The Walking Dead – S10E01

Épisode 1 – Lines We Cross – 19/20
Je ne suis pas tombé sur la tête, j’ai vraiment beaucoup aimé cet épisode qui ne décroche pas le 20 à cause de petites incohérences au début. Ce retour est très solide et nous promet une saison qui peut être réussie. Je n’ai pas eu l’impression que l’épisode durait 52 minutes, j’étais vraiment dedans et les effets spéciaux étaient réussis. Comme l’an dernier, j’aime le nouvel aspect survie de la série, qui est désormais celui d’une nouvelle civilisation plus que d’un petit groupe sans ressource. C’est efficace, et ça donne envie d’en savoir plus sur la suite.

> Saison 10


Spoilers

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But people like the Brave Man are never really gone anyway.

« Oh non c’est pas vrai » est littéralement le premier truc que j’ai trouvé à dire une fois le (bon) résumé de la saison passé par Judith. En effet, cette saison commence quand même… dans l’espace ! Dans le genre improbable, on se place là. On voit donc un satellite qui semble en chute libre, ce qui n’annonce rien de bon pour la suite.

La deuxième scène nous emmène sur une plage. Elle est loin la tempête de neige ! Les effets spéciaux sont toujours sympathiques et l’on apprend que l’on est un jour d’entraînement. Ah oui, figurez-vous que ça y est, nos héros se sont organisés et forment une véritable armée romaine. Ils ont des boucliers, des archers, des javelots et même le prof de musique (Luke) est désormais armé.

Honnêtement, la scène est très jolie et a une esthétique vraiment bien foutue, mais la saison commence déjà avec de belles incohérences. Pourquoi aucun démon ne se retourne sur Ezekiel et son bras droit quand ils referment la porte en faisant un bruit de dingue ?

Allez, dans tout ça, la scène est bien badass : nos héros sont surentraînés, ils déchirent tout (et surtout les masques des figurants) et finalement, c’est juste triste que Tara ne soit plus là pour voir ça. Même Judith tue du zombie sans le moindre doute. Bref, la vie a repris son cours et est plus cadrée que jamais pour nous héros. Luke a même le temps de se trouver une future copine dis-donc, elle s’appelle Jules et elle a l’air bien cool. Chances de survie : proches de zéro, forcément… surtout quand les enfants trouvent un masque en peau de zombie sur la plage. Merci RJ pour cette découverte.

Tout le campement se met à flipper, surtout Aaron et Daryl. Michonne, elle, n’a pas envie de céder à la panique et de mettre Alexandria en quarantaine. Elle demande juste à tout le monde d’être attentif et organise des rondes à la recherche d’Alpha.

Celle-ci a apparemment disparu du jour au lendemain, mais elle a très bien pu revenir tout aussi discrètement. On ne sait pas exactement combien de temps a passé dans l’affaire, mais cette organisation est tellement bien rôdée, et tout le monde sait monter à cheval !, donc je table sur plusieurs mois à nouveau. Et même plusieurs années : RJ parle désormais, quand même !

Malgré tout, Aaron est encore bien énervé par la situation et, probablement, la perte de Jesus. Il a gagné du gallon le petit Aaron, c’est cool, à quelques jours de l’apercevoir au Comic Con Paris. Il décide de ne plus être gentil, ou bon, mais d’être énervé… ce qui énerve Michonne quand il se retrouve à prendre des risques inutiles et s’approcher des frontières des Murmureurs.

Alors qu’ils s’apprêtent à rentrer, Magna les contacte par radio avec l’intention de leur montrer quelque chose : un campement pour deux personnes, qui a pris cher avec le temps, des cadavres, puis celui d’un homme nu, puis surtout… de la peau humaine. Et pas un peu, hein, toute la peau du dos. Les Murmureurs ont donc franchi la frontière et ce n’est pas bien rassurant. Michonne décide donc finalement de réconforter Aaron et lui assurer qu’ils sont bien les gentils dans l’affaire. Oui, oui, il en doutait comme, après tout, il fait partie des méchants pour les Murmureurs.

Michonne est d’autant plus sûre d’elle qu’elle entent ensuite Judith raconter l’histoire de l’Homme Courageux à son petit frère. C’est l’histoire de Rick, évidemment. Et alors qu’ils sont en plein câlin collectif un grand bruit se fait entendre dans le ciel avec un satellite qui entre dans l’atmosphère. Bien. Donc les satellites après le nucléaire dans Fear the Walking Dead, la franchise a décidé de prendre un petit tournant réaliste après neuf ans quoi.

Pendant ce temps, à Alexandria, Rosita a eu le temps d’accoucher et d’avoir une petite fille en pleine forme. Elle a même retrouvé sa ligne Rosita. C’est assez fou. Elle élève sa fille avec Siddiq et Eugene, ce dernier étant insupportable à vouloir tout répertorier de la petite, comme un bon scientifique qu’il est. Aucun scientifique ne fait ça, sérieux.

Gabriel est chez eux aussi (que d’hommes dans la vie de Rosita) parce que c’est là que se trouve la radio. Il les informe donc de l’existence du masque de peau humaine retrouvé par RJ, qui met tout le monde sur les dents. C’est tellement discret que même Lydia, qui apprend à lire à l’école avec les enfants (quelle chance) plus doués qu’elle, s’en rend compte et partage l’information avec Negan. Ce dernier est toujours prisonnier, mais du genre travaux d’intérêts généraux désormais. Cela ne l’empêche de donner ses propres conseils à Gabriel…

De son côté, Siddiq est lui aussi sur les dents, plus que tous les autres. Il a survécu au kidnapping par Alpha la saison passée, alors il est assez logique qu’il soit traumatisé. Son discours sur la manière dont tout le monde s’est battu était sympathique, mais désormais, il est juste flippé de ce qu’il a vu et il ne s’en remet pas aussi bien qu’il voudrait. Un autre médecin, Dante, le surprend en pleine crise de choc post-traumatique et, pour tout vous dire, cet épisode a déjà réussi à me faire sursauter. Franchement, c’est pourtant rare, mais le jour où je lance un Bingo Séries avec un point qui demande à trouver un épisode nous faisant sursauter, paf, je l’ai. Mon sursaut ? L’araignée sous la serviette de bain de Siddiq, évidemment !

Bon, sinon, ce n’était pas bien intéressant tout ça, et heureusement, on en arrive au satellite qui arrive dans l’atmosphère et fait flipper Eugene, persuadé que quelque chose de grave va arriver. Il va aussitôt en parler à Michonne à la radio.

L’air de rien, il faut encore revenir en arrière dans cet épisode pour suivre le personnage de Daryl. J’ai bien aimé la construction de l’épisode quand on est revenu sur Alexandria, mais une troisième fois, ça me paraissait long. Après, j’ai bien ri dans cette partie de l’épisode. On retrouve la sourde-muette et on découvre surtout que sa sœur, Kel, a une maladie qui lui fait perdre son audition elle aussi. Je ne m’y attendais pas du tout, mais ça leur fait une intrigue sympathique et je les ai trouvées attachantes.

C’était mignon de voir que Daryl a appris à signer aussi. Malgré tout, ils sont sur la plage pour voir revenir Carol, qui était partie en bateau sans dire au revoir. Ah oui, c’est vrai qu’elle manquait dans ce début d’épisode. Et quand elle retrouve Ezekiel, c’est moins chaleureux que quand elle retrouve Daryl.

C’est avec lui qu’elle décide de passer sa journée de retour. Bon, donc, on a Alexandria et Oceanside, qui en toute logique est un campement à proximité de la plage, sur laquelle ils ont un port et un bateau de pêche. Décidément, depuis deux saisons, la série accélère son rythme de survie, c’est chouette.

Un autre segment de l’épisode, qui s’appelle New Mexico, continue de suivre Daryl et Carol, et je ne vois pas bien l’intérêt d’avoir changé de segment pour ça. En tout cas, on y découvre Daryl empêcher Carol de tuer des zombies qui sont de l’autre côté d’une des frontières d’Alpha. Décidément, ces frontières sont partout. Et ça donne envie à Daryl et Carol de se barrer loin de ce territoire tout pourri.

Pour aller où ? À New-Mexico se tresser des bracelets de l’amitié, évidemment. Et puis soudain, alors qu’ils papotent dans la forêt et qu’on allait s’endormir, on entend enfin le bruit sourd tant attendu qui leur fait regarder vers le ciel pour voir le crash. Tout ça avait un petit côté LOST, ce n’était pas pour me déplaire.

Le segment suivant nous informe qu’un feu de forêt est déclenché par le crash du satellite. Et ça justifie apparemment de passer la frontière d’Alpha et de déclencher la guerre, parce que les feux de forêt, ça pourrait détruire Oceanside. C’est fou, même dans une série comme The Walking Dead, les russes parviennent à faire chier les américains avec des satellites qui se crashent.

Le feu de forêt n’est probablement pas la menace dont parlait Eugene, mais ça fonctionne bien pour cette fin d’épisode, surtout que nos héros s’improvisent pompier avec brio… Et avec inconscience dans certains cas – Ezekiel s’épuise beaucoup trop par exemple.

De toute manière, tout ça est vain : évidemment, ça ramène une meute de zombies sur les lieux de l’incendie. Je n’imagine pas le bruit que ça peut faire un incendie pareil. Je ne vois pas trop l’intérêt de se faire chier comme ça, du coup, mais bon, ils le font quand même, et ils attirent les zombies dans les flammes. Seulement, le feu, ça met un certain temps à tuer les zombies, dont le sang permet aussi d’éteindre les petits incendies.

Les effets spéciaux sont vraiment au point pour ce début de saison, et l’épisode est un sacré spectacle visuel. Finalement, le feu est éteint et Michonne se laisse convaincre par Eugene (parce qu’Alexandria est venue en renfort, évidemment) que rester peut être une bonne idée pour récupérer des choses intéressantes dans le satellite. Elle accepte, mais flippe de découvrir que Carol et Daryl ont disparu. Tous les deux envisagent leur fuite ensemble, sauf que Daryl souhaite y réfléchir encore un peu. Il retourne donc auprès des autres, mais Carol reste un tout petit peu trop longtemps et finit par apercevoir Alpha. Celle-ci semble sortir d’une bonne nuit de sommeil, apparemment non dérangée par les flammes ?

Et bien sûr, elle voit Carol, alors la guerre est à venir !

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HTGAWM – S06E02

Épisode 2 – Vivian’s Here – 17/20
Ouf, c’est déjà beaucoup mieux cette semaine, même si j’ai l’impression d’avoir déjà percé à jour une grosse partie du fil rouge de cette première partie de saison. J’ai beaucoup aimé l’épisode qui se concentrait davantage sur mes deux personnages préférés, en même temps, donc je ne suis peut-être pas des plus objectifs quand je dis que c’était mieux. Moi, ça m’a plu, et je vais donc espérer que la série soit sur la bonne voie pour sa dernière saison.

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Spoilers

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I’m just sorry you’re so dumb that you think I believe you… Bitch.

J’ai un gros coup de fatigue à l’approche des douze coups de minuit, mais il en faut plus que ça pour m’arrêter quand il y a un nouvel épisode de cette série sur mon chemin. En plus, ça reprend fort avec une confrontation Michaela/Annalise. La prof a beau assurer à son étudiante que le fait qu’elle soit interne sur l’affaire judiciaire de son père soit une pure coïncidence, Michaela refuse de la croire. Et elle le fait avec toujours autant de classe.

D’ailleurs, en parlant de classe, c’est exactement là qu’elle ne va pas, attirant aussitôt les charognards autour de sa place vide. Bon, en même temps, Asher récupère celle de Laurel, alors ce n’est pas si surprenant que ça que d’autres tentent le coup.

Bien sûr, comme on est sur le deuxième épisode de la saison, on repart là sur une intrigue plus que secondaire qui a pour but de critiquer le système américain : on a ainsi une classique histoire d’immigration qui a de triste qu’elle est si classique. Connor doit donc s’occuper, avec Asher, d’interroger un immigré mexicain, Hector Diaz. Comme il ne parle pas anglais, ils sont obligés de demander l’aide d’Annalise, aux abonnés absents pour changer, puis de Teagan, touchée par l’histoire de ce gamin.

Il accuse, à coups de dessins, le gouvernement américain d’avoir été violent avec lui, mais violent à coup de pistolets quand même. Faut qu’on m’explique quand même comment Oliver se débrouille pour venir voir le petit lui aussi, et encore plus comment il fait pour passer un portable. Grâce à ça, Connor découvre que la mère d’Hector est aux États-Unis elle aussi.

Il fait tout ce qu’il peut pour s’assurer que le petit soit placé en famille d’accueil, puis lui fait la promesse, toujours en passant par une Teagan pas si sûre d’elle, qu’il trouvera un moyen de le réunir avec sa mère. C’était une chouette intrigue, parce que ça faisait longtemps qu’on n’avait pas eu l’occasion de voir Connor dans le feu de l’action. Et tant pis si le coup de faire venir un faux témoin pour jouer un garde de l’ICE n’a absolument rien de crédible !

Bon, Annalise aux abonnés absents ? Vivian, la mère de Gabriel, débarque pile à ce moment-là et elle est déjà brillante en quelques secondes avec Annalise. Elle la confronte au beau milieu du campus, l’accusant du meurtre de Sam assez fort pour que des étudiants l’entendent. Sympathique.

Juste après sa confrontation, Annalise retourne à Caplan & Gold où elle prévient Gabriel que sa mère est là et où Teagan est ravie de la retrouver… pour mieux découvrir qu’Annalise est toujours Annalise, et qu’elle a trop de problèmes pour être son amie.

Gabriel sachant sa mère de retour, il prévient rapidement Michaela de ce qu’il en est, mais cela ne les empêche pas de tenter de s’amuser entre adultes… mais ça ne dure pas longtemps avant que Vivian ne les interrompe. La confrontation entre les deux n’est pas passionnante, mais Michaela en profite pour rentrer à la coloc où elle raconte à tout le monde que Gabriel a tué l’ex de sa mère.

C’est épuisant tout ça, surtout quand Asher se précipite auprès d’Annalise pour lui dire et quand Annalise apprend au même moment de Nate que Teagan est en contact avec Vivian. La vérité est juste que Vivian essaie de la faire parler, mais Teagan ne se laisse pas avoir si facilement, comprenant qu’il s’agit d’un énième coup bas de Telesco. Elle est tellement géniale Teagan ! Et pourtant, Annalise doute encore d’elle, n’hésitant pas à lui dire en plus.

Finalement, les deux femmes se réconcilient et Annalise profite une fois de plus de l’aide de Bonnie, qui prend toujours autant de risques pour Annalise. Grâce à ça, on découvre que Vivian a été arrêtée pour trafic de drogue un an plus tôt, et Annalise espère aussitôt se servir de Frank pour mettre de la drogue sur elle. Il refuse.

De son côté, Frank décide de se rendre dans la banque correspondant à la clé qu’il a trouvé, pour découvrir ce que peut bien cacher Laurel. Bon, il est rapidement bloqué par des raisons administratives tout ce qu’il y a de plus logiques cependant. Il finit donc par se rendre à Pittsburgh où est enfermé le père Castillo en prison pour l’interroger. Il espère découvrir qu’il sait où est Laurel, mais c’est exactement le contraire qui se produit… Finalement, il finit par parler de la clé à Annalise qui lui explique calmement que c’est probablement le fameux coffre de banque dans lequel Wes avait laissé une lettre expliquant tout ses crimes et ceux de la série avant sa mort – Sam, Rebecca. Un document que la police ne doit donc surtout pas trouver. Voilà de quoi occuper Frank donc.

Alors que la fin d’épisode approche, on découvre que Bonnie se fait prendre pour avoir falsifié un document afin d’obtenir des informations sur Vivian et qu’elle est virée. Annalise, elle, obtient la preuve, grâce à Nate qui passe son épisode à suivre Vivian, que la mère de Gabriel est bien en contact avec le FBI à qui elle raconte tout. Elle décide donc d’aller la confronter et, pour vérifier si elle porte un micro ou non, lui balance que Gabriel a tué son ex. Ils me blasent dans cette série : cinq minutes plus tôt, Annalise annonçait à Asher qu’elle n’avait pas envie de faire encore du mal à quelqu’un en révélant ce genre de secret. Bien joué.

Autrement, Michaela continue de chercher des informations sur son père, demandant à Oliver de mener l’enquête, pas simplifiée par l’ouragan Katrina. Persistant comme il est, Oliver finit pourtant par trouver une piste intéressante dont il parle aussitôt à Michaela et tant pis si elle voulait juste se sécher de sa douche en paix.

Il n’en faut pas plus pour que Michaela se décide à partir en Virginie pour essayer de le rencontrer, en prison où il est. De là, elle en profite pour expliquer à Gabriel qu’elle pense qu’Annalise a raison de lui dire de repartir avec sa mère. Elle découvre surtout que son père a encore changé de prison. Elle se rend aussi vite que possible dans cette seconde prison où elle parvient à convaincre un garde de lui laisser l’accès à son père, même si elle arrive après les heures d’ouverture de la prison.

Voir aussi : Performance de la semaine – Aja Naomi King 

La fin d’épisode est comme toujours riche en révélations : Frank se fait passer pour Wes et apprend que Laurel est passée récupérer le dossier à la banque trois jours plus tôt (deux épisodes sans la voir, les choses sont claires : elle a discrètement laissé tomber son rôle de régulière dans la série), Gabriel reçoit la visite de sa mère furax d’avoir appris qu’il avait tué son ex, Paul, et Michaela débarque chez Annalise pour lui dire qu’elle la déteste et s’effondrer en larmes dans ses bras parce que son père est mort. Ce n’est que le début, Michaela, parce que Gabriel va t’en vouloir de raconter ses petits secrets aussi !

Bien. Et dans le futur ? Annalise est morte, Michaela est interrogée par le FBI parce que ses empreintes sont sur l’arme du crime. Et comme une coupable, elle demande son avocat. Alors, désolé, mais non, je n’y crois toujours pas. Ca sent l’énorme mise en scène pour se sortir de tous leurs crimes maintenant que le FBI est après eux. Et si j’ai hâte de voir ça, je trouve dommage que la série veuille nous la faire à l’envers : je suis sûr de moi à 95%, et ce n’est pas normal si tôt dans la saison par rapport à d’habitude.

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Grey’s Anatomy – S16E02

Épisode 2 – Back in the Saddle – 16/20
La routine reprend au Grey Sloan Memorial Hospital. Comme d’habitude, les différentes intrigues de cet épisode se croisent et s’entremêlent avec beaucoup de justesse ; les personnages sont attachants parce que plein de défauts et les nouvelles pistes de cette saison sont empruntées avec succès. J’aime particulièrement le sort fait à Meredith dans cet épisode, mais ce n’est pas le seul point positif. En revanche, il y a un personnage qui me sort de plus en plus par tous les orifices possibles. Zen, restons zen.

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Spoilers

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Not careful enough, daddy !

Pfiou que d’aventures encore dans ma soirée de ce vendredi et dans ma semaine, mais s’il y a bien un rendez-vous que je ne pouvais me permettre de manquer, c’est celui-ci. Je suis donc là pour vous commenter un nouvel épisode de Grey’s Anatomy, fidèle à mon rendez-vous du vendredi.

On commence par Meredith, toujours pas à l’hôpital. Elle n’est pas près d’y retourner avec trois mois d’attente avant de savoir si elle peut rester médecin, mais elle peut être médecin aux travaux d’intérêts généraux, c’est déjà ça. Elle conseille donc tous ses compagnons d’infortune, et c’est d’autant plus marrant qu’elle envoie ceux qui ont besoin d’aller à l’hôpital auprès de Karev et Weber, tout en forçant Levi à lui apporter du matériel.

Et oui, elle peut mener des consultations au lieu de bosser… Il faut dire surtout que la femme chargée de l’encadrer a comme par hasard une grosseur au niveau du cou, qui s’avère être un possible cancer. Evidemment. Avec l’aide de Levi, qui agit sans le moindre accord de sa boss, elle emmène donc la femme sur le parking de l’hôpital, pendant les heures où elles devraient bosser.

C’est du grand n’importe quoi, mais c’est aussi du grand Meredith qui sait qu’elle peut compter sur l’aide de ses amis chirurgiens. Ainsi, Jackson finit par débarquer pour faire une biopsie à cette nouvelle patiente et pour couvrir les agissements de Levi, qui étaient susceptibles autrement de le faire virer. Quant à la patiente, elle a évidemment un cancer, mais pas de quoi avancer les frais médicaux, parce que bienvenue dans le système américain. Evidemment, c’est grossier de nous faire croire que tous en travaux d’intérêts généraux ont besoin de soins médicaux comme ça, mais en même temps, le système américain a ses nombreuses failles que la série critique depuis plus de quinze ans.

En plus, tout ça donne une deuxième jeunesse au personnage de Meredith, dont les looks s’améliorent vraiment dans cet épisode. J’aime ce côté plus street pour elle, ça me rappelle les débuts de la série. Et cette nouvelle condition de vie lui donne aussi un bon projet auquel réfléchir : écrire sur tous les cas qu’elle verra et qui lui donnent envie de se battre pour changer le système. Ce n’est pas exactement ce qu’ont conseillé ses avocats, mais ça se comprend comme envie.

Si l’on n’a toujours pas d’épisode de Station 19, on continue sur les crossovers officieux avec le retour de Ben pour nous remotiver une Miranda qui n’arrive pas à se faire à l’idée d’avoir Tom au-dessus d’elle dans la hiérarchie de l’hôpital. Si je ne suis pas un grand fan de Tom, j’ai beaucoup ri de le voir se moquer d’Owen dans l’ascenseur.

Koracik ramène aussi son propre interne dans le game, ce qui énerve nos personnages habituels, et notamment Levi qui se retrouve à devoir nettoyer une fenêtre sur laquelle Bailey a écrit des informations inutiles. Pas étonnant qu’il préfère aller bosser avec Meredith finalement. Et ce n’est pas Andrew qui le fait, parce qu’il passe sa journée en compétition avec des médecins moins expérimentés que lui. C’est malgré tout une compétition qu’il a perdu d’avance : Bailey lui en veut d’avoir couvert Meredith, et elle se venge en lui préférant Qadri et Helm.

Il finit par lui prouver qu’il est meilleur chirurgien et souhaite lui faire comprendre qu’elle doit arrêter de se venger de sa relation à Meredith, mais Bailey est de la plus mauvaise foi possible avec lui, lui disant que ça n’a aucun rapport… avant de lui dire de revoir l’ordre de ses loyautés. Euh… ? Franchement, ça ne mettait pas du tout en valeur le personnage de Bailey dans cet épisode ; j’ai eu beaucoup de mal à l’apprécier cette semaine.

De son côté, Jo doit reprendre le travail, mais ce n’est pas si simple. Alex fait de même, mais cette fois, dans un autre hôpital. Il propose ainsi à Jo de l’accompagner dans son nouveau job, mais elle n’est pas vraiment motivée d’aller dans son hôpital. Je la comprends, c’est un hôpital infernal : il n’y a pas d’argent, pas de matériel, pas d’interne et même pas de stylo qui fonctionne. On est loin du Grey Sloan Memorial Hospital.

Pourtant, ensemble, Alex et Richard parviennent à sauver un patient qui était mort en salle d’attente (sympa) et décident malgré leurs différends de se battre pour rendre cet hôpital meilleur. Il est pour l’instant le numéro 1 de la ville en termes de… patients morts. C’est gênant, surtout pour Richard qui s’imaginait finir (littéralement) sa vie dans son hôpital. Le challenge, c’est pas mal non plus pourtant. D’ailleurs, Alex veut faire tout ça surtout pour prouver à Bailey qu’elle a eu tort de le virer.

Sans Richard, Meredith et Alex, Bailey perd trois chirurgiens dont elle aurait bien besoin. Jo découvre ainsi qu’elle est en position de force pour négocier son retour au travail. Alors qu’elle craignait d’être prise en pitié, elle obtient un jour de congé pour obtenir à une offre de promotion, qu’elle finit par demander encore plus importante sur une idée d’Alex faisant monter les enchères pour recruter sa femme dans son nouvel hôpital.

Et Bailey accepte finalement toutes les conditions de Jo, qui récupère même la place de parking d’Alex. Tu parles d’une promotion ! Bon, ça fait sept ans qu’elle est dans la série, c’est le temps qu’ont mis Alex et Meredith à en arriver là aussi après tout (bon, huit, de mémoire).

Pendant ce temps, Maggie récupère ses affaires chez Jackson avec l’aide d’Amelia, qui a la bonne idée de lui montrer le #Freedom de Jackson sur Instagram. J’ai tellement ri, alors qu’Amelia a pourtant ses propres problèmes à gérer, avec une grosse annonce à faire à Link. L’annonce de la grossesse se fait selon les codes de la série, donc en pleine cage d’escaliers pour ce pauvre futur père qui ne s’y attendait pas du tout et qui se retrouve à se confier à Jo.

Au moins, ça tombe bien, elle vient de reprendre le boulot et elle enchaîne les bonnes nouvelles, donc elle peut l’écouter flipper de peut-être avoir à devenir papa. Honnêtement, c’est la première fois que j’ai commencé bien aimer ce personnage ; et j’ai adoré sa relation amicale avec Jo. Comme quoi, tout peut arriver.

Et puis, Amelia qui parle de Christopher, son premier bébé, c’est assez fou, parce que c’est une intrigue qui me renvoie à chaque fois à Private Practice et ses meilleurs épisodes. Cela n’est pas très étonnant de la voir stresser de rester enceinte, et pleurer quand elle envisage l’avortement par crainte de ne pas survivre à une autre mort infantile.

Finalement, Link lui fait ce qui est possiblement la meilleure réponse possible : bien que flippé à l’idée d’être père, il est amoureux d’Amelia au point de vouloir qu’elle ne souffre plus jamais. Il est prêt à la suivre dans tous ses choix : l’avortement ou la grossesse, quoiqu’elle décide, il sera là pour elle. C’est la meilleure réponse, mais c’est aussi la pire, parce que c’est exactement ce qui pousse Amelia dans ses derniers retranchements. Elle est obligée de faire un choix et ce choix assez terrifiant est de garder le bébé parce qu’elle a envie de le rencontrer, et Link aussi. Wow.

Pour en revenir à Maggie, elle est toujours insupportable avec Jackson, mais elle se retrouve aussi malgré elle à s’occuper d’un patient qui lui fonce dessus alors qu’elle est à l’arrêt en voiture. La situation était plutôt marrante, mais bien grave pour le patient qui se retrouve en arrêt cardiaque. Alors que Maggie et Owen font tout ce qu’ils peuvent pour le ranimer, Tom leur demande d’arrêter de s’acharner. Pourtant, le patient finit par reprendre conscience et on assiste à l’accident le moins crédible du monde avec Owen qui électrocute Tom directement dans l’entrejambe avec le défibrillateur. Ben voyons.

Tom finit sur un lit d’hôpital, et il s’amuse comme d’habitude à être un parfait connard, obtenant de son avocat qu’il fasse en sorte d’obliger Owen à se tenir à distance de lui, alors même qu’ils bossent ensemble. Cela fait une sacrée embrouille entre ces collègues, et Teddy manquait un peu dans cet épisode (à mon goût). Quant à Bailey, elle se trouve à rire de cette situation alors que c’est le genre d’incident qui est quand même bien grave quand on gère un hôpital.

Le patient, lui, finit par être sauvé par Maggie et Owen, mais c’est pour que sa copine se rende mieux compte qu’elle ne veut pas rester avec lui, poussée par une Maggie parfaitement insupportable. Je veux dire, je comprends bien que les scénaristes veulent la rendre touchante à nous faire voir son point de vue de femmes fortes restant par orgueil et crainte de ne pas rencontrer la bonne personne avant de finir victime lorsqu’elle est larguée… Mais non, quoi, ce n’est pas ce qu’il s’est passé : elle était amoureuse, elle était imblairable, elle s’est fait dégager. OK, dans un couple, il y en a toujours pour les deux, mais la rupture est quand même majoritairement due à son caractère à elle, et ça serait bien qu’elle s’en rende compte pour avancer. Enfin bon, ce n’est jamais que mon opinion (mais après tout, vous êtes là pour savoir ce que j’en pense, non ?).

> Saison 16

Missions – S02E09-10

Épisode 9 – Architectes – 19/20
La mythologie développée en saison 1 était déjà très cool, mais cette saison 2 a basculé dans de la science-fiction pure hyper agréable à suivre. J’adore tout simplement les concepts proposés, pas tous novateurs, mais tout de même largement originaux par rapport à d’autres séries du même genre. Cet épisode est dans la droite lignée des précédents et prépare le terrain à un épisode final qui promet de nous retourner encore une fois le cerveau.

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Spoilers

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I think we passed insane by now.

Quel drôle de titre pour un épisode d’une série se déroulant sur Mars, pas vrai ? En fait, l’explication est vite apportée par une théorie d’Alan : le portail aurait été créé par des Architectes, faisant en sorte de relier entre eux des mondes habitables, à différentes époques et à différents endroits. Si on ne peut croiser d’extra-terrestres parce que les êtres ne vivent pas assez longtemps, c’est sûr que cette théorie d’un portail aide bien les choses. Voilà une introduction entre Samuel et Alan qui m’a tout de suite énormément plu.

J’avais tout de même un peu peur pour ces personnages : ils se rendent sur l’autre planète sans connaître les nouveaux développements dans l’intrigue de certains personnages. Heureusement, ils sont stoppés en chemin par la curiosité d’Alan face à une poussière noire au sol. Cette poussière, répartie sur l’ensemble de la caverne, cache en fait des sarcophages contenant des cadavres momifiés.

Le truc, c’est que ces sarcophages paraissent être des pods d’hibernation… Comme l’avait suggéré Alice, il s’agit d’êtres qui attendaient que Vladimir/Mars ouvre le portail pour le traverser.

Ouep, Vladimir/Mars accepte d’apporter des réponses à Alan et Samuel : il a tué tous ces gens parce qu’ils voyaient le portail comme un accès vers le paradis, et qu’ils ont préféré hiberner plutôt que d’attendre l’ouverture. Vladimir/Mars s’est donc motivé pour un génocide, laissant vivre seulement la branche qui se rendait sur Terre, parce que Jeanne y naitrait. Bien.

Pendant ce temps, dans le futur et à dix millions d’année-lumière, Jeanne refuse de suivre le plan de Vladimir. Oui, son pouvoir est merveilleux, mais il suppose un génocide : on lui demande de remplacer les humains par des êtres différents. En gros, elle a le choix entre provoquer ce génocide en sauvant les gens malgré tout ou laisser le monde être détruit par les humains et leurs choix.

Seulement, Jeanne culpabilise, parce qu’elle sent les changements dans les gênes de ses amis. William parvient tout de même à la convaincre que c’est la meilleure solution pour l’humanité. Rien que ça. Quant à Vladimir, on ne sait toujours pas bien l’étendue de ses pouvoirs, même s’il a donc été capable de créer ce double cercle.

En tout cas, avant de rentrer sur Terre, Jeanne entend bien s’enfoncer une nouvelle fois dans la forêt, pour aller chercher quelqu’un. En attendant, ils sont suivis par Ivan, que Jeanne fait rapidement sortir de sa cachette. Ivan lui demande alors de bien réfléchir à ce qu’elle veut faire : c’est une chose de vouloir retourner sur Terre, mais c’est oublier le deuxième portail qu’il lui a montré et qui permettrait de répondre à toutes les questions que l’être humain se pose, si elle osait l’ouvrir.

La conversation tourne court, cependant, parce que Jeanne manque de s’évanouir et souffre profondément. Elle comprend qu’Ivan a envoyé Alice tuer tous les humains du Cercle. Le truc, c’est que Jeanne ne sent pas les êtres qui ne sont pas humains : pas plus qu’elle ne sent Vladimir, elle ne peut prévoir les actes d’Alice.

C’est pas de bol, parce qu’Alice est assez calculatrice pour deviner que Jeanne va se précipiter au secours d’Enki. Elle l’attend donc dans sa cabane et le cliffhanger de l’épisode voit Alice mettre K.O un Simon qui a sauvé de justesse Jeanne. Le combat final peut commencer…

Autrement, j’espérais en fin d’épisode précédent une confrontation entre Alex et Alice, mais tout ce que j’ai gagné dans cet épisode, c’est de découvrir qu’Alex est désormais suicidaire, toujours à cause de Yann, évidemment. Elle est toutefois réconfortée par Jeanne, une Jeanne imaginée et illusoire elle aussi, qui lui explique qu’Alex doit trouver le pardon en elle-même. C’est beau d’avoir aimé être une meurtrière, mais il faut qu’elle avance dans la vie à présent, à défaut d’avancer dans un ravin.

Bien sûr, Alex prend la bonne décision finalement ; et elle ne se suicide pas, mais c’était moins une. Et bien évidemment, elle sent ensuite la détresse de Jeanne, alors on a peut-être une chance de la voir arriver à temps pour tuer Alice qui, si elle n’est pas humaine, reste un être qui peut être tué. N’empêche que l’épisode final a pas mal de choses à régler, sans même compter que je ne vois pas comment les personnages vont pouvoir rentrer sur Mars, puis sur Terre, à ce rythme-là. Il leur manquera une tenue d’astronaute pour Jeanne, en plus, c’est pas malin !


Épisode 10 – Singularité – 19/20
C’est un très bon épisode de fin de saison, même si la majorité des réponses avaient déjà été apportées avant et qu’il donne le goût d’une solution trop simple et tardive. Bon, le plaisir n’est pas gâché du tout pour autant pour cette conclusion d’une deuxième année riche en rebondissements. Par contre, j’ai vraiment très envie d’une saison 3 à présent ; j’espère qu’elle sera signée au plus vite, parce qu’il y a encore beaucoup de choses à découvrir dans cet univers !

> Saison 2


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Jeanne, le Cercle n’a pas de limite.

Cet épisode commence exactement par là où j’imaginais que commencerait la saison 2 : Jeanne voit ses amis quitter Mars avec la navette, après s’être sacrifiée… puis elle se réveille dans le Cercle, où Vladimir lui explique qu’elle ne doit plus se mettre en danger comme elle l’a fait dans la tempête sur Mars. Il veut aussi la priver de ses souvenirs pour qu’elle puisse enfin développer son pouvoir. Et franchement, si la saison avait commencé par-là, on se serait posé moins de questions, hein.

Après cette petite introduction, on reprend sur la confrontation Alice/Jeanne, avec Enki qui s’enfuit et tous les amis de Jeanne qui essaient de s’attaquer à Alice, sans trop de succès. Gemma et Simon se font donc massacrer avant que William prenne enfin le temps de sortir un flingue.

Il se laisse malheureusement attendrir par Alice qui sait encore interpréter à merveille la fille de William et le coup de feu qu’il tire est trop tardif. Il rate donc son coup, alors qu’Alice le poignarde sans mal. Elle peut alors s’en prendre à Vladimir, avant de comprendre que s’en prendre au créateur d’une planète, ce n’est pas une bonne idée : la nature elle-même s’attaque à Alice, avec des effets spéciaux qui restent bien convaincants. Je ne l’ai pas assez dit en cours de saison, mais la réalisation et les effets spéciaux de la série sont majoritairement convaincants.

Le problème de cette nature rampante, c’est qu’elle meurt lorsque le portail se referme. Ouep, en parallèle de ces événements, Alan a réussi à atteindre le portail et le traverser, en convaincant toutefois Samuel de rester derrière lui en tant que témoin.

Ce pauvre Samuel repart ainsi tout seul vers la Terre, laissant un message radio intriguant pour la Terre, une fois qu’il aura décollé. Il calcule sa trajectoire pour aller vers Calypso, espérant qu’il sera cru, avec juste Irène pour le rassurer par rapport au fait qu’il possède des preuves.

Bon, c’est bien joli, tout ça, mais ça veut dire qu’Alice peut se libérer de la nature et venir à l’attaque de Jeanne. Cependant, Enki lui explique à temps qu’elle peut se servir du Cercle pour entrer en contact avec William. Celui-ci est en train de mourir dans les bras de Jeanne et elle parvient à revenir dans le passé de William.

Ainsi, pendant qu’il est en train de créer l’Alice, il reçoit la visite de Jeanne qui lui demande de mettre au point un moyen de l’arrêter. Il suffit de réciter une petite citation de l’Odyssée pour mettre hors-jeu Alice/Irène. C’est simple comme solution, et surtout, William aurait pu l’utiliser avant, plutôt que d’essayer de la tuer par balle. Non parce que bon, ça donne l’impression qu’il est mort par flemme d’apprendre par cœur un texte et/ou de le réciter. Peut-être qu’il n’en aurait pas eu le temps, allez.

Alice/Irène neutralisée, nos héros comprennent soudainement qu’ils sont coincés sur cette planète maintenant que le portail est fermé. Heureusement, il y a un deuxième portail, celui d’Ivan : tout le groupe, contacté par Alan, se rend donc auprès de ce deuxième portail, qui est toujours fermé ; suivi aussi par une Alex qui est à la traîne dans cet épisode, découvrant les cadavres de William et Alice après coup.

Bon, cela dit, si le portail est fermé, Vladimir révèle à Jeanne qu’elle a déjà réussi à l’ouvrir cinq ans plus tôt : un flashback révèle alors que c’est de là qu’est sorti Enki. C’est vrai qu’il n’y en avait qu’un exemplaire…

Voilà donc l’improbable qui devient vrai : Jeanne est capable d’ouvrir le portail une nouvelle fois, et une silhouette s’approche d’elle. Elle tend la main et… Et rien du tout, la suite en saison 3, si saison 3 il y a. Franchement, il y a intérêt, parce que ce cliffhanger est pire que l’an dernier où les intrigues étaient tout de même conclues dans l’ensemble.

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> Saison 2

EN BREF – Toujours aussi addictive dans son format de dix épisodes de 23 minutes, la saison 2 réussit le pari d’être meilleure que la première ! En même temps, c’est logique : les premiers épisodes avaient dû installer les personnages et l’intrigue, là où cette seconde année a pu aller plus rapidement à l’essentiel, avec deux petits épisodes introductifs qui prenaient déjà le soin d’apporter des éléments de réponses à des choses laissées de côté la saison passée.

Les éléments d’intrigues de cette deuxième saison apportent beaucoup plus de hard science-fiction : on laisse tomber les discours scientifiques au profit d’une mythologie riche, complexe et fascinante. Les concepts mis en place par la nouvelle intrigue sont bien plus intéressants comme cela ! Sans oublier les éléments qui avaient si bien fonctionné (notamment le huis clos dans le vaisseau), les scénaristes explorent de nouvelles pistes. Le bain d’oxygène, à la fois dans les intrigues et les décors, est salvateur. Ma conclusion ici sera la même que celle dans mon article pour le Sérigraphe, la saison 2 aurait pu être coincée, comme beaucoup de saisons 2, dans une mauvaise répétition, surtout avec ce retour sur Mars, 5 ans plus tard. À la place, elle a réussi à surprendre, et pas qu’un peu !

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