You’re the Worst – S05E13

Épisode 13 – Pancakes – 17/20
C’est improbable, mais ce dernier épisode mérite une bonne note puisqu’il réussit à surprendre tout en proposant une vraie conclusion à l’ensemble des intrigues. Clairement, il y a des choix que je trouve stupide pour cette fin de série, mais d’un autre côté, la série parvient à rester crédible, ce qui n’était pas gagné après les deux dernières saisons. Je suis content de pouvoir me dire qu’elle aura bien fini malgré tout, en réaffirmant une fois de plus la justesse de son titre.

> Saison 5


SPOILERS

Dernier épisode de la série.

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This ceremony is a fiction. It’s a false ceremony that protect us from exactly nothing.

Attendez, ça fait vraiment cinq ans ? Déjà ? Il serait temps de m’en rendre compte, je sais, mais c’est dingue, non ? Le temps passe vite… et pourtant les deux dernières saisons sont passées longuement. Qu’importe, c’est la fin et pour l’occasion, nous avons 35 minutes d’épisode. On commence dès le départ avec les derniers préparatifs du mariage. Ils n’ont pas fait les choses à moitié Jimmy et Gretchen !

Leur décor de mariage fait envie, il n’y a pas à dire, et en plus, il fait beau. Ils ont choisi une villa de dingue pour leur mariage et Jimmy est clairement stressé par la cérémonie, mais bon, on le comprend, il a ruiné tellement de cérémonies qu’il y a de quoi s’inquiéter. En plus, il choisit comme témoin Vernon par défaut, puisqu’il s’est débarrassé d’Edgar.

Ce dernier revient malgré tout l’épisode, non plus s’excuser, mais pour apporter les bagues et attendre le moment où Jimmy voudra s’enfuir. C’est une vraie possibilité après tout : il n’a même pas fini ses vœux, n’a plus de témoin et est une catastrophe ambulante. En plus, la fleuriste est là et il reste encore à gérer les flashforwards.

En parallèle, Lindsay continue de flirter avec Paul, mais elle a ramené le vendeur de son magasin de froyourts au mariage, pour ne pas être seule. Franchement, ça mérite les félicitations : elle réussit à m’énerver jusque dans ce dernier épisode. Elle enchaîne ensuite avec un détour dans la chambre de Gretchen qui porte un pyjama à son effigie. L’angoisse.

Gretchen ? Elle commence la journée par voir les rappeurs et récupérer une enveloppe qu’elle n’assume pas. Jimmy l’aperçoit et s’en inquiète fortement, ce qui nous vaut un plan-séquence parmi les invités. C’était nécessaire vu le lieu et ça fonctionne très bien. Cela permet de revoir rapidement tous les personnages secondaires de la série – de Becca qui veut coucher avec quelqu’un, n’importe qui, au voisin de Jimmy toujours là. Bref, c’est la fête, les rappeurs ont donné de la coke à Gretchen et tout va bien chaque fois qu’ils font des plans au drone.

Pendant ce temps, Vernon a pour mission de se débarrasser d’Edgar… il envoie donc Lindsay s’en occuper. On notera au passage que Lindsay a une robe assez blanche pour être la robe de mariée, évidemment, et qu’elle prend très mal qu’Edgard détruise le groupe à dire à Jimmy de ne pas se marier. Elle en parle donc à Gretchen qui a une vraie robe digne de son mariage et est magnifique.

Elle se rend donc dans la voiture d’Edgar pour lui dire qu’elle n’a même plus pitié de lui, mais qu’elle le déteste. C’est elle qui réussit à le faire partir et franchement, en arriver là après cinq ans, c’est n’importe quoi. Oh, évidemment, Edgar ne part pas vraiment : la menace de l’annulation du mariage plane toujours comme ça.

Et pour ça, on en arrive à Jimmy voulant récupérer la cocaïne de Gretchen pour découvrir qu’elle n’a pas écrit ses vœux. Il comprend alors qu’elle n’a pas vraiment envie de se marier avec lui et la confronte. Hop, il la voit dans sa robe et ça porte malheur au point qu’ils s’engueulent, une fois de plus. Il force Gretchen à lui dire qu’elle l’aime et qu’elle veut se marier avec lui, ce qui lui permet de comprendre que lui n’en a plus envie. Outch.

Il s’exile donc, prêt à se barrer, pour mieux retomber sur la fleuriste qui s’excuse d’avoir su que c’était une embûche et Edgar qui a aussi eu la chance de changer d’avis et vient donc s’excuser auprès de Jimmy, dont la barbe est magiquement apparue. J’ai pensé à un faux-raccord pendant un moment pour mieux m’écrier un bon « Oh fuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuck » quand j’ai compris ce qui se mettait en place à l’évocation d’Edgar habitant à New-York, puis à l’arrivée de Gretchen, dans une robe noire cette fois, et quand la petite fille avec qui Edgar jouait dans les flashforward l’appelle « Oncle Edgar ».

Oh fuuuuuuuuuuuuuuck. Gretchen est donc celle qui a invité Edgar à cette cérémonie dans le futur et tout se remet rapidement en place : elle est en couple avec Jimmy et a cherché à les réconcilier, Felicity, la petite fille, est en fait sa fille, qu’elle a eu avec Jimmy et dont la nourrice est… la fleuriste. C’est gros comme tout, mais ça fonctionne bien comme conclusion pour la série.

Tout ça termine donc non pas sur le mariage de Jimmy et Gretchen, mais sur celui de Paul et Lindsay. Dans le genre ridicule. La maison ? Jimmy et Gretchen la vendent, parce qu’elle est trop dangereuse pour des enfants. Et Jimmy sait que Gretchen est à l’hôtel, et tout va bien.

Maintenant qu’on sait que tout ça finit bien, l’épisode prend la résolution de conclure l’engueulade Jimmy/Gretchen. Plutôt que de se rendre auprès d’Edgar, Jimmy s’arrête pour fumer, et cette fois Gretchen le rejoint. C’est l’occasion d’un discours de Jimmy sur la futilité du mariage et les mariés… s’en vont, sous le regard attendri d’Edgar. Il comprend qu’il s’est planté, mais pas grave : il recommence à écouter un podcast qu’il adaptera dans le futur, et c’est tout.

N’empêche que tout le monde attend les mariés à la cérémonie… ce qui pousse Vernon à criser et Lindsay à chanter sa chanson, « La toute dernière bite » devant tout le monde. Les invités envoient donc des SMS aux mariés en fuite, qui sont en train de se manger des pancakes. Cela fonctionne bien :  plutôt que de se marier, ils choisissent de se promettre de s’aimer chaque jour, mais de renouveler ce choix chaque jour. Ouais, c’est digne d’eux, surtout qu’ils sont partis avec les cadeaux du mariage.

L’épisode se termine ainsi sans le mariage promis, mais de manière sympa. Dans le futur, au second de Lindsay et Paul, Becca est encore enceinte, pour changer. Edgar ? Il finit par prendre son indépendance ENFIN, et aussi par flirter avec la fleuriste et ça fonctionne bien. La fête finale est aussi géniale que le montage de fin qui nous retrace la vie de chaque personnage entre les deux cérémonies. Edgar s’installe donc à New-York, Paul devient papa et se réconcilie avec Lindsay, pour se marier avec, donc.

Gretchen tombe enceinte et accouche. Jimmy et elle vivent une jolie vie de parents accomplis avec toujours autant de bons gags. Le meilleur est encore celui qui nous fait croire que Gretchen masturbe Jimmy alors qu’elle ne fait que bercer son enfant. Ou alors celui qui la voit en larmes en même temps que son bébé.

La dernière scène nous rappelle qu’ils sont les pires, puisque quand les assiettes arrivent, des pancakes pour Jimmy, un petit-déj pour Gretchen, les deux non-mariés se mettent à bouffer, et à bouffer le meilleur dans l’assiette de l’autre. Yep. They’re the worst.

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EN BREF – Cette dernière saison ne sera pas la moins bonne de la série, puisqu’il y a la quatre pour ça, qui était un véritable calvaire. Si la série a perdu une grande partie de son fun dès la saison 2, qui m’a passionnée quand même, je ne regrette pas d’être resté jusqu’au bout. Je n’étais pas convaincu, avant cet épisode, de pouvoir écrire cette phrase en fin d’article, mais c’est le cas, et c’est un soulagement.

J’ai aimé cette fin de série, qui aurait pu survenir il y a deux ans. Je trouve qu’il s’agit d’une fin plutôt logique pour chacun des personnages : Gretchen et Jimmy passeront leur vie ensemble, c’est sûr, mais ils sont incapables de s’engager ; Edgar avait besoin de s »échapper de ce groupe toxique et grand bien lui en fasse. Quant à Lindsay, elle a toujours fait des choix de merde, alors tant pis pour elle et puis voilà.

Puis, eh, l’épisode final a fait de bons choix musicaux, ça aide à faire passer la pilule de cette fin de série. J’aurais aimé que les scénaristes parviennent à rester aussi brillant que dans ce montage final tout au long de la série, c’est tout.

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> Saison 5

The Orville – S02E11

Épisode 11 – Lasting Impressions – 18/20
Cet épisode prouve qu’un simple guest-star peut me faire totalement changer d’avis sur un personnage que je n’aime que moyennement ou sur la nécessité d’avoir un fil rouge à chaque épisode. Surtout si ce guest-star, c’est Leighton Meester. Il y avait autrement quelques bons gags dans l’épisode, alors c’était plaisant à voir comme épisode.

> Saison 2


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Nice to meet you, Laura.

Des semaines et des semaines que je n’ai pas regardé la série, je pensais avoir au moins trois épisodes m’attendant sagement… et je n’en ai qu’un. La diffusion de cette saison 2 est vraiment chaotique, c’est pire que mon planning de visionnage franchement. Comme je n’ai qu’un épisode de retard, j’ai osé le lancer à une heure trop tardive qui devait être celle de mon coucher : je n’étais pas fatigué

Pour changer, la série reprend son obsession pour le XXIe siècle avec une capsule temporelle datant de 2015 venant d’être déterrée. C’est l’occasion de bonnes blagues sur les casquettes d’équipe de foot, sur les cigarettes et sur l’iphone. Ou alors, c’est juste un placement de produit, allons savoir.

Cet iphone va en tout cas être le cœur de l’épisode : John et Gordon galèrent à le rallumer après autant de temps et malgré la simplification du programme de reconstruction, mais avec l’aide débile de Yaphit conseillant de le redémarrer, ça finit par fonctionner. Ils tombent alors sur plein de messages et surtout sur une vidéo d’une certaine Laura qui n’est autre que Leigthon Meester !

Comme je n’ai toujours pas vu sa nouvelle série, c’est génial de la voir dans cet épisode et ça me rappelle qu’il faut que je la continue, vraiment. En attendant, Gordon s’avère à peu près aussi amoureux que moi bien trop rapidement, après une simple vidéo. Il passe le reste de son temps à farfouiller le téléphone, l’empruntant un peu trop rapidement.

Comme Claire et Isaac, il décide finalement de se reposer sur le simulateur pour assouvir sa fascination, et franchement, cet épisode se regarde plus qu’il ne se résume ou se critique à partir de là. Il est tombé amoureux de cette Laura et la simulation est intéressante parce qu’on se retrouve devant une comédie romantique tout ce qu’il y a de plus classique. Et c’est bien écrit.

Pire encore : ça me fait vraiment apprécier le personnage de Gordon qui habituellement me gonfle. Merci Leighton Meester, quoi. Il passe son épisode dans le simulateur : il rencontre d’abord Laura à une fête chez elle, où elle le pense ami de Lorenzo, qui est clairement un de ses amis à elle. La rencontre sent bon la romance à venir, quand bien même il est en « pyjama », c’est-à-dire en uniforme. Elle lui propose de venir le mardi suivant dans un bar, et il n’en faut pas plus pour le convaincre de remettre ça.

Il repasse donc dans le simulateur pour assister à un concert de Laura, parce qu’elle est parfaite au point de chanter, voyez-vous. Pas étonnant que Gordon soit amoureux et lui parle toute la soirée. Elle finit par lui donner son numéro de téléphone, et voilà donc que Gordon est forcé de se créer à son tour un mobile. C’est marrant à voir, et ça fonctionne bien, à la fois pour l’humour de le voir devenir accro à son portable et pour la romance à venir.

Bien sûr, Laura invite ensuite Gordon à une soirée-jeux, et pour que ça puisse se faire normalement, elle propose à Gordon d’inviter des amis. Est-ce qu’il invite le reste de l’équipage ? Bien sûr ! Et Talla gère avec un look XXIe siècle, que ce soit dit. La soirée jeu est une catastrophe pour tout le monde, mais pas pour Laura et Gordon. Ils finissent par s’embrasser, et par coucher ensemble.

Le lendemain, Gordon arrive donc en retard à son poste et Kelly, John, Talla et Ed se sentent forcés d’expliquer à Gordon que son attitude n’est vraiment pas saine. Surtout Ed, d’ailleurs. Ils lui rappellent tous que c’est une simulation, rien qu’une simulation. J’ai bien aimé les arguments des deux camps sur cette dispute : Gordon a bien raison de dire qu’après tout, ce n’est pas plus bizarre que d’être amoureux d’Isaac, un robot… sauf qu’elle est une simulation, on en revient toujours au même, et ça, même si elle est créée à partir de vrais souvenirs et données.

L’amour finit malgré tout par blesser Gordon bien plus que prévu – et au-delà de sa simple addiction à son portable : Laura décide en fait de retourner dans les bras de son ex, Greg, parce que c’est ce qui était écrit dans son portable. Ce pauvre Gordon se fait donc larguer… mais ne l’accepte pas. Il supprime Greg de la simulation, pour mieux se rendre compte que Laura change alors complétement. Forcément : il est révélé qu’en fait, c’est Greg qui lui a donné le courage de chanter en public, alors Gordon ne pourra jamais chanter avec elle s’il ne réintègre pas Greg dans la simulation.

Triste. C’est un amour voué à l’échec, on le savait dès le départ, mais ça finit mal pour Gordon et j’ai trouvé ça triste quand même. Oh, bien sûr, Kelly nous fait une petite explication bien vue sur le fait que les humains apprennent de leurs erreurs et de leurs interactions avec tout le monde, et que rien ne peut être retiré sans tout changer à une personnalité ; surtout quand il s’agit de retirer un ex.

C’est sûr et certain, ça, mais ça n’empêche pas la fin d’épisode d’être triste. Une fois Greg réintroduit dans la simulation, Gordon se permet un dernier tour dans le simulateur pour chanter avec Laura, puis pour lui faire ses adieux, prétextant un nouveau job à l’autre bout du pays. Avant son départ, il prend tout de même une photo avec Laura, puisqu’elle a prévu de mettre son portable dans une capsule temporelle. La boucle est bouclée.

Pendant ce temps, le reste de l’équipe apprend qu’il faut emmener la capsule temporelle vers un musée. La cigarette n’est pas en reste : Bortus est fasciné par son odeur, alors il décide de fumer avec Klyden. Ils sont immédiatement accro et ce qui est génial, c’est qu’il n’y a même pas besoin de les payer. C’est le genre de gag habituel pour la série, alors ça marche bien.

Il est tellement accro qu’il finit par fumer à son poste, ce qui énerve Talla et est un nouveau problème à gérer pour Kelly. Elle les emmène, lui et Klyden, voir Claire qui découvre pour la première fois que les Moclan sont hyper sensibles à l’addiction à la Nicotine. Elle leur demande donc d’arrêter de fumer, ce qui est là aussi l’occasion de quelques gags sur l’arrêt de la cigarette, avec des comportements volontairement exagérés par le scénario. Cela fonctionne plutôt bien côté humour, surtout quand Bortus surprend Klyden en train de fumer en cachette ou quand ils se battent en fin d’épisode. C’était moins efficace du côté des cigarettes cachées par Bortus, en tout cas pour moi.

Pas de quoi s’inquiéter : cette nouvelle addiction est éteinte aussi vite qu’une cigarette par Claire qui met au point un sérum anti-Nicotine pour eux. Et hop, affaire réglée, épisode terminée.

> Saison 2

God Friended Me – S01E18-19

Épisode 18 – Return to Sender – 16/20
L’intrigue de la semaine était une fois de plus bien ficelée même si trop de coïncidences finissent par tuer la crédibilité générale. En parallèle, le fil rouge continue d’être développé et ça permet de secouer la routine de la série et certaines relations, ce qui est plutôt une bonne chose pour le bien-être général de la série qui parvient à rester intéressante grâce à ça.

Saison 1

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Jen and I are… new friends.

Allez, hop, deux épisodes à voir, je suis plus que motivé ! Miles et Cara le sont aussi : ils se font un footing dans Central Park, faut être sacrément motivé pour ça. Ils se retrouvent sur le même pont qu’à la fin du pilot. J’adore comment la série trouve de bons moyens de toujours ramener des éléments d’anciens épisodes. On a donc le pont et John Dove, évidemment, mais celui-ci a un emploi du temps chargé, alors il faut attendre un peu pour avoir des réponses.

J’accélère tout de suite pour la critique : c’est le fil rouge qui m’intéresse le plus. Ils retrouvent donc John Dove et l’interrogent sur Simon Hayes, puis lui révèlent au passage toute la vérité sur le compte Facebook de Dieu. Tout ce qu’on y gagne, c’est de savoir que John Dove est redevenu médecin et que Simon était le donneur, pas le receveur de la greffe. Mouais.

Pas de notification pour un nouvel ami cette fois, mais une notification pour des vendeurs sur la Market place Facebook, parce que oui, il y a des gens qui s’en servent après tout. C’est le cas de Karen et Richard Benson, les vendeurs, et de Jen Levy, à qui ils envoient un mystérieux paquet… arrivant bien sûr chez Miles, sinon ce n’est pas drôle.

L’adresse est la bonne, mais pas le nom, donc. À défaut de trouver Jen Levy, Miles et Rakesh remontent la piste des vendeurs et se rendent chez eux. Karen semble ravie de revoir le colis, mais Richard se montre peu sympathique et claque la porte au nez des deux amis, parce qu’il ne veut rien avoir affaire avec ce colis.

Une petite recherche internet par Rakesh leur apprend toutefois que la fille des Benson est morte trois ans plus tôt et que ce colis contient quelque chose lui appartenant, probablement. Plutôt que d’ouvrir le colis, Rakesh et Miles décident d’essayer de retrouver Jen Levy, et c’est une fois de plus Rakesh qui fait tout le boulot pour Miles.

Finalement, Richard Benson rend visite à Miles pour récupérer le colis… Malheureusement, Rakesh l’a perdu, et ce juste après une scène où Simon Hayes l’interroge sur la provenance de ce mystérieux paquet dans l’entreprise. Rakesh continue de le soupçonner, mais ça tourne en rond. Quant au colis, il est un peu moins mystérieux quand Richard révèle qu’il s’agit d’un violon.

Oh, et Karen est prof de violon, et c’était le violon de sa fille, Andrea, morte trois ans plus tôt. Miles, bien sûr, veut tout de suite jouer les bons samaritains. Il en parle donc à sa sœur et reçoit au passage une notification pour devenir ami avec Trish, la copine d’Arthur. Une vendeuse d’instruments de musique, évidemment ! Tout ça est plutôt logique : il accepte la notification pour découvrir qu’elle est amie avec Karen.

Il se rend au magasin pour avoir plus d’informations… et il y rencontre Jen Levy, qui voulait acheter le violon pour sa fille de 13 ans, l’âge qu’aurait pu avoir Andrea si elle n’était pas morte. Ben voyons ! Et le colis ? Récupéré sur le bureau de Rakesh, il a été ré-expédié par la poste, alors Miles le retrouve bien vite. Il décide donc de le donner à Jen plutôt qu’à Karen, qui est en pleine dépression et n’arrive pas à faire le deuil de sa fille.

Bon, je ne m’inquiète pas trop, il y aura la fille de Jen pour ça. C’est effectivement le plan de Miles qui les invite bien sûr au concert de Lindsay Levi. C’est mignon tout plein… Sauf que Karen ne se pointe pas : seul Richard vient. Bon, Richard et John Dove, parce que figurez-vous que John est le médecin qui a sauvé la vie de Lindsay en lui greffant le cœur d’Andrea. C’est vraiment trop gros pour être crédible, mais ça ajoute beaucoup d’émotion à l’épisode. Bien évidemment, Karen réussit donc à faire son deuil et devient la professeur de violon de Lindsay.

En parallèle, Cara reçoit la visite de son éditeur qui lui offre… une interview de Simon Hayes dès le lendemain, si elle l’accepte. De toute manière, un journaliste du magazine la fera, qu’elle le veuille ou non. En plus, même Miles la pousse à accepter de faire l’article, même s’il ne sait pas ce qu’il fait. Forcément, elle accepte l’interview, parce que c’est une sacrée opportunité.

Elle pose toutefois la condition d’être certaine qu’il soit derrière le compte Facebook pour écrire l’article. L’interview ? Elle commence plutôt bien, avec une Cara plutôt confiante vis-à-vis de Simon. Le problème, c’est qu’elle l’est trop : elle n’aborde pas directement le compte « Dieu », évidemment, mais commence par sa vie avant de se retrouver coincée. Comme elle ne veut pas parler à Simon de la vraie raison qui l’amène devant lui, elle se retrouve forcée de parler de ce qu’elle connaît de lui, grâce à Rakesh.

Est-ce qu’elle met Rakesh dans la merde au passage ? Evidemment ! Seulement, elle s’en fout et prétend vouloir des informations sur le grand projet top secret de Simon Hayes. Celui-ci finit par céder et lui promettre une interview exclusive si elle attend encore un peu avant d’écrire son article, parce que ça fait huit mois que les phases d’essai de son projet sont en cours. Huit mois, ben voyons. Comme le compte de Dieu, quoi.

L’interview s’arrête là, en tout cas pour ce que l’on en sait… mais bien évidemment, Rakesh surprend Cara quitter le bâtiment. Il comprend bien vite ce qu’elle fait et il n’hésite pas à lui faire la morale, ce qui était une scène bien trouvée, je trouve.

De son côté, Arthur continue sa campagne et il le fait bien, quitte à tourner le dos à son fils dans ses réponses car il refuse son athéisme. Cela le dérange et Trish s’en rend compte. Elle en parle à Miles, puis directement à Arthur. Celui-ci comprend que la décision de ses supérieurs ne lui convient pas et qu’il doit parler de ses enfants comme il veut. Trish invite donc Miles et Ali à la réunion suivante, et elle fait bien parce qu’une question sur la communauté LGBT lui est posée ; et grâce à leur présence, il peut trouver le courage de dire la vérité – et de dire ensuite « je t’aime » à Trish.

Le courage de dire la vérité, c’est ce qu’il manque à Cara pendant tout l’épisode. Seulement quand son supérieur lui demande d’écrire son article avant le gala dans lequel Simon veut présenter son projet, elle n’a plus d’autre choix que de révéler la vérité à Miles. Forcément, il le prend super mal, surtout qu’elle ne fait pas dans la dentelle et a déjà pris la décision d’écrire l’article quoi qu’il arrive. Je crois bien que ça laisse le couple en froid, et là pour le coup, c’est vraiment crédible comme situation de quasi-rupture. Fais chier.


Épisode 19 – The Road to Damascus – 18/20
L’épisode était, dans ses grandes lignes, vraiment très prévisible, mais c’était le bon genre de prévisible ; celui qu’on ne devine qu’une scène avant qu’il n’arrive et qui prend malgré tout par surprise grâce à sa fluidité et son évidence de chaque instant. J’ai vraiment hâte de savoir comment la saison finira à présent, car la série ne m’a jamais déçu pour l’instant.

Saison 1

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Can’t you feel it ? That it’s all coming to an end.

T’as fait de la merde, Cara, et c’est pas tes beaux yeux qui vont suffire à tout arranger cette fois. Elle a de jolis arguments et l’envie de bien faire, mais Miles a trop de rancœur en lui pour ça, surtout quand il est clair que si ça aide la carrière de Cara, ça met Miles dans la merde vis-à-vis de son podcast. Ben oui, il a promis l’exclusivité à FreeVerse qui l’oblige donc à enregistrer un nouveau podcast pour révéler l’identité de Simon Hayes avant Cara.

Bref, c’est Miles qui a besoin d’aide cette semaine et ça tombe bien : sa nouvelle notification lui indique que Dieu est dans un camp à proximité de New-York. Cela tombe bien : son père voulait justement faire un petit roadtrip pour éviter le stress de l’élection. De toute manière, Miles n’a pas trop le choix : Rakesh se fait virer, toujours grâce à Cara et son bon boulot, mais apprend tout de même que Simon a pour intention de mettre fin à la phase test. Or, si c’est bien lui qui est derrière le compte de Dieu (ce qui reste à prouver), ça veut dire que c’est la fin du compte de Dieu.

Tout ça sent bon la fin de saison qui approche, franchement, mais il y a encore un épisode dans deux semaines, donc pas de quoi s’inquiéter. C’est plutôt chouette, en attendant, parce que Miles et Arthur passent du bon temps pour se rendre dans un camp qui a fermé trente ans auparavant, ce qu’ils apprennent en cours de route. Arthur prend alors la défense du compte de Dieu, avant de raconter sa vie à Miles, parce que pourquoi pas.

C’est un épisode bien bavard, parce qu’il est aussi question de Miles qui n’ose pas révéler l’identité du compte de Dieu… pour Cara, et d’après Arthur, par foi. Eh oui, il veut revenir à des temps plus simples où il pouvait aider des gens, et si ça ce n’est pas de la foi, alors qu’est-ce ?

En chemin, ils sont finalement aidés par la serveuse d’un diner qui connaît évidemment le camp et trouve une cabane qui les inspire, parce qu’elle rappelle un texte religieux à Miles. Cela tombe bien : il tombe sur la cabane où avait résidé Juliet Chase juste avant de mourir. En fait, elle est à la raison pour laquelle le camp a fermé, et tout ça donne le sentiment à Miles que finalement Simon n’est peut-être pas responsable du compte de Dieu. Non, ce serait donc Henry Chase. C’est ce qu’on appelle faire volte-face tout ça… En tout cas, il veut immédiatement prévenir Cara, pour éviter qu’elle ne détruise sa carrière.

Une fois viré, Rakesh accepte malgré tout de voir Cara qui prend enfin le temps de lui dire qu’elle a grillé son poste. Il serait temps, parce qu’il est trop tard, et Rakesh l’envoie chier, à raison. Cara se sent bien seule dans cet épisode, mais je crois bien qu’elle l’a cherché avec tous ses mensonges et ses coups dans le dos. Elle ne poste tout de même pas son article, parce qu’elle culpabilise clairement. Elle décide donc d’en parler à sa mère qui est de bons conseils et lui fait comprendre que ce n’est pas l’histoire qu’elle veut raconter.

Il n’en faut pas beaucoup plus pour qu’elle change son article. Bien sûr, Miles ne le sait pas quand il se rend à Catapult, le magazine de Cara, pour éviter qu’elle ne le publie. Il tient donc un discours tout sympathique et élogieux à son éditeur, mais tout ça ne sert à rien : l’article est en ligne et pourrait surprendre Miles. Prévisible, mais sympa.

L’article est clair : elle ne donne pas l’identité de Simon Hayes, mais remercie la grandeur d’esprit de Miles qui s’est arrêté pour aider des inconnus, parce que c’est ce qu’il fallait retenir du compte de Dieu, et probablement de la série. C’est beau comme tout et ça permet de mener rapidement à une réconciliation de Miles et Cara, surtout que Miles reconnaît le point de vue de Cara aussi lorsqu’elle dit que le compte de Dieu n’était pas qu’à lui.

De son côté, Rakesh retrouve Jaya, enfin. Celle-ci a terminé sa première garde de 24h, elle est donc officiellement médecin dans le monde des séries. Ne nous inquiétons pas, elle a quand même le temps et l’énergie pour un déjeuner avec Rakesh, puis plus tard dans l’épisode pour un verre avec lui. Bonjour la crédibilité.

En plus, son rencard n’est même pas merveilleux : Rakesh ne veut pas parler de son boulot (forcément) et est recontacté par Pria qui a hacké son téléphone pour le retrouver. Oui, Pria est de retour elle aussi dans la série, pour dire qu’elle veut détruire le compte de Dieu avant que Simon ne l’annonce lors de son gala, le soir-même. Son espoir est qu’en le détruisant pour protéger le code Juliet, inventé par Henry Chase et nommé ainsi en hommage à sa sœur, Henry comprendra qu’elle est amoureuse de lui et acceptera de la revoir.

La bonne nouvelle, c’est que ça nous permet enfin d’avoir un aperçu d’Henry Chase : s’ils ont casté un acteur, c’est qu’on aura droit de le voir bientôt. La mauvaise nouvelle, en revanche, c’est que Pria demande son aide à Rakesh… Le choix n’est vraiment pas évident, parce que le compte de Dieu, il est chouette et on voudrait tous l’avoir ; alors les arguments de Pria comme quoi il risque d’être monétisé, bon, hein, non merci.

De toute manière, Rakesh est sûr que c’est la fin du compte de Dieu et est déprimé. Il finit par avouer à Jaya qu’il est viré et elle le rebooste, lui affirmant qu’il peut et va trouver une grande idée. J’ai pensé immédiatement qu’il allait hacker et reproduire le compte de Dieu pour lui en utilisant le code Juliet ; parce que ça ferait une bonne saison 2, mais la série prend son temps à mettre au clair ses intentions.

Rakesh se rend d’abord auprès de Simon Hayes pour l’avertir de l’attaque à venir de Pria, histoire qu’il augmente ses défenses contre les attaques extérieures sans se douter qu’une attaque pourrait venir de Rakesh, depuis l’intérieur du système. Bien. Il se rend ensuite auprès de Miles et Cara, tout juste réconciliés, pour leur résumer tout ça… et leur révéler, comme je le pensais, qu’il a pour intention de le voler.

C’était obligé car tout l’épisode y menait très judicieusement, tout comme il menait au gala où Cara a une robe qui déchire tout. Ca change de sa garde-robe habituelle. Il en est de même pour Rakesh et Miles, qui portent de jolis costumes. Ce dernier a juste le temps d’avouer à Rakesh qu’il est amoureux de Cara avant qu’elle n’arrive, après avoir branché de quoi hacker le gala. Elle s’excuse aussi auprès de Rakesh de l’avoir fait virer ; sachant qu’elle s’est aussi fait virer après son article. Tout le monde se pardonne un brin trop rapidement, mais c’est pour le bien de la série.

Le gala se déroule donc avec plein d’explications informatiques qui ne tiennent pas la route, mais eh, on s’en fout : alors que Pria attaque les serveurs de Simon, Rakesh se sert de son wifi pour détourner le chargement du compte de Dieu. Le problème, c’est que Simon s’en rend compte et comprend immédiatement que c’est Rakesh. Il fait envoyer la sécurité pour éviter que cela ne se produise, et Miles a la bonne idée d’embrasser Cara pour éviter que Rakesh ne soit vu. C’était marrant comme tout, cette scène.

Malheureusement ça ne les sort pas du pétrin : Pria s’avère finalement plus forte que Rakesh et Simon. Elle envoie un virus qui parvient rapidement à détruire le compte de Dieu, sans que personne ne puisse rien faire. C’est problématique, surtout pour Simon qui était en pleine annonce publique, quoi. On nous fait croire que c’est la fin, mais c’est évident que non.

Je m’attendais à une petite notification, mais non : Miles confronte directement Simon qui raconte au trio qu’il n’a aucune idée de ce que c’est que le compte de Dieu. Son projet ? Un nouvel algorithme pour prédire les catastrophes naturelles… Mais Pria a détruit tout ça et il est au fond du gouffre à présent. Notre trio de héros culpabilise alors, mais pas de quoi s’inquiéter : une nouvelle notification indique à Miles qu’il doit désormais aider Simon Hayes. Ce n’est pas gagné vu comment il déteste les trois héros à présent, mais eh, c’est une série dans laquelle tout finit toujours bien.

C’est juste dommage de devoir à présent attendre le 15 avril pour savoir comment !

Saison 1

Supergirl – S04E17

Épisode 17 – All About Eve – 14/20
J’ai regardé cet épisode avec toute la mauvaise foi dont je suis capable après les très mauvais et peu crédibles rebondissements de la semaine dernière, mais force est de constater que s’il y a bien une ou deux sous-intrigues totalement inintéressantes, la série a fini par raccrocher mon intérêt lors de son dernier acte plutôt bien écrit et bien foutu. Comme quoi, ils en sont capables, quand ils veulent.

> Saison 4


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I came offering donuts and my help.

Avec un titre pareil, je m’attends à la mort de ce personnage secondaire que j’aimais bien avant qu’ils ne décident d’en faire n’importe quoi il y a deux semaines. Oui, je suis encore là malgré la frustration d’avoir détesté l’épisode de la semaine dernière qui, pour moi, n’avait aucun sens du côté de l’écriture de la série sur le long terme. Bizarrement, il a pourtant recueilli des bonnes notes un peu partout… Je sais pas, j’imagine que je suis trop accroché à vouloir que la série fasse sens, chronologiquement et logiquement parlant. Tout ça me rappelle juste Once Upon a Time franchement.

Sans trop de logique, Lex a abandonné Lena à L Corp et il lui laisse une petite lettre trouvée par un agent du DEO (faux raccooooord) qui la donne aussitôt à Alex. Une ligne ne le révélant pas explicitement plus tard, Alex comprend qu’Eve travaille pour Lex et Lena se réveille, n’arrivant pas à révéler toute la merde qu’elle a faite.

Pendant ce temps, dans le ciel, J’onn entend une voix l’appeler et s’évanouit, forçant Kara à le sauver de justesse. Franchement ? « On s’en fout, putain ! » a été ma première réaction. Voilà donc J’onn qui perd ses pouvoirs de martiens parce qu’il a tué Manchester. Non, mais sérieusement, s’ils ne savent pas quoi faire de J’onn, qu’ils le tuent !

Ouep, vous aurez donc compris devant cette critique que je suis déterminé à être de la plus mauvaise foi possible avec cette fin de saison. Et ce n’est pas leur petite musique épique pendant que J’onn fait son exposition sur la malédiction qui risque de lui arriver qui va me convaincre du contraire.

Pire encore : dans la scène suivante, il utilise ses pouvoirs de martiens DEVANT sa vitrine, s’énervant quand quelqu’un essaye de lui parler ensuite, le forçant à retirer sa tenue traditionnelle parce qu’il ne peut pas ouvrir la porte comme ça… Mort. De. RIRE. Bon, mon rire n’a été que de courte durée, parce que la personne qui veut le voir en frappant à sa porte ? C’est son père. Oui, celui-là même qui a mis dix épisodes à mourir l’an dernier est de retour.

Pourquoi donc ? Pour venir chercher les symboles martiens que J’onn a trahi de toute manière, puisqu’il n’est plus un homme de paix. Au secours. Et ça continue, encore et encore : J’onn s’évanouit, mais se réveille auprès de son père à nouveau. Là, franchement, j’ai complétement décroché de cette intrigue. Il est très clair dès le départ que ce n’est qu’un rêve pour nous faire une rédemption toute pourrie à J’onn.

Celui-ci passe son épisode à s’énerver pour trouver le courage de s’affirmer enfin et de se reconnaître « Martian Manhunter ». Je suis si blasé, c’était si naze. Enfin bon, ils ne pouvaient pas laisser J’onn monologuer, il lui fallait bien son papa pour nous raconter son histoire et lui donner une nouvelle quête. Les scénaristes le reconnaissent en plus, puisque son père finit par lui expliquer qu’il n’est qu’un bout de ses souvenirs, avant de se réveiller dans son bureau, toujours devant sa vitrine.

En parallèle, à l’hôpital, la sœur de James est toujours là… pour se rendre compte en premier que quelque chose ne va pas avec son frère : il a clairement des super-pouvoirs pourris qui se développent. Il décide toutefois de quitter l’hôpital au plus vite pour couvrir les news, parce que eh, c’est son taf. Et d’après les news, ce n’est pas Lex dans l’exemple qu’il donne à sa sœur.

Elle analyse ça correctement en lui disant qu’elle sait bien qu’il essaye simplement de se déclencher une crise de panique. Il ne veut pas voir Lex, il ne veut pas en entendre parler et voilà. Le frère et la sœur s’engueulent, et je me demande encore à quoi elle est censée servir dans cette série.

Retrouver Lex, toutefois, Alex et Kara s’en chargent, avec l’aide de Brainy et l’accord improbable de la Colonelle, qui va à l’encontre du président. Mais eh, Kara lui a ramené des donuts, alors tout va bien. Supergirl en profite pour rendre sa bague à Brainy, on apprend que Nia travaille toute seule dans la Forteresse de Solitude (ma foi, c’est logique) et Alex continue de ne pas savoir que Supergirl est Kara, forçant la super-héroïne à ne pas interroger Lena. Ben oui, il faut l’interroger pour avoir quelques infos sur Lex.

C’est Alex qui s’y met. Quant à Lena, elle reste dix minutes à peine à l’hôpital, avant d’aller voir sa mère en prison. Cette dernière s’amuse bien de la situation, parce qu’évidemment, elle est au courant pour le sérum et elle est au courant de la complicité involontaire de Lena envers Lex. C’est sûr que c’est une bonne idée de capitaliser là-dessus ma foi.

Cela fonctionne tellement bien que Lena accepte de faire équipe avec Alex, qu’elle surprend pourtant en train de fouiller les dossiers de son bureau, puis Supergirl, qu’elle est censée détester… ah lala. Les trois se retrouvent rapidement en banlieue devant la maison de la mère d’Eve – parce qu’Eve est le maillon faible des super-méchants, puisqu’elle est la « Crazy Lex-Girlfriend ». Allez, j’ai ri de ce jeu de mots.

Finalement, elles tombent sur une cousine d’Eve, ex-cancéreuse qui a eu droit au sérum et a des pouvoirs ; super-force et résistance à la chaleur. Donc… Tout le monde peut avoir des super-pouvoirs maintenant ? Admettons. On enchaîne donc avec le trio de choc qui se rend dans le laboratoire secret d’Eve pour y trouver du Harun-El. Supergirl le prend super mal, s’énerve sur Lena, qui est défendue par Alex puis… S’excuse ? PUTAIN ALLELUIA. Supergirl reconnaît qu’elle est méga-chiante et que Lena a raison ! Les amis, ça mériterait presque que je mette 20 à cet épisode (AHAHAHA, non).

Après cette excellente scène, Lena continue de faire de la merde en cachant à Supergirl que Lex a des plans de la prison de sa mère et la série confirme que c’est bien Eve qui a voulu tuer James. Forcément. Ce n’est pas vraiment une surprise, mais apparemment ça choque Lena et Kara. Bon, soit. On notera que l’épisode passe par une scène d’action sympa quand même : les trois filles se retrouvent confrontées à un Metallo au cœur de kryptonite, à moitié ressuscité seulement. C’est une distraction vite expédiée cela dit.

Bon, sinon, Lockwood et son fils rendent visite à une Sénatrice… qui décide finalement de ne pas voter en leur faveur, au risque de leur faire perdre huit autres votes. Bien fait ? Pas tellement : évidemment, on voit aussi Eve dans cet épisode, et elle fait équipe avec Karusse (oui, je garde ce surnom de merde, parce que ça mérite difficilement mieux, hein ?) pour faire changer d’avis la sénatrice dont le vote est finalement déterminant pour faire la loi retirant leurs droits aux aliens. C’est une catastrophe monumentale, provoquée par Eve, ce que Kara découvre alors qu’elle est en train d’annoncer à James qu’elle est responsable de son petit accident de rien du tout.

Pendant ce temps, Lena se fait un petit plaisir de retourner voir sa mère, parce qu’avec les plans de la prison qu’elle a trouvé, elle comprend que Lex envisageait de tuer leur mère… probablement parce qu’elle en sait déjà trop et peut le retrouver. Badass Lena fait du chantage efficace.

L’épisode se termine à la Maison Blanche où se trouvent James, Lockwood, son fils et plein de journalistes et politiques, tous là pour parler de la nouvelle loi qui vient de passer. Le problème, c’est que Karusse en profite pour attaquer la Maison Blanche devant des caméras, tuant au passage quelques politiques d’ailleurs. Tout ça est rendu possible grâce à un plan machiavélique qui voit la vraie Supergirl être coincée par un hologramme d’Eve et de la Kryptonite.

Est-ce qu’avec cet attentat la série a réussit à me regagner un peu ? Oui, vous l’avez vu avec ma note de toute manière. Le président accuse toutefois Supergirl à la télé, en faisant l’ennemi public numéro 1. Et bizarrement, au DEO, la Colonelle confie à Alex qu’elle n’y croit pas. Heureusement qu’elle la déteste, hein.

Kara se retrouve en tout cas toute seule puisque J’onn s’est barré de la Terre (si seulement il pouvait se barrer de la série au passage) donc elle n’a personne à qui parler de son secret… sauf, heureusement, lorsque Lena et Alex font de nouveau appel à elle et lui révèlent qu’elles veulent comprendre ce qu’il s’est passé, parce qu’elles sont du côté de Supergirl. Oui, oui, même Lena. Ah, voilà un trio qui me plaît suffisamment pour me redonner envie de croire à la série.

J’ai failli oublier dans tout ça : lors de l’attaque de la Maison Blanche, il y a des coups de feu qui font peur à James et qui le motive à finalement demander à sa sœur de rester s’occuper de lui. Mon dieu, je n’ai pas fini de m’ennuyer malgré tout.

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