9-1-1 – S06E09

Épisode 9 – Red Flag – 14/20
J’espérais un peu plus de folie pour cet épisode, surtout avec un titre et un synopsis comme ceux-là. Finalement, cette mi-saison est plutôt calme par rapport à ce que la série peut proposer parfois. J’ai bien aimé les cliffhangers, mais l’attente ne sera vraiment pas insoutenable avant la reprise. Et puis, j’ai pas mal de 9-1-1 Lone Star en stock de toute manière. Pas sûr de les regarder tout de suite, en revanche, j’ai encore un peu de temps pour me mettre à jour tranquillement avant la reprise. Oui, je change totalement mon planning de #WESéries, et alors ?

Spoilers

Un vent qui rend les gens fous se lève sur Los Angeles.


Things just keep on getting weirder.

C’est parti pour une mi-saison ! J’espère que cet épisode va réussir à me redonner le pep’s que la série est censée me donner, parce que les deux épisodes précédents n’ont pas réussi à être à la hauteur. C’est peut-être moi le problème, après, j’ai vu trop d’épisodes la veille de celui-ci et du coup, ça m’a blasé ? Je ne sais pas.

Bon, en tout cas, cet épisode commence de manière mystérieuse avec un petit texte de Bobby sur la météo à Los Angeles et la précision des saisons qu’ils connaissent. Soit. Pendant que sa voix off nous raconte tout ça, on le voit se lever aux aurores pour aller planter une croix dans le désert, comme si quelque chose était enterré là. C’est gênant.

Trois jours plus tôt, nous retrouvons le centre d’appels qui est ce qui fait pour moi tout l’intérêt de la série. Cela manquait dans les épisodes précédents… La scène de ce début d’épisode consiste cependant à nous montrer les employés papoter entre eux des cas bizarres qu’ils ont eu durant la nuit venteuse – parce qu’apparemment, quand il y a le vent de Santa Anas qui se lève et souffle, les gens font n’importe quoi.

La première intervention de l’épisode le confirme et m’apporte enfin le point du Bingo Séries sur les animaux domestiques ! J’ai cru que je n’allais pas voir un seul chien ou chat dans les épisodes de mon WESéries. Finalement, je suis servi avec cet épisode qui voit un chien s’enfuir en pleine tempête à cause de feux d’artifice illégaux… et revenir avec une main coupée dans la gueule.

C’était plutôt marrant car ça mène à un porte à porte complètement improbable pour les pompiers. J’ai bien ri, et ça mène finalement logiquement à des adolescents qui ont fait de la merde. Un a perdu sa main, l’autre a perdu un doigt et tente de voler la main aux pompiers et un dernier est carrément introuvable, contrairement à son pouce. Ils n’ont pas appelé les secours pour éviter des ennuis à la mère d’un d’entre eux… ce qui était finalement plutôt marrant.

La deuxième intervention de l’épisode est une intervention pour la police. Pour une fois, nous voyons les conditions de travail vraiment pas idéales de Josh au centre d’appels. Il a inversé une journée de travail avec un autre collègue et se retrouve à gérer plein d’appels à la chaîne. C’est vrai qu’à chaque fois nous assistons à un appel à la fois… Le pauvre envoie finalement la police vérifier une adresse qui continue d’appeler en boucle le centre sans que personne ne parle jamais.

En faisant une recherche Google, il se rend compte que la maison d’où proviennent les appels est réputée pour être… hantée. Forcément, ce ne serait pas bien drôle autrement. Sur place, un flic glisse de peur en voyant un sac plastique blanc par la fenêtre, qu’il prend légitimement pour un fantôme sur le moment. Le pauvre. Il se sent con quand les pompiers viennent, mais il ne devrait pas : Chimney se montre extrêmement intéressé par cette maison soi-disant hantée et non occupée depuis des dizaines d’années. C’est clair que ça doit être sympa à trouver quand on cherche un nouvel appartement.

La troisième intervention de l’épisode n’est pas vraiment une intervention : une voiture débarque sans prévenir dans la caserne avec au volant une femme nue. Elle est somnambule et se retrouve à se réveiller comme ça à la caserne, la pauvre. C’est vraiment le genre de truc qu’on ne souhaiterait à personne, mais ça empire quand elle apprend qu’elle est venue en voiture… alors qu’elle n’a pas de voiture. Cette intrigue s’arrête là et on passe à autre chose, ce qui est dommage, même si on sent bien que c’est le but de l’épisode de proposer des fins ouvertes aux interventions.

L’intervention suivante voit les pompiers être forcés d’intervenir au petit matin pour éteindre un incendie se déclarant à proximité de la ville et du panneau Hollywood. Ils parviennent assez vite à gérer la crise, mais une fois le feu éteint, Bucky trouve un cadavre… et ce n’est vraiment pas bon du tout comme intrigue. En effet, Bobby reconnaît la montre de la victime assez rapidement : il s’agit de celle de son parrain des alcooliques anonymes.

Le nom du parrain est Wendall. Plus tôt dans l’épisode, Wendall est venu dire au revoir à Bobby et Athena car il allait voir sa famille. Malheureusement, ce n’est pas le cas : il pensait allait en centre de désintoxication, juste à côté du squat incendié où il est finalement retrouvé. Malheureusement, il s’est clairement drogué au squat, a laissé un message vocal à Bobby en étant totalement pété et… est mort dans l’incendie.

C’est difficile à accepter… mais j’ai eu du mal à le suivre ensuite. Bobby souhaite en effet savoir si son parrain était vraiment dans la clinique de désintoxication, ce que je peux comprendre. Par contre, de là à envisager que les propriétaires de la clinique, qui vivent aussi à côté de l’incendie, l’ont tué… C’était un peu tiré par les cheveux. Je ne doute pas que la série donnera raison à Bobby, mais ce n’était pas le meilleur cliffhanger.

En parallèle, Karen et Hen offrent des cadeaux d’anniversaire à leur fils et sont complètement prises de court quand il leur réclame des informations sur sa mère biologique. Il pense l’avoir croisée plus tôt dans la semaine, mais ce n’était évidemment pas elle. Il n’a jamais vu de photos de sa mère biologique ; alors c’est plutôt logique qu’il finisse par demander, mais ça semble quand même sortir de nulle part.

Cela perturbe beaucoup Hen qui n’arrive pas à s’en remettre et finit par en parler à Eddie aussi. Le vent nocturne n’aide pas les pompiers à dormir.

Malgré tout, elle décide de retrouver des photos d’Eva pour Denny. Elle lui donne carrément tout un carton d’objets ayant appartenu à Eva, qu’il souhaite regarder seul. C’est dommage pour Hen qui aurait aimé être avec lui, clairement… Mais elle garde tout de même un dossier avec elle, avant d’enchaîner sur une autre insomnie à cause du vent.

Comme tous les pompiers sont en insomnie, ils finissent par tous s’appeler les uns les autres. Chimney en est toujours à vouloir s’acheter la maison hantée, Eddie joue aux jeux vidéos (yay, un gros plan pour le Bingo Séries, merci !) et Buck leur annonce qu’il va devenir papa. Yay. En fin d’appel, Hen se confie tout de même à Chimney sur la difficulté de devoir répondre à Denny sur Eva. Elle a peur de devoir le partager, même si c’est irrationnel.

Evidemment, Denny l’entend raconter ça et il se sent forcé de rassurer sa mère le lendemain. Ma foi, ça marchait comme intrigue, même si ce n’est pas tellement fouillé ou développé. Le problème, c’est que même s’il dit ça, il se met tout seul à la recherche de… son père biologique. Cela fait un bon cliffhanger, franchement.

Sinon, au centre d’appel, Josh ne dort toujours pas. Nous le suivons pendant trois jours à ne pas dormir et à être de plus en plus déprimé au travail. Il explique même qu’il envisage de démissionner… juste pour forcer ses collègues à reconnaître qu’ils étaient tous en train de lui faire une blague géante parce qu’il est content de rater les pleines lunes et qu’il mérite bien un peu de folie dans ses appels lui aussi. Ne faites pas ça à vos collègues, ça n’a rien de drôle.

Bref. La mi-saison se termine avec Bobby stalkant ceux qu’il considère responsables de la mort de son parrain, Chimney et Maddie qui achète la maison hantée pas si hantée (il n’y a jamais eu de meurtres dedans finalement), Buck sur le point de devenir papa biologique (enfin, dans neuf mois quoi) et Denny qui retrouve son père biologique, pas encore casté apparemment. Il ne cherche pas une nouvelle maman, mais un papa en revanche…

> Saison 6

 

9-1-1 – S06E08

Épisode 8 – What’s Your Fantasy ? – 14/20
Je me rends compte que je ne suis vraiment plus objectif avec cette série, parce que dans l’ensemble, j’ai l’impression d’en avoir fait le tour. Quand elle se concentre, comme dans cet épisode, sur des personnages que j’aime, ça passe toujours un peu mieux, mais eh, l’excès en permanence finit par me donner le sentiment qu’ils ne parviennent plus à surprendre autant qu’avant. C’est toujours cool à voir, mais ça finit par être prévisible. L’adrénaline est toujours là… mais on s’y habitue.

Spoilers

May retrouve son petit-ami de lycée ; Chimney et Maddie se rendent compte que leur appartement est trop petit.


The knight has been swarmed.

L’épisode commence par nous présenter une foire médiévale avec plein d’adultes jouant à se comporter comme à l’époque. Il n’y a pas que des adultes pour participer au spectacle cependant : nous suivons aussi deux sœurs adolescentes qui parcourent la foire. L’une est ravie d’être là et de traîner l’autre à la foire. Elle veut lui montrer à quel point c’est fun d’être là… sauf que le fun va être vite interrompu.

Pour montrer à sa sœur que les filles n’ont pas forcément à être des princesses, elle décide d’enfiler une armure de chevalier. C’est une bonne chose, sauf qu’elle se fait attaquer par un essaim d’abeilles. Piquée de partout, elle s’effondre et a besoin que les pompiers interviennent pour être sauvée. Par chance, c’est Hen qui s’occupe du sauvetage alors la petite sœur comprend que les filles aussi peuvent être des héroïnes. Pour le reste, c’était une intrigue pas tout à fait crédible, avec la reine des abeilles comme par hasard coincée dans l’armure – mais sauvée malgré tout par Hen. Je ne sais pas, ça m’a paru too much comme info, surtout avec l’essaim d’abeilles qui s’en va si vite. Enfin, bien sûr, c’est ce que ferait une abeille, je sais bien ; mais tout de même, toute l’intrigue semblait autour du jeu de mots pour l’appel au 9-1-1 et ça se sentait.

La deuxième intervention nous montre un assistant chargé d’organiser un plan de table d’événements pour son patron. Le problème, c’est que le patron est insupportable avec Tyler, l’assistant, à qui il demande de tout régler à chaque fois. Son refrain préféré ? « Fix it ». Bon, c’est un boss détestable comme il en existe tant et la série joue un peu avec ça, puisque Tyler se met à imaginer toutes les manières horribles dont il pourrait mourir. Finalement, il s’effondre après avoir bu une boisson Starbucks ; laissant Tyler penser qu’il lui a donné du lait, auquel il est allergique.

Ce n’est finalement pas le cas : il fait une simple crise cardiaque et les pompiers parviennent à le sauver. Entre temps, Tyler a eu le temps d’expliquer à Athena qu’il imaginait plusieurs fois par jour la mort de son patron après avoir affirmé à Maddie que c’était peut-être une tentative de meurtre. C’était plutôt drôle comme intrigue, cela dit.

Après, ça ne vaut pas le fou rire de voir un couple avoir pour fantasme de s’envoyer en l’air sur le toit d’un camion de pompiers EN MOUVEMENT. Cela ne peut que mal tourner, mais l’épisode prend tout son temps avec une conversation entre les pompiers… jusqu’à ce que l’homme finisse par tomber du camion. Ils trouvent toujours de sacrées idées ! Le couple finit même l’épisode en faisant l’amour à l’hôpital ; alors que les filles de la première intervention sont sacrées chevalières, évidemment. J’étais à ça d’avoir un couronnement.

Nous retrouvons Maddie dans cet épisode quand elle dépose sa fille avec Chimney chez Buck. L’oncle accepte de jouer les babysitters pour sa nièce pendant une journée, et je suppose qu’il va vite le regretter. Pendant que Chimney et Maddie cherchent en vain un appartement en ville, Jee est insupportable comme prévu chez Buck, mais ça faisait quelques bons gags. Elle balance ces crayons, souhaite monter à l’escalier, jouer avec du papier toilette ou avec un ballon de basket. Franchement, tout ça est dans l’excès, mais c’était drôle à voir, j’imagine ? C’est vraiment le genre de segments expédié comme seule cette série semble savoir le faire.

La galère de vivre dans un petit appartement avec un enfant est toutefois un truc qui existe vraiment, et on nous le montre ensuite avec le couple qui galère lorsqu’ils font une chambre pour Jee dans… le salon. Cela ne peut pas fonctionner, évidemment, mais ils décident tout de même de faire comme si ça allait être le cas.

En parallèle, la série nous ramène May. Cela fait plaisir à voir, elle me manque un peu au centre d’appels… Mais bon, elle revient chez Athena et Bobby avec Darius. Son petit-ami du lycée dont tout le monde avait oublié l’existence je crois est de retour dans sa vie, au point d’avoir quitté Stanford pour venir s’installer chez May.

May continue à s’inquiéter pour sa fille, par contre, inévitablement. Elle voit bien qu’elle a grandi, mais May elle-même ne semble pas s’en rendre compte. Pour en arriver à cette conclusion, l’épisode propose une petite scène sympathique entre Hen et Athena. Elles jouent au Loto pour la caserne, s’imaginent ce qu’elles feraient si elles gagnaient (Athena redonnerait l’argent à des gens en galère bien sûr) et finissent par parler famille.

Finalement, Darius se trouve une colocation plutôt sympathique quand on voit la taille de la baraque, mais avec un grand défaut : Erik, un des colocataires, se montre hyper désagréable avec May, Darius et leur ami Hiro. Au départ, j’imaginais qu’il s’agissait d’une intrigue avec un colocataire raciste, mais eh, ce serait mal connaître la série. Pourquoi faire les choses à moitié quand May peut finalement trouver un cahier de fantasmes d’Erik où il décrit à quel point il souhaite s’armer et devenir un grand malade de terroristes antiféministes et persuadé

Paniquée, May appelle aussitôt sa mère pour savoir quoi faire exactement. Le plus logique est de rester éloigné d’Erik… mais aussi de prévenir Darius. May le fait un peu trop tard, cependant, et Darius se retrouve pris en otage par son colocataire qui le menace avec un tournevis. Franchement, toute cette intrigue est dans l’exagération la plus totale, mais le but était que May prenne conscience qu’elle était géniale – et elle l’est, donc j’ai envie de ne pas être trop méchant avec.

En effet, c’est May qui réussit à s’occuper d’Erik au téléphone : il l’appelle pour récupérer son journal, mais c’est trop tard car Athena est déjà sur place. May doit donc être la négociatrice pour la police, ce qu’elle arrive très bien à faire. Elle le laisse parler, le remercie de l’éduquer sur les douleurs que les hommes subissent et l’amènent proche d’une fenêtre assez longtemps pour que Darius puisse sortir de la chambre où il était pris en otage. Là-dessus, Athena peut donc l’arrêter.

Et en attendant, May est celle qui gère toute la situation par elle-même. Trop forte.

L’épisode propose aussi de prendre un peu de temps pour que Christopher puisse grandir : il a un bal d’école qui lui tient à cœur et pour lequel il veut être séduisant. Eddie a un peu de mal à l’idée de voir son fils grandir, mais il finit par s’y faire malgré tout.

> Saison 6

 

9-1-1 – S06E07

Épisode 7 – Cursed – 13/20
L’épisode est un brin trop prévisible et propose un humour auquel je n’ai pas tout à fait accroché, mais c’est autrement efficace. Comme toujours, les interventions font qu’on reste scotché à l’écran pour voir comment les personnages vont s’en sortir alors que ça paraît aussi impossible qu’improbable qu’ils s’en sortent ou vivent ce genre d’accidents. Le thème de l’épisode est sympa, même si ça commence à être redondant ce type d’épisodes après six saisons.

Spoilers

Une actrice se sent maudite parce qu’elle enchaîne les accidents.


It’s Felisa Valdez…

J’avais prévu de mettre la priorité sur la franchise pour mon #WESéries et nous voilà tard le samedi soir – tellement tard qu’on est dimanche d’ailleurs – sans le moindre épisode vu. C’est malin. Bon, à force, vous commencez à me connaître de toute manière, de la même manière que l’on commence à bien connaître la série. Je sais donc qu’il ne faut pas s’attacher aux personnages des premières scènes de chaque épisode, parce que ça finit toujours mal.

C’est de nouveau le cas avec cet épisode qui nous présente une actrice, Felisa, et son assistante bien gentiment à son service. Felisa commande un bracelet hyper cher censé lui porter chance, mais ça ne se passe pas exactement comme prévu : elle se prend un chandelier sur la tronche juste après avoir enfilé le bracelet. Ce n’est pas exactement ce que j’appelle un porte-bonheur, hein

Les pompiers arrivent assez vite pour la sortir de son chandelier, et contre toute attente, Felisa ne semble pas particulièrement blessée – malgré un petit moment de crainte qu’elle soit paralysée. Les pompiers révèlent qu’ils ont vu certains de ses films, ils lui viennent en aide, etc. C’est vraiment la base, le scénario doit s’écrire tout seul à force.

L’actrice explique une fois dans l’ambulance qu’elle avait besoin d’un porte-bonheur parce qu’elle se sent maudite. Je peux comprendre son idée : elle vient de se prendre un chandelier dans la tronche tout de même. Seulement, pour une fois, je suis du côté d’Eddie : il y a quelque chose de louche dans la relation entre Felisa et son assistante. Clairement, l’intrigue nous proposera une assistante qui provoque la poisse de sa boss, non ?

C’est peut-être trop simple comme explication : peut-être que Felisa provoque sa poisse elle-même. Dans tous les cas, il faudra bien trouver une explication à ce qui lui arrive, parce qu’elle est vraiment maudite, en apparence du moins. En effet, la deuxième intervention de l’épisode la concerne à nouveau : elle se retrouve avec un masque en cire sur le visage.

L’intervention est impressionnante, surtout parce que ça signifie quand même qu’ils ont un temps de réponse incroyable. Bon, ils reconnaissent Felisa à son bracelet et la prennent en charge sans le moindre souci. Au moment de l’évacuer, Eddie voit Alexis, l’assistante, débarquer et cela éveille à nouveau ses soupçons.

Cette fois-ci, il décide d’en parler à Athena ; ce qui est d’autant plus facile pour lui que Felisa laisse tomber son bracelet dans l’ambulance. Il peut donc le montrer comme preuve à la policière, tandis que le reste des pompiers se met à flipper de savoir le bracelet dans la caserne. Cela permettait quelques bons gags tellement Chimney et Hen ont peur de ce bracelet, mais c’était un peu lourd tout de même.

On comprend en tout cas assez vite que Felisa va passer une mauvaise semaine et représenter l’ensemble des interventions de l’épisode. Nous la retrouvons donc dans un magasin vaudou à vouloir s’acheter un autre porte-bonheur. C’est un échec à nouveau : Alexis se retrouve avec un cristal planté dans l’estomac. Pour une fois, ce n’est donc pas Felisa la victime directe ; mais elle prend cher quand même, se faisant intoxiquer par des vapeurs à cause du cristal dans l’estomac.

C’en est quand même trop pour Eddie qui recontacte Athena. Une fois sur le coup, Athena ne met pas longtemps à trouver un point commun entre le spa et le magasin : un homme avec une casquette est sur les lieux à chaque fois. Elle en parle à Eddie, qui en parle à Felisa à l’hôpital dès qu’il en a l’occasion, en présence d’Athena. Celle-ci refuse de croire qu’Alexis puisse lui en vouloir comme ça ; et peut-être qu’elle se souvient aussi d’Athena qui l’a déjà arrêtée une fois par le passé.

Dans tous les cas, elle n’y croit pas et décide de rentrer tranquillement chez elle… pour mieux être poursuivi en voiture par l’homme en question. Elle s’en veut de ne pas avoir cru Athena, appelle aussitôt le 9-1-1 (ça permet à Maddie de faire de la figuration dans l’épisode) et se retrouve malgré tout impliquée dans un accident avec sa voiture recouverte d’asphalte.

Toujours plus, cette série. Bon, tout est bien qui finit bien grâce à l’intervention de nos pompiers, une fois de plus. Elle leur doit une fière chandelle (de chandelier) tout de même. Athena parvient à arrêter son stalker, qui voulait juste récupérer le bracelet que Felisa balance à la tronche du type et… c’est tout. Si le chandelier reste inexpliqué jusqu’à la fin de l’épisode, le reste est facile à expliquer : le stalker était le vendeur du bracelet, tout simplement. Il ne voulait pas que le bracelet finisse sur les réseaux sociaux, parce qu’il s’agissait d’une arnaque, déjà vendue à d’autres acheteurs comme un exemplaire unique.

Le pauvre a alors provoqué bien malgré lui des accidents avec la cire et le cristal, manquant de tuer à plusieurs reprises Felisa. Bon. Ce sera tout pour cette intrigue, le chandelier restera une coïncidence, même si Athena n’y croit pas. Felisa ? On la retrouve sur une plage avec Eddie en fin d’épisode. Ils tiennent franchement de quoi faire un couple sympathique avec ces deux-là, mais la fin semble indiquer que nous ne reverrons pas Felisa par la suite. Honnêtement, c’est dommage, tout comme c’est dommage de voir Felisa justifier qu’Alexis lui vole de l’argent et ne pas s’inquiéter du fait qu’elle est potentiellement un danger pour elle aussi.

Bon, on a autrement une autre intrigue de malédiction en parallèle dans cet épisode, et elle concerne Buck. Seulement, je n’ai pas trop aimé, j’ai trouvé que c’était super lourd du côté de l’humour. Après les catastrophes de l’épisode précédent, Hen a pris quelques jours de congés. Pas de quoi s’inquiéter : elle est déjà de retour à la caserne. Cela lui permet de surveiller Buck qui recommence à faire n’importe quoi. Il est désormais au régime pour pouvoir être le meilleur donneur de spermes possible pour son meilleur pote.

Ma foi, pourquoi pas. Il raconte donc tout ça à Hen, enchaînant sur le fait qu’il n’a pas pu se masturber pendant quatre longues semaines, parce qu’il n’a jamais réussi à faire son don du sperme – problèmes techniques sur les serveurs, fermeture pour la pause repas, évanouissement de l’infirmière… Moui. Cela est un peu ridicule de s’économiser si longtemps, surtout avec autant d’incidents techniques. Je veux dire, il a largement le temps en une semaine de reproduire assez pour que ce soit fertile, mais bon.

L’avantage de tous ces incidents – et d’une panne d’électricité ensuite pour l’empêcher à nouveau de faire son don – c’est que ça va permettre à toute la caserne d’apprendre son secret. Il ne voulait pas que ça se sache, mais son ancien colocataire et sa femme viennent le voir sur son lieu de travail, inquiet que leur don n’avance pas. Comme c’est tout à fait le lieu pour parler discrètement d’un secret, toute la caserne finit par savoir ce qu’il en est.

Tout le monde est gêné par l’information, parce qu’ils ne comprennent pas la décision de Buck, mais personne n’a vraiment de raison de s’en mêler. On termine donc l’épisode sur un Buck heureux de pouvoir donner son sperme – après une dernière galère avec une panne de voiture et un sprint pour aller le donner au plus vite, parce que s’abstenir une journée de plus, ce serait trop pour lui.

Franchement, c’était lourd de faire de l’humour autour de ça ; surtout qu’on ne suit rien du reste de la vie perso de Buck en parallèle et qu’il n’y avait même pas vraiment de gags. C’était juste… étrange.

> Saison 6

 

NCIS – S20E04

Épisode 4 – Leave No Trace – 13/20
Je trouve que cet épisode s’aventure dans des eaux pas bien originales et efficaces pour la série, et c’est d’autant plus frustrant qu’il suit une piste que je voulais voir explorée depuis un moment. Pour le reste, l’enquête était sympathique et c’est un épisode qui tombait bien avec le nouveau Bingo Séries.

Spoilers

Un marine est retrouvé mort au milieu d’une forêt… et met le NCIS sur la piste d’un serial killer.

Cet épisode commence par une bonne surprise : un raton laveur qui sort de nulle part et me donne directement le point 6 du Bingo Séries. Je pensais galérer plus longtemps que ça à l’avoir. En plus, il y avait aussi un serpent plus tard dans l’épisode, donc vraiment, cette histoire d’animal sauvage en milieu naturel était gagnée d’avance.

Vous n’êtes probablement pas là pour lire ça cependant, alors faisons le point sur le reste. J’aime le fait que cet épisode mette bien en avant la relation Jimmy/Jessica, parce que ça faisait un moment que je voulais en voir plus sur ces deux-là. En revanche, ça se fait avec le retour dans la vie de Jess d’un certain Gabe Winchester. Il s’agit d’un de ces ex, bien sûr, et c’était honnêtement bien lourd comme intrigue. Je ne sais pas, j’ai l’impression qu’on nous force un triangle amoureux dont on sait d’avance comment il finira, avec un Gabe qui est introduit comme un type qui n’a aucune honte de se trimballer en tenue d’Adam devant McGee et Nick.

C’était naze comme introduction et j’ai rapidement eu des soupçons le concernant sur cette enquête de serial-killer qui se mettait en place. J’imagine que le gros du problème de cet épisode est justement qu’il veut trop en faire pour mener à une vraie définition de la relation Jess/Jimmy dès le départ. Cela se fait au détriment de l’enquête pendant un bon moment, et surtout au détriment de bien d’autres personnages. On passe beaucoup de temps avec Gabe, qui apparaît de plus en plus colérique au fur et à mesure de l’épisode – mais tout ça n’est qu’une fausse piste, il est bien un gentil.

L’avantage reste que cela permet de passer plus de temps avec Jess et avec Jimmy. Les deux personnages passent l’épisode à parler de leur relation avec à peu près tout le reste de l’équipe, sans jamais se définir comme couple et alors que les scénaristes prennent bien du temps à nous les laisser seulement tous les deux. J’ai aimé le caractère de Jimmy, qui était de ne pas s’inquiéter du tout et de n’être absolument pas jaloux, même si je pense que je serais incapable d’être aussi serein que lui. C’est clairement l’attitude à avoir, pourtant.

De son côté, Jess est tiraillée : revoir son ex, ça fait toujours bizarre, surtout après quelques années et alors qu’elle est au début d’une autre relation. Elle en parle notamment avec Kasie, ce qui était sympa à voir. En revanche, c’était drôlement cliché d’avoir les deux femmes qui parlent de ça ensemble, et tous les hommes qui en parlent entre eux aussi. Non parce que Jimmy a quand même l’occasion d’en parler avec McGee et Nick (qui sont d’une lourdeur sans nom, que ce soit dans la manière de présenter Gabe ou de le stalker ensuite pour faire peur à Jimmy ?? Quel collègue fait ça ?), puis avec Parker (eh, Gibbs ne l’aurait jamais fait comme ça, c’est cool d’avoir une évolution de la série), puis avec Ducky ! Oui, ils vont jusqu’à sortir Ducky pour ça, franchement.

Ducky a d’ailleurs droit à sa petite dose d’action encore dans cet épisode, c’était sympa… Même si je ne comprends pas pourquoi Jimmy reste si fidèle à ce diner. À force, ça en devient risible. Bon, tout ça mène à une conclusion sympa pour l’intrigue : ces histoires de meurtre sont liées à un trafic de drogue, tout simplement, et ce qui est fun, c’est qu’on se retrouve avec un ours shooté à la cocaïne. La série n’avait toutefois pas le budget pour un vrai ours apparemment.

Voilà, je crois avoir fait le tour de ce que je voulais dire de cet épisode – les méchants sont arrêtés pour les gentils et tout est bien qui finit bien. Evidemment. Bon, ça se termine quand même avec un rencard qui semble sortir de nulle part pour Nick – même lui n’était pas au courant – et qui m’intrigue (j’imagine qu’ils n’ont pas casté une actrice pour si peu de répliques ?) et une résolution Jess/Jimmy toute mignonne. Vraiment, ils sont le couple goal de la série et j’espère que les scénaristes les traiteront mieux que dans cet épisode à l’avenir, parce qu’ils méritent mieux, tout simplement.