God Friended Me – S02E10

Épisode 10 – High Anxiety – 17/20
Cet épisode porte bien son titre et a réussi à faire monter un peu l’adrénaline par rapport à d’habitude, même si on se doute que la série risque de choisir à nouveau le happy ending et les bons sentiments. Ce n’était pas le cas dans l’épisode précédent et ma foi, la série se décide à être moins dans les bons sentiments pour sa mi-saison. Il n’empêche que tout est en place pour relancer la série dans une direction intéressante pour ces dix derniers épisodes. Dommage qu’elle soit annulée !

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Spoilers

210

I need to step away from the God account.

Rakeh et Miles se retrouvent de bon matin pour se faire un petit-déjeuner entre amis à la vie déprimante, clairement. Ce n’est pas présenté comme ça, mais c’est vraiment l’idée, avec Rakesh jouant les bons amis, comme toujours, et demandant des nouvelles de Cara pour mieux comprendre où ils en sont. Ils sont interrompus par une notification du compte de Dieu pour Miguel Serano.

Rakesh trouve que c’est la parfaite excuse pour aller parler à Cara à nouveau. Miles trouve effectivement que c’est une bonne idée. Il se rend donc à son bureau… qui est son ancien bureau ! Cara a eu une promotion grâce à l’épisode précédent : Adam se fait virer de la série avec un nouveau job dans un autre journal. Bon, ça fait une intrigue qui se fait dégager sans qu’on ne sache trop pourquoi, mais admettons.

Dans tout ça, Miles en oublie Miguel Serano, clairement. Heureusement que Rakesh est là pour bosser sur ce cas et faire quelques recherches sur Facebook. Bien sûr, les scénaristes ont prévu le coup un peu mieux : pas besoin des recherches de Rakesh pour trouver Miguel Serano qui est en fait un laveur de carreaux du building où travaille Rakesh. Le seul problème, c’est qu’il est suspendu dans le vide à cause d’une plateforme défaillante et d’un bug informatique.

Rakesh se débrouille donc pour rebooter le système en deux temps trois mouvements et pouvoir parler à nouveau avec lui, le bug l’en empêchant. C’est l’occasion pour eux de leur dire qu’ils peuvent le sauver parce que Rakesh s’est débrouillé pour réparer la plateforme… Et c’est là que Miles découvre que c’est un peu plus compliqué que ça. Miguel est suicidaire et compte bien sauter… Alors OK, mais je vois mal comment empêcher ça en vrai.

Miles aussi, mais ce n’est pas grave, la solution va vite lui être apportée : en fait, Miguel veut sauter sans que ça ne passe pour un suicide. Un accident permettra à sa femme de toucher l’assurance-vie et d’avoir assez d’argent pour sauver la vie de leur petite fille qui a besoin d’un nouveau rein, sans trouver de donneur pour autant.

De son côté, Cara est énervée après le compte de Dieu, mais il n’empêche qu’elle n’est pas énervée après Alie. C’est à elle qu’elle choisit de se confier pour mieux comprendre la situation. Ce n’est pas excellent comme scène, mais ça fait plaisir de les voir se parler. De toute manière, ce n’est pas là l’intérêt de Cara dans l’épisode.

En effet, Miles et Rakesh se débrouillent pour rester à l’étage et tenter de communiquer avec Miguel pour trouver une solution de le sauver. C’est assez cool de voir Miles se démener comme ça dans une situation avec un peu plus d’adrénalines que d’habitude, avec Rakesh fournissant quelques infos à Miles pour l’aider à faire ce qu’il faut de small talk et comprendre ce qu’il se passe. Miles rappelle tout de même Cara pour qu’elle prévienne Isabel, la femme de Miguel, de ce qu’il se passe.

New-York n’a jamais été plus petit que dans cette série, parce qu’elles mettent à peine cinq minutes à arriver. En attendant, Miles trouve la meilleure des solutions : lever des fonds pour Ava, ce qu’il pense pouvoir faire grâce aux fans de son podcast et aux lecteurs de Cara, parce qu’il imagine bien que Cara acceptera de bosser pour le compte de Dieu dans ces conditions.

Il n’a pas tort, et c’est déjà ce qu’elle est en train de faire. La femme, Isabel, arrive alors, amenée par Cara, évidemment. C’est mignon comme tout cet épisode qui se passe à un seul endroit ou presque, mais ça ne m’a pas aidé pour la critique, honnêtement. Miguel finit par accepter de ne pas se suicider, mais c’était moins une. Heureusement qu’il ne le fait pas en même temps, parce que Miles a eu la bonne idée de prévenir qu’il risquait de se suicider donc adieu l’assurance-vie.

Cara accepte évidemment d’écrire un article sur le cas d’Ava, la petite fille, et ça redonne beaucoup d’espoir à Miles concernant leur relation. Le problème, c’est que Cara se rend bien compte qu’elle n’a pas envie de devoir vivre sa vie suspendue à un compte Facebook qui a fait tant de mal à sa famille et qui ne lui a pas rendu tout l’investissement qu’elle a mis dans les enquêtes des deux saisons de la série.

Dommage ! Miles se débrouille pour que la page GoFundMe soit un succès, et c’est effectivement le cas. Ainsi, Miguel débarque chez lui pour lui dire qu’il était en train de demander un miracle à Dieu quand Miles est arrivé. Comme par hasard ! La série continue d’insister lourdement sur le fait que Miles est un prophète de Dieu, le vrai Dieu, et c’est un peu frustrant en sachant que la série sera prochainement annulée. Miles n’en sait rien, évidemment, alors il va demander conseil à son père par rapport à sa relation avec Cara.

Il en ressort avec une idée évidente pour lui : même si Cara a raison de remarquer que le compte de Dieu ne veut pas entendre parler de leur volonté et est ingrat avec eux, Miles peut avoir une volonté propre et décider de laisser tomber le compte de Dieu. Certes, ce n’est pas ce que Cara lui a demandé, mais c’est ce qui rend ce sacrifice d’autant plus beau.

Le problème c’est que Miguel appelle pour leur dire que la situation d’Ava, sa fille, s’est empirée. Elle n’a plus que 24 ou 48h à vivre et elle est deuxième sur la liste de donneurs, ce qui fait que les chances de survie sont quasi-nulles. On n’est pas sur du happy ending, mais Miguel est soulagé de pouvoir être là pour sa fille et sa femme, alors que s’il s’était suicidé, ben bonjour la vie de merde pour la mère.

Bien sûr, Miles et Cara tombent sur le père de l’autre enfant qui a besoin d’une greffe et qui va la recevoir, et ils découvrent que Miguel pourrait être le donneur de cet enfant. Ainsi, l’autre greffe, avec du sang de donneur universel tant qu’à faire, pourrait aller à Ava. Facile ! C’est excellent, ce twist est plutôt bien trouvé et montre qu’il y aurait vraiment besoin d’une meilleure communication sur la liste des donneurs d’organes… Ou juste qu’il y aurait besoin de beaucoup plus de donneurs. Si tout le monde pouvait l’être, ma foi. Le seul problème de ce miracle qui fonctionne à la perfection ? Cara se rend compte qu’il est impossible que Miles laisse tomber le compte de Dieu pour elle.

Même s’il est prêt à le faire, le sacrifice est bien trop grand pour qu’il ne lui en veuille pas après. Les pauvres, c’est compliqué tout ça. Cara annonce donc à Miles qu’elle refuse qu’il abandonne le compte de Dieu, car il fait trop de bien avec. S’il arrêtait, ils s’en voudraient tous les deux et culpabiliseraient de ce qu’ils font. En plus, ils ont l’air d’avoir oublié ce qui arrivait à Miles quand il refusait de venir en aide aux amis Facebook suggérés, mais ce n’était pas chouette et beau à voir en saison 1.

Cara décide donc de quitter Miles… histoire de prendre ses distances. Elle aime Miles, mais elle décide de le quitter. Allez, c’est bien amené de la part des scénaristes… bien que je ne sois pas convaincu que ce soit tout à fait réfléchi dans tous les sens de la part de Cara. Je vois mal la série continuer sans elle de toute manière, donc c’est sans grande crainte qu’on la voit partir.

Rakesh se retrouve à devoir de nouveau consoler Miles et il l’emmène vers la gare, allez savoir pourquoi. Miles, lui, finit par se trouver une nouvelle motivation : il veut reprendre l’enquête sur l’identité du compte de Dieu afin de savoir à qui demander d’être tranquille et demander d’envoyer les notifications à quelqu’un d’autre. Il veut aider le compte de Dieu à se trouver un nouveau prophète donc…

Et ça tombe plutôt bien, puisqu’exactement au même moment, Joy est de retour ! J’ai poussé un petit cri de joie (littéralement, oui) de la revoir ! C’est une super idée, ça, ça me fait drôlement plaisir et je ne m’y attendais pas. Le cliffhanger de l’épisode est alors que Joy est de retour avec de nouvelles informations sur le compte de Dieu : elle a trouvé le lien manquant entre toutes les suggestions d’amis de Miles. Ce ne serait donc pas des noms envoyés au hasard.

De son côté, Arthur continue de vivre sa meilleure vie à la tête de l’Eglise de New-York, mais ce n’est pas exceptionnel. C’est un peu mieux du côté de Trish qui se retrouve enfin à pouvoir chanter sur scène comme elle le voulait le lendemain soir. Malheureusement, Arthur ne sera pas là pour voir ça. Comme prévu, il ne peut pas la faire passer avant l’Eglise… sauf que voilà, une fois confronté à la situation, Arthur décide finalement de lui donner la priorité et de planter les officiels de l’Eglise qu’il devait rencontrer.

C’est tout mignon à voir, ma foi, et franchement Trish chante plutôt bien. Je me doutais qu’elle avait une super voix pour obtenir cette intrigue, mais c’est chouette. Et c’est chouette aussi qu’elle déclare à nouveau vouloir se marier avec. Chouette, mais pas aussi passionnant que le reste !

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Perry Mason – S01E05

Chapter 5 – 15/20
Ah ben c’est malin, je prévois de dire plein de mal de la série et l’épisode qu’elle propose cette semaine est l’un de ses meilleurs ! On se sépare enfin d’un paquet de problèmes inhérents à la série pour insister sur le point de vue de certains personnages qui étaient sous-exploités et pour nous faire avancer un peu plus rapidement vers la fin de saison. Bien sûr, ce n’est pas si simple et on a encore pas mal de moments bouche-trous, mais il y a du mieux, vraiment.

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Spoilers

105

One day they’re just gone and you realize you’re never gonna see them again.

C’est reparti pour un petit épisode de Perry Mason, malgré tout le mal que je peux penser de la série et dont je parlerai plus longuement dans un article demain. En attendant d’en arriver là, il est temps de découvrir comment EB est retrouvé par Della… La pauvre n’était pas prête à commencer sa journée comme ça apparemment… Par contre, l’actrice l’était et elle est brillante dans cette scène.

Malheureusement, elle arrive bien trop tard pour venir en aide à EB. Elle retrouve son corps et comprend qu’il a fait une tentative de suicide. Il est inadmissible pour elle ou pour Perry que ce suicide soit connu de la presse. Ainsi, elle appelle le détective pour qu’il l’aide à arranger le corps de leur boss. Ensemble, ils le mettent dans son lit, en pyjama et cela permet à Della de faire comme si de rien n’était lorsqu’elle est interrogée.

Le seul problème dans tout ça, c’est que ça nous rajoute une intrigue qui va prendre une bonne partie de l’épisode, le corps d’EB devant être ramené à sa famille. Pas de bol, sa famille n’en a rien à foutre… Il y a de quoi regretter les gestes de Della pour s’assurer que l’assurance vie fonctionne ! Après, il ne s’occupait pas du tout de ses enfants et petits-enfants apparemment, donc bon, c’est mérité…

Au moins, l’épisode a l’avantage de nous forcer plusieurs scènes entre Della et Perry, et ça, c’est une bonne chose. J’ai trouvé ça plus agréable que le reste de la série ces scènes, surtout que ça permettait de mieux découvrir le caractère de ces deux-là, mais aussi un peu du passé de Della, dont je ne connais toujours pas la vie exactement. Les deux se rapprochent et passent une soirée à se confier leurs vies… mais finalement, au petit matin, Perry se barre sans attendre le départ de Della. Sympathique.

Il a son propre agenda en tête, se rendant chez une certaine Linda, qui vit chez Cheryl. Admettons, ce sont des prénoms qu’on connaît déjà. Perry lui apprend le décès d’EB et lui explique qu’il veut juste passer du temps avec son fils, même s’il est encore probablement un peu bourré. La scène est plutôt mignonne, mais on ne le voit pas vraiment avec son fils finalement.

La série se concentre surtout sur la relation qu’il a avec son ex-femme, sauf que c’est un peu tard dans la série pour nous faire aimer le personnage. C’est toujours nécessaire, par contre… En plus, on sent la rancœur de son ex-femme vis-à-vis de son métier, et on comprend rapidement que c’est la raison de leur rupture. Aussi civile soit-elle avec lui, elle le déteste encore et elle refuse de le voir rester pour le dîner, même si un certain Ed lui propose. Je n’ai pas réussi à savoir exactement qui il était, mais bon : nouveau mari de Linda ? Frère ? Avec cette série, je me méfie maintenant !

De son côté, Alice veut faire libérer Emily de la prison au plus vite pour pouvoir l’avoir avec elle lors de son prochain sermon. Elle sait très bien ce qu’elle veut et ce que Dieu veut soi-disant lui faire faire. Elle insiste ainsi pour avoir de l’argent, mais aussi pour qu’on lui amène des malades à soigner lors d’un sermon. J’ai beaucoup aimé voir Alice s’affirmer petit à petit et rembarrer sa mère au point d’obtenir ce qu’elle veut vraiment. Puis, bon, je ne suis pas objectif quand il s’agit de Tatiana Maslany, que voulez-vous ?

Emily est donc libérée grâce à Alice, ce qui fait que Della débarque pour lui trouver un nouvel avocat. Le problème, c’est que la Cour en a déjà nommé un, mais il a tout de l’incompétent, franchement. Della s’en rend immédiatement compte et fait ce qu’elle peut pour que ça change, mais elle ne peut pas y faire grand-chose : elle va devoir gérer ce Dillon… La pauvre. Enfin, les pauvres, parce qu’il est question d’Emily après tout.

Della est persistante et fait tout le travail qu’il faut comme toujours. Certes, le cabinet d’EB est payé jusqu’à la fin du mois, mais clairement, c’est elle qui le gère. Malheureusement, elle a beau être géniale, elle ne peut faire de miracle : personne ne veut récupérer le cas d’Emily qui ne peut que tuer des carrières.

En parlant de carrière tuée, Alice divise l’opinion publique et ça ne plaît pas tellement à sa mère. D’un côté, il y a des gens qui lui donnent toutes leurs économies pour l’aider et il y a des gens qui veulent toujours la tuer parce qu’ils détestent l’idée qu’elle prétende être un nouveau messie capable de réaliser des résurrections et autres miracles. Autre miracle ? Ouep, on nous présente notamment dans l’épisode un nouveau sermon d’Alice qui parvient à faire remarcher un homme qu’on lui présente pourtant en fauteuil.

L’émulation de la foule, le sermon endiablé d’Alice et surtout ses mots d’encouragements murmurés à l’oreille de manière particulièrement agressive si vous voulez mon avis font leur effet. Finalement, Alice finit par amener Emily sur la tombe de son fils, enfin. La scène est très violente et très belle du côté des émotions, mais pose aussi la question de la résurrection de Charlie et de la manière de procéder…

De son côté, Della continue d’essayer de trouver un remplaçant à Frank Dillon, tout en étant excellente dans son travail d’espionne : elle dissimule des preuves et écoute Dillon passer des coups de fils, histoire de savoir quelles sont ses vraies intentions. Elle est bien sûr aidée par sa copine également, parce que la série tient à cette percée, de toute évidence.

Elle tente autant que possible de faire revenir Perry au plus vite, mais il ignore tous ses appels pendant un moment, avant de finalement débarquer en soirée au bureau d’EB où il retrouve Dillon. Cela le fait rire de le voir là, mais il est un mauvais avocat aux yeux de Perry, ce que personne n’a envie d’être clairement. En effet, il se moque de lui, puis lui balance des livres à la tête pour le faire partir au plus vite car il n’aime pas l’idée de cet imposteur.

Une fois que c’est fait, il rejoint Della pour s’énerver face à l’injustice de cette situation et celle-ci, en le regardant se bourrer au whiskey et partir dans de jolies tirades d’avocat, décide de se servir du talent de son collègue pour leur affaire. Elle écrit aussitôt une lettre qui a pour but de mettre en action son nouveau plan. Della est tellement intelligente, c’est le moteur de cet épisode – et de la série, tout de même.

Perry et Della se rendent donc auprès d’Alice, sa mère et surtout d’Emily pour lui présenter le nouveau plan d’attaque… Son nouvel avocat sera Perry Mason lui-même. Il a deux semaines pour passer l’examen qui lui permettra de devenir avocat. C’est de toute manière le seul qui est prêt à défendre Emily, ou au moins le seul compétent. Alice conseille à Emily d’accepter d’être représentée par Perry, car c’est sa meilleure chance.

Della fait un bon bluff, mais il est révélé que Perry n’a pas vraiment de connaissance de la loi. En fait, il n’a rien étudié pour être avocat, et Della a fait semblant de lui trouver un mentor… Bon, il s’agit de Della, hein, ne vous inquiétez donc pas : elle lui trouve vraiment un mentor en la personne d’Hamilton Burger. C’est juste que Perry a deux semaines pour apprendre tout ce qu’il était censé avoir appris depuis plus d’un an selon elle.

Bizarrement, cela semble fonctionner : en fin d’épisode, on découvre que Perry prête serment pour devenir avocat. En parallèle, un autre cadavre est trouvé par la police, et ça nous permet de découvrir qu’Ennis a un comportement qui paraît aussi suspect à certains de ses collègues n’appréciant pas de l’avoir vu s’accaparer le corps du bébé pour en faire son enquête. Ennis attire les suspicions, et il s’en rend compte lui aussi, principalement lorsqu’il remarque que Pete est en train de le suivre.

Pete, c’est le collègue de Perry, et il gère plutôt bien la confrontation… même s’il finit par se faire acheter avec une gogo danseuse. Merveilleux. Il finit tout de même par donner ces informations à Perry, comme si de rien n’était.

Par ailleurs, on continue de suivre la vie de Drake à l’Eglise. Il y soutient sa femme qui dit pourtant le contraire de ce qu’il pense vraiment, puis l’emmène à la plage et… mais quel est l’intérêt de ces scènes ? J’aime beaucoup ces personnages, mais pour l’instant, soyons honnêtes, dans cet épisode, c’est principalement inutile. Oh, ça nous ramène encore et toujours du racisme quand la plage est soudainement fermée sans vraie raison par des policiers qui s’en contrefichent pas mal de savoir qu’il est policier lui aussi.

Finalement, tout ça sert surtout à nous montrer Drake renforcer ses rancœurs et sa colère interne, au point de faire en sorte que sa femme finisse par changer d’avis et lui proposer de gérer les choses comme il le souhaite désormais. Bon, ça tombe bien : il n’avait pas besoin de son autorisation pour déjà faire n’importe quoi comme il le souhaitait, mais bon. On verra au prochain épisode si ça apporte vraiment quelque chose.

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God Friended Me – S02E09

Épisode 9 – Prophet & Loss – 16/20
Les choses s’accélèrent un peu trop dans la tête de Miles et c’est bien dommage… Cela nous donne un épisode qui se détourne de la formule habituelle et de la bouffée de bonnes ondes que dégage habituellement la série. Tout ça m’a laissé perplexe : c’était un bon épisode, ça, c’est sûr, mais ce n’était pas l’épisode que je m’attendais à suivre, notamment du côté des émotions communiquées. Étrange, tout de même, ce changement de ton…

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Spoilers

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For a non-believer, you certainly follow the God account blindly.

Ooooh ! L’épisode commence par des personnages jouant aux échecs, mais c’est génial pour le Bingo Séries, ça ! Arthur et Miles jouent donc et m’arrangent bien, même s’ils ne sont pas du tout concentrés sur la partie. Il faut dire qu’ils ont de quoi parler avec le cas de Trish en fin d’épisode précédent et avec les doutes de Miles par rapport à ce que Gideon lui a dit.

Effectivement, Miles se retrouve à envisager d’arriver à un moment où il devra rompre avec Cara… C’est gros, il ne s’est encore rien passé allant dans ce sens, il faut se calmer !

Cara s’inquiète pour Rakesh suite à sa rupture, et je trouve ça plutôt mignon de sa part. Cela aurait pu être bien qu’elle s’arrête deux secondes avant pour l’aider et le conseiller dans sa relation, mais bon. Elle préfère sa propre relation avec Miles, et son propre job, parce que bien sûr, Cara a besoin de Rakesh aussi pour ses articles.

Je commence à avoir du mal avec le personnage de Cara, c’est triste ça. Bon, elle invite Miles chez sa mère pour un dîner de famille tout sympathique… sauf que Paul, son beau-père est la nouvelle suggestion d’ami de Dieu. Oups ! Personnellement, je n’aime pas l’acteur casté dans le rôle de Paul, parce que je sais que je l’ai vu ailleurs dans le rôle d’un faux gentil.

Difficile de lui faire confiance dans ces conditions, mais bon, ce n’est pas le genre de la série de nous fournir des méchants. D’ailleurs, c’est peut-être quelque chose qui lui manque : un bon antagoniste pour Miles ne ferait peut-être pas de mal de temps en temps… Un bon gros duel avec un petit compte pour le Diable, voulant faire en sorte que les gentilles idées de Miles soient contrecarrées, non ? Non, ça ruinerait tout l’esprit de la série, je sais.

Tout se passe bien pendant le dîner et Miles sympathise plutôt bien avec la famille de Cara, mais cette suggestion d’amitié le met mal à l’aise. Il en parle dès que possible à Cara, pour avoir son avis sur son beau-père. Il se montre aussi rassurant que possible avec sa copine, mais bon, elle prend mal la nouvelle tout de même. Elle vit avec lui depuis plusieurs mois et n’a rien remarqué, en plus… c’est sûr que c’est compliqué à accepter, ça.

Ils commencent donc à enquêter sur Paul, mais ils le font en étant transparent et honnête avec Paul. Celui-ci leur explique qu’il a des problèmes au travail, ce que la mère de Cara ne savait pas du tout, mais ça ne semble pas être toute la vérité pour Miles qui a envie d’obtenir l’aide de Rakesh sur ce coup-là… Cara n’en est pas ravie, mais comme elle a sa propre enquête avec Adam sur un certain John Carter, il n’y a pas trop le choix de laisser Miles gérer seul le cas de Paul.

Et Miles fait alors ce qu’il ne fait jamais : il prend Paul en filature… et finit par retomber sur Cara qui est là pour John Carter. Ouep, le trader véreux sur qui elle écrit est en contact avec Paul, qui est son collègue. La déception est grande pour Cara, inévitablement, mais Paul lui affirme qu’il ne fait rien d’illégal. L’aide de John est un peu sombre, mais pas illégale selon lui, et il a vraiment besoin d’aide et conseil financier de la part de John, parce que sa situation financière est super critique.

Cara lui fait confiance, Miles non. Moi non plus, hein. Déjà, il est tôt dans l’épisode pour que tout soit réglé, et ensuite, cet acteur ne m’inspire pas confiance. En tout cas, Cara et Miles se retrouvent à se disputer sur la marche à suivre ensuite. Cara veut laisser tomber son article sur Carter, Miles n’est pas prêt à le faire… Il réunit sa famille pour avoir leur avis et envoie alors une information anonyme capitale à Adam.

C’est violent pour Cara de découvrir la trahison de Miles, mais c’est cohérent par rapport au reste de la série, alors vraiment, les scénaristes font du bon boulot. Quant à Paul, il n’a pas vraiment de souci à se faire, c’est John qui est dans la merde, car c’est lui qui communique les informations de manière illégale. Par contre, Paul n’a pas non plus de quoi faire le malin : il perd le moyen de rembourser ses clients avec la publication de cet article…

Rakesh est en pleine rupture et malgré l’aide de toutes les femmes de sa vie (Cara et Alie, donc), il a du mal à s’en sortir. Pour ne rien arranger, sa dépression affecte son travail où il ne propose plus que des applications peu inspirées et ne convaincant pas du tout sa boss… Alie lui conseille de chercher l’inspiration dans sa rupture. C’est un gros mouais ce conseil, mais ça va marcher avec cette série.

En attendant, Rakesh est consolé de voir que Miles se trouve dans de plus beaux draps que lui : il déçoit tellement Cara à suivre aveuglément le compte de Dieu qu’elle l’engueule bien violemment, avant d’aller s’occuper de son beau-père pour qui elle se sent inévitablement bien mal. Malgré la dispute, Miles décide de venir en aide à Cara et se rend chez elle pour la convaincre d’accepter son aide à trouver une solution pour Paul… et ça tourne très mal.

En effet, alors qu’il est sur place, Susan découvre l’article de Cara et leur apprend que John Carter est un vieil ami de Paul. Si John est sous le coup d’une enquête, il est évident que Paul le sera lui aussi bientôt, et ça fait flipper Susan, à juste titre. La police débarque et grâce à l’aide de Rakesh, Cara et Miles découvrent que Paul envisage de se barrer du pays en allant au Canada. Lui et John font en effet partie d’un groupe de pilote et ont l’habitude de passer leurs étés au Lac Ontario. Morale de l’histoire : les écoles de commerce ne vous font pas que du bien.

Miles et Cara débarquent à temps à l’aéroport pour l’empêcher de partir, mais encore faut-il parvenir à le convaincre. Ben oui, il a tout prévu, y compris laisser de l’argent pour Susan et Liv. Il savait très bien ce qu’il faisait… Et il espère que Susan et Liv se remettront de son départ et feront confiance à ses avocats. Cara parvient à convaincre son beau-père de ne pas partir, craignant de voir se répéter le schéma familial instauré par sa mère.

C’est super violent, mais efficace : Paul revient et se rend au FBI, acceptant de témoigner contre Jonathan pour réduire sa peine. N’empêche qu’il aura une peine quand même… Susan en veut à Miles, forcément, ne comprenant pas comment il est possible que leur histoire n’obtienne pas une fin heureuse comme toute celles sur lesquelles Miles a bossé depuis le début. C’est compliqué tout ça et ça laisse Miles déprimer avec Rakesh au bar.

Alie les réconforte… Et Rakesh décide d’inventer une application de rencontres, grosso modo. Euh… On a connu mieux comme idée honnêtement. Son but est juste de prouver à Jaya qu’il est son âme sœur et ça pue tellement le syndrome du nice guy que j’ai eu peur de voir des boutons d’urticaire pousser sur mon visage. De son côté, Miles recontacte Cara pour se faire pardonner et espérer que le compte de Dieu ne se mette pas entre eux comme Gideon l’avait prévu…

Cara ne voit pas tout à fait ça comme ça : elle se rend compte que Miles a privilégié le compte de Dieu à elle et qu’il a fait ce choix tout seul (sans savoir qu’il a en fait demandé à sa famille hein). Ils vont devoir continuer leur vie en sachant qu’il a fait ce choix et, pour le moment, Cara préfère rentrer auprès de sa mère plutôt que de rester avec Miles. Aïe. En même temps, désolé Cara, mais Miles a fait le bon choix et probablement le choix que tu aurais fait à sa place. C’est un peu hypocrite de lui en vouloir alors que les vraies conséquences sont finalement uniquement de la responsabilité de Paul. Par contre, drôle de non happy ending cet épisode !

En parallèle, Arthur a donc pris ses fonctions à la tête de l’Eglise de New-York, mais il se rend compte que ce n’est pas si évident comme métier, quand l’un des membres de l’Eglise se montre très empêcheur de tourner en rond avec lui. Il en parle à Trish lors d’un déjeuner qui nous montre que le couple a traversé la crise sans grande difficulté, avec Trish se trouvant un nouveau projet comme je lui avais suggéré dans la critique précédente. Ainsi, elle décide de reprendre le piano.

Pour en revenir à Arthur et sa carrière religieuse, le problème du révérend Elias est en fait sa vie personnelle qui ne correspond pas aux traditions classiques de l’Eglise. C’est vrai qu’il y a beaucoup de choses à gérer : Miles qui est clairement athée dans son podcast, Alie qui a quitté l’Eglise de son père pour une autre et Trish qui n’est pas mariée avec lui… Alie est inquiète pour son père et elle s’en confie à Trish, qui décide d’aller voir Arthur pour lui donner à son cours, comme Alie, le conseil de virer Elias de sa position.

Elle le fait de manière bien maligne : elle lui répète simplement le conseil qu’il a donné à son fils pour qu’il vire bel et bien Elias. C’est vite fait, et parfaitement inutile comme intrigue… mais c’est souvent le cas des intrigues secondaires, malheureusement. Si seulement j’accrochais à ces personnages un peu plus !

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God Friended Me – S02E08

Épisode 8 – The Last Grenelle – 16/20
C’est un bon épisode qui vient naturellement à bout d’un arc de plusieurs épisodes, tout en apportant quelques réponses et étoffement de la mythologie de la série. J’aime beaucoup cette manière de procéder par mini-arcs cette saison, je trouve que c’est assez efficace par rapport à l’an dernier, même si ça veut aussi dire que les épisodes se retrouvent à être de qualité inégale selon les impératifs du jour.

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Spoilers

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I used to make a difference.

Rien de tel que terminer la semaine sans la moindre prise de tête ! Cette série reste un plaisir à voir le dimanche soir, et je suis triste qu’elle soit annulée rien que pour ça. En tout cas, je m’y suis relancé ce soir, puisqu’il me reste une douzaine d’épisode à voir encore.

On s’approche clairement de la mi-saison en plus, puisqu’on reprend sur la maison du Jersey où tout avait commencé. Rakesh n’accompagne pas Cara et Miles, pour changer, les scénaristes trouvant un nouveau prétexte grâce à l’anniversaire de Jaya. C’est n’importe quoi, mais ça passe plutôt bien, surtout qu’on a envie d’en savoir plus sur la maison du Jersey où vit désormais un homme…

C’est plutôt sympathique de savoir que George O’Malley est de retour ici, je l’avais su, mais j’avais oublié. Je suis content de le revoir en père de famille vivant dans la banlieue de New-York. Il révèle alors à Cara et Miles que sept ans plus tôt, il fut lui aussi un ami de Dieu sur Facebook. Ah. Voilà qui change tout : Miles n’est donc pas le premier à suivre les voies numériques impénétrables du Seigneur.

Il ne manquait plus que ça. En plus, l’homme, qui s’appelle Gideon, est persuadé que c’est Dieu lui-même qui est derrière le compte, après deux années à avoir accompli toutes les missions de Dieu.

Gideon accepte de leur donner rendez-vous plus tard au bar pour leur expliquer pourquoi il n’est pas ravi de les voir. Nos héros amoureux découvrent ainsi qu’il a une bonne raison de ne pas vouloir entendre parler du compte de Dieu : ce dernier lui a demandé d’abandonner l’amour qu’il avait trouvé pour devenir un prophète… et bien sûr, il a refusé, ce qui a mené probablement au choix d’un autre prophète par Dieu, avant d’en arriver à Miles.

Rakesh finit par débarquer lui aussi avec Audrey Grenelle que je suis toujours content de revoir dans la série. Gideon révèle alors qu’il aurait dû aider Audrey cinq ans plus tôt. Comme toujours, elle refuse de s’épancher sur sa situation et prend la fuite… Elle devient chiante, là ! Gideon aussi : il refuse de se mêler de la situation alors qu’il n’a pas fait du tout la paix avec sa décision de quitter le job de prophète et le sait. C’est n’importe quoi.

Rakesh découvre bien vite que cinq ans plus tôt Audrey aurait dû dire adieu à son père à New-York : il est mort à l’hôpital, mais elle n’était pas là… Alors qu’elle aurait pu être là si Gideon s’était occupé d’elle. Superbe. Ainsi donc, Audrey se consacre depuis sur son art, dans lequel elle rend toujours hommage à son père, artiste lui aussi.

Pendant ce temps, Arthur se prépare à devenir le Grand Prêtre de New-York, espérant encore que Trish débarque pour la cérémonie. Ben voyons. Miles demande conseil à son père sur l’affaire Gideon, avant d’être lui-même l’aide dont Trish avait besoin pour considérer la proposition d’Arthur. Le fils se rend compte que ce n’est pas gagné et retourne en parler à son père, qui se sent comme une notification supplémentaire de Miles…

Il était temps qu’il s’en rende compte. Cela n’a aucun sens parce que ça permet de révéler ensuite qu’Arthur était présent pour la mort d’August Grenelle. Ben voyons. Il se souvient même d’une femme présente au chevet du malade.

Fort de cette information, Miles revient vers Gideon pour le convaincre de venir parler à Audrey, afin qu’il s’excuse et puisse l’aider. Gideon refuse, parce qu’il est tiraillé par la situation : sa femme refuse qu’il se mêle à nouveau du compte de Dieu. C’est donc Miles qui annonce toute la vérité à Audrey, prenant très mal la vérité. C’est ainsi l’occasion pour nous de découvrir qu’elle se sent trahie par la femme au chevet de son père, parce que sa vie aurait pu être très différente sans elle. Ah.

Finalement, Gideon débarque le lendemain chez Miles : sa femme s’est barrée pour quelques jours, frustrée par les hésitations de son mari, alors il est dispo pour les aider à aller parler à Madeline Bouchet. La série se sert de Rakesh pour trouver l’identité de la femme au chevet d’August Grenelle en deux temps trois mouvements. Cela n’a aucun sens, mais on va devoir faire comme si, apparemment.

Madeline Bouchet est finalement une ancienne professeur d’Audrey, cette dernière étant une ancienne étudiante espérant devenir un docteur. Cela n’a pas trop de sens non plus comme intrigue. Qu’est-ce qu’une prof fait au chevet du père de sa meilleure étudiante ? Elle en était amoureuse évidemment, et Audrey le vivait tellement mal qu’elle s’est barrée… sans que Gideon n’empêche ça. Bon, c’est une chouette histoire pour Audrey, mais tout ça ne nous donne en plus absolument aucune information sur Dieu. Une fois de plus, on enchaîne les fausses pistes… mais je reconnais que l’arc narratif est intéressant. J’aime beaucoup Audrey, ça doit aider, de même que je suis content de revoir Gideon. Et puis, au moins, on sait ce qu’il se passe si Miles refuse de suivre une notification maintenant !

Finalement, le trio Miles, Cara, Gideon retrouve rapidement Audrey grâce à Rakesh et parviennent à organiser une confrontation entre Audrey et Madeline, afin que cette dernière puisse s’excuser, non d’être tombée amoureuse, mais de la manière dont tout s’est déroulé. Elle peut l’être : elle a carrément raté l’occasion de dire à Audrey qu’elle était enceinte de son père à l’époque de sa mort.

Du coup, ben, Audrey termine l’épisode avec un petit frère de cinq ans un brin relou, nommé August lui aussi. Bizarrement, elle semble prendre la nouvelle plutôt bien, surtout que son petit frère peint le même château que leur père adorait. Gideon assiste à tout ça et en est tout heureux.

L’épisode se termine bien avec Audrey toute heureuse et décidant de revenir vivre à New-York et Miles insistant pour dire à Gideon que quoiqu’il lui arrive, il choisira l’amour. Gideon n’est pas d’accord avec lui, espérant qu’il comprendra que le monde aura justement besoin d’espoir. Miles est selon Gideon le parfait prophète, et il devrait se contenter de ça. Tout ce qu’a fait le compte de Dieu jusque-là n’est peut-être qu’un test pour qu’il comprenne qu’il doit sacrifier l’amour afin de venir en aide aux autres. C’est perché, mais les scénaristes retombent bien sur leurs pattes, je trouve.

Autrement, la série nous ramène Jaya, qui vraiment nous fait des aller-retours en permanence. Cela n’aide pas Rakesh à lui faire pleinement confiance quand il est question de son rencard arrangé avec Kamal, mais elle insiste pour dire qu’elle adore la confiance que lui porte Rakesh… Bon, franchement, elle me met le doute, j’espère qu’elle est sincère.

Rakesh aussi. En tout cas, Rakesh est toujours aussi mignon à être fou amoureux de Jaya et à servir de conseiller pour tout le monde dans la série : en début d’épisode, il aide Miles à expliciter pour nous le stade de relation où en sont Cara et Miles, en milieu d’épisode, il aide Cara à évacuer ses peurs de voir Miles sacrifier l’amour pour le compte de Dieu.

Malheureusement, le karma ne lui rend rien de beau : Jaya lui explique que finalement ses parents lui organisent un anniversaire surprise, ce qui fait qu’elle ne pourra pas être avec lui. C’est un coup dur pour Rakesh qui avait déjà tout organisé… Le pauvre. Il finit par s’en confier à la sœur de son meilleur ami, la seule qui semble prête à l’écouter apparemment. L’écouter, oui, mais le conseiller… non. Elle le laisse se débrouiller comme il est intelligent. SYMPA.

Rakesh se retrouve donc à se ridiculiser, merde, à l’anniversaire de Jaya en lui demandant carrément sa main devant toute sa famille. Cet épisode se termine par une rupture de merde, honnêtement. Jaya n’est toujours pas prête à se marier et n’apprécie pas la demande de Rakesh, qu’elle n’accepte pas. Forcément ça termine mal et Jaya se sent forcée de rompre avec lui, puisqu’elle sait qu’elle ne peut pas lui apporter ce dont il a besoin. Je suis frustré par cette décision, j’espère que Rakesh a raison et qu’ils se remettront ensemble…

Pour terminer sur l’affaire Arthur/Trish, le futur grand prêtre de New-York réussit à convaincre son ex future femme de venir lui parler, comme le lui conseillait Miles. Malheureusement, cela n’est pas une si bonne chose : ça mène juste à une rupture douloureuse, Trish étant amoureuse d’Arthur, mais pas prête à devoir accepter une vie de sacrifices… Cela n’a aucun sens : elle a fait campagne avec lui ! Elle pourrait tout à fait se retrouver une occupation aussi et puis basta ! C’est un peu énervant comme décision, alors même que je n’aime pas particulièrement ce couple – parce que non, je n’ai toujours pas pardonné le fait qu’Arthur soit Eli Pope de Scandal.

Miles ne le sait pas par contre et il reparle à Trish pour la faire changer d’avis. La blague : il est dans l’abus honnêtement, laisse ton père gérer sa vie tout seul, wesh ! Finalement, Trish est donc présente pour la cérémonie honorant la nouvelle fonction d’Arthur, et moi, je suis dépité de voir que la série met ensemble les personnages dont je n’ai rien à faire, mais garde séparés ceux que je voir finir ensemble (et non, ce ne sont pas Miles et Cara).

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