a un titre ou deux que j’aime moins, les deux frères toulousains continuent de redorer le rap français. Comme quoi, tout arrive. Tout ça n’a rien à voir avec le thème du blog cela dit, mais je me suis quand même acheté le magasine SériesTV, histoire de m’occuper un peu.

Samedi, j’ai rédigé les pavés précédents, bossé un peu sur le blog, bossé tout court et j’ai surtout récupéré la WIFI ! Alléluia ! … bon, je l’ai récupérée beaucoup plus tard que prévu, mais ça m’a quand même permis de voir Still Star-Crossed et The Mist, et Orphan Black dimanche. Et contre toute-attente, j’ai eu pas mal de boulot ce dimanche également, donc forcément, ça m’a occupé et voilà la semaine était déjà terminée, c’est fou comme ça passe vite !

Quant à la question du titre, la vraie réponse, c’est que je n’en sais rien, mais je revis depuis que j’ai une connexion correcte… et j’erre sur Youtube, comme toujours.

coup2.pngLe Coup de…

Je tente le coup de vous parler sans spoiler et en coup de vent de mon…

Coup de Cœur : Le retour de Wrecked est magique ! Le premier épisode m’a fait mourir de rire et si vous ne connaissez pas déjà cette parodie de LOST (entre autres), je vous la conseille très fortement. En plus, j’ai même un article sur la première saison, par ici.
Coup de Mou : L’ensemble de ma vie semble avoir été un immense coup de mou cette semaine, mais c’est surtout parce que j’étais en train de fondre sous la chaleur caniculaire de ce mois de juin. J’espère que ça continuera comme ça cet été (enfin, de manière raisonnable, j’échange le 37 contre un petit 31 parfait).
Coup de Poing : Je n’ai pas eu à le chercher très loin cette semaine, Shadowhunters nous proposant le plan classique du coup de poing à la caméra. La scène de combat qui suit n’est pas forcément incroyable pour autant, mais j’ai bien aimé.
Coup de Blues : Le personnage de Jared dans Silicon Valley commence à sérieusement m’inquiéter parce que son passé terrifiant est en train de lui revenir en pleine face et ça me fait chier parce que je le sens mal pour son avenir. Ouais, ça a suffi à me déprimer un peu lundi dernier.
Coup de Vieux : Vendredi, j’ai redécouvert mon Itunes et surtout le tas de chansons que j’avais dans un coin de mon ordinateur. Tout en bossant, j’écoutais donc de la musique et il y a cette musique très cool qui était un générique de séries mais incapable de remettre le titre dessus. Haven, donc. Et c’est là que je me suis senti vieux : je n’ai pas reconnu le générique d’une série que j’ai vue il y a un an et demi, quoi. Je suis une catastrophe ambulante, mais si vous ne connaissez pas, je vous la conseille cette série, elle est très cool !
Coup de
Gueule : J’en ai déjà fait un certain nombre plus haut, mais une fois n’est pas coutume, Netflix a encore fait de la merde cette semaine et a annulé Girlboss. Je suis dépité, j’adorais la saison 1. Au moins, il n’y a pas de cliffhanger frustrant cette fois, mais ça fait chier sérieux !
Coup de Barre : C’est facile, je sais, mais ce sera pour Still Star-Crossed qui ne m’a pas passionné avec ses énièmes changements d’avis des personnages principaux. Ils passent leurs 40 minutes à les faire changer d’avis et ça devient chiant. Comme les audiences sont mauvaises, j’ai une semaine de répit de toute manière. Merci ABC !
Coup de Bol :
Retrouver ma connexion WiFi samedi soir, donc la veille de la diffusion d’Orphan Black. Je l’aurais mal vécu de galérer à charger cet épisode, surtout qu’il se concentrait un peu sur mon personnage préféré.
Coup de Tête :
La soirée de mercredi soir à l’avant-première de The Circle est un peu un coup de tête que je dois à Laura, mon coup de pub de la semaine dernière donc, mais surtout une amie en or. Alors que je bossais vendredi 16, elle m’a envoyé un SMS pour me demander si elle prenait les places ou pas, vu qu’on avait évoqué vaguement l’avant-première dans la semaine. 3 minutes plus tard, j’avais donc ma place tout en continuant mon bénévolat. Yihaa ! Merci Little Geek Monkey pour ce coup de tête que je ne regrette pas 😀
Coup de Théâtre : 
Je crois bien que je suis partir pour m’enfiler Glow en 48h. Article très prochainement sur le blog !
Coup de Pub : Je vais vous parler aujourd’hui de la chaîne Youtube de Geeleek qui propose régulièrement ses avis tranchés sur ce qu’il regarde. Mieux vaut être d’accord avec lui, sinon ça peut faire mal au cœur parce qu’il n’a pas la langue dans sa poche quand il se met à critiquer ! Il est quand même très sympa et ouvert aux commentaires, vous inquiétez pas !
Coup de Grâce : La fin d’épisode d’Orphan Black pouvait difficilement être meilleure que ce qu’ils nous ont fait cette semaine, avec la reprise d’une chanson que j’adore par Tatiana Maslany herself (et un autre acteur, mais je n’en dis pas plus pour ne pas spoiler). Je ne pouvais pas espérer mieux ! C’est trop tôt pour trouver l’extrait à l’heure où je boucle cet article, mais bon, je vous laisse la version originale, si je ne me trompe pas, extraite de Guardians of the Galaxy.

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Les 10 inédits de la semaine…

Du plus récent (hier) au plus ancien (lundi dernier) :

-> Orphan Black, 5×03
-> The Mist, 1×01
-> Still Star-Crossed, 1×03
-> Missions, 1×07-08
-> Wrecked, 2×01-02
-> Shadowhunters, 2×13
-> Fear the Walking Dead, 3×04
-> Silicon Valley, 4×09

… Et les autres, bientôt sur le blog

-> Glow, en cours de visionnage.

Si vous voulez me parler d’un de mes coups ou de quoique ce soit, n’hésitez pas, les commentaires sont là pour ça, mon compte Twitter (@ShipouJG) aussi !

Bonne semaine de visionnage à tous !

The Mist (S01)

Synopsis : Une brume mystérieuse s’abat sur une ville américaine. Jusque-là, ça pourrait aller, mais pas de bol : au cœur de celle-ci se cachent d’étranges choses, créatures et personnes qui ont décidé de tuer les personnes qui auraient la bonne idée de sortir voir ce qu’il se passe.

Ci-dessous mon avis sur chaque épisode de la saison 1, désormais disponible sur Netflix, après visionnage. La série a été annulée le 28 septembre et ne connaîtra pas de fin, s’achevant sur un cliffhanger.


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Pour commencer, je ne suis pas certain que ce soit un bon plan d’entamer une énième série, surtout inspirée par une nouvelle de Stephen King qu’il me semble avoir lu il y a fort longtemps et dont je ne me souviens pas bien. Non, je ne suis pas certain, mais comme d’habitude, il y a un truc ou deux pour me donner envie de commencer.

Enfin, là, la seule vraie raison, c’est que c’est l’été et que ça semble être la série parfaite pour de chaudes nuits d’été. Vous remarquerez si vous suivez le blog que je dis ça de pas mal de séries, mais force est de constater que c’est une mode cette ambiance un peu moite pour l’été, et ça me va très bien depuis True Blood. La diffusion a commencé vendredi soir et j’ai donc regardé ce pilote au beau milieu de la nuit, parce que j’ai retrouvé ma connexion WiFi alors pourquoi pas ?! J’ai vu que trois épisodes étaient déjà dispos, mais je vais suivre la diffusion américaine quand même parce que la flemme de devoir attendre le 15 juillet pour la suite sinon.

Si j’ai lu la nouvelle, je n’ai jamais vu le film et je ne sais plus trop comment ça finit. Je sais que le film avait proposé une fin différente, en plus, et que les scénaristes de la série ont eux aussi décidé d’adapter l’œuvre de Stephen King à leur sauce. J’espère qu’ils ne perdront pas pour autant le côté huis-clos qui m’attirent toujours beaucoup trop simplement !

Note moyenne de la saison : 12/20

01Épisode 1 – Pilot – 18/20
You don’t understand. It’s coming! It’s coming!

Ouh que c’est dégueulasse dès le début, avec un épisode qui commence par une araignée sur le visage qui n’est pas sans me rappeler l’introduction de Westworld. Loin du synopsis que j’en ai fait, cette série débute donc sur un soldat qui se réveille amnésique et se fait surprendre par la fameuse brume. De manière hyper logique, notre bon soldat, Bryan, se précipite dans la brume, ce qui est une idée débile (qu’il ne sera malheureusement pas le seul à avoir). Il découvre le cadavre de son chien (enfin il espérait que ce soit le sien) étripé et décapité, ça met dans le ton.

Le lendemain, on se retrouve à suivre la vie d’Eve, une prof tout ce qu’il y a de plus classique qui se fait virer pour avoir parlé sexualité à sa classe de lycéens. Que c’est beau. On découvre sa famille et il est assez rapidement évident que celle-ci fera partie des gens pour lesquels on flippera qu’il arrive quoique ce soit une fois la brume arrivée. Au match de foot du coin, la fille d’Eve, Alex, retrouve son meilleur ami gay bi très cliché, Adrian, et le mec qui la fait fantasmer, Jay, qui l’invite à une soirée ou Eve refuse qu’elle aille. La vie banale d’une petite bourgade, donc, aux antipodes de l’histoire fantastique pour laquelle j’ai voulu regarder. C’était surprenant, mais ça permet de mieux connaître les personnages.

Pendant ce temps, une femme est agressée dans une grange et s’en prend violemment à son agresseur, le plantant avec une fourche (joli point du Bingo pour ceux qui ne l’auraient pas encore). Il faut aussi noter une forte insistance sur la présence d’insectes à l’approche de la brume, ça ne dit rien qui vaille.

L’épisode nous introduit bien les personnages en parallèle les uns des autres. Bryan arrive au commissariat de la ville, Bridgeville, à temps pour prévenir les autorités, mais il est tellement peu cohérent qu’il se fait enfermer. La femme à la fourche, elle, débarque en ville aussi, dans la maison d’une vieille dame où elle a planqué du fric et un passeport. Devinez où elle finit ? Oui, au commissariat de la ville.

Toujours pendant ce temps, le père d’Alex, Kevin, lui permet d’aller à une soirée, malgré l’avis d’Eve, où elle se met à boire avec son crush… et finit violée par celui-ci. C’est con, Jay paraissait tellement mignon et gentil, et ce n’est qu’un violeur. La série parvient au moins à surprendre de ce côté-là, avec une intrigue qui n’a rien à voir avec ce pour quoi je suis venu. C’est presque redondant après 13 Reasons Why, mais ça fonctionne bien.

L’épisode installe son suspense et beaucoup d’intrigues secondaires, tout en annonçant l’arrivée de la brume avec beaucoup d’insistance et de clins d’œil apocalyptiques. Ce sont les voisins d’Eve, un couple d’anciens, qui permet de mieux sentir arriver la brume. Ils semblaient assez malins pour s’en sortir vivants, mais ces idiots sortent malgré tout dans le nuage de fumée épais. Hop, le petit vieux se fait tirer dessus par un homme en pleine hallucination qui se suicide ensuite. Pendant ce temps, on a un flic qui se fait bouffer par des insectes et Kevin qui se trouve à tenter de libérer les prisonniers du commissariat.

Alex se retrouve à son tour dans la brume qui arrive sur elle de manière bien rapide et peu naturelle. Cela dit, il est assez clair que ce brouillard est peu naturel, lui aussi, même si on est loin des monstres suggérés par la bande-annonce et le synopsis. Il ne faut pas longtemps pour qu’Alex retrouve sa mère dans le centre commercial, mais elle a quand même eu le temps de voir un type mort. Elle a beau prévenir que la brume est dangereuse, on ne l’écoute pas, ce qui mène à une mort supplémentaire bien dégueulasse (mais aux effets spéciaux ratés).

La fin d’épisode est brutale : Alex découvre que Jay est dans le même centre commercial qu’elle, Kevin se fait attaquer par le flic bouffé par les insectes qui finit le crâne explosé par la prisonnière libérée, la vieille femme se retrouve enfermée à l’église.

En 47 minutes, ce pilot nous introduit donc beaucoup d’intrigues qui justifient largement un traitement en dix épisodes, ce qui ne paraissait pas si évident vu l’histoire de base. Le mystère est présent, palpable et si je le trouvais un peu long à mettre l’intrigue de la brume en place, force est de constater qu’avec ses dix dernières minutes, l’épisode parvient à cartonner. C’est un excellent début, tout simplement, et je suis pressé de découvrir la suite la semaine prochaine après ce cliffhanger réussi !

02.pngÉpisode 2 – Withdrawal – 17/20
It’s another body.

C’est repar… ah non, attendez, y a ce putain de livreur que j’ai attendu toute la matinée qui est là. Oui, donc, c’est reparti pour un épisode. On est tout de suite de retour dans l’ambiance Mistérieuse (ce jeu de mot merdique) avec les personnages du commissariat qui cherchent à comprendre ce qu’il se passe en étudiant le corps du flic, ce qui permet un ou deux plans bien gore.

Ils décident de s’enfuir du commissariat avec une des voitures de police, ce qui semble une bien mauvaise idée, surtout quand Kevin balance les clés (certes rattrapées au vol allez savoir comment) pour aider Adrian à se relever parce qu’il est tombé dans les escaliers. Merci le boulet. Avant cela, nous avons vu Mia se droguer et c’est donc super rassurant de la voir conduire.

Quelqu’un essaye de leur voler la voiture et sans surprise, Mia s’enfuit et leur fait avoir un accident. Hop, les voilà perdu dans le brouillard.

Pendant ce temps, le chef Heisel a renversé un animal sur la route, bien sûr et se retrouve à l’église où Nat est encore en état de choc suite à la mort de son mari. Après leur accident de voiture, les rescapés du commissariat se retrouvent évidemment à l’église, grâce à la cloche de celle-ci. Bon, c’est un peu gros comme situation, mais le coup de la cloche explique logiquement comment eux s’y retrouvent, par rapport à Connor Heisel (vous sentez comme je retiens les noms au fur et à mesure).

Mia se fait menotter en moins de dix secondes (après avoir halluciné la présence de son amie morte) et Connor perd un peu la face. Je pensais qu’on garderait la séparation des personnages un peu plus longtemps, du coup, ce rythme me surprend et est plutôt bénéfique pour la série. Oui, il y a des défauts, mais dans l’ensemble, je suis plutôt heureux du rendu et bien pris dans l’ambiance et le suspense.

Mia et le soldat continue de sympathiser (il l’a vu se droguer), Kevin parle un peu avec sa voisine… Je crois bien que l’action est passée dans cette intrigue, on n’aura rien de bien intéressant à se mettre sous la dent à partir de là. Du coup, changeons de groupe si vous le voulez bien !

Au centre commercial, le gérant décide de fermer les portes, ce qui paraît effectivement être une bonne idée. J’ai eu la bonne surprise de reconnaître Eric Knudsen parmi les figurants (Continuum, 12 Monkeys, même si je n’ai pas encore vu cette dernière). J’espère donc, vu que c’est un acteur quand même assez connu, que son rôle sera développé par la suite. Il y a d’abord de faux suspens autour des portes qu’Eve et Alex veulent fermer avec l’aide de Kimmi.

On découvre donc un peu les personnages du centre commercial et c’est de ce côté que ça avance le plus sur les mystères : un autre corps est découvert, puis un autre. Le dernier a toutefois décidé d’écrire quelque chose avec son sang, mais personne n’est vraiment d’accord sur quoi. Bien sûr, ils ont découvert tout ça grâce au seul drone présent dans le centre commercial et celui-ci reste coincé.

De manière tout aussi logique, le téléphone satellite permettant de contacter le monde extérieur est dans le couloir du centre commercial pollué par la brume. Une grande loterie est organisée pour décider qui ira passer le coup de téléphone et c’est bien évidemment Eve qui est tirée au sort. Bon, la série ne se donne pas vraiment la peine d’essayer d’être surprenante sur ce genre de détails, mais la suite est heureusement meilleure.

En effet, Eve se rend bien dans le couloir, mais avec Clint, qui se porte volontaire. Clint ? Un figurant jusque-là, qui semble se découvrir du courage, contre l’avis de sa copine. Bref, la victime parfaite parce qu’on ne va tout de même pas sacrifier Eve dès le second épisode alors que c’est l’héroïne. En fait, une fois à la radio, il semble cacher un secret, tentant d’appeler Arrowhead, qui que ce soit. Il a également un nom de code et un flingue, donc Eve commence à flipper. Il l’empêche de s’enfuir, ce qui ne lui plaît beaucoup (tu m’étonnes).

Sans grande logique, les deux se mettent alors à se battre autour du flingue, tentant de s’entretuer. Allez savoir pourquoi. Certes, il ne veut pas parler, mais il y a un moment où Eve aurait pu s’enfuir et, non, elle retourne à l’attaque pour finalement lui tirer dessus. Je ne suis pas bien sûr qu’il soit mort pour autant, c’est tout à fait le genre de piste scénaristique qui pourrait revenir hanter Eve par la suite.

En effet, de retour dans le hall du centre commercial, Eve se garde bien de raconter la vérité sur ce qu’il s’est passé.

En définitive, c’était un bon épisode bien rythmé. Il avait ses instants prévisibles et ses détours obligatoires (Nathalie qui fait une cérémonie pour son mari et boit du vin). Il a aussi son bon montage musical final qui mène à l’inévitable cliffhanger : le soldat avoue à Mia qu’il a eu la même hallucination qu’elle, le violeur s’aperçoit que les amis de Clint se sont pendus dans les toilettes. Charmant !

Bref, c’est parfaitement maîtrisé pour le moment. Ce n’est pas exceptionnel, mais c’est très bon. L’écriture et les jeux d’acteur sont exactement ce qu’ils doivent être, le rythme également et je continuerai de revenir pour la suite. Je suis intrigué par le mystère général, les personnages sont plutôt bons, il y a tout ce qu’il faut où il faut, même si je regrette un peu son côté un chouilla trop prévisible.

03.pngÉpisode 3 – Show and Tell – 13/20
Oh I’m not talking about your god.

Me revoici présent pour un troisième épisode de ce divertissement un peu flemmard mais tout à fait à la hauteur de ce que j’en attendais.

Dans l’église, la vie en communauté s’organise comme elle peut et il faut assez vite trouver un moyen de faire bouger un peu les choses. Du coup, Kevin propose une petite expédition à l’extérieur, parce que c’est tout à fait logique, non ? Non, effectivement, mais bon.

L’autre truc pas logique, c’est qu’ils arrivent à distinguer des voitures et des corps à travers la brume en regardant pas la fenêtre.

Enervé par la demande de Kevin qui souhaite libérer Mia, Connor décide ensuite d’enfermer Mia dans le sous-sol de l’église (mais oui, mais bien sûr et la marmotte…) avec le soldat qui n’a pourtant rien fait pour être enfermé. Il réussit à libérer Mia de ces menottes comme si de rien n’était, mais pas avant qu’elle n’essaye une fois de plus de se droguer.

Marcus révèle qu’il n’a aucun souvenir de sa vie avant la brume à Mia qui fond en larme à cette nouvelle, parce qu’il a tellement de chance. Euh… Toujours pas ?

Bon, ensuite Kevin et Connor s’engueulent, Kevin réussissant ainsi à se faire enfermer à son tour parce que, eh, il s’en est pris à un officier de police (alors que ce n’est pas du tout ce qu’il s’est passé hein, il s’en prend au connard qui porte l’uniforme, pas à l’uniforme). C’est très, très mal écrit, avec en plus le père qui aide toujours Connor, allons savoir pourquoi.

Cat décide ensuite de sortir dans la brume pour se suicider, mais sans trop de surprise, c’est son ami qui y passe… son tatouage se transformant soudain, lui donnant des ailes alors qu’il se met à vomir des insectes. Bon, les monstres dans la brume sont de plus en plus surnaturels du coup, et je me demande si on aura la moindre explication cohérente. Il me semblait pourtant qu’il y avait une explication logique dans la nouvelle, mais c’était il y a beaucoup trop longtemps à une époque où je lisais beaucoup trop pour que je m’en souvienne.

Après avoir vu ça, Adrian décide de se faire baptiser, ce qui, en toute logique se fait en cinq minutes. Bonjour, un baptême pour un bébé exige trois réunions de préparation sur environ six mois. Bonjour, un baptême pour un adulte exige un an de préparation, avec catéchisme et tout. Bonjour, la logique ! Je ne vois même pas à quoi sert ce baptême qui vire en plus au ridicule le plus total. Il y avait d’autres moyens de le voir voler les clés et gagner la confiance du prêtre quoi. Ridicule.

Sans grande surprise, le petit groupe des quatre réussit à s’enfuir de l’église et se retrouve dans la brume. Oui, bon, ben il était temps, même si je ne vois pas trop ce qu’ils comptent faire une fois dehors. Après tout, s’ils ne tiennent pas à leur vie, c’est de leur faute.

Dans le centre commercial, Eve et sa fille sont tout bonnement insupportables alors que Jay le violeur se retrouve à détacher les corps, normal, devant le gérant du centre commercial et le type de la sécurité, dont ce serait le boulot, en fait. Tout le monde flippe un peu quand ils ramènent les corps dans le hall (mais… pourquoi ?) pour leur dire que ce sont des corps de personnes de l’armée. Ils trouvent le dernier camarade de nos soldats, mais il n’a rien à leur apprendre.

Les geeks décident alors de sortir les corps dans la brume pour s’en servir d’appât. Je vous l’avais dit qu’ils auraient leur rôle à jouer ! Ils sortent ainsi les corps du frigo et mènent à bien leur plan, en passant d’après les plans que l’on voit dans le hall sans être vus par qui que ce soit.

Voulant éloigner sa fille de son violeur, Eve la laisse en toute logique aller chercher des couvertures seule dans un magasin. Sans la moindre surprise, Jay débarque et essaye de la convaincre qu’il ne l’a pas violée. Oh mince alors, son discours paraît beaucoup trop vrai pour être mensonger.

Quant aux deux soldats dehors, ils imposent au groupe du supermarché de comprendre qu’il va falloir quelques règles pour la survie ensemble. Eve refuse de les suivre, s’empare du flingue et fait bande à part avec quelques amis. Alex s’arrange ensuite pour faire s’envoler quelques ballons avec messages de secours parce que, eh, son père lui manque ! Mais oui mais bien sûr.

Si la série était un peu flemmarde jusque-là, j’y trouvais toujours une certaine cohérence interne dans l’avancée du drama et surtout une ambiance plutôt réussie. Dans cet épisode, on sent bien que la série se promène comme elle peut dans ses intrigues pour étirer un peu le tout. C’est dommage, parce que cet épisode ne sert du coup à rien : il y a beaucoup d’ennui, une église qui semble de plus en plus grande à chaque scène et des jeux d’acteurs tous rachitiques qui laissent toujours à désirer. Bref, avec ce ralentissement de l’intrigue, les défauts de la série deviennent beaucoup plus durs à supporter car l’ambiance mystérieuse n’est plus vraiment là et fait place à l’ennui.

Je pense malgré tout que ça peut apporter quelques bonnes surprises par la suite et que les effets spéciaux sont dans l’ensemble plutôt réussis. C’est déjà un début… mais si la série continue de voir les personnages prendre des décisions stupides et user de facilités scénaristiques, ça deviendra de plus en plus dur d’accrocher, je crois, surtout que les réponses seront à fond dans le surnaturel !

04.pngÉpisode 4 – Pequod – 14/20
The moth is a very good friend of mine.

Ce qui est génial avec cette série, c’est que le résumé lui-même nous montre à quel point la moitié de l’épisode précédent était inutile avec des coupes qui simplifient tout.

Nos quatre fuyards de l’église se retrouvent dans le brouillard, se débrouillent pour forcer une voiture et Mia n’arrive pas à la démarrer. Ils se dirigent donc vers la station-service du coin, qui a l’avantage d’être pleine de baie vitrée. Un homme, Clay, débarque et demande s’ils ont vu son fils. Cela tombe bien : oui, ils l’ont vu, Kevin est tombé dessus, littéralement, et c’était un cadavre. Les choses sont bien faites : la photo que lui montre Clay nous le montre très exactement dans les mêmes vêtements que ceux du jour. Tant mieux : on ne voit pas sa tête, dans la pliure du papier. C’est paresseux à souhait dans la réalisation, quand même.

Ils dorment sur place et au petit matin (bon, on va dire que c’est le matin, mais avec la brume ben…), Mia lui révèle la vérité. Très bizarrement, ça ne le calme pas du tout, au contraire. Hop, Bryan se fait tirer sur la jambe et « si on ne l’amène pas à l’hôpital, il va mourir ». Parce que, oui, Mia est soudainement médecin.

Au supermarché, il est décidé de distraire les rescapés avec des jeux de société. Il n’y a pas à dire, c’est ce qu’il y a de plus logique à faire. Jay joue un peu au baseball, mais prend mal d’être rappelé à ces accusations de viol. Il jette donc la balle dans le vide et c’est Alex qui la rattrape.

Oui, oui, elle est censée être à l’autre bout du centre-commercial dans l’entrepôt, mais non, elle est là juste pour lui relancer la ba-balle et nous proposer une scène pseudo-romantique où seule l’accusation les sépare. Cela faisait longtemps que je n’avais pas autant levé les yeux au ciel. C’est une chose de mal écrire certaines scènes et rebondissements, c’en est une autre d’aller se contredire.

Bon, on la voit ensuite manger et proposer à la gamine d’aller lui lire une histoire dans le magasin de livres. Pourquoi pas, mais elles sont censées craindre de retomber sur l’autre groupe et ses règles non ? Bon, ben non. Une fois sa fille partie, Eve peut continuer de sympathiser avec d’autres survivantes, dont une qui la drague, tout en critiquant Kevin.

De leur côté, les geeks (dont Eric Knudsen avec de supers chaussettes) décident de récupérer les corps dans le brouillard, ouvrant la porte du supermarché, permettant au brouillard d’entrer. L’un d’entre eux (le moins célèbre, c’est dingue, non ?) meurt, mais il est du coup trop tard. Evidemment, le brouillard envahit le magasin de livres et piège Alex et Mila, la petite fille à qui elle lit une histoire. Alors que l’ensemble des survivants débarque à la vitrine, Mila meurt sous les yeux de sa mère alors qu’elle fait face à une sorte de silhouette ombrageuse, mais Alex, elle, y survit… OK, voilà, le mystère du brouillard s’explique : c’est donc assez clairement une histoire sur les peurs les plus intimes de chacun.

Bref, Vic (Eric Knudsen qui a enfin un nom) se fait en toute logique jeter en-dehors du supermarché, comme le veulent les règles (et la petite amie de son meilleur ami décédé). Plutôt que de courir chercher refuge, il reste là à les insulter. Ce n’est pas des plus malins.

Dans l’église, les choses ne s’améliorent pas spécialement. Natalie cherche quelque chose au sol, même si elle ne sait pas ce que c’est, alors que le prêtre pense que le Jugement dernier est arrivé, alors que ce n’est pas trop son genre. Ben oui, un prêtre dont ce n’est pas le genre de croire, c’est en toute logique.

Natalie me soule de plus en plus cette semaine, avec ses grands discours et ses délires. Elle cherche des réponses dans les journaux des anciens prêtres : ça tombe bien, ce n’est pas la première fois que ça arrive en ville, avec un « Printemps noir » au XIXe siècle. Ce qu’elle cherchait au sol ? Oh, une araignée. Elle passe le reste de l’épisode à inquiéter tout le monde et à s’en occuper.

Le prêtre demande alors à Natalie de tuer l’araignée, puis le fait lui-même. Super le prêtre, dis-donc. C’était inutile car l’araignée a dû pondre avant : il y a tout plein de bébés qui pullulent et semblent donner raison à Natalia, ce qui intrigue Connor. Voilà, c’est tout, on n’avance peu dans l’église, mais on a le droit à plein d’insectes.

C’était un peu mieux cette semaine parce que le mystère s’éclaircit un peu, mais l’écriture reste pas mal brouillon malheureusement. La moitié des décisions des personnages ne fait aucun sens et il y a de bien mauvais raccourcis scénaristiques. C’était heureusement plus mouvementé que la semaine dernière et les effets spéciaux sont toujours là, donc ça reste divertissant sans être exceptionnel.

05.pngÉpisode 5 – The Waiting Room – 12/20
So strange, I’ve never been happier… but I’ve also never been less myself. It’s the weirdest feeling.

Kevin et ses amis arrivent à l’hôpital sans trop de souci, ce qui permet de renouveler notre pool de figurants à zigouiller, c’est cool ! Bien sûr, la priorité est de sauver notre soldat blessé, avant de découvrir que l’hôpital n’est pas aussi sûr qu’ils ne l’espéraient : pas d’électricité une fois le générateur à plat, pas de salle d’opération et toute une aile du bâtiment envahie par la brume. Bref, la situation est similaire au centre commercial, sauf qu’ici, les gens continuent de bosser comme si de rien n’était.

Kevin se lance dans une grande recherche de sa famille, mais comprend assez vite qu’elles ne sont pas là. En revanche, il retrouve Mike, un pote/collègue/je sais plus si on est censé le connaître, qui s’est fait agresser par des gamins connaissant son passé. Oh oh. Cela permet d’en apprendre plus sur son passé.

Très vite, on comprend que l’épisode va se dérouler uniquement à l’hôpital, et ça me paraît une bien mauvaise idée. En effet, le changement de lieux permet habituellement une bonne accélération du rythme, alors que là, ils galèrent un peu.

Du coup, cet épisode propose quelques flashbacks, merci bien, on n’en avait pas spécialement besoin. Cela permet de comprendre qu’Eve était déjà super chiante avec l’arrivée de la brume, mais que Kevinouchet était tout amoureux de son Eve avant que la vie ne les sépare, tel un Wall-E perdu dans le chaos. Du coup, c’est censé accentuer son absence, mais ça m’ennuie profondément. Eveuuuuuuh. L’approfondissement proposé des personnages ne sert pas à grand-chose et ralentit un épisode déjà trop long.

Finalement, dans le présent, Kevin n’est pas confronté à son frère, un type qu’il déteste et lui demande de le tuer avec le flingue que Kevin a de manière très discrète (non) à la ceinture. Bien sûr, Eve connaît son frère pour être sorti avec tous les bad boys de son groupe d’amis. Cela pourrait suffire à être gênant, mais il a fallu que l’épisode nous sorte une scène de cul entre elle et Kevin, mais non merci quoi (encore que, elle n’a jamais paru meilleure actrice que dans cette scène, ce qui est assez triste quand même).

Plutôt que de tuer son putain de frère, Kevin fait tout ce qu’il peut pour tenter de le sauver, décidant de l’opérer lui-même dans la salle d’opération si le médecin accepte de le guider. Mais oui, mais bien sûr, mais tout à fait, mais évidemment.

Pendant ce temps, Adrian se promène dans les couloirs de l’hôpital et tombe sur son agresseur du premier épisode, étrangement gentil avec lui, à rester à distance. Oh, l’histoire gay bateau à deux balles se dessinent immédiatement et je n’ai pas douté une seconde qu’ils iraient dans cette direction. Il le retrouve ensuite aux urinoirs, où il fait exprès de se mettre à côté pour le faire chier.

Il l’embrasse parce qu’ils en crèvent d’envie, l’un et l’autre, mais l’homophobe le prend mal et le tabasse. Voilà, le point sado-masochisme est rapidement atteint avec cette scène qui finit malgré tout par un baiser passionné, bien sûr.

De leur côté, Mia et Bryan flirtent parce qu’en fait, il va tout bien, mais Mia n’est pas trop dans l’ambiance, allons savoir pourquoi (probablement parce qu’ils sont au milieu du chaos dans un hôpital miteux, en vrai, mais ça ne les arrête pas en général dans les séries). Mia se rend ensuite lui acheter un cadeau et se rend dans la chambre que lui indique une infirmière où est censé se trouver Bryan.

Pas de bol, elle y trouve bien un homme noir prénommé Bryan, mais ce n’est pas le Bryan qu’elle connaît. Et non, celui qu’elle connaît est en fait l’homme qui l’a envoyé à l’hôpital après l’avoir tabassé sans raison. Oh ben voilà qui est con et fait bien douter Mia pour la suite.

En parallèle, Adrian récupère les clés de la voiture auprès de Kevin qui va opérer son fils, puis se les fait voler en deux minutes par Mia qui le console de la situation après avoir appris que ça avait fini par du cul entre lui et son agresseur. Normal. La série se veut subtile et originale dans le traitement, mais franchement, c’est d’un prévisible monstre et ça manque de la moindre once de réalisme. Déjà, je ne vois pas pourquoi Adrian irait coucher avec le mec qui le tabasse (même s’il en était amoureux avant, je pense que ça doit légèrement refroidir quand même, c’est un très mauvais sadomasochisme mal amené histoire qu’on compatisse sur Adrian, le jeune homosexuel torturé et mal dans sa peau au copain encore plus torturé que lui, mais par son homophobie). Quant à Mia… OK, je ne vois pas bien pourquoi elle se précipite comme ça en-dehors de l’hôpital, mais bon, ça fait un cliffhanger.

Kevin poursuit son plan d’opérer son frère, logique, et notre Ryan rencontre le vrai Ryan, tout aussi normal. Le couloir plein de brouillard mutile encore un peu plus Kevin, ce qui me fait m’interroger sur sa plus grande peur, par rapport à l’épisode précédent où c’était ce que semblait suggérer le monstre face à Alex. Il se démerde ensuite pour l’opérer tout seul, plutôt que d’être avec tout plein d’infirmières, un anesthésiste et un autre médecin, comme le voudrait une once de crédibilité. Mais bon, il sauve la vie de son frère comme ça… Du moins, jusqu’à ce qu’il retourne dans le brouillard et se fasse bouffer par un tas de sangsues, obligeant Kevin à tuer son frère, que l’on découvre en flashback être le père d’Alex (enfin, c’est suggéré, mais bon, vu comment la série est subtile).

Et ben, ce fut 40 minutes bien longues (et entrecoupés de nombreux snaps, je dois avouer) et je suis content que ce soit terminé, même si les cinq dernières minutes remontaient à fond le niveau. Les scènes dans le brouillard restent en effet franchement réussies, et c’est bien là le seul point fort de la série désormais.

06.pngÉpisode 6 – The Devil You Know – 09/20
She’s talking about the black spring again. And they’re listening.

Et oui, ça y est The Mist est venue à bout de ma patience et de mes bonnes notes. J’avais même prévu de descendre beaucoup plus bas, mais la fin d’épisode a apporté quelques réponses donc je n’ai pas eu envie d’être trop méchant alors qu’on avançait enfin. Il n’empêche que cet épisode était mauvais et avait la gentillesse d’être super sombre. Comme je l’ai vu dans le train/le bus/en marchant au soleil, ce n’était pas bien pratique. En même temps, vous vous doutez bien que si je l’ai regardé dans de telles conditions de visionnage, c’est que je savais bien que ce ne serait pas l’épisode du siècle. C’est un cercle vicieux, donc.

Commençons comme cet épisode par l’hôpital. Bryan se retrouve confronté à son « ami » qu’il tue. Et c’est tout. Pas de réponse, pas plus de problèmes que ça avec la disparition d’un patient, basta. En fait, c’est parce qu’il ne s’agit pas du premier patient à disparaître, loin de là. En effet, le chirurgien tout sympathique de la semaine dernière s’avère être un psychopathe qui s’est décidé à étudier le brouillard pour trouver le moyen d’y survivre. C’est une bonne chose car ça redonne un peu de rythme à l’ensemble, même si le suspense reste au point mort. L’épisode met en danger Kevin, mais la série n’est pas du genre à sacrifier ces personnages principaux comme ça, donc on sait tout de suite comment ça va finir.

Cela ne rate pas, Bryan et Adrian débarquent à la rescousse et c’est un happy end, sauf pour le chirurgien, qui meurt. Quant au brouillard, on a enfin la confirmation qu’il confronte chacun à sa plus grande peur. Reste à savoir pourquoi Kevin a peur des chouettes (de lui-même, je comprends pourquoi, moi non plus, je n’aimerais pas être si chiant).

Avant tout ça, ils ont bien sûr découvert que Mia avait volé les clés de la voiture, mais pas avant qu’Adrian n’aille dire au revoir à son crush qui lui a massacré la face à l’épisode précédent. Vous comprenez pourquoi je décroche aussi ?

Mia, donc, a volé la voiture pour se rendre tranquille pépère chez sa (mé)mère, la vieille dame dont il avait déjà été question au début de la série. Bon, on va dire qu’au moins la série se garde une cohérence de ce côté-là, c’est donc plutôt positif. Sa mère ? Outre le fait qu’elle soit morte, elle était complétement cinglée. Mia a le droit de voir son fantôme dans cet épisode, ça fait quelques scènes marrantes qui sont censées faire peur, mais non.

Maintenant qu’on a appris qu’elle était folle, Mia peut revenir à l’hôpital auprès de ses amis et les diriger tout naturellement vers l’aile psychiatrique, seul endroit où ils seront en sécurité. Et oui, même si le générateur électrique de secours a lâché et ouvert toutes les portes de l’hôpital, les portes de l’aile psychiatrique restent bien fermées, elles. C’est un cliffhanger qui a le mérite de faire avancer un peu nos personnages en redistribuant les cartes du huis-clos, mais bon.

Du côté de l’église, on continue de sombrer un peu plus dans le désastre scénaristique. Nathalie continue de prêcher la bonne parole de sa non-religion et d’apporter des réponses qui dérangent, du coup, le garçon d’église décide de s’en prendre à elle, plus ou moins sans l’approbation du prêtre. Qui ne dit mot consent, quoi. Bref, là encore, peu de mystère, Nathalie le tue sans scrupule en l’enfermant dans une pièce récupérée par le brouillard, ce même brouillard dont le chirurgien nous a dit qu’il devenait plus intelligent au fur et à mesure. Oui, j’aimerais en dire autant de la série, mais non, ça ne fait qu’empirer (c’est d’ailleurs ce qu’ils disent au supermarché).

D’ailleurs, comme c’est à peu près tout pour l’église, venons-en au supermarché où Alex et Eve font leur shopping comme si de rien n’était et sont particulièrement inintéressantes. Elles sont observées par la mère de la gamine qui s’est fait tuer par l’ombre, donc quand Alex décide de se séparer de sa mère, on se doute bien que ça va déraper.

Cela ne manque pas, il ne faut pas longtemps pour qu’Alex soit enfermée dans une pièce par quelqu’un qu’on ne voit pas, mais a la charmante idée d’allumer un incendie. Sans grande surprise, Jay – dont on a eu confirmation que la mère est morte si ce n’était pas déjà fait, j’ai un doute – débarque et la sauve. Du coup, elle le soupçonne d’avoir fait en sorte de la sauver, mais elle n’est quand même pas bien sûr, alors elle l’autorise à venir dormir de leur côté du supermarché. Cela permet au moins un petit fou rire avec Eve qui menace Jay de lui mettre une balle dans la partie de son corps qui oserait toucher à sa fille. Lol.

Eve n’est pas en reste cette semaine : elle s’allie au directeur du supermarché pour créer des flyers dans l’imprimerie. Ces flyers indiquent que les secours sont en train de s’occuper de la ville et c’est suffisant pour redonner de l’espoir à tout le monde. Moui. Ca va surtout leur revenir à la gueule avant qu’ils ne comprennent ce qui leur arrive.

Bref, je me suis ennuyé devant cet épisode, et pourtant j’étais censé être occupé par mes différents changements de moyens de locomotion. Il ne se passe pas grand-chose et on avance lentement, surtout que j’ai l’impression d’avoir plusieurs coups d’avance sur les personnages tellement ça n’innove rien dans les techniques narratives. Donc non, malgré la scène explicative avec le chirurgien, ça ne mérite pas la moyenne cette semaine.

07.pngÉpisode 7 – Over the River and Through the Woods – 08/20
It’s a shame, I really wanted to shoot him.

Et comme j’ai eu la bonne idée de prendre une semaine de retard dans mon visionnage de la série, je suis récompensé avec un deuxième épisode à vous critiquer.

La série reprend là où nous en étions, à savoir à l’hôpital où l’aile psychiatrique a effectivement ses portes fermées. Heureusement pour eux, il y a un gentil infirmier qui leur ouvre juste au moment où le crush d’Adrian revient, parce que Mia a la bonne idée d’avouer que sa mère était là avant. Oui, apparemment ça suffit.

Bryan/Jonah fait la gueule à Mia parce qu’elle s’est barrée ; donc celle-ci se récupère quelques médicaments détox avant d’aller le confronter sur sa véritable identité et lui avouer que bouhou elle n’a pas envie de se laisser mourir (contrairement à ce que lui voulait sa mère) parce qu’il est là. Oui, vous avez bien lu, des médicaments détox : en cinq heures, elle compte finir d’être une junkie grâce à des métabloquants. Si ça pouvait suffire.

Après Kevin, c’est donc à Mia d’être attachée à un lit et d’être super reloue. À supplier d’être relâchée, elle débloque quelques souvenirs de Jonah qui réussit à la guider vers la paix intérieure. Ils ont l’air si mignon, c’est charmant. Voilà, c’est tout, on a le droit à une petite scène conclusive comme quoi elle va désormais mieux mais a besoin d’une douche et tadaa. Comment se débarrasser d’une sous-intrigue gênante en quelques scènes…

Au supermarché, Eve n’apprécie pas trop le rapprochement entre Alex et Jay, mais bon, à force d’être chiante comme ça, la série a suffi à me faire penser que ouais, il est probablement innocent. Bon, en même temps, Alex est tellement chiante à flirter avec comme ça après avoir l’accuser de viol.

Comme elle a été violée après tout, je choisis comme coupable le crush d’Adrian : Adrian accuse Jay pour le protéger, même si c’est un joli connard fini qui tape sur tout ce qu’il aime et s’excuse comme une merde ensuite. Ce genre de personnage s’inspire bien sûr de vraies personnes, et c’est peut-être ça qui est le plus méprisable dans cette intrigue.

Sans la moindre surprise, le gentil infirmier qui leur a ouvert les portes de l’aile psychiatrique est en fait un dangereux criminel cinglé qui veut s’en prendre à Adrian parce que celui-ci n’est pas quelqu’un de bien. Pff. Non, mais évidemment quoi, le type leur a dit qu’il voyait le bien dans les gens en les regardant, c’est juste évident. Personne n’a l’air de s’inquiéter plus que ça de l’absence de Mia et Jonah, mais le crush d’Adrian remarque direct que son mec a disparu.

Du coup, il prévient Kevin, à eux deux ils comprennent ce qu’il se passe et notre super-héros réussit à convaincre l’infirmier de laisser Adrian tranquille. C’est donc Kevin qui tue l’infirmier et réunit le couple d’ado qui peut donc se tenir la main. Ils sont si mignons eux aussi, mais ça ne dure pas ! L’homo-homophobe ne supporte pas ça et décide de rester à l’hôpital alors que le reste du quatuor, lui, se barre. OK. Ceci était le cliffhanger de l’épisode. Alors oui, mais non.

Eve décide de se mettre à espionner le reste du supermarché grâce à des baby phones. Moui. Le reste du supermarché, justement, est dans la merde parce qu’il n’y a quasiment plus de bouffe. C’est donc heureusement une bonne chose car la mère de la gamine morte mène une vendetta contre eux et les accuse d’avoir volé plein de bouffe. Elle prend de plus en plus d’importance et tente donc de mener son groupe à mener la guerre contre celui d’Eve.

Enfin, à l’Église, il n’y a plus aucun personnage qui m’intéresse, alors les conversations entre le prêtre et le shérif, ça me blase. Surtout quand le shérif se met à frapper le prêtre parce qu’il l’accuse d’avoir fait en sorte que Nathalie soit agressée. Euh… Le reste de l’Église ? Oh, ils regardent faire et s’en foutent, y compris Nathalie qui chante.

On découvre avec certitude que le garçon d’Église est franchement mort, sans grande surprise, mais ça n’empêche pas le prêtre de continuer à bavarder avec Nathalie… Il lui propose le marché le plus con du monde : il souhaite tout simplement que tous deux aillent dans le brouillard pour voir qui y survit et peut donc guider le reste de l’Église. Oui, bien sûr. Ils le font donc, après quelques prières pour lui, sans aucun vêtement pour elle. Bien évidemment, le prêtre se fait donc tuer par les cavaliers de l’apocalypse qui passait par là et Nathalie peut donc retourner tranquillement à l’Église faire un petit discours sur la Nature qui ne lui en veut pas et ne veut pas la tuer.

Bien. Dit autrement, cet épisode n’avance pas dans l’ensemble des intrigues, fait beaucoup de détours pour peu de bonnes scènes et continue de nous endormir avec son brouillard soi-disant épais à travers lequel on voit de mieux en mieux.

08.pngÉpisode 8 – The Law of Nature – 10/20
It already is bad

Pourquoi je continue à regarder ? Parce que j’ai tenu jusque-là alors ça m’ennuierait d’abandonner avant la fin de saison qui devrait être un peu mieux. Je suis tenace.

Adrian repère sa maison dans le boruillard et demande à s’y rendre. Comme c’est une mauvaise idée, les trois autres approuvent. Il retrouve son connard de père qui lui indique que sa mère est au salon, sans lui préciser que des oiseaux lui ont bouffé les yeux et l’ont tuée. Pff. Là par contre, c’est bon, son père reparle à Adrian.

Bon, c’est pour mieux se faire buter par son fils en manque d’amour, cela dit, et qui confirme que, oui, il a menti à Alex sur l’identité de son violeur. Après tout, on aurait dû s’en douter qu’il mentait vu qu’Adrian a un look de gothique trololol. Le pire, c’est que c’est mal joué.

Dans le garage de la maison, Mia et son mec sont supposés chercher des ressources, mais ils préfèrent finalement faire l’amour, avant de revenir à la voiture.

Resté dans sa voiture, Kevin aperçoit une lumière au loin et décide de s’y rendre en abandonnant tout le monde derrière, parce que c’est tout à fait une réaction logique de suivre la lumière au milieu du brouillard plutôt que de rester en place pour aider ses amis. Bon, c’est finalement une bonne chose qui permet à Eric Knudsen de revenir dans la série. Je suis totalement pour.

Pour la première fois, Kevin obtient des infos sur femme et sa belle-fille. Il préfère cette fois attendre ses amis pour aller au supermarché, plutôt que de s’y précipiter comme il l’a fait avec la lumière. Le couple revient à la voiture, mais pas Adrian, qu’il faut aller chercher. Celui-ci maquille le meurtre de son père en situation de légitime défense. Les psychopathes ne sont pas tous renfermés. Il avoue à demi-mot à Kevin ce qu’il a fait à Alex (c’est donc lui le violeur ? Youpi), avant d’assommer Kevin.

Il le laisse se démerder avec le brouillard qui rentre dans la maison et se rend dans la voiture, où il demande aux autres d’aller au centre commercial après avoir annoncé la mort de Kevin aux autres. Comme il est mignon. Tout le monde le croit, et voilà nos amis repartis vers on ne sait où (pour l’instant), Mia au volant.

À l’Église, Nathalie continue de prêcher sa mauvaise parole et le shérif se confesse auprès d’elle, ce qui semble être une idée complétement stupide vu comment elle est dans son trip de gourou. D’une manière ou d’une autre, elle réussit malgré tout à lui redonner confiance en son boulot. Ils décident de s’enfuir de l’Église avec deux autres figurants en passant par un tunnel. Pourquoi pas.

Avant de le faire, ils considèrent que c’est une bonne idée de brûler l’Église, allons savoir pourquoi, butant donc tous les autres figurants qui avaient décidé de rester là sans suivre la cinglée maintenant pyromane.

Au supermarché, les choses ne s’accélèrent pas autant que prévu et prennent leur temps, avec une Eve qui est plus préoccupée par le possible violeur de sa fille que par la réalité. Les scénaristes le sont aussi, passant plus de temps à nous montrer Jay et Alex jouant ensemble qu’autre chose. Ils réussissent même à s’embrasser sous le regard de la mère cinglée de la gamine morte qu’on avait laissée prête à aller buter tout le monde dans la réserve. Et elle se plaint de passer pour une hystérique ? Mais elle l’est…

Tout comme Eve, qui enferme Jay dans une pièce du centre commercial, soit disant pour protéger sa fille. Alors, même en partant du principe qu’il l’a possiblement violée, elle semble lui pardonner donc… dans l’attente d’un vrai procès, Eve devrait plutôt éviter de faire justice elle-même, car ça va totalement lui exploser la gueule.

En attendant, c’est Alex qui s’en prend plein la tronche de la part de tout le monde car elle sympathique avec celui qu’elle accuse de viol. On notera que le supermarché arrive à court de bouffe alors que le père d’Adrian a suffisamment de bouffe pour que son fils lui en vole plein. C’est d’une logique dingue, mais la seule qui y pense est l’hystérique.

Celle-ci découvre de la nourriture dans le bureau du gérant et le confronte, avant de lui tourner le dos. La bonne nouvelle, c’est que ça nous débarrasse d’elle. La mauvaise, c’est que le gérant met tout sur le dos d’Alex, forcément, pour camoufler son geste de fou.

Que de meurtriers et de psychopathes dans cet épisode. Je veux bien que l’être humain soit un taré de base et tout, mais faudrait voir à pas abuser. Pourquoi la moyenne ? Parce qu’on a enfin un peu avancé dans toutes les intrigues, que j’en pouvais plus de l’église et qu’Adrian ne devrait pas s’en tirer très longtemps, surtout qu’il n’a toujours pas ses médicaments. En plus, l’hystérique a eu ce qu’elle méritait (pour la gloire, elle s’appelait Shelly ou Shelby, impossible d’être certain sans sous-titres, j’avoue).

09.pngÉpisode 9 – The Waking Dream – 07/20
My husband is not an animal.

Pas facile de se motiver pour cet avant-dernier épisode de la série que j’ai peut-être vu en speedwatch, l’histoire ne le dira pas.

Comme la logique le voulait, nous reprenons avec Kevin dans la brume, mais il est heureusement assez réactif pour se réveiller plus ou moins à temps. Vic a eu la gentillesse de l’attendre, a priori en tout cas, ce qui fait qu’il échappe de peu à Negan qui semble se balader par-là. Ils investissent une nouvelle maison, donc tout va bien, puis une autre, puis une autre, jusqu’à tomber sur des cadavres de militaires. Pouvait-on espérer plus passionnant ? Oui, clairement, mais faut pas rêver.

Parmi les cadavres, il y a un monsieur en vie qui les braque avec un fusil qui donne pas envie de jouer les malins. C’est donc très exactement ce que fait Kevin : le malin. Comme de toute manière, nous ne sommes plus franchement à la recherche de sens dans cette série, Vic l’assomme avec une poêle, mais pas assez bien. Du coup, très rapidement, le type se fait sauter à la grenade, laissant Kevin en plein brouillard se battre avec son frère et… lui-même. Après les combats dans le noir où on ne discerne rien dans les séries, voici les combats dans la brume où on ne discerne rien entre les deux mêmes acteurs.

Dans la voiture, tout le monde croit gentiment Adrian qui raconte sa vie et se dirige vers le magasin. Là-bas, il révise un peu ce qu’il s’apprête à dire à Eve et Alex… qu’il retrouve bien vite. Que c’est mal joué. Les actrices n’étaient pas super douées jusque-là, mais alors on atteint des summums. Heureusement, Adrian n’est pas trop mauvais pour compenser un peu, mais woaw quoi.

Avant de retrouver Adrian au magasin, Eve rend une visite à son prisonnier qui répète en boucle qu’il n’a pas violé Alex et qu’il préfère mourir ou être libéré. Mouais. Quand il lui dit que son papanouchet le croit coupable de viol lu aussi, elle semble se radoucir car il est clairement blessé, mais elle ne change pas d’avis pour autant.

Elle apprend ensuite que le reste du centre commercial est à la recherche d’Alex qu’ils pensent responsables de la mort de Shelly, et c’est à ce moment-là qu’elles tombent sur Adrian. Le reste du centre commercial ? Non, pas tout le monde, il y en a qui commence à douter de Gus. Le problème, c’est qu’il tombe aussi sur les nouveaux arrivés (Mia et son mec).

Oui, parce que pendant ce temps, Mia et son militaire dont je n’ai toujours pas retenu le nom après neuf semaines décident de se coucher À CÔTÉ d’une tente, parce que bonjour la logique (j’étais à ça du point du Bingo, à ça !), puis de se servir dans les rations du magasin.

Du côté d’Alex, Eve et Adrian, une milice de bons samaritains les retrouve. Eve décide de tirer sur le garde, normal, puis tente de dialoguer. Une vraie américaine, on tire d’abord, on voit après. Elle révèle donc qu’elle sait où est Jay. OK.

Dans les tunnels, notre groupe de pyromanes avance à pas de fourmis et se raconte sa vie, c’est inutile, clairement. On découvre qu’il y en a qui a peur des rats, et c’est cette peur qui le sacrifie ax yeux de Nathalie qui n’hésite pas à l’abandonner quand il tombe et s’explose la jambe. Comme sa femme ne souhaite pas l’abandonner, Connor prend les choses en main et la poignarde, avant de passer du bon temps (non pas ce genre-là) avec Nathalie. Passionnant.

Ils se retrouvent au magasin où : Kevin arrive déposé par Vic, Eve est confrontée à Jay devant tout le monde, Jay semble mal regarder Adrian (sait-il des choses ?) et où il est révélé que le copain de Mia est un gradé de l’armée. OK OK. Bon, allez au revoir, à la semaine prochaine, qu’on en finisse.

10Épisode 10 – The Tenth Meal – 13/20
You have all lost your fucking mind.

J’aimerais dire que cet épisode reprend là où le précédent nous avait lâché, surtout que la première scène est clairement tirée de l’épisode 9, mais le gérant du magasin et la foule des survivants a bizarrement disparu entre temps. Allez comprendre. Cela permet à Adrian d’exploser la tronche de Jay à coup de seaux à peinture, mentant au passage pour dire qu’on lui a confirmé, à l’hôpital, que Jay avait bien violé Alex. Du coup, Eve laisse faire et tout le monde s’en tape.

De son côté, le shérif débarque au centre commercial et demande des nouvelles de son fils, ce qui met Gus dans la merde. Il s’explique comme il peut.

Kevin débarque au centre commercial et tombe sur Mia, qui le découvre donc en vie et lui raconte la vérité sur Jonah, qu’elle recherche. Jonah, lui, obtient quelques informations de son subalterne qui, malgré l’amnésie de son boss, accepte de le relâcher. Et la marmotte, elle met le chocolat dans le papier alu… Mia retrouve vite Jonah, mais celui-ci décide de l’abandonner pour son nouveau pote parce que… euh ben, parce que, en fait, à quoi bon s’embarrasser d’une explication logique au point où en est ?

Connor débarque dans la cellule du centre commercial où sont Jay, Eve, Alex et Adrian, mais il ne s’occupe que de son fils, s’en fichant pas mal des autres. Le reste du centre commercial autorise la libération d’Adrian, mais pas celle d’Eve et Alex. Du coup, ça part rapidement en vrille avec le gentil gardien du centre commercial qui pète soudainement un câble et nous tue le sidekick d’Eve qui demandait justice.

Pendant ce temps, Jay est un peu dégoûté par son père et surtout par Nathalie qui semble fantasmer bizarrement sur lui. Il en faudrait moins que ça pour avoir un mouvement de recul, mais son père l’emmène ensuite dans le brouillard. Quand je dis ça, je sous-entends qu’il le balance dans le brouillard sous la supervision de Nathalie et sans vraie explication sur le pétâge de câble de ces idiots depuis trois épisodes. Que c’est mal écrit.

Kevin tombe sur Adrian, comme par hasard, et le tabasse. Celui-ci s’en tire en affirmant savoir où sont Alex et Eve. Il fout quand même le feu au magasin pour être sûr d’éloigner Kevin. Cela fait une fin sympathique pour le supermarché et il est clair qu’on peut dire adieu à une conclusion qui en vaille la peine.

Alex et Eve sont donc confrontés par l’ensemble du magasin et la scène est plutôt cool, puisque cela force Eve à révéler à Connor qu’il est le père d’Alex, devant tout le monde. Bien sûr, ils l’accusent de mentir à nouveau, et on perd beaucoup de temps pour rien. Kevin débarque au moment où elles sont jetées à la porte… et provoque encore un peu plus de chaos, avant d’être jetés avec elles et Mia à la porte. C’est mignon. Une fois dans le brouillard, tout se passe mal, surtout pour Alex qui se fait comme posséder par celui-ci.

Par chance, Jay a survécu assez longtemps pour passer par là et la sauver. Oui, mais c’est son frère, alors cette relation incestueuse est punie par la nature qui nous tue Jay en deux secondes, là où elle avait mis plusieurs dizaines de secondes à ne pas tuer Alex. Que c’est mauvais…

Mais vous savez quoi ? J’ai aimé la faim. Fais chier, putain. Une fois dans la voiture, Vic, Alex, Eve, Mia et Kevin décident logiquement de se barrer, mais avant Kevin veut se venger de tous les cinglés du centre commercial. Il prend donc le temps d’en défoncer les portes.

Qu’il était jouissif de tous les voir y passer. Disons que ça fait du bien, après autant de mauvais épisodes, d’avoir une sorte de catharsis comme ça. Tous ? Non. Gus survit en s’enfermant dans son bureau, même si je ne vois pas en quoi une simple porte peut bloquer du brouillard.

Adrian, quant à lui, est sauvé par Jonah et son nouvel allié. Tous trois se dirigent en voiture vers on ne sait trop où, à savoir une base militaire qui devrait soi-disant apporter toutes les réponses sur le brouillard. Je n’y crois pas une seconde.

Connor décide d’aider la voiture de Kevin et compagnie, bloquée dans les portes du supermarché. C’est le regard d’Alex, sa fille, qui parvient à le convaincre, surtout qu’il a enfin compris que Nathalie était cinglée. Cette dernière meurt également, heureusement, en donnant le sein à un nouveau-né ; probablement le sien mort des années auparavant, ça donne tellement de sens au personnage. Il était jouissif, véritablement et je ne le répète pas pour rien, de la voir se faire aspirer sa vie comme ça.  Le montage musical est plutôt bon, avec du Lou Reed en fond pour faire la pilule du massacre.

Restait à conclure la série que j’ai peine à voir renouveler vu les audiences… Pensez-vous ! Tout au contraire, on nous offre un excellent cliffhanger où tout le petit monde dans la voiture, ce qui inclut Connor sauvé par Alex, découvre qu’un train arrive en ville… pour mieux nourrir la brume.

Eux qui espéraient être sauvés par le train, c’est foutu. Il y a donc de nombreuses pistes ouvertes pour une saison 2, mais je ne sais pas si je reviendrais pour un second voyage. Il est certain que la fin de cet épisode relevait un peu le niveau et nous débarrassait d’une grosse partie des intrigues chiantes de la série (à commencer par Jay, ou Alex apprenant la vérité sur Adrian), mais il y en a que j’aurais aimé voir y passer pour ne plus avoir à supporter le mauvais jeu d’acteurs.

Je me déciderais l’an prochain, en fonction des nouveautés aussi, ou de si Netflix nous balance la saison 2 ; et tout ça, seulement s’il y a une seconde saison. Peut-être qu’un bingewatching aurait été plus supportable. En tout cas, je suis bien content d’avoir pu voir cet épisode sur Netflix, la qualité est quand même bien différente entre le streaming et ça. Cela permet d’apprécier un peu mieux le travail de la photographie et les jeux de lumières qui instaurent une ambiance particulière quand même. C’est rien que ça et la fin plutôt sympathique qui font augmenter la note de cet épisode qui souffrait encore de beaucoup de défauts par ailleurs.

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EN BREF – Malgré un début plutôt bon pour une série estivale de laquelle on sait qu’il ne faut pas trop attendre, The Mist s’est vite perdue dans des sous-intrigues chiantes et prévisibles. J’étais pourtant parti très positif avec cette série qui semblait pouvoir apporter ce que je voulais pour l’été. Oui, mais la majorité du casting n’est pas à la hauteur d’un ou deux acteurs secondaires meilleurs (et déjà connus), mais pas aidés par leurs personnages. Ce qui aurait pu être un bon thriller devient donc long et ennuyeux un peu avant sa mi-saison et n’arrive plus à sortir de la purée de pois dans laquelle il s’est mis tout seul. Oui, l’image n’est pas choisie au hasard : les scénaristes eux-mêmes semblent être pris dans le brouillard qui attaque un à un les protagonistes de la série.

La série vaut le coup pour ses effets spéciaux et une ou deux scènes marquantes, mais le tout est tellement perdu au sein d’un ennui redoutable que j’ai peine à vraiment me rappeler ces scènes. Pour moi, cette saison 1 ne vaut pas franchement la peine d’être vue d’un œil attentif, mais elle peut être un bon bruit de fond et gagner un peu en qualité à être vue d’un coup plutôt que pendant dix semaines.

La fin de saison ne résout rien, ouvrant même de nouvelles pistes qui feraient presque espérer une saison 2. Comme je le disais dans la critique de l’épisode 10, je ne suis pas sûr du tout de revenir pour une saison 2 après avoir souffert pendant une bonne partie de saison. Après, j’ai un côté masochiste et ça fait du bien de voir des séries de moins bonne qualité pour pouvoir apprécier pleinement les bonnes séries à côté… On verra bien ! Clairement, je ne serais pas peiné en cas d’annulation, malgré l’ouverture finale.

EDIT 28/09 : La chaîne américaine Spike a annoncé durant la nuit qu’elle ne renouvellerait pas la série. Sauf miracle, il n’y aura donc pas de suite et fin pour la série. Dommage, mais je m’en remettrais.

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TFSA – Les thèmes que l’on voudrait faire

Yes, je suis de retour pour ma deuxième semaine de TFSA, n’est-ce pas fabuleux ? Bon, peut-être pas, mais je suis assez content de réussir à m’y tenir pour le moment. Je ne dis pas que ça continuera, mais profitons-en tant que ça dure pour m’auto-féliciter. Oups.

Chaque semaine, Tequi nous propose un thème en rapport avec les séries sur lequel faire un top 5. Aujourd’hui, le sujet concerne les thèmes de TFSA que l’on voudrait (re)faire. Comme c’est mon second, je suis assez limité à ceux que je voudrais faire, mais ça ne m’empêche pas d’avoir des réponses !

Je suis parti faire un tour dans les archives du blog de Tequi histoire de me souvenir des thèmes qui m’avaient fait hésiter à me lancer dans l’aventure… et j’ai aussi fait un deuxième top avec les idées qui me passaient par la tête indépendamment de tout ça.

Donc oui, ça fait deux top 5 aujourd’hui 😉

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  1. « Ces docteurs pour lesquels on voudrait tomber malade »

Cela fait quand même 13 ans que je regarde Grey’s Anatomy, en passant par cinq saisons de Private Practice et tout un tas d’autres séries avec des médecins dedans. Cela me paraît légitime d’avoir envie de faire un top spécial Shondaland avec Lexie, Lexie et Lexie dedans. Cela laisserait deux places pour Amelia et Addison, parce que je ne suis pas si obsessionnel que ça avec Chyler Leigh, promis. Non, mais bon, vous voyez l’idée.

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  1. « Les acteurs de séries dont vous attendez le plus un prochain rôle »

Parce qu’une série sur deux je la commence pour un acteur que j’adore et qui arrive à me convaincre de faire play sur une nouvelle histoire qui va encore me faire perdre un temps précieux et m’intriguer et me faire stresser d’un cliffhanger final sans résolution… Et il y en a un tout un tas que j’aimerais retrouver d’Anna Torv (mais où est la saison 2 de Secret City ?!) à Eliza Dushku, de Cobbie Smulders à Alyson Hannigan, de Dani Pudi à Joshua Jackson, je n’ai que l’embarras du choix dans ce top !

  1. « Les épisodes qui vous ont le plus bouleversés »

Oh la la, ce top impossible à faire tant il y a d’épisodes ! Là tout de suite me viennent en tête les épisodes de fin de saisons 2, 6 et 8 de Grey’s, le 2×21 de Lost, le trou dans le monde d’Angel, l’épisode final d’How I met your mother (pour n’en citer qu’un), la fin de saison 3 d’Orphan Black ou encore le sixième épisode d’Unreal ou même un épisode de Finding Carter. Bref, il aurait fallu faire des choix beaucoup trop difficiles et je trouve ça passionnant comme thème.

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  1. « Les personnages dont la mort pourrait donner un nouveau souffle à leur série »

Je n’ai même pas de réponse pour ce thème, mais je trouve qu’il est passionnant à explorer. Là encore, il y aurait des choix difficiles à faire, à commencer par délimiter les séries ayant besoin d’un nouveau souffle. C’est un thème complexe, mais tout à fait nécessaire. Depuis la fin de saison 11 de Grey’s Anatomy (décidément partout dans ce top), j’ai compris à quel point le départ d’un personnage pouvait tout changer en très peu de temps… et surtout en très positif ! C’est définitivement un thème qui me plairait, aussi compliqué soit-il !

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  1. « Les personnages féminins préférés »

Il y a tellement de possibilités là encore ! Lexa et Faith me viennent immédiatement en tête, mais elles sont loin d’être les seules, je préfère ne même pas penser à Unreal ou Orphan Black pour ne pas avoir à en choisir qu’une, par exemple. Le problème avec moi, c’est que j’adore les personnages féminins dans la moitié de mes séries (pour ne pas dire plus). Ce top serait probablement l’un des plus difficiles pour moi, parce que finalement, je crois que j’ai un cœur d’artichaut et que je tombe amoureux des personnages féminins badass beaucoup trop facilement. Genre vraiment.

Voilà donc ce que j’ai pêché des TFSA 2016 et 2017. Et comme je n’ai pas fait le tour des années précédentes, je ne sais pas si mes idées ont déjà été traitées, mais les voilà :

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  1. Les meilleurs coffrets DVDs/Blu-ray

Parce que quand on est fan de séries, on finit bien trop souvent par dépenser son argent dans ce qui nous permet de revoir les épisodes… et surtout parce que j’adore les bonus des DVDs. Assurément, c’est LOST qui serait la première de mon top, tellement les bonus de la saison 2 étaient exceptionnels. J’en ai déjà parlé dans mon bingo séries 3, je me répète un peu.

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  1. La meilleure soundtrack

Je me promène de plus en plus souvent sur Youtube pour réécouter mes soundtracks préférées, qu’il s’agisse des incroyables choix musicaux de Sense8 et Lucifer ou des musiques originales de LOST, Continuum, Orphan Black ou Westworld. Bref, il y a vraiment de quoi faire je trouve et ce serait intéressant de voir les choix de chacun sur un thème aussi vaste !

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  1. Les séries qu’on ne peut plus voir en peinture

Ce n’est un secret pour personne, les séries les plus populaires sont généralement celles qui m’énervent le plus (coucou Game of Thrones). Au-delà de ça, il y a celles que je regarde limite à contre-cœur (Once Upon a Time, par exemple) et celles que j’ai arrêté tellement j’en pouvais plus de leur prévisibilité et répétitions (NCIS bonjour). Et puis, ça ne manquerait pas de provoquer un tas de débats un sujet pareil ! Et maintenant que j’ai ajouté le gif, je me rends compte que ça fonctionne aussi avec les personnages qu’on ne peut plus voir.

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  1. Les meilleurs produits dérivés (que l’on a)

Oui, c’est un peu répétitif avec les DVDs, mais eh ! il y a tellement plus que les DVDs en produits dérivés : poster, cartes postales, magazines, Funko Pops, mugs, vêtements, goodies en tous genres… Il y a tellement de possibilités que ce serait dur de faire un classement avec uniquement mes cinq produits dérivés préférés. Je ne sais pas ce que je choisirais face à un top pareil, je dois être maso d’en parler du coup !

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  1. Les méchants qu’on aimerait voir gagner.

Il y a les méchants qu’on adore et qu’on est heureux de voir perdre (Kilgrave de Jessica Jones par exemple) et puis, il y a ceux qu’on aimerait voir gagner (si seulement l’Evil Queen de Once Upon a Time était venue à bout de Snow & Charming, sérieux !). C’est mon côté sadique, mais je ne voudrais pas trop empiéter sur le thème de la semaine prochaine sur les personnages sadiques, justement.

Du coup, on se donne rendez-vous la semaine prochaine si tout va bien (mais tout devrait bien aller normalement).

Wrecked (S02)

Synopsis : Après s’être écrasés sur une île déserte et avoir lutté pour survivre autant que pour conserver leur liberté face à un tyran en puissance (Steve), les rescapés du crash aérien ont pensé un temps qu’ils étaient sauvés quand ils ont vu débarquer des hommes en bateau. Pas de bol, il s’agissait en fait de chasseurs de prime uniquement intéressés par Danny. En parallèle, d’autres histoires sont restées sans fin, que ce soit les histoires de couple de Jess et Todd, Emma malade et perdue en mer ou Rosa totalement cinglée dans un coin de l’île. Autant dire que la survie ne fait que commencer !

Saison 1| Saison 2 | Saison 3

Ci-dessous, mon avis sur tous les épisodes de la saison, juste après leur visionnage.

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Pour commencer, je dois dire que je me souviens vaguement de la première saison de Wrecked, mais que celle-ci reste malgré un excellent souvenir. Cette parodie de LOST m’a marqué : j’étais sûr de rire devant, parce que c’était une parodie, mais je ne m’attendais pas à la voir développer ses propres histoires de manière aussi rapide et aussi réussie.

Tout en multipliant les clins d’œil à la série-phare (fut un temps) d’ABC, les scénaristes ont réussi à créer des situations inédites et des personnages uniques, sans jamais trop perdre de leur humour. Tous les épisodes ne sont pas aussi bons les uns que les autres, mais dans l’ensemble, c’était une excellente surprise, d’autant que l’écriture de la série était parfaitement maîtrisée, avec des éléments disséminés tout au long de la saison et permettant une excellente conclusion. Autrement dit, ce qui était une parodie débile (au sens premier du terme) et devenue une sitcom un brin méta mais très solide. Difficile d’en espérer mieux !

Autant dire que j’étais plus que motivé par l’arrivée de cette saison 2 et c’est avec plaisir que je fais play aujourd’hui pour découvrir la suite. En plus, ça commence par un double épisode et j’ai beaucoup d’espoir pour les points transports du Bingo.

Note moyenne de la saison : 18/20

01.pngÉpisode 1 – Ransom – 19/20
You also have to kill me first too… as well.

Ils ont eu l’excellente idée de commencer par un bon gros résumé de la saison 1 qui m’a tout de suite remis dedans. Le premier plan de la saison ? Largement inspiré par la saison 2 de LOST et l’épisode 48 days. Ils sont si géniaux ! Il s’agissait d’une fausse piste : nous sommes de retour sur la terre ferme et nous voyons le père de Danny (magiquement nommé Dick) mourir dans un stupide accident de golf. Heureusement, Danny a aussi une sœur qui prend la suite des recherches : Margo.

Sur l’île, les pirates qui s’attaquent au groupe ne font pas de quartier en théorie, mais quand tout le monde se dit prêt à se sacrifier pour Danny, les choses changent. L’humour est absolument parfait dans cet épisode, mais cette scène, avec Todd et Jess qui se disputent, est absolument parfaite.

Incapables de prendre une décision, les pirates appellent Barracuda (BARRACUDA !) leur chef resté sur le bateau… Celui-ci s’avère être une jeune femme beaucoup trop sexy et… beaucoup trop drôle dans sa manière d’arriver sur l’île. La longueur de la scène n’était pas sans me rappeler The Last Man on Earth côté humour, mais en mieux. Bref, vous aurez compris, à ma note et à ce début de critique, que je suis totalement convaincu par ce premier épisode qui remet toutes les choses en place avec énormément d’humour.

Il y a beaucoup d’excellentes choses dans cet épisode côté humour : je retiens notamment Karen qui fait la morte au fond du trou, l’histoire personnelle entre Danny et Margo ou l’excellent enterrement, une fois de plus parodie de LOST. Ce que j’adore le plus, c’est que même sans avoir vu LOST, ces scènes restent probablement très drôle. Steve est donc un meurtrier, mais comme sa victime est en fait un nazi, il arrête de culpabiliser. Les autres ne sont bien sûr pas tout à fait de cet avis, mais c’est vrai que ça dédramatise sa storyline de l’an dernier juste ce qu’il faut.

Les personnages sont tous géniaux, mais ma préférence continue d’aller à Jess et Florence. Bien qu’elles n’aient pas d’intrigue personnelle cette semaine, toutes les deux déchirent dans les répliques jetées à l’arrache et permettant un bon humour. En fait, je ris tellement devant Wrecked que j’ai parfois l’impression que les épisodes durent plus de vingt minutes.

Quant à l’intrigue, elle avance juste ce qu’il faut : Donna a tué son père pour sa fortune, elle refuse donc de payer la rançon pour Danny. Les rescapés doivent donc cohabiter avec les pirates, ce qui promet des intrigues intéressantes. Si en plus la série conserve son humour, ce sera du tout bon.

02.pngÉpisode 2 – Poison – 15/20
At least, it can’t get any worse.

La cohabitation avec les pirates force logiquement les survivants à déménager sur une plage pourrie à proximité. Cette fois, on semble s’éloigner définitivement de LOST, ce qui n’empêche pas la série de continuer à s’affirmer comme parodie. Plus classique, cet épisode propose une intrigue A et une intrigue B, et ça vaut ce que ça vaut. C’est moins bon, mais ça reste divertissant et drôle.

Côté intrigue B, parce que j’aime commencer par la fin, Danny déprime de la mort de son père et apprend de Steve que des survivants parlent dans son dos, lui reprochant leur situation actuelle. Cela n’arrange pas sa déprime, mais Steve continue malgré tout de le harceler pendant tout l’épisode, souhaitant devenir partenaire avec lui une fois qu’ils quitteront l’île. Mouais. Si certaines répliques sont drôles, je n’ai jamais trop accroché à ces deux-là alors forcément, ça m’a moins passionné.

En parallèle, l’installation sur la plage voisine se passe mal : elle est pleine de débris et d’animaux morts, mais en plus, les nouveaux voisins font la fête en permanence. Cela n’arrange pas les affaires de nos rescapés qui manquent alors de sommeil (Florence qui drague Owen de la pire manière m’a bien fait rire). L’idée est originale et permet de se concentrer sur la vie de Pack, une sorte d’agent tout risque dont les flashbacks paraissent être une bien mauvaise parodie de série pourrie type soap opéra. J’ai adoré les faux raccords volontaires, par exemple !

C’était un peu long, avec les échecs successifs d’Owen et Pack pour rétablir un semblant d’équilibre avec les pirates. Pourtant, Pack parvient finalement à négocier avec Barracuda et revient sur la plage avec des bières. Beaucoup de détours pour pas grand-chose, mais il était plaisant de voir la série se diriger vers une nouvelle direction. Il y a tellement de potentiel, que ce soit côté intrigue ou parodie, je suis curieux de voir ce qu’ils ont en réserve pour la suite de la saison (et j’ai encore espoir pour Emma, parce que j’adore Ginger Gonzaga, je veux qu’elle revienne).

L’épisode était un peu moins bon dans son intrigue, et en plus je cherche encore le rapport avec le titre. Cela collait mieux avec le premier épisode que le second. Étrange. Quoiqu’il en soit, je suis déjà très pressé d’être mercredi prochain, croyez-moi, car l’humour est toujours aussi excellent, ils n’ont rien perdu de la qualité de la série !

03Épisode 3 – Caiman – 19/20
You think that this is the killzone of a black gay man?

Aaaah ! Aaaaah ! Ils sont tellement géniaux ! Trois intrigues se déroulent en parallèle dans cet épisode et il n’y en a pas une qui m’a ennuyé. Commençons par la moins longue et la plus simple.

La cohabitation sur l’île continue, en toute logique. Steve est surpris en train de chanter sur la plage par le Barracuda qui se trouve être une fan de la chanson… car son ex lui chantait régulièrement avant qu’elle ne s’endorme. Ni une, ni deux, elle le convoque de force dans sa tente et couche avec. OK, ça c’est fait. Elle le menace de mort s’il révèle à qui que ce soit la vérité. Cela pourrait être du viol, mais ça a l’air de beaucoup trop lui plaire comme marché.

Du côté du reste des survivants, le problème de la semaine est le manque d’eau après une pollution de la rivière en amont. C’est excellent comme idée, car ça permet d’enfin se concentrer un peu sur la disparition d’Emma. Malheureusement, toujours pas de Ginger Gonzaga cette semaine, pourtant j’y ai cru. Florence culpabilise de la disparition de sa meilleure amie et cherche donc à se rendre utile pour prouver au reste du groupe qu’elle n’est pas inutile. Elle accompagne ainsi Karen à la source de la rivière (tiens, ce n’est pas sans m’évoquer quelques souvenirs cette histoire de source) où elles découvrent que caïman noir rôde dans la rivière.

Karen essaye donc de se servir de Florence comme appât, mais la blonde finit par s’en apercevoir (pas si stupide Florence) et se rebeller. Une scène où elle parle à un rocher lui permet de faire le deuil d’Emma, puis de trouver l’animal qu’elle cherche à tuer. Karen, qui passe par là pile au bon moment, s’attaque au caïman, mais c’est finalement avec l’aide de Florence qu’elle parvient à le tuer. Hop, les survivants se retrouvent donc avec de l’eau et Florence réaffirme sa position au sein du groupe. Simple et efficace, cette intrigue ne manquait pas d’humour avec une Florence bien souvent à côté de la plaque. Qu’est-ce que je l’adore !

Enfin, une dernière sous-intrigue voit les survivants de la plage profiter du passage des pirates pour demander des nouvelles du monde extérieur. Cela commence bien sûr par les infos sur la géopolitique, mais tout le monde s’en contrefiche, contrairement au résumé de la saison précédente de Game of Thrones. N’étant pas fan de la série, j’ai un peu levé les yeux au ciel, mais j’ai trouvé tout à fait excellent le débat pour savoir s’il fallait le spoiler ou non (plutôt non, perso) de même que les scènes mimées de la série, en parallèle du combat avec le caïman.

C’était hilarant comme montage musical et surtout parfaitement réussi. Les mimes sont géniaux et parfaitement explicite. La conclusion, un tacle à Suits que j’adore et qui est bientôt de retour, m’a même fait marrer malgré la critique.

Sans grande surprise, cet épisode confirme mes personnages préférés : Florence, donc, et Jess qui avoue à Todd qu’elle a continué de regarder GOT sans lui, pendant une saison et demi. Cela est traité comme s’il apprenait qu’il se faisait tromper et étant un grand cinglé des séries/spoilers, j’ai trouvé ça tout à fait pertinent et compréhensible comme réaction. J’ai peut-être un problème, allez savoir !

Toujours est-il que cet épisode était une fois de plus brillant et reprenait tout ce qui fonctionnait en saison 1. Je ne me suis pas ennuyé et j’ai bien ri. Cette saison est très solide pour le moment. J’attends encore le moment du fou rire le plus total ou du grand WTF qui me fera passer sur le 20, mais franchement, s’ils font ça toute la saison, je vais adorer !

04Épisode 4 – Tony Pepperoni – 16/20
Owen we’re going to have a baby. Can you even believe that?

Le résumé de cette semaine repart bien arrière et promet de bonnes choses dès le départ. Owen se fait kidnapper par Rosa qui lui affirme que… elle est enceinte ! La scène est super longue, mais est super drôle, puisqu’elle va jusqu’à lui annoncer qu’elle veut avorter, sur l’île. Ben oui, bien sûr. En plus, ça se conclut sur un zoom dramatique où Florence apprend qu’elle doit pratiquer l’avortement, une technique très LOST reprise à merveille et utiliser à très bon escient ici.

La série continue de beaucoup utiliser Florence, et c’est tant mieux car elle me fait mourir de rire dans chacune de ses scènes, que ce soit parce qu’elle est choquée d’être considérée comme idiote ou parce qu’elle tente de ne pas l’être sans y parvenir. La seule à la trouver intelligente est donc Rosa, ce qui en dit long.

Florence réussit à la faire décider de garder le bébé (sympa l’avortement), puis la fait accoucher. Magique. C’est excellent car Florence continue de rentrer dans les délires de Rosa, au point de la faire accoucher d’un petit garçon… puis de sa jumelle, une balle de golf qui m’a fait mourir de rire et qui est clairement la meilleure blague de la semaine.

J’ai aimé le rapprochement suggéré entre Owen et Florence pendant quelques secondes et ce retour de Rosa. L’intrigue est super bien menée, il est difficile de ne pas accrocher et de ne pas rire car c’est totalement l’humour de la série.

Pendant ce temps, Todd décide d’aller se battre avec Chet car il a couché avec Jess pendant la rupture du couple. L’intrigue commence franchement mal, mais reprend ensuite les codes de LOST, encore, toujours, forcément. Nous découvrons donc que Chet et Todd sont du même coin… au point que leurs chemins se sont déjà croisés. Et oui, Todd a couché avec la copine de Chet. C’est le genre de chose qui rappelle beaucoup trop les destins croisés de LOST, mais qui est utilisé avec beaucoup d’humour ici…

Et surtout avec beaucoup d’aplomb parce qu’il est finalement révélé que, non, ce n’était pas la même petite amie. Franchement, cette intrigue comble un peu l’épisode et n’est pas à la hauteur de l’autre intrigue de la semaine, mais j’aime beaucoup cet épisode, une fois de plus.

05.pngÉpisode 5 – No One Rides for Free – 15/20
Let’s go bang a pirate.

Après leurs mésaventures de la semaine dernière, Owen et Florence flirtent ensemble et tout le monde s’en rend bien compte. C’est plutôt marrant. Pendant ce temps, Barracuda et Steve couchent toujours ensemble. Bien sûr, Steve vient demander conseil à Florence, qui en profite pour faire passer un message à Owen, l’air de rien.

C’est un peu tordu, je n’aurais pas parié sur ce couple en saison 1, mais il fonctionne super bien, alors je suis un peu triste qu’hors écran, ils décident de ne rien faire : et oui, Florence pense que c’est une mauvaise idée car ils risqueraient de rompre et de ne pas supporter la cohabitation forcée par la suite.

Du côté de Steve et Barracuda, c’est sympathique et la romance s’améliore autour d’un pique-nique (aaah ils ont même une couverture), même s’ils sont constamment interrompus par un deal qu’est en train de conclure la pirate.

D’ailleurs, les pirates rendent leurs affaires aux rescapés et Jess ne le sent pas du tout. Pour elle, il n’y a qu’une explication possible : les pirates s’apprêtent à quitter l’île. Sachant bien que les pirates sont leurs seules chances de se barrer, elle propose donc de coucher avec l’un des pirates pour obtenir une place sur le bateau. Il n’y a que Wrecked et ses personnages pour proposer ce type d’idées/intrigues, mais ça m’a énormément fait rire.

Seulement le pirate choisi s’avère bisexuel et préfère plutôt un plan à trois avec Todd également. L’épisode tourne autour de cette intrigue et c’est franchement marrant, Todd et Jess étant toujours aussi hilarants dans leurs insécurités et délires. Ils finissent par accepter le plan à trois et c’est à mourir de rire, parce que la série ose y aller avec la nudité floutée, comme l’an dernier en fait, et les situations comiques au lit. Ce plan à trois permet à Todd et Jess de se reconnecter en tant que couple, mais surtout d’apprendre la terrible vérité sur les pirates : ils sont en train de vendre les organes de tous les survivants au marché noir. Oups.

Steve découvre exactement la même information de son côté avec le barracuda et les trois débarquent au campement pour informer le reste des survivants, préférant les avertir du danger que de sauver leur peau. Cela fait un bon cliffhanger et une jolie avancée dans l’intrigue de la série qui ne perd vraiment pas de temps.

J’aime toujours autant cette série et la structure de ces épisodes, même s’il y a des personnages un peu trop laissés de côté à force. Côté humour, j’ai moins ri cette semaine, même si certaines répliques ou scènes tombaient très justes (notamment le « that’s what she said » ou les rêves d’Owen, Todd et Jess). Ce n’était pas leur meilleur scénario, mais ça se regardait agréablement.

J’attends désormais que Florence et Owen soient un couple et qu’Emma débarque de nulle part au dernier moment pour les sauver tous des pirates de manière inattendue. Emma… ou plus vraisemblablement Rosa, qui erre toujours dans les bois avec ses nouveaux « jumeaux ».

06.pngÉpisode 6 – Sister Mercy – 20/20
We get it Bruce, you wanna kill people

Oula wow. Cet épisode a mis le niveau qualitatif de la série quelques crans au-dessus, tant dans l’intrigue que dans l’humour. C’était fou, tout simplement. Pourtant, rien ne le laissait présager à première vue, mais plus il avançait, plus il fonctionnait à merveille.

Déjà, son début dans un champ de maïs est un peu intrigant mais s’explique vite : Karen était dans une secte ! Et ben ça alors, c’était… pas si étonnant, en fait. L’intrigue principale de l’épisode se centre donc sur elle, en-dehors des flashbacks, lorsqu’il est question de s’échapper de la récolte de reins des pirates. C’était bien construit et monté à la manière d’un épisode de LOST : chaque flashback apportait une lueur différente au personnage et entretenait le suspense en ce qui concerne la situation sur l’île. On pouvait difficilement faire plus efficace côté rythme et nostalgie. J’ai aimé, vraiment, le loufoque de la secte et de ses noms : « sister mercy », « father daddy », ça fonctionne à merveille.

Dans le présent, Karen se sert donc de la trahison de son « father daddy » du passé pour mettre au point un plan qui fait échouer celui du Barracuda. Cela se déroule à merveille, avec un Steve qu’elle utilise pour mener à bien son arnaque, faisant même semblant de le tuer. Le barracuda n’est pas des plus malines : on voit bien que Steve est mauvais acteur lors de sa mort. Oui, mais en même temps, le doute subsistait. J’étais bien content de voir que c’était bien un plan tordu de Karen pour récupérer le bateau.

Et pendant que Karen et Steve s’occupent du barracuda, le reste des passagers de l’avion s’occupe du reste des pirates, ce qui ne se fait pas sans énormément d’humour. Déjà, il faut que je parle de Florence et affirme mon amour pour elle : à chaque réplique, elle me fait mourir de rire. Elle est tellement stupide qu’elle en est carrément attachante ; j’adore la manière dont l’actrice s’empare du cliché de la blonde écervelé pour l’amener quelque part de nouveau – grâce à l’aide des scénaristes, bien sûr.

Florence continue donc de draguer Owen tout en maîtrisant un pirate en cherchant son soutien-gorge. C’est parfait. Les deux finissent par s’embrasser en fin d’épisode, hop, un ship de moins, un couple de plus.

Ils faisaient avant cela équipe avec Danny, forcément. Lui se fait un peu reléguer au deuxième plan dans cette saison, même s’il a cette semaine un combat marrant avec un pirate sans langue, finissant dans le trou sur la plage. C’était bien trouvé et ça le transforme en héros comme si de rien n’était : bien joué.

Enfin, la dernière sous-intrigue voit Jess & Todd faire équipe avec Pack pour neutraliser un pirate… qui s’avère bien sûr être le pirate du plan à trois de la semaine dernière. Tout cela permet de continuer le comique de situation à merveille et ils parviennent bien sûr à le maîtriser, grâce à Jess qui réussit à l’assommer avec une pierre, là où Pack avait échoué misérablement, forcément.

Outre le baiser entre Florence & Owen, enfin (je sais, ça ne fait que deux semaines), Todd fait une demande en mariage improbable à Jessica et tout le monde s’apprête à quitter l’île, le barracuda étant enfin arrêtée grâce à un Steve repenti ainsi de ses nombreux péchés.

Et là… C’est une véritable fin de série qui se déroule sous nos yeux et je suis tout simplement bouche bée. Cet épisode est parti d’un flashback approfondissant le personnage de Karen pour mener tout naturellement à une scène qui aurait pu conclure la série. Très sincèrement, j’ai même cru que j’avais raté l’annonce d’une annulation et j’ai eu peur : je me suis précipité sur internet pour voir s’il y aurait bien une suite. Oui, oui, il y a un épisode la semaine prochaine, mais là, ça va être dur de faire mieux que ce qu’ils ont proposé cette semaine.

Si on résume, le personnage de Karen se voit offrir une vraie consistance sortie de nulle part qui explique bien des choses (la réaction de Florence est tellement la même que moi, fallait que je le signale) et tous les autres sont naturellement amenés à une conclusion de leur intrigue. À quatre épisodes de la fin de saison. Il n’y a qu’eux pour oser faire ça (bon, OK, Quantico l’a un peu fait avec son troisième reboot, mais par obligation plus que par choix) et je suis tellement curieux pour la suite maintenant !

07.pngÉpisode 7 – Cruise-ifornication – 19/20
I think dessert is canceled

Ah ces premières secondes sont tellement une parodie de LOST et c’est tout de suite complétement détruit par la révélation du flashback : bienvenue trois ans plus tôt, quand le barracuda a pris le bateau pour elle. Cela donne un peu le ton de l’épisode, passant du luxe au chaos, ce que s’apprêtent à vivre les naufragés. Il est excellent de voir cet épisode enchaîner les gags sans le moindre problème et il aurait mérité un 20 si le précédent n’avait pas mis la barre si haute.

Dans le présent, nos survivants découvrent que le bateau pirate était un bateau pour les fans des Red Hot Chili Peppers. Ils n’ont aucune idée de comment faire fonctionner le navire, c’est du coup la source d’un bon nombre de parodies et de phrases classes qui sont bien drôles. Après tout, être sur un bateau, ce n’est pas l’assurance de retourner à la maison. Pourtant, ils réussissent à mettre le bateau en route et la série prouve qu’elle a encore des choses à raconter.

Bon, je n’ai pas trop accroché à l’intrigue des « big three » (tiens, This is us a repris plus tôt que prévu ?), mais elle était sympathique à voir se dérouler. Danny, Bruce et Pack sont ceux qui redémarrent le bateau. Ces deux derniers deviennent subitement meilleurs amis car Bruce n’est finalement pas aussi raciste qu’il en a l’air (mais un peu quand même, dès qu’il est question de mexicains). C’était une jolie manière de jouer sur les clichés, mais j’ai trouvé la blague un peu trop longue. Venant de cette série, ça ne peut être étonnant toutefois.

En parallèle, Florence et Owen tombent sur le stock de fusils, ce qui risque d’avoir un impact pour la suite de la série. Ils sont toutefois interrompus quand le bateau repart et que Chet débarque… après avoir pris une douche. C’est parti pour une course à la douche qui est clairement l’une des scènes les plus drôles de la série, au son de Boys, boys, boys. Là encore, on sent la parodie des premières douches dans LOST, en mieux, très certainement. Finalement, le problème de l’épisode vient du fait que la moitié des survivants a pu se nettoyer seulement.

La division se créé instantanément entre les groupes et nous sépare Owen et Florence qui, quelques minutes avant, étaient pourtant sur le point de coucher ensemble. Il est drôle de voir Jess et Todd se débrouiller pour prendre la tête des « propres » et décider de clairement affirmer leurs privilèges. La résolution n’est pas si étonnante et voit les sales s’attaquer aux propres, mais pas avant que Florence n’affirme son amour pour Owen. Oh, c’est chou (à la crème et au chocolat, du coup).

Le gâchis de bouffe me paraît complètement stupide, mais en même temps nécessaire. Cela réconcilie tout le monde juste avant qu’ils ne puissent tous prendre une bonne douche… sous la pluie.

Bon, le bateau semble bien naviguer donc il reste à voir vers quoi se dirige la série. Ils peuvent tout aussi bien choisir de les faire s’échouer comme le Titanic ou de les faire arriver à la maison, en fonction de l’annulation ou du renouvellement de la série. Perso, je suis carrément pour une saison 3 (même avec renouvellement du casting s’il faut s’occuper uniquement du cas des pirates, il y a de quoi faire).

08.pngÉpisode 8 – Speed – 18/20
But if you’re lucky enough to find someone in this world who makes you happy then you should do whatever it takes to hold to them… at whatever speed.

Comme tous les mercredis, je me suis jeté sur cet épisode de Wrecked dès le réveil et sans aucun complexe. C’est tellement génial et je comptais dessus pour valider quelques points du Bingo (et je n’ai validé que le 10, car j’en ai déjà trop).

Deux intrigues divisent l’épisode qui voit se dérouler, à l’arrière-plan, le mariage de Jess et Todd, rien que ça. J’ai aimé la manière dont la série reléguait finalement ces deux-là à l’arrière-plan, tout en leur laissant juste assez de temps pour que leur humour habituel se ressente.

Lors de leur annonce de la fête, Cory a marqué son grand retour. Bien évidemment, je l’avais totalement oublié, mais il avait effectivement embrassé Florence en saison 1. Heureusement qu’il y a eu un résumé en début d’épisode. De mémoire, Cory était apparu dans l’épisode 8 aussi l’an dernier, et c’est un excellent running gag je trouve. Il y a après tout pas mal de figurants dont on ne sait pas grand-chose sur le bateau, même si je ne suis pas sûr que ça continue bien longtemps. S’ils suivent la mode de LOST, ce ne sera probablement pas le cas.

Cory permet de réintroduire de l’humour dans la série, surtout que les scénaristes ne manquent pas d’idée pour le renommer malgré lui (Cordy et Carl étant mes deux blagues préférées). Sans grande surprise, il permet aussi d’alimenter la dispute du jour entre Owen et Florence. En effet, à l’approche du mariage, Owen est pris de doute et ne sait pas s’il veut y aller avec Florence, puisqu’il ne sait pas s’ils sont vraiment un couple et s’ils resteront ensemble une fois rentrés chez eux. Ses doutes paraissent assez légitimes et s’appuient bien sûr sur un film, sinon ce ne serait pas Wrecked.

C’est le moment d’avouer que je n’ai jamais vu Speed (du moins, je crois). De toute manière, c’est assez expliqué pour que ce ne soit qu’anecdotique, même si c’est toujours dommage de rater une référence.

Danny profite de la crise du couple pour tenter de récupérer son meilleur ami, alors que Florence se contente de le rendre jaloux en allant au mariage avec Cory, bien sûr.

Avec ces deux-là, c’est rapidement l’escalade comique, jusqu’au point culminant de la soirée dansante du mariage où chacun danse pour rendre l’autre jaloux, Florence avec Cory, Owen avec… Karen. Celle-ci prend évidemment son rôle à cœur et embrasse Owen. Ce dernier finit par avouer ses sentiments à une Florence en larmes et tout aussi sentimentale. Le couple se réconcilie sur un baiser et j’aurais juste aimé une scène de plus avec Cory pour voir sa réaction, parce qu’il est sûr que Florence est à fond sur lui.

Tout ceci faisait déjà beaucoup d’humour pour un seul épisode, mais c’était sans compter sur Pack & Steve qui trouvent de l’argent, beaucoup d’argent, dans la loge du capitaine où ils venaient simplement chercher un costard (enfin, Pack en tout cas, parce que Steve avait des plans autrement plus étranges). Face à autant de billets, leurs réactions étaient marrantes, notamment leur calcul monétaire approximatif. Ils décident bien sûr de garder l’argent pour eux…

Mais c’est sans compter la tendance de Steve à ne pas savoir garder un secret. Mouais, il avait tenu plus longtemps que ça avec le Barracuda quand même. Les blagues sont marrantes et il finit par tout avouer à Chet qui veut bien sûr sa part du butin. Bon, on se retrouve dans une intrigue hyper classique, mais Wrecked parvient à merveille à tordre le cou aux clichés et en joue de manière superbe. J’ai adoré la scène de combat entre ces trois-là.

C’était d’autant plus kiffant qu’elle avait lieu sur « It’s getting hot in here » en parallèle de la battle de danse hilarante entre Florence et Owen. Que demande le peuple ? De l’argent, apparemment, mais Pack fait croire aux deux autres qu’il le jette par-dessus bord.

C’est sans surprise qu’il est révélé que l’argent est bien à l’abri, Pack ayant trouvé un beau moyen de s’enrichir.

Voilà, c’est déjà la fin de l’épisode qui voit une Jess et un Todd totalement bourrés être heureux de lancer la chenille. Oui, mais nous sommes dans Wrecked, il fallait donc un cliffhanger de malade : quelqu’un jette une grenade dans la salle des machines du bateau. Quelque chose me dit qu’ils ne sont pas encore arrivés chez eux… et que la semaine va être longue, je veux la suite !

09Épisode 9 – Setup – 17/20
Well, there’s one grenade missing.

Je me suis jeté sur cet épisode après le cliffhanger de la semaine dernière, tout en étant totalement déprimé de me dire que, ça y est, on approche déjà de cette fin de saison.

Peu importe, c’est parfait : ça reprend direct sur la battle de danse de la semaine dernière (toujours aussi hilarante) et sur Cory qui a le cœur brisé de voir Florence embrasser Owen. D’un coup, le cliffhanger s’éclaire : c’est un psychopathe et il récupère l’une des grenades de l’arsenal. L’avantage, c’est que le navire ne coule pas… tout de suite.

Cela laisse le temps à Danny de jouer les (cock) détective pour trouver le coupable, alors que tout le monde est crevé de la fête, à commencer par Jess, complétement bourrée (et à mourir de rire, du coup). C’est finalement Todd qui a la meilleure idée pour trouver le coupable : il propose de refaire la chenille.

Cela fonctionnerait bien si Jess n’avait pas bu autant, car elle se laisse convaincre que Cory était bien derrière elle. Partant de là toute l’enquête est faussée et accuse Owen, qui n’était pas avec les autres au moment de l’explosion, trop occupé qu’il était à… se faire dessus. Si au moins il précisait qu’il avait trop mangé pour le Bingo, je ne lui en voudrais pas, mais ce n’est bien sûr pas le cas, ce serait trop simple.

Cory est excellent dans la mise en place d’un piège qui accuse Owen, ce qui fait que ce dernier comprend ce qu’il se passe ; mais il est déjà trop tard : il a perdu la confiance de tout le groupe et se retrouve emprisonné. C’était marrant et toujours aussi rempli de blagues.

Pendant ce temps, Karen et Steve essayent de réparer la salle des machines qui a subi l’explosion de la grenade. Ce n’est pas si simple, mais ils ont la chance d’être innocenté de l’explosion par Florence, qui les a vus coucher ensemble. Steve s’en justifie en disant qu’il était bourré, mais enfin quand même, c’est traumatique. Cette partie de l’intrigue m’a un peu moins plu, même si j’ai aimé quelques blagues (« my gun killed someone ») et références (notamment la caméra qui recule à la LOST ou le côté film d’horreur).

Il faut surtout en retenir que Steve retrouve le capitaine et que tous les deux ont le même caractère de merde, persuadés qu’ils sont d’être cool. Le capitaine est enchaîné depuis tout ce temps dans la salle du moteur, ce qui n’est pas forcément des plus crédibles, mais allez, ça passe bien. Il y a quelques longueurs de ce côté, mais ils comprennent en premier que le bateau coule. Comme la porte possède un hublot et que l’eau remplit vite la pièce, je vois d’ici la scène qui risque d’être parodié la semaine prochaine… On verra bien !

Du côté de la prison, Danny et Cory sont en train d’enfermer Owen quand ils voient l’eau débarquer. Danny veut bien sûr libérer son meilleur ami, mais il se fait piéger par Cory qui l’enferme à son tour avant de révéler qu’il est amoureux de Florence. Le plus drôle dans cette scène, c’est bien sûr la réaction d’Owen qui est frustré d’avoir compris sans que personne ne l’écoute.

J’ai adoré les flashbacks permettant de développer la relation Florence/Cory, surtout le câlin avec Jess. C’était à mourir de rire. Bref, Cory abandonne Owen et Danny à leur triste sort, mais pas sans se blesser avant pour faire croire qu’ils ont fui.

Il annonce ensuite aux passagers que le navire coule, et c’est un cliffhanger parfait, qui n’est pas loin d’être celui de la semaine dernière finalement. Cela dit, il est à noter que Florence a lu le journal intime de Cory (qu’il fait passer pour celui d’Owen) et repéré l’emploi d’abréviations geeks. On sait au moins comment Cory risque d’être démasqué !

Je suis pressé de voir ce que le final réserve et j’espère vraiment une saison 3, car ils ne pourront jamais tout boucler en un épisode. La bonne nouvelle, c’est que le président de la chaîne la diffusant a dit être optimiste sur le renouvellement – mais la décision n’est pas prise pour autant.

Capture d'écran 2017-08-23 14.23.48.pngÉpisode 10 – Nerd Speak – 20/20
We’ve been through worse and we can get through this, we’re survivors, come on !

Nooon, c’est la fin de saison… et elle m’a fait mourir de rire dès le début, avec la panique sur le pont du bateau, Todd aidé par Jess et un pauvre figurant jeté par-dessus bord. Très honnêtement, elle a aussi ridiculisé tous les autres 20/20 que j’ai pu mettre ce mois-ci et les séries et films qu’elle parodiait. Je suis beaucoup trop fan et la fin m’a dévasté, donc ils ont intérêt à être renouvelés là… c’est encore pire que l’attente à la fin de saison 3 de The Last Man on Earth je trouve.

Par où commencer ? Par la panique, bien sûr, car oui, c’est la panique, surtout au niveau du dernier bateau de secours qui n’est pas sans me rappeler la fin de saison 4 de LOST et son hélicoptère. C’est assez clairement voulu, je pense. Pack récupère son argent et le fait passer pour de la bouffe auprès de Karen histoire d’avoir une place dedans. Todd ne veut pas monter en bateau avec l’équipe de bras cassés qui le compose, mais Jess finit par le convaincre.

Après de multiples faux départs, Karen finit par larguer le dernier bateau, mais sans Florence, qui a compris d’elle-même et comme prévu ce qu’il en était de Cory. Avant de partir, le bateau accueille tout de même Steve et le capitaine du navire, Steve ayant refusé d’abandonner son meilleur ami tout récemment trouvé. C’était comme toujours bien amené et bien gérer.

Une fois à l’eau Karen ordonne à Pack d’ouvrir le sac, et il retarde autant que possible l’ouverture. Todd finit par réussir à lui récupérer cependant et il est vu par Karen, Jess, Todd, Steve et Chet. Dès lors, tout le monde se fait plus d’un reproche et ça part dans tous les sens, comme il fallait. Finalement, tout le monde se calme quand le capitaine se réveille et est heureux d’être en vie. Mouais. J’étais mort de rire bien sûr, mais ça ne change rien à leur problème en vrai.

Ils finissent par atterrir sur une île, différente d’après Karen, car les arbres ne sont pas les mêmes. C’est le moment où Jess choisit de s’inquiéter pour Florence…

De son côté, Florence a rapidement retrouvé Owen et Danny qui après une crise de panique et une engueulade se sont réconciliés, sous son nez. Il est à noter aussi que Danny donne du sien pour tenter de se barrer du bateau, perdant une épaule au passage pour mieux souffrir en la récupérant. Bref, comme toujours, la série fait d’une situation dramatique un ressort comique fonctionnant merveilleusement bien.

Reste que Cory les déteste et veut les tuer, parce que quand même Florence l’a… friendzoné. Qu’est-ce que j’ai éclaté de rire en voyant les réactions du trio à ce mot. Bien évidemment, Cory s’est trouvé un fusil pour tenter de les tuer, mais le trio est plein de ressources et finit par s’en tirer dans la cafétéria du navire.

Là-bas, Danny élabore un plan hilarant pour se débarrasser de Cory : c’est hilarant parce que c’est digne d’un film, mais que ça fonctionne sacrément bien et qu’on le voit le concevoir comme s’il était en train de jouer à un jeu vidéo. C’était jamais qu’un éclat de rire supplémentaire dans cet épisode, franchement.

Finalement, c’est la technique du soutif perdu de Florence qui fonctionne sur Cory quand Danny fait semblant d’avoir perdu son pantalon. C’était un excellent ressort comique tiré d’un épisode précédent. Je ne sais pas où ils vont chercher tout ça, mais il était génial de voir Cory se faire défoncer la tronche par un piment géant grâce à une Florence ne manquant pas de répartie.

Reste que le bateau coule. Pas très grave : Florence a l’idée de se servir du jet-ski du barracuda, et je n’en attendais pas moins. Les voilà donc qui débarque sur la même île que notre groupe précédent. On se débarrasse quand même de beaucoup de figurants pour l’instant.

Sur l’île, les retrouvailles sont touchantes et sympathiques, mais j’ai tout de suite senti que c’était trop beau pour être vrai. De manière assez claire, l’insistance faite sur la survie du pilote m’a indiqué qu’il allait exploser, j’ai vu LOST, merci bien. Cela n’a pas manqué et m’a fait hurler de rire.

Cette histoire de champ de mines était super bien trouvé et faisait une bonne fin de saison. Cela m’embêtait déjà bien de me dire que ça risquait d’être la fin de la série, mais j’aurais pu vivre avec. Oui, mais non. Il a fallu que la dernière scène nous révèle que notre groupe de survivants était filmé dans sa panique par un psychopathe qui accroche des têtes humaines à son mur. Si nous ne voyons pas le psychopathe en question (après tout, ça pourrait tout à fait être Cory au point où on en est), cela me rappelle les moniteurs des Autres de LOST ou les révélations finales de mon film d’horreur préféré (eh spoiler, je ne vais pas donner le titre ici). Et puis surtout, la saison se termine sur la tête décapitée d’Emma.

Moi qui hurlait de rire dix secondes plus tôt, je vous assure que cette fin m’a fait hurler, tout court. Je suis dégoûté de découvrir qu’elle est morte, même si je n’espérais plus vraiment son retour. J’espère vraiment, vraiment, vraiment un renouvellement car l’intrigue de la saison 3 est toute trouvée et est absolument géniale avant même d’avoir commencé. Je veux la voir, j’ai toute confiance en leur capacité à proposer quelque chose d’exceptionnel après cet épisode… même s’ils m’ont pas fait ma parodie de Charlie.

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EN BREF – J’avais gardé un bon souvenir de la première saison, je garderai un excellent souvenir de la seconde. Loin d’être une simple parodie, Wrecked a développé son propre style et son intrigue parfaitement dingue, mais passionnante. Il n’y a pas un épisode de cette saison où j’ai attendu de rire, car je riais beaucoup trop vite à chaque fois. Cette fin de saison 2 laisse l’air de rien de nombreuses pistes ouvertes (les pirates, Rosa, les figurants du navire, l’île mystérieuse, la mort d’Emma…) mais en ayant pris soin de refermer chacun des mystères de la saison 1 (hormis Emma, donc, mais ils nous prouvent qu’ils n’oublient rien avec ce cliffhanger fnal).

Ce cliffhanger, c’est assez clairement le meilleur de la saison toutes saisons confondues, et pourtant j’en ai vu des cliffhangers de fou cette année. La série en est totalement redéfinie et on est au stade saison 3 de LOST pour moi (« We have to go baaaaack »). Si TBS ne renouvelle pas, ce sera vraiment un drame, car cette saison 2 était excellente à tout point de vue et je me suis attaché comme jamais à cette comédie. J’aimerais tellement avoir droit à plus que dix épisodes par an !

Quoiqu’il en soit, ce fut une excellente tranche de rire et un voyage sacrément bien ficelé et écrit !

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Si vous me cherchez, je suis en train de pleurer dans un coin.