The Outpost – S03E05

Épisode 5 – Under Yavalla’s Control – 18/20
C’est peut-être à cause de l’heure tardive, mais j’étais vraiment à fond dans cet épisode, qui réussit assez bien à marier le drama de son intrigue avec pas mal d’humour. Le bon équilibre est trouvé : il n’y a toujours pas un budget énorme, mais la série a des choses à raconter et elle le fait bien, en variant les tons et en développant ses personnages. Les intrigues évoluent vite d’un épisode à l’autre, c’est super plaisant à suivre, je ne m’y attendais pas. S’il n’était pas si tard, j’enchaînerais même avec l’épisode suivant !

> Saison 3


Spoilers

And I had no idea because I already told you, this is a bad bloody plan.

C’est sans le moindre récapitulatif que la série reprend sur Zed, Janzo et Talon sur les remparts de l’Outpost pour constater la situation bien triste dans laquelle ils sont. Zed est heureux toutefois de récupérer son Lu-Qiri, ça leur fait toujours un allié de plus.

De son côté, Tobin n’ose pas révéler à Gwynn qu’il est marié, alors que celle-ci n’a qu’une envie : coucher avec lui. Le suspense est à son comble concernant le kinj possiblement en Tobin, mais il semble évident qu’il ne l’a pas puisque Gwynn ne sait pas encore qu’il est marié, alors que les « Unis » doivent tout savoir les uns des autres, j’imagine.

Plutôt que de se présenter à lui comme des êtres civilisés qu’ils sont, Garrett et Talon décident de kidnapper Tobin en le prenant par surprise dans l’Outpost, mais sans endormir sa méfiance avant. La scène est assez ridicule, parce qu’on veut nous dire que Tobin est aussi fort qu’eux, mais il se fait avoir comme un taureau en fonçant sur Talon qui le siffle. Franchement.

Janzo est dépassé par la stupidité du plan de Talon et Garrett lui aussi, mais il finit par l’accepter et enfermer Tobin dans une cage. Comme prévu, ce dernier reconnaît bien rapidement la voix de Garrett, qu’il pensait pourtant mort, puis celle de Zed. De là, il devine que Janzo est là et tout leur plan de rester anonyme dans son enlèvement tombe à l’eau. Heureusement que Tobin n’a pas de kinj, hein, parce que là, Yavalla saurait tout ce qu’il y a à savoir de cette rébellion – à part l’implication de Wren, grande absente de l’épisode à ce stade-là.

Alors que Talon apprend le mariage de Tobin et le vit mal pour Gwynn, Janzo souligne avec qu’on s’en fout pas mal de tout ça. J’aime bien tout ça, mais heureusement que Zed est là pour vérifier avec son propre kinj si Tobin est affecté ou pas. En plus, voir Tobin danser comme ça dans sa cage, c’était rigolo comme tout.

Bon, Tobin est rapidement innocenté, et ça leur permet à tous de s’embrouiller tout en se mettant d’accord sur un plan. Le plan est simple comme bonjour, avec Tobin se rendant auprès de Gwynn pour tenter de la raisonner et de faire en sorte qu’elle le suive. Comme elle n’arrive pas encore à lui refiler son deuxième kinj, elle accepte avec un peu de réticence, mais ils sont stoppés aussitôt par Yavalla.

Peu heureuse de savoir que Gwynn n’a pas fait ce qu’elle lui demandait, Yavalla les surveillait évidemment… mais Zed et Talon aussi ! Les deux débarquent et révèlent donc à Yavalla qu’ils sont des traitres, mais aussi que Garret est en vie. Le combat commence aussitôt entre ceux qui ont le kinj de Yavalla et les autres, et ça signifie donc que Samy se bat contre nos héros.

C’est bien dommage, parce que ça signifie que même si Tobin et Talon font ce qu’ils ne peuvent pour ne pas l’attaquer, Talon finit par tuer Samy qui se jette sur son épée pour l’empêcher d’emporter Gwynn, et c’est quand même super triste de le perdre comme ça, je trouve. En tout cas, ça finit par convaincre Yavalla de se laisser embarquer en paix, et tous les possédés par le kinj encore en vie finissent en prison, sous la surveillance de Talon, Garrett et Tobin. Repose en paix, Samy, je suis triste de te voir partir comme ça…

Notons aussi que la scène permet de découvrir que le kinj de Zed fonctionne finalement sur ceux qui ont le bébé kinj, mais pas sur Yavalla elle-même, parce que son kinj est celui à la base des autres. J’aime l’idée, ça passe bien dans la mythologie de la série et c’est chouette tout ce développement d’un truc qui est là depuis le départ avec le perso de Talon. A sa place, je serais grave jaloux d’avoir le kinj le plus naze en revanche !

Loin de tout ça, Zed est blasé de voir Wren. Allez comprendre. Il n’a pas envie de la voir, parce qu’il se retrouve à être celui qui lui dit que Yavalla est en cage. Wren a aussitôt envie de voir sa mère pour comprendre ses actions, mais ce n’est pas exactement ce que souhaite Zed pour elle. Il lui demande de rester aussi loin que possible de sa mère, parce qu’elle ne peut plus être sauvée désormais et que Wren est trop fragile face à elle.

C’est étrange comme première scène entre ces deux personnages qui se connaissent à peine, mais j’ai bien aimé ce que ça donnait comme résultat, avec Wren qui se rend aussitôt auprès de Janzo. Ca devient une constante pour le personnage tout de même. Malheureusement pour elle, la seule solution que trouve Janzo à leur problème du moment, c’est de tuer Yavalla. Bizarrement, Wren n’est pas du tout d’accord pour tuer sa mère, préférant se concentrer sur un peu plus d’expériences scientifiques.

Elle a bien raison, parce qu’il reste le risque que la tuer pourrait tout aussi bien tuer tous les possédés, hein. En attendant de le savoir, nous découvrons que Gwynn souffre de ne pas pouvoir refiler son kinj à quelqu’un d’autre. Ah, voilà donc la maladie qui affectait Samy dans l’épisode précédent : ne pas refiler le kinj qui s’est divisé à quelqu’un d’autre fait souffrir l’hôte. Par chance, Gwynn peut le passer à un rat qui passe par là, rat qui finit par aller contaminer Tobin.

Ah putain, c’est violent cette affaire de kinj, finalement, j’adore l’idée. En attendant que Tobin arrive jusqu’à la prison pour libérer tout le monde – et leur permettre encore de contaminer plus de monde – Garrett essaie d’aller parler à Gwynn pour la convaincre de se battre contre la possession de Yavalla. C’est en vain : il se fait manipuler comme un bleu et est finalement attaqué par Gwynn, puis par Yavalla… qu’il n’a plus d’autres choix que de tuer. Oui, oui, Garrett tue Yavalla sans prévenir personne, juste comme ça.

Seulement voilà, Yavalla ne meure pas. Bien au contraire, elle guérit comme si de rien n’était. Ma théorie est qu’elle file la blessure à quelqu’un d’autre, mais on n’en sait rien pour l’instant. En tout cas, ça perturbe Janzo quand il l’apprend, et ça perturbe aussi Wren quand Janzo lui transmet l’information que sa mère est increvable. Entre temps, Wren a du calmer ses nerfs, notamment en parlant avec Munt. Franchement, je vais être honnête, même Munt m’a paru sympathique et marrant dans cet épisode. Je ne comprends pas ce qu’il se passe, mais je suis de plus en plus à fond avec la série !

Toujours est-il que lorsque Wren apprend que sa mère est immortelle – après avoir appris à Janzo qu’elle était amoureuse de lui (et la réciproque est vraie, ça va sans dire dans cette série et avec ce personnage qui trouve encore le moyen de parler de Naya – qui me manque !), elle décide d’aller la voir pour comprendre ses vraies intentions. Zed avait réussi à l’en dissuader, Janzo n’y peut rien. C’est tant mieux : cela leur permet de découvrir que Tobin a tué un garde et a fait libérer tous les possédés, y compris Yavalla et Gwynn. Plutôt que de s’attarder dans l’Outpost, les Unis ont pris la fuite.

Talon est dépitée de constater que cette fuite se fait avec également l’armée de Tobin, qui était leur dernière chance à tous face à Yavalla. À l’Outpost, les rumeurs vont vite et tout le monde apprend donc rapidement la fuite de Yavalla et de la reine, laissant Blackbloods, Blackfists et humains complètement paumés sur la marche à suivre. Les tensions s’attisent rapidement en l’absence de commandement, inévitablement, surtout qu’il ne reste que Zed pour faire le tampon entre les différents groupes à gérer.

Garrett décide donc pour calmer le jeu de révéler qu’il est encore en vie. Euuh ? Mec, t’es censé être mort parce que les Blackbloods voulaient se venger, pourquoi ce serait une bonne idée ? Bon, ça fonctionne avec Zed qui prend sa défense, puis avec Wren qui prend la défense de Zed. Les humains écoutent Garrett, les Blackbloods écoutent Zed, et tous ont envie de se foutre sur la tronche… jusqu’à ce que finalement Talon prenne la parole pour tous les calmer.

Elle ne voit pas le truc venir alors qu’on l’a tous pensé avant, mais voilà donc comment Talon devient le leader de l’Outpost, avec Garrett et Zed en sous-commandant. Après tout, elle a été l’alliée de tout le monde par le passé, donc c’est assez logique qu’on lui fasse confiance pour redresser la situation. J’aime bien l’idée, mais c’était ridicule d’avoir ensuite tout le monde qui chante son nom. Enfin, tout le monde… Les Blackfists ont encore un peu d’honneur, heureusement. Je pensais sincèrement que c’était là la dernière scène de l’épisode…

L’épisode n’est toujours pas terminé ? C’est fou, tout ce qu’il s’y passe ! La dernière scène voit Janzo observer Wren en train de dormir… et si c’est creepy, c’est une excellente chose, parce qu’il peut ainsi arrêter un rat possédé qui allait s’en prendre à sa nouvelle copine. Il n’en faut pas beaucoup plus pour que le couple comprenne que Yavalla est en train de les observer.

Ils en parlent aussitôt à Talon et ses nouveaux sous-commandants, et Talon décide aussitôt de partir à la poursuite de Yavalla. Cela ne plaît pas du tout à Wren, forcée pourtant de se rendre à l’évidence face à ce plan : il est logique, surtout qu’ils comprennent bien qu’elle n’a pas l’intention de les lâcher pour l’instant, d’une part, et d’autre part qu’elle a pour projet d’aller à la capitale pour posséder un max de monde. La dernière scène de l’épisode (encore ?!) révèle en effet que Yavalla est enchemin et qu’elle compte bien s’arrêter dans chaque village pour permettre à Gwynn de se décharger de son kinj, et de le refiler à d’autres.

Le seul problème de ce truc-là, c’est que c’est exponentiel, mais qu’il arrivera bien un moment où ils manqueront de gens et d’animaux pour le refiler à d’autres… Et à ce moment-là, ben… On verra bien, il reste encore pas mal d’épisodes dans la saison quand même ! Et c’est tant mieux, car j’aime cette intrigue (même si oui, ça me fait penser à la City of Lights de The 100 tout de même !).

> Saison 3

The Outpost – S03E04

Épisode 4 – The Key to Paradise – 15/20
Définitivement, le rythme de cette saison est vraiment sympathique et permet de développer beaucoup de choses en peu de temps. J’aime bien cet épisode qui nous montre que les scénaristes ont une idée de fil rouge qui fonctionne beaucoup mieux que lors des deux premières saisons… A moins que ce ne soit mieux qui suive un peu mieux tout ce qui se déroule maintenant que j’apprécie à peu près tous les personnages. Quoiqu’il en soi, c’est agréable à suivre comme saison pour l’instant.

> Saison 3


Spoilers

I mean it would be strictly for science.

J’ai beaucoup hésité en ce dimanche soir, mais j’ai finalement décidé de me concentrer à nouveau sur The Outpost. Pourquoi pas ?! Si ça peut me permettre de ne pas être trop en décalage avec la diffusion américaine, c’est tout bénef’ tout de même. En plus, cette saison 3 est sympathique, regardez : cet épisode commence par Talon qui interroge Janzo pour savoir s’il kiffe ou non Wren, parce qu’il est évident que la réponse est oui.

Gwynn débarque alors et les interrompt, et l’actrice prend clairement son pied à tourner cette scène où elle doit jouer une version bien plus dépravée de son personnage que d’habitude. Je me suis pas mal marré devant la scène où Gwynn est clairement high on life, comme elle le suggère. Elle n’est pas crédible du tout maintenant qu’elle est possédée par Yavalla, mais j’ai adoré son jeu d’actrice.

Rapidement, Gwynn s’isole toutefois avec Talon, pour lui parler de Garrett et essayer d’avoir des nouvelles de lui. La série nous révèle rapidement que ce n’est pas Gwynn qui parle, mais bien Yavalla, à travers elle. Bien que méfiante, Talon lui révèle l’emplacement de la planque de Garrett.

C’est mauvais ça, elle est définitivement trop débile Talon cette saison, à se faire manipuler à chaque épisode. Elle rejoint donc Garrett dans les égouts, à temps pour recevoir la visite de quelques Blackfists – et deux pauvres Blackbloods qui n’ont rien demandé – venant récupérer le capitaine Spears, vif ou mort, pour le ramener à Yavalla. Oh, la scène tourne court pour les ennemis de nos héros après une rapide chorégraphie de combat.

Talon débarque donc dans les quartiers de Gwynn pour la confronter, sachant bien qu’elle est la seule à pouvoir trahir sa confiance car jamais Janzo ne le ferait. Bien vu. Le truc, c’est que Gwynn non plus, elle n’est pas de ce genre-là. Elle ne comprend pas trop pourquoi Talon l’accuse, et bizarrement, son kinj s’active et prévient Yavalla du danger de la situation dans laquelle la reine est. Yavalla est bien mauvaise manipulatrice : elle s’énerve contre Talon… qui ne capte rien de ce qui arrive.

Talon se barre et laisse Gwynn à son incompréhension de ce qui lui arrive, même si elle voit le kinj dans son miroir. Elle est tellement possédée de toute manière, on comprend bien qu’elle ne peut pas y faire grand-chose. C’est amusant à suivre, jusqu’à ce qu’elle convoque ensuite Samy dans ses quartiers pour lui faire un bisou… qui transmet le kinj. Hop. Voilà Samy contaminé à son tour. Il rejoint ainsi les Unis de Yavalla, auquel elle espère encore ajouter Garrett, d’une manière ou d’une autre.

En attendant d’y arriver, elle veut réussir à convertir Talon. Elle essaie donc de le faire de force, ce qui permet à Talon de découvrir que le kinj de Yavalla ne mène pas du tout au Paradis. Par chance, son propre Kinj la protège de l’emprise de Yavalla, comme le découvre la grande ennemie de la saison à ses dépends. Enervée, elle se rend auprès de Zed pour confirmer ce que lui dit Talon concernant les kinj, mais c’est tout de même trop tard maintenant qu’elle est au courant.

Elle débarque donc auprès de Janzo pour lui annoncer qu’elle a vu le kinj de Yavalla se diviser en deux. Ce n’est pas exactement ce qui est arrivé il me semble, puisqu’on a juste vu le kinj se déplacer (et se déplacer trois fois plus vite une fois sous les vêtements d’ailleurs), mais admettons. Avant ça, pour Janzo, l’épisode passe d’une soirée au bar à un petit-déjeuner avec Wren, d’un coup intéressée par la cohabitation entre Black Bloods et humains. Elle veut savoir s’ils sont faits pareils, notamment sur le plan sexuel, par exemple. Wren fait bizarrement ressortir le meilleur de Janzo dans cette scène, qui est effectivement mignon quand il stresse comme elle le dit, et ça quand même, ça en dit long. Janzo, mignon ? Improbable !

Les scènes de ces deux-là dans l’épisode sont sympathiques, et je suis surtout content que ça ne traîne pas tellement pour les mettre en couple. Quatre épisodes, c’est quand même vachement raisonnable comme attente dans cette situation-là. Une fois son petit business avec Wren fait, parce que la science n’attend pas un épisode entre le premier baiser et la première coucherie, Janzo est prêt à revenir au cœur de l’intrigue.

Ainsi, il est contacté par Talon, puis par Garrett. Ce dernier quitte en effet les égouts quand il aperçoit Samy avec non pas un, mais deux kinj, dont un qui finit dans une Blackblood passant par là. Aussitôt le trio comprend les effets du kinj de Yavalla en examinant ce qu’il s’est passé avec Gwynn – et quand je dis le trio, je dis en fait Janzo, hein. Ils comprennent aussi que Zed est immunisé à cette épidémie de kinj, alors ils le contactent pour lui présenter la situation.

Sans surprise, Zed a du mal à les croire et est complètement sur la défensive. Le truc qu’ils oublient de voir, c’est que Samy est malade à force de passer le Kinj, alors je sens que ça craint pour la survie de certains. Il n’empêche que Zed refuse de les croire et de trahir Yavalla, jusqu’à ce qu’il découvre que Garret n’est pas aussi mort que prévu.

En parallèle, malheureusement, Janzo oublie de prévenir Wren du danger de fréquenter sa mère… mais par chance, elle se rend compte toute seule de la folie de sa mère qui veut lui faire un câlin. Méfiante, elle comprend que sa mère essaie de lui refiler un kinj et est apeurée de la situation. Elle se précipite donc auprès de Janzo pour l’avertir, et une fois la méfiance de tous envers elle passée, Zed finit par comprendre ce qu’il se passe, et surtout, il y croit.

Pendant ce temps, hors de l’Outpost, Tobin et Munt arrivent donc dans un camp où ils ont pour mission de recruter une armée pour récupérer l’Outpost… qui n’en a plus besoin en théorie. Munt annonce à sa tante, Gertrusha, la mort d’Elinor. Elle n’en a rien à faire et préfère parler géopolitique avec Tobin, ça va sans dire. Oh, ce n’est pas la seule chose qui l’intéresse : elle veut lui présenter Falista. Il s’agit d’une ancienne amie de Tobin, qui est aussi son ancienne amante. Maintenant qu’elle est veuve et qu’elle a des terres, elle veut bien d’un mariage de convenance avec l’amour de sa vie cette petite. Soit.

Elle a de bons arguments, en plus, comme le rappelle Gertrusha : elle a une armée à proximité de l’Outpost, tout de même. Pour le bien de l’Outpost, il faut donc que Tobin se marie avec, mais lui, il n’en a pas du tout envie, évidemment. Il tente bien de faire une proposition d’achat de l’armée de Falista à cette dernière, mais elle est très claire dans son jeu : elle n’a pas envie d’argent, juste de Tobin dont elle est amoureuse. Elle refuse inévitablement le marché de Tobin, qu’elle a harcelé jusque dans son lit la veille au soir, ce qui n’est pas sans rappeler la relation passée entre Tobin et Rosmund.

Malgré tout, Tobin décide de se marier, sur un conseil de Munt… C’est si con. Le mariage a bien lieu sous nos yeux blasés et Tobin rentre alors à l’Outpost deux fois plus vite qu’il ne s’en est échappé, malgré de nombreuses troupes à diriger. Au moins, il ne consomme pas son mariage, ce qui est étonnant de la part de Falista.

De retour à l’Outpost, il est accueilli par Gwynn qui a reçu l’ordre de lui passer « le cadeau ». Bizarrement, on ne voit pas la chose arriver durant l’épisode, mais Garret et Talon sont persuadés qu’il est trop tard pour sauver Tobin après un câlin entre la reine et son ex-futur roi. Gwynn n’apprend pas encore le mariage de Falista et Tobin, malheureusement… Il faudra revenir pour un autre épisode, j’imagine !

> Saison 3

The Walking Dead World Beyond – S01E07

Épisode 7 – Truth or Dare – 15/20
Si cet épisode se concentre sur des dynamiques que j’aime bien, il n’en reste pas moins assez prévisible. Une fois de plus, la série est surtout intéressante pour les éléments de réponse qu’elle apporte sur la franchise en général, quand le reste est nettement plus médiocre. Ce n’est pas inintéressant, mais franchement, ça pourrait être bien plus passionnant à suivre, je pense.

> Saison 1


Spoilers

Or you could let them be teenagers

C’est reparti pour un début étrange comme seule cette série sait les faire, avec un cauchemar d’Huck qui se focalise beaucoup autour d’un joli jeune homme dont on ne sait rien, je pense. Huck ? J’espère que nous ne sommes pas partis sur un épisode se concentrant uniquement sur elle. Je l’aime bien, hein, mais pour le potentiel comique qu’elle ajoute parfois à la série, pas en tant que personnage à suivre pendant près d’une heure.

Sa journée commence par un nettoyage méthodique de son arme, avant qu’elle ne sorte dépouiller les cadavres alentours. Elle est ainsi toute heureuse de trouver une nouvelle paire de chaussure, avant de retomber sur Felix, au volant d’une jolie voiture. Bon, bah, admettons. Au moins, plus besoin d’avoir peur d’un épisode centré sur Huck, mais son escapade solitaire n’aura servi à rien franchement.

On ne sait pas trop pourquoi, mais le groupe s’arrête dans un drôle d’entrepôt où Iris est heureuse de draguer le nouvel arrivant, malgré le vol du camion de la CRM. Huck se fait aux nouveaux venus en regardant ce qu’il se passe, Hope étant isolée, Elton avec Tony qui lui apprend des tours de magie et Silas obtient donc une nouvelle paire de chaussures à sa taille, grâce à Huck. Il était temps, même s’ils ne marchent plus.

Huck est drôlement heureuse de tout ce qu’il se passe avec les adolescents, mais attention, ça cache une douleur que l’actrice surjoue beaucoup trop à mon goût. Elle s’isole un peu avec Huck pour lui offrir une boisson qui permet un peu de pub pas très discrète dans la série et pour parler de ces nouveaux alliés sortis de nulle part. S’ils ne savent pas trop quoi faire de leur présence, une chose est sûre : ils sont bien pratiques.

En effet, Tony leur apprend ainsi à trouver les points de ravitaillement de la CRM, notamment en ce qui concerne les endroits où faire le plein de carburant, grâce à un tour de passe-passe sur des cartes. C’est pratique d’être un tel arnaqueur, mais il en dit trop pour son bien : il faut se garder une utilité dans les séries, sinon, il est rare de survivre. Entre adultes, tout le monde essaie de trouver une destination précise et un point de chute pour se séparer, puisque le deal est tout de même qu’ils sont simplement censés faire un bout de chemin ensemble.

S’ils se prennent la tête, c’est un peu pour rien, parce qu’Iris et Percy ont un joli plan en cours. Ils passent le plan de l’Etat de New-York que les filles ont à la loupe, lui faisant subir le même tour de passe-passe que les plans de Tony. C’est évidemment un succès, même si ça n’a aucun sens : tout le monde peut donc découvrir que la carte est marqué d’une double hélice d’ADN, ce qui indique probablement l’endroit où sera le laboratoire du père des filles.

Les voilà donc tous en route pour Ithaca, n’en déplaise à Silas qui aurait préféré se garder Iris pour lui. Avant de se remettre en route, il faut toutefois faire la fête entre adolescents. On a droit à un peu de musique que j’aime bien et allez comprendre comment ou pourquoi, les adolescents nous dénichent des canapés et une table basse pour se faire une vraie soirée autour de verres d’alcool. Ben oui. Bien sûr ! Elle est sympathique leur apocalypse… Enfin, si on met de côté le fait que c’est parti pour un action ou vérité entre eux, et les relations adolescentes pas très cool.

Ainsi, Percy gagne l’affection d’Iris en lui offrant ses gants alors qu’elle a froid – et Silas est toujours jaloux, mais ça devient lourd là – et Elton tente de faire pareil en donnant sa veste à Hope qui n’est pas intéressée. Elle a d’autres plans en tête, après tout. L’action ou vérité ? Ca finit en vérité ou vérité. D’ailleurs, Iris serait déçue : elle veut aller au Louvre pour La Liberté guidant le peuple, mais il est au Louvre-Lens désormais. Et d’ailleurs, ce tableau est bien plus impressionnant que la Joconde, si vous avez l’occasion.

Le vrai problème surgit toutefois quand Hope choisit de dire la vérité, mais qu’elle ment en expliquant que la pire chose faite dans sa vie était de mettre du laxatif dans les verres de ses profs, après avoir bloqué les toilettes. Connasse, on ne s’en prend pas aux profs comme ça ! OK, pardon, on est là pour une critique de l’épisode, et il est important de noter que Percy remarque tout de suite le mensonge évident d’Hope.

Comme elle refuse finalement de dire la vérité et se barre, Iris veut la suivre pour la réconforter, mais Elton s’interpose, histoire d’aller lui faire un câlin. Il est mignon, mais ses sentiments pour elle, vraiment, j’ai du mal à y croire. Ils ne font pas du tout un super couple. Limite, elle irait mieux avec Silas qui prend aussi sa défense, même si son but à lui est surtout d’enfoncer Percy que personne n’aime.

Côté adultes, Huck décide d’aller faire une ronde de son côté et laisse Felix et Tony apprendre à se connaître également. Comme ce n’est pas intéressant, passons directement à la suite, où Hope rejoint Huck sur le toit de cet entrepôt où ils passent donc la nuit. Elle en profite pour enfin avouer toute sa vérité sur la nuit de la Chute.

Huck a la bonne réaction de lui dire de garder ça pour elle, parce que parfois mieux vaut un secret bien gardé pour protéger les autres que la douleur de la vérité. MOUAIS, je doute très franchement de tes enseignements Huck, mais admettons, juste parce que j’adore voir ce duo se développer. C’est possiblement la meilleure chose de la série jusqu’ici… Le lendemain, elles se mettent donc en duo pour fouiller une planque de la CRM où ils espèrent tous trouver de l’essence. Cela leur permet de continuer à bavarder d’Elton et de la douleur que causerait la vérité.

Un flashback plus tard (j’y reviens en fin d’article) et hop, Hope a disparu. Elle est prise en otage par un homme qui n’hésite pas à la braquer avec un flingue pour faire pression sur Huck. Bon, ben heureusement que cette planque devait être vide. Cela dit, c’est bien de sentir un peu de vrai danger dans cette série. Comme la scène est bien, il faut enchaîner sur du moins intéressant, avec Felix et Tony.

J’ai vraiment envie d’accrocher à ces personnages, mais vraiment, ce n’est pas faisable, tout ce dont ils parlent, je m’en contrecarre et ça ne fera pas avancer la série. Bref, mieux vaut en revenir à Huck et Hope, nous suivons donc la conversation qui se tisse entre Huck et l’homme qui braque une adolescente, sans pression. Et Huck a de bons skills de diplomate, ma foi, gardant son calme dans cette situation périlleuse et réussissant à entamer une vraie conversation avec lui.

Elle obtient ainsi le nom de Walter et réussit ensuite à faire en sorte que l’homme lui fasse confiance assez pour laisser tomber Hope et se concentrer sur elle. Elle décide alors de lui mentir et de lui promettre une amputation pour le sauver, alors qu’on sait très bien que ce ne sera pas le cas. J’ai bien aimé la scène, même si ça traîne la patte et même si on se doute bien de ce qu’il en sera quelques secondes plus tard, où Huck prouvera à Hope par l’exemple qu’un petit mensonge peut parfois être bien plus bénéfique que la vérité.

Huck n’hésite donc pas à tuer Walter finalement, juste après lui avoir promis de le sauver de sa morsure de zombie – de la part de son frère ! – qu’elle avait remarqué grâce à de bons dons d’observation (non, la jambe de ce type ne serait pas la première chose que j’aurais pensé à regarder dans cette situation, hein). Cela choque Hope, mais ça permet à tous de les rejoindre rapidement et ça permet surtout à Huck de convaincre Hope qu’elle doit se pardonner une fois pour toute. J’aime bien ce duo, ma foi. Les autres ? On n’a pas trop su ce qu’ils faisaient, mais ils les rejoignent avec du carburant et des carnets de leurs ennemis/alliés, avec des notes étranges.

Sans trop d’étonnement, ça finit sur Percy et Tony qui décident de rester avec notre groupe pour les accompagner jusque dans l’Etat de New-York. Percy en profite pour se fixer un rencard avec Iris, sous les yeux de Silas… Et je n’ai plus aucune confiance ni en l’un, ni en l’autre. Avant d’en arriver à ce qui sera probablement un cliffhanger, nous retrouvons tout de même Elton en train de draguer Hope avec un tour de magie. Mais arrête donc de perdre ton temps comme ça, mon petit, ça ne va pas marcher entre vous et tout le monde le sait, sauf toi.

Hope s’en confie donc une fois de plus à Huck, pour la remercier de lui avoir ouvert les yeux et lui confirmer qu’elle a pris la décision de ne pas révéler la vérité à Elton. C’était la meilleure décision possible, ça, mais elle continue malgré tout de se garder le pendentif qui la grillera totalement un jour ou l’autre. Dans le même genre, on découvre l’origine de la cicatrice d’Huck, mais là encore, ce sera en fin d’article avec le reste des flashbacks qui ont pour une fois réussis à être parsemés de manière intelligente dans la narration de l’épisode.

Avant ça, venons-en au cliffhanger qu’on a senti monter dans tout l’épisode. Iris se rend au rencard promis par Percy qui est un véritable artiste loin de se contenter d’être un arnaqueur. Elle veut voir le Louvre ? Parfait ! Il le recréé dans le camion en affichant des photos des tableaux qu’il découpe dans des livres d’art. Mais putain ! Après les profs, les livres ! Cet épisode ne s’en prend pas aux bonnes choses… L’idée est toute mignonne cela dit, et si on oublie le danger que ça représente avec les bougies allumées et un camion ouvert au beau milieu de la nuit en pleine apocalypse zombie, on peut comprendre pourquoi Iris fond totalement pour Percy, telle l’une des bougies, justement.

Iris parvient tout de même à s’endormir dans ce drôle de musée, un camion plein de bougies. Ca ne dit rien qui vaille… Elle se réveille sans être agressée par un zombie, mais on sait très bien que ça signifie juste que ça s’es tmal terminé entre ses amants, probablement. Pourtant, le premier cadavre qu’Iris retrouve est celui de Tony. Ah. Il faudrait voir à ne pas tuer un adolescent dans une série pour ados, commençons par un adulte, ça vaudra mieux.

La série manque d’ambition, je trouve. Le cadavre de Tony est entouré de traces de pas ensanglantés allant vers la fenêtre, mais aussi de la veste de Silas. Quand le reste du groupe arrive auprès d’Iris, c’est donc sans surprise que Percy et Silas manquent à l’appel. Pourtant, Felix remarque que quelqu’un est encore présent dans la pièce.

Eh oui, un petit suspense inutile parce qu’on a tous reconnu sa main plus tard, il est révélé que Silas, bourré est encore là. Il a les mains pleines de sang et tout porte à croire qu’il est responsable de ce qu’il vient de se passer. Mouais. Je sens que Percy aura foutu la merde une fois de plus, mais il faudra attendre pour savoir la vérité, puisque le prochain épisode n’est que la semaine prochaine.

Bon autrement, l’épisode se concentrait sur Huck à l’origine, c’est donc sans surprise que les flashbacks nous renvoient à son cauchemar, dans une soirée étudiante avec celui qui est probablement son copain. On découvre donc que même bourrée dans un bar et les yeux bandés, elle est capable de viser juste aux fléchettes… mais pas de draguer. Quelle lourdeur !

Elle lui parle de sa cicatrice et on comprend donc qu’il l’a eu lors d’une intervention qu’ils ont vécu ensemble en tant que marines. Soit. De manière super crédible, la musique s’arrête dans le bar quand un flash informations apprend à la population qu’un hôpital de plus a fermé ses portes face à une épidémie. Ben oui, bien sûr, on a tous connu cette situation de fête où le monde s’arrête de tourner pour nous annoncer l’existence du covid, non ? Ah, ben non, justement !

C’est gros : autant un attentat qui interrompt tout, je peux y croire, autant un sixième hôpital qui ferme en 24h, qu’est-ce qu’on s’en fout (à tort, d’accord) quand on fait la fête dans un bar entre marines ! Après, ils ont raison de ne pas s’en foutre, parce qu’ils sont déployés pour contenir certaines émeutes dans un hôpital. C’est mignon d’appeler ça des émeutes quand il s’agit en fait des débuts d’une apocalypse zombies.

J’ai beaucoup aimé ces scènes où nous suivons Huck en tant que marine. On apprend dans ces flashbacks qu’elle s’appelle en fait Jennifer et qu’elle était plutôt douée dans son job, comprenant même comment venir à bout des zombies grâce à des lunettes thermiques et quelques tests de tirs. Une fois la balle dans la tronche, les zombies ne se relèvent pas, c’est dingue quand même !

Toute fière de sa trouvaille, elle ne comprend donc pas trop pourquoi l’Armée met alors en place le Protocole Crépuscule. Huck apprend donc qu’elle est censée désormais tuer tout ce qui bouge, vivant ou mort. C’est très con, parce qu’elle avait enfin appris le fonctionnement de tout ça. L’épidémie zombies est donc une réalité qu’elle n’aime pas beaucoup quand il s’agit de tuer des zombies. L’avantage, c’est que ça permet de nous montrer son insubordination pas du tout crédible face à un ordre de son supérieur.

Malgré celle-ci, Jennifer reste en poste et se retrouve en ligne dans un peloton d’exécution de la population civile parquée là, prête à être tuée. Refusant que ça n’arrive, Huck prend son courage à deux mains et se retourne contre son supérieur hiérarchique et ses alliés. Oui, elle tue tous les hommes de son équipe, sans hésiter, parce que c’est le moindre mal : ça fait moins de morts que de tuer tous les gens face à elle.

Si la situation est triste, ça l’est encore plus quand elle se retrouve à tuer l’homme qu’elle draguait et dont elle rêvait en début d’épisode. Elle comprend toutefois qu’elle n’a pas le choix, et tant pis. Elle le tue donc, mais tout de même, elle est prise de remords et se fait la même cicatrice que lui, pour ne pas oublier et pour se rappeler qu’il faut toujours faire le bien. Boring !

> Saison 1

The Mandalorian – S02E03

Épisode 3 – The Heiress – 15/20
Cet épisode reprend davantage le format de la première saison, en ce qui concerne le temps, les intrigues ou l’introduction de personnages, et je continue de trouver dommage qu’avec un tel budget et une telle audience, la série ne prenne pas davantage le temps de développer des dynamiques et interactions entre personnages, justement. Finalement, c’est donc un épisode qui a pas mal de classe visuellement, mais qui n’est qu’une grosse transition vers la suite du voyage de nos héros. Un épisode 3, en somme, je ne peux pas leur en vouloir.

> Saison 2


Spoilers

There is only one way!

Autant j’aime bien le fait que les séries sur les plateformes de streaming puissent avoir le temps qu’elles souhaitent pour raconter une histoire, autant je trouve ça un peu chiant de ne jamais savoir à l’avance la durée d’un épisode. Cette semaine, The Mandalorian est donc de retour pour à peine une demi-heure, et si j’avais vérifié ça plus tôt, j’aurais regardé l’épisode plus tôt, honnêtement.

L’épisode commence en tout cas dans l’espace avec le vaisseau de nos héros qui semble approcher de la Terre, très franchement. La planète est aussi bleue que la nôtre, c’est fou, ça. Tu parles d’une galaxie far far away ! La planète en question est donc celle que souhaite atteindre la madame grenouille de la semaine dernière, et elle est prête à tout pour ça. L’atterrissage est plus compliqué que prévu, avec le vaisseau souffrant encore un peu plus. On n’est plus à ça près.

La dame grenouille fait son possible pour sauver ses bébés, et l’atterrissage semble même maîtrisé au dernier moment par Mando. Semble ? Le vaisseau finit au fond de l’océan, et c’était rigolo à voir. Malgré tout, quand ils sont repêchés, Mando veut encore voir son vaisseau être réparé. Honnêtement, depuis le temps, il fait tellement de réparations sur ce vaisseau qu’il ferait mieux d’en acheter un autre !

En tout cas, maintenant qu’ils sont sur la terre ferme, dame-grenouille peut retrouver monsieur-grenouille, et les retrouvailles sont presque mignonnes comme tout. Le truc, c’est que nous ne comprenons rien et que les acteurs sont plus que masqués, alors bon, c’est à fond dans le surjeu. Pour une série se baladant dans l’espace, je trouve que les scénaristes ont trop l’habitude de nous montrer que chaque planète est la même.

En effet, c’est sans surprise que monsieur-grenouille embarque Mando et Bébé Yoda dans… un bar. Là, Mando peut obtenir des informations sur ses semblables, tout en étant clairement surveillé par une étrange femme mystérieuse qui est là pour ajouter du suspense, vous l’aurez compris. Et non, ce n’est pas en nous endormant avec la mignonnerie de Baby Yoda se faisant attaquer par une mini-pieuvre dans sa soupe que je vais oublier que tous les épisodes ont cette même scène dans un bar. C’est à croire que toute la galaxie se rend dans des bars en permanence pour conclure des affaires louches et tout, et à force, ben, ça ne fait plus rêver tant que ça cet univers.

Je trouve ça dommage. Après, l’avantage, c’est que tout l’épisode peut rapidement avancer. On se débarrasse donc du bar pour suivre Mando sur un navire, en compagnie de Baby Yoda et de quelques pêcheurs qui promettent de les emmener vers d’autres Mandaloriens. Ce n’est pas exactement ce qu’ils font cependant : ils préfèrent balancer Baby Yoda à bouffer à une créature dans leur bateau. Rien que ça.

Cela ne plait pas du tout à Mando qui se précipite pour sauver son enfant préféré et qui finit enfermé à son tour dans l’eau, sous le bateau et au-dessus de la créature. Les pêcheurs tentent aussi de noyer notre héros, mais c’est en vain : il reçoit l’aide inattendu de trois autres Mandalorian, tout de bleu vêtu. C’est chouette, mais vous vous doutez bien que la série ne va pas nous ramener trois nouveaux personnages Mandaloriens comme ça.

Ainsi, nous les voyons qui retirent les casques, et on comprend qu’ils ne sont pas aussi chiants que notre Mando. Pardon, mais eux, je les aime déjà beaucoup en quelques scènes, contrairement à lui qui a mis une bonne saison à gagner un tout petit peu de ma sympathie. Bref, ces nouveaux personnages sont dirigés par une certaine Bo-Katan, dernière de sa lignée, qui explique qu’elle est bien une Mandalorien, née avant la purge. Par contre, son groupe de Mandaloriens ne suivent pas des règles aussi rigoureuses que notre héros.

Selon elle, il fait partie des « Children of the Watch », un groupe de Mandalorien voulant absolument imposer une voie plus ancienne. Et non, il n’y aurait donc pas qu’une seule voie à suivre. Pfiou. Plus ça va, plus toute la série nous explique que son héros fait partie d’une secte, tout de même. Et il est tellement lobotomisé qu’il refuse donc de parler à Bo-Katan ou d’envisager de la rejoindre.

Pourtant, il va vite changer d’avis quand Bo-Katan et ses deux sbires reviennent le sauver sur les quais du port parce qu’il est attaqué par d’autres marins n’appréciant pas de savoir qu’il a tué les premiers pêcheurs, parmi lesquels se trouvait apparemment le frère d’un autre. Passionnant. Mando est alors bien obligé de les écouter et d’accepter de les aider dans une mission.

Embarqué bien malgré lui dans cette mission, Mando n’a pas d’autres choix que d’abandonner Baby Yoda et de le laisser en baby-sitting aux deux grenouilles. Ben oui, merveilleuse idée, il va pouvoir bouffer les gamins comme il veut comme ça. La mission ? Eh, elle nous ramène des Stormtroopers ! On se sent vraiment dans Star Wars cette fois, même si je connais l’acteur dirigeant les Stormtroopers d’ailleurs que de cet univers.

Les Mandaloriens montent donc à bord d’un vaisseau tels des pirates de l’espace pour retrouver l’armurerie et la piller. C’est du moins ce que pense Mando pendant tout l’assaut, nous prouvant une fois de plus que les Stromtroopers suivent aveuglément les ordres et ne sont pas forcément les plus malins de la galaxie. J’ai bien aimé les quelques gags de cette partie de l’épisode et le calme déjà légendaire du capitaine du vaisseau qui entend ce qu’il se passe et ne panique pas plus que ça.

Il devrait pourtant, puisque les Mandaloriens contrôlent rapidement les trois quarts du vaisseau. Et contrairement à ce que Bo-Katan avait affirmé à Mando acceptant de l’aider juste pour avoir des infos sur un Jedi, la mission ne s’arrête pas là. Elle veut désormais prendre le contrôle de l’ensemble du vaisseau. On apprendra donc au passage qu’elle est à la recherche d’un Sabre noir, que le capitaine du vaisseau n’est pas prêt à lui donner. La série s’amuse des clins d’œil et des références, évidemment, avec un capitaine qui est prêt à tout pour ses supérieurs, y compris tuer ses seconds et tenter de faire se crasher son vaisseau.

C’est finalement un échec pour lui et un succès pour Bo-Katan. Bon, elle ne trouve pas le Sabre noir qu’elle cherche, mais elle peut bien récupérer le vaisseau, c’est déjà ça de pris. Mando, lui, obtient sa prochaine destination. Dans le prochain épisode, on le suivra donc en train de se rendre à Calodan, une planète de Corvus, pour rencontrer quelqu’un appelé Ahsoka Tano, qui acceptera des les voir au nom de Bo-Katan, histoire qu’ils puissent en savoir plus sur les Jedi. Eh, je retrouve un vocabulaire que je reconnais des films, c’est chouette.

Par contre, une fois de plus, la série introduit des personnages super cool que l’on ne verra que peu dans la saison, puisqu’ils font déjà leurs adieux à Mando dans cet épisode. Dans le même genre, on revoit les grenouilles rapidement, afin de savoir que la famille s’est bien agrandie comme prévu et que le baby-sitting était chouette pour Baby Yoda. Mando récupère donc son petit et se remet en route dans un vaisseau chaque fois un peu plus délabré et désormais squatté par une pieuvre qui se fait tuer par Mando et bouffé par Baby Yoda. Fallait pas tenter de s’en prendre à Baby Yoda cocotte !

> Saison 2