Veronica Mars – S04E01

Épisode 1 – Spring Break Forever – 17/20
Que c’est bon de remettre les pieds à Neptune ! L’ambiance de la série a changé : Veronica n’est plus une adolescente et le ton choisi est résolument plus adulte. Loin d’une enquête à la semaine, cette saison veut nous proposer une grosse enquête en huit épisodes et elle le fait toujours aussi bien, avec une multitude de figurants. Personne n’a perdu la main, aussi bien du côté de la production que des acteurs. C’est assez fou de voir que la série a grandi avec ses personnages et ça promet une saison vraiment sympa !

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Spoilers

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How many pockets have you searched?

Oh lala, c’est tellement bon dès le début. On retrouve Neptune en grande forme : de nuit, avec Veronica qui enquête sur un serial-bomber ayant agi pendant le spring break. Vraiment, on ne peut pas faire plus Veronica que ça : on est directement guidé par sa voix-off qui nous apprend qu’elle regrette d’être revenue à Neptune, qui n’avait pas besoin d’une nouvelle détective privée. Dix ans loin de la ville avant qu’elle ne revienne, évidemment que son retour pose problème. Mais un serial bomber au Sea Sprite, c’est inattendu tout de même. Et explosif.

C’est par un flashback que commence donc l’épisode. Deux jours plus tôt, le soleil brille sur Neptune et on retrouve la ville comme on l’a toujours connu, avec ses écarts de richesse, ses voitures de dingue et ses plages magnifiques. Bizarrement, c’est Veronica que l’on retrouve dans une magnifique voiture ! Elle l’abandonne aussitôt pour escalader la barrière d’une villa et tomber sur un chien de garde.

Il en faut plus que ça pour arrêter Veronica, cela dit, beaucoup plus : elle dresse rapidement le chien puis retrouve la propriétaire de la maison, qui est une cliente – et aussi une actrice de Future Man que j’aime beaucoup. Cette réintroduction du personnage est assez marrante et on a l’impression que la lycéenne de l’époque n’a pas trop changé, si ce n’est qu’elle est encore moins dans la dentelle qu’avant, prenant un plaisir évident à détruire tous les objets qu’elle suspecte de cacher des caméras de l’ex-mari cherchant à pourrir la vie de sa cliente.

Celle-ci est de toute manière imblairable, il faut bien le dire, mais Veronica lui vient en aide : elle a installé le même genre de dispositif chez son ex-mari, histoire qu’elle puisse se venger. Les riches n’ont pas changé à Neptune : l’ex-femme lui demande d’installer la batterie de son détecteur de fumée tant qu’elle y est, tout en se plaignant à demi-mot de l’argent qu’elle doit lui payer. C’est un bon gag.

De son côté, Keith continue de travailler aussi, mais avec une canne suite à ses blessures. Il s’occupe aussi de cas moins passionnants, comme celui d’un rat qui fait fuir les clients du magasin de Hu. Soit. Il fait tout ça en tant que détective privé, parce qu’il s’agit probablement d’une simple affaire de revanche. Il met Veronica sur le coup en passant au bureau, et pfiou, c’est fou, le bureau n’a presque changé. Il est juste plus grand qu’avant.

Tout est plus grand qu’avant cela dit, surtout le budget pour la plage de Neptune. Je sais bien qu’on est en plein spring break, mais quand même. Tout n’est pas encore assez grand : Veronica aimerait un plus grand canapé pour ses retrouvailles hyper torrides avec Logan, par exemple. Celui-ci est toujours en Somalie ou quelque part dans le monde. Pour une détective privée, elle n’est pas si maligne : certes, elle a toujours sa répartie de dingue et son humour parfait quand elle fait semblant de rencontrer Logan pour la première fois sur la plage pour rendre jalouse des étudiantes.

Le problème dans tout ça ? Si les retrouvailles avec Logan de retour de l’armée sont géniales et dignes du couple, elle n’a pas changé du tout. Ainsi, sa curiosité la dévore beaucoup trop et elle finit par fouiller le sac de Logan. Il s’y attendait tellement qu’il a même caché une bague de mariage pour Veronica là. Le truc, c’est que Veronica n’a jamais voulu se marier depuis le divorce de ses parents et depuis que son boulot la voit en permanence regarder des couples se déchirer. C’est si triste. Ils forment un couple parfait, sexy, amoureux, ils ont tout… Et elle refuse de se marier avec.

Pire, elle se barre ensuite pour aller à la mairie avec son père pour voir un conseil municipal à l’américaine. La politique de Neptune redevient une part importante de l’univers de la série, avec un riche qui refuse de voir de petits business prospérer pendant le spring break et Nicole, une nouvelle barmaid qui entend bien prospérer avec ses t-shirts aux blagues sexuelles. Ouep, elle est super drôle, Nicole, il faut retenir son nom. Elle gère un bar de Neptune, ce n’est pas un job simple dans cette ville où les hormones dominent. Clairement, elle est hyper féministe et bien badass, n’hésitant pas à tabasser ses clients s’ils sont des machos de base, à tendance violeur. Quelqu’un de bien, elle, quoi.

Le lendemain, on suit Keith en pleine rééducation. C’est que ça a l’air douloureux pour lui suite à l’accident. Je trouve ça bien que la série prenne le temps de s’intéresser aux suites du film. On découvre aussi qu’il oublie de plus en plus de choses et qu’il a des ennuis de santé dont il ne parle pas à Veronica. Il lui dit que tout va bien pour lui quand il la fait monter des caméras dans le magasin Hu… alors même qu’ils parlent de leurs problèmes d’argent. Certaines choses ne changent jamais à Neptune !

Loin de tout ça, au motel qui s’apprête à exploser, la fête du Spring Break bat son plein. Mais alors vraiment ! On y découvre plein de personnages et c’est là que la série change le plus : comme tous ses lycéens ont quitté Neptune, il faut introduire les nouveaux personnages. On en a un tas à assimiler : le gérant de l’hôtel (Sullivan Ross) et sa fille, Maddy, le livreur de pizza soulé par les jeunes mais s’entendant bien avec les proprios et surtout, surtout, les springbreakers : Gabriel qui veut juste étudier et se plaint de l’absence de wifi, Jimmy le beau-gosse très con qui s’est fait refaire le portrait par Nicole, Jillian, la nana sexy qui attire tout le monde, Tawny une étudiante parmi d’autres.

On prend donc le temps de les connaître juste avant l’explosion, qui fait plein de blessés et quatre morts : Sullivan, Gabriel, James/Jimmy et Tawny, fiancée d’Alex Maloof, le frère d’un membre du Congrès. Veronica apprend tout ça juste avant un repas chez Wallace. L’occasion de découvrir son fils, Noah, sa femme Shae et surtout une Veronica qui croule sous le travail à cause de l’explosion. Logan étant aussi présent au dîner, Veronica est surtout bien embêtée par son refus de se marier là, et il se venge en refusant de rentrer au plus vite quand c’est tout ce qu’elle cherche à faire. Sympa la meilleure amie, là… mais bon, c’est sûr que voir Logan jouer avec un bébé, ça n’arrange pas trop ses affaires.

À l’hôpital, on retrouve McCormack qui distribue ses cartes d’avocat à toutes les victimes du motel. La chef de la police mène son enquête comme elle peut auprès des Maloof, et on apprend qu’en plus de sa fiancée, Alex a perdu une main aussi. Bizarrement, c’est surtout cette information qui dérange la mère, alors que bon, la mort de la petite-amie, c’est gênant aussi, quoi. De toute manière, l’important, c’est que McCormack leur propose de contacter les Mars qui sont embauchés. C’est ainsi qu’ils se retrouvent sur le cas et qu’on en revient au début de l’épisode, avec Veronica qui enquête et qui s’intéresse de près à Maddy.

En parallèle, à Tijuana, la mafia continue de faire son job et elle le fait bien, avec un homme dans le coffre, un visage ensanglanté et la police qui laisse faire… magnifique. On se retrouve alors avec une tête coupée envoyée dans le jardin d’Oscar… l’oncle de Gabriel, le geek qui voulait bosser au motel. Et il envoie un de ses hommes à Neptune pour couper la tête du responsable de l’explosion du motel. Rien que ça. J’avais du mal à voir où ça menait jusque-là.

Allez, avant de conclure cette critique, un mot sur le nouveau générique quand même : je trouve qu’il manque un peu de rythme par rapport aux deux premières saisons, mais il est dans la lignée du troisième. Les nouveaux choix d’images, les couleurs, le casting hyper réduit… tout ça nous indique une saison pour un public plus mature, avec plus d’approfondissement politiques et de psychologie des personnages. C’est exactement ce que sert ensuite ce premier épisode, alors je trouve que c’est assez réussi tout de même !

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Single Parents – S01E05

Épisode 5 – Politician, Freemason, Scientist, Humorist and Diplomat, Ben Franklin – 15/20
Cet épisode d’Halloween était un peu moins bon parce que les intrigues s’emboîtent moins bien entre elles et parce que les gags ont moins réussi à me faire rire. Une partie du casting est trop laissée de côté, c’est dommage. Quant aux intrigues, je trouve que même si elles ont une fin, cette fin n’est pas à la hauteur de ce qui aurait pu être proposé et laisse sur notre faim.

> Saison 1


Spoilers

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But you want something scary? Read the news.

Ayant tout juste une vingtaine de minutes devant moi, je me suis logiquement dit que j’avais pile poil le temps de me rattraper un nouvel épisode de Single Parents, mais c’était sans compter les bugs habituels dès que j’essaie de regarder cette série.

Bon, nous voilà donc sur un épisode d’Halloween qui commence sans trop de surprise par Will qui en fait trop par rapport à cette fête. C’est typiquement habituel pour le personnage d’en faire trop, de même que ce n’est pas étonnant de voir Angie se débrouiller pour être en retard dans la couture du costume de son fils.

Bon, la fête d’Halloween est le premier point d’intérêt de l’épisode, avec Will qui en fait trop dans la décoration et les costumes. Cela dit, ce n’est rien par rapport à la folie habituelle de Rory dès qu’il est question de bien s’habiller. Il fait ainsi un duo Pretty Woman avec sa mère. C’est très sain, tout ça, et personne ne le reconnaît en plus.

L’une des intrigues de l’épisode voit Douglas chercher à reprendre contact avec une femme qui lui a volé un taxi une fois et dont il est amoureux. Pas de bol pour lui, Poppy le force à mettre un costume ridicule pour accompagner les jumelles… et c’est là qu’il retrouve « Big Red », la rousse dont il est amoureux. Elle se moque évidemment de lui.

Poppy fait tout ce qu’elle peut pour le rassurer sur le fait que les apparences ne sont pas si importantes pour les femmes. Comme ce n’est pas très efficace, elle finit par aller la chercher directement chez elle pour la ramener chez Will. Cela fonctionne un temps, mais finalement, elle est trop obsédée par le souvenir de son costume pour sortir avec, n’en déplaise avec Poppy.

Au travail, Angie est tiraillée entre le choix de travailler comme elle voudrait ou être avec son fils pour Halloween comme elle le voudrait. Comme Will la culpabilise à lui mettre Graham au téléphone, elle préfère donc mentir à son boss et dire que son ami Will a été tué. C’est plutôt drôle, mais elle est vraiment la pire : elle oublie une partie de costume de Graham au travail et se retrouve à devoir improviser un costume, tout en aidant Will à réduire sa décoration d’Halloween.

Ben oui, évidemment, avec un père fan d’Halloween, elle se retrouve à être amoureuse d’un type qui n’aime pas Halloween. Il s’appelle Carol et est l’angoisse la plus totale de Will… c’est Halloween quoi. Il fait malgré tout des efforts pour essayer d’être aimable avec ce qui est probablement le premier copain de sa fille… mais ce n’est pas très efficace. En plus, elle a le cœur brisé parce qu’il lui dit qu’elle est un bébé par rapport à lui.

Pour réconforter sa fille, il décide donc de l’aider à faire peur à Carol, qui a en plus un nom de fille, lui dit-il. C’est vraiment drôle à voir, parce que le père et la fille sont clairement des psychopathes !

En parallèle, Angie fait ce qu’elle peut pour mettre au point un costume improvisé à Graham. S’il est fait de déchets, je trouvais l’idée plutôt sympathique… mais il lui fait finalement pitié, surtout quand il lui dit qu’il comprend bien que le travail est plus important qu’Halloween. C’est un enfant, et elle refuse parfaitement de le laisser comme ça. On la voit donc retourner au travail et avouer à son boss qu’elle a un enfant.

Elle retourne donc chez Will à temps pour l’aider à mettre au point de quoi faire peur à Carol et se faire engueuler avec lui par sa mère. C’est beaucoup trop drôle, surtout quand ils s’enfuient. Oh, et sinon pour Miggy, c’est un Halloween de misère, car il n’a pas trouvé de bon costume pour son bébé. Il passe donc son épisode à trouver mieux pour son bébé, mais ce n’est pas gagné. Il est totalement sous-exploité, donc, dommage.

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The Outpost – S02E02

Épisode 2 – This One Strange Town – 15/20
Les très bons moments du premier épisode retombent cette semaine : il y a moins de tension et plus de scènes qui ne permettent que de passer le temps en attendant d’en arriver à des épisodes plus importants. Dans l’ensemble, il y a toujours des moments sympas par rapport à la saison 1. Je suis surtout surpris de voir que la série s’envisage davantage sur le temps long que l’an dernier (j’ai l’impression) avec de nouvelles intrigues ouvertes dans cet épisode… mais clairement pas fermées à la fin de ces quarante minutes !

> Saison 2


Spoilers

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That’s the problem with dirty money: you can’t spend it. I’m secretly rich and that’s the same as being poor.

Oui, je sais, j’ai d’autres séries qui attendent, mais c’est bien celle-ci que j’ai décidé de regarder en ce début de soirée. Bien sûr que ce n’est pas la meilleure qu’il me reste, mais le début de saison a réussi à me motiver et c’est une série qui reste assez simple à commenter. Or, j’avais envie d’un truc à regarder rapidement.

Cette semaine commence par notre nouvelle ennemie qui arrive à l’Outpost pour se rappeler au bon souvenir de Talon. Je ne vois pas bien l’intérêt de la scène, à part nous faire ce petit rappel, puis nous expliquer que les Black Bloods étaient en guerre contre les humains. Ils ont pris la décision d’utiliser le portail pour attaquer les humains depuis l’intérieur de leur camp…

C’était un joli plan à la Troie, mais le problème, c’est que la tribu de Talon a refusé de rouvrir le portail, alors qu’elle avait l’Asterkinj. C’est dommage une telle faille dans le plan, mais c’est bon pour les humains. Oh, bien sûr, aujourd’hui, la nouvelle ennemie est là pour récupérer l’Asterkinj, parce qu’elle pense bien être l’élue de la fameuse prophétie de la saison 1.

Elle n’est pas débile cette méchante : avant de venir, elle a fait en sorte d’avoir une police d’assurance. Elle a laissé son Lu-Qiri pour surveiller la Dragman : si elle ne rentre pas, il a pour ordre de la tuer. Le combat est égal, cela dit ; et aussi inutile : elle ne peut pas tuer Talon, sinon l’Asterkinj mourra aussi. Elle affirme que la Dragman bosse pour elle désormais, et elle oblige Talon à réfléchir pendant 48h avant de se rendre.

Bref, on en revient à l’épisode de la fin de semaine dernière quoi. Sans surprise, Talon a envie de boire, Janzo est insupportable parce que débordé par les affaires et Gwynn… se bourre la gueule aussi. Elle est complétement torchée dans l’auberge. Ah, Gwynn, elle est si géniale ! Le truc, c’est qu’elle est aussi débordée en tant que reine.

Elle a envoyé des messages aux tribus alentour et les réponses sont mauvaises : personne ne la suit en guerre, tous jurent allégeance au Prime Order. C’est bête. Par chance, Janzo connaît un remède à l’ivresse et c’est super efficace : on passe de Gwynn bourrée à une reine capable de prendre de bonnes décisions. Elle n’a juste pas envie de trouver un remplaçant pour Garrett.

Talon la remotive comme elle peut, tout en lui mentant sur la situation de l’armée de démons que Gwynn espère encore et qui n’est pourtant pas prête d’arriver. Elle redonne assez confiance à Gwynn pour que le lendemain elle décide de bluffer avec un nouveau capitaine. Le problème, c’est que sa stratégie est mise au point avec Naya, qui en connaît tous les secrets. De manière toujours aussi peu discrète, Naya dit s’inquiéter pour l’espion traître parmi eux et Gwynn comprend que Naya n’a pas d’alibi qui tienne…

Pourtant, elle continue de se laisser berner comme une bleue. Bon, c’est ce qu’elle est, mais quand même. Après tout ça, l’Outpost reçoit de la visite… d’alliés ! C’est improbable ! C’est une ancienne tribu bannie par le Prime Order qui revient en tant qu’alliée, mais avec son propre plan aussi, évidemment. Menée par un roi beau gosse, cette tribu créée rapidement un tas de remous pour la série. Déjà, on voit que la tenancière n’aime pas bien la reine-mère. Elles se connaissent, et j’ai vite parié qu’elles étaient sœurs.

Cela n’empêche pas Gwynn de recevoir le chef de cette tribu pour voir ce qu’il a à lui dire. Persuadée qu’il va lui demander de l’argent, elle tombe de haut quand il lui demande… sa main. Ouep, il veut lui faire un héritier, évidemment. Gwynn n’apprécie pas trop l’impertinence de son invité, et on la comprend : il veut juste un fils, et il est prêt à une relation libre avec elle. Bon, c’est assez drôle tout ça et je l’aime bien ce chef impertinent et grande gueule.

Il laisse finalement trois jours à Gwynn pour qu’elle prenne sa décision et se rend boire à l’auberge. Là-bas, Elinor, la tenancière, reçoit bien la visite de sa sœur, Gertrusha. Tout le monde la connaît apparemment, même Janzo. Les sœurs sont clairement dans une rivalité évidente, et ce n’était pas spécialement génial à voir. Bon, comme l’an dernier, cette partie de l’intrigue ne m’intéresse pas quoi. Bon, comme elle veut impressionner Gertrusha, Elinor décide de vendre autant de Calipsum que possible en très peu de temps, de manière à avoir de l’or. Elinor est un personnage marrant, je ne dis pas, mais son intrigue ne parvient jamais à me convaincre.

Bon, dans tout ça, Talon a deux jours pour se décider, Gwynn trois jours pour se décider et la chose la plus logique à faire selon elles est donc de parler de tout ça autour d’un jeu de cartes. Et presque sans alcool ! Bon, ça n’empêche pas les deux amies d’être super cool ensemble. Pas de quoi passer le Bechdel Test pour autant : après Garrett dans leur première scène, les voilà qui parlent de Janzo (Gwynn étant sûre que Talon en est amoureuse) et du mariage possible pour Gwynn.

C’est une scène qui comblait le temps, quoi, avant que Talon retourne auprès de Janzo. Elle est donc à l’auberge, et elle s’y fait draguer par le possible futur mari de Gwynn. Elle trouve ça marrant et lui propose donc de se battre contre lui. Comme d’hab, quoi.

Gwynn demande à Naya de faire en sorte que Janzo et Talon tombent amoureux l’un de l’autre, et c’est plus drôle qu’autre chose : il est évident que Naya développe des sentiments pour Janzo, vu sa réaction. Elle accepte malgré tout l’ordre de la reine et décide donc de changer le look de Janzo. Et c’est efficace. Elle le force à se tenir droit, et ça ne se change pas si facilement que ça le port de quelqu’un, et lui coupe les cheveux… Voilà qui fait déjà beaucoup de bien au surjeu permanent de Janzo et qui lui donne assez de confiance pour se battre contre le chef des « alliés ».

Il se fait donc attaquer par lui et c’est finalement Talon qui vient à sa défense. Ce qui est bien, c’est toutefois que Janzo a trouvé du courage… pour défendre l’honneur de Naya, pas de Talon. Voilà un couple plus intéressant, quoi. Talon et Janzo sont tellement mieux à être juste amis, je n’aime pas bien cette pseudo romance entre eux.

Ils finissent l’épisode à parler ensemble histoire que Talon prenne une nouvelle décision stratégique. En parallèle, l’épisode se termine sur le Marshall qui arrive à l’endroit où est censé se trouver le cadavre de son fils. Le cliffhanger, c’est toutefois qu’il ne le trouve pas. Tout ce qui est encore là, c’est son épée… Evidemment !

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Agents of S.H.I.E.L.D – S06E10

Épisode 10 – Leap – 19/20
Oh lala, cet épisode réunit vraiment un grand nombre des ingrédients que j’adore tant dans cette série… et dans ce que je regarde en général. C’est un excellent épisode : je me suis fait balader par moments, j’ai eu des surprises et j’ai eu des réponses que je n’avais pas réussi à théoriser jusque-là alors que tous les éléments étaient là depuis le début (et même avant ?). Une fois de plus, c’était top, je regrette juste l’isolement d’un personnage pendant une partie de l’épisode, sinon, ce serait un 20.

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Spoilers

610

Oh we expect things around here to make sense, now?

Je prends enfin le temps de me poser après un week-end à 100 à l’heure, et il va de soi que je me pose devant cette série plutôt qu’une autre, même si j’ai pas mal d’épisodes à voir et rattraper. Comme d’hab, vous me direz (à raison) ! Il faut que j’avoue que ça na pas été simple d’attendre plus de 24h pour me jeter dessus : May qui tue Sarge de quelques balles, ça faisait finalement un bon cliffhanger – ruiné par une vignette Youtube issue du comic con.

On reprend dans cet épisode par une bonne panique de base : Sarge s’est fait tirer dessus, l’alarme est donnée dans le S.H.I.E.L.D et toute l’équipe se précipite auprès de lui. Fitzsimmons sont chargés de le sauver, comme si c’était faisable après tant de balles, alors que May est… Arrêtée par Mack. Bon, oui, forcément, elle a tenté de tuer un prisonnier du S.H.I.E.L.D, ce n’est pas rien. Daisy fait ce qu’elle peut pour essayer de la comprendre, mais elle ferait mieux d’en parler à Yoyo, parce que c’est elle qui la comprend le mieux.

Elle finit par le faire, se concertant aussi avec Piper. Les filles essaient de comprendre la réaction extrême de May : ça n’a pas trop de sens pour elle, surtout d’utiliser un pistolet comme ça. Les trois filles sont d’accord pour reconnaître que ça n’a rien à voir avec les méthodes habituelles de May et elles ont bien raison.

J’aime beaucoup ce rebondissement : il est bien plus logique que le cliffhanger de la semaine dernière, même si je comprenais la colère de May. Le rebondissement ? Quand Yoyo l’interroge, elle découvre que May n’a aucun souvenir de ce qu’il s’est passé. Et ça suppose donc une histoire de contagion… avec Daisy étant probablement la nouvelle méchante. Elle est forte cette Izel, surtout que c’est Piper qui se fait finalement attaquer dans le couloir par l’agent avec qui Daisy avait laissé May. Bon, un peu déçu que ce ne soit pas Daisy qui soit possédée, je dois dire.

En parallèle, Daisy retrouve l’agent au sol et May se rend compte, avec l’aide de Yoyo, qu’elle n’a jamais été jusqu’à sa chambre la veille. C’est donc Davies, le dernier qui l’a croisée, qui attire les soupçons de Daisy et Yoyo. Elles mènent l’enquête auprès de lui et découvrent qu’il a perdu lui aussi une partie de sa journée de la veille. Plus intéressant, il se souvient avoir vu Izel dans le vaisseau, et c’est tout. Il n’en faut pas plus pour que le trio aille avertir le directeur de la menace qu’ils comprennent bien vite : Izel est capable de posséder les gens. Mack prend alors la décision logique d’une quarantaine.

Fitzsimmons sont chargés de s’occuper de Sarge, mais les pauvres viennent juste de revenir sur Terre et de se faire à l’existence de ce faux Coulson. Et ils ne sont pas au bout de leurs surprises : le corps est loin d’être le cadavre qu’il devrait être. Bien au contraire, il reprend peu à peu des forces, avec un pouls stable.

Les scientifiques cachent cette information, mais Leo parle tout de même avec son petit-fils, qui a clairement besoin de l’approbation de son grand-père, poru avoir ses théories sur Sarge et Coulson, essayant de comprendre le lien entre eux. Le problème, c’est qu’ils sont tellement dans leur discussion sur la société de Deke qu’ils ne se méfient pas de Piper. Deke étant Deke, il parvient tout de même à découvrir que Piper est louche.

Pas de bol : il se fait aussitôt contaminer par Izel. Piper se laisse convaincre d’aller se reposer, alors que Deke/Izel découvre qu’elle n’a pas le niveau de sécurité nécessaire pour se rendre où elle souhaite aller. C’est pertinent : elle est forcée de retourner auprès de Mack pour voler son corps, sauf que cette fois, tous les agents sont au courant.

Rapidement, May, Mack, Daisy et Yoyo sont innocentés, et j’ai aimé que les questions qu’ils se posent pour vérifier l’identité de chacun révèle des petits détails marrants sur chaque personnage. En plus, les scénaristes ont été cool de ne pas réduire schématiquement à Yoyo et Mack partageant un secret. Et j’ai aussi adoré découvrir que Daisy continuait de filer de l’argent à la sœur de Lincoln. C’est bête comme tout, mais c’est chouette ces petits secrets.

Mack enferme en tout cas Yoyo et Daisy dans son bureau, parce qu’elles représentent des armes trop fortes : si Izel venait à s’emparer d’elles, elle pourrait probablement tous les tuer bien trop rapidement avec leurs pouvoirs. Bien sûr, Izel est déjà dans la pièce avec eux…

Fitzsimmons sont quand même assez malins pour avoir planqué le corps de Coulson/Sarge et n’en parler qu’à Mack. Celui-ci n’est pas très rassuré de savoir que Jemma est seule avec lui, mais elle parvient à le convaincre de ne prévenir personne d’autre. Et c’était malin vu la situation ! Le truc, c’est qu’il est assez clair qu’il a quand même mis un garde qui ne sait pas ce qu’il protège devant la porte : c’est lui qui a refoulé Deke à l’entrée de la salle où Izel voulait pénétrer. Comment a-t-elle retrouvé Sarge ? Grâce à un fragment de Shrike, évidemment !

Après tout ça, Izel s’est emparé du corps de Fitz et Mack finit par le comprendre quand il se rend compte que Fitz est muet pendant toute la scène du partage de secrets. C’était bien écrit, avec Deke qui n’aime pas ce plan des secrets, mais en même temps, je m’en doutais car ça aurait été trop simple que ce soit Deke. Une fois l’identité d’Izel révélée, celle-ci peut s’amuser avec nos héros.

Elle passe donc de l’un à l’autre de manière à savoir qui est le Directeur. Elle n’hésite pas pour cela à exploser la main de Piper qu’elle fait se tirer dessus, mais aussi… à suicider Davies. Je suis dégoûté. J’ai cru qu’il allait finalement survivre à cet épisode, et les scénaristes nous le tuent de la manière la plus conne qui soit. Il ne sert que de diversion pour qu’Izel possède Mack tout en ayant le pouvoir nécessaire pour que personne n’ose la suivre.

Davies se suicide donc devant Piper, la pauvre, mais aussi devant le reste de l’équipe et particulièrement Yoyo et Daisy, enfermées à ne rien pouvoir faire. Je suis dégoûté, le personnage méritait mieux que ça quand même, depuis le temps qu’il était là en arrière-plan. Piper a eu chaud, j’imagine.

Il n’empêche qu’Izel peut donc s’échapper sans mal dans le corps de Mack et qu’il est trop tard pour sauver Davies. Je suis dégoûté. Daisy et Yoyo partent aussitôt à la recherche de Mack alors que May, elle, essaie de comprendre ce que cherche Izel. Pour cela, elle en parle à Leo et Deke qui mettent enfin au point une théorie viable et totalement inattendue – enfin, je n’y avais jamais pensé en tout cas – pour expliquer la création de ce second Coulson. Les trois énergies des monolithes se seraient donc réunies en un seul quand Coulson les a détruits : temps, espace et création en un seul être, loin de la Terre. Sarge. Simple, efficace, mais un peu prise de tête quand même.

Pendant ce temps, Sarge se réveille et demande à Jemma ce qu’il se passe, comprenant enfin comment Izel est parvenue à s’échapper de planète en planète durant des années. Jemma fait mal son boulot : à trop chercher le lien entre Coulson et Sarge et à comprendre sa résurrection, elle oublie de vérifier régulièrement qu’il est encore avec elle. Et c’est ainsi qu’il s’enfuie, en l’assommant au passage.

C’est trop tard cela dit : Izel assomme Mack contre un mur, tout en le menottant en cas de réveil (pourquoi ne le tue-t-elle pas ? Mystère), et elle parvient à entrer dans une pièce qui n’est pas celle de Sarge comme je le pensais. Elle est en fait à la recherche du Gravitonium qui ressemble à un joli ballon de football. Sarge débarque pile à temps pour tuer Izel… mais les balles sont inefficaces contre elle.

Elle lui explique donc ce qu’on attend de savoir depuis dix semaines : elle n’a jamais tué sa famille, il a simplement des souvenirs flous de l’être dont les énergies des monolithes lui ont donné l’apparence : Coulson. Le vrai nom de Sarge est ainsi Pachakutiq, évidemment. Izel lui explique qu’ils sont attirés l’un par l’autre et doivent en fait fusionner leurs forces. Pour cela, il faut néanmoins réveiller Sarge, qu’il prenne conscience de toutes ses capacités. Cela suppose toutefois de reconnaître que toute sa vie, littéralement, n’est qu’un mensonge et qu’il n’est qu’un être cosmique créé par de l’énergie de pierres millénaires. Logiquement, il ne le veut pas, préférant stopper Izel quoiqu’il arrive. Moi je note surtout que dans le coma, il avait des souvenirs flous de May et Daisy, alors Coulson n’est pas encore tout à fait mort.

Finalement, Izel s’enfuie donc sans Sarge et elle tombe sur Daisy et Yoyo, qui venaient de libérer Mack. Yoyo se fait posséder beaucoup trop vite, et c’est bien dommage. Izel peut ainsi s’enfuir avec le corps de Yoyo, toutefois suivie par Mack qui refuse de la laisser partir. May et Daisy le laissent faire, parce que cette première affirme qu’il fait simplement confiance à son équipe… mais on est quand même dans la merde.

Le cliffhanger nous révèle que la conversation Sarge/Izel a été enregistrée et que Fitz s’inquiète beaucoup de savoir qu’il est probablement aussi puissant que Ghostrider. Il fait bien de s’inquiéter : la fin d’épisode nous révèle qu’il refuse de prendre en considération ce qu’a dit Izel, mais qu’il est obsédé par cela… au point de ne pas voir que sa main peut se décomposer. Eh, ça ressemble fort au spoiler vu sur Youtube… merci le comic con !

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