Agents of S.H.I.E.L.D – S07E09

Épisode 9 – As I Have Always Been – 20/20
Non mais alors là, je ne sais juste plus comment crier tout mon amour de la série et de cette saison finale qui est définitivement la meilleure de la série. Cet épisode à lui seul concentre tout ce qui fait que j’adore la série et nous prouve à quel point nous sommes attachés aux personnages, tout en nous préparant à la fin. Je n’étais pas prêt pour cet épisode, mais je ne le suis jamais pour ce type d’épisode de toute manière. C’était excellent.

Saison 7


Spoilers

709

We’re trapped in a time storm

Je regarde cet épisode assez tard ce soir, mais la vérité est que je suis très impatient de le voir et qu’il était hors de question d’attendre demain pour m’y mettre, parce que toute l’équipe l’a beaucoup teasé cette semaine. Réalisée par Elizabeth Hendstrige (Jemma), il promet une intrigue que j’adore. De toute manière, la fin du précédent ne disait pas autre chose avec le bug temporel promis par la disparition du Zéphyr.

Concrètement, il n’a pas disparu, il fait juste des bons dans le temps sur une distance de plus en plus courte. C’est hyper problématique, et l’épisode ne perd pas de temps à nous le faire comprendre. En effet, Daisy se réveille dans son pod, en plein forme, avec Sousa pour veiller sur elle, mais c’est à peu près la seule bonne nouvelle. Comme promis, l’équipe est enfermée dans un vortex temporel au sein duquel elle s’enfonce, et ça ne sent pas bon du tout pour la suite.

Tout le monde est paniqué, mais il y a de quoi, avec Coulson qui charge et Deke qui panique de ne pas savoir comment faire mieux que ce qu’ils font pour sortir du vortex. Il raconte à toute l’équipe le peu qu’il sait et leur explique notamment qu’ils risquent de se prendre des radiations. C’est exactement ce qui arrive à Yoyo, coincée dans le Quinjet, et à Mack, qui termine aveugle à cause de brûlures au visage. Daisy l’emmène rapidement à Jemma, qui dit avoir ce qu’il faut, mais est embêtée par le fait que Deke a déplacé des objets. OK ?

Alors qu’un nouveau coup de radiations les frappe au moment où Enoch se ramenait pour proposer son aide à Jemma concernant la machine temporelle en surchauffe, Daisy se réveille alors à nouveau dans son pod. Oups. Un bon épisode de boucle temporelle, c’est exactement ce qu’il me fallait ! Chaque petit détail va compter, et il y en a déjà eu beaucoup… Et en plus, avec Daisy comme point d’ancrage de l’épisode, je ne peux qu’accrocher. La série s’éclate à nous refaire le générique, passant au second plan la panique de Daisy de voir l’histoire se répéter.

La boucle est trop courte pour vraiment laisser à Daisy le temps de faire quelque chose du peu de temps qu’elle a. La pauvre. Jemma a à peine le temps de s’occuper d’elle que Daisy est obligée de retourner éteindre un incendie… Cela lui donne une idée brillante : réveiller Coulson. Toutefois, elle n’a pas le temps de le faire qu’il faut déjà que la boucle recommence. Très clairement, cet épisode va être impossible à critiquer tant tout va super vite, je ne ferai pas le tour de tous les éléments et tous les détails, mais à quoi bon ? Kiffons le moment présent.

Daisy se réveille à nouveau dans son pod, et cette fois elle a un peu plus de temps. Elle ne réveille pas Daniel, prévient rapidement Mack et May des dangers à venir, puis va réveiller Coulson. Celui-ci est heureux de la voir, mais il est dépité de se rendre compte qu’elle a mis un certain temps à comprendre qu’elle était dans une boucle temporelle. AH. L’épisode avance soudainement plus vite avec la révélation qu’ils en sont en fait à leur 87e boucle temporelle, un élément qui permet de prendre conscience de la qualité de l’épisode.

Commencer à une boucle temporelle déjà bien établie, ça aide les choses. S’en sortiront-ils mieux qu’en saison 5 grâce à ça ? Espérons, car leur résolution en saison 5 n’était pas convaincante. Tout ça donne un sentiment d’urgence et panique en tout cas. Soulignons tout de même que si Daisy a oublié les 85 premières boucles, c’est parce qu’elle est morte. Et chaque fois qu’elle meurt, Daisy oublie toutes les boucles précédentes. Oups.

Les trois suivantes servent à ce que Daisy apprenne un peu plus d’informations sur ce qu’il se passe et sur ce qu’ils ont tenté ou non. Ce n’est qu’à ce moment-là que Coulson se rend compte que Daisy n’a pas encore compris que leur nombre de boucle est limité. En effet, Deke effectue chaque fois le calcul du nombre de kilomètres restants avant qu’ils n’atteignent le bout du vortex.

En quelques boucles, ils sont passés de 94 à 79 kilomètres… C’est gênant. Reste à savoir comment faire pour résoudre l’énigme plus vite : ils doivent trouver comment stopper ces boucles avant qu’il ne soit trop tard pour eux. J’adore l’idée, qui était en plus bien introduite dans l’épisode précédent, alors c’est sans surprise, si ce n’est que c’est génial.

La boucle suivante permet donc à Daisy de révéler à toute l’équipe qu’elle est dans une boucle temporelle. Pour quelqu’un à court de temps, elle met longtemps à le prouver avant d’obtenir enfin toute leur attention. Deke comprend soudainement que la solution à leur problème est forcément Jemma, mais il n’ose pas l’expliquer clairement. Jemma ? C’est elle qui a l’implant avec la solution.

Si Jemma n’a pas envie d’en parler, elle n’a pas trop le choix lorsque Coulson et Daisy surprennent la conversation. Bon, au moins, c’est une information qu’on ne perdra pas avec la boucle suivante. Bon, malheureusement, les scénaristes prennent la voie de la facilité ensuite, révélant que Daisy a déjà réussi à convaincre Jemma une fois, ou en tout cas à lui proposer ça.

On en arrive vite à Jemma qui essaie de se retirer l’implant, mais lorsqu’elle tente de le faire, elle s’étouffe aussitôt et… elle meurt. Oups. Dans la boucle suivante, Daisy décide donc de l’aider… mais elle meurt à son tour. On n’est pas passé loin de la voir survivre pourtant, puisqu’elle a réussi à rouvrir la porte. Le vrai problème, c’est surtout qu’Enoch révèle qu’il s’agit d’un meurtre : quelqu’un a intentionnellement coupé un fil contenant du gaz pour empoisonner Simmons et empêcher qu’elle ne révèle la location de Fitz. Ah.

Quelques boucles plus tard et alors qu’ils sont à 41 km du bout du vortex, Coulson et Daisy confrontent Enoch, Deke et Jemma pour comprendre exactement lequel est leur suspect de meurtre le plus probable. C’est forcément l’un d’eux, pour protéger Fitz… Cela reste peu crédible que quelqu’un dans l’équipe aille si loin, mais bon, on a un suspect évident tout de même.

Lors de la boucle suivante, Coulson essaie de libérer Yoyo pour qu’elle leur vienne en aide sans rester coincée dans son vaisseau, mais c’est en vain. De son côté, Daisy essaie dans une autre boucle de contourner le coup du gaz pour retirer l’implant de Jemma. Seulement, elle remarque que les objets ont été déplacés dans le labo et soupçonne un piège.

Contre toute attente, Daisy voit alors Daniel se sacrifier pour elle, et c’est beaucoup trop mignon. Lors du réveil suivant, elle comprend bien les sentiments qu’elle développe pour lui, et c’est fait avec beaucoup de talent de la part des scénaristes et de l’actrice. Bien évidemment. Comme si ça ne suffisait pas, on enchaîne avec une scène magnifique entre Coulson et Daisy, le premier détestant la voir mourir encore et encore.

Il révèle aussi qu’il se sent coincé dans cet état en tant que robot, la boucle temporelle n’étant qu’une métaphore de sa vie robotique. Bon, dire qu’il en a marre de voir ses amis mourir un à un à Daisy, ce n’est pas hyper fin de sa part, et elle lui fait comprendre. Cependant, voilà, lui étant robot, il n’aura d’autres choix que de les voir mourir un à un, parce qu’il est programmé pour ça. Loin de cet élan dramatique dans la construction des personnages, avec tout de même un reproche de Coulson envers Daisy, il faut retenir la partie « programmation » de la conversation.

Grâce à ça, Coulson comprend enfin que c’est évidemment Enoch le coupable. C’était de toute manière soit lui, soit Sousa remplacé par un Chronicon lorsqu’il a ramené Daisy, donc je ne suis pas tellement surpris de ce développement. Malheureusement, ils le comprennent trop tard pour tenter une intervention. Lors de la boucle suivante, Daisy s’inquiète de savoir pourquoi Daniel veille tant sur lui. Plutôt que de se précipiter, elle prend donc le temps de développer rapidement sa relation avec lui, et je dois reconnaître que c’est chouette et que je shippe à 100%.

Elle n’a toutefois pas assez de temps, puisqu’elle doit retirer l’implant de Simmons et s’arranger pour l’éloigner assez d’Enoch pour qu’il n’entende pas son plan. En effet, dans une boucle précédente, une confrontation à mener à l’aveu que pour protéger Fitz, Jemma avait programmé Enoch afin qu’il tue n’importe qui essayant de retirer cet implant, y compris elle-même. C’est un peu fou comme idée ça, mais évidemment, c’est une idée bloquée également par l’implant l’empêchant d’avoir certains souvenirs.

Dès lors, on ne peut que se dire qu’heureusement qu’ils se sont rendus compte de tout ça dans une boucle temporelle. Quant au retrait de l’implant, Enoch intervient malheureusement : il a pu les entendre parler dans le laboratoire de Simmons… Pas grave, dans la boucle suivante, elle envoie Daniel s’occuper de lui. Ce n’est toujours pas efficace, puisqu’il parvient à neutraliser Daniel et empêcher Daisy et Coulson de retirer l’implant. Pas facile de se battre contre un Chronicon qu’on ne veut pas voir mourir pour l’équipe, apparemment.

Il faut donc contourner Enoch, et c’est loin d’être simple, avec tout le monde qui s’en mêle pour l’empêcher d’intervenir lors du retrait de l’implant de Jemma. Deke finit même par mourir, mais tout le monde s’en fiche vu que le reboot de la boucle temporelle va intervenir et le ressusciter. C’est ce qu’il se passe, mais cette fois, Daisy décide de prendre une boucle pour elle. Pour elle, et pour Daniel surtout. Elle cherche à comprendre pourquoi il s’occupe tant d’elle, et c’est une superbe scène entre les deux.

On peut enfin se poser dans cet épisode pour les voir se draguer, et rien à foutre de la différence d’âge ou du ship Sousa/Carter, je shippe juste à mort ce couple qui est génialissime. Daniel accepte de l’aider, au risque de mourir parce qu’il sait qu’il aime le « type » de Daisy, qui est de toujours vouloir sauver tout le monde et régler tout le monde, quitte à foncer dans des murs. Bien vu. Quel couple parfait, tout de même.

Ils ont tout de même trop trainé dans cette boucle qui finit par un nouvel échec : ils arrivent à retirer l’implant de Jemma, mais elle n’a pas le temps de dire quoique ce soit que la nouvelle boucle arrive déjà. Comprenant qu’elle doit être plus rapide, Daisy embrasse Daniel pour gagner du temps ? Cela n’a pas trop de sens… Mais c’est efficace. Daisy réussit donc enfin à mettre en place de quoi retirer l’implant.

Jemma récupère ainsi ses souvenirs, quelque chose qu’on attendait depuis un moment. Oh, toujours pas la moindre nouvelle de Fitz, ni la moindre image en flashback malheureusement. L’épisode est allé tellement vite, on n’a pas le temps pour ça ! Jemma récupère tout son cerveau en un rien de temps, en tout cas, même si l’actrice le joue à merveille pour donner le sentiment que ça lui revient petit à petit. Elle peut ainsi révéler que la solution est de tuer Enoch, tout simplement. Son « cœur » est compatible avec la machine à voyager dans le temps.

Une fois que c’est dit et qu’on comprend Enoch sur le point de devoir mourir, Jemma se met alors à pleurer et à regretter ce qu’elle a fait… Cela n’annonce rien de bon, du tout. Je le sens tellement mal pour Fitz !! Il y a clairement une décision terrible prise par Jemma là… On ne sait pas tout et les scénaristes se jouent de nous. Je ne pense pas qu’ils osent tuer Fitz après cette saison, mais ils seraient capables de nous dire que toute l’équipe ne pourra pas le rejoindre à cause des changements temporels… Ce serait gros de finir la série sans réunir son couple principal, mais avec les séries estampillées Whedon, je m’attends à tout.

Pour ce qu’on espère tous être sa dernière boucle, Daisy se réveille en tout cas avec toutes les informations en main. Il reste moins d’un kilomètre avant la fin du vortex, donc ils n’ont juste pas le droit à l’erreur. Quelle belle musique pour accompagner cette boucle qui voit Daisy prendre les bonnes décisions pour obtenir la confiance de l’équipe grâce à sa simple confiance en elle.

Confronté à cette nouvelle information concernant son cœur, Enoch décide de se sacrifier sans prendre le temps de parler. Oh non. C’est tellement triste, il était notre constante dans cette saison, on savait qu’on ne pouvait pas le perdre, et voilà que les scénaristes nous le retirent sans crier gare dans cet épisode brillant ?

Il n’hésite pas une seule seconde, sachant que Fitz ferait la même chose pour lui. Il n’empêche qu’alors que Jemma se précipite pour désactiver la machine temporelle avec l’aide de Deke, Enoch peut donc mourir, en compagnie de Coulson et Daisy. C’est tellement triste… Après un épisode nous laissant à bout de souffle, les scénaristes prennent le temps de nous montrer la mort d’Enoch et sa découverte d’un sentiment de solitude profond, en plus de l’anxiété.

C’est une belle scène proposée par les scénaristes, pour nous aider à commencer notre travail de (petit) deuil de la série. Certes, ce n’est pas un deuil à probablement parler puisqu’il s’agit d’une série, mais je l’ai vraiment vécue comme ça cette scène : nous resterons seuls après le départ de Daisy et Coulson de nos vies, comme Enoch est seul dans sa mort.

Enoch révèle qu’il a vu le futur, mais que si chacun survivra bien à cette dernière mission, ce sera la dernière mission de l’équipe. OK. Superbe. Les scénaristes nous teasent un futur sombre, il ne manquait plus que ça putain. Quelle horreur, on veut une fin heureuse pour la famille du S.H.I.E.L.D ! En même temps, ça se tient pour une fin de série… Putain, mais qu’est-ce qu’ils ont fait de Fitz ? Comment ça Enoch a vu le futur ? On veut savoir !!

Enoch meurt donc et m’arrache une larme au passage, juste avant que le vaisseau ne sorte enfin de la boucle. Quelle fin d’épisode ! Quelle saison ! Le cliffhanger est le seul défaut de cet épisode, je crois, car on n’avait pas besoin d’en revenir à Nathaniel, franchement. Il apprend à l’inhumaine de la semaine dernière comment contrôler ses pouvoirs pour ensuite aller s’en prendre à Daisy.

Saison 7

The Rookie – S02E16

Épisode 16 – The Overnight – 16/20
Un autre épisode passe presque sans fil rouge, mais il y a tout de même quelques intrigues qui m’intéressent dans celui-ci, et de nouveau une guest-star que j’adore. C’est très bien comme ça, le temps passe de manière agréable devant la série. On enchaîne un peu les épisodes qui n’ont rien d’exceptionnels et certaines intrigues avancent du coup super vite d’un seul coup, sans qu’on ne sache pourquoi, mais ça me va.

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Spoilers

216

Uh… I see a ghost.

La bonne blague ! Cet épisode commence si bien avec ABC s’amusant à faire sa promo tout en se servant des performances vocales d’une de ses actrices. Ben oui, Lucy se retrouve forcée de pratiquer à American Idol par un hasard de circonstances suivant une arrestation. Ce n’est pas bien crédible, tout en l’étant, parce que c’est Los Angeles. Et évidemment, Lucy a la capacité de chanter Aretha Franklin, puisque c’est exactement comme ça que l’actrice est devenue célèbre, en participant à cette émission ! C’était drôle à voir, surtout quand le jury s’inquiète de la voir quitter l’audition.

Voir aussi : Une vidéo de l’interprète de Lucy, Melissa O’Neil, lors de son passage dans l’émission (en bas de page)

Lucy a une sacrée journée ensuite, puisqu’elle se retrouve ensuite au comptoir à refuser la plainte d’un homme contre son chat qui veut pouvoir avoir une sécurité contre eux… avant de faire face à Valerie Castillo, une journaliste. Je suis heureux de retrouver l’actrice : il s’agit bien sûr d’une actrice de Grand Hotel. Bon, Lucy propose bien trop d’aide à la journaliste selon Tim.

Elle poursuit ensuite sa journée à faire face à un autre animal : un serpent vénéneux. Elle fait preuve de beaucoup de sang-froid par rapport à Tim, et c’était bien drôle à regarder. Malgré ça, elle fait des bourdes ensuite, en acceptant que la journaliste lui paie un verre… Malheureusement, Valerie Castillo se sert juste d’elle pour avoir le meilleur papier possible : elle l’emmène dans un hôtel où elle espère tomber sur une prostituée piégeant des hommes qui se font chaque fois tabasser dans des hôtels en ville alors qu’ils vivent sur place.

Une fois tombée dans le piège, Lucy n’a plus trop le choix de suivre cette journaliste. Elle envoie tout de même un message à Tim et elle fait bien : un gros producteur hollywoodien se retrouve dans la position périlleuse du client de la prostituée et Valerie a envie d’une photo. Elle manque de se tuer en glissant d’un balcon, mais Tim peut la sauver. Par contre, elle les empêche d’arrêter l’homme eux-mêmes, donc elle fait vraiment tout foirer pour Lucy qui se fait avoir comme une bleue dans cet épisode. Heureusement qu’il y a une équipe de nuit.

D’ailleurs, en début d’épisode, Angela a du mal à dormir à cause du vent, mais elle est rassurée à l’idée de pouvoir bientôt partir en vacances avec Wes. Comme ça sent mauvais pour le cliffhanger ça ! On est encore un peu loin de la fin de saison pour que ce soit l’intrigue lançant la fin, mais tout de même quoi.

Les difficultés d’Angela à dormir viennent aussi peut-être du fait qu’elle a bossé toute la nuit avec West, qui a du mal à vivre de dormir la journée, clairement, à cause des bruits en ville. Lors d’une autre tournée de nuit, West s’imagine que Wes va demander Angela en mariage, à cause d’une tournée en montgolfière. Il empêche clairement Angela de dormir, alors même que c’était la nuit où leur duo pouvait dormir dans la voiture comme si de rien n’était.

Finalement, ce duo de nuit est celui qui parvient à arrêter le complice de la prostituée, qui était en train de s’enfuir. Angela était d’humeur furax, puisqu’elle n’a pas pu fermer l’œil… C’était rapide comme conclusion, mais c’était drôle… sauf pour Lucy, la pauvre, qui fait avouer à la journaliste qu’elle a voulu la manipuler parce qu’elle était une bleue. Eh, ça apprendre à Lucy les conséquences d’être trop gentille.

On retrouve par ailleurs tous les policiers de la série, moins Angela et West qui sont de nuit donc, en train de donner leur sang. Deux scènes comiques de début d’épisode pour le prix d’une, avec Gray qui s’évanouit. Grace, elle, organise un rencard avec Nolan, plus ou moins discrètement. On nous informe au passage qu’Henry avait des problèmes cardiaques à la naissance et que Grace n’est pas encore prête à voir John traîner avec ses enfants.

Nyla se rend ensuite au commissariat où l’attend son ex qui s’inquiète pour leur petite fille. Ah voilà, enfin une des intrigues fil rouge qui m’intéresse, et pas seulement pour Enver Gjokaj ! Elle accepte de se rendre en visite chez Don, son ex, pour mieux tomber sur son voisin gay dont elle avait oublié l’existence. Clairement la météo est à la tempête, donc ça donne des envies pour l’épisode. La petite dit ensuite avoir une femme en robe de nuit blanche, du sang sur les mains…

Seule Nyla semble prête à la croire, mais elle n’a apparemment pas tort quand elle trouve d’étranges taches sur le sol. Si elle monte la surveillance, elle refuse que John fasse de même avec elle. Ce n’est évidemment pas ce qu’il fait. Le problème, c’est que sa nuit off, donc il avait un rencard prévu avec Grace. Pas grave, il continue de l’amener aux rencards les plus chelous possibles. Cette fois, Grace et Nolan se retrouvent au centre d’une dispute de couple, Nyla étant persuadée que Don a recommencé à voir quelqu’un. En soi, ce n’est pas un problème pour elle, mais elle aurait préféré être mise au courant avant qu’une autre femme n’entre dans la vie de sa fille Lila.

La dispute de couple se retourne finalement contre Nolan et Grace, puisque Nolan n’a toujours pas rencontré le fils de Grace. C’était bien écrit, ça au moins. Grace finit par s’en aller et notre duo de policiers monte la garde, de manière efficace, en plus. Le mystère du fantôme était finalement… une vieille femme chassant un coyote. La veille, c’était elle que Lila avait vu, la main ensanglantée après l’attaque du coyote, qui s’en est pris à son chien. Et voilà une histoire rondement menée.

En repartant, Nolan retrouve même Snowball, le chien. Le seul problème, c’est qu’il se rapproche de la maison des voisins gays en plein divorce. Le divorce ne passe pas bien pour l’un des maris qui a drogué et ligoté l’autre… Voyant que John voit tout ça, il n’a plus d’autres choix que de l’assommer et le ligoter à son tour. C’était plutôt drôle comme développement, et ce n’était clairement pas ce que j’en attendais.

J’ai bien aimé donc, même si ça laisse Nolan dans de mauvais draps. L’avantage, c’est que tout ça se passe dans la maison voisine de celle de Don, et que Lila est assez maligne pour monter la garde et prévenir sa mère. C’est plus ou moins ce que j’imaginais comme conclusion à cette intrigue où John essaie de faire comprendre à son futur meurtrier qu’il va faire trop de bruit et attirer les voisins s’il continue.

C’est effectivement ce qu’il se passe, mais pas comme je l’imaginais : Lila parle d’un homme qu’elle a entendu crier la veille et Nyla décide de recommencer à mener l’enquête dans la rue. Elle s’aperçoit ainsi de la présence de la voiture de John, pourtant parti depuis un moment. Forcément, Nyla arrive juste à temps pour sauver Nolan, mais de toute manière, il avait réussi lui aussi à attaquer son agresseur. Tout ça n’était que de l’action pour de l’action et ça se termine par une scène mignonne entre Nyla et Don, parce que la flic a bien conscience qu’il aurait pu la faire passer pour une méchante aux yeux de sa fille.

Sinon, du côté d’Angela, tout ça termine bien par une demande en mariage de la part de Wesley… mais avant même les vacances. C’est une excellente chose, parce que comme ça, ils peuvent célébrer la bonne nouvelle en vacances. C’est chouette, même si ça paraît précipité de notre point de vue où on ne les a vus ensemble que peu au cours des saisons. Franchement, en comparaison, j’ai limite l’impression qu’on a vu autant Grace et Nolan ensemble. D’ailleurs, Grace insiste finalement auprès de Nolan pour qu’ils aillent lentement dans leur relation. Mouais.

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The Rookie – S02E15

Épisode 15 – Hand Off – 15/20
Toutes les intrigues ne sont pas aussi intéressantes les unes que les autres, mais l’ensemble est agréable à suivre. Bon, ça manque d’un fil rouge et des intrigues que j’ai envie de voir revenir depuis plusieurs épisodes maintenant, mais les personnages sont chouettes alors je peux leur pardonner, je pense. C’est un bon procédural toujours aidé par ses guest-stars, ça me fait plaisir de voir certains acteurs rendre visite à Nathan Fillion.

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Spoilers

215

You stole a cop’s identity.

Ah Los Angeles, son beau soleil, son trafic fluide dans les séries et ses acteurs amateurs qui utilisent des armes factices sans avoir de permis de tournage. Nyla et John sont ravis de ce début d’épisode !

Au commissariat, Grey est déprimé devant une photo d’un collègue jeune et Angela se dit prête à y aller. Par conséquent, les deux se retrouvent en duo pour l’épisode, n’en déplaise à West. Ils se rendent en prison pour voir le tueur d’un flic, donc. On apprend ainsi que lors de sa première nuit de bleu, dix ans plus tôt, Angela a eu droit de voir un policier être tué. L’ancien collègue de Grey est mort.

L’intrigue n’est pas aussi intéressante qu’elle devrait l’être. A priori¸ un duo qu’on connaît peu et un approfondissement du personnage d’Angela, cela devrait me plaire. En pratique, c’est un peu lourd et je m’en suis presque retrouvé à souhaiter des flashbacks tellement les scènes de dialogues entre eux étaient lentes. Pourtant, elles finissent par mener à la révélation que le flic parfait mort était un ancien alcoolique qui, selon Angela, a bu le jour de sa mort. Oups. Pas si parfait le flic.

Il n’empêche qu’ils se rendent tout de même au commissariat pour témoigner. La scène est plutôt sympathique : Grey y rencontre le fils du tueur, puis le tueur qui s’excuse et explique qu’il veut à présent être un exemple de rédemption pour son fils. C’est meugnon ! Forcément après ça, Grey explique lors de son témoignage qu’il n’est pas prêt à pardonner au tueur, mais qu’il espère qu’en cas de seconde chance, il sera capable de devenir un meilleur homme et exemple pour son fils. Finalement, le tueur n’est pas relâché (il voulait l’être avec bracelet GPS), mais Grey a pu tourner une page. Le seul problème, c’est que c’est une page dont on n’avait jamais entendu auparavant donc… on s’en fout ? Cela ne changera rien à la série.

De son côté, West se retrouve à devoir vérifier la liste de tous les petits crimes que les policiers du commissariat pourraient être en train de commettre : les matériels qui doivent être changés, les protocoles non respectés en cas d’incendie, tant de choses si passionnantes… Il retrouve ainsi le dossier d’une enquête abandonnée depuis un an, et on sent bien que ça va lui péter à la gueule. On lui explique de faire comme s’il n’avait rien vu, mais ce n’est vraiment pas le caractère de West de faire ça.

Il contacte donc l’homme qui avait porté plainte pour des graffitis sur son garage… Celui-ci a clairement très peu envie de voir l’affaire être rouverte, alors il se barre bien vite et il éveille aussitôt les soupçons de West. Celui-ci se rend compte que la personne ayant dégradé le garage a été retrouvée morte peu après l’accident, sans que ce ne soit un cas résolu.

C’est donc lui qui parvient rapidement à la résolution de cette affaire, le coupable confessant son crime car il ne supporte pas d’être dans une salle d’interrogatoire à attendre que l’on statue sur son sort. Pourtant, quand West raconte tout ça à Grey, le supérieur hiérarchique n’est pas ravi d’apprendre que le bleu n’a pas encore fini de suivre l’ordre direct qu’il lui avait donné pour faire en sorte que le commissariat soit clean lors de la prochaine inspection qui approche. West est bon pour un tas de paperasse sur ce coup-là.

De son côté, John reçoit un appel lui apprenant que les frais des études de son fils ne sont pas payés. C’est un paiement automatique et il ne comprend pas comment c’est possible. Il s’inquiète bien rapidement quand Gray lui signale que ses comptes sont effectivement dans le rouge et que sa hiérarchie s’en est rendu compte. Il risque ainsi de se faire virer du programme parce que les flics avec problèmes d’argent ont plus de risques de partir en vrille.

Le serpent qui se mord la queue, ça ! Tout ça mène à une enquête plutôt marrante et flippante. C’est marrant parce que John est un vrai boulet qui ne gère pas son argent ; c’est flippant, parce qu’évidemment, il comprend qu’il a perdu son argent à tout jamais, même s’il est capable de retrouver le voleur bien rapidement. En effet, le voleur est un boulet qui peut se faire traquer par ses achats possédant des puces GPS, notamment… sa montre.

Voilà donc qui nous ramène Seth Green dans la série. L’acteur incarne le voleur et c’est très drôle à voir, parce qu’on sent qu’il s’éclate et s’entend bien avec Nathan Fillion. Il y a des choses comme ça, quand même, qui se devinent à travers l’écran. Pour John, la situation est plutôt triste, même s’il retrouve une bonne partie de l’argent volé sous la forme d’objets qu’il est obligé de voir être saisi. Autrement dit, il ne pourra pas récupérer son argent tant que le procès ne sera pas fini.

Comme l’homme refuse de reconnaître qu’il a volé les affaires, ce n’est pas pour tout de suite : Henry peut faire une croix sur ses études… sauf que l’expert-comptable du commissariat se rend compte qu’il manque une grande partie de la fortune, probablement sur un compte offshore. Il faut donc espérer qu’une fois relâché de sa garde vue, le voleur mènera les flics jusqu’à sa cachette.

C’est effectivement ce qu’il se passe. J’ai adoré le coup du personnage de Seth Green – Jordan – ayant caché sa clé USB dans les toilettes et la manière dont John s’assure de le savoir et de récupérer la carte grâce à la caméra qu’il porte toujours sur lui. Malheureusement, c’est loin d’être la fin de cette enquête, puisqu’il est ensuite effrayé de voir une voiture aux vitres teintées l’attendre devant sa maison perquisitionnée par les flics. Il n’en faut pas plus pour Nyla note la plaque et que l’enquête se poursuive, avec John dépité de savoir qu’il a perdu toutes ses économies.

Nyla le réconforte durant tout l’épisode, et c’est chouette de voir la relation qui s’est tissée entre eux en une douzaine d’épisodes. J’aime vraiment beaucoup le personnage de Nyla et ce duo, je trouve que ça fonctionne à fond, bien plus que Talia… Dommage toutefois pour cette dernière, surtout quand on voit les raisons de son départ, en coulisses. Pour en revenir à l’épisode, ils peuvent heureusement tracer la montre de Jordan, encore et toujours, grâce au GPS. Malheureusement pour Jordan, quand John et Nyla le traquent et se lancent en course poursuite, il se fait couper la main pour éviter que les flics ne continuent de le tracer.

Sympa. Finalement, tout se termine bien : John parvient à sauver la vie de Jordan et Nyla échappe de peu à une attaque qui aurait pu être mortelle, grâce à une bonne surveillance aérienne. C’est intéressant de voir ce genre de scènes d’action. Et quand je dis que tout finit bien, c’est que Jordan trouve une solution au problème le plus urgent de John : il lui donne une collection de comics qu’il certifie devant tribunal avoir acheté avec l’argent volé de John. Grâce à ça, les études d’Henry peuvent à nouveau être payées. Ni vu, ni connu. Parfaitement improbable, aussi !

Pendant ce temps, Rachel appelle Lucy pour lui signaler le vol de la voiture de son père, et aussitôt Lucy dit que Tim et lui s’en chargeront. Il n’est pas ravi, mais il n’a pas le choix. Comme le père de Rachel est un ancien flic d’une petite ville, il se montre insupportable avec Lucy et Tim, parce qu’il refuse d’entendre parler de la grandeur de la ville comme excuse pour mal faire leur travail.

Finalement, le voleur est arrêté en grande partie grâce au père de Rachel, mais celui-ci reconnaît que Tim est un bon flic. Malgré ça, il veut tout de même qu’il rompe avec sa fille. Il insiste lourdement et finit par révéler à Tim que Rachel est possiblement malade. Sa famille a en effet une maladie héréditaire dont elle a peut-être hérité et qui la rendrait malade.

Elle refuse d’abord d’en parler à Tim – qui par contre raconte tout à Lucy, c’est fou ! – mais revient finalement le voir en fin d’épisode pour lui expliquer sa décision. Tim est prêt à l’entendre, parce que lui aussi risque sa vie tous les jours en se rendant au travail.

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Riverdale – S02E03

Épisode 3 – The Watcher in the Woods – 14/20
C’est reparti pour de belles tranches de fou rire avec le développement de l’intrigue fil rouge qui part totalement en vrille en moins de trois quarts d’heure. Ce fut du rapide… mais je ne peux pas me dire très surpris, tout le monde m’avait mis en garde. Malgré tout, le divertissement reste réel et bien présent, donc ça fonctionne bien, on va dire. Plus pour longtemps, je sais.

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Spoilers

203

I was just night jogging, as one does.

Non, il n’y a pas de 42 minutes ce soir, mais j’ai quand même pris le temps d’avancer un tout petit peu dans mon visionnage de cette série, parce qu’autrement, je ne m’en sortirais jamais ! Un épisode, c’est déjà pas mal vu tout ce qu’il se passe et vu comment ça part en vrille du côté de la qualité. Ainsi, l’épisode reprend par le cliffhanger précédent, d’un autre point de vue.

Il est ainsi révélé que Kevin erre dans les bois la nuit, à la recherche de beaux mecs à embrasser, parce que c’est le coin des amoureux et qu’il a bon espoir de trouver un mec comme ça. Bien sûr, c’est hyper logique, surtout quand on l’entend dire dans tout le reste de l’épisode que c’est dur de trouver un copain à Riverdale… Si la ville est assez large pour avoir des types dans la forêt, elle doit en avoir sur des applications de rencontres, non ? C’était déjà à la mode, mince.

Bref, qu’importe, l’idée est de lancer cette intrigue sur la difficulté d’être homosexuel dans une grande ville tout en étant un bon moyen de lancer l’épisode puisque Kevin entend la fusillade… Finalement, il y a plus de peur que de mal, et c’est bien dommage. Oh, deux lycéens sont blessés par balle, mais Kevin s’en sort indemne hein. Il s’agit donc de deux joueurs de l’équipe d’Archie, évidemment, il recommence à flipper. En plus, il entend le récit de Kevin qui n’est pas excellent. Bon, c’en est fini de mes espoirs de slasher : les deux victimes vont bien et terminent l’épisode sur pieds… Dommage !

Betty comprenant que Kevin prend des risques à traîner dans les bois la nuit fait l’erreur de parler de la vie intime de Kevin en plein milieu d’un couloir de lycée… Evidemment Cheryl écoute tout, ça va de soi. Elle ne peut pas s’empêcher et se mêle donc de cette intrigue pour expliquer à Betty que Kevin a juste besoin de se rassurer sur son potentiel de séduction. Ben voyons. Kevin promet à Betty d’arrêter d’aller dans les bois…

Mais bon, ce n’est pas ce qu’il fait, évidemment. Il continue d’aller chercher l’amour par là-bas, ce qui n’a aucun sens avec un tueur en train de rôder dans les bois. Cheryl voyant depuis Pop’s que Kevin retourne malgré tout dans les bois, elle appelle Betty pour la prévenir. Miss Parfaite débarque au beau milieu des bois pour lui faire la morale. Putain, Cheryl n’a rien à faire de sa vie cette saison, mais même si elle s’ennuie, ça n’a aucun sens de la voir aider Betty à jouer les mères-la-morale parce que c’est à l’opposé de tout ce qu’on connaît de Cheryl.

Quant à Betty, elle se fait recadrer par Kevin : même s’il connaît les risques, il décide de les prendre parce que trouver un amoureux dans Riverdale, c’est plus dur pour lui que pour Betty qui peut se permettre toutes les erreurs. Voilà qui est fait. Malgré tous les dangers, Kevin y retourne et se fait peur tout seul, ayant peur de se faire planter. La série nous fait même croire qu’il se fait poignarder, alors que non, puis nous montre le shérif lui faire vite fait la morale. Comme toujours dans cette série, ça ne sert à rien la morale des parents, mais bon.

Kevin avait déjà pris sa décision, tout va bien pour lui en fin d’épisode, et il prend même l’excellente décision d’arrêter de parler à Betty. Eh ça durera trois épisodes grand maximum, mais c’est toujours ça de pris, j’imagine.

En parallèle, avec la fusillade, Archie continue donc de flipper et il a même envie d’un flingue chez lui. Fred est évidemment contre, ça va de soi, mais ça frustre énormément Archie. Veronica n’en a rien à faire parce qu’elle veut juste faire en sorte que tout le monde vienne chez elle pour rencontrer son père, s’arrangeant au passage pour saper une énième fois l’autorité inexistante d’Hermione. Bien sûr. La série nous rappelle au passage que Jug n’est plus dans le même lycée que nos héros, même s’il reste tout le temps avec eux. On a donc le droit à la visite du nouveau lycée avec une certaine Toni Topaz. Tout ce qu’il faut pour rendre Betty jalouse plus tard.

L’introduction de ce nouveau lieu avait déjà était fait en saison 1, mais il est temps de faire comme si c’étai tla rentrée pour Jug. Au moins, ça nous permet de comprendre que le lycée a son groupe de Serpents lui aussi. Ceux-ci s’opposent aux Monstres, et il n’y a pas trop d’autres choix pour les lycéens que de rejoindre un gang. Ben voyons.

Jug se fait remarquer en étant un loup solitaire, mais aussi en participant en cours de littérature, ce qui est mal perçu par les autres. Je le perçois mal aussi parce que je déteste l’acteur choisi pour l’incarner. Jug se débrouille donc pour se mettre à dos les Serpents, et probablement les Monstres juste après. En attendant, il réussit à rouvrir le journal du lycée, pour… écrire sur la guerre des gangs.

Et en plus, c’est pire que tout, Betty lui rend visite et est immédiatement jalouse de Toni. Enfin, disons qu’on sent bien que la tension s’installe. La tension éclate ailleurs, quand Jug fait des heures sup au lycée et se fait tabasser.

On voit des ombres le frapper au ventre… Il est donc blessé au visage quand Betty le soigne, devant Toni. Celle-ci le persuade que les Monstres sont responsables de cette agression, mais j’ai comme quelques doutes. En tout cas, c’est efficace sur Jug qui accepte donc de rejoindre les Serpents à la cafétéria.

Finalement, tout notre groupe de héros habituel finit par rencontrer Hiram. Ce dernier soutient évidemment les envies d’Archie d’avoir un flingue et de se défendre lui-même parce que la police est naze. Une vraie sirène cet Hiram, et son chant fait effet sur Archie. Il se fait inviter à dîner plus tard dans la semaine, mais en attendant, il va chercher un flingue parmi ses vieux comics book du Cercle Rouge. Pardon ?? Il y a donc un flingue dans le garage avec des lectures pour enfants ??

C’est n’importe quoi, mais ça mène Archie dans la pire des intrigues possibles. Il embauche d’autres sportifs du lycée pour former son propre Cercle Rouge : il veut donc que des lycéens circulent dans la ville pour veiller à ce que tout se passe bien. Au pire, ils tombent sur le tueur et appelle le shérif. Bien sûr.

Merci mon dieu ce dernier est contre… mais le père de Kevin ne fait pas le poids face au principal qui trouve que c’est bien de voir Archie faire preuve d’initiatives. C’est si ridicule ! Les scénaristes approuvent et applaudissent, nous montrant ensuite que le Cercle Rouge est en plus efficace pour sauver une damoiselle en détresse quand un pick-up semble vouloir s’en prendre à elle… elle se planque sur le bas-côté et finit toute tranquille. Bien sûr.

Alice a une nouvelle coupe dégueulasse, mais elle a aussi un nouvel admirateur secret : l’homme à la cagoule noire, qui lui envoie des preuves qu’il a tué Géraldine, tiré sur Fred, mais aussi sur les lycéens. Bien sûr, Alice est face à un dilemme pour ça. Elle en parle immédiatement à sa fille parce que c’est ce que font les mères respectables (ah non). Polly l’apprend donc et décide de se barrer de Riverdale. OF COURSE.

Par ailleurs, Alice écrit son article, mais elle prévient aussi le shérif de ce qu’il se passe : le tueur menace de frapper à nouveau et se fait connaître, fier de ses exploits. Finalement, c’est peut-être Polly qui prend la décision la plus logique de la série en quittant la ville, et ça en dit long sur la qualité d’écriture quand même. En plus, c’était tout de même son premier épisode de la saison, alors c’est génial comme retour de se faire dégager comme ça, avec juste un au revoir à Betty.

Dans tout ça, Veronica est heureuse d’organiser le dîner entre son père et Archie, mais ça inquiète Hermione de la voir si heureuse de retrouver son père, parce qu’elle ne se méfie pas assez de lui selon elle. L’hypocrisie est réelle. Après Hermione est menacée elle-même par Hiram, donc allez comprendre.

Au dîner de famille, Archie se fait embarquer par Hiram pour… boire du rhum. Allez comprendre la logique. Le père lui montre un portrait de sa fille parfaitement flippant, et Veronica ne peut s’empêcher d’aller les espionner pour mieux entendre son père menacer Archie s’il devait retourner en cachette dans sa chambre. Pire encore, Hiram conseille à Archie de rendre les coups au type à la cagoule.

Le lendemain, Veronica s’arrange pour que son père reconnaisse qu’elle est une vraie Lodge et ne devrait pas être mise de côté de ses décisions toutes plus crapuleuses les unes que les autres alors qu’Hiram est tout heureux de découvrir une vidéo d’Archie sur les réseaux sociaux, en présence de tout un tas de lycéens torses nus et cagoulés en rouge. Il promet de rendre les coups au tueur que le Cercle Rouge entend bien démasquer. Au secours. Puis en plus, merci la vidéo avec tous les lycéens qui s’exhibe, saur Archie. Mon pari est perdu d’avance… Quand je pense qu’on m’avait dit qu’Archie était toujours torse nu !

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