God Friended Me – S02E08

Épisode 8 – The Last Grenelle – 16/20
C’est un bon épisode qui vient naturellement à bout d’un arc de plusieurs épisodes, tout en apportant quelques réponses et étoffement de la mythologie de la série. J’aime beaucoup cette manière de procéder par mini-arcs cette saison, je trouve que c’est assez efficace par rapport à l’an dernier, même si ça veut aussi dire que les épisodes se retrouvent à être de qualité inégale selon les impératifs du jour.

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Spoilers

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I used to make a difference.

Rien de tel que terminer la semaine sans la moindre prise de tête ! Cette série reste un plaisir à voir le dimanche soir, et je suis triste qu’elle soit annulée rien que pour ça. En tout cas, je m’y suis relancé ce soir, puisqu’il me reste une douzaine d’épisode à voir encore.

On s’approche clairement de la mi-saison en plus, puisqu’on reprend sur la maison du Jersey où tout avait commencé. Rakesh n’accompagne pas Cara et Miles, pour changer, les scénaristes trouvant un nouveau prétexte grâce à l’anniversaire de Jaya. C’est n’importe quoi, mais ça passe plutôt bien, surtout qu’on a envie d’en savoir plus sur la maison du Jersey où vit désormais un homme…

C’est plutôt sympathique de savoir que George O’Malley est de retour ici, je l’avais su, mais j’avais oublié. Je suis content de le revoir en père de famille vivant dans la banlieue de New-York. Il révèle alors à Cara et Miles que sept ans plus tôt, il fut lui aussi un ami de Dieu sur Facebook. Ah. Voilà qui change tout : Miles n’est donc pas le premier à suivre les voies numériques impénétrables du Seigneur.

Il ne manquait plus que ça. En plus, l’homme, qui s’appelle Gideon, est persuadé que c’est Dieu lui-même qui est derrière le compte, après deux années à avoir accompli toutes les missions de Dieu.

Gideon accepte de leur donner rendez-vous plus tard au bar pour leur expliquer pourquoi il n’est pas ravi de les voir. Nos héros amoureux découvrent ainsi qu’il a une bonne raison de ne pas vouloir entendre parler du compte de Dieu : ce dernier lui a demandé d’abandonner l’amour qu’il avait trouvé pour devenir un prophète… et bien sûr, il a refusé, ce qui a mené probablement au choix d’un autre prophète par Dieu, avant d’en arriver à Miles.

Rakesh finit par débarquer lui aussi avec Audrey Grenelle que je suis toujours content de revoir dans la série. Gideon révèle alors qu’il aurait dû aider Audrey cinq ans plus tôt. Comme toujours, elle refuse de s’épancher sur sa situation et prend la fuite… Elle devient chiante, là ! Gideon aussi : il refuse de se mêler de la situation alors qu’il n’a pas fait du tout la paix avec sa décision de quitter le job de prophète et le sait. C’est n’importe quoi.

Rakesh découvre bien vite que cinq ans plus tôt Audrey aurait dû dire adieu à son père à New-York : il est mort à l’hôpital, mais elle n’était pas là… Alors qu’elle aurait pu être là si Gideon s’était occupé d’elle. Superbe. Ainsi donc, Audrey se consacre depuis sur son art, dans lequel elle rend toujours hommage à son père, artiste lui aussi.

Pendant ce temps, Arthur se prépare à devenir le Grand Prêtre de New-York, espérant encore que Trish débarque pour la cérémonie. Ben voyons. Miles demande conseil à son père sur l’affaire Gideon, avant d’être lui-même l’aide dont Trish avait besoin pour considérer la proposition d’Arthur. Le fils se rend compte que ce n’est pas gagné et retourne en parler à son père, qui se sent comme une notification supplémentaire de Miles…

Il était temps qu’il s’en rende compte. Cela n’a aucun sens parce que ça permet de révéler ensuite qu’Arthur était présent pour la mort d’August Grenelle. Ben voyons. Il se souvient même d’une femme présente au chevet du malade.

Fort de cette information, Miles revient vers Gideon pour le convaincre de venir parler à Audrey, afin qu’il s’excuse et puisse l’aider. Gideon refuse, parce qu’il est tiraillé par la situation : sa femme refuse qu’il se mêle à nouveau du compte de Dieu. C’est donc Miles qui annonce toute la vérité à Audrey, prenant très mal la vérité. C’est ainsi l’occasion pour nous de découvrir qu’elle se sent trahie par la femme au chevet de son père, parce que sa vie aurait pu être très différente sans elle. Ah.

Finalement, Gideon débarque le lendemain chez Miles : sa femme s’est barrée pour quelques jours, frustrée par les hésitations de son mari, alors il est dispo pour les aider à aller parler à Madeline Bouchet. La série se sert de Rakesh pour trouver l’identité de la femme au chevet d’August Grenelle en deux temps trois mouvements. Cela n’a aucun sens, mais on va devoir faire comme si, apparemment.

Madeline Bouchet est finalement une ancienne professeur d’Audrey, cette dernière étant une ancienne étudiante espérant devenir un docteur. Cela n’a pas trop de sens non plus comme intrigue. Qu’est-ce qu’une prof fait au chevet du père de sa meilleure étudiante ? Elle en était amoureuse évidemment, et Audrey le vivait tellement mal qu’elle s’est barrée… sans que Gideon n’empêche ça. Bon, c’est une chouette histoire pour Audrey, mais tout ça ne nous donne en plus absolument aucune information sur Dieu. Une fois de plus, on enchaîne les fausses pistes… mais je reconnais que l’arc narratif est intéressant. J’aime beaucoup Audrey, ça doit aider, de même que je suis content de revoir Gideon. Et puis, au moins, on sait ce qu’il se passe si Miles refuse de suivre une notification maintenant !

Finalement, le trio Miles, Cara, Gideon retrouve rapidement Audrey grâce à Rakesh et parviennent à organiser une confrontation entre Audrey et Madeline, afin que cette dernière puisse s’excuser, non d’être tombée amoureuse, mais de la manière dont tout s’est déroulé. Elle peut l’être : elle a carrément raté l’occasion de dire à Audrey qu’elle était enceinte de son père à l’époque de sa mort.

Du coup, ben, Audrey termine l’épisode avec un petit frère de cinq ans un brin relou, nommé August lui aussi. Bizarrement, elle semble prendre la nouvelle plutôt bien, surtout que son petit frère peint le même château que leur père adorait. Gideon assiste à tout ça et en est tout heureux.

L’épisode se termine bien avec Audrey toute heureuse et décidant de revenir vivre à New-York et Miles insistant pour dire à Gideon que quoiqu’il lui arrive, il choisira l’amour. Gideon n’est pas d’accord avec lui, espérant qu’il comprendra que le monde aura justement besoin d’espoir. Miles est selon Gideon le parfait prophète, et il devrait se contenter de ça. Tout ce qu’a fait le compte de Dieu jusque-là n’est peut-être qu’un test pour qu’il comprenne qu’il doit sacrifier l’amour afin de venir en aide aux autres. C’est perché, mais les scénaristes retombent bien sur leurs pattes, je trouve.

Autrement, la série nous ramène Jaya, qui vraiment nous fait des aller-retours en permanence. Cela n’aide pas Rakesh à lui faire pleinement confiance quand il est question de son rencard arrangé avec Kamal, mais elle insiste pour dire qu’elle adore la confiance que lui porte Rakesh… Bon, franchement, elle me met le doute, j’espère qu’elle est sincère.

Rakesh aussi. En tout cas, Rakesh est toujours aussi mignon à être fou amoureux de Jaya et à servir de conseiller pour tout le monde dans la série : en début d’épisode, il aide Miles à expliciter pour nous le stade de relation où en sont Cara et Miles, en milieu d’épisode, il aide Cara à évacuer ses peurs de voir Miles sacrifier l’amour pour le compte de Dieu.

Malheureusement, le karma ne lui rend rien de beau : Jaya lui explique que finalement ses parents lui organisent un anniversaire surprise, ce qui fait qu’elle ne pourra pas être avec lui. C’est un coup dur pour Rakesh qui avait déjà tout organisé… Le pauvre. Il finit par s’en confier à la sœur de son meilleur ami, la seule qui semble prête à l’écouter apparemment. L’écouter, oui, mais le conseiller… non. Elle le laisse se débrouiller comme il est intelligent. SYMPA.

Rakesh se retrouve donc à se ridiculiser, merde, à l’anniversaire de Jaya en lui demandant carrément sa main devant toute sa famille. Cet épisode se termine par une rupture de merde, honnêtement. Jaya n’est toujours pas prête à se marier et n’apprécie pas la demande de Rakesh, qu’elle n’accepte pas. Forcément ça termine mal et Jaya se sent forcée de rompre avec lui, puisqu’elle sait qu’elle ne peut pas lui apporter ce dont il a besoin. Je suis frustré par cette décision, j’espère que Rakesh a raison et qu’ils se remettront ensemble…

Pour terminer sur l’affaire Arthur/Trish, le futur grand prêtre de New-York réussit à convaincre son ex future femme de venir lui parler, comme le lui conseillait Miles. Malheureusement, cela n’est pas une si bonne chose : ça mène juste à une rupture douloureuse, Trish étant amoureuse d’Arthur, mais pas prête à devoir accepter une vie de sacrifices… Cela n’a aucun sens : elle a fait campagne avec lui ! Elle pourrait tout à fait se retrouver une occupation aussi et puis basta ! C’est un peu énervant comme décision, alors même que je n’aime pas particulièrement ce couple – parce que non, je n’ai toujours pas pardonné le fait qu’Arthur soit Eli Pope de Scandal.

Miles ne le sait pas par contre et il reparle à Trish pour la faire changer d’avis. La blague : il est dans l’abus honnêtement, laisse ton père gérer sa vie tout seul, wesh ! Finalement, Trish est donc présente pour la cérémonie honorant la nouvelle fonction d’Arthur, et moi, je suis dépité de voir que la série met ensemble les personnages dont je n’ai rien à faire, mais garde séparés ceux que je voir finir ensemble (et non, ce ne sont pas Miles et Cara).

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The Rookie – S02E14

Épisode 14 – Casualties – 16/20
Malgré le retour d’un personnage que je n’aime pas, c’est beaucoup mieux pour cet épisode qui prend le temps d’introduire un épisode tout classique comme le précédent pour finalement partir vers autre chose en cours de route. C’est à mon sens la grande réussite de la formule de la série de nous faire le coup de temps en temps : ça affaiblit un bon paquet d’épisodes, mais ça permet de rendre plus intéressants ce type d’épisodes.

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Spoilers

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Don’t count on a stray bullet to save your life

L’épisode commence par une bombe qui m’aura fait le fou rire du jour : c’est juste une manière d’annoncer le sexe d’un bébé à venir, mais ce qui est le plus drôle, est définitivement d’avoir Nolan et surtout Nyla recouverts de paillettes pour annoncer à Gray l’arrivée de jumeaux. J’ai beaucoup ri et ça me mettait de bonne humeur pour cet épisode.

Nolan et Grace font leur sport ensemble désormais. Honnêtement, c’est le cliché de Los Angeles ça. L’autre cliché est de voir Grace s’inquiéter pour la santé de Nolan quand elle se rend compte qu’il est drôlement fatigué et qu’il semble avoir du mal à gérer son rythme cardiaque. Elle le force donc à porter une montre pour checker son rythme cardiaque.

Elle ne va pas être déçue du voyage avec du stress dès la réunion de début d’épisode, remarqué par Gray en plus. Pas de quoi l’aider. Nolan cherche donc un moyen de gérer son stress et il demande à tous ses collègues leurs conseils. C’est intéressant de voir les différents personnages y aller de leurs conseils.

Il continue toutefois de porter sa montre, même si ce n’est pas la meilleure des idées : celle-ci fait du bruit, inévitablement, y compris quand il court après les criminels. Au moins, le criminel s’arrête de lui-même, lorsqu’il tombe sur un cadavre. Oups. La petite course poursuite de routine lance une enquête pour meurtre, évidemment menée par…

Super, Nick est de retour de vacances, il ne manquait plus que ça. Le plus dingue est que John ose lui demander s’il lui reste un secret, par rapport à l’avertissement de Rosalind. Cela permet de vite mener à une enquête menée par Nick, Nyla et Nolan. Il y a quelques écarts avec un réparateur de caméra qui me paraît super suspect, mais le trio est rapidement mené vers une chambre d’hôtel où ils tombent sur un homme qui s’enfuit en les voyant.

Malgré une jambe coupée, il est capable de distancer assez vite le trio, forçant Lucy et Tim à intervenir à leur tour dans l’arrestation. C’est l’occasion de découvrir que l’homme, Mitch, est un ancien de l’armée qui connaît bien Tim ! Ce dernier est responsable de la perte de sa jambe, selon lui. Bon, honnêtement, je ne regarde pas tellement cette série pour avoir des enquêtes policières, ce n’est jamais ce qui me passionne le plus et j’étais content que la saison 1 ne s’embarrasse pas tellement de détectives.

Sans surprise, il est révélé que le réparateur est bien le suspect principal de l’affaire… mais c’est juste avant que Gray ne rappelle tout le monde au commissariat. Il s’agit en effet d’une enquête fédérale  et ils n’ont pas assez d’informations pour continuer à bosser dessus. Tim se renseigne donc autant que possible sur le cas, pour mieux découvrir qu’il s’agit en fait d’une enquête concernant la sécurité nationale. Rien que ça.

Chacun peut aller passer une soirée tranquille loin de tout ça car la nuit porte conseil (et des vidéos de yoga de chèvre aussi ??)… mais elle porte aussi des menaces : le « réparateur » qui n’en est pas un vient voir John et le présente comme le maillon faible de cette enquête. Après tout, Nyla revient de couverture, Tim a fait la guerre et Lucy vient juste de survivre à un serial killer. La menace ? Il lui demande de lâcher l’affaire.

Ce n’est pas exactement ce qu’il compte faire : Nyla, Lucy et Tim sont déjà planqués chez lui et écoutent tout. Les quatre décident de ne pas faire attention aux ordres de Gray et aux menaces de l’homme, préférant suivre ce dernier. C’est une affaire personnelle pour Tim, alors nos quatre officiers montent au créneau pour réussir à savoir exactement ce qu’il se passe. J’avoue que je ne comprends pas trop l’idée qu’ils ont derrière la tête.

Qu’ils veuillent résoudre leur cas, OK, mais qu’ils partent en couverture pour filer des hommes qu’on leur a dit de lâcher et qui bossent probablement pour le gouvernement, ce n’est pas super malin. En plus, ils se font évidemment repérer hyper rapidement. Seulement voilà, surprise : Angela est aussi mêlée à l’affaire. C’est gros : elle joue les snipers et menace « le réparateur », qui finit par accepter de leur livrer le meurtrier. Ils n’ont rien contre lui après tout. Quant au réparateur, il repart avec le reste de ses hommes et un paquet d’argent qui permettra de financer des opérations sous couverture qui resteront top-secrètes.

J’ai bien aimé la manière dont l’épisode était monté, même si c’est un peu gros de nous faire deux fois le coup de l’officier qui débarque par surprise quand on ne s’y attend pas et qui est déjà au courant de toute l’affaire. Puis tant qu’à faire… J’aurais aimé que West fasse partie de cette affaire à son tour, parce que là, il est totalement mis de côté et c’est frustrant.

West a la chance de se faire réveiller par le nouveau chien de Lucy. Ouep, elle lui ramène un chien dans leur colocation sans lui demander son avis. Quelle angoisse. Elle est persuadée que ça ne le dérange pas et le présente comme ça à Tim, pas bien convaincu que ce soit une bonne idée d’ajouter un être dépendant d’elle à son existence. Pourtant, West se plaint du chien à Angela. Forcément.

Ces deux derniers ont une pause repas bien mouvementée quand ils viennent en aide à un homme qu’ils pensent saoul… mais qui s’est en fait fait tirer dessus, probablement par accident, puisque tout semble indiquer que la balle a été tirée dans les airs et lui est retombée dessus. Il a eu de la chance de tomber sur Angela et West pour finir au plus vite dans les mains de Grace, donc.

Une autre suite de coïncidences permet à Gray de résoudre cette affaire : le tireur visait en fait un drone qui espionnait sa femme. Explosant le drone d’un gamin du quartier, le tireur est dénoncé par le père du dit gamin, bien incapable de deviner ce qu’il est advenu de la première balle ayant raté le drone… Quant à ce drone, il avait été signalé à Lucy et Tim, qui n’avaient pas mené une enquête complète puisque le mari de la femme filmée par le drone n’appréciait pas de voir Tim draguer sa femme, aka être dragué, en fait.

Finalement, Tim est celui avait raison, mais pas dans cette histoire de drague : le chien a explosé l’appartement de Lucy et Jackson en moins d’une journée. C’est dingue. Le chien finit dans une cage, superbe, et West est dépité de découvrir l’état de sa chambre en rentrant. Oui, Lucy oublie de le prévenir de ce qui est arrivé, quand même, alors même qu’elle le savait. Et elle ose encore lui demander de sortir le chien ? Pire coloc du monde !

Elle finit par reconnaître son erreur et donner son chien à Tim qui s’occupe de la réinsertion de Mitch autant qu’il peut, alors que de son côté, Nick décide de rappeler John pour lui dire le secret qu’aurait Rosalind sur lui : il a réussi à l’arrêter sans mandat. Mouais. Je ne le crois pas une seule seconde. Malheureusement, ce n’est pas le cas de John… Apparemment, il a surtout envie de retourner voir Grace, la draguer, lui rendre sa montre et la redraguer en l’emmenant faire du yoga avec des chèvres. Putain, les scénaristes s’éclatent !

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The Rookie – S02E13

Épisode 13 – Follow-Up Day – 14/20
Cet épisode a l’avantage de nous faire passer du temps avec les personnages qui sont bien développés, par contre, il a le désavantage d’oublier quelques-unes des intrigues fil rouge. Malheureusement, ce sont celles que j’attends le plus… alors qu’on s’occupe des parties qui m’intéressent le moins. L’épisode est bon, mais ce n’est pas ce que je souhaitais voir ce soir, à vrai dire.

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My father is dead and I have a brother.

Pas de scène drôle pour commencer cet épisode, juste du flirt relou entre John et Grace, sachant que cette dernière doit s’occuper d’un amputé dont John lui ramène la main. Seulement voilà, il préfère l’inviter à dîner. Normal. Oh, il imagine un diner qui n’est pas bien au fait de la vie de Los Angeles, puis il découvre le décès de son père.

Oui, il a un père, à qui il ne parlait pas, mais qui le laisse dans son testament pour quarante dollars et une voiture. OK ? Il explique à Nyla que tout va bien pour lui… mais ce n’est pas exactement le cas, il est clairement perturbé lors de la réunion de début d’épisode où il n’écoute pas Gray. Cela inquiète un peu Nyla, mais elle l’emmène tout de même sur le terrain.

Ils reviennent vite au commissariat pour découvrir la voiture léguée par le père de Nola, mais avec le problème que la voiture est amenée par… le demi-frère de John. Ouep. Celui-ci n’est pas ravi de découvrir que son frère déteste leur père et l’insulte. Nolan est tout perturbé cette fois, mais il faut dire qu’il se mange un pain au passage, tout de même, parce qu’il a critiqué le père.

Sympa la rencontre entre frères ! Le petit nouveau disparaît bien vite… mais il perturbe John pour un bon moment. Nyla serait bien plus cool pour faire face à cette histoire, clairement, mais ce n’est pas le caractère de son bleu. Elle l’occupe donc en s’arrangeant pour qu’il soit un élément moteur dans une enquête pour meurtre. Il le fait grâce à l’aide d’une jolie jeune fille qui finit par taper dans l’œil de son frère.

Pete, c’est son nom, finit donc en rencard avec elle, alors qu’il venait juste s’excuser auprès de John. Evidemment. Ce dernier finit aussi en rencard, mais avec Grace. Sa maison est rénovée de manière bien impressionnante je dois reconnaître, donc je comprends pourquoi il l’invite là. Par contre, décider qu’il ne veut pas du tout parler de sa journée ne me paraît pas la meilleure idée. Finalement, ils arrivent assez vite à parler de leur relation amoureuse, et c’est plutôt intéressant à suivre.

Ils finissent par être à deux doigts de s’embrasser… quand son frère débarque à nouveau pour voler la voiture de leur père. C’est plutôt marrant parce que le rencard de John se termine par une petite virée au motel de son frère pour récupérer la voiture et pour lui faire la morale. Oh, Grace s’occupe de la nouvelle copine de Pete, alors que John passe un peu de temps avec son demi-frère.

Tout ça finit plutôt bien, avec une embrassade entre frères et un partage des cendres de son père. Bon ben cool l’introduction de Pete, j’ai hâte de le revoir dans un prochain épisode, que ce soit pour cette saison ou pour plus tard, mais par contre la série propose vraiment un épisode qui n’est pas exceptionnel à suivre… alors même qu’il fait ce que je suis censé aimer, à savoir s’occuper des personnages plutôt que des intrigues.

John commence ainsi pour de bon sa relation avec Grace, enfin, il recommence, en l’embrassant devant les cendres de son père. Superbe. De retour au boulot, il découvre que son affaire de meurtre est un peu plus compliquée que prévu. Il se retrouve à partir en intervention avec Nyla, pour arrêter un meurtrier qui n’a pas froid aux yeux. Le type va jusqu’à menacer un bébé qu’il ne connaît pas. L’épisode se termine bien, mais j’ai eu beaucoup de peine pour la mère de ce bout de chou. La journée de Nolan se conclue quant à elle tout aussi bien, avec un appel de Grace qui lui redonne le sourire et un deuxième vol de la voiture par son frère, qui part avec sa nouvelle copine et la voiture, gentiment léguée par John, déjà attaché à Pete. Moi aussi, à vrai dire, ça peut le faire.

Lors de la réunion de début d’épisode, on apprend que la vie au commissariat est toujours très sympa, avec un classement qui permet de noter les officiers et de déterminer que l’un d’eux, avec la moins bonne note, est « Mr. Irrelevant ». Inutile, donc. Vraiment, charmant.

Les officiers doivent dans cet épisode se débrouiller pour vérifier la suite des cas réglés par des détectives. C’est un travail de suivi pour les petits officiers, de manière à s’assurer que tout se déroule bien. Lucy et Tim se retrouvent ainsi dans un restaurant à vérifier que tout se passe bien. Ce n’est pas exactement le cas et ils essaient de faire comprendre au gérant que tout n’est pas aussi bien qu’il l’espère.

Le gérant refuse d’entendre raison… Et il se fait agresser bien rapidement une fois que Lucy et Tim partent. Tout se passe bien pour eux, mais ils sont interrompus mi-enquête par les nouveaux résultats d’examen des policiers qui font que Tim découvre qu’il a tellement bien réussi qu’il pourrait devenir sergent d’ici deux semaines, grâce à un piston de Gray. Le seul problème, c’est que ça voudrait dire changer de commissariat. Dans deux semaines. Ouille.

Il refuse la promotion pour rester former Lucy néanmoins, parce qu’il considère que son boulot n’est pas terminé. C’est meugnon !

Enfin, West et Angela enquêtent sur le vol d’une statue immonde qui coûte pourtant bien cher. Sur place, West soupçonne la propriétaire, parce que son mari l’a acheté en souvenir de leur lune de miel, mais elle la trouvait immonde. On est clairement sur un épisode qui se la joue humour, là. Ils retrouvent rapidement la statue et le voleur, mais au moment de le ramener au commissariat, Angela découvre que sa belle-mère est là elle aussi… En cage.

Elle appelle aussitôt Wesley qui a de quoi faire, là. Il questionne sa mère pour savoir ce qu’elle fait là. Sa mère a été arrêtée sans permis et avec une arme à feu qui a le problème d’avoir servi avant dans un vol à mains armés. L’arme ? Elle vient de son nouveau copain. Si la mère est loin d’être sympathique avec son fils au départ, n’hésitant pas à le virer de l’affaire pour récupérer l’avocat de famille, elle finit par accepter qu’il lui vienne en aide.

Tout ça peut donc bien se terminer pour eux aussi, avec un dîner entre eux avec Angela pour rire de tout ça, parce qu’il n’y aura pas de vraie conclusion.

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Suits – S08E10

Épisode 10 – Managing Partner – 19/20
Voilà un excellent épisode de la série qui prouve que malgré ses huit saisons, elle en a encore dans les tripes pour proposer de bons rebondissements inattendus. La demi-saison se termine ainsi sur un combat attendu depuis un moment et sur de nouvelles solutions pour changer l’équilibre interne de la firme… comme à chaque fois, donc, ce qui en fait justement une bonne mi-saison. En fait, la série me manquait, voilà, c’est dit !

Saison 8


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I just wanna to be a father.

Sam et Alex apprennent dès le début d’épisode la confrontation qui les attend. Le combat doit être légal et clean, mais ce sont les seules règles imposées par Louis, Robert et Harvey qui sont autrement prêts à voir se dérouler le combat du siècle. Après cette première scène qui nous met en lumière l’épisode et les attentes que nous devons avoir face à lui, Harvey prend tout de même le temps de passer voir Alex, qui fait ses propres photocopies ?, pour s’excuser et s’assurer qu’il soit bien d’accord avec ce qui est en train de se passer. Si c’est le cas, Alex lui demande de l’aide en retour.

De son côté, Sam demande de l’aide à Robert aussi, voulant un report d’une semaine du procès… mais Robert refuse, lui. Malheureusement, l’épisode prend alors le parti de s’échapper dans un flashback qui n’est vraiment pas utile. Douze ans plus tôt, on découvre que Sam a été approchée par un homme du FBI qui lui a fait du chantage. Décidément.

L’épisode passe beaucoup de temps dans le passé de Sam, à essayer de comprendre comment elle est arrivée dans la position délicate qu’elle s’est construite dans la série. En aidant son employeur à se protéger du FBI est la réponse… mais c’est aussi là qu’elle a commencé à travailler avec Robert. On apprend enfin plus d’éléments sur leur relation : ils ont tous les deux fait tomber leur ancien employeur en étudiant les comptes de la firme afin de comprendre ce qui n’allaient pas dans les comptabilités de celle-ci.

Ce n’était pourtant pas si simple : Sam ne trouve rien dans sa partie du travail… et comprend donc que Robert la manipule. Il y a 100 000$ de blanchis grâce à l’aide de Robert qui a peur de la voir le dénoncer au FBI. Il lui parle alors de Rachel pour l’attendrir. Et une fois de plus, je tiens à souligner que même si j’adorais Rachel et Mike, la série s’en tire vraiment superbement bien avec les départs des deux acteurs. Ils ne me manquent pas tant que ça, l’équilibre retrouvé est plutôt bon.

Pour sortir d’affaire Robert, elle lui offre sur un plateau d’or son nom sur le mur. Ils ont de quoi faire tomber les gros noms de la firme, et ils les remplacent par ceux de Zane, Rand et Kaldor. Grâce à Sam. Elle était trop jeune pour avoir son nom sur le mur, mais elle comptait bien y arriver un jour, d’où la promesse de Zane à son égard.

Dans le présent, Donna s’arrange pour passer voir Harvey et s’assurer de maintenir l’équilibre fragile de la firme qui est loin d’être aussi stable qu’ils ne semblent l’espérer. Donna sait très bien que l’affaire Alex/Sam peut tous les détruire et les traîner dans la boue, et elle veut aussi s’assurer qu’Harvey soit capable de reconnaître la victoire de Sam, si c’est ce à quoi il faut en arriver.

Elle est persuadée que Sam va gagner. Pourtant, ça n’en prend pas le chemin : Sam voulait que Robert décale le procès d’une semaine, Alex s’est arrangé pour qu’Harvey le décale au lendemain. Le but est évidemment de la déstabiliser et de ne pas lui laisser le temps de préparer son attaque, surtout qu’elle sait qu’elle peut gagner, mais avec du temps.

Même sans temps supplémentaire, elle fait bien son travail en trahissant l’accord passé en début d’épisode : tout doit être légal, ils ne doivent pas utiliser les informations confidentielles de la firme… mais elle le fait tout de même, une fois de plus en jouant d’un détail technique, avec le divorce de Gabin, le client d’Alex, faisant tomber dans le domaine public des informations confidentielles. Après, ça fait mal à Alex, mais il sait se défendre aussi.

Tout ça mène Sam à demander à Robert de faire disparaître un carton de preuves pour elle, afin de lui simplifier son travail et de lui dégager le terrain pour aller faire chanter Gavin exactement comme elle faisait chanter des clients pour lui.

Celui-ci riposte en donnant à Alex des affaires où Samantha a manqué d’éthique quand elle bossait pour lui… La seule solution que trouve Alex pour parer ça et de faire en sorte de gagner son procès en utilisant Katrina pour qu’elle récupère un dossier, grosso modo en se faisant passer pour Sam. C’est violent, parce que Katrina a promis à Louis de ne pas se mêler de l’affaire pour éviter que trop de gens soient impliqués.

Donna ne le voit pas comme ça : trop de gens sont déjà impliqués. Elle conseille à Katrina de faire ce qu’Harvey lui demande, ce qui permet à Alex de confronter Sam dès le lendemain matin avec un accord à l’amiable qu’elle n’a plus qu’à signer, si elle tient encore à sa carrière en tout cas. C’est beau, parce que pour le faire, il s’est servi dans le carton que Sam a fait disparaître grâce à Robert.

Sam comprend donc que le carton n’a jamais disparu et accuse Robert d’avoir trahi sa promesse. Elle lui demande en toute logique de trahir plutôt ce qu’il a promis à Harvey : elle veut son nom sur le mur dès le lendemain… Et cette fois, Robert ne peut le refuser, étant donné leur passif. Ah. C’est légèrement problématique pour Alex, ça, mais aussi pour l’équilibre de la firme qui est bon pour repartir sur une bonne petite guerre interne.

De son côté, Louis reçoit un appel de Sheila qui lui explique que la femme du doyen de l’université ayant un cancer du sein, il a décidé de la laisser diriger la fac par interim. Eh bah, sacrée promotion. Par contre, quand il comprend qu’il s’agit d’un poste qui peut devenir permanent, ça lui pose problème, parce que ça revient sur leur arrangement concernant la grossesse à venir de Sheila. En effet, ils avaient déjà partagé le travail et les périodes pendant lesquelles s’occuper du bébé… avant même la conception du bébé, dis donc !

Louis finit par se retrouver à parler de tout ça à Katrina, pour une sombre histoire de bouquet qu’il lui refile, et elle lui prodigue les meilleurs conseils, en lui faisant remarquer que c’est peut-être à lui de prendre un peu de recul avec son travail. Heureusement qu’elle est là pour lui dire ça, parce que c’est effectivement ce qu’il va devoir le faire : Sheila est enceinte, pour de bon, cette fois !

Du coup, quand Donna vient voir Louis pour lui expliquer que c’est la guerre maintenant que Robert va annoncer choisir Sam, il lui annonce aussitôt qu’il compte se retirer pour laisser une place à la fois à Sam et à Alex. Ce n’est pas si simple : Donna préfère au contraire qu’il devienne leader de la firme, lui assurant que son bébé n’arrivera que dans neuf mois. Aaah !

Je ne suis pas du tout d’accord avec Donna qui nous gâche un très joli développement de plusieurs années pour Louis, mais bon, je lui reconnais une certaine classe dans la manière dont elle prend les devants : elle décide de voter pour que Louis devienne le Senior Partner à la place de Robert. Louis vote ensuite pour lui-même… Ce qui force Robert et Harvey à voter aussi pour Louis, pour afficher un front uni.

Voilà donc où on en est : Louis prend les devants et force Harvey et Robert à faire face à leur merde. Il les oblige à faire en sorte qu’Alex et Sam acceptent d’être promus en même temps, même s’ils ne le voulaient pas. Et c’est effectivement ce qu’ils font, avec même Sam qui accepte de laisser Alex choisir quel nom de famille ira en premier sur le mur.

Cette mi-saison a donc la bonne idée de se terminer sur une belle conclusion qui voit Donna tout en haut de l’échelle, même si ce n’est pas officiel. Harvey le comprend bien, Louis le sait et est au pouvoir et tout est bien qui finit très bien. Vraiment, c’est propre comme fonctionnement cette demi-saison, j’en suis très content.

10-2
Evidemment qu’on termine une fois de plus sur ces deux-là !

Saison 8