Riverdale – S05E19

Épisode 19 – Riverdale : RIP(?) – 11/20
Si je décide de ne voir que le positif, on va dire que la série essaie de se renouveler une énième fois avec cet épisode qui ressemble parfois plus à un début de saison qu’à une fin de saison. Pour le reste, on en revient toujours au même : ça n’a aucun sens, ça part dans tous les sens et… bon, au moins pour cet épisode, ça redevenait drôle. C’est un gros progrès !

Spoilers

Les Monstres n’ont pas dit leur dernier mot, finalement.

This is an exile. Yours.

Oh bordel, ce titre d’épisode donne de faux espoirs pour cette fin de saison, mais non, la série n’est pas encore sur le point de se terminer, la saison 6 suivra. En attendant, on apprend qu’un an après le retour de tout le monde en ville, Reggie a raté son examen pour devenir courtier et envisage à la place d’ouvrir un casino à Riverdale, si possible avec Veronica.

Malheureusement, celle-ci a décidé de quitter la ville une fois de plus. Ce n’est pas la seule : Eric aussi quitte Archie, mais lui, il n’a même pas le droit à une petite scène d’adieu. Juste une réplique d’Archie à Betty. Ces deux-là se retrouvent dans un bar à partager une bière et parler de leur avenir proche. C’est terrifiant : Betty est finalement agent du FBI (??) et va ouvrir une antenne du FBI à Riverdale (pour quoi faire, je croyais que ce n’était pas une ville ?) alors qu’Archie va rouvrir Andrews Construction. En plus d’être prof et pompier donc.

Les scénaristes cherchent à redéfinir la série et les personnages clairement, parce qu’il faudra bien pour ça la saison 6. On se retrouve ainsi avec Veronica qui apprend qu’elle ne peut pas retourner à New-York où elle a une réputation de merde finalement (dommage, car Archie a déjà parlé à Betty de son célibat). De son côté, Cheryl enrôle Britta pour aller creuser sa mine et trouver son palladium. Sérieusement. Le pire n’est pas encore là, je vous rassure. On enchaîne en effet avec Alice et Frank flirtant ensemble à une fête pour célébrer le diplôme d’agent du FBI de Betty, et là, clairement c’était trop, même pour moi.

Ah, terminons avec Jug qui se fait embaucher pour aider les étudiants à gérer le journal du lycée. Au secours. En couple avec Tabitha, il en profite aussi pour avoir un vrai rencard avec elle, qui n’hésite pas à lui faire remarquer que vivre avec Archie, ce n’est pas ouf comme plan de vie. Leur rencard est toutefois interrompu par la nouvelle intrigue de la série : un Monstre met le feu à Pop’s, après avoir crevé les pneus des pompiers.

C’est con. Et ça fait son petit effet de voir Pop’s en flamme. Le lendemain, il ne reste que des trucs cramés pour ce business familial. Tabitha est dépitée, mais Veronica veut évidemment se venger. Elle n’a aucun mal à faire le lien entre les Monstres et Hiram, ce qui fait que l’on enchaîne très rapidement sur des trucs complètement dingues. Betty, agent du FBI, arrête Hiram avec le père de Kevin, shérif je crois, et Archie… chef des pompiers qui n’a rien à faire là ?

Toni et Fangs, eux, torturent le Monstre qui a foutu le feu, montant le son de la radio pour rien puisqu’ils sont dans un bar sous-terrain sous un restaurant qui a cramé. Cela leur confirme qu’Hiram est une fois de plus le grand méchant de la saison et donne des envies de meurtre à notre power couple des Serpents. Cela dit, le Monstre a raison de souligner qu’ils ne font pas si peur les Serpents désormais. Du coup, ça nous laisse Archie et Veronica en train de travailler ensemble pour tuer Hiram. Par chance, ils sont aidés par Reggie qui brave la pluie (mais pourquoi ?) pour leur apporter une clé USB.

Comme tout ça ne suffit pas, Betty reçoit aussi un appel du tueur aux sacs poubelles. Ca y est, je retrouve avec cet épisode la série qui me fait éclater de rire par son non-sens constant. C’est n’importe quoi, ça repart une fois de plus dans tous les sens, j’en peux plus. Après, y a un plan à peu près cohérent de la part d’Hiram pour une fois. Je ne suis pas sûr que ça soit bien possible dans la vraie vie, mais il a déclaré SoDale en tant que ville pour annexer toute l’ancienne Riverdale et en faire une nouvelle ville. Oh boy.

La prise de tête est interminable avec cette série, mais vraiment, je pleure de rire tellement ça part en vrille. Fangs et Toni se ramollissent sérieusement dans leur couple sorti de nulle part, mais ce sont bien les seuls. Tabitha et Jug se découvrent une puissance nouvelle en allant brûler le journal de la ville qui a critiqué Pop’s sous l’influence d’Hiram alors qu’Archie et Veronica libèrent Hiram de prison. Si plus tôt dans l’épisode, on reprochait à Hiram de se croire dans un western, on découvre alors que tous les habitants de la ville s’y croient aussi.

Hiram est emmené à la frontière de la ville, sa fille lui montre une vidéo de lui en train de commettre un crime et explique que Betty est sur le point de l’envoyer au FBI, puis, on laisse à Hiram une heure d’avance pour s’enfuir. WTF ?

Cet « exil » n’a aucun putain de sens ? Il était en prison, laissez-le y pourrir si c’est pour lui mettre le FBI sur le dos ensuite ? Je ne comprends pas du tout ce qu’ils ont voulu faire, mais c’était si américain de voir tout le casting avec une arme à feu (bon, Cheryl avait son arc) dirigée vers Hiram. Putain, si seulement un seul d’entre eux avait tiré… Je veux dire, je suis contre la peine de mort dans la vraie vie, mais dans une série comme celle-ci, je ne vois absolument pas l’intérêt de laisser Hiram en vie.

Il s’enfuit en tout cas de Riverdale sans le moindre bien, parce que Veronica et le reste du casting ont décidé de vendre tous ses biens pour retransformer Riverdale en ville. Reste le problème d’élire un maire : Archie envisageait Toni ou Fangs (roi des Serpents ?), mais ceux-ci refusent. La ville est sur le point de se reconstruire quand même.

D’ailleurs, Pop débarque en chemise hawaïenne avec l’argent de sa retraite pour payer les réparations de son établissement. Ca tombe bien dis donc. On note que malgré l’incendie, Tabitha passe tout l’épisode dans les décombres de Pops à se boire des milkshakes comme si de rien n’était, hein.

En parallèle, Cheryl et Britta trouvent des squelettes dans la mine des Blossoms. Nana ne met pas longtemps à tout expliquer à Cheryl, rassurez-vous. Il s’agit des Oubliés, les ancêtres de Betty, Archie et Jug qui ont brûlé vive Abigail Blossom, l’ancêtre de Cheryl donc, parce qu’elle les maltraitait et qu’ils convoitaient son palladium. Pas de bol pour eux, sur le bûcher, elle a décidé de les maudire et ils sont tous morts dans l’effondrement d’une mime. Putain. Mais ça n’a aucun putain de sens de nous dire que toute une génération des ancêtres des personnages principaux est morte, a priori sans laisser de descendants ?

Et ça encore, c’est une chose… Mais… La grand-mère balance à Cheryl qu’elle sait tout ça parce qu’elle a lu le journal d’Abigail. PUTAIN MAIS SI ELLE EST MORTE BRULEE VIVE COMMENT ELLE A PU ECRIRE QUE LA MINE S’EST EFFONDREE ? Je n’en peux plus, ils ne font même pas semblant de faire des efforts, c’est hallucinant ! Et forcément, Cheryl finit énervée de voir qu’elle a passé une saison et demi à tenter de racheter les fautes de ses ancêtres quand la guerre avait finalement commencé à cause des ancêtres de ses camarades. Mais lol.

Elle refuse de laisser ça passer et met en péril la reconstruction de la ville. Normal. Elle demande ainsi des excuses publiques avant le vote qui décidera du sort de la ville : Riverdale pourra soit redevenir une ville, soit ne rien être du tout. Dans tous les cas, Jug est prêt : s’il ne devait pas être prof avant la rentrée suivante, on le voit fonder avec des lycéens le Riverdale Choice, un journal indépendant et libre pour la ville. Qui n’en sera peut-être plus une. Cherchez pas.

L’équipe de ce journal se rend donc à El Royale pour couvrir le vote, n’entendant pas au passage Veronica acceptant la proposition de Reggie de fonder un casino. Bon, le sort de la ville ? Archie propose non pas un maire, mais un conseil de quatre sages pour diriger la ville. On se retrouverait ainsi avec Tabitha (soit), Toni (plutôt logique), Alice (admettons) et… l’oncle Frank (hein ? qu’est-ce qu’il fout là ?) pour diriger la ville. Cela ne plaît que moyennement à Cheryl qui se barre en assurant que son domaine ne fera plus partie de Riverdale.

Son drama ne suffit pas à refroidir les habitants : le vote est unanime pour le conseil des quatre, et hop, Riverdale redevient une ville. Avec son ennemie en Cheryl et ses profiteurs vénaux, en Veronica et Reggie. Leur casino ne plaît pas au conseil des quatre, et ils ont un mois pour en faire quelque chose là où Cheryl décide d’ouvrir dans son manoir une école pour fille… mais pas avant d’avoir maudit à nouveau Archie, Betty et Jug, comme son ancêtre.

La voilà qui se lance dans un rite de sorcellerie qui… fonctionne ? Le vent se met à souffler fort sur la ville qui se relève à peine. Un bon mois passe malgré tout : Pop’s rouvre ses portes, Reggie et Veronica se mettent en couple dans leur casino (mais pourquoi Veronica ne se remet-elle pas avec Archie si elle ne quitte plus la ville ??) et… Betty et Archie recouchent ensemble, mais cette fois pour se remettre en couple.

Ils sont toutefois interrompus par un tic-tac. Hiram a foutu une bombe sous le lit d’Archie. Je. Ecoutez. On ne va pas chercher à savoir pourquoi, hein. Pourquoi Archie plutôt que Veronica ? Pourquoi Archie regarde-t-il Betty tout calmement alors QU’IL Y A UNE PUTAIN DE BOMBE SOUS LE LIT ? Pourquoi ce cliffhanger ? Autant de questions qui ne méritent pas vraiment de réponse, je crois.

Compteur d’Archie à poil : +1, de justesse.

EN BREF – Cette saison me donne l’impression d’être passée à toute vitesse comme je ne l’ai commencée que très tardivement au moment où la mi-saison reprenait. Le saut dans le temps paraissait une bonne idée pour relancer de nouvelles intrigues et avoir un suivi cohérent de tout ce qu’il se passait, sur le papier en tout cas.

En pratique, ça a été compliqué pour les scénaristes de ne pas céder à leurs vieux démons, et paf, on nous a sorti des extraterrestres, de la magie, des mines, du palladium, des flashbacks, des retours de personnages et surtout un saut dans le temps de sept ans entre 2020 et 2021. Cette série est brillante en son genre. Ni les intrigues proposées, ni les évolutions de personnages ne sont cohérentes, logiques ou avec le moindre sens. On n’arrête pas la stupidité, je crois.

Et la saison 6 a déjà commencé, en plus. Rendez-vous lundi soir après le podcast pour mon avis sur le début cette nouvelle ère de Riverdale…

Riverdale – S05E18

Épisode 18 – Next to Normal – 09/20
La série est en train de réussir l’exploit de me faire détester les épisodes musicaux, parce que toutes les excuses ne sont pas bonnes pour se mettre à chanter bordel. Et surtout, tous les spectacles musicaux ne peuvent pas être faits par une même série, or c’est clairement ce qu’ils visent, ce qui fait qu’on voit très bien qu’ils tordent l’intrigue autant que nécessaire pour que ça puisse avoir un semblant de sens de nous faire les chansons de ce spectacle dans la série. Et surprise, ça n’en a pas tellement.

Spoilers

Alice écoute en boucle le même spectacle musical pour se remettre de la mort de sa fille.


 

The irony is all I ever wanted was for us to be a normal family.

Polly est morte, donc, et ça perturbe tout le monde. Tout le casting se réunit pour lui rendre hommage et prendre des nouvelles de Betty. Il est aussi question des jumeaux qui apparemment ne sont pas plus perturbés que ça par la mort de leur mère. Ben en même temps, ça fait quinze épisodes qu’elle a disparu, ça ne m’étonne pas, hein.

Par contre, sérieusement, on voit l’épisode musical poindre le bout de son nez à des kilomètres, et ça fait peur : Alice écoute en boucle le même album de comédie musicale… et il n’en faut pas plus pour qu’on se retrouve avec Alice qui chante en faisant le ménage et… oh non. Oh non. C’est si gênant à voir ce numéro musical où Alice, Polly, Betty et je ne sais plus quelle version de leur frère se mettent à chanter, coincés dans les années 50. J’ai réussi à rire au départ, mais ensuite, c’était juste gênant d’avoir des adultes se ridiculisant comme ça.

Alice passe une fois de plus son épisode à pleurer et regarder des photos, ce qu’elle fait depuis le début de la saison à peu près. La partie musicale est introduite de manière sympathique avec le vinyle qui tourne et qui bloque… mais ça n’empêche pas que ça ne soit longuet. Après, avec cette série, on finit par être habitué. Ils vont réussir l’exploit de me dégoûter des épisodes musicaux s’ils continuent. Alice en est tout de même à commander un piano sur GLAMAZON (mais whaaaaaaat) juste pour pouvoir chanter et imaginer être avec ses filles.

Les numéros musicaux ne s’arrêtaient plus là, c’était insupportable. Et Alice pétait un câble, à imaginer de plus en plus la présence de Betty et Charles avec elle dans la cuisine. Je sais bien qu’ils ont tué Polly juste pour faire cet épisode musical (encore que, je leur donne trop de crédit, ils ne peuvent planifier autant les choses), mais ça ne marche pas tellement cette intrigue.

Je vois bien ce qu’ils veulent faire pour montrer le deuil d’Alice, mais ça en devient ridicule quand Betty prétend qu’il est tout à fait normal que sa mère parle à Polly, et pire encore, quand ça vire en chanson avec les trois enfants qui chantent. Betty qui chante à Alice alors que Polly et Charles ne sont pas censés être là ? Franchement…

Il fallait bien que ça termine par Alice reprochant à Betty d’être partie pendant sept ans, puis par le reproche de la mort de Polly. En soi, elle n’a pas tort. Par contre, je me marre bien de voir Betty sortir dans la rue sans le moindre manteau ou quoi alors qu’on nous a dit que la rue était dans un état catastrophique. La ville s’est vite remise de ses dégradations, quand même.

Bon, Betty se rend auprès de Kevin pour pleurer un coup et, vous vous en doutez bien, chanter une fois de plus. Elle prend alors la décision d’aller virer le tourne-disque de sa mère et de lui promettre, en chanson toujours, de rester quoiqu’il arrive. Tss. Voilà la mère et la fille qui se réconcilient et acceptent de vivre pour ce qui est réel. Il est ainsi temps de dire adieu à Charles et Polly, mais aussi à une vie normale – pour une vie presque normale, next to normal.

Parmi le reste des intrigues ridicules de l’épisode, Veronica propose à Archie d’emménager chez elle… et se retrouve à devoir vivre chez lui, avec les colocs. Au secours. Dès le premier soir, Veronica se retrouve à jouer les ménagères pour Jug, Eric, Archie et son oncle. Cela fait beaucoup. En plus, on nous apprend au passage qu’ils sont encore pompiers. Décidément, ils ne s’arrêtent jamais !

Bref, Veronica se retrouvent vite seule à table et… elle se met à chanter aussi, parce que pourquoi pas. Le problème ? Ben, elle n’a pas de vinyle pour justifier ça, elle. De manière prévisible, le lendemain, on nous fait le coup de la salle de bain : elle pense tomber sur Archie, mais non, la salle de bain est occupée par Jug, et par l’oncle qui prend une douche en même temps. Ah ben super. Les limites de l’intimité vont vite être atteintes pour Veronica là.

Malgré tout, elle parvient à continuer sa journée comme si de rien n’était et se retrouve à faire réviser Reggie pour un examen dont on n’a jamais entendu avant. Il veut gérer sa vie et gagner plein de frics. Super pour lui. Et le soir, Veronica se rend compte que si Reggie a un futur proche en tête, Archie n’en a aucun. Il se voit rester à Riverdale toute sa vie – ou en tout cas au moins pour les cinq ans à venir – surtout que la ville se remet à brûler tous les soirs apparemment.

Voilà donc Veronica qui se met à douter sincèrement de la pertinence de son couple avec Archie : elle ne supporte pas d’être femme au foyer et ne veut pas revivre ce qu’elle vivait déjà avec Chad. Bim, Archie et Veronica se retrouvent à rompre, même si Archie aimerait bien qu’ils en reviennent au fun des rencards. Pfiou, quelle prise de tête ces deux-là. Veronica quitte donc la maison Andrews une fois de plus.

Au lycée, Britta décide de se prendre pour Harry Potter. Après son coming-out foireux en famille et son kidnapping, elle a été mise à la porte de chez elle, la forçant à vivre dans un placard sous l’escalier. Il n’en faut pas plus pour que Tony lui vienne en aide en lui présentant une assistante sociale qui est en mesure de l’aider. Elle passe le reste de son épisode à lui trouver un endroit où vivre, et c’est Fangs qui lui propose la solution miracle : Cheryl, qui s’est mise à aider les autres et accueille les jumeaux chez elle.

Oui, oui, Cheryl, celle qui gère une secte et balance des verres d’eau à la tronche de sa mère après lui avoir chanté une petite chanson. Allez, Cheryl et son décolleté plongeant accepte de prendre le thé avec Tony pour voir ce qu’elle veut… et accueillir Britta chez elle. Et contre toute attente, après deux épisodes à voir Fangs et Toni se soutenir envers et contre tout, on découvre que… Toni est amoureuse de Fangs, et inversement. Wait what ? J’ai tiqué dans l’épisode précédent quand il a révélé être bi car je ne m’en souvenais pas… mais c’était pour ça ? Ils font un joli couple, on va dire.

Chez Pops, Tabitha reçoit ses parents qui détestent Pops et leur présente Jug comme son petit-ami. J’ai cru que les scénaristes avaient encore oublié de lire les scripts précédents, mais non, il est rapidement révélé qu’elle lui demande de feindre d’être son petit-ami. Elle a envie de l’avoir comme petit-ami, il a envie de l’être, mais elle refuse parce que ce n’est pas le bon moment à Riverdale ? RIDICULE.

Tout ça avait un sens pour une fois par contre : le but des scénaristes était de nous introduire une chanson pour eux et… ça ne sonnait pas du tout si harmonieusement que ça. Les voilà donc qui se mettent en couple pour de vrai, voilà le père de Tabitha qui tente de faire fuir Jug… mais Jug persiste tel un cafard. Il vient donc au dîner avec les parents de Tab, mais le dîner tourne court quand les deux s’enfuient pour chanter un coup. Bon dieu, que le look de Jug était dégueulasse dans cet épisode.

Et l’épisode se termine sur tout le monde chantant à l’enterrement de Polly. Même les jumeaux, tiens.

Compteur d’Archie à poil : +1, gratuit et inutile.

9-1-1 – S05E08

Épisode 8 – Defend in Place – 18/20
Et ben voilà, ce n’était pas si compliqué d’avoir une bonne idée pour pimenter à nouveau comme il se doit la série ! L’épisode est excellent, avec un rythme haletant, du suspense et un drama sur lequel j’étais partiellement spoilé avant de commencer l’épisode. Il est possible que ça joue sur mon avis global, d’ailleurs, parce que je craignais certaines décisions de scénaristes en lançant cet épisode.

Spoilers

Michael se rend compte qu’il veut passer sa vie avec David.

J’ai toujours voulu tester ce widget WordPress et je peux enfin le faire avec cet épisode qui me donne vraiment l’occasion de constater un avant-après pour le 318/81E. Vous en pensez quoi, vous, on se fout de nous ou pas ?

Right, they should move here, where nothing bad ever happens.

J’ai commencé l’épisode machinalement, l’enchaînant avec le précédent et regrettant presqu’aussitôt quand une vague de fatigue s’est abattu sur moi. Heureusement, ça commence bien avec Michael se moquant des gens habitant sur des îles où des ouragans frappent régulièrement… ce qui est stupide, comme le souligne son copain, de la part d’un type habitant le Los Angeles de cette série. Dans celle-ci, tout de même, il y a des catastrophes tous les ans, hein.

Le problème pour Michael est de découvrir que son copain, David, a envie de se rendre à Haïti pour un mois ou deux, peut-être plus. Il souhaite aider autant que possible les victimes de catastrophes naturelles, parce que les pompiers ont déteint sur lui. Bon, le départ de David perturbe tout de même pas mal Michael. Il est amoureux, fou amoureux et il n’imagine plus sa vie sans lui. Le voilà donc qui en est à déjà envisager de lui proposer de se marier avec lui.

Euh. Cela me paraît un peu rapide – ils sont ensemble depuis quoi, un an ? Admettons, hein, ils sont plus âgés que moi après tout. Les préparatifs sont super mignons en tout cas, mais aussi assez angoissants. J’hésite. Michael se sent en effet forcé de prévenir toute sa famille à l’avance de la demande qu’il s’apprête à faire, parce qu’il veut leur approbation. Humph. Je n’ai pas d’enfant, c’est peut-être pour ça, mais j’ai toujours du mal avec ce genre d’intrigue où les enfants ont leur mot à dire sur la vie des parents. Ce n’est pas exactement comme ça que je vois les choses.

Genre, bien sûr que l’enfant est important dans la vie du parent hein, mais… De là à demander leur avis pour le mariage, c’est bizarre. Et puis, Michael demande aussi à son ex, qui est déjà remariée. Bon, tout le monde dit oui et ça devient sympa de voir Michael hésiter entre bague et montre et choisir avec le conseil de ses enfants. Le choix de la tenue avec l’avis d’Athena, par contre, je ne sais pas, étrange. Je sais qu’ils ont amis, mais bon.

De toute manière, l’essentiel, c’est qu’on en arrive à un Michael sûr de lui et prêt à faire sa demande : il se rend ainsi à l’hôpital… sauf qu’une énorme explosion secoue l’hôpital au moment où il arrive. Oh, la tristesse.

Les scénaristes nous conservent alors le suspense en se concentrant sur l’heure qui a précédé à l’hôpital, avec une chirurgie du cerveau d’un patient pour David, un grand frère qui rencontre sa petite sœur après avoir renversé sur le sol un produit qui fera glisser une infirmière avec des bombonnes de gaz. Boum. On nous présente plusieurs personnages au passage, infirmière, bébés, enfants, personne âgé débarrassé du cancer… Tout ça, tout ça, quoi. Juste ce qu’il faut pour qu’on stresse.

L’explosion apporte un bon suspense à l’épisode, et ça nous donne une idée de ce qu’on a raté quand ça devait arriver à Grey’s Anatomy mais que le Covid est passé par-là en fin de saison 16. C’est vraiment pas mal, franchement. Le centre d’appels gère les redirections de patients comme ils peuvent, mais aussi toutes les urgences. On sent bien que ça part en vrille cet épisode, en plus.

Sur le parking, les gens, dont Michael, pète un câble de ne pas avoir de nouvelles des proches à l’hôpital, et c’est pareil au téléphone pour le centre d’appel. C’est compliqué de rester zen face à tout ce qu’il se passe. Parker, le gamin qui accompagnait sa toute jeune sœur, est ainsi coincé dans une chambre d’hôpital, au téléphone avec Claudette. Quand l’appel est interrompu et qu’Eddie et Buck mettent trop de temps à rejoindre la chambre 318, Claudette pète littéralement un câble… pour finalement s’entendre dire que la chambre est partie en fumée. Pardon ?

Une part de moi était à peu près sûr qu’ils trouveraient un moyen pour nous dire que les personnages s’en sortiraient, mais 318, c’est pas un nombre qui peut se lire différemment à l’envers, alors j’ai eu un doute. Et puis, l’explosion qui a manqué de peu de nous emporter aussi Eddie et Buck m’a calmé sur mes envies de voir absolument les gamins s’en sortir. En plus, les pompiers ont déjà fait du bon boulot avant ça, évacuant par la grande échelle tous les nourrissons de l’hôpital alors que l’incendie ravageait l’étage de la maternité. L’Enfer.

Bref, finalement, le coup du miroir est bien ce qui nous sauve Parker : il était dans la chambre 81E, tout simplement. MOUAIS. On a vu le 318, quand même, c’est abusé. Du moins, ça l’était jusqu’à ce que je revérifie en fin d’épisode : la polie choisie est vraiment bonne, parce qu’effectivement, j’ai lu 318, mais je peux voir aussi ce 81E. Bon, quand je fais une symétrie horizontale pour voir ce que ça donne, ça reste un E très arrondi, tout de même.

En tout cas, la bonne nouvelle, c’est que le gamin est sauvé et que les scénaristes ont réussi à nous faire accrocher à peu près à Claudette. J’aurais bien aimé avoir May dans l’épisode aussi, mais on a juste son autre collègue dont je ne connais toujours pas le nom, bordel. Tout est bien qui finit bien dans cette partie de l’intrigue, et heureusement qu’Eddie était là pour avoir les mêmes idées que moi. Il a dû voir trop de séries, lui aussi.

En parallèle, Hen fait équipe avec Ravi pour aller chercher des gens bloqués au quatrième étage. Ils tombent alors sur Rupert, l’homme qui n’a plus de cancer et est à la recherche de son infirmière préférée. Celle-ci est inconsciente dans un couloir de l’hôpital, et elle est sauvée de justesse par les pompiers et Rupert qui les pousse en-dehors d’une pièce où le plafond s’effondre sur lui. Rupert meure donc en sauvant Ravi. Oh, pauvre Ravi… Il va vraiment démissionner si ça continue comme ça : il est là pour sauver les gens et ça ne se passe jamais comme prévu.

Bon, autrement, David ? Il refuse d’évacuer un hôpital très clairement en flamme pour aller au bout de sa chirurgie. C’est totalement énervant, mais c’est parce qu’on ne connaît pas bien le personnage. On a du mal à croire le truc. Je veux bien qu’il soit là pour sauver le patient, mais quand sa propre vie est en jeu, et celle de tous ses collègues juste parce qu’il prend la décision de rester, c’est énervant. C’est une vision bien américaine en plus de nous affirmer que les médecins resteront au péril de leur vie. Je suis à peu près sûr qu’il y en a pour le faire, mais pas tous, hein.

En parlant de scènes très américaines, on se retrouve avec Athena et Michael qui commencent une prière de rue avec la femme de l’homme en train d’être opéré. C’est une sacrée opération pour lui. Il va se réveiller sans savoir tous les dangers qu’il a encourus. Et si j’ai bien aimé la tension que tout ça apportait à l’épisode, j’ai trouvé totalement abusé de voir Bobby débarquer au milieu du bloc opératoire pour convaincre David d’arrêter son opération. Genre, Bobby serait bien le genre à faire ça, hein.

Et pourtant, il insiste vraiment pour que David quitte le bloc… Au point de balancer que Michael veut le demander en mariage. C’est abusé. Juste abusé. Je déteste Bobby pour cette scène, parce que jamais de la vie tu gâches la surprise, si ? Il y a heureusement des gens qui aiment les spoilers : David ne semble pas en vouloir à Bobby et quand il sort du bloc après avoir sauvé son patient (qui se réveille sur le parking de l’hôpital, évidemment), il accepte évidemment la demande en mariage de Michael. Que Michael ne fait pas.

C’est une très jolie scène, et ça me soulage également parce que j’avais été spoilé sur le départ de l’acteur interprétant Michael. Je le sentais vraiment mal cet épisode se concentrant sur lui… Mais finalement il décide juste de quitter la ville pour accompagner David à Haiti. C’est une jolie fin pour ce couple et la série prend le temps d’un hommage à l’acteur également en lui consacrant quelques flashbacks des moments marquants le concernant. C’est bizarre car je me rends compte que j’ai zappé quelques trucs tout de même, et surtout parce qu’il n’est pas mort ou en train de partir. Ce genre de flashbacks, on les connaît habituellement au moment où le personnage fait la route pour partir ou quand il décède.

Reste à savoir si les personnages reviendront dans la série maintenant. Ce n’est pas gagné : Rockmond Dunbar, l’acteur interprétant Michael, ne souhaite pas être vacciné contre le covid pour raisons médicales et religieuses, or les lois californiennes (et de Disney) l’obligent à l’être pour continuer son travail d’acteur… Pour le moment en tout cas. La porte est ouverte à un retour, c’est déjà ça.

> Saison 5

 

9-1-1 – S05E07

Épisode 7 – Ghost Stories – 15/20
Il y a une expression consacrée pour ce genre d’épisode, je crois, c’est celle de « rythme de croisière ». Je l’utilise souvent, et cet épisode avait tout à fait cette ambiance. C’était divertissant, il y avait des avancées pour certains personnages et des intrigues plus ou moins intéressantes, mais finalement, une fois fini, on en sort avec l’impression que tout ça ne servait qu’à avancer sans grande surprise. Et c’est toujours embêtant, surtout pour cette série dont la qualité repose souvent sur les surprises entourant les interventions.

Spoilers

Un homme enterré vivant fait appel au 9-1-1 pour qu’on le retrouve au beau milieu d’une forêt.


I’m so confused.

On est tard en ce samedi soir, mais j’ai encore un peu d’énergie, alors je me suis dit que je pouvais bien finir mes hebdos aujourd’hui pour avoir le temps de regarder d’autres séries demain. Deux épisodes, ça se fait facilement quand il n’est pas encore minuit, et ça devrait même me permettre de ne pas trop me décaler dans mes horaires.

L’épisode commence par un appel qui sera mémorable pour May : un homme l’appelle, affirmant avoir été enterré vivant après un coup de feu et un vol de voiture. Rien que ça. Il avait encore son portable, c’est déjà ça de pris. L’homme perd assez vite patience dans son cercueil, mais c’est plutôt une bonne chose : les cris qu’il pousse lui permettent finalement d’être trouvés par Buck. Bon. Ce n’est pas bien crédible cette affaire : le type est enterré dans une forêt au milieu de nulle part et les pompiers le localisent grâce aux opérateurs réseaux et à ses cris.

Putain, je n’ai jamais de réseau dès que je suis à un kilomètre de la moindre habitation, mais le type il parvient à être sauvé de son cercueil au beau milieu des bois. J’aimerais bien, hein. Contrairement à d’habitude, la série se concentre ensuite sur l’enquête pour essayer de comprendre ce qui lui est arrivé, en partie parce qu’elle est menée par le détective qui a eu la gorge tranchée. Il est de retour sur pied comme si de rien n’était et continue de bosser comme si de rien n’était.

C’est bizarre de casser le code de la série en nous montrant une enquête sur une des victimes, mais c’est vrai que ça laisse perplexe. Et bien sûr, alors que le flic interroge cette victime qu’il voit aussi comme un suspect, très clairement, Taylor débarque et fait son travail de journaliste – ou de fouille-merde, au choix. Elle le fait très bien, d’ailleurs bien mieux que le flic. Celui-ci se vexe ainsi et empêche Taylor d’approcher la victime ensuite, mais c’est abusé.

Taylor s’en plaint inévitablement à Athena, mais le plus intéressant est encore de voir Taylor mener la même enquête qu’Athena et son collègue en parallèle d’eux. Les scénaristes s’amusent bien avec cette intrigue, nous proposant un mystère sur le type qui s’est excusé auprès d’une certaine « Lizzie » une fois déterré. Le problème, c’est que Lizzie est sa femme, portée disparue, même s’il la dit en Alaska en pleine croisière.

Taylor en arrive à la conclusion que la femme trompait son mari, alors que les flics découvrent que le couple avait des problèmes financiers. Edgar, l’homme enterré vivant, avait alors contracté plusieurs assurances vie sur le dos de sa femme. Partant d’hypothèses très similaires, Taylor et l’enquêteur en arrivent à deux conclusions totalement opposées : elle accuse la femme, il accuse le mari. Merveilleux. Evidemment, il se trompent tous les deux et le découvrent en même temps quand le flic essaie d’arrêter un tueur à gages, Tom, alors que Taylor imagine parler à Lizzie.

Finalement, on se retrouve avec l’arrestation de Tom, Lizzie ET Edgar sur les mêmes lieux. L’interrogatoire de Tom est assez amusant : il reconnaît avoir été embauché pour tuer Lizzie, mais il en est tombé amoureux… au point de la prévenir de la vérité. Il révèle ainsi à Lizzie le montant qu’Edgar voulait payer, même s’il était supposé être fauché.

Eh oui, il avait prévu de payer le tueur à gage avec l’assurance vie au nom de Lizzie. Cette dernière embauche donc Tom, le payant en nature puisqu’il est amoureux d’elle, pour qu’elle tue Edgar… Et c’est ainsi qu’Edgar se retrouve enterré vivant. C’était amusant comme intrigue, et juste assez divertissant pour nous intriguer tout du long. C’est tellement alambiqué qu’on ne peut pas tout deviner à l’avance… Par contre, on pouvait deviner à l’avance que Taylor aurait droit à une intrigue cette saison. Ainsi, alors que Buck cherche à comprendre pourquoi elle se met en danger dans ses enquêtes journalistiques, on comprend que si la vérité est si importante à ses yeux, c’est pour une bonne raison. Pendant la nuit, elle consulte donc des articles de presse sur un meurtrier proclamant son innocence, larmes aux yeux. Youpi, je suis super intéressé par cette intrigue dis-donc… Pfiou, je n’aime pas Taylor, je crois ?

Autrement, Chimney est de retour dans la série avec cet épisode, yay ! Il est toujours autour de Boston, cherchant désespérément Maddie. Comme il faut bien que la scène soit un peu intéressante, Chimney appelle Hen, qui a du mal à comprendre l’obsession de Maddie avec son passé, mais elle en profite pour relier ça au thème de l’épisode, expliquant qu’elle est peut-être en train de chercher des fantômes. Et puis, en plus, Hen aussi a affaire à son fantôme avec Eva qui la recontacte.

Sortie de prison et plus du tout droguée, Eva décide de quitter la Californie, mais avant ça, elle veut parler à Hen. Elles se voient donc à la caserne, parce qu’Hen est évidemment une des étapes de la thérapie d’Eva. Malheureusement pour elle, Hen n’est pas prête à lui pardonner tout ce qu’elle lui a fait subir. Evidemment. D’ailleurs, dès qu’Eva parle de Denny, le sujet devient trop touchy pour Hen. C’est étonnant de nous ramener cette intrigue sans prévenir, franchement.

Comme avec Station 19, je suis bien content que ça permette le retour de l’actrice interprétant Karen dans la série. Elle n’est pas heureuse d’entendre qu’Hen a revu Eva, mais au moins, elle peut être soulagée de savoir qu’Eva va quitter la ville. Elle ne l’est juste pas de savoir qu’Hen continue de croire Eva sur parole, à chaque fois. Dès lors, Karen décide de vérifier par elle-même ce qu’il en est. C’est une bonne idée de sa part, parce qu’elle entend de la part d’Eva la vérité, et aussi qu’Hen est plus amoureuse de Karen qu’elle ne l’a jamais été d’Eva. Mignon. Et mignon aussi la réconciliation entre Karen et Hen le soir-même.

Pour en revenir à Chimney, on le retrouve à son arrivée à Boston, où il sauve de justesse un bébé qui s’était étouffé dans une voiture. C’est horrible comme intrigue, mais Chimney le sauve donc et retrouve au passage un certain Eli, un de ses potes. Ils partagent ainsi une bière, histoire de parler de Maddie et de la culpabilité de Chimney qui n’avait rien à faire là. C’est sympa, sans plus. Et surtout, ça ne sert pas à grand-chose.

L’épisode se concentre aussi sur le kidnapping d’Harry cette semaine, et c’est vachement intéressant. L’enfant a évidemment un choc post-traumatique à gérer, et il le fait comme il peut. Il a ainsi des visions de Jeffrey assez régulièrement… mais uniquement en journée. C’est quelque chose quand même.

Il a aussi toujours son obsession pour les articles parlant de Jeffrey, le glorifiant et disant d’Athena qu’elle est une flic ripoux. Le père s’en rend compte et en parle à la psy, ce qui ne plaît pas du tout à Harry. Pourtant, la psy assure à Athena qu’il y a de gros progrès faits en thérapie puisqu’Harry lui parle enfin de Jeffrey. Ce n’est pas suffisant pour Athena, puisque son fils ne lui parle toujours pas à elle, mais Bobby fait ce qu’il peut pour l’aider. En parallèle, May se confie à son père sur ce qui lui pose un gros problème : le fait que personne ne parle de ce qui est arrivé à son petit frère.

Ce n’est pas sain du tout, et elle se rend en plus compte que ni son frère ni son père ne sont revenus chez Athena. Or, pour avancer, ce serait un minimum. Harry entend tout… et il décide au contraire de retourner dans la maison où il a été emmuré vivant. C’est clairement un besoin qu’il semble avoir, se confronter à nouveau à ce moment traumatique. Le problème, c’est que la maison en construction n’est pas si solide que ça apparemment.

Le sol a tenu quand plusieurs pompiers sont passés dessus, mais là, il s’effondre sous le poids d’un gamin. Allez comprendre. Contre toute attente, une fois blessé, Harry appelle… sa mère. Je veux dire… Il aurait pu appeler le 9-1-1, il aurait pu appeler May (ce qui revient au même, je sais), il aurait pu appeler Bobby ; mais non, il appelle sa mère. Celle-ci se précipite bien sûr au secours de son fils. On va dire que c’est logique pour un fils d’appeler sa mère dans ce genre de situation, mais vraiment, ce n’est pas Athéna la plus à même de lui venir en aide alors qu’il est blessé, hein.

C’est plutôt chouette de les voir se réconcilier, cependant, et bien de voir qu’Harry finit par se confier au détective qui le sort de son trou. Ah, oui, évidemment, Athena ne se ramène pas seule sur place : elle amène tous ses collègues, hein, y compris celui qui avait été égorgé par l’avocate, Ransone. C’est bien de les voir parler ensemble du fantôme de Jeffrey qui ne doit plus les terrifier. Ainsi, Harry demande à rentrer chez lui pour de bon. Ce n’est pas non plus comme s’il y avait eu plein de violence au moment de son enlèvement, ça va.

Après, c’est chouette comme fin d’épisode : toute la famille est réunie et Harry est prêt, enfin, à leur raconter tout ce qu’il a vécu. J’aime bien l’idée.

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