God Friended Me – S02E07

Épisode 7 – Instant Karma – 16/20
Ah, je reprends un peu confiance en la série avec cet épisode qui fait avancer le fil rouge et les relations entre les personnages, tout en proposant une jolie histoire avec des rebondissements qui passent mieux et sont cohérents. J’ai bien aimé, et ça fait plaisir de voir que la série peut encore proposer des épisodes comme ça. Il m’en reste pas mal à voir, ça m’aurait embêté que ce soit moins bien jusqu’à la fin !

> Saison 2


Spoilers

207.jpg

This is my bad karma at work.

L’épisode repart sur les chapeaux de roue du côté du fil rouge, avec Audrey qui peut enfin parler avec le trio et leur expliquer qu’il y a bien un message caché dans le tableau. Elle pensait toutefois que le message était pour elle, même si son algorithme ne parvenait pas à le déchiffrer. Il est inévitable que tout ça nous mène à Audrey acceptant d’aider Rakesh à déchiffrer le code. J’aime vraiment beaucoup l’actrice choisie pour incarner Audrey, même si je ne la connaissais pas.

Il faut toutefois une autre intrigue pour l’épisode. Miles reçoit ainsi une notification du compte de Dieu qui lui demande de se rendre dans un magasin où il emmène Cara. Les scénaristes en profitent pour proposer une jolie scène entre Cara et Miles, avant que Cara ne trouve dans un sac à main un ticket de loto au nom de Sameer Patel.

C’est évidemment un ticket gagnant, ce qui fait que Rakesh doit se dépêcher de le retrouver, car le ticket expire le lendemain. Eh ben. Ils se donnent beaucoup de mal pour retrouver au plus vite l’homme et comme on est dans une série, ils y arrivent évidemment et surprennent Sameer avec le ticket gagnant, youpi !

Sameer n’est pourtant pas ravi d’obtenir la nouvelle qu’il a gagné. Il refuse catégoriquement de recevoir l’argent. Cara et Miles retournent alors auprès de Rakesh qui a continué ses recherches sur Sameer Patel pour mieux découvrir que son ex est morte. En gros, il a joué au loto et a gagné quand sa copine est morte. Eh, ça ne donne pas envie de gagner, effectivement !

Toutefois, ça fait beaucoup d’argent qu’ils veulent absolument lui faire gagner, surtout quand ils découvrent que Patel a en fait de gros soucis financiers au travail : il risque de devoir fermer l’affaire familiale. Cara et Miles insistent donc auprès de lui pour mieux comprendre pourquoi il refuse de toucher l’argent. C’est finalement une histoire de Karma pour Sameer : il considère que le ticket est la raison pour laquelle elle est morte.

Ainsi, il leur raconte son histoire : il a trouvé ce ticket gagnant non signé et l’a signé, malgré sa copine lui demandant de ne pas toucher à l’argent. Alors qu’il allait réclamer l’argent, sa copine est morte dans un terrible accident. AH. Il n’en fallait pas plus pour que Sameer soit persuadé que le karma existe. Finalement, il suffit d’essayer de trouver le vrai propriétaire du ticket gagnant. Si simple.

Cela nous ramène une fois de plus Rakesh dans l’épisode, et il en profite pour dire au couple avec lui qu’il faut déchiffrer un code dans le tableau de Grenelle avec une clé de onze chiffres. Aucun d’eux ne fait le lien avec le ticket de loto pour l’instant, alors que bon… Eh, ça pourrait le faire, non ? Pourtant Audrey a une autre idée : elle leur montre une photo d’enfance qui ressemble comme deux gouttes d’eau à son lieu favori en France à Marseille. Son idée ne tient pas (surtout que désolé, cocotte, mais le code postal de Marseille a déjà la code de la région, hein, on parle de la France).

Ils tentent alors les chiffres du ticket de Loto de Sameer, mais ce n’est pas ça non plus. Après une rapide engueulade sur la religion, parce que Rakesh défend soudainement l’existence du karma, Rakesh et Miles parviennent à retrouver l’adresse d’un propriétaire possible pour le ticket de loto. Cara, elle, rate ça, préférant aller au boulot. Dingue, ces gens qui bossent !

Ils parlent toutefois de cette affaire de loto devant Audrey qui semble clairement savoir quelque chose qui nous servira, mais bon, ce n’est pas l’important pour l’instant. Pour l’instant, le problème, c’est que Sameer risque d’être responsable de la fermeture de la firme familiale : en se rendant avec Miles et Rakesh chez le faux propriétaire du ticket de loto, Sameer rate un rendez-vous important qui fait que la firme se retrouve dans la merde financièrement et est forcée de fermer.

Le frère de Sameer apprend au même moment l’existence du ticket et veut aussitôt le récupérer. Bien sûr, ce n’est pas si simple pour Miles qui gagne autant de temps que possible, ne voulant pas que les deux frères se brouillent, parce que c’est évidemment ce qu’il va arriver. Il en parle à Cara, qui en parle à Rakesh, qui apporte la solution au problème de manière inattendue. Il y a des policiers tous les jours dans le magasin où le ticket a été acheté, alors il est facile de vérifier leurs caméras pour découvrir que la propriétaire du ticket était en fait…

L’assistante de Sameer ! Ah ben c’est malin. En attendant, Miles suit les conseils de son père et tente d’expliquer aux frères ce que retirer l’argent voudrait dire pour eux, ce qui fait que le ticket n’est pas redonné au magasin quand ils apprennent la nouvelle. Tout le groupe, à savoir le trio et les deux frères, se rendent ainsi chez Judith, l’assistante, qui a fait un anévrisme et qui s’en sort de justesse, grâce à l’insistance de Sameer de se rendre chez elle plutôt que de récupérer l’argent.

Oui, certains pourraient prendre ça comme un sacré échec dû au karma, mais Miles choisit de le voir comme une bonne chose : il a réussi à sauver une vie grâce à ses actions, alors que tout a commencé par la mort de sa petite-amie. C’est une jolie conclusion, mais l’argent est perdu tout de même…

En parallèle, il se passe pas mal de petites choses importantes dans l’épisode, notamment du côté de Cara au travail, où elle peut se confier à Parker sur le fait qu’elle se sent prête à dire à Miles qu’elle l’aime. Elle ne perd pas trop de temps et le fait avant la fin de l’épisode. Elle demande aussi à Rakesh de lui venir en aide pour une enquête au travail, qui la mène à un certain Jonathan Carter, mais on verra ça plus tard, j’imagine. Et puis, j’abuse un peu de passer si vite sur la scène de « je t’aime » alors que ça fait une saison et demie qu’on l’attend.

Dans le même genre, j’attends toujours des développements pour Rakesh et Jaya, mais là, je suis frustré, entre des rencards annulés entre eux et les parents de Jaya qui la force à dîner avec d’autres hommes, les choses ne prennent pas une bonne tournure pour le couple à la fausse rupture… Qui finira par être une vraie rupture ?

De son côté, Arthur s’enferme dans ses illusions. Il est sûr que son mariage aura lieu malgré tout, même quand Miles essaie de lui faire comprendre que ce déni ne sert à rien. Ali le dit simplement optimiste, mais c’est pour mieux éviter de confronter son propre déni. Ouep, les scénaristes décident de nous la développer un peu dans ce sens-là avec cet épisode.

Ainsi, Ali se rend compte qu’elle n’a pas envie de devenir psy quand sa directrice lui fait remarquer que sa thèse est naze. Le vrai problème, c’est qu’elle se rend compte qu’elle n’a pas une vocation comme son frère semble en avoir une avec le compte de Dieu. Ce n’est pas comme si ça lui faisait gagner de l’argent, cependant.

Bon, Ali en parle à Miles pour obtenir ses conseils et il est évident qu’elle va pouvoir redéfinir simplement sa vie, hein. Pour cela, elle en parle à pasteur Olivia de sa nouvelle Eglise pour essayer de trouver sa nouvelle vocation, qui s’avère être… la même que celle de son père. Oh boy…

Enfin, l’épisode se termine sur un joli cliffhanger : le retour d’Audrey pour dire au revoir à notre groupe finit par mener à la révélation que le code dans son œuvre est bien un message pour Miles. La clé à onze chiffres ? Le bracelet d’hôpital de Judith. Cette fois, on dépasse un peu le cadre de l’informatique quand même, parce que prévoir exactement le nombre d’admission à l’hôpital avec autant d’avance l(e tableau ayant une bonne année d’existence déjà), c’est impossible.

Quoiqu’il en soi, le message renvoie à… la maison où Cara et Miles pensaient découvrir l’identité de la personne se cachant derrière le compte de Dieu en saison 1. C’était il y a si longtemps, je ne sais pas comment ils la reconnaissent si vite, mais bon !

> Saison 2

God Friended Me – S02E06

Épisode 6 – The Fighter – 14/20
Si j’aime beaucoup le réseau de personnages secondaires qui se dessine en toile de fond pour la série et qui permet de faire de chouettes échos aux épisodes précédents, l’intrigue de cet épisode ne parvient pas vraiment à me convaincre du côté de la crédibilité. D’accord, je suis là pour les bons sentiments, mais tout de même, ça ne les empêchait pas d’être dans des histoires cohérentes avant. Cette saison est un peu décevante, ou c’est moi qui ne suis plus dans le mood !

> Saison 2


Spoilers

206.jpg

Are you fake OK ?

Hop, je me replonge dans le monde merveilleux de cette série où tous les problèmes sont réglables en un jour ou deux, ça fait toujours plaisir à voir. C’est un peu une série doudou de ce point de vue-là.. Même si le début de l’épisode n’est pas vraiment très fort dans ce rôle-là, avec Miles qui apprend que son père va devenir le nouveau « Bishop of NYC » à la place du révérend Thompson. Ce n’est pas exactement ce à quoi il s’attendait pour son père, surtout que ce n’est pas du tout ce que souhaite Trish.

De toute manière, son mari n’a pas encore pris le temps de lui dire, donc bon. Miles comprend mieux pourquoi son père l’a appelé du coup, parce qu’il voit clair dans son jeu : Arthur veut être réconforté dans sa décision. Pas de bol, son fils lui précise qu’il choisirait Cara plutôt que le compte de Dieu s’il avait affaire à ce dilemme.

Ben voyons, les scénaristes se préparent le terrain pour un épisode, clairement. En attendant, Miles est perturbé par une phrase de son père qui lui fait comprendre qu’il doit son nouveau poste au compte de Dieu. Il en parle à Cara, mais ils sont rapidement embarqués dans l’intrigue de l’épisode, ce qui fait que ses doutes sont laissés de côté bien vite. L’intrigue de l’épisode ? On repart sur des cas chouettes de la première saison, avec le détective privé, Ray, ayant adopté un enfant grâce à eux.

Il n’en faut pas plus pour que Cara embauche Ray afin de retrouver plus rapidement Audrey Grenelle. De son côté, Miles rencontre Elena, une assistante sociale, et son copain Austen qui débarque au moment où il repère des traces de coups sur son bras. C’est… Gros. Il en parle aussitôt à Cara qui met sa parole en doute, mais c’est sans surprise qu’Elena devient aussitôt sa nouvelle notification du compte de Dieu.

Elena est une collègue de l’ex de Ray, évidemment, alors il se lance lui aussi dans cette enquête, avec l’aide également de Rakesh. Ensemble, ils font une sacrée équipe flirtant encore et toujours avec l’illégalité. Ils découvrent rapidement qu’Austen et Elena font de la boxe. Elle a clairement le dessus sur son mec, en plus, et elle explique ainsi à nos héros que tout va bien dans sa vie. Le seul problème que Cara et Miles arrivent à déceler, c’est son fils, Gabe, qui a des punitions à l’école. Pas exactement une histoire de dingue.

Cara parvient à rester avec Elena pour écrire un article, alors que Miles s’occupe de Gabe avec Ray, parce que pourquoi pas. Les deux hommes l’emmènent au restaurant pour l’interroger sur ce qui lui arrive : il fait exprès d’être puni à l’école pour éviter un harceleur.

De son côté, Cara creuse tant qu’elle peut la vie d’Elena, essayant de comprendre pourquoi elle veut séparer sa vie privée et sa vie perso. Tout remonte à une agression qui l’a fait se motiver à se mettre au sport de combat pour se protéger. Elle reçoit d’étranges sms et n’est pas en forme sur le ring ensuite, ce qui inquiète Austen. Malheureusement, elle refuse de lui dire ce qui ne va pas… Forcément.

Quelques recherches plus tard, nos héros comprennent que Léo James, son agresseur, est sorti de prison le jour-même. Ils vont donc confronter Elena le lendemain pour lui faire prendre conscience qu’elle prend trop de risque : la libération de James fait qu’elle est déconcentrée et qu’elle est moins bonne en combat. Son copain est bien choqué de découvrir qu’elle lui cache des choses, aussi.

Bien sûr, Miles et Cara interrogent la sœur du premier pour avoir des bonnes informations sur son profil psychologique. Pour en revenir à Arthur, il cherche pendant l’épisode un moyen d’annoncer sa grande nouvelle à sa femme, remettant toujours à plus tard ce qui l’attend. Miles n’attend pas, lui, et en parle à sa sœur. Il fait bien, parce qu’ils vont ensemble visiter un lieu pour la réception de mariage d’Arthur, avec Trish qui découvre la vérité. C’est violent pour elle, parce qu’elle se rend compte qu’il n’est pas prêt à faire les sacrifices qu’elle a déjà fait, notamment lorsqu’elle a vendu son magasin. Pof, pof, pof, il n’en faut pas plus pour qu’Arthur se fasse larguer et qu’elle lui dise qu’elle ne veut pas se marier. C’est mérité, ma foi.

Malgré tout, Trish accepte de revenir parler le lendemain à Arthur, pour lui dire qu’elle s’en va. Elle a besoin de prendre de la distance pour gérer la déception et la blessure. C’est donc bien une rupture que propose la série pour ces personnages. Bon, je ne m’inquiète que moyennement, ça finira forcément bien d’ici la fin de la saison.

Dans tout ça, Cara n’a pas envie de voir Elena monter sur le ring et en parle avec Ray, cherchant désespérément l’élément qu’il leur manque. C’est facile à trouver : elle est en fait blessée depuis deux semaines, mais elle n’a rien dit à personne. C’est pourtant une sacrée blessure qu’elle a, avec un détachement de la rétine qui l’empêche clairement de se battre. Comme d’hab, nos héros font donc de l’ingérence et finissent par dévoiler son état médical, obtenu illégalement, devant Austen, qui fait donc annuler le combat.

Puis, ils proposent à Elena une place dans un centre où elle pourra parler de ses sentiments et être confrontée à son agresseur pour qu’il s’excuse. Peut-être. Merveilleux cette série, vraiment, quarante minutes et hop, tous les problèmes disparaissent… mais pas forcément de la meilleure des manières. Du coup, Elena ment à tout le monde et envisage d’aller se battre avec son agresseur, dont elle a l’adresse.

Très malins, Cara, Ray et Miles racontent tout ça devant Gabe qui, sans surprise, décide de venir en aide de lui-même à sa mère en se débrouillant pour se rendre chez l’agresseur, afin de lui demander de parler à sa mère. C’était plutôt chouette comme tournure des événements, surtout qu’Elena n’avait finalement pas envie d’aller se battre. On reste dans les bons sentiments.

Adam est toujours dans la série autrement, histoire de continuer de pimenter la vie de Cara avec une compétition malsaine entre eux. En plus, évidemment, les histoires de Cara ne fonctionnent plus tellement pour son journal… Curieux de voir où tout ça mènera !

Pendant l’épisode, Ray se débrouille pour retrouver la trace de Grenelle, et ça paraît drôlement facile. En plus, nos héros peuvent aussi compter sur leurs relations grâce au compte de Dieu pour obtenir des informations désormais. J’aime bien le name dropping que se permet de faire la série, utilisant tous les personnages introduits pour faire avancer l’intrigue. Malheureusement, Sara ne reprend pas contact très vite avec eux, mais Rakesh sait bien que ce n’est pas si simple puisqu’elle est policière et aime respecter les règles. Ben oui.

Elle finit tout de même par rentrer en contact avec eux et leur proposer enfin des infos sur Audrey Grenelle qui est surprise de voir le trio débarquer chez elle et lui parler du tableau en étant bien trop précis. Miles lui explique alors que le message caché dans le tableau était pour lui… Mouais, pas sûr qu’elle le voie comme ça, elle !

> Saison 2

The 100 – S07E09

Épisode 9 – The Flock – 18/20
Cet épisode conserve bien du suspense sur de nombreux éléments, mais il commence aussi à délier certains des nœuds qui me prenaient vraiment la tête depuis le début de la saison, notamment en ce qui concerne l’emboîtement des différentes histoires les unes dans les autres. Je vois un peu mieux vers quoi on se dirige et je commence à déchiffrer l’échelle qu’il nous manque encore. Quant aux intrigues en elles-mêmes, il y en a une qui me passionne et une autre qui me laisse encore bien perplexe pour l’instant.

> Saison 7


Spoilers

709

Are we here to talk or fight?

Bon, le résumé des épisodes précédents me rappelle à quel point je suis paumé dans une partie de cette saison, et surtout me confirme que finalement Bardo est bien en décalage avec les autres planètes. C’est logique, les 5 ans à Skyring et 45 jours à Bardo d’Octavia se sont déroulés en quelques secondes après tout.

L’épisode reprend donc trois mois plus tôt à Bardo, où Echo, Hope, Octavia et Diyoza ont accepté de devenir de gentilles petites disciples d’Anders, des soldats prêtes à tout pour protéger la planète. Admettons. Il les emmène pour cela dans une petite balade en ascenseur, vers la surface de sa planète. On découvre alors l’extérieur de Bardo. La planète est dans un sale état, avec des orages électromagnétiques et des ruines. Il est surtout question d’une guerre qui a laissé cette planète dans cet état, mais on ne sait toujours pas contre qui. Une chose est sûre, une nouvelle guerre contre ce même ennemi se prépare, et c’est contre cet ennemi que les filles acceptent de se battre.

De retour en salle d’entraînement, Diyoza retombe nez à nez avec Levitt, à qui elle reproche d’avoir voulu les tuer. Effectivement, la surface de la planète ne donne pas trop envie de s’échapper par là, avec des sortes de cristaux biochimiques s’attaquant à toutes les formes de vie. Il se défend comme il peut, leur expliquant qu’il voulait juste gagner du temps. Maintenant qu’elles sont des recrues de l’armée de Bardo, elles découvrent que leurs sentiments vont être trafiqués, évidemment.

Avant d’en arriver là, elles ont droit à quelques entraînements avec d’autres recrues de l’armée, ce qui est honnêtement une perte de temps et d’énergie physique pour elles, mais le but est de les briser mentalement. Les filles n’ont aucun mal à prendre le dessus sur les autres recrues, ce qui est plutôt sympathique.

Par contre, Levitt révèle qu’il en sait encore plus : il parle à Anders pendant qu’Octavia s’entraîne, expliquant qu’il a envie que les femmes soient mises au courant de l’ensemble de la cause pour laquelle Bardo se bat, puisqu’ils manquent de temps avant l’arrivée de Clarke, Raven et les autres. Ah, ils sont déjà au courant de leur arrivée possible ?

Seulement, Anders n’est pas d’accord : il veut surtout qu’elles aient foi en sa cause, par-dessus tout. Reste à savoir de quelle cause il s’agit exactement, parce que j’imagine que ça ne peut pas être simplement de vouloir retrouver la Flamme, ce serait un peu faible comme argument.

Pour mieux les convaincre et les rallier à sa cause, Anders manipule bel et bien nos héroïnes. Il leur implante de nouveaux souvenirs : ainsi, Diyoza se retrouve prisonnière, forcée de voir sa fille être menacée de mort et être sauvée par Anders, au beau milieu de Skyring. Il s’agit en fait d’un test, qu’elle échoue : Anders déclare que Hope devient aussitôt un bébé qui lui appartient et qui appartient à la Cause où tout le monde pourra s’occuper d’elle.

Le problème, c’est que Diyoza refuse l’idée. Anders la réveille donc de ce cauchemar pour lui expliquer qu’elle doit abandonner son instinct maternel si elle veut vraiment faire partie de son armée : les meilleurs guerriers n’ont pas d’attache… Il faut alors leur expliquer comment marchent les naissances à Bardo : les grossesses ont lieu ex-vitro. En effet, les embryons grandissent sous surveillance scientifiques et la naissance a lieu sans passer par le ventre d’une femme, ce qui permet d’éviter les congés maternité et les galères d’avoir des soldats à l’arrêt.

Le but est d’avoir une armée toujours efficace, ce qui passe aussi par le nombre : il y a ainsi 25 embryons en cours de croissance, un nombre égal au nombre de disciples tués par nos héros depuis le début de la saison. Tout cela est quelque peu choquant pour les femmes, même si la perspective de ne pas avoir quelqu’un qui lui écrase à nouveau les reins fait plaisir à Diyoza.

Dans tout ça, on sent rapidement émerger une situation problématique, avec Hope qui n’est pas prête à être réduite au silence et Echo qui est habituée à l’être et suivre des ordes. En revanche, comme toujours Diyoza est la plus maligne. Elle demande ce qui arrive en l’absence de parents : les enfants vont à l’école, tout simplement, où ils peuvent être éduqués et lobotomisés bien simplement. À nouveau, cela ne plaît pas du tout Hope qui n’hésite pas à se faire remarquer face à Anders. Une vraie adolescente dans son comportement celle-là, je vous jure !

Cependant, on sait qu’elle a tort vis-à-vis de la mission de cet épisode, qui est de s’intégrer à Bardo pour pouvoir les renverser de l’intérieur. Echo engueule alors Hope une fois dans sa chambre, pour lui rappeler qu’elles sont constamment surveillées et qu’Hope ne met pas assez du sien pour faire semblant de vouloir devenir une disciple. Tout le problème, c’est que faire semblant ne peut pas suffire dans ce cas-là, et c’est bien pour ça qu’Echo la réprimande.

Octavia s’y met elle aussi, essayant de lui expliquer qu’il faut qu’elle maîtrise sa colère. Oh, l’absence d’Hope en fin d’épisode précédent commence à se dessiner de manière bien atroce : elle va être trahie par les trois autres à défaut de réussir à maîtriser ses émotions. Sans surprise, Echo est la première à réussir à le faire et à passer les tests, mais c’est aussi la plus compétitive, donc celle qui ne veut surtout pas rater l’entraînement. Quant à Diyoza, elle reste bien silencieuse dans l’éducation de sa fille… On sent qu’elle met la priorité sur son entraînement, en fait.

Cet épisode est vraiment sympathique puisque l’on découvre vraiment le fonctionnement de Bardo, à défaut d’avoir des réponses à tout ce qu’il se passe. Mieux que ça, on découvre tout de même que la base contient des cristaux biochimiques qui pourraient achever de tuer tous les disciples sur la planète : ce sont les mêmes que ceux attaquant à la surface. Bien. Ils ont donc une jolie arme nucléaire à disposition, ce qui aura inévitablement un impact plus tard dans la saison.

Lors d’un test de tir, Echo est celle qui comprend le mieux comment tout cela fonctionne. Elle contrôle parfaitement la situation, n’hésitant pas à tirer à blanc sur ses amies pour être la première à réussir le test, et donc la meilleure élève, face à Anders qui est content de voir une guerrière si efficace rejoindre progressivement ses rangs.

Le problème, c’est qu’au passage, Levitt se trahit totalement à s’occuper un peu trop d’Octavia. Il est mignon comme tout, mais Anders remarque le rapprochement évidemment. D’ailleurs, le rapprochement continue le soir-même, avec une petite visite de l’homme dans la chambre d’Octavia. Il lui annonce qu’elle est niveau 2, alors qu’il est niveau 11. Elle sait qu’elle vaut mieux que ça et n’hésite pas à le chauffer ensuite. Ils prétendent l’un et l’autre ne rien ressentir, mais bizarrement ils finissent tous les deux par se dénuder sur le lit dis-donc.

En parallèle, on suit Hope débarquer auprès d’Echo avec un lance-flamme, pour la convaincre d’aller bousiller les réserves d’oxygène de Bardo avant qu’on ne les stoppe. Hmm… Il s’agit évidemment d’un test, non ? Elles ne sont que toutes les deux, c’est obligatoirement une autre simulation, même si les scénaristes veulent nous faire croire que non. Echo essaie de raisonner Hope, mais ça ne plaît pas du tout à la jeune qui finit par se lancer dans un combat.

Le combat finit par mener à la mort d’Hope… ce qui nous révèle qu’il s’agit bel et bien d’un test, bien sûr. Echo le réussit sans problème, en tuant Hope, ce qui fait que Levitt lui explique qu’elle va pouvoir passer au niveau supérieur. À l’inverse, Hope est incapable de passer le test et de tuer sa mère, restant encore et toujours dans sa haine. Elle est incapable de tuer sa mère, quand de leurs côtés Octavia et Diyoza n’ont aucun mal à tuer la petite qu’elles ont élevée pendant cinq ans.

Echo est bien sûr celle qui réussit le plus son entraînement, comme cela nous est rappelé en permanence dans l’épisode. C’est ainsi qu’Anders lui confie la responsabilité de choisir la punition qu’Hope mérite à ne pas réussir à faire taire ses émotions. Après un regard de dépit, Echo décide donc d’envoyer Hope se repentir pendant cinq ans sur Skyring. Elle est brillante, mais ça fait de la peine à Diyoza et Octavia de voir ce qu’il advient d’Hope. Génial. Heureusement qu’Hope et Echo viennent de passer cinq ans ensemble à Skyring, hein.

Elle va encore se prendre cinq ans dans la tronche en un rien de temps, ça promet. J’imagine qu’elle pourrait croiser Bellamy pendant ce temps… Il commencerait à être temps de nous le ramener. Je l’imagine quelque part avec Gaia pour l’instant ; et pourquoi pas sur Skyring ? On sait que Gaia, un soldat de Bardo et Bellamy ont tous les trois été aspirés par le vortex à un moment ou un autre. Ils pourraient être sur une autre planète qu’on ne connaît pas aussi… Quant à Bellamy, OK, on ne le sait pas, mais bon, tout le monde sait qu’il faudra plus qu’une petite explosion pour venir à bout de lui ! Bref, je reparle de tout ça en fin de critique, parce que c’est pas tout le temps, mais ça commence à être long et il reste toute une partie de l’intrigue à traiter là !

Pendant ce temps, à Sanctum, c’est toujours le bordel, mais on ne s’y attarde pas trop, heureusement. On passe un peu de temps là-bas, tout de même, et on reprend avec Emori qui est donc prise en otage par Nikki. Celle-ci profite de l’occasion pour tenter de gagner encore plus de pouvoir et lance donc un appel sur les haut-parleurs de la ville pour s’assurer qu’on vienne lui livrer au plus vite « Daniel » (donc Murphy), Russell et… Raven. Elle lui en veut encore pour la mort de l’autre avec les réacteurs dis donc.

Murphy est prêt à se précipiter au palais pour cela, mais Indra revient pile à ce moment-là, avec de mauvaises nouvelles. En effet, elle était partie chercher des nouvelles de Clarke et des autres… Tout ce qu’elle a trouvé, ce sont les cadavres des disciples, mais aucun indice ne peut l’aiguiller sur l’endroit où le petit groupe s’est volatilisé. Clarke a bien compris comment fuir ses responsabilités face à la géopolitique de Sanctum, quand même.

Raven a disparu, c’est donc problématique qu’elle soit demandée en plus de Russell et Murphy. Ils ont dix-huit minutes pour la sauver, elle et tous les otages, parmi lesquels tous les adorateurs des Premiers. Ainsi, Murphy propose de libérer Sheidheda pour sauver Emori, mais ça ne plaît pas du tout à Indra. C’est toujours le problème, ça, quand on laisse en vie un homme capable de tous les tuer et de renverser une fois de plus l’échiquier de la série.

Indra finit tout de même par céder et négocier une liberté relative avec Sheidheda qui cherche quelqu’un pour jouer aux échecs avec lui. J’ai toujours espoir pour le Bingo moi, il y a des plateaux d’échecs absolument partout… Par chance, Sheidheda a aussi les souvenirs de Russell : il a donc connaissance de l’existence d’un tunnel sous le palace. Il en parle rapidement à nos héros et un plan peut donc se mettre en place, en grande partie sans nous, hors écran. Tant mieux.

Quand on revient dans le palais de Sanctum, c’est pour mieux y voir Murphy et Russell débarquer et se constituer prisonnier. Comme toujours Murphy s’inquiète avant tout pour les enfants qu’il veut faire évacuer, en vain. Raven n’est pas là, alors ça ne marche pas. Murphy est alors forcé d’expliquer qu’il n’est pas le Premier que tout le monde veut qu’il soit. Emori n’a plus le choix que de suivre, même si Murphy lui explique qu’Indra est sur le point d’arriver.

Elle a bien de la peine de devoir renoncer à son pouvoir, quand même. C’est ensuite au tour de Russell de passer devant son peuple, expliquant qu’il n’est plus un Premier, et que le dieu adoré par le peuple de Sanctum était fort faible d’esprit. Le seul problème, c’est que tout ça ne suffit pas à calmer Nikki, qui est énervée de voir que Raven n’est pas là.

N’appréciant pas qu’on se foute d’elle, elle décide de tuer les otages, en commençant évidemment par Emori, qui était aussi présente lorsqu’il était question de s’occuper des radiations, mais qui a survécu. Pour sauver Emori, Murphy annonce alors qu’il s’agissait de son idée de faire appel à eux pour s’occuper des radiations, pas de celle de Raven et d’Emori. C’est tellement mignon à voir. Il fait tout pour protéger aussi vite que possible Emori, y compris lorsqu’Indra donne l’assaut, quitte à y laisser sa vie. L’évolution du personnage est belle sur ce coup-là : il passe sa vie après celle d’Emori, et c’est dingue quand on repense à ses débuts à lui, prêt à toutes les crasses possibles pour survivre.

Dans tout ça, Nikki est complètement cernée cette fois, alors elle abandonne ses rêves de grandeur et de prise de pouvoir. Certes. Par contre, le peuple de Sanctum commence à se retourner contre Russell, donc contre Sheidheda. Cela arrange bien Indra de voir qu’il est cerné à son tour par ses disciples qui veulent le voir mourir, mais ce n’est vraiment pas une bonne idée de le laisser seul, je trouve.

C’est pourtant ce qu’elle fait, se disant que son problème va être réglé si elle les laisse régler le cas de Sheidheda. Alors là, vraiment, je n’ai pas compris Indra : elle le laisse donc seul et ferme les portes derrière elle, ordonnant qu’on ne les rouvre pas. C’est si con… Elle aurait pu au moins donner un flingue aux hommes de Sanctum, pour régler le problème plus rapidement, voire tuer elle-même Sheidheda.

Ce n’est cependant pas ce qu’elle fait, ce qui permet à Sheidheda de prendre le contrôle du groupe, par la terreur, de manière bien simple. Il n’est finalement pas du tout blessé comme tout le monde le pensait et peut donc commencer à s’en prendre à ses disciples.

Oh, Murphy est assez malin pour comprendre ce qu’il se passe à l’extérieur de la pièce, mais lorsqu’il veut faire demi-tour, il est confronté aux hommes de Wonkru, sous les ordres d’Indra, qui refusent de le laisser entrer. Cet idiot de Murphy a alors la bonne idée de leur dire qu’ils vont permettre à Sheidheda de reprendre le pouvoir… Heda ? Un commandeur encore en vie ? Evidemment que les hommes de Wonkru ouvrent la porte dès lors qu’ils entendent parler Trigedaslang derrière la porte. Et Indra ? ELLE S’EST BARRÉE SANS UN REGARD EN ARRIERE !

Putain, Indra, tu nous as habitués à mieux. L’épisode se termine sur un plan de Russell/Sheidheda qui a tué ou blessé à lui tout seul tout le groupe qui comptait s’en prendre à lui. C’est un peu gros quand même, seul contre tous, même si c’est un excellent guerrier, c’est énorme. Sans surprise, face à la vision terrifiante de la salle ensanglantée, les hommes de Wonkru s’agenouillent devant Sheidheda qui nous dit en Trigedaslang que son combat… commence.

D’ailleurs, ça me fait penser que pendant son test, Octavia lance un petit « ton combat est fini » à Hope, mais pas en Trigedaslang, seulement en anglais. Elle est vraiment lobotomisée… J’avoue que la fin d’épisode est plutôt badass et que le retour de Sheidheda est intéressant, mais il le serait possiblement plus si on avait eu à voir avant dans la série toute la terreur qu’il a semée.

J’espère qu’on aura la suite dès la semaine prochaine, mais mes différents sites m’indiquent que l’on est bon pour une pause. En farfouillant un peu internet, j’ai trouvé une prochaine diffusion US le 5 août, ce qui nous force à attendre le six. RDV dans deux semaines donc…

Cela nous donne presque envie de pouvoir nous aussi avoir quelques anomalies temporelles ! À ce sujet, il se passe tellement de choses à Sanctum depuis le départ de tous nos héros que je crains le pire… Le seul moyen de s’en sortir maintenant serait que Murphy et compagnie rejoignent Bardo à un moment. On sait déjà, avec les décalages temporels, que Clarke et tous les autres n’y retourneront pas, car ils seraient déjà là autrement. Vraiment, cette dernière saison est un casse-tête assez incroyable au niveau de la chronologie, et tout est monté sans dessus-dessous volontairement pour nous embrouiller.

Cette fois, je pense que j’ai réussi à faire le point : à Skyring le temps passe très lentement, à Bardo lentement et à Sanctum normalement. Pour l’instant, j’imagine un schéma du genre 1 an à Skyring = 1 journée de Bardo = 1… seconde de Sanctum ? Cela va poser problème dans ce cas si Bellamy a bien fini à Skyring, parce que ça lui ferait une petite soixantaine bien mûre là. Ils vont nous pondre une autre planète, c’est obligé.

> Saison 7

Agents of S.H.I.E.L.D – S07E08

Épisode 8 – After, Before – 19/20
La saison continue de me surprendre en ayant de très bonnes idées à explorer des pans de la série que je ne m’attendais pas à voir ou revoir. Vraiment, c’est une réussite, avec un épisode qui prend le temps de développer ces personnages, d’avancer son fil rouge et ses arcs narratifs en parallèle, tout en gérant une structure un brin casse-gueule à expliquer… mais à laquelle j’accroche parfaitement. Je sens que la critique va servir au moins !

Saison 7


Spoilers

708.jpg

I have faith… and mathematics.

Quel magnifique titre d’épisode pour une saison qui s’amuse à jouer avec le temps… Et quel résumé qui ignore totalement l’épisode précédent et recommence comme si de rien n’était sur la même première scène que l’épisode précédent, il me semble. J’ai sincèrement cru que je m’étais trompé d’épisode.

Finalement, ce n’est pas le cas. Le but est simplement de nous rattraper sur ce qu’ont fait les filles pendant l’année de Deke et Mack. Elles n’ont pas eu le temps de faire grand-chose en fait, et on ne voit même pas Daniel et Daisy tellement il n’y a rien à dire. En quatre minutes, l’épisode nous couvre tout ça, nous révélant que le Zéphyr est simplement en surchauffe, d’où le bond dans le temps non maîtrisé.

Pour le coup, c’est mieux géré que d’autres séries ayant le problème de bonds dans le temps. Cette fois, en effet, le Zéphyr passe de janvier 1982 à mai 1983. Malheureusement, avec seulement vingt minutes pour retrouver la trace de Mack et Deke, May, Jemma et Yoyo n’arrivent pas à remettre la main sur leurs collègues. Elles ont bien conscience que les quelques secondes qui passent pour elles sont pourtant cruciales pour eux.

Au bond suivant, elles atterrissent en septembre 1983. Grâce à Enoch et Jemma, le bond suivant est calculé pour les faire revenir le 6 octobre : c’est là que Jemma explique à May et Yoyo qu’elles ont vingt jours pour retrouver Deke et Mack. C’est tout de suite beaucoup plus clair cette fois, par rapport aux questions que j’avais lors de l’épisode précédent. J’ai bien aimé tout ça, surtout qu’il est précisé que Fitz n’a aucun contrôle sur ce qu’il se passe : le Zéphyr fait ses bonds tout seul, en étant toujours au même endroit à chaque fois.

Cette fois, ça n’a plus rien à voir avec les Chronicons donc. L’épisode répond en quatre minutes à toutes les questions qu’il nous restait, et c’est tant mieux, car on peut se lancer dans la suite grâce à ça, avec le retour de toute l’équipe à bord du Zéphyr. Jemma a eu à peine une demi-journée pour faire face à tout ça, mais sa journée est loin d’être terminée : en effet, elle se rend compte que les bonds du Zéphyr sont de moins en moins espacés dans le temps.

Autrement dit : le Zéphyr a vingt minutes avant d’être réduit à néant, et eux avec, parce qu’il s’agirait de se voyager dans le temps au sein de la même seconde… pas vraiment pratique. La bonne nouvelle, en revanche, c’est qu’ils ont deux jours en 1983 avant que ça n’arrive : pendant que le Zéphyr continue de voyager dans le temps, certains agents peuvent rester en arrière. Et avec un peu de chance, le pouvoir de Yoyo pourrait les sortir d’affaire.

Daniel est complètement paumé, c’est génial, et je soupçonne un paquet de fans de l’être aussi. Même moi, il m’a fallu un peu de temps pour m’en sortir de ce qu’il se passait, mais ça se tient. Reste à savoir quoi faire des deux jours que les agents peuvent avoir devant…

Daisy est finalement celle qui apporte la solution : il suffit de faire appel à sa mère pour réparer Yoyo, parce qu’elle sait comment réparer les pouvoirs inhumains cassés. Aaaaaaaah ! J’adore l’idée de revoir Dichen Lachman, parce que je l’adore, et qu’en plus, ça donne l’espoir d’une scène entre elle et Enver Gjokaj, comme à la belle époque de Dollhouse.

En attendant, il faut ressusciter Coulson, encore une fois. Daisy résiste à l’envie de venir voir sa mère, mais bon, je la comprends, vu son passé familial. May est évidemment la pilote qui emmène Yoyo au sanctuaire d’After Life, la communauté de Jiaying, alors que le reste de l’équipe reste dans le Zéphyr. Pour simplifier les choses, Coulson, Daniel, Daisy, Jemma, Enoch et Deke vont passer l’épisode en vingt minutes au sein du vaisseau, alors que le duo May/Yoyo, beaucoup mis en avant depuis ce début de saison, a deux jours pour tenter de soigner Yoyo – qu’on appelle beaucoup Elena dans cet épisode, dis donc. Faut dire, elle n’est plus vraiment un yoyo.

Les deux femmes trouvent sans mal After Life, mais elles sont confrontées d’abord à une femme qui tente de s’échapper de là. Elles décident d’ignorer autant que possible le problème, préférant réclamer Jiyaing. Cela leur permet donc de rencontrer la mère de Daisy bien avant l’heure, et c’est génial à voir, parce que je suis tellement heureux de retrouver l’actrice et le téléporteur de la saison 2.

Bien sûr, Jiyaing est une paranoïaque protégée par un homme de main, Lee, mais elle finit par faire confiance à May et Yoyo lorsque cette dernière lui prouve qu’elle est bien inhumaine en touchant LE fameux Graal de la saison 2. J’adore l’idée de faire tous ces rappels aux saisons précédentes, de manière si fluide, sans avoir besoin de réintroduire quoique ce soit. Et puis, ça ajoute de l’humour d’avoir Yoyo qui doit le toucher avec son visage.

Convaincue qu’il y a un problème avec le pouvoir de Yoyo, Jiyaing accepte donc de l’aider, alors que May se fait remarquer comme empathique lorsque Lee essaie de l’attaquer. Bien qu’elle ne dise rien quand ça arrive, May est immédiatement grillée par Jiyaing qui décide de profiter de ce don pour aider à soigner Yoyo. Il est en effet révélé qu’elle n’a aucun problème biologique comme elle le pensait. Les tests de Jiyaing sont formels… son problème est psychologique.

On s’en doutait, mais j’aime bien la manière dont tout ça est amené progressivement depuis le début de saison : ça a posé problèmes plusieurs fois, elle a eu le temps d’éviter le problème avant d’y être confronté, exactement comme May avec son propre problème. Quel développement vraiment bien écrit. J’adore cette série, vraiment.

Le problème peut en plus être réglé assez vite : Jiyaing propose un peu de méditation pour les aider, mais ça ne colle pas vraiment avec le caractère de nos deux héroïnes. Sans surprise, May propose donc plutôt un combat d’entraînement pour réussir à débloquer les émotions de Yoyo. May embrasse donc vraiment le rôle de mentor de l’inhumaine, mais aussi celui de guide spirituel qui parvient à les guider en une scène bien rapide parmi ses émotions – les Shrikes, le meurtre de Ruby (!), le premier vol de Yoyo qui a provoqué la mort de son oncle. AH.

C’est vite réglé, donc, contrairement au problème qui a été introduit en parallèle avec l’existence de Kora (ou Cora ?), l’inhumaine croisée par Yoyo et May lors de leur arrivée à l’After Life. Et oui, c’est ça qui fait vraiment le cœur de l’épisode : Jiyaing et ses inhumains ne parviennent pas à la contrôler. Si elle veut s’enfuir, c’est parce qu’elle est effrayée par ses pouvoirs : de toute évidence, elle explose et ne parvient pas à contrôler ses pouvoirs.

Cela l’embête et fait qu’elle s’enfuie pour se suicider, même si May est heureusement capable de la comprendre. Heureusement, oui, mais il y a un problème tout de même : Nathaniel est toujours en vie et il débarque pour convaincre Kora que c’est fun de perdre le contrôle et qu’elle n’a pas forcément à écouter ce que lui dit Jiyaing. Putain, il est bien informé, merci les Chronicons.

Le problème, c’est donc qu’Hydra débarque à After Life pour mener une opération dans les intérêts de Nathaniel. Il veut évidemment faire une petite moisson d’inhumains… Et il la fait sans problème. Au passage, on découvre que Yoyo ne maîtrise toujours pas bien ses pouvoirs. Kora est finalement confrontée à Jiyaing au dernier moment, alors que May et Yoyo découvrent que Nathaniel a réussi à récupérer les pouvoirs de Daisy. C’était si improbable et impossible normalement, c’en est frustrant !

Bon, tout ça part rapidement en vrille pour les personnages que l’on aime déjà en tout cas : Kora pète son câble contre Jiyaing qui s’occupe mieux d’elle que de Daisy, allant jusqu’à dire qu’il s’agit de sa fille. J’ai bien aimé le regard de Yoyo à un moment, ça en dit long sur ce qu’elle pense de Jiyaing… Il n’empêche qu’il est hors de question de laisser Jiyaing aux mains de Nathaniel. Ainsi, Yoyo et May s’arrangent pour la sauver grâce au téléporteur, tout en lui laissant une montre du S.H.I.E.L.D pour lui donner un point de RDV sûr quand elles arriveront à en sécuriser un. Kora, elle, s’attaque à Lee qui est pris en otage avec quelques autres inhumains.

Il ne reste plus qu’à rentrer pour Yoyo et May, même si tout le but de leur mission est un échec assez cuisant, Yoyo ne maîtrisant pas ses pouvoirs. En plus, elles sont en retard, ce qui fait qu’elles sont obligées d’attendre le rebond suivant du Zéphyr. Certes, il est proche… mais ça ne leur laisse qu’une chance pour réussir à l’atterrissage.

Pendant ces deux longues journées, le Zéphyr continue évidemment d’être sur le pont de guerre. Ils ne peuvent se permettre de perdre le vaisseau, ce qui fait qu’ils passent les vingt minutes que représentent pour eux ces deux jours à travailler autant que possible à trouver une solution. C’est intéressant, parce qu’on se retrouve avec Mack, Daniel, Deke et Enoch qui bossent ensemble. Il n’y en a pas un seul qui vient de la même époque temporelle, quand même, et leurs efforts sont vains. Ca ajoutait un peu d’humour…

Mais ça ajoute aussi du drama quand on voit le look plus qu’affaibli de Daisy. Elle n’a pas le temps d’être soignée plus qu’elle ne l’est déjà, alors que Coulson est réparé plus vite, lui au moins. Dans le genre réparation, Jemma fait tout ce qu’elle peut dans l’épisode, venant également en aide à Daniel en lui fournissant une nouvelle jambe. Ben c’est cool ça !

Moins cool est la manière dont elle perd espoir dans cet épisode. Elle envoie ainsi un message à Fitz pour lui expliquer tout ce qu’il se passe et pour nous frustrer encore de l’absence de Fitz dans cette saison 7. C’est superbe à voir comme scène, parce qu’elle dit adieu, au cas où, et que ça laisse un espoir de revoir enfin le scientifique maintenant qu’il est au courant que le Zéphyr est bloqué en 1983. Les filles arrivent alors à ce moment-là, et Yoyo est obligée d’expliquer qu’elle n’a pas réussi à faire ce qu’elle était partie faire. Sa mission est un échec, mais on comprend bien qu’elle finira par trouver une solution.

Et ça ne manque pas, puisque Yoyo comprend alors qu’elle n’a pas besoin de rebondir cette fois. Tu parles d’un yoyo… Mais c’est effectivement suffisant pour sauver tout le monde : elle obtient une super vitesse qui lui permet de retirer le cœur de la machine sans problème, sans avoir pour autant besoin de revenir en arrière. C’est après tout ce qui lui a causé des problèmes depuis le début : se recacher après le vol menant à la mort de son oncle ou perdre ses bras après Ruby…

C’est excellent, tout ça. Le Zéphyr est donc réparé, ce qui permet des retrouvailles mignonnes pour Yoyo (qui n’en est plus un) et Mack, mais qui laisse aussi du temps à Daisy pour se soigner et à Coulson pour la fin de son reboot… Par contre, alors qu’Enoch et Deke discutent de la machine et espèrent réussir à en faire quelque chose, ils se rendent compte que finalement, ça n’a pas marché : la machine est toujours cassée. Bon, ben ça me valide le point du Bingo « échec de mission » au moins.

Hop, le Zéphyr disparaît de l’existence alors qu’à After Life, Nathaniel a quelques otages et expliquent à une Kora assoiffée de vengeance qu’il a bien l’intention de tous les mener à l’anarchie. Magnifique.

Saison 7