The Mandalorian – S01E05-06

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 Épisode 5 – The Gunslinger – 15/20
Bon, j’aime bien, c’est joli à voir, mais chaque épisode développe son histoire indépendante et a du mal à dessiner du long terme. L’avantage, c’est que c’est très simple à comprendre, même pour les néophytes de l’univers (dont je fais partie). L’inconvénient, c’est que j’ai du mal à m’attacher aux personnages, puisque tous les personnages que j’aime bien sont voués à disparaître en moins de trente minutes avec un changement de décor à chaque épisode… On se balade dans l’espace, mais on erre sans trop savoir où on va.

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Spoilers

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So I take it you didn’t get paid?

Une semaine sans le moindre épisode, ça ne va plus du tout sur le blog. Il était donc temps de m’y remettre, clairement, et rien de mieux que les courts épisodes de Disney + pour me remettre en selle. En plus, c’est là que j’ai le moins de retard, alors autant en profiter. En profiter, c’est exactement ce que les personnages principaux de la série ne peuvent pas faire en ce début d’épisode.

En effet, on reprend alors que Mando et Baby Yoda sont attaqués par un vaisseau ennemi. Ils ont quelques difficultés à se débarrasser de celui-ci, mais finalement, Mando est assez malin pour lui exploser la tronche. Il n’empêche que son vaisseau est endommagé dans l’opération. Ainsi donc, ce début d’épisode voit Mando s’affairer à le réparer dans l’obscurité de l’espace et sous le regard de Baby Yoda.

Ce n’est pas bien passionnant, mais heureusement, on avance vite vers autre chose avec l’arrivée de Mando sur une nouvelle planète (Tatooine ?) où une garagiste de l’espace n’apprécie pas trop de le voir tirer sur ses robots alors que le vaisseau a clairement besoin de réparations. Malgré tout, elle accepte de les faire, et sans réparation. Bien. Moi, je suis content, il la paie en sortant de ses poches de l’argent.

Dans la scène suivante, cependant, Baby Yoda décide de sortir du vaisseau et est surpris par la mécanicienne qui décide aussitôt de s’occuper de lui en attendant le retour du Mandalorian, avec la bonne intention de le faire payer davantage pour ce babysitting.

On enchaîne en parallèle sur une balade de Mando avec une petite ambiance Game of thrones, puisque l’on a droit à une scène avec des têtes de Stormtrooper embrochées. C’est une planète sympa, la décoration est cool, ça donne envie d’y passer ses vacances. Bon, Mando n’est pas là pour ça : il veut au contraire se trouver un nouveau boulot.

Pour cela, il se rend dans un bar où il est embauché par un certain Toro Calican. S’il n’est pas Mandalorian, Toro est un tout jeune chasseur de primes qui a besoin d’aide pour entrer dans la guilde des chasseurs de primes. Il ne parvient pas à accomplir sa mission, alors la présence de Mando l’arrange bien. Il lui propose de faire son job, de lui donner l’argent, mais de garder tout le mérite. Et ça convient bien à Mando, évidemment.

Il repasse rapidement par le garage, même si je ne vois pas bien l’intérêt de la scène (enfin ça lui permet de savoir que Baby Yoda est entre de bonnes mains… Entre des mains, en tout cas), puis s’en va donc dans le désert avec Toro.

Là-bas, Mando se retrouve à négocier en langue des signes avec des locaux, ce que Toro ne sait pas faire. Cela lui coûte donc ses jumelles toutes neuves parce qu’il faut bien payer le droit de passage de la frontière apparemment. Et ça leur permet de tomber directement dans une embuscade mise en place par une sniper pas très efficace incarnée par… Ming-Na Wen ! Quel plaisir de voir ses yeux une demi-seconde à travers son masque, je l’ai reconnue immédiatement.

Franchement, ça a donné un peu d’intérêt à l’épisode, même si j’aimais bien aussi voir Toro, OK. Le seul problème, c’est que j’ai compris qu’il ne fallait pas s’attacher à ces personnages attachants, parce que la série se contente de suivre le Mandalorian dont on n’a qu’une vague idée des vraies motivations ou intérêts pour l’instant.

Alors certes, il y a un peu d’humour dans sa relation avec Toro – notamment lorsque celui-ci vient le réveiller – mais ça ne mène à rien de concret. En tout cas, une fois la nuit tombée, ils n’ont aucun mal à nous arrêter le personnage de Ming-Na (qui s’appelle Fennec), même si elle parvient à mettre à terre le Mandalorian sans trop de problème. Grâce à Toro, Mando parvient toutefois à l’arrêter. Reste alors le problème qu’elle a cassé l’un de leurs scooters volants, donc ils sont à court de véhicules pour trois personnes.

C’est lent, je trouve, mais c’est joli à voir au moins. Et puis, Mando est tellement lent à partir à la recherche d’un nouveau moyen de transport que Toro a le temps de bavarder avec Fennec qui lui explique tranquillement qu’il ferait mieux d’arrêter Mando plutôt qu’elle. En effet, elle est bien renseignée et lui avoue que Mando est recherché aussi, notamment parce qu’il s’est barré avec l’une de ses proies, un enfant… Que Toro a vu.

Il semble craquer et vouloir la libérer… mais finalement, il nous assassine Fennec de sang-froid. Génial, elle n’aura pas servi à grand-chose, Ming-Na. Toro s’enfuit donc ensuite, et quand Mando débarque, il est déjà loin. Loin ? Il est retourné au garage, évidemment : il sait que c’est là que se trouve le bébé. C’est une proie facile à arrêter.

En revanche, à la place de Toro, je me serais barré aussi loin que possible aussi vite que possible. Lui, il préfère rester pour se targuer d’avoir réussi à le piéger et pour le tuer. Bon, OK, ne pas se le garder comme ennemi, c’est peut-être une bonne idée, mais c’est sans surprise que Mando parvient donc à le tuer et à sauver Baby Yoda, avant de repartir dans son vaisseau.

Cela dit, cet épisode nous propose aussi un cliffhanger avec la révélation que quelqu’un vient chercher le cadavre de Fennec, qui n’est donc peut-être que blessée. Il me semblait bien avoir lu qu’elle était embauchée pour plusieurs épisodes ! Tant mieux.

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Épisode 6 – The Prisoner – 16/20
Heureusement que cet épisode fait 40 minutes, parce que j’ai eu énormément de mal avec le début qui patine à installer l’intrigue malgré le renfort d’innombrables clichés. Seulement, voilà, les clichés sont efficaces et permettent d’aboutir aux meilleures scènes de la série, tant du côté de l’histoire que du côté du développement des personnages, y compris le personnage principal.

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Would you boys just shut up?

C’est amusant comme le résumé des épisodes précédents est super court (parce qu’il n’y a rien à raconter et parce qu’on ne risque pas d’oublier le peu qu’il y a à retenir !), mais donne l’impression d’une série hyper vitaminée et trop cool où il y a plein d’actions… Alors qu’en réalité tout ça est assez lent tout de même. Et qu’on ne me parle pas de mise en place dans un univers qui contient déjà une dizaine de films et six épisodes.

En plus, cet épisode part du principe que Mando a un passé chargé, et on nous l’explique à peine. Pourtant, en six épisodes il y aurait eu le temps d’en apprendre des choses ! Ce qui est marrant avec ce sixième volet des aventures de notre chasseur de primes, c’est qu’il prend le parti inverse de ce qui a été fait jusqu’à présent : on voit enfin le Mandalorian travailler en équipe.

Eh, ça fait cinq épisodes que je demande ça, mais ça m’a soulé et totalement déconnecté de l’intrigue de voir d’un coup autant de nouveaux personnages. L’idée est donc qu’on voit Mando débarquer sur un vaisseau où il retrouve un ancien ami qui l’engage pour une mission nécessitant un travail de groupe. Il est le dernier embauché et cette association de malfaiteurs n’est pas sans rappeler certains films, type Ocean’s Eleven.

Du coup, ça reprend pas mal de clichés du genre, avec un pilote qui ne sert qu’à ça (et une légère touche d’humour, puisque c’est un droïde), un type violent et bourru, un autre plutôt malin qui vise à apaiser toutes les situations ou une femme agressive qui établit aussitôt une tension sexuelle avec le héros (la lady de base), même s’ils ne sont pas de la même espèce. Voilà, voilà, tous les clichés du genre sont donc là pour fournir un bon mini-film… Mais comme je ne suis pas un grand fan de film, ben… ça n’a pas pris sur moi.

En plus, une fois de plus, on sait très bien ce qu’il en est : les personnages ne sont pas faits pour durer. Surtout lorsqu’ils envisagent de démasquer Mando. Et comme ils sont dans le vaisseau de ce dernier, ils finissent par découvrir au passage l’existence de Baby Yoda. Je dois bien reconnaître que c’est plutôt fluide au moins, et c’est intéressant parce que ça permet de tester la patience et le sentiment d’être papa de Mando.

Heureusement, tout ça est interrompu par l’arrivée sur les lieux de la mission. Notre équipe de malfaiteurs entre donc un vaisseau où ils finissent inévitablement par être repéré, menant à la meilleure scène d’action de l’épisode, et peut-être de la série, où Mando doit gérer seul quelques robots. Seul ? Eh oui, le reste de l’équipe est interrompu dans son désir d’agir pour lui venir en aide par le « chef » de la bande, celui qui cherchait à résoudre les conflits plus tôt.

Bon, très vite, on voit donc se dessiner une animosité aussi entre lui et Mando, animosité qui se retrouve lorsqu’ils sont confrontés au seul humain du vaisseau, qui n’ose pas leur tirer dessus, mais n’a aucun mal à envisager de signer leur arrêt de mort à tous en lançant un signal pour signaler l’attaque du vaisseau – en signifiant ainsi la destruction.

J’ai beaucoup aimé la scène qui voit l’escalade de tension se mettre en place, mais la résolution était assez évidente : c’est la lady agressive qui réussit à résoudre le problème que les hommes ne parviennent pas à gérer. Eh, j’ai bien aimé, aussi cliché que ce soit. Dans le même genre, j’ai bien aimé la révélation de l’épisode : s’ils sont là pour libérer un prisonnier, ce n’est pas n’importe quel prisonnier. Non, c’est le frère de la lady, et c’est aussi un ancien ami que Mando avait trahi par le passé.

Ainsi donc, toute l’équipe se fait un plaisir d’échanger la place du frère et celle de Mando dans la cellule. Oh, il faut plus qu’une cellule pour stopper le Mandalorian, cependant ! Il parvient donc à s’échapper assez vite et prend aussitôt le contrôle de la salle des commandes pour empêcher le reste de son équipe de traîtres de s’enfuir. Il les sépare sans trop de mal, ce qui permet la révélation que le frère n’en a rien à carrer de sa sœur qui s’est pourtant donné du mal pour le faire libérer. Charmant.

De son côté, la sœur est coincée avec le type brute et tous les deux partent à la recherche du Mandalorian. Séparément. C’est donc le second qui retrouve notre héros en premier et ne parvient pas à l’arrêter, malgré une scène de combat plutôt sympathique avec une petite dose d’humour. Mando a ensuite beaucoup moins de mal à venir à bout de son ex, la Lady qui n’est pas très douée pour se battre. Une fois que c’est fait, il s’attaque au chef de la bande, dans une excellente scène qui pourrait faire un bon film d’horreur.

Il lui reste alors à gérer Quinn, le frère brutal qui comprend bien que le reste de l’équipe est morte. À défaut de pouvoir faire le poids face à Mando, il lui propose de négocier : mort, il ne vaut plus rien pour lui, alors autant le laisser en vie pour gagner son argent.

En parallèle, dans le vaisseau de Mando, Baby Yoda doit gérer le pilote. Il se cache dans le vaisseau inquiétant le pilote qui, lorsqu’il le retrouve, est prêt à le tuer… mais c’est sans compter sur Mando qui revient pile à temps pour tuer le pilote et nous protéger Baby Yoda. Le héros s’enfuit donc et retourne sur le vaisseau du début d’épisode, en abandonnant le reste de l’équipe derrière lui.

Le reste de l’équipe, mais pas Quinn, qui s’en tire donc en vie et retrouve le commanditaire de la mission qui est un ami à la fois de Quinn et de Mando. Après, il y a ami et ami, quoi. Ainsi, si Mando s’en sort avec son argent, ses amis envisagent aussitôt de détruire son vaisseau. C’est sans compter sur l’intelligence de Mando : il a caché avant sur Quinn le traqueur qui devait permettre de détruire le vaisseau prison.

Et hop, ses deux ennemis sont donc morts alors que le reste de l’équipe de malfaiteurs est en fait enfermé en cellule, parce qu’il n’a pas voulu les tuer. C’est un peu gros le nombre d’aller-retour que ça suggère qu’il fasse en vingt minutes, mais bon, admettons, c’était plutôt sympathique comme épisode et comme rebondissement final.

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Charmed (2018) – S02E08

Épisode 8 – The Rules of Engagement – 20/20
Même si ça ne l’est pas, cet épisode avait déjà tout de l’épisode de mi-saison, avec les scènes que l’on regrettait de ne pas avoir dernièrement, mais aussi de nombreux développements vraiment bien trouvés. Les effets spéciaux sont à nouveau utilisés à bon escient et l’intrigue se développe pour créer un univers qui me plaît de plus en plus. Si le début de saison n’arrivait pas à me convaincre, c’est reparti exactement comme il faut là !

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Spoilers

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Nothing like a little magic to end the day

Je ne regarde tellement plus rien en ce moment, je me sens tout rouillé au moment de commencer cette critique, alors par avance, désolé si c’est moins complet que d’habitude. Je vais faire mon possible pour me remettre vite dans l’ambiance, j’ai l’impression que mon dernier épisode de cette série était il y a des mois !

Pourtant, cet épisode reprend très exactement là où le cliffhanger du précédent nous avait lâchement abandonné : sur la demande en mariage de Parker. Et pour quelqu’un qui veut passer sa vie avec Maggie, il est super prude et n’ose pas se montrer nu devant elle, ça ne semble pas être la base d’un couple stable, non ? Maggie trouve d’autres bons arguments, cela dit, du genre, il est l’Overlord démoniaque et elle est censée le battre.

Les arguments de Parker sont moins convaincants, à vouloir rallier les deux mondes, alors que Maggie a la réponse parfaite : elle est trop jeune pour se marier. Sommes-nous vraiment dans une série américaine ? C’est rare d’entendre ce genre de choses dans une série, et ça ne fait pas de mal, surtout sur la CW où tout le monde a tendance à se marier à 17 ou 18 ans, quand même.

Elle ne veut pas se marier avec, mais elle est quand même prête à le défendre coûte que coûte lorsqu’elle apprend que des démons ont attaqué une sorcière alliée. Et quand elle entend ses sœurs descendre en flèche Parker, elle prend la décision immédiate de se marier avec Parker, histoire de devenir sa famille et de pouvoir avoir une influence positive sur lui, et sur l’ensemble de la communauté magique.

Euh, les choses vont bien vite dans cet épisode quand même. Maggie a l’air persuadée que se marier avec Parker sera suffisant pour arrêter la violence entre eux, mais c’est sans compter sur le fait qu’elle s’apprête à s’allier avec des démons. En revanche, j’adore le côté Serment des démons qui la protégerait en cas de mariage : les autres démons jurent de protéger l’Overlord quoiqu’il arrive, et partant de là, de protéger les gens à qui elle s’allie… surtout en cas de mariage.

Du coup, certains arguments tiennent tout de même, et c’est dessus que Maggie s’appuie pour convaincre ses sœurs vraiment contre le mariage que celui-ci est une bonne chose. La scène de réunion des trois sœurs aura été courte : elles passent tellement de temps séparées, elles n’ont plus rien à se dire, en fait. Enfin bon, Macy et Mel sont tout de même rapidement d’accord pour s’unir contre ce mariage et demander à Harry de l’aide pour trouver comment l’interrompre.

Pourtant, Maggie est sûre d’elle, surtout quand Parker réussit à faire libérer deux sorcières prises en otage sur sa simple volonté. Tout n’est pas si simple pourtant : Abigael a un plan pour s’assurer de sa réussite, et elle se sert du bras droit de Parker pour cela. C’est tant mieux, ça fait de bons moments, surtout quand il explique calmement que lors du mariage, Maggie doit passer un serment de sang avec Parker pour lui être obéissante quoiqu’il arrive ensuite. Parker le refuse, allant à l’encontre des traditions démoniaques, mais programmant aussi le mariage pour le soir même.

Vraiment, tout va trop vite dans cet épisode, et ça contraste avec la lenteur de la relation Macy/Harry qui n’avance pas… Avant cet épisode. Ben oui, Mel fait équipe avec Macy, alors elle en profite pour parler à sa sœur de ce qu’elle pense savoir de ses sentiments tout en préparant un sortilège qui n’est pas franchement son idée la plus brillante. Les scénaristes s’en tirent drôlement bien de cette scène qui approfondit enfin la relation des deux sœurs, quelque chose qui manque terriblement cette année.

En tout cas, on découvre que Macy ne se sent pas amoureuse d’Harry, mais plutôt de l’être des ténèbres, ce qui est bien dommage puisqu’Harry se sent attiré par elle. Mel n’hésite pas à confier cette dernière information à sa sœur qui la balaie toutefois d’un revers de main, préférant se concentrer sur la capture beaucoup trop facile d’une mouche.

Elle fait bien, puisque les deux sœurs découvrent ensuite que le mariage a été avancé au soir-même. Leur plan entre donc en action bien rapidement, mais elles ont apparemment le temps de le prévoir tout en préparant leur tenue de mariage. C’est rapide. Et puisqu’il s’agit d’un mariage démoniaque, tout le monde est habillé en noir. Le plan ? Mel envisage de devenir une mouche, rien que ça.

Pendant que Mel fait ça, Harry essaie de convaincre Macy qu’il leur faut libérer Abigael, puisque leurs intérêts doivent être les mêmes. C’est malin : déjà que Macy était persuadée qu’il était amoureux d’Abigael. C’est le triangle amoureux le plus pété du monde tout ça !

Pendant ce temps, en mouche, Mel apprend que si, les démons sont bien ceux qui ont volé la fameuse pomme de l’épisode précédent. Ce n’est pas du tout normal pour elle, mais elle risque quand même bien sa vie, puisqu’elle se pose directement sur l’épaule de Godric pour tout savoir. Elle manque de mourir, oui, mais elle s’en sort bien finalement, réussissant même à redevenir une sorcière sans trop de difficulté.

La vraie difficulté, c’est alors de parler à Maggie et de la convaincre que Parker est au courant du vol du fruit sacré et ne punit pas Godric pour autant. Maggie est terrifiée de savoir la vérité, mais surtout de la manière dont la vérité a été connue par sa sœur : elle prend très mal de découvrir que Mel s’est transformée en mouche pour tout savoir, alors elle la vire de son mariage. Magnifique.

De leur côté, Macy et Harry découvrent qu’Abigael a réussi à s’enfuir, mais ils n’ont aucun mal à remettre la main dessus. C’est tellement énorme la manière dont Abigael les retrouve et les manipule aussitôt. Elle n’a aucun mal à le faire avec Harry, qui lui fait une confiance aveugle. Heureusement que Macy est plus lucide.

En parallèle, Maggie fouille le bureau de Parker… et c’est exactement le plan que Godric et Abigael avaient mis en place : l’Overlord découvre la sorcière dans son bureau, avec les fruits sacrés en main. Il n’en faut pas plus pour que la trahison soit ressentie par les deux camps : Maggie est choquée de découvrir son futur mari assoiffé de pouvoir et prêt à se laisser trahir par Godric sans rien faire, au prétexte qu’il voulait le protéger, alors que Parker est persuadé que la sorcière le trahit.

Le problème, c’est que c’est lui qui a le pouvoir, alors il n’hésite pas à forcer Maggie à se marier, particulièrement après avoir découvert l’existence de Jordan (oh oh) en fouillant sa mémoire. Et avec le mariage, il veut aussi le rituel sanguin s’assurant l’obéissance de Maggie.

Oh, cela ne peut pas se produire évidemment : Macy, Harry et Abigael s’en assurent et réussissent à empêcher le mariage, de manière bien rapide là encore. Voilà donc un mariage qui tourne court, avec Harry qui téléporte les sorcières loin de tout ça. Les sorcières, mais pas Abigael. Les sœurs retournent alors au QG où Mel a bien progressé elle aussi : elle a trouvé une racine d’arbre qui pourrait en théorie lui rendre ses pouvoirs.

Cela ne fonctionne pas du tout sur elle, mais Maggie a aussitôt une vision, la même que d’habitude, mais plus longue : c’est donc bien Parker qui attaque Jordan, comme je commençais à m’en douter. Partant de là, les choses s’accélèrent : Parker arrive aussitôt à Safe Space pour s’en prendre à Jordan, que Macy et Harry savent maudits. C’est terriblement cool comme épisode à partir de là, parce que tout s’enchaîne bien et les effets spéciaux sont bons.

Les trois sœurs utilisent enfin leurs pouvoirs, en plus : Macy a toujours le contrôle du feu, ce qui est bien pratique pour déclencher l’alarme anti-incendie du centre, qui fonctionne au gaz plutôt qu’à l’eau. L’ambiance est donc très enfumée, et c’est ce qui fonctionne bien à créer le feeling tout particulier de la bataille finale : Parker s’en prend à Jordan qui survit, mais finit inconscient… Les scénaristes s’en foutent par contre.

De son côté, Parker est attaqué par les sœurs, notamment Mel qui réussit à le figer, littéralement, avec le gaz qui se transforme en glace autour de lui, à la Piper de saison 3 pour ceux qui auront la référence. Cela n’empêche pas Parker de se téléporter en revanche, et après quelques péripéties, il est de retour pour achever Jordan et possiblement Maggie alors que ses sœurs et Harry sont plus loin dans le centre.

Comme je m’y attendais, Abigael surgit alors de nulle part, avec ses pouvoirs toujours (ce qui ne perturbe pas Maggie outre mesure), et poignarde son frère dans le dos.

Comme il a mangé le fruit sacré, il est immunisé contre la magie : Harry ne peut donc pas le soigner. La fin d’épisode est dès lors toute déprimante, avec une Maggie en larmes d’avoir perdu son mec, qu’elle pense mort. Bon, il s’est évaporé de la même manière que lorsqu’il se téléporte, sans y laisser un dernier souffle, alors je ne m’avoue pas vaincu si vite !

Un qui s’avoue vite vaincu par contre, c’est Harry, qui se laisse embrasser par Abigael, persuadé qu’elle les a aidés. C’est franchement n’importe quoi, j’ai du mal à croire à ce couple, mais il va de soi qu’il y avait une jolie tension sexuelle entre eux et que cette fin d’épisode entre eux est très réussie. C’est évidemment surpris par Macy, aussi, sinon ce ne serait pas drôle. Et elle est triste en plus, alors que bon, elle a eu plus que son occasion avant.

Dans tout ça, Abigael est donc la grande gagnante de cet épisode : elle a la confiance (relative) des sœurs, celle d’Harry (qu’il est faible face à la tentation), mais aussi les plein pouvoirs sur le monde démoniaque. Ah beh oui, évidemment qu’elle profite de l’occasion pour prendre le pouvoir en expliquant aux démons qu’elle est leur Overlord, qu’elle veut une matriarchie et venger son frère. Le venger de la mort qu’elle lui a infligé ? Oh, c’est qu’elle fait croire à ses sujets que Parker a été tué par les sorcières, quand en fait, c’est elle qui a porté le coup supposément fatal. Et évidemment, Parker n’est pas vraiment mort : elle l’a sauvé, parce que c’est rigolo de le garder en cage pour le torturer. Belle fin d’épisode !

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The Leftovers (S02)

Synopsis : Partout dans le monde, 2% de la population a mystérieusement disparu du jour au lendemain. Partout, sauf dans une petite ville du Texas, renommée Miracle… Et dans laquelle Kevin et Nora décident de s’installer avec Jill et leur nouveau bébé.

Saison 1 | Saison 2 | Saison 3

Pour commencer, le synopsis sur les DVDs m’a un peu spoilé le principe de cette saison, et je dois dire que ça a cassé ma hype post-saison 1. En plus, je n’ai pas pu commencer immédiatement la saison, il a fallu que j’attende près de 48h pour m’y remettre, avant de repasser une journée sans, et je suis sûr que ça joue. Sur ce genre de séries, enchaîner les épisodes avec juste quelques heures d’intervalle, ça faisait du bien. Si la pause est trop longue, c’est plus compliqué de se remettre dedans. Non ?

Bon, sinon, j’ai beaucoup aimé la saison 1 alors j’ai bon espoir que la saison 2 soit à la hauteur elle aussi. La série est déjà culte avec ses dix premiers épisodes, peu importe la suite, désormais, je ne regrette pas d’avoir acheté les DVDs. C’est déjà ça ! Voilà tout ce que je me sens capable d’en dire avant de voir le premier épisode, donc j’arrête le faux suspense, c’est parti !

Note moyenne : 17,5/20

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S02E01 – Axis Mundi – 14/20
Et là, la catastrophe ! Je m’attendais à quelques changements pour cette saison, inévitablement, mais j’ai eu énormément de mal à entrer dans cet épisode. C’est clairement volontaire vu le parti pris en introduction, mais ça n’empêche pas que je me suis un peu ennuyé sur cette heure d’épisode… C’est embêtant pour une reprise, quand même.

Première surprise de la saison, le générique. J’adorais celui de la première saison et j’ai eu un mouvement de recul quand j’ai entendu celui de la saison 2. Cela change déjà énormément l’ambiance… Mais bon, c’est volontaire comme je le disais en intro, et ça se voit avec les dix premières minutes de cet épisode qui s’embarquent dans une histoire originelle étrange et intrigante, à la LOST (difficile de ne pas y penser)… ou à la 2001 Odyssée de l’Espace ? Non, j’exagère quand même.

En tout cas, il est clair que l’introduction surprend énormément, et je ne suis pas sûr d’avoir tout saisi. En plus, ça faisait beaucoup de silence et d’attention demandée alors que j’étais en train de me faire à manger (on ne se refait pas). J’ai bien aimé le parallèle qui se dresse avec l’histoire de Nora, l’air de rien, mais peut-être que je fais fausse piste.

Pour le reste, j’ai eu beaucoup de mal avec l’introduction de la nouvelle famille centrale et des nouveaux mystères. On retrouve l’obsession de la série pour les animaux, pour l’au-delà, pour les mystères dont on sait qu’on aura la résolution quand on apprendra à connaître les personnages. Il faut s’attacher aux détails, mais c’était compliqué. Concrètement, j’ai bien aimé l’acteur principal (mais pas le perso) et le personnage de la fille (et l’actrice aussi, super voix lors de la chanson). Comme je m’y attendais, l’intrigue n’est pas facile à suivre, avec la présentation de la ville de Miracle qui n’est faite qu’en cours de route, avec la chanson, justement.

Autant dire que je n’ai pas tout compris à l’intrigue du « voyant » ou des filles se promenant nues dans les bois, mais j’étais très heureux de voir enfin débarquer Kevin et Nora dans l’épisode, pour le dernier acte, concrètement. Il faudra voir ce que ça donne ensuite… J’ai bien accroché à la fin de l’épisode, avec un super cliffhanger… et maintenant, je ne peux pas voir d’épisode avant 48h, la frustration est énorme !

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Épisode 2 – A Matter of Geography – 17/20
Franchement, on aurait pu commencer la saison par-là que ça ne m’aurait pas choqué – peut-être même que ça m’aurait rendu encore plus curieux pour suivre l’histoire des nouveaux personnages. À l’inverse, là, il y avait du coup quelques longueurs quand on arrivait à recoller les morceaux avant de les voir. Mais bon, c’est déjà beaucoup mieux comme épisode !

Cet épisode a en effet la drôle d’idée de revenir en arrière à la fin de la saison 1, en nous remettant la dernière scène de celle-ci pour mieux enchaîner sur la création des liens entre Jill, Kevin et Nora. Et Lily, le bébé qu’ils décident de garder sans savoir d’où il vient ! J’ai adoré voir les liens qui se tissent entre les trois personnages autour de leur honnêteté et de leur facilité à vivre ensemble. C’est improbable, surtout après les tensions de la première saison, et ça fait énormément de bien.

L’honnêteté de Kevin est assez hallucinante, quand même, mais on voit qu’il est en fait torturé par le suicide de Patty et a besoin de tourner une page. De ce côté-là, on est sur une bonne intrigue qui repart sur les mystérieuses apparitions du père de Kevin. C’est bien monté, ça permet de voir revenir l’excellente Patty et ça fait avancer la série avec une bonne dose de questions en plus, notamment à la fin de l’épisode, tout de même bien surprenante !

Du côté de Nora, je n’ai que du positif à dire, avec un personnage qui va de l’avant et peut sembler tête brûlée… mais franchement suite à un triple deuil de plus de trois ans, ça passe. J’adore aussi le fait qu’elle vende sa maison et accepte directement de partir de sa ville pour aller s’installer à Miracle. Le choix de la ville ? Il s’explique peut-être par le fait que les acheteurs de sa maison envisagent la possibilité de lieux précis pour les disparitions. Le facteur géographique serait ce qui explique les disparitions, et Nora elle-même aurait pu disparaître si elle avait été attablée… Le seul bémol, c’est que Jill et son frère tenait la main d’un disparu quand même !

Quant à savoir si ça peut se reproduire… Je n’y crois pas trop. On a vécu plus de 2000 ans sans que ça n’arrive, tout de même ! Je suis très curieux d’en savoir plus sur l’intrigue de Jill, enfin, parce que j’étais content de la voir parler à son frère et savoir d’où venait Lily. J’étais encore plus content de revoir sa mère. Il va falloir que je continue la série pour en savoir plus, c’est sûr et certain !

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Épisode 3 – Off Ramp – 19/20
Il suffisait donc de demander pour avoir ce que je réclamais ? Je devrais le faire plus souvent, alors. J’ai trouvé qu’on avait là un vrai bon épisode, qui permet d’approfondir plusieurs personnages, dont un que je découvre sous un nouveau jour cette saison et que je commence à apprécier. Et puis, c’est toujours sacrément efficace cette histoire de Guilty Remnants, il n’y a pas à dire.

Les introductions mystérieuses de la première saison me manquent, parce qu’il était beaucoup trop simple de comprendre celle de cet épisode… En même temps, je reconnais que c’est efficace et que ça permet bien de présenter la situation initiale de cet épisode, dans lequel on retrouve Laurie et son fils, qui sont les deux personnages à être développé, en parallèle, de manière plutôt efficace dans les deux cas.

D’abord, parlons de Laurie, qui est la plus approfondie dans cet épisode, encore, enfin. Elle a donc bien quitté les Guilty Remnants comme je m’en doutais au cours du précédent, pour finalement monter son propre groupe de soutien et de parole (oh ironie) pour ancien Guilty Remnants parvenant à sortir de la secte. C’est efficace, surtout que le plan est assez solide : elle fait ça en cachette, en se servant de son fils pour infiltrer différentes maisons de la secte et exfiltrer les membres qui regrettent leurs choix avant qu’il ne soit trop tard. En parallèle, elle écrit bien sûr un bouquin sur son expérience, parce que cette actrice est vouée à voir tous ses personnages écrire un bouquin, je crois.

Oh, l’affaire du bouquin est surtout un prétexte pour nous faire comprendre qu’elle est sacrément en colère. Et ça fonctionne ! J’ai adoré la scène où elle part voler son ordinateur qui lui a été volé par son ex-propriétaire, par exemple. En revanche, je l’ai trouvée terrifiante quand elle se décide à foncer, en voiture, sur deux membres des Guilty Remnants qui la regardent ou quand elle s’énerve sur celui qui aurait pu être son éditeur, s’il n’avait tant cherché à connaître ses sentiments cachés. Là au moins, elle ne les cache plus…

Le seul problème, c’est qu’on en oublie presque qu’il n’est pas simple de sortir d’une secte tant la solution paraît efficace. Et du coup, ça fait sacrément froid dans le dos quand on comprend, en fin d’épisode, que l’une des sauvées n’est pas si sauvée que ça et qu’elle décide de se suicider, avec son mari et son fils à bord. Le fils de Laurie n’en mène pas beaucoup plus large, à infiltrer les Guilty Remnants et donc à, petit à petit, tomber sous leur contrôle et être d’accord avec eux. Le seul problème, c’est qu’il continue de recruter pour sa mère et qu’il est vite repéré…

Je m’attendais à beaucoup de choses en représailles… mais certainement pas à un viol, et encore moins par Megan. La scène est glaçante et plutôt WTF, mais voilà, on n’y coupe pas, les personnages ont une petite minute de rapport sexuel non protégé. C’est probablement suffisant pour qu’elle tombe enceinte, et maintenant, j’ai hâte d’avoir un épisode sur elle parce qu’elle est partie en vrille sévère. Elle n’hésite pas non plus à le faire arroser d’essence après l’avoir violé, puis à l’abandonner – en lui rendant ses vêtements quand même, c’est déjà ça ?

Et alors que je pensais naïvement les personnages tirés d’affaire, voilà donc que Laurie et son fils décident de donner quelque chose aux Guilty Remnants qui n’en sont plus pour redonner un sens à leur vie. Ce faisant, ils ne font rien de plus que créer une nouvelle secte, dont il est le gourou… Je suis perplexe face à cette décision, et c’est ce qui fait que je ne mets que 19 à l’épisode.

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Épisode 4 – Orange Sticker – 17/20
Exit l’épisode 3, on reprend à peu près à la fin des épisodes 1 et 2 cette fois pour enfin avancer dans l’histoire, et l’air de rien, il serait temps, parce que la mi-saison approche déjà et il ne s’est pas passé grand-chose. Pas grand-chose, non, mais tellement de choses déjà ! C’est assez fou comme rythme, c’est aussi lent que dense, et du coup, ça passe très bien, surtout que les choix musicaux cette saison sont exceptionnels.

Je suis d’une lenteur monumentale à voir cette saison 2, mais ce n’est peut-être pas plus mal, parce qu’elle est lourde à digérer, l’air de rien. Ou alors c’est le reste de raclette que je suis en train de manger qui me fait cet effet, allez savoir. En tout cas, c’est un épisode que j’ai beaucoup apprécié et qui a le mérite de faire avancer les choses. J’ai adoré le tout début, qui reprend sur Nora et sa panique de voir que Kevin et Ivy ont disparu. C’est tellement atroce ! Franchement, ça ne m’avait pas effleuré l’esprit, alors que c’est évident…

Inévitablement, Nora est alors au plus mal pour le reste de l’épisode, même si elle feint d’aller bien et remet vite sa carapace ! Elle semble véritablement attachée à sa nouvelle vie, voire même amoureuse dans la scène finale avec les menottes… mais son besoin d’être rassurée constamment pose question, c’est vrai, et cet épisode le souligne de manière douloureuse quand c’est une voix d’outre-tombe qui l’explique à Kevin. De ce point de vue-là, j’ai bien aimé aussi voir Kevin retrouver son portable sous ses indications et enfin lui adresser la parole. En revanche, j’ai plus de mal avec certaines réponses, notamment le fait que les trois filles auraient bien disparu… ça va tellement à l’encontre du reste de la série, je ne sais plus quoi penser !

En plus, je n’accroche pas tellement aux nouveaux personnages, Ivy était la seule que j’avais bien aimé. Ce n’est pas le flirt entre Jill et son voisin qui va m’aider à changer d’avis, ni cette balle que se prend assez justement le père. Du coup, même si j’ai bien aimé l’épisode, il était moins fascinant, parce que certaines scènes ne m’intéressaient pas. J’ai hâte de découvrir la suite quand même, surtout que Kevin va forcément être suspecté avec cette empreinte…

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Épisode 5 – No Room in the Inn – 15/20
Ah ben mince, là, pour le coup, j’ai eu beaucoup de mal à accrocher à cet épisode. Autant la saison passée, ça m’allait bien d’avoir un épisode sur Matt, autant là, ça n’a pas pris sur moi. Il faut dire que j’ai été gêné par une intrigue de base que je ne trouve pas très crédible. La performance des acteurs et la bande-son sauvent tout, une fois de plus.

Que dire sur cet épisode ? C’est compliqué. Je n’ai jamais trop compris le personnage de Mary et son intrigue, et à vrai dire, j’ai du mal à accrocher son personnage, forcément. Ce n’est pas comme si on la connaissait beaucoup, et du coup, ça n’a pas aidé à me plonger dans l’épisode qu’elle soit le centre de l’attention de celui-ci (et de Matt, de manière plus logique tout de même). Pourtant, il y avait de bonnes surprises la concernant, à commencer par sa grossesse, ce n’est pas rien !

Je m’attendais à voir un retour compliqué à Miracle, mais je ne m’attendais pas à forcément à autant de violences envers Matt (le poignet, c’était abusé !). En revanche, j’ai eu toutes les peines du monde à trouver le reste de l’épisode crédible : on aurait surtout dit que les scénaristes voulaient compliquer la vie de Matt, quand même. Que Kevin et Nora ne puissent le faire rerentrer, c’est déjà gros je trouve, mais qu’il ne connaisse personne d’autres désireux de lui venir en aide alors qu’on l’a vu dans le montage initial se faire une petite place dans la communauté, ça n’a pas de sens ! Et le nouveau personnage de cette saison qui refuse de le faire entrer parce qu’il ne croit pas à son miracle, wtf ?

Le but était donc de nous montrer le village entourant Miracle, qui est loin d’être miracle avec ses repentants nus (Hein ?) et toutes sortes de trafic et d’arnaques que l’on voit venir à des kilomètres mais dans lesquels Matt tombe parce qu’il est désespéré. Je pensais pourtant le personnage intelligent… Et la fin m’est passée à côté, je pensais qu’il allait s’occuper du fils de son agresseur décédé (un mystère de plus pour la série), mais non, il préfère se déshabiller et devenir repentant à son tour. Bon, il termine sa journée de merde comme il se doit, au moins, mais je me serais bien passé de certaines images là pour le coup. Je crois que c’est l’un des épisodes de la série que j’ai le moins suivi !

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Épisode 6 – Lens – 16/20
Comme pour l’épisode précédent, j’ai beaucoup eu l’impression qu’il s’agissait d’une transition, sauf que deux transitions de suite, c’est un peu lourd. Heureusement, la fin d’épisode a réussi à relancer tout l’intérêt et j’ai hâte de voir ce que ça va donner !

Comme en saison 1, cet épisode 6 se concentre beaucoup sur Nora, ce qui est toujours une très bonne chose. J’ai bien aimé découvrir sa nouvelle vie dans cette ville, même si je trouve que le personnage s’aveugle tout de même beaucoup sur plein de choses… Après, ça fonctionne bien, il faut le reconnaître. Comme elle, je me suis senti très curieux sur cette théorie sur les personnages concentrant une énergie négative capable de faire disparaître leurs proches, forcément. Même si le délire d’Azraël a tendance à décrédibiliser beaucoup le discours, je suis sûr que c’est comme toujours une histoire de foi VS science, et que la vérité est dans l’entre-deux…

L’approfondissement du personnage de la voisine, en revanche, ça ne m’a pas passionné des masses. Heureusement, on y obtient de bonnes réponses sur les mystères des premiers épisodes, que ce soit la chèvre éventrée ou la part de tarte, ou tout simplement le délire de son mari qui tabasse les gens croyant aux miracles. Concrètement, la force de cet épisode réside dans toutes les réponses qui sont apportées, l’air de rien… Mais je n’ai pas aimé du tout la confrontation avec Nora à la fin. Je ne saisis pas bien pourquoi cette rivalité/haine entre elles, quand rien ne la justifie tout à fait à mon sens.

Et puis, il y a eu cette fin, très mystérieuse, avec Kevin annonçant enfin à Nora qu’il voit Patty… le lancer de pierre final casse tout, mais il donne aussi sacrément envie de continuer la saison au plus vite !

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Épisode 7 – A Most Powerful Adversary – 18/20
Je ne me trompais pas en parlant de transition, cette fois, et c’est tant mieux parce que cet épisode est encore un peu plus génial. Il n’empêche que la gradation dans l’intensité de ces épisodes est parfaite et que je pense que le prochain sera encore plus fort – sauf en cas de détour par ailleurs. Bref, je suis à nouveau convaincu par la série, et ça fait du bien ! Enfin, ce n’est pas spécialement une série qui fait du bien pour autant.

Je ne suis toujours pas fan du personnage de Kevin, mais force est de reconnaître que plus cette saison l’abîme, plus le personnage est appréciable. C’est un schéma classique, et il se confirme dans cet épisode qui nous montre encore une nouvelle facette de sa personnalité… Tout en apportant un tas de réponses possibles. Comme toujours, c’est plus suggéré qu’expliqué et c’est à chacun de faire ses choix, mais c’est parfait. J’étais sacrément heureux des retrouvailles entre lui et Laurie, rien que pour ça, parce que ça fait avancer toute la série.

Avec Laurie s’impose le mystère de leur fils, cela dit, et je vois bien le prochain épisode faire un détour par sa vie. Et puis, on a Megan qui va bien s’avérer enceinte aussi. En attendant, Laurie est de retour en pleine forme dans cet épisode et ça m’a fait plaisir de la retrouver comme ça. Toutes les réponses qu’elle apporte sont salvatrices et aident à s’éclaircir l’esprit. J’ai adoré sa scène dans le motel, et j’ai eu du mal à comprendre les décisions de Kevin ensuite – mais en même temps, j’aurais aimé voir plus de Nora pour approfondir tout ça.

Bien sûr, il est difficile de parler de Laurie sans parler aussi de Jill. Si elle est toujours insupportable, je l’ai bien préférée au cours de cette heure où elle a réussi à me faire rire quelques fois (fuuuuuuuuuck). Et puis, la voir face à face avec sa mère, ça m’a donné envie d’en voir plus bien plus rapidement. Bref, il faut que je continue à voir cette saison.

Difficile de penser autrement après cette fin d’épisode cela dit : non seulement il y a Jill/Laurie, mais on a aussi Nora à encore approfondir, Tom, Megan et… surtout Kevin qui accepte en fin d’épisode de s’empoisonner pour se débarrasser de Patty. J’étais sûr de la voir à son réveil pour le narguer, mais voilà donc que le frère de la voisine qui devait nous le ressusciter a fait le choix de se suicider à son tour et de laisser son petit-fils disposer du corps de Kevin. Je ne sais pas si c’est que j’étais trop occupé à manger, mais je ne l’ai pas vu venir du tout ce twist !

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Épisode 8 – International Assassin – 19/20
J’ai cru que la série allait me perdre définitivement, mais je me suis retrouvé en chemin. Je m’attendais à un épisode totalement différent de celui-ci, et pourtant je connaissais le statut d’épisode culte de ce huitième volet de la saison. Finalement, je comprends que ce soit culte, mais ce ne sera pas mon épisode préféré.

Si j’apprécie plus le personnage de Kevin cette saison, cet épisode où il se cherche et a besoin de retrouver sa véritable identité pour affronter définitivement celle de Patty m’aura laissé perplexe, parce que je ne trouve pas que sa quête aboutisse à une réponse flagrante ou évidente pour lui. Je voulais commencer par-là, parce que c’est la première thématique de l’épisode, justifiant la scène de nu par laquelle il commence et qui est à peu près aussi culte que l’épisode en lui-même, il me semble.

De mon côté, j’ai mis un peu de temps à plonger dans cet épisode – y plongeant à peu près en même temps que Kevin plongeant pour sauver la petite fille de la piscine. Comment dire ? J’avais un peu oublié le cliffhanger précédent, bizarrement, et l’arrivée dans cet hôtel mystérieux m’a dérouté. C’était le but. Certes, j’ai vite recollé les morceaux, puisqu’on avait eu la pièce principale du puzzle, donnée par Virgil dans l’épisode précédent : il faut affronter Patty dans un autre monde (n’en déplaise à Elsa ?).

Cet autre monde est donc un hôtel infesté de Guilty Remnants et des cadavres des 17 épisodes précédents, ce qui permet par exemple de revoir Gladys. Ce qui me dérange avec tout ça, c’est que la série s’aventure dans une drôle de science-fiction. Alors, certes, on peut toujours penser que Kevin est en train de rêver tout ça, mais une heure de rêve, ça fait long tout de même. Il est donc suggéré que cet autre monde existe bien, et ce n’est pas exactement ce que j’attendais de la série. En plus, j’ai cerné assez vite que la petite fille allait être Patty – une intuition plus qu’une certitude – alors la surprise de l’épisode est tombée à l’eau (sans mauvais jeu de mot avec l’histoire du puit).

Comme toujours, je finis donc cet épisode très curieux de découvrir la suite. A priori, on est débarrassé de Patty mais le « what the fuck ? » final résume bien les choses. En tout cas, j’ai l’impression d’être passé quelque peu à côté de cet épisode… mais tout en l’ayant savouré pleinement, parce que j’ai à peu près suivi le dilemme de Kevin qui a dû se retrouver pour tuer la « bonne » Patty, donc pas le monstre qu’il voyait depuis quelques épisodes, mais la petite fille abusée qui sommeillait en elle. Et maintenant quoi ?

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Épisode 9 – Ten Thirteen – 20/20
Bon, j’imagine donc que ça valait vraiment le coup d’attendre toute la saison, parce que cet épisode explore enfin les choses laissées de côté au cours des neuf épisodes précédents et il le fait bien. Oui, oui, il le fait bien : c’est totalement fluide et c’en est même impressionnant, parce que c’est magistral tout ce à quoi ça répond, l’air de rien.

Quel épisode ! Megan a véritablement beaucoup manqué à cette saison où elle n’était présente qu’une scène et j’étais ravi que cet épisode nous la ramène. Ni Kevin, ni Nora n’ont traversé mes pensées pendant cet épisode, tellement j’étais pris dedans. Le parti pris des flashbacks en début d’épisode était intéressant, surtout que ça marche bien, que ce soit la mort de la mère (que j’ai percutée juste avant de la voir, le temps de me remettre les pensées en place) ou le flashback de son passage à Miracle, avant que nous n’y allions. Qu’elle rencontre Ivy m’a mis la puce à l’oreille pour le flashback, mais la blague du « Broken Pencil » était magistrale et faisait un joli clin d’œil au début de saison. Bref, Megan était là toute la saison, en arrière-plan, sans qu’on ne le sache.

Pour ce qu’on en a su, à savoir Tom, ça fonctionne également : on comprend qu’il a disparu à cause de Meg, ce dont je me doutais déjà, parce qu’il s’est mis en tête d’entamer une relation avec elle. Et là, je vous assure que je me sens débile, parce que je trouve le couple vraiment top et attirant ; l’alchimie étant parfaite entre les acteurs… Le truc, c’est que Meg ne veut pas s’attacher et veut rappeler à tout le monde qu’on peut tout perdre du jour au lendemain, alors non, ce couple n’a pas d’avenir. Qu’il est con ce Tom, qu’il est con ce Jérôme à y croire et vouloir les voir ensemble !

Meg est parfaitement glaçante durant tout l’épisode, et elle fournit ici une performance magistrale, qui permet d’approfondir vraiment tout le délire des Guilty Remnants. J’ai adoré la scène de la grenade dans le bus, qui nous montre bien qu’elle a vrillé, de même que la réunion où la hiérarchie des Guilty s’avère terrifiée elle aussi par les actions de Meg, qui ne les écoute pas. Plus l’épisode avançait et plus elle me filait des frissons. Oui, oui, elle a réussi à me faire peur !

Voir aussi : Performance de la semaine – Liv Tyler

La scène finale où Matt la reconnaît et lui donne à son tour trop d’informations, comme Tom, avant de comprendre son erreur, c’est parfait. J’ai aimé leur échange, j’ai aimé qu’il dise être son « living reminder », tout est dans le sous-entendu, tout est dans le non-dit, c’est top ! Le cliffhanger ? Eh bien, on arrive à la fin de saison et ça se sent carrément, parce que ça y est tout s’accélère : Meg va encore faire de la merde et Patty avait bien menti concernant la disparition des trois filles. Hâte de voir ce que ça va donner !

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Épisode 10 – I Live Here Now – 19/20
Je crois qu’ils ont du mal avec les fins de saison, parce que comme en saison 1, j’ai trouvé ça particulièrement génial… mais j’ai aussi trouvé que ce n’était pas leur meilleur épisode de la saison. Il faut dire qu’il y avait énormément de choses à conclure. Si tout est fluide dans ce dernier épisode qui aurait pu faire une belle conclusion à la série, ça n’a pas empêché que j’ai trouvé ça un peu long sur la fin.

Aura-t-on des réponses à toutes les questions ? Probablement pas, parce que Kevin qui ressuscite une deuxième fois pendant cet épisode, c’est quand même bien perché. Pardon, je ne fais pas les choses dans l’ordre, ce n’est pas génial comme critique. J’ai trouvé que le début d’épisode prenait son temps à en revenir à ce qu’on attendait vraiment suite au cliffhanger de l’épisode précédent et au projet de Meg. En même temps, c’était intéressant d’en revenir à John et sa confrontation avec Kevin, qu’il n’hésite pas à tuer quand il lui dit la vérité. Oups.

Honnêtement, l’épisode est assez intense et j’en avais oublié ce coup de feu quand on le reprend une demi-heure plus tard avec Kevin qui retourne dans l’hôtel de l’épisode 8. J’ai beaucoup aimé cette séquence et l’excellent choix de chanson. C’est incroyable, parce que je connaissais la chanson, mais à chaque parole, j’étais bluffé de la force qu’elle prenait dans le contexte de la série. Elle permet aussi d’offrir une jolie conclusion avec l’ensemble du casting et de la famille Garvey enfin réuni – et ça suite à de nombreux twists et une résurrection peu crédible de Kevin, qui débarque ensanglanté, mais toujours debout.

De nombreux twists ? On en a pour chaque personnage : Meg se lance donc dans ce qu’on nous présente comme un attentat, en nous faisant croire à un compte à rebours avant une bombe. En fait, rien à voir : Meg est vite arrêtée, mais Ivy et ses deux amies en Guilty Remnants font peur à tous nos habitants de Miracle (j’adore la chanson de la ville). J’ai aimé la construction de l’épisode avec ce suspense menant non pas à une explosion, mais une émeute fort attendue !

Je trouvais ça étonnant que le parc ne soit pas pris d’assaut vu le nombre de gens qui l’entouraient, et cet attentat qui se fait un 14 octobre est assez logique. L’émeute fait mal, mais je trouve que ça aurait pu faire encore plus mal si on avait eu le temps de s’attacher plus à la ville. Les personnages n’y passent que peu de jours finalement, alors on n’est pas attaché à la ville. C’est déjà une réflexion que je m’étais fait sur le dernier épisode de la saison 1, mais c’était mieux car au moins, les maisons qui brûlaient, on les connaissait. Là, la ville est ravagée, mais c’est plus répétitif qu’autre chose. Et c’est ce qui fait que l’épisode n’est pas leur plus réussi, je pense.

En tout cas, j’ai adoré l’intensité que gagne cet épisode sur certaines scènes, Homeward Bound, donc, mais aussi les retrouvailles glaçantes entre Ivy et sa mère ou la scène purement traumatisante où Nora se fait voler son bébé et le retrouve à pleurer sur le pont. J’ai eu tellement peur de voir ce bébé être piétiné, quelle angoisse, il ne faut pas me faire ce genre de choses ! Est-ce que l’intrigue de Mary et Matt, je n’en ai rien à faire en comparaison ? Honnêtement, oui.

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EN BREF – J’ai pris bien plus de temps à regarder cette saison 2, et je ne le regrette pas, car je pense vraiment que ce n’est pas une série qui puisse se voir d’un coup. Elle n’est pas indigeste, mais il faut prendre le temps de la digérer quand même et d’en savourer la richesse et la qualité. Les réflexions sont magnifiques, les thématiques bien intéressantes, le casting toujours aussi génial. Quant au niveau global, je pense qu’il est meilleur sur cette saison 2, parce que je suis encore plus attaché aux personnages aussi.

Maintenant, il faut que j’avoue que j’ai une petite anxiété à l’idée de commencer la saison 3. Elle est plus courte, puisqu’elle ne fait que huit épisodes, et surtout, je ne suis pas sûr d’en voir l’intérêt pour le moment, car j’ai eu tout ce que j’en voulais. J’ai peur, en fait, que ce soit une saison de trop, s’éloignant trop du propos et de ce que j’aime… On verra bien, j’ai les DVDs de toute manière !

Et puis, cette musique, je ne peux plus m’en passer !

Saison 1 | Saison 2 | Saison 3

 

La Balada de Hugo Sanchez – S01E03-06

Épisode 3 – Orgullo mexicano – 14/20
Je vois que j’ai surnoté vraiment les premiers épisodes par rapport à mon souvenir, alors j’ajuste avec la note de cet épisode, même si ça pourrait probablement être pire. Contrairement à la dernière fois, je ne suis pas spécialement content de retrouver les personnages, parce que je trouve que la série ne rend pas vraiment justice à Hugo Sanchez. En fait, c’est pire que tout, ils me le rendent de plus en plus insupportables à le mettre autant en avant… il fonctionne mieux en personnage secondaire.

> Saison 1


Spoilers

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Guarden sus penes, por favor.

Bon, rien de tel que cet épisode pour commencer à recycler une série pour le Bingo Séries, non ? Il me reste quatre épisodes pour finir la saison. Je pensais même revoir les premiers en français, mais c’est là que j’ai découvert qu’il n’existait en fait pas de version française. C’est malin ! Du coup, j’ai zappé l’étape remise en contexte, et j’ai lancé la série.

Comme je suis à peu près seul au monde à regarder cette série – et l’absence de VF même sur Netflix me le confirme, je me suis dit que ça ne méritait pas forcément de me prendre trop la tête, alors l’article sera express. Si vous regardez, si vous me lisez, this is an SOS, laissez un commentaire, on en parlera !

L’épisode est super étrange dans son rythme dès le départ, commençant par Hugo Sanchez complètement débordé par son équipe de foot qui n’hésite pas à pisser sur une fontaine, puis sur lui. Il me fait tellement de peine ce personnage à ne rien faire pour se défendre… C’est horrible. Ainsi donc, quand il se fait pisser dessus par des types bourrés, tout ce qu’il fait, c’est… ben rien, il rentre chez lui, en sentant comment l’odeur d’urine sur sa main. C’est violent.

Le lendemain, Hugo Sanchez se réveille alors dans son lit, des mouchoirs collés à la main… Merveilleux. Comme il est là pour nous faire de la peine, il ment donc à sa famille au téléphone, avant de retrouver celle de Fede à l’accueil de l’hôtel et de flirter à nouveau avec la réceptionniste. Ca aussi c’est un échec.

Heureusement, on enchaîne assez vite avec le sujet de l’épisode : il doit rassembler toute l’équipe plus tôt que prévu, parce que le tournage de la pub est avancé. Et s’il ne se pointe pas à temps avec toute l’équipe, ils seront disqualifiés du tournoi.

J’adore vraiment le personnage de l’organisatrice du tournoi qui m’a fait rire, mais c’est quand même long à mettre en place. Pourquoi continuer la série alors ? Parce que j’ai bon espoir de rattraper ensuite la série-mère. Il n’y aura probablement pas de lien entre les deux, mais c’est pas grave, quitte à avoir commencé, autant la voir en entier.

Enfin bref, tout ça, ce n’est pas l’épisode. Non, l’épisode nous montre une relative victoire d’Hugo : Moises est pété dans sa chambre, mais il lui indique que le reste de l’équipe est au casino. Là-bas, Hugo Sanchez ment pour les faire virer du casino, puis se rend à la recherche de deux autres en plein trip. Il réussit à les ramener dans le van, mais Axel, celui qui lui a pissé dessus et qui passe sa vie à remettre son autorité en cause, se débrouille pour partir sans lui.

Pff. Mais putain, mais quand est-ce qu’il se bougera Hugo Sanchez ? Il fait tant de peine. Quand il arrive au tournage, il est toutefois soulagé de voir que toute l’équipe est là pour serrer la main de Shakira, sans lui. Quant à sa vengeance, il la trouve quand il doit choisir le joueur qui sera interrogé par le père d’Axel, Rodrigo. Oh, et ce n’est Axel qui est choisi, c’est Julito.

Sans père, celui-ci tout fier de passer à la télévision et finit par pleurer et avoir un câlin de Rodrigo, sous les yeux jaloux d’Axel. Le tout est stoppé par l’alarme incendie qui se déclenche avec retard. La journée se passant à peu près bien pour Hugo Sanchez, il est évident que ça se termine mal juste après : la télévision révèle ainsi qu’ils ont pissé dans la fontaine de la ville qui les accueille. Le scandale permet de ramener le spectre de Chava, par SMS, pour engueuler Hugo Sanchez.

Allez, ça passe bien et le scandale est finalement une bonne chose : les ventes du tournoi augmentent d’un coup, grâce à la haine de tout le Nicaragua pour ces mexicains qui passent sur les monuments nationaux. La haine des spectateurs est une bonne chose de l’épisode, et ça permet même à Hugo de s’affirmer un peu plus dans cet épisode. Il va jusqu’à gifler Axel et le menacer de le faire revendre à une équipe de 3e division pour le convaincre de jouer. C’est beaucoup trop drôle. Et bien sûr, les Corbeaux l’emportent.

Quant à Hugo Sanchez, il réussit même à décrocher un rencard avec la réceptionniste – qui est gérante en fait. Oh, et il continue de penser que Carmelo fait son taf et vend les cercueils, mais c’est évident que non.


Épisode 4 – Ataúdes Sánchez – 13/20
À trop s’éloigner des problématiques footballistiques, la série perd en intérêt. C’est une phrase que je n’aurais pas cru écrire un jour, ça, et pourtant, c’est bien le cas, il faudra s’y faire. J’ai plus de mal à accrocher à cette série parce qu’elle est encore plus sur le format télénovela que ne l’est la série d’origine…

> Saison 1


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Creen que yo me mori.

Apparemment, ce n’est pas évident de grandir dans une entreprise de pompes funèbres. On voit donc Hugo Sanchez à l’enterrement de son père, puis grandir dans cet environnement pas tellement sûr, avec une mère qui est dépitée de voir qu’elle a engendré un échec pareil. Ouais, c’est sympa, comme vision des choses… Il a toujours été un boulet, donc, même pas fichu de vendre des cercueils grâce à un spot TV misérable.

C’est pour cela qu’il finit par avouer à son frère qu’il est amoureux d’une femme avec qui il a couché, et c’est comme cela qu’il se fait renier par sa mère et l’ensemble de ses frères. L’introduction était longue quand même, tout ça pour nous révéler ce que l’on sait déjà : sa famille est tarée et ne veut pas qu’il bosse pour les corbeaux.

C’est pourtant bien ce qu’il fait cette saison, et il n’hésite pas à le faire en mentant à sa mère en plus. Rien que ça. En parallèle, il passe sa journée avec Fede et son nouveau chauffeur de « taxi » attitré, histoire de préparer son rencard. Et wow, la gérante de l’hôtel a un look gothique surprenant, mais qui lui va super bien !

De son côté, Carmelo a bien vendu 500 cercueils, mais au même type qui le fait pour se venger d’un cartel. Ce dernier menace donc Carmelo de mort, ce qui fait qu’il n’a d’autre choix que de révéler la source de la commande. Dans tout ça, ça finit mal pour Hugo : la guerre des cartels fait la une des journaux télévisés et sa mère s’imagine soudain qu’il est le cadavre non identifié aux côtés de tous les morts d’un autre enterrement.

Elle appelle aussitôt son fils, mais celui-ci est occupé avec son rencard. Dommage. Le rencard est intéressant, mais je n’accroche pas au couple parce que je n’accroche plus à Hugo Sanchez, qui a plus tendance à me souler qu’à me faire de la peine ! Son premier baiser, par exemple, est tout naze, et est suivi par une scène où il doit amener sa copine auprès de sa mère à elle, en manque d’insuline. Le problème, c’est que j’ai trouvé ça surjoué. C’est une sorte de télénovela d’un coup, mais pas une réussie.

On découvre toute la vie de Yola, la gérante, et c’est bien angoissant aussi. Peut-être que ces personnages sont faits pour être ensemble, après tout : un boulet + un boulet, ça peut le faire.

Heureusement qu’il y avait l’équipe de foot pour apporter des scènes plus comiques, notamment lorsque des cuisiniers leur font manger leur pisse au restaurant… Toute l’équipe se retrouve alors chez Zombie, qui est assez insupportable avec son bad trip qui continue depuis l’épisode précédent. Déjà que son intrigue sur le véganisme était lourde…

Bon, ce n’est donc pas ça qui me plaît le plus dans l’épisode. Non, j’ai aimé l’intrigue de Fede se rapprochant de son ex-femme et celle d’Axel qui se fait battre aux jeux vidéos par le fils de Fede. Le truc, c’est qu’on parle surtout du véganisme et des abattoirs dans leur soirée, avant d’enchaîner sur un double rencard : d’un côté Hugo Sanchez et Yola qui reprennent leurs affaires avec cette fois Hugo Sanchez qui ne veut plus l’embrasser et de l’autre Fede et son ex.

Ces deux-là sont toutefois interrompus par les jérémiades d’Hugo Sanchez pensant que son frère est mort à cause des réseaux sociaux, puis découvrant qu’en fait c’est lui que sa famille pense mort. Après s’être assuré que Carmelo n’était pas mort, Hugo se laisse convaincre par Fede que sa mère peut bien penser ça encore un moment et qu’il ferait mieux de profiter de son rencard. Ce qu’il fait.

Bon, on va dire qu’il prend son indépendance.


Épisode 5 – Finas visitas – 15/20
Le problème principal de cet épisode, c’est qu’il est très prévisible et qu’on attend sa conclusion un bon moment, parce qu’on la souhaite, tous. Et puis, quand on y arrive, elle explose avec beaucoup plus de force que je ne me l’imaginais. C’est tant mieux parce que ça donne fortement envie de voir la suite. Bon, en même temps, je comptais la finir ce soir quoiqu’il arrive… mais tout de même !

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Peor señorito Sanchez, peor.

Le succès d’Hugo Sanchez est de courte durée évidemment : il ne parvient pas à faire l’amour à Yola, parce qu’il est apparemment trop perturbé par le fait qu’il doit appeler sa mère. Fede, qui lui n’a aucun mal à coucher avec son ex clairement, lui conseille d’abord de ne pas l’appeler, avant de lui dire qu’il ferait mieux d’avouer toute la vérité à sa mère, une bonne fois pour toutes.

Ah, je suis si d’accord avec Fede, pour une fois… Le seul problème, c’est qu’Abril et Marco, sa famille du Mexique, débarque à l’hôtel à ce moment-là et que Fede lui-même se retrouve dans la position d’Hugo. Il est ainsi incapable de se décider à dire la vérité et prend conseil auprès du personnage principal, ce qui est la pire des idées.

Du côté de Fede, on passe donc tout l’épisode à le voir galérer à faire en sorte que ses deux femmes ne se croisent pas, et j’ai eu beaucoup de mal à l’aimer, du coup, forcément, parce que c’est un personnage de connard quand même. Du côté d’Hugo Sanchez, on continue d’avoir droit aux retombées de la scène de pisse dans la fontaine : impossible pour les Corbeaux de s’entraîner en paix sans être agressés, alors que l’équipe adverse, les Aigles, peut le faire en paix, elle. C’était pourtant censée être elle qui serait détesté…

Assez vite, l’organisatrice du tournoi piste les Corbeaux sur leur lieu d’entraînement improbable pour les inviter à un dîner formel, officiel et ministériel qui se tient pour apaiser le sentiment anti-mexicain. Pas mal. Le problème ? Il est rapidement question de devoir faire un discours officiel. Fede refuse de le faire, et c’est donc Hugo qui monte sur scène. On sait tout de suite vers quoi se diriger, surtout quand il ne se plante pas trop et fait un discours catastrophique tout de même applaudi : il va faire la une des journaux.

Et bien sûr, on continue de suivre dans cet épisode la famille d’Hugo Sanchez, et on sent que les scénaristes n’avaient pas grand-chose à dire durant cette saison. L’humour des scènes où il est question d’enterrer Hugo est franchement grandiloquent, mais ça passe à peu près. Le seul problème, c’est que ça fait une pause malvenue au milieu d’une intrigue qui passait un peu mieux dans cet épisode.

Oui, parce que le discours, c’est une chose, mais les joueurs sont inquiets de ne pas connaître leur sélection. Hugo Sanchez isole donc Fede pour lui en parler, mais celui-ci préfère bien sûr se casser pour rejoindre son autre famille l’attendant pour dîner. C’est moche, mais je préfère cette famille du Nicaragua, juste parce qu’on connaît bien mieux son ex désormais. Bon, après, Fede, il est insupportable, donc on a juste envie qu’il se plante bien rapidement.

Personnellement, le voir galérer dans ses aller-retours entre les deux familles, ça m’a fait plaisir. Comme Hugo Sanchez, j’étais en revanche bien énervé de voir qu’il négligeait les joueurs. C’est fou comment il n’y a pas un personnage pour en avoir quoique ce soit à faire de son boulot dans cette série, tout de même !

Il n’y a qu’Hugo Sanchez pour s’inquiéter de son job… mais il n’est pas aidé par la vie quand le ministère sert une tête de cochon à manger aux joueurs de foot… tous devenus vegan après avoir vu la vidéo des abattoirs. Un nouveau scandale ne peut être évité : les joueurs quittent le ministère sous les caméras attentives de la presse et rentrent plus tôt que prévu à l’hôtel où Abril apprend donc la double vie de son époux. Fede est misérable.

Hugo Sanchez n’a plus qu’à aller se coucher, tout en regardant son portable où il découvre que son enterrement est en cours. L’abus est total : il décide donc d’appeler sa mère pour lui dire toute la vérité et celle-ci… décide de continuer l’enterrement après avoir entendu toute la vérité. Ouep, il est mort à ses yeux.

Tout ça nous mène à un bon enchaînement d’événements pour lancer l’épisode final : Fede se bourre et finit mal à la piscine de l’hôtel, ce qui fait que sa femme décide de le ramener au Mexique. Les joueurs perdent leur entraîneur et Hugo sa dignité : le stress le fait soudain vomir… sur la poitrine de Yola qui s’inquiétait pour lui. Magique.


Épisode 6 – Los despreciables – 18/20
Wow. Dommage que la saison n’ait pas réussi à atteindre ce niveau-là dès le début, parce que c’était absolument génial : cet épisode propose beaucoup de scènes drôles, quelques tensions bienvenues, de l’épique et une conclusion très solide à l’ensemble des intrigues ouvertes. Vraiment, ça m’a rappelé le meilleur de la série originale, comme quoi c’était possible ! Bon, le plus gros bémol ? La scène post-générique, je n’ai pas accroché, ils sont partis trop loin pour moi.

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Necesitan un sandwich del color de su verga?

L’épisode commence donc par une nouvelle apparition de Chava qui est bien sûr bien énervé après Hugo Sanchez : Fede s’est fait re-expédier au Mexique par sa femme, ce qui signifie que l’équipe a toutes les chances de perdre. C’est moche, mais Chava ne fait qu’accentuer le stress d’Hugo Sanchez qui passe tout son temps à vomir. Merveilleux.

Finalement, il y a une explication à son vomi : le cochon du ministre était mal réfrigéré et tous ceux qui en ont mangé sont malades. La bonne nouvelle, c’est que l’organisatrice, elle aussi transformée en vomito, leur annonce le forfait des aigles et leur accession directe à la finale, contre les papillons. C’est une bonne nouvelle pour Hugo Sanchez qui ne perd donc pas son job, mais pas pour Moises qui apprend qu’il y aura des tests anti-drogues.

Cet épisode passe donc une dizaine de minutes à mettre au point un plan pour qu’il puisse tricher aux tests et participer au tournoi malgré tout. C’est hyper perché, mais ça mène clairement aux meilleurs moments de la saison, ou en tout cas aux plus drôles : on y voit Hugo Sanchez faire à nouveau appel à son chauffeur de taxi, Panda, qui leur montre où acheter un gode. Ensemble, le trio Hugo/Panda/Moises parvient donc à truquer le sextoy pour faire comme s’il s’agissait de son pénis en train de pisser. C’est complètement perché, oui, mais ça fonctionne plutôt bien niveau humour, surtout avec le médecin qui vérifie bien qu’il est en train de faire pipi.

Après tant d’humour, on en vient donc au match tant attendu des Corbeaux contre les Papillons. Ces derniers sont clairement les favoris du public, parce bon, toute l’équipe est morte dans un accident d’avion quelques mois avant… Du coup, on se retrouve avec une nouvelle équipe de Papillons, celle des remplaçants, tous en larmes. Cela donne de bonnes scènes, mais ça attire surtout la pitié des Corbeaux qui jouent donc en fonction.

À la mi-temps, on se retrouve donc avec un match-nul bien gênant pour tout le monde. La mère d’Hugo Sanchez débarque alors en pleine mi-temps. Je me serais contenté de savoir qu’elle considérait son fils mort, mais non, les scénaristes prévoyaient une conclusion plus épique que ça, avec Hugo Sanchez osant enfin se rebeller contre sa mère et lui dire qu’il n’aime pas les cercueils, mais aussi qu’il ne veut pas de la présence de sa famille s’ils ne sont pas pour lui.

Comme il fait ça devant l’équipe, même Axel est convaincu, et sa mère finit par dire qu’il est bien le troisième Hugo Sanchez du nom. Il suffisait d’espérer, j’imagine. On voit alors toute la mi-temps, où l’entraîneur des Papillons remotive comme il peut… alors qu’Hugo Sanchez, sur fond de musique épique, fait tout un discours où il leur rappelle qu’il a renié sa famille pour eux.

Sans surprise, les Corbeaux gagnent donc et peuvent alors aller faire la fête, tout ça grâce à un but de Zombie, toujours défoncé apparemment. Faut qu’on m’explique comment il a passé les tests lui. Il faut en tout cas passer aux conclusions pour cette saison. Les Corbeaux font la fête, Axel peut donc envoyer bouler son père qui voulait une exclusivité, l’ex de Fede refuse de lui remettre sa médaille et commence une jolie nouvelle vie, alors que Fede se rend à une réunion d’accro au sexe en cherchant une nouvelle compagne, déjà. Zombie, lui, se fait tatouer au Nicaragua, à l’effigie de son hallucination, évidemment.

Yola ? Elle continue de s’engueuler avec sa mère, mais ne regrette pas pour autant le départ d’Hugo Sanchez, qui n’est pas franchement bon au lit, se contentant de 32 pompes. Qu’importe, il n’en a pas conscience et il se sent vraiment pousser des ailes en fin d’épisode : il prend la confiance avec les joueurs, au point de leur faire des blagues, sous le regard attendri de sa mère qui recadre aussitôt les frères ne voulant plus être mormons. Et voilà donc pour cette saison qui finit mieux qu’elle n’a commencé, avec aussi Carmelo obtenant les graines qu’il a tant voulu toute la saison.

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EN BREF – Pfiou ! Ce n’était pas glorieux. Le premier épisode est sympa, le dernier l’est beaucoup. Entre les deux, on se perd en route et les scénaristes semblent combler comme ils peuvent le temps qu’ils ont. Mon plus gros problème avec cette série, c’est qu’elle rend Hugo Sanchez, que j’aimais bien, parfaitement insupportable en le rendant encore plus misérable que ce que l’on connaissait déjà de lui. Evidemment, le but est de le faire passer par là pour qu’il reprenne confiance en lui, ce qui finalement se fait dans le dernier épisode, de manière trop brutale.

J’aurais préféré, je crois, qu’on passe plus de temps avec les joueurs en leur donnant de meilleures intrigues. La lourdeur de certaines scènes et du jeu de certains acteurs (notamment la famille d’Hugo Sanchez) ne m’a pas accroché… C’est un ersatz de la série-mère que je suis bien plus pressé de retrouver. Dire que je ne l’ai pas vue parce que je voulais finir cette comédie avant !

C’est sympa comme amuse-gueule en attendant la cour des grands, quoi, mais je pense que ce n’est vraiment pas indispensable comme série. Tant mieux : je suis seul au monde à la regarder !

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